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Conférence OANI aux Repas Ufologiques d'Annecy

Conférence OANI aux Repas Ufologiques d'Annecy

 

Oani ovni matisses

 

 

Une mention particulière pour la conférence du mardi 12 juin 2018, organisée par les Repas Ufologiques d'Annecy, avec comme invités mes amis Sylvain Matisse et Emma Feuille (Era). Le thème sera bien sûr principalement les OANIs (Objets Aquatiques Non Identifiés) avec cette possibilité : " Nos questions ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant, certaines réponses pourraient venir des abysses "...

J'ai bien apprécié rencontrer Sylvain et Emma et partager nos idées et recherches, ainsi qu'un échange de livres en toute simplicité et amitié. Un sujet très intéressant et absolument complémentaire aux diverses recherches et études sur un sujet qui doit rester ouvert, non exclusif d'une certaine "élite" ou "clochers". Et où l'enquête de terrain et des témoignages demeure toute aussi importante que la réflexion, le recul et les études scientifiques (car la preuve de l'existence de certaines particules, par exemple, repose bel et bien sur les statistiques et les mathématiques, qui sont bien des inventions à 100% humaines...)

Ru annecy smef

Vous (re)trouverez mes interviews de Sylvain et Emma ci-dessous, ainsi qu'une présentation photographique :

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Panspermie : 33 scientifiques disent que la pieuvre est extraterrestre

Panspermie : 33 scientifiques disent que la pieuvre est extraterrestre

 

Pieuvre

Ce sont en effet 33 scientifiques, dont certains appartiennent à des universités renommées, qui viennent de faire paraître une publication scientifique apportant des contributions intéressantes à la théorie de la panspermie, c'est à dire l'apparition de la vie sur la Terre à l'aide de bactéries et/ou virus provenant de l'espace. Dans cet article, un chapitre, qui est déjà controversé mais c'est logique de la part des frileux et/ou adeptes de la Terre comme centre de l'univers et de la vie, concerne toute une étude sur la pieuvre et son origine, son évolution...

On peut ici rappeler les diverses théories concernant l'apparition de la vie sur la Terre (et pas extension pour certains, dans l'univers) :

- La théorie la plus classique et la plus acceptée par la communauté scientifique est celle de " la soupe primitive " : à un moment donné X dans l’histoire de la Terre, les conditions auraient été réunies pour que des molécules organiques complexes se forment dans une sorte de " mare chimique " en bordure d'océan. Ces molécules organique se seraient finalement assemblées et sont à l’origine de formes de vie primitive, qui ont fini par évoluer. C'est aussi l'une des théories de Darwin. Cet instant X se serait donc produit il y a environ 500 millions d'années, lors de l'étonnante et soudaine explosion de la diversification des espèces présentes sur notre planète (explosion Cambrienne). On ne connaît pas les raisons de cette date, d'autant plus que notre planète a tout de même 4,5 milliards d'années minimum et que des traces de vie ont été découvertes dès 3,9 milliards d'années... et que toutes les conditions climatiques ou chimiques ont eu le temps d'exister dans l'intervalle...

- La panspermie fait intervenir des germes, ou "briques" de la vie provenant de l'espace, via des météorites ou des comètes, pour l'apparition de la vie basique sur Terre, puis son évolution en formes élaborées et diversifiées. Cette théorie (qui date tout de même de 1870 via John Tyndall​) a vu récemment plusieurs découvertes aller dans son sens, avec notamment la présence importante de molécules organiques macromoléculaires (déjà "assemblées" et grandes !) révélées sur la comète Tchouri par la sonde Rosetta. On peut aussi ajouter des molécules organiques trouvées sur la météorite de Murchison, tombée en Australie en 1969, mais aussi la découverte de bactéries "extraterrestres" dans la stratosphère, à plus de 30 km de la surface de la Terre, sans oublier la découverte de la survie de bactéries dans l'espace au niveau de l'ISS par exemple... Cet apport de molécules extraterrestres se serait donc produit en nombre peu avant l'explosion Cambrienne... ce qui n'est pas non plus démenti par les découvertes de chutes d'astéroïdes et/ou comètes sur la Terre...

- Une troisième hypothèse n'est pas non plus totalement repoussée par plusieurs scientifiques de pointe, d'autant plus qu'elle est intermédiaire entre les deux premières et la quatrième : l'apport volontaire (ou non !) des germes nécessaires à la vie sur Terre par la visite d'êtres extraterrestres déjà évolués (l'univers ayant + de 13 milliards d'années d'existence par rapport aux 4,5 milliards de la Terre) sur notre planète, à l'ère du Cambrien donc et ayant par la suite pratiqué les manipulations chimiques et génétiques nécessaires à une évolution plus ou moins contrôlée...

