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USA, Oregon : un outil pré-Clovis de -16000 ans

USA, Oregon : un outil pré-Clovis de -16.000 ans trouvé

Oregon 16000ans clovisculture miniRimrock Draw Rockshelter dans le sud de l'Oregon

Les connaisseurs des anciennes civilisations et cultures, des anciens peuples, ont tous entendu parler de la Culture Clovis et de la théorie qui y est liée. J'en ai moi-même déjà parlé à l'occasion de plusieurs articles, et encore récemment au sujet de gros impacts d'astéroïdes sur l'hémisphère nord vers -12.900 ans...

Au début du 20° siècle, près de la petite ville de Clovis au Nouveau-Mexique, ont été trouvés pour la première fois ce qui a été identifié comme des outils de pierre très distincts et uniques, qui ont été les précurseurs d'autres du même type, répandu dans plusieurs endroits de l'Amérique du Nord. Ces outils, assez semblables à ceux trouvés en Europe, Afrique et Asie, mais avec leurs propres distinctions de formes et d'éclats, de techniques de fabrication, ont donc été assimilés à une culture, un peuple préhistorique vivant en Amérique du Nord, que l'on a nommé "Clovis", comme le font souvent les archéologues, tiré de l'endroit où ont été trouvés les premiers artefacts. Ces derniers ont, depuis, tous affirmé par une sorte de consensus théorique non prouvé mais "logique", que cette civilisation des Clovis était la toute première a avoir créé une sorte de tradition culturelle dans les Amériques (aussi bien du Nord que du Sud car les archéologues sont persuadés que toute migration dans ce continent ne pouvait provenir que par le nord (Détroit de Béring) et à pied. Les récentes découvertes (-40.000 ans) de probable pêche en haute mer par des peuples d'origine indonésienne remettent ce postulat "simpliste" en question, mais ce n'est pas l'objet de cet article.

Bifacial clovis

 

Biface Clovis

Le peuple Clovis est daté de 11.500 ans Avant JC (ou 13.500 avant maintenant) : de plus en plus de scientifiques s'accordent à penser qu'il est issu d'une migration provenant de l'Asie via le Détroit de Béring, mais deux scientifiques (Dennis Stanford et Bruce Bradley) et le Smithsonian Institute ont longtemps envisagé l'hypothèse "French Connection" avec le possible voyage de Solutréens provenant du sud de la France et de l'Espagne entre 22000 et 17000 ans avant maintenant, à cause de similitudes sur les outils de pierre et en suivant les iceberg de l'Atlantique et les courants de l'époque, avec de petits canots, comme l'ont fait les Inuits depuis la même époque. 

Cependant, depuis les deux dernières décennies, le travail sur des sites tels que Monte Verde, au Chili et même les grottes de Paisley en Oregon, a découvert des preuves d'une occupation humaine dans les Amériques qui a précédée la culture Clovis. (Bien qu'encore préliminaires et non encore examinés par des pairs, d'autres preuves d'un site archéologique à Vero Beach, en Floride pourraient suggérer que des humains y étaient présents il y a au minimum 14.000 années.)

Comme pour les grottes de Paisley, le nouvel angle potentiel "pré-Clovis" vient du travail des équipes d'archéologie de l'Université de l'Oregon.

Le Bureau fédéral UO et les équipes de la gestion des terres ont récemment découvert un petit outil en pierre en agate orange sur Rimrock Draw Rockshelter dans le sud de l'Oregon. :

Caho 37 2 3 reprint excerptcaho-37-2-3-reprint-excerpt.pdf (742.42 Ko) - (http://www.associationoforegonarchaeologists.org/uploads/CAHO_37_2-3_Reprint__Excerpt.pdf)

L'outil a été trouvé en 2012 sous une couche de cendres intacte d'une éruption du mont St. Helens datant d'il y a 15.800 années. La position de l'artefact sous la couche intacte suggère qu'il est plus ancien que cette date, ce qui en fait le plus vieux que les plus anciens et les mieux datés artefacts Clovis, qui sont vieux de 13.500 années.

Oregon 16000ans clovisculture

Patrick O'Grady, directeur des fouilles au Rimrock et un archéologue du personnel avec le Musée d'Histoire naturelle et culturelle d'UO, dit que ceci suggère que l'outil de Rimrock pourrait être une preuve de " la plus ancienne occupation humaine à l'ouest des Rocheuses." Cependant, davantage de preuves doivent être recueillies à Rimrock avant que la discussion puisse continuer sur la façon dont il se rapporte au domaine des sites pré-Clovis, a-t-il dit.

La semaine dernière, l'analyse de résidus de sang a été effectuée sur l'outil, ce qui donne un résultat sur des protéines compatibles avec les bisons, probablement une espèce éteinte appelés le Bison antiquus, dit le personnel de l'UO.

O'Grady a déclaré que son équipe a fait état de l'outil et d'autres aspects du site Rimrock lors de diverses conférences archéologiques depuis sa découverte. Cependant, l'analyse de l'outil ne sera publiée qu'après les écoles de terrain archéologiques de UO de cet été (22 Juin au 31 Juillet 2015), puisque les archéologues de l'UO ont l'intention de retourner au Rimrock pour recueillir plus de données sur la couche de cendres du Mont St. Helens. Outre Rimrock, les archéologues effectueront une école de terrain sur un autre site appelé Connely Oregon Caves.

Outilprehistorique oregon

 

This orange agate tool was found in 2012 at the Rimrock Draw Rockshelter archaeological site in southeastern Oregon. Ongoing analysis recently found blood residue on the tool consistent with bison. It's also been preliminarily dated as being older than 15,800 years old based on its relationship to an ash layer of that age. Archaeologists plan to return to the Rimrock site this summer to collect more data and subsequently publish information about the tool and that site. University of Oregon

Avec ça et plus tard, avec plus de preuves et l'examen par les pairs diront si cela et d'autres artefacts de Rimrock tiennent leur promesse d'un défi pour la première théorie sur Clovis...

Notons aussi que des résultats d'analyses de coprolithes humains (excréments) plus anciens que l'époque Clovis ont été mis au jour en 2008 au même endroit. Ces excréments fossiles seraient vieux de 14 000 ans, selon la datation par le carbone 14 réalisée par des chercheurs de l'Université d'Oregon qui ont étudié les restes d'ADN qu'ils contenaient en collaboration avec une équipe danoise de l'Université de Copenhague. Cet ADN serait lié aux amérindiens modernes, ce qui laisse penser qu'ils étaient déjà là avant la naissance présumée de la culture Clovis, même s'ils n'ont laissé que peu de traces...

Sources : http://www.oregonlive.com/pacific-northwest-news/index.ssf/2015/03/rimrock_shelter_tool.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Premier_peuplement_de_l'Amérique + http://www.sciences-fictions-histoires.com/

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires, 02-04-2015

Les pages des anomalies scientifiques - 1

Les pages des anomalies scientifiques - 1

Petrospheres europe moyen orient

petrosphères-Europe-Moyen-Orient

Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :


 

Ancient Iberian Jars Recovered Off Maine Coast

While skindiving in the Bay of Castine in 1971, Norman Bakeman discovered two peculiar ceramic storage jars in 12 meters of water. These jars were recovered and have since been compared to Portugese "anforetas" used during the Roman period for the storage of wine, oil, honey, etc. A similar anforeta as also been recovered in Jonesboro, Maine. The clay paste and grit of the Maine jars closely resemble those used in Iberia almost 2,000 years ago. The possibility that these containers might be Spanish olive jars circa 1800 is also discussed.

(Whittall, James P., II; "Anforetas Recovered in Maine," Early Sites Research Society, Bulletin, 5:1, 1977.) "

" Alors qu'il faisait de la plongée sous-marine dans la baie de Castine, Maine, USA, en 1971, Norman Bakeman a découvert deux jarres en céramique particulières sous 12 mètres d'eau. Ces pots ont été récupérés et ont depuis été comparés à des "anforetas portugaises" utilisées pendant la période romaine, pour le stockage de vin, d'huile, miel, etc. Une anforeta similaire a également été récupérée à Jonesboro, dans le Maine. La pâte d'argile et de sable des pots du Maine ressemblent beaucoup à ceux utilisés dans la péninsule ibérique il y a près de 2000 ans. La possibilité que ces conteneurs puissent être des bocaux d'olives espagnoles vers 1800 est aussi discutée... "

Anforetas maine 1971Anforetas romaines, Maine, USA

(Whittall, James P., II; "Anforetas Récupéré dans le Maine," Early Research Society Sites, Bulletin, 5: 1, 1977.)


 

" First writing may have been three-dimensional

Archeologists have long been puzzled by large numbers of small, fired-clay objects found in the Middle East. Denise Schmandt-Besserat, University of Texas at Austin, believes that these small geometrical shapes (cones, spheres, disks, etc.) were actually symbols used in commerce to indicate numbers and types of commodities (sheep, oil, etc.). Generally less than an inch in size, the clay objects were apparently sealed in hollow clay spheres to make bills of lading as early as 8,500 B.C. This is 5,000 years before two-dimensional clay tablets were introduced for writing.

These clay symbols might be related to the painted pebbles and small carved stone balls found in Europe.

(Anonymous; "From Reckoning to Writing," Scientific American, p. 58, August 1977.)

" Les premiers écrits pourraient avoir été en trois dimensions

Les archéologues ont longtemps été intrigués par un grand nombre de petits objets d'argile cuite trouvés au Moyen-Orient. Denise Schmandt-Besserat, de l'Université du Texas à Austin, estime que ces petites formes géométriques (cônes, sphères, disques, etc.) étaient en fait des symboles utilisés dans le commerce pour indiquer le nombre et les types de produits (mouton, huile, etc.). De généralement moins d'un pouce en taille (2.5 cm), les objets en argile ont apparemment été scellés dans des sphères creuses en argile pour faire office d'étiquettes de stockage ou de fret (bills of lading) dès 8.500 Avant JC. C'est 5.000 années avant que les tablettes d'argile en deux dimensions soient inventées pour l'écriture... Ces symboles d'argile pourraient être liés à des galets peints et des petites boules de pierre sculptées trouvées en Europe.