- Ce qui nous amène à la quatrième hypothèse, celle-ci admise par un grand nombre de non-scientifiques dans le monde : celle d'un dieu créateur, à l'origine de la vie non seulement sur Terre mais dans l'univers... avec comme toile de fond la possibilité que des extra-terrestres très évolués aient été pris (ou se sont fait passés) pour des ou un dieu à un moment donné lors de cette évolution de la vie vers l'intelligence...

Mais revenons à nos moutons, qui ont pour une fois la forme de pieuvres ! :

 

Pieuvre

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USA : le mystère des billes des indiens Hopewell résolu ?

USA : le mystère des billes des indiens Hopewell (2000 ans) résolu très probablement

 

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Découverts en 1920 par Henry Shetrone, un archéologue au Ohio History Connection qui avait fouillé Seip Mound près de Chillicothe, dans l'Ohio, ces cinq cailloux ronds gravés avaient conservé leur mystère depuis. Henry Shetrone avait supposé à l'époque qu'il s'agissait de billes d'enfants indiens, mais le peu de trouvailles de ce genre permettait de douter de cette supposition. Seip Mound, construit par la culture Hopewell il y a environ 2 000 ans, fait maintenant partie du parc historique national "Hopewell Culture".

 

Pierresgravees hopewell 2000ansCrédit : Ohio History Connection

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Mexique : De nouveaux artefacts étranges trouvés vers Tarimoro ?

Mexique : De nouveaux artefacts étranges trouvés vers Tarimoro ?

 

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Une nouvelle vidéo vient d'apparaître sur internet, en provenance du Mexique comme plusieurs autres, (voir à Veracruz et à Ojuelos de Jalisco par exemple - liens en bas), mais cette fois-ci dans une autre région encore, celle de Guanajuato, une petite région mexicaine située dans le centre du pays au nord-ouest de la capitale. Comme avec toutes ces vidéos et photos provenant de découvertes par des locaux et non des archéologues ou spécialistes, il convient d'être très prudent mais le nombre de ces nouvelles pièces, ainsi que de fortes similitudes avec des pièces (et déités) assimilées par l'archéologie officielle aux fabrications des Toltèques est encourageante quant à leur véracité. On se souviendra tout de même que les autres pièces, dont certaines assez proches artistiquement parlant ou question représentativité, ont été assimilées par certains aux Olmèques et/ou Mayas du côtés de Veracruz et aux Aztèques du côté de Ojuelos de Jalisco. Mais la réutilisation des outils et arts par les différentes civilisations se succédant dans des endroits somme toute assez peu éloignés sur la durée temporelle a toujours compliquée la tâche des archéologues au niveau identification et déductions...

La visualisation de cette petite vidéo (ci-dessous) semble indiquer que les objets ont été regroupés au domicile d'un collectionneur. On distingue au mur rapidement quelques photos montrant des ruines et éventuellement le lieu de la découverte. Une enquête rapide permet de constater que dans cette région (l'une des plus petites du Mexique) se trouve au moins 4 anciennes cités précolombiennes en ruines assez identifiées mais peu connues et gardant encore une bonne part de leurs mystères. Je profite donc de ce petit film, que vous pouvez découvrir ci-dessous, avec des images étonnantes d'artefacts semblant une nouvelle fois montrer des "petits gris" aux yeux et crânes proéminents, tri ou quadridactyles, accompagnés de "soucoupes" assez caractéristiques. Notons aussi que dans cette ville de Tarimoro, où ont été regroupés les artefacts, existe pas moins de 10 musées regroupant tant des objets précolombiens que datés de l'époque colombienne, sans oublier le fameux musée des momies qui date du 19ème siècle et illustre aussi plusieurs légendes locales :

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zonas arqueologicas guanajuato canada virgen : l'une des quatre cités antiques régionales

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Un aspect inattendu de Roswell

Un aspect inattendu de Roswell

 

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Je vous invite à découvrir mon dernier livre, "M.I.B. sur la Côte d'Azur. De Roswell à Nice". Il est disponible gratuitement en PDF sur Google Livres et Apple Store.

Vous y découvrirez les M.I.B., les vrais, habillés comme vous et moi, qui se sont répandus depuis Roswell jusqu' en France et les soubassements de ce type d'incorporation extraterrestre sur Terre qui a touché les rouages de l'État français. J'y apporte des preuves concrètes de cette filiation inattendue. Vos pourrez y lire aussi une description que j'ai voulu d'ordre spirituel sur ce phénomène qui, d'évidence, touche nos sociétés de plus en plus.

Marianne Marti

 

Yves Herbo : Marianne Marti est inscrite sur ce site et elle vient de choisir d'utiliser (ce que possède tous les lecteurs inscrits) l'option "publier un billet" présente pour tous en haut à droite de l'écran. Ce site étant modéré, non seulement pour des raisons d'esthétiques (polices de caractères, présentation, etc...) mais aussi d'éthiques et de thèmes (images/photos, pas de pub pour un site non en rapport avec les thèmes du site, pas d'attaques personnelles ou orientées, pas de fakes-news, des références et liens consultables, etc...), les articles sont lus et mis en page avant toute publication... Je n'ai pas encore lu les livres de Marianne mais en voilà l'occasion...

Marianne Marti a également publié deux autres livres, vous trouverez les liens concernant ces trois livres ci-dessous (cliquez sur la roue crantée à droite) :

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L'origine des Incas dévoilée par la génétique ?

L'origine des Incas dévoilée par la génétique ?

 

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La génétique des héritiers modernes des Incas jette une nouvelle lumière sur leurs origines et leurs lignages. La première étude sur les familles d'ascendance documentée de la noblesse Inca montre au moins deux groupes patrilinéaires et leurs origines liées au lac Titicaca et à la région du sud de Cusco. 

UNIVERSITÉ DE SAN MARTIN DE PORRES - Une équipe multinationale sud-américaine du Pérou, du Brésil et de la Bolivie dirigée par l'  Université de San Martin de Porres  à Lima, au Pérou, a publié la première étude génétique sur les descendants modernes des lignées impériales incas dans la revue  Molecular Génétique et génomique. Ce travail soutenu par des fonds du projet Genographic (Geno 2.0), montre de nouvelles perspectives sur les origines et les lignées Inca... :

 

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Ruines des temples de Mauka llacta dans le district de Paccarictambo à environ 50 km au sud de Cusco, construits par les Incas en l'honneur de leurs ancêtres. Une des origines intermédiaires probables de la lignée inca dans le voyage vers Cusco. Crédits : Ricardo Fujita

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Bulgarie : De nouvelles céramiques gravées de symboles datées de 8000 ans

Bulgarie : De nouvelles céramiques gravées de symboles datées de 8000 ans
 
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Ce n'est pas la première fois que des symboles étranges, voir des formes d'écritures inconnues, sont découverts en Bulgarie ou même dans la région des Balkans en général et de la Mer Noire. J'en ai déjà parlé ici par exemple, avec la culture Vinca qui était exactement dans cette région, mais plus tardivement par rapport à ces nouvelles inscriptions découvertes (qui sont plus vieilles que le proto-sumérien !)  : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/ecritures-enigmatiques-4-la-tablette-dispilio.html
 
 
ou ici car l'Ossétie se trouve bien dans le Caucase, entre la Mer Noire et la Mer Caspienne... : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/ecritures-enigmatiques-le-disque-de-vladikavkaz.html
 
Ici, je parle aussi d'une inscription faite il y a environ 6500 ans sur la paroi d'une grotte près de Sitovo (à côté de Plovdiv, Bulgarie). Les signes écrits sont en deux lignes et chaque ligne est de 3,4 mètres de long. Les signes sont de 40 cm de hauteur. Les débuts d'une écriture, ou une écriture héritée ? : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-plus-anciennes-ecritures-ne-sont-pas-de-sumer.html
 
Mais revenons a ces nouvelles découvertes en Bulgarie, un pays où l'archéologie est en plein essor avec un très riche passé de cultures préhistoriques avancées menant aux Thraces, Scythes, puis Greco-Romains et où il ne se passe pas un mois sans qu'une importante découverte archéologique est annoncée. Nous parlons ici d'une découverte faite en octobre 2017 mais annoncée seulement le 14 février 2018, jour de l'archéologie en Bulgarie. Une découverte qui confirme d'autres plus anciennes et qui ajoute son grain au moulin qui dénonce les erreurs (volontaires ou non) de la science "occidentale" héritée en grande partie de l'ancienne main-mise sur les sciences par la franc-maçonnerie des 18 au 20ème siècles... (et je ne parle pas de "complot" mais bien d'Histoire !) :
 
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Cette plaque de céramique vieille de 8 000 ans, découverte récemment dans le sud-est de la Bulgarie, pourrait contenir l'écriture la plus ancienne au monde. Photo: Administration du district de Sliven

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Sortie du clip L'Abduction

Sortie du clip L'Abduction

 

Labduction

 

J'ai reçu cette info sur messagerie de ce site et j'en ai déduit qu'il s'agissait aussi d'une demande d'aide. Malheureusement, mon déménagement actuel, le surplus de travail et les coupures internet liés m'ont empêchés de le faire plus tôt. Mais je répare aujourd'hui en partie ce retard en vous diffusant cette information culturelle : à vous de réagir à votre convenance et en toute connaissance !

Info culture : sortie du clip 'L'Abduction' / Mise en ligne #musique

 



https://www.youtube.com/watch?v=f0DEqIetQXg 

Jann Halexander - L' Abduction
texte et musique : Jann Halexander
(c) Lalouline Editions / Label TH 2018

 

Le chanteur Jann Halexander ('Papa, Mum', 'Aucune Importance') revient avec un nouveau titre en ce début d'année, 'L'Abduction', accompagné par un clip signé Monique Hottier, avec la présence de l'acteur guadeloupéen Claudy Corvo. Résumé du clip, conçu comme un court-métrage :
Jann Halexander sera en concert le 9 mars à l'Atelier du Verbe, Paris.