Ecriture3d logos 8500bcdes logos d'argile de 8.500 ans...

Petrosphere ecosse

This Carved Stone Ball (Petrosphere) was found at Jock's Thorn farm in Kilmaurs, East Ayrshire, Scotland. (Ecosse)

(Anonymous; "From Reckoning to Writing," Scientific American, p. 58, August 1977.- Denise Schmandt-Besserat, de l'Université du Texas à Austin)


 

" The Stone Enigmas Of New England

Beginning with the maze of walls, courtyards, and chambers that characterize New Hampshire's Mystery Hill site, M.F. Doran and B.H. Kunnecke review the various types of anomalous stone structures found in northeastern North America. Three major classes are recognized:

Covered passageways up to 25 feet in length and analogous to Cornish fogous.
Beehive chambers, such as the 10-foot-high chamber at Upton, Massachusetts.
Dolmen-like constructions, as exemplified by the 60-ton "balancing boulder at North Salem, New York. Termed a "glacial erratic" by most, the North Salem stone seems distinctly unlike most erratics and more like some European dolmens.
Noting that radiocarbon dates from Mystery Hill go back to more than 1,000 B.C., Doran and Kunnecke feels that these stone enigmas should receive professional attention in the context of world distributions of blood groups and other evidence of early, frequent transoceanic contacts.

(Doran, Michael F., and Kunnecke, Bernd H.; "The Stone Enigmas of New England," Anthropological Journal of Canada, 15:17, No. 2: January 1978) "

" Les énigmatiques pierres de la Nouvelle-Angleterre

En commençant par le dédale de murs, de cours, et de chambres qui caractérisent le site "Mystère Hill" du New Hampshire, MF Doran et B.H. Künnecke passent en revue les différents types de structures de pierre anormales trouvées dans l'Amérique du Nord-Est. Trois grands types sont reconnus :

- des passages couverts jusqu'à 25 pieds de longueur et analogue à Cornish fogous. (YH : des galeries recouvertes)
- des chambres en alcove, comme la salle de 10 pieds (+3 mètres) de haut à Upton, Massachusetts.
- des constructions ressemblant à des Dolmens, comme en témoignent les 60 tonnes du rochers en équilibre à North Salem, New York. Qualifiée de " erratique glaciaire " par la plupart, la pierre de Salem Nord semble nettement contraire à la plupart des blocs erratiques et plus comme certains dolmens européens.
Notant que les datations au radiocarbone de "Mystery Hill" remontent à plus de 1000 Avant JC, Doran et Künnecke estiment que ces énigmes de pierre devraient recevoir une attention professionnelle dans le cadre de migrations mondiales de groupes sanguins et d'autres évidences antiques, de contacts fréquents transocéaniques.

Mysteryhill newhampshire

(Doran, Michael F., et Künnecke, Bernd H .; "Les Enigmatiques pierres de la Nouvelle-Angleterre," Anthropological Journal du Canada, 15h17, n ° 2: Janvier 1978)

Note de Yves Herbo : cette découverte est toujours à l'étude de nos jours, même si des tentatives pour cacher certains faits ont eu lieu depuis les années 1970, des chercheurs se battent toujours pour que la vérité se fasse sur cet endroit, l'un des plus mystérieux du continent nord-américain :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-tumulus-prehistoriques-de-5000-ans-etudies-en-nouvelle-angleterre-usa.html


 

" Giant Ball Lightning

June 8, 1977, Fishguard, Dyfed, West Wales. A brilliant, yellow green, trans-parent ball, the size of a bus with a fuzzy outline, floated down a hillside. Slowly rotating, it seemed to bounce off projections on the ground. It flickered out after 3 seconds.

(Jones, Ian; "Giant Ball Lightning," Journal of Meteorology U.K., 2:271, 1977.)

" Foudre Géante en Boule (YH : ou OVNI/apparition autre dimension/machine temporelle... ?)

8 juin 1977, Fishguard, Dyfed, Galles de l'Ouest. Une boule transparente, vert-jaune brillante, de la taille d'un bus avec un contour flou, flotta sur une colline. Tournant lentement, elle a semblé rebondir sur des aspérités sur le sol. Elle s'éteignit après 3 secondes.

(Jones, Ian; "Foudre Géante en Boule" Journal de la météorologie du Royaume-Uni, 2: 271, 1977.)


 

" Ghostly White Disk And Light Beam In Sky

June 22, 1976. 2113 GMT, position 24°N, 09'W. Officers aboard the s.s. Osaka Bay observed a pale orange glow coming from a cumulus bank to the west. At 2115, a ghostly white disk appeared above the cloud bank and began expanding. Ten minutes later, the disk had grown to the point where the lower edge touched the horizon and the upper edge reached an elevation of 24° 30'. As the disk sank below the horizon a searchlight-like beam emerged from the clouds. The disk disappeared completely by 2140, but the light beam remained another five minutes.

(Moore, R.; "Unidentified Phenomenon," Marine Observer, 47:66, 1977.) "

" Un disque blanc fantomatique et un faisceau lumineux dans le ciel "

" 22 juin 1976. 21h13 GMT, position 24 ° N, 09°O. Des officiers à bord du S.S. Osaka Bay ont observé une lueur orange pâle provenant d'un banc de cumulus à l'ouest. A 21h15, un disque blanc fantomatique est apparu au-dessus du banc de nuages et a commencé à s'élargir. Dix minutes plus tard, le disque avait grandi au point où le bord inférieur touchait l'horizon et le bord supérieur atteignait une altitude de 24 ° 30 '. Pendant que le disque coulait sous l'horizon, un faisceau de projecteur a comme émergé des nuages. Le disque a complètement disparu vers 21h40, mais le faisceau lumineux est resté cinq minutes encore. "

(Moore, R .; "Phénomène non identifié», Marine Observer, 47:66, 1977.)

(Yves Herbo : il semble improbable que des officiers de marine confondent un coucher de soleil ou des rayons de ce dernier passant à travers des nuages... alors, qu'était-ce ?)


 

" Stone Circles In Saudi Arabia

Enigmatic circular stone formations reminiscent of those in Europe are found on remote hilltops and valleys throughout Saudi Arabia. The rings are 5 to 100 meters in diameter and are surrounded by stone walls a foot or two tall. Some of the rings have "tails" that stretch out for hundreds of meters. From the air, the patterns have a striking resemblance to designs etched in Peru's Nazca plateau. Little is known about the circles and virtually nothing about their purpose.

(Anonymous; "Saudis Seek Experts to Solve a Desert Mystery," Kayhan International, p. 7, January 1, 1978.)

" Des cercles mégalithiques en Arabie Saoudite "

" Des énigmatiques formations circulaires en pierre qui rappellent celles de l'Europe se trouvent sur des collines et des vallées reculées à travers l'Arabie Saoudite. Les anneaux ont de 5 à 100 mètres de diamètre et sont entourés par des murs en pierre d'un pied ou deux (30 à 60 cm) de hauteur. Certains des anneaux ont des «queues» qui s'étendent sur des centaines de mètres. Du ciel, les modèles ont une ressemblance frappante avec des dessins gravés dans le plateau de Nazca au Pérou. On connaît peu ces cercles et pratiquement rien sur leur but.

(Anonyme;. "Les Saoudiens recherchent des experts pour résoudre un mystère du désert," Kayhan International, p 7 1 Janvier, 1978.)

(Yves Herbo : j'ai parlé de ces découvertes encore assez récemment : cet article prouve que leur découverte date de plusieurs décennies ! - le plateau de Nasca au Pérou aurait-t-il vraiment un rapport avec le Moyen-Orient ? on a trouvé aussi un énorme cercle et des structures en Syrie : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-cercles-et-le-tumulus-de-rogem-hiri-en-syrie.html)


 

" Scientifically Acceptable Fossil Footprints "

" Mary Leakey has announced the discovery of fossil footprints made by prehuman ancestors more than 3.5 million years ago at Laetolil, 25 miles southwest of Olduvai Gorge in Tanzania. The hominoid had apparently walked across slightly moist sand, and the prints were soon filled with volcanic ash. The prints were made by feet shorter and wider than those of modern humans; but the big toe definitely points forward and is not splayed as in apes. "

(Anonymous; "Footprints in the Sands of Time," New Scientist, 77:483, 1978.)

" Des empreintes fossiles scientifiquement acceptables "

" Mary Leakey a annoncé la découverte d'empreintes fossiles faites par des ancêtres pré-humains il y a plus de 3,5 millions années au Laetolil, à 25 miles au sud-ouest de la gorge d'Olduvai en Tanzanie. L'humanoïde a apparemment marché dans le sable légèrement humide, et les traces ont été rapidement remplies de cendres volcaniques. Les empreintes ont été faites par des pieds courts et plus larges que ceux de l'homme moderne, mais le gros orteil pointe définitivement vers l'avant et n'est pas vers le côté comme ceux des singes ".

(Anonyme, "Empreintes de pas dans les Sables du Temps," New Scientist, 77: 483, 1978.)


 

" Radio Signals From The Stars "

" Curious signals have been picked up from 12 stars by the 300-foot radio telescope at Green Bank, WV. The signals took the form of strong bursts at a wavelength of 21 cm, one of the wave-lengths characteristic of the hydrogen molecule. Unfortunately, the signals were so short that their information content, if any, could not be recorded. Since the bursts were not repeated (except for a second burst from Barnard's Star), some natural phenomenon may be at work rather than intelligent communicators, who would presumably be more persistent. The peculiar signals, which have never been recorded before, were discovered as part of Project Ozma II, in which radio astronomers have been listening to 21-cm radio waves from hundreds of nearby stars.

(Anonymous; "Possible Messages from Space Reported," Baltimore Sun, January 29, 1978.) "

" Des signaux radio des étoiles "

De curieux signaux ont été enregistrés à partir de 12 étoiles par le radiotélescope de 300 pieds de Green Bank, Virginie-Occidentale. Les signaux ont pris la forme de salves fortes sur une longueur d'onde de 21 cm, une des caractéristiques des longueurs d'onde de la molécule d'hydrogène. Malheureusement, les signaux étaient si courts que le contenu de leur information, le cas échéant, pourrait ne pas être enregistré. Depuis, les rafales ne se sont pas répétées (sauf pour une seconde salve de l'étoile de Barnard), un phénomène naturel peut être au travail plutôt que des communicateurs intelligents, qui seraient sans doute plus persistants (?). Les signaux particuliers, qui n'ont jamais été enregistrés auparavant, ont été découverts dans le cadre du Projet Ozma II, durant lequel les radioastronomes ont écouté les ondes radio de 21 cm à partir de centaines d'étoiles à proximité.

(Anonyme, "Messages possibles de l'espace enregistrés," Baltimore Sun, 29 Janvier 1978.)


 

"Marsh gas or the planet venus ? "

" October 16, 1976. Aboard the m.t. Farnelia, Barents Sea fishing grounds. Observers, Skipper H. Powdrell and Mr. G. Christmas, Radio Officer.

"At 2307 GMT while I was visiting the wheelhouse, the Skipper pointed out to me an object flying across the sky. It had already been in view for some five minutes or more and was first observed on a bearing of 140°T heading due North. I first sighted it on a bearing of 050°T.
"Observation was constantly kept by myself and the Skipper with the aid of binoculars from the time I first sighted the object. It could be described as being a brilliant light travelling at a very high altitude, leaving a bright Vshaped trail of rays which could be likened to the sun's rays as they would appear from behind a cloud. However, they were very much smaller due to the height and were also horizontal. The object followed a course from south to north to be astern of us at 2308. It then commenced to come back along its course while losing altitude. I would point out here that there was no visual evidence of the object actually turning back but rather as though it had been put into reverse.

"The appearance and shape of the object was now changed, becoming totally circular in shape, still losing height and coming closer. The outer edge of the circle I would describe as glowing and within that was another circular object, more intense, and within that was a brilliant pulsating white light as when the object was first sighted. The object reached its closest point to us by 2317 on a bearing of 040°T.

"The object stayed in this position for approx. two minutes and then vanished within the outer glow, this glow finally fading from our sight also. At 2320 nothing was left to be seen of either the object or the glow.

"I have tried to reproduce what the Skipper and I saw in sketch form. The object was also seen by several other vessels who were fishing in the area with us. The night was fine with a small amount of low cloud, a quarter moon and an average number of stars. Position of ship: 69° 56'N, 33° 46'E."

(Powdrell, H.; "UFO," Marine Observer, 47:177, 1977.)

" Gaz des marais ou la planète Vénus ? "

16 octobre 1976. À proximité du M.T. Farnelia, lieux de pêche en mer de Barents. Les observateurs, le skipper H. Powdrell et M. G. Noël, agent de Radio.

"A 23h07 GMT alors que je visitais la timonerie, le Skipper m'a fait remarquer un objet volant dans le ciel. Il avait déjà été en vu pendant environ cinq minutes ou plus et a d'abord été observé sur un relèvement à 140 ° T cap plein nord en premier. je l'ai aperçu sur un relèvement à 050 ° T.

"L'observation a été constamment faite par moi-même et le Skipper à l'aide de jumelles à partir du moment où j'ai d'abord aperçu l'objet. Il pourrait être décrit comme étant une lumière brillante se déplaçant à une très haute altitude, laissant une traînée lumineuse en forme de V et des rayons qui pourraient être comparés aux rayons du soleil, comme s'ils apparaîtraient par derrière un nuage. Cependant, ils étaient beaucoup plus petits en raison de la hauteur et étaient également horizontaux. L'objet a suivi une trajectoire du sud au nord pour être derrière nous à 23h08. Il a ensuite commencé à revenir sur son parcours tout en perdant de l'altitude. J'aimerais souligner ici qu'il n'y avait aucune preuve visuelle que l'objet ait fait un demi-tour, mais plutôt comme si il avait été mis en marche arrière."

"L'apparition et la forme de l'objet ont changé, devenant totalement de forme circulaire, en perdant encore de l'altitude et en se rapprochant. Je décrirais le bord extérieur du cercle comme incandescent et avec un autre objet qui était circulaire, plus intense et, avec une lumière blanche pulsante brillante, comme quand l'objet a été aperçu la première fois. L'objet a atteint son point le plus proche de nous vers 23h17 sur un relèvement de 040 ° T."

"L'objet est resté dans cette position pendant environ deux minutes puis a disparut dans une luminosité externe, cette lueur a finalement disparue de notre vue également. A 23h20, rien n'était plus visible, que ce soit l'objet ou la lueur.

«J'ai essayé de reproduire ce que le Skipper et ce que j'ai vu sous forme de croquis. L'objet a également été vu par plusieurs autres navires qui pêchaient dans la zone avec nous. La nuit était très belle avec une petite quantité de nuages ​​bas, un quartier de lune et un nombre moyen d'étoiles sur la position du navire:. 69 ° 56'N, 33 ° 46'E ".

(Powdrell, H .; "OVNI», Marine Observer, 47: 177, 1977.)

Ufo marins merdebarents


 

" Extraterrestrial Influences On Chemical And Biological Systems "

Conventional science shows little interest in the subject indicated by the title, except for some work that is done on circadian rhythms. However, readers of the journals Cycles and the Journal of Interdisciplinary Cycle Research are treated regularly to a wide variety of purported correlations of biological systems with solar and other extraterres-trial influences. The present paper suggests that extraterrestrial forces influence the earth's weather which, in turn controls physiological processes. The physiological processes studied include blood precipitation rate and blood hemoglobin values. Also mentioned are Piccardi's precipitation-rate experiments that seem to show a highly variable behavior of simple chemical systems that bear no obvious relationship to weather conditions. Tromp concludes from these data that unknown forces, probably extraterrestrial in nature, act upon the earth and its inhabitants.

(Tromp, Solco W.; "Study of Possibly Extraterrestrial Influences on Colloidal Systems and Living Processes on Earth," Cycles, 28:34, 1977.)

" Influences extraterrestres sur les systèmes chimiques et biologiques "

" La science conventionnelle montre peu d'intérêt pour le sujet indiqué par le titre, sauf pour certains travaux qui se font sur les rythmes circadiens. Toutefois, les lecteurs des revues Cycles et la Revue de recherche interdisciplinaire de Cycles sont informés régulièrement sur une grande variété de corrélations prétendues des systèmes biologiques avec des influences solaires et d'autres raisons extraterrestres. Le présent document suggère que des forces extraterrestres influencent la météo de la terre qui, à son tour, contrôle des processus physiologiques. Les processus physiologiques étudiés comprennent le taux de précipitation du sang et les valeurs d'hémoglobine dans le sang. Sont également mentionnées les expériences de précipitations aux taux de Piccardi qui semblent montrer un comportement très variable des systèmes chimiques simples qui n'ont aucun rapport évident avec les conditions météorologiques. Tromp conclut de ces données que des forces inconnues, probablement de nature extraterrestre, agissent sur la Terre et ses habitants. "

(Tromp, Solco W .; "étude des influences extraterrestres éventuelles sur les systèmes colloïdaux et les processus vivants sur Terre," Cycles, 28:34, 1977.)


 

A suivre pour d'autres pages...

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires, 26-03-2015

 

Gros impact sur l'hémisphère nord il y a 12 900 ans

Gros impact sur l'hémisphère nord il y a 12 900 ans - MAJ 03-2015

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Une équipe de chercheurs internationale composée de 18 membres a découvert de nouvelles preuves passionnantes qui soutiennent la théorie selon laquelle un impact extraterrestre a eu lieu il y presque 13 000 ans. Preuves en sont les matériaux découverts dans une fine couche de pierre sédimentaire en Pennsylvanie et en Caroline du Sud aux États-Unis et en Syrie. Nous pouvons distinguer ces matériaux car à l'époque où ils ont été créés, ils ne pouvaient être formés qu'à une température de 1 700 à 2 200 degrés Celsius suite à l'impact d'un corps cosmique sur la Terre. Tout ces éléments soutiennent l'hypothèse controversée du Dryas récent (YDB, Younger Dryas Boundary). L'enquête a été publiée au Royaume-Uni, dans la revue PNAS.

Selon l'hypothèse du Dryas récent, également connue sous l'appellation de l'hypothèse de la comète de Clovis, une grande explosion ou un impact sur Terre d'un ou de multiples objets de l'espace aurait marqué le début de la période froide du Dryas récent il y a quelque 12 900 ans. L'événement correspondrait plus ou moins à l'extinction majeure de la mégafaune nord-américaine, y compris les mammouths et les primates géants, et la disparition de la culture préhistorique et celle de Clovis largement diffuse. Cette théorie n'a pas porté beaucoup de fruits; une des raisons était le manque de données de confirmation. Cette nouvelle découverte, toutefois, semble soutenir fortement l'hypothèse controversée du Dryas récent.

« Ces scientifiques ont identifié trois niveaux contemporains il y a plus de 12 000 ans, sur deux continents produisant des objets siliceux ressemblant à des scories (SLO, scoria-like objects)», affirme H. Richard Lane, directeur de programme de la section des Sciences de la Terre de la National Science Foundation américaine, qui a financé la recherche. « Les SLO indiquent des explosions/impacts cosmiques à haute énergie, qui soutiennent l'avis selon lequel ces événements ont constitué le commencement du Dryas récent. Cette époque a été un départ majeur dans l'histoire biotique, humaine et climatologique.»