Titre disponible dès le 16 février sur Bandcamp. Disponible le 23 février sur Itunes, Deezer, Spotify etc.un homme est en proie à une sourde angoisse liée à des visiteurs extraterrestres...


Chaîne officielle de Jann Halexander
https://www.youtube.com/c/JannHalexanderCHANSON
@JannHalexander

Ci-dessous la liste des concerts du premier trimestre 2018 :

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La peinture paranormale

La peinture paranormale

 

Etrange reveMiltoran

 

Voulant approfondir les choses par rapport aux récits et dessins, peintures de Miltoran présents sur ce site (http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-6.html), j'ai cherché des analogies et d'autres exemples. J'avais entendu parler comme tout le monde de l'écriture automatique (qui me rendrait bien service parfois !) mais pas ou peu des dessins ou même peintures automatiques. Il s'avère en fait que, non seulement les exemples abondent, mais qu'ils concernent même des artistes très célèbres, sans qu'il y ait eu d'ailleurs une volonté d'y faire entrer le paranormal. Mais les expériences et acquisitions diffèrent selon les personnes, ce qui fait dire que ce phénomène n'est pas si éloigné de la réalité vécue par tout un chacun, dans la mesure où la réalité est composée aussi de différences et de perceptions expérimentales uniques selon chaque individu.

L'un des artistes à avoir sans gêne aucune mis en avant le fait que son don provenait d'une relation avec l'esprit des morts est Auguste Lesage. D'autres ont été beaucoup plus discrets ou ont peut-être aussi un peu triché sur l'origine de certaines de leurs toiles, car on parle aussi de gens comme André MassonPicasso par exemple, qui l'ont pratiqué aussi... et certains à l'aide de l'hypnose ou de drogues... Le dessin automatique est une variante de l’écriture automatique. Il a été développée par le peintre et dessinateur André Masson (1896-1987). Il a été pratiqué par les surréalistes Joan Miro, Salvador Dali, Max Ernst, Hans Arp. Dans les années 1940 les Automatistes groupe d’artistes canadiens créé par Paul-Emile Borduas utilisent la technique, puis plus tard Picasso, dans les années 1960. L’artiste prend une feuille de papier. Il ferme les yeux ou met un bandeau.simplement. Il dessine librement guidé par son inconscient. Il trace des traits de droite à gauche et de haut en bas, des ovales des ronds. Il rouvre les yeux et en observant le résultat il verra apparaître l’ébauche d’une forme d’un sujet qu’il finalisera en le complétant, en y appliquant des couleurs...

Commençons par Auguste Lesage car son travail est exemplaire en la matière :

 

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Le Trésor du Capitaine Kidd : les indices se multiplient

Le Trésor du Capitaine Kidd : les indices se multiplient

 

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William Kidd, ou Capitaine Kidd, est né, selon la légende populaire, le 22 janvier 1645 à Greenock Écosse, fils d'un pasteur qui a connu un destin hors normes, même pour son époque. En fait, en 1695, Kidd témoigna sous serment dans l'affaire Jackson et Jacobs v. Noell devant la Haute Cour de l'Amirauté d'Angleterre. À l'audience, il a donné son âge de 41 ans, et son lieu de naissance comme Dundee ~ qui est soutenu par une inscription dans le registre des baptêmes de la paroisse de Dundee : il serait donc né en 1654... et son père n'était pas pasteur mais marin. Un indice est donné par une petite boîte de mer, qui a été découverte par les frères Palmer portant l'inscription "William Kidd - Leith". C'était peut-être la première boîte que Kidd avait emportée avec lui et dans laquelle il aurait gardé ses quelques effets personnels. Il a probablement rejoint son premier navire en tant que jeune matelot à la sortie de Leith, un petit port de la banlieue nord d'Edimbourg ~ sur la côte est de l'Écosse...  On ne connaît rien de son enfance et pas grand chose de ses premiers trente ans, sinon qu'il s'engage vers 1672 (vers ses 18 ans réels donc) dans la Marine Royale britannique lors de la troisième guerre contre la Hollande, qui ne durera que trois ans. Après, on le retrouve au Nouveau Monde, et son nom réapparaît dans des documents en 1689 : Comme membre d'un équipage privé dans les Caraïbes, il réussit à réquisitionner un navire français et l'embarqua fièrement dans le port de Nevis, alors colonie anglaise. Christopher Codrington, le gouverneur de l'île a rebaptisé le bateau "Blessed William" d'après le roi William III et a nommé Kidd en tant que capitaine. Pourquoi Kidd a été nommé Capitaine n'est pas très clair, peut-être juste pour récompenser quelqu'un de l'équipage. Quelle que soit la raison, William Kidd a eu son premier commandement, avec une nomination privée par le gouverneur pour défendre l'île contre les maraudeurs français. Kidd devait garder les marchandises dérobées aux Français pour payer ses services. Le capitaine Kidd était maintenant prêt et autorisé à piller.