La confirmation de ce fait est étayée par le fait que le quartz fondu apporte des preuves morphologiques et géochimiques, qui indiquent que le matériau n'est ni cosmique, volcanique ni d'origine anthropique. « Les températures très élevées de quartz fondu semblent identiques à celles produites lors d’événements d'impact cosmique connus tels que le cratère de météorite en Arizona, et le champ de tectite australasien», affirme James Kennett, professeur des sciences de la Terre à l'université de Santa Barbara (Californie) aux États-Unis.

«Le matériau fondu concorde également avec le quartz fondu à l'issue de l'explosion nucléaire en 1945 à Socorro, au Nouveau Mexique», poursuit-il. «Les températures extrêmes requises sont égales à celles d'une explosion de bombe atomique, suffisamment élevées pour faire fondre et bouillir du sable

D'après les chercheurs, les preuves matérielles soutenant l'hypothèse de l'impact cosmique du Dryas récent touchent trois continents, couvrant presque un tiers de la planète, depuis la Californie à l'Europe de l'Ouest, et au Moyen-Orient. La découverte étend la gamme de preuves en Allemagne et en Syrie, le point le plus à l'Est jamais identifié dans l'hémisphère nord. Les chercheurs ont désormais identifié une limite au champ de débris de l'impact.

«Étant donné que ces trois sites en Amérique du Nord et au Moyen-Orient sont séparés de 1 000 à 10 000 kilomètres, il y avait probablement 3 ou plus épicentres majeurs d'impact/explosion pour l’événement d'impact du Dryas récent, probablement causé par un ensemble d'objets cosmiques qui étaient des fragments soit de météorite soit de comète », affirmait le professeur Kennett.

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Moissan est né à Paris en 1852, doctorat de chimie en 1880, il découvrit aussi le Carbure de Silicium(Carborundum) la Moissanite. Il avait découvert en 1904 ce nouveau minerai à l état naturel en analysant une météorite du Canyon Diablo en Arizona. A cet endroit, il y a environ 49500 ans, une plaine parfaite s'étendait, venant de l espace à une vitesse de 70000Km/h une météorite de Nickel et de fer qui pesait des millions de tonnes, frappa le sol dans un bruit infernal et une lumière aveuglante. Pire qu'une explosion nucléaire, l'explosion créa dans un premier temps un champignon qui s'éleva jusqu'a la stratosphère, et qui déclencha une pluie de débris du météore et de la terre mélangés. Rien ne put survivre aux alentours, ce qui explique l'aspect désertique de la région. Le cratère culmine à l'heure actuelle, malgré l'érosion, à 50 mètres au dessus du sol, le fond se situe à -175 mètres, la circonférence du cratère est de 5 kilomètres environ. :

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Egypte : l'Etrange à Nazlet

Egypte : l'Etrange à Nazlet

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Encore et toujours l'Egypte diront certains ! Et oui, j'y reviens tôt ou tard car c'est évidemment l'un des endroits où le Mystère est né. Tout y est présent, du mystère de la création au mystère de l'éternité en passant par celui de la quête de l'éternelle jeunesse... les ingrédients sont multiples, encore ressentis dans l'ombre des pyramides et les souterrains du Sphinx, des cryptes et tombes géantes des Osiris à Saqqara aux chapelles de Dandérah... Les grands savants égyptiens, comme Imhotep ou Amenhotep, ont-ils laissé en héritage un savoir millénaire lié à la non-mort, à l'immortalité et la source de jouvence ? Il ne peut y avoir de hasard dans le pays qui a été arpenté par l'Eternel lui-même, ses nuées et ses anges-messagers ou guerriers, et tous ces rois et pharaons en quête de l'ultime savoir,de la liqueur divine, et Nemrod, Antioche, Alexandre le Grand, et des Grecs aux Romains en passant par les Perces. Même les Papes et Templiers ont pris le relais de la quête, ensuite...

Mais cette fois, nous allons nous intéresser à un endroit précis et peu connu du public. C'est pourtant un endroit où de grandes découvertes - et mystères - se sont produits en Egypte. Un endroit probablement important, sinon pour l'humanité, tout au moins pour une probable entité qui y a demeuré et dont on trouvait encore récemment des traces. Des traces que l'être humain a peut-être préféré effacer de lui-même, par crainte, par bêtise ou par inconscience... Mais voyons où tout ça nous mène, même si ça nous approche beaucoup des limites de la conscience...

Nazlet khater

Nazlet Khater est une série de huit sites archéologiques ayant eu des occupations humaines aux Paléolithique moyen et supérieur, situés en Egypte, au bord du désert et au bord de la vallée du Nil, près du village de Nazlet Khater. La plupart des sites sont associés à des activités minières intermittentes commençant il y a 40.000 ans. Le plus largement déclaré des huit sont Nazlet Khater 2 (NK2), une sépulture d'un être humain moderne des débuts datée par résonance de spin électronique à il y a 38000 années, et NK4, une carrière de chert (calcédoine de quartz) datée du Paléolithique supérieur d'il y a 30,000-33,000 année rcybp (soit 35,000 -40 000 ans calibrés avant maintenant).

NK2: Tombe du Paléolithique supérieur

NK2 est l'enterrement délibéré d'un homme adulte en position couchée, trouvé au sommet d'une colline à environ 250 mètres (825 pieds) de la carrière la plus proche. Le squelette est presque complet, bien que la partie inférieure de son corps ne soit pas aussi bien conservé que la partie supérieure. La résonance de spin électronique sur l'émail des dents date cette sépulture à 38.000 ans avant maintenant, et certaines preuves associent directement cette sépulture aux activités minières à NK4. Une importance particulière est le crâne bien conservé, qui présente des caractéristiques morphologiques suggérant une relation proche avec des squelettes européens du Paléolithique supérieur, comme à Pestera cu Oase en Roumanie.

L'examen des os du squelette dans les années 1980 a indiqué qu'il n'était pas un homme de Neandertal, mais plutôt un homme moderne d'environ 165 centimètres (65 pouces) de hauteur et avait des bras très forts. L'examen a également conclu que l'homme avait subi des dommages considérables à ses vertèbres tout au long de sa vie, suggérant aux chercheurs qu'il avait travaillé dans les mines pour la plupart de sa vie. A son oreille droite a été placée une herminette Nazlet Khater, semblable à celles utilisées dans les mines du Paléolithique supérieur, au NK4. Certains chercheurs ont fait valoir que l'herminette était intrusive, plutôt qu'un ustensile de carrière, bien que les dates de la mine de silex soient contemporaines de l'enterrement. La fosse de la tombe a été creusée sur environ 60 cm (23 po) sous la surface et le corps était recouvert de plusieurs blocs, et remblayée avec du sable éolien. NK2 est le plus ancien humain moderne adulte entièrement complet, identifié en Afrique du Nord à ce jour. En tant qu'un individu du Paléolithique supérieur, et compte tenu de la relation à Pestera cu Oase, l'individu NK2 représente un indice important sur la migration de l'homme hors de l'Afrique et en Europe.

NK4: Mines au Nazlet Khater

NK4 est un site de carrières du Paléolithique supérieur, où les gens ont exploité du chert, la matière première pour la production d'une industrie de l'outillage en pierre de la lame. Les fouilles ont identifié plusieurs méthodes d'extraction utilisées pour le silex minier, y compris les fossés, les puits verticaux et des galeries souterraines. Les outils utilisés pour extraire le minerai étaient des cornes de bubales et des corne de gazelles, des pioches et des herminettes lithiques (en pierre) bifaces (le type Nazlet Khater, dont l'une a été découverte près de la sépulture NK2). Des restes de foyers dans la région ainsi que du charbon de bois dispersé dans les fouilles des mines ont produit des datations au radiocarbone comprises entre 30,400-35,100 ans avant maintenant.

Preuve de l'exploitation minière

Le silex a été extrait d'un dépôt de relique de canal de gravier de la rivière du Nil, situé à la base de quelques 1-2 mètres (3-7 pieds) de sable éolien. Au sommet du dépôt de gravier se trouve 10 cm (4 po) d'épaisseur de couche de calcrete. Trois travaux miniers ont été identifiés et associés à l'occupation du Paléolithique supérieur : des tranchées, des puits verticaux et des galeries souterraines. Une tranchée mesurant 9x2 m (30x7 foot) a été excavée à 1,5 m (5 pi) dans l'oued. Des puits verticaux ont été creusés jusqu'au décalage du canal et s'élargissaient en forme de cloche à la base. La couche de calcrete a permis l'excavation relativement sûr de courtes galeries menant vers l'extérieur à partir des deux fosses en forme de cloche et la tranchée. Un sol utilisé au NK4 a donné de nombreux fragments d'os et un grand assemblage d'outils de pierre, de noyaux, de flocons et de copeaux. L'industrie est typiquement une industrie de la lame prismatique, avec quatre techniques de réduction identifiées sur la base de la forme plate et de la taille. Le débitage qui pourrait être attribué à la technique Levallois était présent dans l'assemblage de pierres, mais ne représente qu'une infime partie des matériaux lithiques. Les lithiques ont été reliés typologiquement à Haua Fteah en Libye et Boker Tachtit en Israël. " Plusieurs éléments permettent de penser que ces sites miniers possédaient des fonctions spécifiques et qu’ils n’étaient pas seulement utilisés de manière opportuniste, mais qu’une réelle organisation socio-économique favorisait leur exploitation " (Van Peer & Vermeersch, 2000).

Archéologie à Nazlet Khater

Les huit sites de Nazlet Khater ont été excavés entre les années 1970 et 1980 par le Projet préhistorique belge de la Moyenne Egypte de l'Université de Louvain sous la direction du Professeur M Vermeersch. Des recherches supplémentaires sur les artefacts et les restes humains ont continué depuis ce temps.

Sources : Bouchneb L, and Crevecoeur I. 2009. The inner ear of Nazlet Khater 2 (Upper Paleolithic, Egypt). Journal of Human Evolution 56(3):257-262. Crevecoeur I, and Trinkaus E. 2004. From the Nile to the Danube: a comparison of the Nazlet Khater 2 and Oase 1 Early Modern Human mandibles. Anthropologie 62(3):203-213. Hublin J-J, and Klein RG. 2011. Northern Africa could also have housed the source population for living humans. Proceedings of the National Academy of Sciences 108(28):E277. Leplongeon A, and Pleurdeau D. 2011. The Upper Palaeolithic Lithic Industry of Nazlet Khater 4 (Egypt): Implications for the Stone Age/Palaeolithic of Northeastern Africa. African Archaeological Review 28(3):213-236. Pinhasi R, and Semal P. 2000. The position of the Nazlet Khater specimen among prehistoric and modern African and Levantine populations. Journal of Human Evolution 39(3):269-288. Thoma A. 1984. Morphology and affinities of the Nazlet Khater man. Journal of Human Evolution 13(3):287-296. Vermeersch PM, Gijselings G, and Paulissen E. 1984. Discovery of the Nazlet Khater man, Upper Egypt. Journal of Human Evolution 13(3):281-286. Vermeersch PM, Paulissen E, Gijselings G, Otte M, Thoma A, Van Peer P, and Lauwers R. 1984. 33,000-yr old chert mining site and related Homo in the Egyptian Nile Valley. Nature 309(5967):342-344.

Nazlet man

" La position chronologique de ce spécimen le place au centre d'un hiatus de près de 35 000 ans pour lequel aucun reste humain n'a été exhumé dans la vallée du Nil et en fait le plus ancien homme moderne adulte de l’OIS 3 au nord de l’Afrique. Pour la première moitié de cette période, et à notre connaissance, c’est également le seul squelette d’adulte moderne sub-complet de tout le continent africain, voire de l’ancien monde. Seuls les restes partiels immatures de l’enfant de Taramsa (Vermeersch et al. 1998) sont plus anciens. "

" Agé entre 20 et 29 ans à sa mort. L’étude des atteintes pathologiques du rachis et des membres de Nazlet Khater 2 témoigne, considérant l’âge au décès de cet individu, d’activités physiques intenses et spécialisées (port de charges lourdes, mouvements répétitifs du membre supérieur,…) En outre, toutes les lésions que présente ce squelette sont compatibles avec l’hypothèse archéologique de pratiques minières intensives et spécialisées au début du Paléolithique supérieur dans la vallée du Nil. Ces résultats paléopathologiques sont en corrélation avec les observations morphométriques réalisées sur le membre supérieur et inférieur. Elles suggèrent une résistance du membre supérieur à des contraintes biomécaniques fortes dans tous les plans et une adaptation morphologique de certaines parties pour favoriser des mouvements de grande amplitude. Le membre inférieur refléterait lui une baisse de la mobilité. Toutes ces observations vont dans le sens de l’existence de pratiques spécialisées et par conséquent d’une organisation sociale complexe permettant une telle répartition des tâches. L’étude des restes humains de Nazlet Khater 2 confirme la complexité morphologique des hommes modernes du stade isotopique 3. Cet individu présente une mosaïque de traits dérivés et archaïques dont la combinaison n’est exprimée par aucun des échantillons modernes, actuels ou passés, que nous avons étudiés. "

Géologie de la Vallée du Nil (extraits)

Au Miocène final, la mer Rouge n’était qu’une étroite dépression longitudinale et les plateaux équatoriaux d’Afrique de l’est étaient élevés et sans lac. Le drainage de ces plateaux se faisait principalement vers le Bassin du Congo ou l'océan Indien, mais aussi vers le grand lac Sudd qui occupait une importante partie du Bassin du Nil actuel. A cette époque, le Nil ancestral, l’Eonil, s’écoulait selon un axe voisin de celui du fleuve moderne (Said, 1993). Il mit un certain temps pour tracer son cours à travers les hauts massifs nubiens qui séparaient l'Égypte de l’Afrique sub-saharienne et pour rejoindre le bassin méditerranéen (Butzer, 1980 ; Said, 1990).

Le creusement rapide de la vallée du Nil en Égypte s’est produit en réponse à un évènement unique au Miocène final (8 – 5 Ma) : l’assèchement de la Méditerranée suite à l’élévation du détroit de Gibraltar (Hsü et al., 1973) (YH : et qui a duré dans sa phase maximale au moins 600.000 ans !). Ce phénomène entraîna un creusement très important des vallées des rivières qui s’y jetaient. Dans le cas de l’Eonil, la profondeur du chenal atteignit jusqu’à 4 km de profondeur dans la partie nord de son cours (Butzer, 1980 ; Said, 1993). Au début du Pliocène (5 Ma), la mer Méditerranée fut à nouveau connectée à l'Atlantique et le canyon nilotique néoformé fut rempli par les eaux montantes et converti en golfe jusqu’à Assouan (Butzer, 1980). Une nouvelle rivière, le Paléonil, se fraya un chemin dans le golfe et le remplit de sédiments de sorte que ce dernier fut progressivement converti en estuaire puis en véritable chenal (Said, 1990 & 1993). Cette phase pendant laquelle le Nil devint un système de rivières intégrées avec des conditions hydrographiques proches, mais différentes du modèle actuel, a perduré jusqu’au Pléistocène moyen (de Heinzelin & Paepe, 1964 ; Butzer & Hansen, 1968 ; Said, 1993).

Les dépôts de l’Eonil et du Paléonil sont connus seulement en profondeur. Ceux de l’Eonil sont constitués d’une couche de sable grossier provenant de l’érosion des roches du Crétacé et de l’Eocène d'Égypte et d’une couche supérieure d’évaporites corrélée à l’assèchement de la Méditerranée (Said, 1990). Les lits du Paléonil, datés du Pliocène final, comprennent des couches inter-stratifiées d’argile, de silt laminaire et de sable fin. Leur composition minéralogique et lithologique indiquent des conditions de forte humidité en Égypte due à la présence d’une couverture végétale importante (Said, 1990).

Le début du Pléistocène (1,8 Ma) est marqué par une période de grande aridité qui transforma l'Égypte en véritable désert et le Paléonil s’arrêta complètement de fonctionner. Cet épisode d’aridité fut interrompu par l’intrusion d’une rivière très compétente, le Protonil. Ses dépôts sont constitués de galets et graviers en quartz (formation d'Idfu) qui dérivent de sources locales (Said, 1990). Un peu plus tard pendant le Pléistocène inférieur, un court épisode pluvial se produisit. Il vit le dépôt des conglomérats de la formation d’Armant (Said, 1990).

L’événement le plus important dans l’histoire du Nil s’est produit vers 800 – 700 Ka au début du Pléistocène moyen. La réactivation de la grande Vallée du Rift africain provoqua un remodelage montagneux qui eut pour conséquence de rediriger le drainage des plateaux équatoriaux et éthiopiens vers le Nil. Ces mouvements terrestres ont également entraîné le développement du lac Tana, du principal Rift éthiopien ainsi que l’apparition du lac Victoria. Cet événement permit la création d’une nouvelle rivière, le Prénil, qui fut la première à posséder une connexion en Afrique sub-saharienne (Williams & Williams, 1980 ; Said, 1993). Les études des pollens, minéraux lourds et sédiments des alluvions du Nil suggèrent que la connexion entre le Nil Blanc, le Nil Bleu, l’Atbara (affluent majeur du Nil principal, au nord de Khartoum) et le Nil égyptien était bien établie au Pléistocène moyen (Rossignol, 1962 ; Bartolini et al., 1975 ; Hassan, 1976). Le Prénil charriait une énorme quantité de sables et de graviers et est à l’origine du paysage actuel de la vallée et du delta du Nil (Butzer, 1980; Said, 1993). Ses dépôts sont le résultat d'inter-stratifications massives de sables d’origine fluviatile et éolienne et constituent la formation de Qena (Said, 1990).

De 400 Ka à nos jours, le Néonil prit le relais du Prénil et sa connexion avec les sources africaines devint plus ténue et sporadique (Said, 1993). La transition entre le Prénil et le Néonil est marquée par une discordance et une longue régression au niveau sédimentaire (Said, 1990). Le Prénil et son flot vigoureux furent remplacés, suite à une détérioration climatique liée à la glaciation de Mindel en Europe, par des rivières éphémères se nourrissant des précipitations locales (Said, 1993). En effet, en période glaciaire, le déplacement du front polaire vers le sud conditionne en grande partie le degré d’humidité en Afrique du nord. Il semble que durant cette période plus froide et sèche, le mouvement vers le sud fut très important et le front des pluies tropicales n’atteignait plus les plateaux éthiopiens. La conséquence directe fut la perte de la connexion africaine du Nil et sa transformation en une rivière beaucoup moins vigoureuse (Said, 1993). Le Néonil, qui perdure toujours actuellement, présente un intérêt particulier puisqu’il a été contemporain des vestiges les plus nombreux de l’occupation humaine en Égypte et en Nubie. Les dépôts de cette rivière sont caractérisés par 4 épisodes principaux d’aggradation séparés par des phases de récession (Said, 1990).

Le premier épisode (entre 400 et 200 Ka) est associé aux phases humides d’Abbassia I et II et à la crise de Dandara qui s’y intercale. C’est durant cette crise que le Nil égyptien reprit sa connexion avec l'Éthiopie entraînant une rivière, l’α-Néonil ou la Dandara. Cette crise ne dura pas longtemps et l’α-Néonil fut remplacé à nouveau par des rivières éphémères au cours de l’Abbassia II (Paulissen & Vermeersch, 1987 ; Said, 1993). Les sédiments transportés par le Nil durant la crise de Dandara sont de granulométrie fine et contrastent avec les conglomérats, dérivés de la Mer Rouge, déposés par les rivières éphémères des phases humides d'Abbassia I et II (Paulissen & Vermeersch, 1987).