En décembre 1689, le bienheureux William se joignit à une escadre de la Royal Navy dirigée par le capitaine Thomas Hewetson pour attaquer la plantation de canne à sucre française de Marie Galante. La ville a été saccagée et, à la fin du raid, Kidd avait rangé dans sa cale 2000 £ de butin. Son équipage a reçu la part habituelle et il était maintenant un homme riche selon les normes de son époque. Hewetson a écrit sur le raid dans son journal, et a dit de Kidd "était un homme puissant qui s'est battu aussi bien que n'importe quel homme que j'ai jamais vu" .

Peu de temps après ce succès, Kidd reçut l'ordre de rejoindre un autre escadron, mais cette fois pour attaquer des navires de guerre français dans une bataille navale - une mission bien plus dangereuse. Son équipage a refusé de rejoindre l'escadron. Ils ont soutenu qu'ils étaient payés à même le produit du pillage et du pillage et qu'ils n'auraient rien pour participer à une mission aussi dangereuse. Kidd les a confrontés et leur a rappelé qu'ils étaient employés par la Couronne en tant que corsaires et qu'ils devaient donc obéir loyalement à ses ordres. Comme le problème n'était toujours pas résolu, Kidd se rendit à terre à Nevis. Au milieu de la nuit, son équipage en colère, dirigé par un certain Robert Culliford, coupa le câble et vola le "Blessed William", ainsi que le butin de Kidd dans la cale. En colère et sans ressources, Kidd reçut un autre navire, un sloop nommé "Antiguaet l'équipage par le gouverneur pour rechercher et reprendre le "Blessed William". Mais on ignore s'il réussit cet exploit... 

En 1690, Kidd est soudainement arrivé à New York. À l'époque, New York était au milieu d'une rébellion. Le chef autoproclamé de la colonie, Jacob Leisler, avait refusé de reconnaître le nouveau gouverneur, le colonel Henry Sloughter. Kidd, après avoir évalué la situation, a accepté de se joindre au gouverneur et a offert de transporter des fusils et des munitions pour aider à réprimer la rébellion. Pour cette action, Kidd a reçu 150 £ et une mention élogieuse du gouverneur. Kidd était maintenant un New-Yorkais bien connu et respecté. Il a rencontré Sarah Bradley Cox Oort, l'épouse de John Oort, un riche propriétaire foncier et homme d'affaires de la ville. William et Sarah ont demandé une licence de mariage le 16 mai 1691, juste deux jours après que John Oort soit soudainement et mystérieusement mort. La cause exacte de la mort n'est pas connue, cependant la spéculation et la rumeur couraient, avec Kidd et Sarah soupçonnés d'être impliqués dans sa mort. Rien n'a pu être prouvé cependant, et ainsi William et Sarah, avec les deux filles de Sarah d'un mariage précédent, se sont installés dans une vie conjugale respectable. Kidd a noué une amitié étroite avec le colonel Benjamin Fletcher, le nouveau gouverneur colonial, qui devait être relevé de ses fonctions à cause de ses relations avec des pirates bien connus, dont Thomas Tew et Henry Every. Au cours des cinq années suivantes, Kidd a assumé et vécu la vie d'un homme d'affaires et d'un citoyen new-yorkais prospère. Il possédait de grandes propriétés surplombant l'Hudson et avait même un banc dans l'église Trinity. Pourquoi Kidd a quitté cette vie apparente de luxe pour revenir à une vie en mer est un grand mystère...

Le mariage lui a apporté une propriété considérable et il sera un marchand respectable, faisant le commerce entre le Royaume natal et le Nouveau Monde avec son propre bateau de commerce, l'Antigua... Quelle que soit la raison du désir de Kidd de retourner aux aventures, lorsqu'il rencontra Robert Livingston à New York, au début de 1695, un compatriote écossais et confident du roi Guillaume III, Kidd était prêt à accepter un nouveau défi. Le plan de Livingston consistait à approcher des bailleurs de fonds en Angleterre qui financeraient l'achat et l'équipement d'un navire approprié. La deuxième partie de son plan consistait à obtenir les services d'un corsaire chevronné et d'un capitaine de navire digne de confiance, ce qui correspond à la situation de Kidd. Ils (les bailleurs de fonds) récupéreraient leur investissement des profits réalisés à partir de butin pillés dans l'océan Indien. New York, Boston et le Rhode Island étaient inondés de «Gold Arabian» pillés et de précieux bijoux ramenés de l'océan Indien par des pirates américains, dont Thomas Tew. Livingston convainquit Kidd qu'il pourrait aussi profiter de cette occasion, mais sous la protection d'une commission royale. C'était une opportunité à laquelle Kidd a eu du mal à résister.