L’aggradation liée à la crise de Dandara est séparée des suivantes par une longue période de récession et une discordance marquée. Les dépôts de cette période de récession sont ceux de la formation de Korosko. Ils sont entrecoupés par deux périodes plus humides appelées Sahara I et II corrélées d’après Said (1990) aux stades isotopiques de l’oxygène (OIS) 6 et 5. Durant ces intervalles, des pluies d’hivers locales enrichirent le flot des rivières erratiques. Le débit du Néonil devint alors beaucoup plus régulier (Said, 1993). Les phases humides de Sahara sont corrélées avec la glaciation rissienne en Europe qui semble avoir modifié (tout comme celle de Mindel) le modèle de précipitations pour tout le continent africain (Said, 1993). Dans le désert, l’étude des lacs de Bir Sahara-Tarfawi (Wendorf et al., 1987 & 1990) a montré que les phases Sahara étaient beaucoup plus complexes qu’on ne l’imaginait avec au moins 5 sous-maxima.

Le troisième événement (de 70 à 10 ka) a commencé avec la dernière période glaciaire et s’est prolongé jusqu’au retrait des calottes glaciaires à l’Holocène. La glaciation a entraîné une diminution des précipitations en Afrique équatoriale, une aridification de la région du Sudd et l’obstruction du Nil Blanc par les dunes. Durant le stade isotopique 4 (vers 60 Ka), les lacs Pléistocène du Sahara disparaissent et les conditions climatiques pour l’homme deviennent très difficiles. Le désert, fréquenté durant les phases humides, est abandonné (Wendorf et al., 1993). Durant cette période, au moins deux rivières séparées par une phase de récession sont présentes, le β-Néonil (70 à 20 Ka) et le γ-Néonil (20 à 12 Ka). Elles prenaient leur source dans les massifs éthiopiens et leur débit était fortement lié à la mousson. Ces deux rivières saisonnières étaient sans doute sèches en hiver (Said, 1993). En effet, la présence très importante d’évaporites datées entre 40-25 ka le long du Nil Blanc suggère que les contributions des lacs d’Afrique de l’est ont dû être rares durant le Pléistocène final (Adamson & Williams, 1980). A la fin de la période glaciaire, l’augmentation des pluies sur les massifs éthiopiens, le nord du Soudan et le sud de l'Égypte a causé de grands changements dans la végétation. Cette nouvelle phase humide est appelée le Nabtien. Vers 12 Ka, les pluies sur les régions des lacs des plateaux équatoriaux ont impliqué, pour la première fois, la contribution des lacs Victoria et Albert dans le système de drainage du Nil (Adamson & Williams, 1980). Ce front de pluies a duré jusqu’il y a 6,5 ka et la nouvelle rivière, δ-Néonil, est devenue pérenne avec un régime similaire au Nil d’aujourd’hui (Said, 1993).

YH : Il ne s'agit ici que d'extraits de cette très intéressante étude/thèse de doctorat anthropologique de 2006, regroupant plusieurs êtres humains de la période du paléolithique supérieur découverts sur le site de Nazlet Khater en Egypte par Isabelle Crevecoeur (Isabelle Crevecoeur. ETUDE ANTHROPOLOGIQUE DES RESTES HUMAINS DE NAZLET KHATER (PALEOLITHIQUE SUPERIEUR, EGYPTE). Humanities and Social Sciences. Universite Sciences et Technologies - Bordeaux I, 2006-2008. French., disponible sur internet à ce lien :

https://tel.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/266294/filename/CREVECOEUR_ISABELLE_2006_1_.pdf

On ne peut s'empêcher de constater qu'en lisant la majorité des études anthropologiques concernant les premiers Homo Sapiens Sapiens et les derniers Hommes "archaïques", on retrouve le même point commun : tous nos ancêtres semblent affligés de maladies du développement ou des anomalies génétiques ou d'environnement, des pathologies diverses... de maladies (ou associées de nos jours comme telles) liées aux apparences physiques ou aux membres, à la posture et à la croissance (pour parler simplement)... cette étude de déroge pas à cette sorte de "règle" et constat mais on ne trouve pas par contre d'étude tentant d'expliquer cette uniformité, ce tronc commun des maladies ou anomalies parmi tous nos ancêtres liés à certaines périodes. La deuxième constatation est cette preuve liée à l'importance du travail minier pour les hommes préhistoriques du paléolithique, au point de le faire passer par-dessus l'intérêt de l'individu même (et sa santé, sa durée de vie). Et on le constate dans tous types de mines et en de multiples endroits. On peut concevoir que la fabrication des centaines d'outils retrouvés, pour chasser, se nourrir, se vêtir, était prioritaire pour les êtres humains de l'époque... mais plus que de vivre et d'être en santé ? Assez contradictoire. Ce qui surprend aussi, c'est le nombre élevé d'outils par rapport au nombre peu élevé d'ossements et de tombes retrouvés... cette "frénésie" minière est-elle a comparée avec les affirmations de certains traducteurs d'anciens textes sumériens sur l'esclavagisme des "anunakis" sur nos ancêtres, les forçant à extraire les ressources pour eux ? Ce n'est qu'une question incongrue pour certains, mais beaucoup de découvertes semblent aller dans ce sens... y compris les affirmations de manipulations génétiques de l'être humain, voir même de sa création artificielle. Comme le disent toutes ses études anthropologiques, la variété et différenciation de l'homme préhistorique était beaucoup plus grande et importante que celle de nos jours... n'est-ce pas une conséquence reconnue de manipulations génétiques ?

Mais le site de Nazlet Khater n'est pas seulement unique pour sa préhistoire et ses mines très anciennes (moins anciennes que celles d'Afrique du Sud tout de même, mais parmi les plus anciennes d'Egypte !), c'est bien pour ça que je vous en parle aujourd'hui :

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Nouvelle-Zélande : un mur trop agé ?

Nouvelle-Zélande : un mur trop âgé ?

Kaimanawawall brailsford childress mini

Cet article contribue et est en lien avec d'autres visibles sur ce site et qui concernent pareillement des "anomalies" situées dans le Pacifique, en Nouvelle-Zélande et en Australie, avec (entre autres) :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/une-decouverte-archeologique-tenue-secrete-en-nouvelle-zelande-jusqu-en-2063.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-trouvailles-qui-genent.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/peche-en-haute-mer-il-y-a-42-000-ans.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/australie-l-empreinte-des-ancetres.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-egyptiens-anciens-en-australie-part-3.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-de-l-entree-d-un-tunnel-antique-en-australie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-australiens-la-pyramide-gympie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-dernier-age-de-glace-a-bien-failli-eliminer-tous-les-natifs-australiens.html

 

Qui a construit le mur de Kaimanawa ?

A quelques 30 kilomètres au sud du lac Taupo, en Nouvelle-Zélande, se dresse un site énigmatique de blocs de pierre. C'est visiblement un mur. Un mur construit par l'homme. Il est également visiblement très vieux; peut-être âgé de plus de 2000 années selon certains. Qui l'a construit ? Les passions sont fortes en Nouvelle-Zélande, où trois hypothèses sont avancées :

- Le mur aurait été construit il y a 2000 ans par les premiers colons de la Nouvelle-Zélande, les Waitahas, qui ont ensuite été presque exterminés par les Maoris, qui sont arrivés il y a seulement 800 ans. Il y a des problèmes politiques avec cette théorie, car les Maoris insistent sur le fait qu'ils sont les Néo-Zélandais d'origine, les premiers donc, et sont donc, pour cette raison, indemnisés aujourd'hui pour leurs terres expropriées par les Européens ultérieurs.

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- Le mur est simplement ce qu'il reste d'une ancienne scierie (hypothétique) construite il y a seulement 50 ans environ.

- Le mur est tout simplement une formation rocheuse naturelle qui s'est rarement formée en divisant soigneusement le roc en blocs rectangulaires - comme ces dalles de roches de plage qui composent la controversée "route" de Bimini dans les Bahamas...

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L'argument d'une formation "naturelle" n'est soutenue que par le fait que ces roches volcaniques ne dateraient que de 330.000 ans environ... ce qui ne veut pas dire grand chose car une découpe artificielle ne peut être datée précisément de toute façon... (03-05-1996-NZ Herald)

B. Brailsford, de Christchurch, a été l'enquêteur en chef sur la paroi de Kaimanawa, aidé par l'Americain DH Childress, et d'autres. Les pierres qui composent le mur sont des blocs de 4 tonnes de ignimbrite, une roche volcanique tendre qui auraient pu être facilement travaillée avec des outils de pierre. Le mur est surmonté d'un hêtre rouge de 2,9 mètres de circonférence et de plus d'un mètre d'humus accumulé. Selon Brailsford, qui a été interviewé par le Listener :

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Investigating New Zealand's Kaimanawa wall. The stone blocks do seem to be too regular to be a natural formation. B. Brailsford (above), D. H. Childress (below). (Crédit photo T. Brown)

" Il ne fait aucun doute que les pierres ont été découpées. Les quatre pierres apparentes ressortant à l'avant de la paroi sont uniformes, de 1,6 mètres de haut et 1 mètre de large. Dans un endroit où il pouvait insérer son bras dans une cavité de racine montante on peut toucher la face arrière d'un bloc, et la face avant d'une rangée suivante (une double rangée donc, la deuxième invisible).  Les faces étaient étrangement lisses, sans marques de scie ou d'herminettes. Les interstices où les blocs se joignent étaient minces comme une lame de couteau... Plus haut sur la colline, les sommets des autres pierres dépassent, suggérant qu'une structure plus vaste a été enterrée dans la colline."

Soutenant la thèse selon laquelle un peuple pré-Maoris vivaient en Nouvelle-Zélande, existent les os de kiore, un type de rat étranger à la Nouvelle-Zélande (originaire de l'Asie du Sud-Est), qui a probablement été introduit par les premiers colons. Certains os de kiore ont été datés comme étant âgés de plus de 2000 années - des siècles avant que les premiers Maoris soient arrivés.