Plus tard cette année, Kidd a navigué en Angleterre à bord de son sloop "Antigua" pour rencontrer à nouveau Livingston, afin de mettre la touche finale à leur plan. Une fois à Londres, Livingston présenta Kidd à Richard Coote, comte de Bellomont ~ qui possédait des contacts de haut rang et, surtout, avait aussi l'oreille du roi. Son aventure était sur le point de commencer. Coote fait en fait chanter Kidd, qui doit accepter de toute façon les règles édictées par les nobles sous la menace de voir son navire saisi. Lord Bellomont met lui-même de sa poche 3000 livres et trouve pour affréter le navire quelques « hautes personnalités » dont le nom doit rester secret mais qui sont les mêmes qui fournissent le financement de la plupart des corsaires de l'époque : Sidney, comte de Romney et grand maître de l’artillerie, Edward Russel, comte d’Orford, premier lord de l’amirauté, Sir John Somers, garde du sceau, Charles Talbot, duc de Shrewsbury, secrétaire d’Etat. Bellomont, Livingston et Kidd ont signé le contrat d'engagement de l'entreprise en octobre 1695. Bellomont devait fournir 80% du coût de l'entreprise (qu'il a obtenu de ses quatre bailleurs de fonds secrets) pour un total de £ 6000. Les 20% restants (1500 £) devaient être investis par Livingston et KiddCe dernier prendra possession de l’Adventure Galley lancée à Deptford en décembre 1695. Le contrat de corsaire est adapté et élargi : " ...Donner et accorder le plein pouvoir et l'autorité au Capitaine William Kidd, Commandant du navire Adventure Galley ... pour appréhender, saisir et garder les-dits Thomas Tew, John Ireland, Tho Wake, et William Maze, et tous les autres Pirates, Libres-combattants et des marins, de n'importe laquelle nation, avec qui il devrait se trouver ou se rencontrer, sur les-dites côtes ou mers d'Amérique, ou dans d'autres mers ou parties, avec leurs navires et vaisseaux, et toutes ces marchandises, argent. Les marchandises et richesses doivent être trouvées à bord d'eux ". Les bénéfices devaient être divisés de sorte que les premiers 10% soient versés au Trésor du Roi en échange de la Commission Royale de Kidd, et du reste, 60% devaient aller aux bailleurs de fonds anonymes, 15% à Kidd et Livingston et 25% à l'équipage. Mais craignant pour ses propres intérêts au cas où Kidd échouerait et qu'il devrait rembourser les bailleurs de fond comme prévu, Livingston a persuadé Kidd de conclure un accord à trois avec un certain Blackham en lui vendant une partie de leurs actions (ils détenaient officiellement 15% d'entre elles) en échange de l'argent nécessaire. Dans un document extraordinaire, trouvé dans la Collection Gilder Lehrman et montré par Brian Riggs, chercheur, Livingston et Kidd concluent un accord séparé avec un marchand londonien dénommé Richard Blackham. Ils ont vendu un tiers de leurs actions à Blackham en échange d'argent, que Kidd et Livingston ont utilisé pour financer leur investissement requis (£ 1500) dans l'entreprise. Cet arrangement était très peu orthodoxe et a été conclu dans le secret complet, qui à l'époque, était inconnu du roi ou de l'amirauté ou des autres bailleurs de fonds secrets... C'est probablement cette accumulation de contrats secrets impliquant plusieurs nobles et personnalités politiques britanniques qui condamna à mort William Kidd plus tard, son silence étant primordial...

Document 1695 blackham kidd livingstondocument-1695-blackham-kidd-livingston.jpg (269.88 Ko) - le document secret impliquant Livingston, Blackham et Kidd sur le financement des 1500 livres manquantes... 