Inutile de le dire, les archéologues et les anthropologues de Nouvelle-Zélande ne sont pas désireux de réviser radicalement leur paradigme fondamental attribuant la découverte et la colonisation de la Nouvelle-Zélande aux Maoris. Mais Brailsford et Childress sont encore plus iconoclastes : Ils suggèrent des liens vers une culture pré-polynésienne ; une culture qui a laissé des structures mégalithiques similaires ailleurs dans le Pacifique et le long de la côte ouest de l'Amérique du Sud...

RéférencesChapple, Geoff; "Megalith Mystery," Listener, p. 28, May 4, 1996. Anonymous; "Kaimanawa Wall a Natural Volcanic Rock Formation," New Zealand Herald, May 4, 1996. Wellwood, Elinore; "Experts Argue over Wall's Origins," Waikato Times, May 8, 1996. Cr. T. Brown; Science Frontiers #107, SEP-OCT 1996, William R. Corliss

Bon, comme d'habitude, il est difficile d'affirmer à 100% que ce mur est artificiel ou naturel, et les géologues le reconnaissent volontiers car ils savent que des erreurs ont été commises dans le passé dans un sens ou dans l'autre : la pierre est une matière naturelle qui peut aussi bien être façonnée par la nature que par l'homme, et on sait que ce dernier a souvent accentué ou accompagné un premier "travail" effectué par la nature... il n'est donc pas impossible du tout qu'une paroi en partie naturelle ait été retravaillée et continuée par l'homme quand il est arrivé sur place... Il est avéré que d'autres découvertes archéologiques en Nouvelle-Zélande jettent le doute sur les réelles dates d'arrivée de l'homme dans la région, et le réel secret et dates de divulgation de certaines découvertes sur 80 années dans le futur n'ont pas été démenties par le gouvernement...

 

Yves Herbo traductions, Sciences, Faits, Histoires, 23-03-2015 

Mexique : un artefact mystérieux de 2900 ans environ

Mexique : un artefact mystérieux de 2900 ans environ

Jade olmec artifact

The jade artifact, which has cleft rectangles, incisions and a cone at its top, was discovered underwater in Veracruz, Mexico.
Credit: Photo courtesy Professor Carl Wendt

Un artefact mystérieux en forme d'épi de maïs, remontant à quelque part entre 900 avant JC et 400 avant JC, a été découvert sur le site sous-marin de Arroyo Pesquero à Veracruz, au Mexique.

Fait de jadéite, un matériau qui est plus dur que l'acier, l'artefact contient des concepts qui sont difficiles à mettre en mots. Il contient des formes rectangulaires, des lignes gravées et une sorte de cône qui fait qu'il semble être en train de sortir du haut. Il ressemble à un épi de maïs mais d'une manière abstraite disent les archéologues.

C'est un " spécimen archéologique extraordinaire et inhabituel, en jadéite brun et blanc marbré ", écrit l'équipe dans un article publié récemment dans la revue Ancient Mesoamerica.

Jack Hunter, un plongeur lié au projet archéologique sur Arroyo Pesquero, a découvert l'artefact en 2012 lors d'une plongée avec Jeffery Delsescaux, à environ 2 à 3 mètres (6.6 à 9.8 pieds) sous la surface d'un ruisseau profond.

" Les conditions sous-marines étaient particulièrement difficiles et incluaient une visibilité quasi nulle et de nombreux obstacles, y compris de grandes pierres, des débris plus petits, des feuilles partiellement décomposées et autre végétation," écrit l'équipe.

L'artefact remonte à une époque où une civilisation que l'on a nommée les Olmèques ont prospéré dans la région. Les olmèques ont construit des statues de pierre de têtes humaines géantes et ont construit une ville aujourd'hui appelée "La Venta", à environ 10 miles (16 kilomètres) au nord-est de Arroyo Pesquero. La ville, qui pouvait avoir contenu quelques 10 000 personnes, contenait une pyramide de 112 pieds de haut (34 m).

Olmec headThe Olmec were an early civilization in Mesoamerica, who built a 112-foot-tall pyramid, developed a writing system (which is undeciphered) and built giant stone heads.
Credit: Zbiq / Shutterstock.com

 

L'artefact, qui mesure 8,7 centimètres de haut par 2,5 cm de large (3,4 pouces par 1 pouce) à son point le plus large, est difficile à déchiffrer.

" L'iconographie est assez difficile à interpréter; ce n'est certainement pas clair ", a déclaré Carl Wendt, professeur à l'Université d'État de Californie, Fullerton qui dirige le projet. " Il semble être une représentation abstraite, je crois, d'un épi de maïs," a-t-il dit. Le maïs long, avec des haricots et des courges, était une partie importante de l'alimentation pour les personnes de l'ancienne Méso-Amérique.

L'artefact peut avoir eu plusieurs utilisations. " Même s'il aurait certainement pu être autrefois le manche d'une hache (ou d'un ustensile de boucher), dans sa forme actuelle, nous soutenons qu'il aurait probablement été attaché, comme un fleuron, à une personne et aurait fonctionné comme un symbole de pouvoir et d'autorité".

" En fin de compte, l'artefact peut avoir été placé dans la rivière comme une offrande, dit Wendt. L'offrande aurait pu être reliée à des divinités, la vénération des ancêtres ou de la magie ", a-t-il ajouté. " Au cours des 50 dernières années, des milliers d'objets ont été trouvés sur le site et ils ont peut-être été laissés comme offrandes ", disent les archéologues.

Un lieu sacré

Le site où les objets ont été trouvés est un endroit où l'eau douce croise l'eau salée, dit Wendt, notant que les méduses de l'océan peuvent venir dans le courant lors de fortes pluies. Pour les Olmèques, cette intersection de l'eau douce et de l'eau salée peut avoir eu une grande importance. (YH : mais était-ce déjà le cas il y a 2900 ans ? Une étude géologique et topographique devrait pouvoir le prouver)

" Tout en ayant une importance pratique aujourd'hui, comme un endroit pour recueillir de l'eau douce, dans les temps olmèques, la confluence aurait également jouée un rôle important pour des raisons symboliques et cosmologiques, et un endroit idéal pour un trésor rituel ou ex-voto ", écrit l'équipe dans l'article de la revue.

Jusqu'à présent, les archéologues n'ont trouvé aucun bâtiment à Arroyo Pesquero qui daterait d'entre 900 et 400 av. JC (Lorsque les offrandes ont été faites). C'est plutôt l'eau qui est importante selon les chercheurs.

" L'eau douce, si essentielle à la vie quotidienne, était relativement rare dans une région de marais stagnants ", écrit l'équipe. " Il n'est pas étonnant que les résurgences et autres sources d'eau douce étaient des lieux sacrés, et le sacrifice [d'objets] sur eux était une partie importante du rituel olmèque."

Wendt a co-fondé le projet archéologique Arroyo Pesquero en 2005 afin que le site puisse être étudié scientifiquement. Alors que des milliers d'artefacts ont été trouvés sur le site au cours des dernières 50 années, beaucoup de détails manquent sur leurs origines. Certains d'entre eux ont été trouvés par des pillards et sont dans des collections privées.

Source : http://www.livescience.com/50080-mysterious-jade-artifact-discovered-in-mexico.html

Autres articles liés : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/seibal-complique-les-origines-mysterieuses-des-mayas-et-olmeques.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-autre-statuette-cosmonaute-antique-trouvee-au-mexique.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-de-deux-cites-perdues-mayas-au-mexique.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/argentine-une-decouverte-recente-au-fond-du-lac-traful.html

 

Yves Herbo traductions, Sciences, Faits, Histoires, 14-03-2015

La Parallèle Mystérieuse

La Parallèle Mystérieuse - MAJ 12-03-2015

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La géométrie est l'une des plus anciennes sciences de l'humanité, base des mathématiques modernes et de l'orientation, de l'architecture. Il est logique qu'une extraordinaire coïncidence soit apparue à l'esprit de mathématiciens, lorsque la multiplication des ruines très anciennes de la planète, découvertes le long d'un axe nommé "latitude 30° nord" faisant le tour de la planète, est devenue trop évidente. Cet axe pourrait aussi être surnommé "l'Equateur de la civilisation" et on peut considérer que l'espace entre 25° et 45° degrés nord est concerné, tout autour du globe, l'influence la plus visible étant sur le 35ème...

Mais il y a-t-il d'autres découvertes que ces alignements suspects d'apparitions de civilisations diverses étalées dans le temps, qui pourraient accentuer la probabilité d'un plan d'ensemble, d'une volonté organisée et d'une connaissance cachée de cet état de fait ? Je vais tâcher de réunir ici les nombreuses preuves qui y contribuent effectivement, faisant de cet axe mystérieux une indéniable intervention non humaine, étalée dans l'espace et le temps.

Tout d'abord, l'une des dernières références, et un gros travail historique amenant à ces conclusions apparaissent dans ce documentaire extrêmement intéressant, et qui sert donc de base à la réflexion La Révélation des Pyramides (qui fait un peu suite à bien d'autres documents sur le même sujet) :

(la version Dailymotion va peut-être rester plus longtemps ! ) : Bon, la vidéo est sans arrêt supprimée sur youtube mais beaucoup de monde la possède maintenant sur son disque dur et peut la voir à volonté... la version anglaise mal sous-titrée est visible partout par contre... mais la longue interview ci-dessous permet de se faire une bonne idée de quoi il s'agit. MAJ ci-dessous et en bas : film et conférence ajoutés.