L’Adventure Galley est une galère mixte (à voile et à rame) à tirant d’eau réduit, armé de 34 canons et jaugeant 287 tonneaux. Kidd et un marchand londonien ont triés sur le volet plus de 70 marins anglais pour l'Adventure GalleyPresque tous les hommes qu'il a choisis étaient mariés avec des familles en Angleterre. Il prévoyait de se rendre à New York pour recruter 80 autres hommes avant d'entreprendre sa dangereuse mission dans l'océan Indien. Il part le 27 février 1696, mais à cause d'un manquement au salut respectueux envers un capitaine de la Royal Navy à quai sur la Tamise, un vaisseau de guerre britannique a saisi l'essentiel de son équipage. Alors, Kidd doit perdre du temps à Plymouth pour recruter les hommes manquant pour aller à New-York. Il n'arrive à New York qu'en juillet 1696. Cela mit gravement Kidd sous la pression du temps, car sa commission l'obligeait à retourner à Boston avec son butin le 20 mars 1697Il doit compléter son équipage car le navire a besoin de 150 hommes environ, mais ses engagements ne lui ont permis d'offrir aux parts d'équipage seulement le quart du butin (au lieu de la moitié habituelle) et il n'y aurait aucun salaire régulier; le voyage serait strictement «pas d'achat, pas de salaire», ou en argot marin, «pas de proie, pas de salaire». Kidd a été forcé de signer "l'écume pirate" du quai de New York, des flibustiers sans travail. Une fois sorti du port, il n'a eu aucune chance de trouver des bateaux de pirates rapidement. Le seul navire qu'ils croisent dans les Caraïbes leur tire bien dessus, mais quand il a capturé le navire, il s'est avéré être un navire hollandais, qui est en paix à nouveau avec les anglais. Son équipage - dirigé par le canonnier William Moore - a voté pour le prendre de toute façon, mais Kidd, les pistolets à la main, a changé d'avis... Et ses problèmes débutent assez rapidement lorsqu'il a du mal à couvrir les frais engendrés par des patrouilles qui ne rapportent pas toujours de quoi payer les hommes et le ravitaillement dans les ports. Sous la pression de ses hommes, il est contraint de plus en plus à attaquer tout ce qui n'est pas anglais, y compris les alliés de la Couronne, et à se transformer petit à petit en pirate, sans arborer obligatoirement le fameux pavillon noir d'ailleurs...

 

PortraitkiddWilliam Kidd

 

Le Capitaine Kidd s'enfonce alors de plus en plus dans la piraterie pure et dure, possiblement à cause d'enchaînement d'événements :

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Brésil : Kuhikugu ou site X11, la Cité Z ?

Brésil : Kuhikugu ou site X11, la Cité Z ?

 

El doradoDessin imaginaire de l'Eldorado

 

A l'instar du précédent article situé en Colombie, il ne s'agit pas d'une découverte récente, bien que moins lointaine car on parle ici d'une première découverte faite dans les années 1990 et confirmée au début du 21 ème siècle. Mais ce site conserve toujours de nos jours une grande part de mystère car même les fouilles effectuées depuis une quinzaine d'années n'ont pas répondu à toutes les questions ou en ont posé d'autres.

Ce sont l'anthropologue Michael Heckenberger de l'Université de Floride, la linguiste brésilienne Bruna Franchetto et le Brésilien Carlos Fausto, tous deux du Musée national de Rio, qui ont effectué des recherches entre 2005 et 2008 qui confirment de précédentes découvertes effectuées dans les années 1990 et une première publication scientifique en 2003 dans Science.

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Colombie : Ciudad Perdida et les Tayronas

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céramique tayronas, de curieuses similitudes avec l'art antique chinois

 

Voici, en tant que données archéologiques complétant les compilations de datas sur les civilisations préhistoriques ou antiques disparues, des informations sur un site situé en Amérique Latine dont je n'avais pas encore parlé. Il ne s'agit pas de découvertes récentes mais ces endroits, suite aux difficultés d'accès géographiques, ethniques ou politiques, conservent toujours de nos jours une grande part de mystères. En fait, en cherchant des données plus récentes, on s'aperçoit aisément du manque de fouilles profondes et de recherches véritables de preuves originales de la fondation de ce site et de véritables datations basées sur des éléments concrets, même si les autorités colombiennes affirment que des archéologues ont pu fouiller le site pendant 30 ans, on sait aussi que seuls 10% de celui-ci l'a été réellement !...

D'autant plus que "Ciudad Perdida" ou la "Cité Perdue" colombienne, a été découverte par des huaqueros en 1972 et révélée à la science et au public qu'en 1975, laissant la pègre des pilleurs de tombes vider en partie de ses trésors en or et joyaux les vestiges de cette petite ville précolombienne, comme d'ailleurs beaucoup de sites amérindiens... Il s'agit pourtant d'un site et d'une culture absolument unique dans tout le continent sud-américain, comme nous allons le voir :

 

Ciudad perdida sommet

Ciudad Perdida, Colombie, Gavin Rough from Waterloo, Canada - CC BY 2.0

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Pérou : questions sur le Monolithe Sayhuite

Pérou : questions sur le Monolithe Sayhuite

 

Sayhuite monolith mini

Sayhuite est un site archéologique précolombien situé à Abancay, une province de la région péruvienne du centre-sud d'Apurímac. Ce site a été daté de la période de l'Empire Inca mais il ne reste plus grand chose de l'époque des Incas car les conquérants espagnols ne trouvaient aucun intérêt à conserver quoique ce soit. On sait aussi que les Incas ont envahi la région vers le 15ème siècle après J.-C. et ont assimilé les peuples locaux, comme partout où se peuple conquérant s'est imposé, avant d'être lui-même conquis par les conquistadors... 

 

Sayhuite cuzcoPerou cuzco machu picchu

 

Sayhuite 4

Le site en question ne présente pas un très grand intérêt archéologique car peu de vestiges subsistent en surface, ou alors ils sont enterrés profondément et aucune fouille n'est envisageable sans traces d'une plus ancienne civilisation locale, bien que ce soit une possibilité citée par plusieurs chercheurs.

 

Les seuls intérêts locaux relevés par les chercheurs sont cette sculpture mystérieuse nommée Monolithe Sayhuite et, dans les environs, d'autres grands blocs gravés et sculptés de structures mystérieuses ayant subi des dégâts considérables et tout aussi inexpliqués...

Sur ce Monolithe Sayhuite se trouvent plus de 200 dessins soigneusement gravés en formes de reptiles, de félins, de crustacés et de grenouilles, qui sont entourés de terrasses, d'étangs, de rivières, de tunnels et de canaux d'irrigation. Le but exact et la signification derrière ces fonctionnalités reste un mystère. Nous allons donc montrer ces structures et parler des diverses hypothèses avancées pour expliquer ce monolithe en particulier et même les blocs environnant.

 

Sayhuite monolith

Le monolithe Sayhuite (Source: AgainErick / CC BY SA 3.0)

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Jordanie : Retour chez les mystérieux Natoufiens

Jordanie : Retour chez les mystérieux Natoufiens

 

Jordanie hearth mini

Retour car j'ai déjà parlé de ce peuple constructeur de chasseurs-cueilleurs au savoir étonnant, car il date bien du paléolithique tardif, ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-mysterieux-peuple-des-natoufiens-decouvertes-recentes.html

En fait de chasseurs-cueilleurs, on sait maintenant que les Natoufiens étaient encore plus anciens que supposés (-15000 ans avant maintenant étant devenu le minimum), qu'ils s'étaient répandus et étaient restés (ne demeurant "nomade" qu'entre ses sites privilégiés) sur un vaste territoire comprenant Israël, la Jordanie, le Liban et la Syrie de -15000 ans à -11500 ans. Et que c'est l'un des premiers peuples à avoir construit des maisons. Cette nouvelle étude sur ce peuple a été faite à partir d'un nouveau site découvert en Jordanie, une étude qui remet en cause une théorie d'expansion à partir d'une région centrale (située en Galilée) grâce à des datations précises du site...

On peut aussi rappeler que ce peuple était probablement mené par des chamanes (l'extraordinaire tombe d'un chamane féminin, une guérisseuse, a été découverte) et qu'il enterrait ses morts sur des lits de fleurs et avec des couronnes de fleurs autour de la tête... on est bien loin des tribus guerrières imaginées (probablement faussement) par des anthropologues et des scénaristes trop influencés par l'histoire de notre propre civilisation guerrière...

 

Shubayqa en jordanie natoufien

IMAGE:  PROFESSEUR ELISABETTA BOARETTO ET DR TOBIAS RICHTER. AU PREMIER PLAN SE TROUVE UN FOYER NATOUFIEN À SHUBAYQA, EN JORDANIE. CRÉDIT: L'INSTITUT WEIZMANN DES SCIENCES

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Venezuela : Découverte de grands pétroglyphes de 2000 ans

Venezuela : Découverte de grands pétroglyphes de 2000 ans

 

Venezuela petroglyphestridactyles mini

 

Une équipe de chercheurs de  l'University College London a annoncé la découverte de gravures rupestres repérées dans l'ouest du Venezuela. Selon les experts, quelques pétroglyphes inclus sont parmi les plus grands jamais enregistrés dans le monde. Les pétroglyphes récemment cartographiés, comprennent des représentations d'animaux, d'humains et de rituels culturels. Comme le rapporte Phys Org , certaines gravures sont considérées comme datant d'environ 2000 ans. Huit groupes d'art rupestre gravé ont été enregistrés sur cinq îles dans les rapides de la rivière Orinoco. Selon les experts, un panneau fait 304m² et contient au moins 93 gravures individuelles dont la plus grande mesure plusieurs mètres de long. Encore plus impressionnant, un autre pétroglyphe représentant un serpent à cornes mesure plus de 30 mètres de long. Les chercheurs de l'University College London ont cartographié les pétroglyphes dans la région d'Atures Rapids, dans l'État d'Amazonas au Venezuela, qui, selon les prêtres jésuites, a toujours été la patrie du peuple des Adoles...

 

Venezuela petroglyphestridactyles

Sur cette immense paroi gravée de multiples pétroglyphes (les principaux sont ici mis en avant par les scientifiques mais tous ne le sont pas), on constate la grandeur des gravures grâce à l'échelle mentionnée. Grands pétroglyphes trouvés dans l'ouest du Venezuela. Vue aérienne oblique du panneau ouest sur Picure, avec superposition interprétative des gravures principales. (Image: Dr Philip Riris )

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