 

MAJ 04-12-2012 : La version anglaise sous-titrée en français a été enlevée pour cette raison : 

"Petite mise au point avec le fameux documentaire ''La Révélation des Pyramides" il y a un faux en anglais sous-titré français qui traîne sur internet, il n'a jamais eu d'autorisation des réalisateurs et d'ailleurs une des personne de la production bloque la diffusion du vrai pour la sortie en DVD etc... ça prouve bien que ce doc dérange au plus haut point, pour cette raison là je vous conseille fortement d'écouter l'interview des réalisateurs qui expliquent tout ce qu'il faut absolument savoir à propos du doc, une émission en OR chez Bob vous dit toute la vérité, n'oubliez pas qu'il est question d'horloge avec la grande pyramide de Kéops, tout les 13 000 ans doit se passer quelque chose. Faites vous votre propre opinion avec cette émission et le doc pour ceux qui n'ont toujours pas compris qu'il était un des plus important de l'histoire de l'humanité !"  https://www.youtube.com/watch?v=1vdySv0YnG4

Les Rencontres des Sciences et de l'Inexpliqué en compagnie de Jacques Grimault, auteur du film "La Révélation des Pyramides" :

 
Puis les premiers éléments que je peux immédiatement y ajouter. D'autres feront l'objet de Mises à Jour :
 

LES GROTTES ÉNIGMATIQUES DE HUASHAN

chine-grotte1.jpg

Les grottes énigmatiques de Huashan se situent dans la banlieue est de la ville de Tunxi, province chinoise de l'Anhui, à 30º de latitude Nord, appelée « parallèle mystérieuse » où on trouve plusieurs miracles du monde tels que les pyramides d' Egypte, le triangle des Bermudes, l'arche de Noé et le mont Huangshan de Chine. Situées entre 29º39' et 29º47' de latitude Nord, les grottes se situent près du mont Huangshan, chef-d'œuvre de la nature. Les deux se font ressortir l'un l'autre. Dès leur découverte en 2000, les grottes millénaires ont attiré de nombreux visiteurs chinois et étrangers, tous en admiration devant cette merveille de la Chine et du monde.

Différentes des autres grottes connues en Chine, les grottes de Huashan ne sont pas naturelles, mais artificielles. Il s'agit d'un immense ensemble de palais souterrains en forme singulière, creusés jadis par les hommes. Actuellement, on a découvert 36 grottes qui se répartissent dans les montagnes ou au sous-sol, à 5 km du bord sud du fleuve Xin'an en aval, dans le territoire de Tunxi. Elles se cachent dans les arbres touffus et les herbes denses. Il est donc très difficile de les découvrir. Rien d'étonnant à ce que les vieux cueilleurs de plantes médicinales et les vieux gardiens de forêt locaux ne les aient jamais trouvées.

Lire la suite ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/la-mysterieuse-chine-du-neolithique.html

La Pierre du Monde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" Ces trois autres objets très mystérieux font partie des découvertes de La Mana, il s'agit d'une grosse pierre gravée, d'un plateau décoré de statuettes étranges et d'un service complet à liquide. Ils comportent tous des incrustations à caractères fortement magnétiques (surtout le service) et luminescents à l'ultraviolet, y compris "la Pierre du Monde" incrustée de quartz. Sur ce service est gravé un système de nombres proche de celui des Mayas, mais pas tout à fait :

 

Toutes les timbales sont de tailles légèrement différentes, mais leur contenu rempli parfaitement le broc, qui est lui-même très étrange : la constellation d'Orion y est inserrée de quartz luminescent et l'intérieur est fortement magnétisé, alors que l'extérieur non ! La méthode de fabrication est ici complètement inconnue à ce niveau car c'est impossible d'après les géologues : s'il y a des particules magnétiques dans la pierre, elles ne peuvent être que réparties partout, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur, puisqu'il ne s'agit que d'un seul bloc ! Et pourtant il suffit d'approcher un aimant ou une boussole de l'intérieur de l'objet pour voir ses effets... c'est peut-être la mixture que contenait ces récipients qui était magnétique après tout pensent certains savants... mais de quoi s'agissait-il donc ?

Un plateau en jade (ou autre chose de proche) très étrange accompagnait ce service également en jade : incrusté également de la constellation d'Orion, identique à celle du broc, deux personnages étranges regardent le ciel et attendent. La constellation sur le plateau et les yeux des personnages brillent fortement à l'ultraviolet.

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"La Pierre du Monde" a été également trouvée ensevelie au fond d'un sous-terrain antique par des chercheurs d'or et permet de se poser d'étonnantes questions sur les connaissances de l'homme qui l'a gravée il y a plusieurs millénaires : les deux Amériques, l'Europe, le nord de l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie y sont parfaitement reconnaissables. On y voit même les traces au sud-est de l'Asie d'une grande péninsule, que l'on sait avoir existé il y a encore 12000 ans, formant avec les actuelles Philippines et Malaisie un ancien continent englouti (peut-être Mu, qui aurait étendu son empire du Japon à l'Australie en allant jusqu'à l'ïle de Pâques qui était à l'époque une montagne surplombant une île grande comme Madagascar au large de l'Amérique du Sud d'après cette carte et peut-être l'Amérique du Sud, d'où la probable provenance océanienne de certaines peuplades naviguant très tôt, peut-être même avant ceux qui sont passés par le Nord à pied via le Détroit de Béring glacé). L'Atlantide serait représentée par le grand cercle au large de la Floride, du côté des Bermudes, là où de violents phénomènes magnétiques, gazeux (poches de méthane sortant du sous-sol) et biologiques (le tapis végétal d'algues des Sargasses est réputé pour son épaisseur et infranchissabilité) protège peut-être un grand secret... Quoiqu'il en soit, elle est incrustée d'une ligne de quartz qui semble dessiner une ligne équatoriale, sauf que sur cette ligne apparaît un "croissant" (fertile ?) plus épais avec au centre un oeil luminescent. Cet oeil se trouve au Moyen-Orient, entre la Mésopotamie et l'Arabie Saoudite. La ligne continue et fait le tour de la pierre, mais s'incurve subitement vers le Nord, alors qu'une plus légère semble vouloir continuer la "ligne équatoriale". Cet endroit où la ligne s'incurve au-dessus de l'Amérique du Sud est précisément l'endroit où la Pierre du Monde à été trouvée !

monde-pierre3.jpgmonde-pierre4.jpgmonde-pierre5.jpgmonde-pierre8Atlantide.jpg

Lire l'article (et sa suite) complète ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur.html

et ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/

 

Les disparitions et le 35° parallèle

Des personnes qui disparaissent brutalement, sans explications, surtout sans raisons personnelles, de fuite ou de crainte… Ces disparitions, qui se font parfois en présence de témoins, défient notre entendement et toutes les logiques de nos connaissances modernes et scientifiques.
Des dossiers refermés sur des familles entières dont on n’a plus jamais eu de nouvelles… Crimes crapuleux, intérêt majeur, accident, amnésie, crainte de la justice ou autres ?
Ils, elles, sont ainsi des centaines à rejoindre les grandes énigmes inexpliquées. Pour la France, seule, les services judiciaires estiment à plusieurs dizaines le nombre des disparitions sur lesquelles la justice et les services de recherche français ne peuvent apporter le plus petit éclairage ou le moindre début de piste ou d’hypothèse.

L’homme qui disparaissait :

James B. Warson est buveur, certes, mais il est aussi un excellent sportif. Ce 3 septembre 1873, il court, suite à un pari stupide, afin de couvrir 60 km sans s’arrêter. Ils sont trois, dont un photographe, à le suivre dans une carriole attelée. James avance à une bonne allure, sans fatigue apparente… Derrière lui, ses amis l’encouragent. Tout à coup, il semble tituber, trébucher et tomber en avant, dans un grand cri. Il n’arrivera jamais à terre…Il disparaîtra d’un seul coup, comme on supprime une image dans un film. On ne le retrouvera pas et ses amis ne s’en remettront jamais vraiment.

A trop chercher…on disparaît aussi :

Ambrose Bierce est écrivain et journaliste. Il relate ce fait, ainsi que d’autres, car il s’est spécialisé dans les disparitions étranges et s’acharne contre les autorités incapables d’avancer une hypothèse. Il enquêtera sans relâche…et disparaîtra, à son tour, sans laisser de traces, ni d’écrits, en 1913 ! fait surprenant, un autre Ambrose Small, subira le même sort, et un Ambrose Fonton, puis un Ambrose Marton… Ce qui fera dire au français Charles Fart que, pour lui, c’est le nom d’Ambrose qui est visé, plus que l’individu.

Le sort de l’Archiduc d’Autriche :

Jean Orth des Absbourg disparu en mer à bord de la Santa Margharita
Il s’agit d’un superbe trois-mâts : La ‘Santa Margharita’. Le navire est parfaitement entretenu et dispose d’un équipage sévèrement sélectionné. Les officiers qui en assurent le commandement, sont tous chevronnés et de toute confiance. Les conditions météorologiques sont excellentes. Le trajet est une croisière d’agrément qui doit se dérouler de Buenos Aires à Valparaiso. Le principal passager n’est autre que l’ex Archiduc d’Autriche, Jean Orth…On imagine les soins et les assurances qui entouraient ce voyage.
Le navire disparaîtra, avec J. Orth et les neufs membres d’équipage, sans que cette énigme ne puisse jamais être éclaircie !
Ajoutons, pour le lecteur intéressé, qu’il est très possible que l’Archiduc ait eu des connaissances des dessous de l’affaire de Rennes-le Château…

Il ne reste que la voix :

Ambrose Bierce relatait encore un fait incroyable, celui de la disparition de C.Ashmore.
Nous sommes en hiver. Il neige et Ashmore doit sortir chercher de l’eau. Il part et ne revient jamais. Ne le voyant pas revenir, deux personnes partent à sa rencontre et suivent ses pas dans la neige. Visiblement, Ashmore est allé jusqu’au puits, puis il a fait demi-tour. Mais sur le trajet de retour, les traces de pas s’arrêtent nets…. Et plus rien ! Il n’y a pas d’arbre auquel il aurait pu grimper, ni traces d’animaux ou autres aux alentours. Personne ne reverra Asmore. Il avait 16 ans. Un seul détail fera froid au dos des enquêteurs : ils entendront la voix du disparu jusqu’au printemps…puis ce sera le silence !

L’horreur du 35° parallèle :

Et nous pourrions aller ainsi au fil des centaines d’exemples de disparitions toujours énigmatiques et insolubles.
Sur ce sujet, l’affaire du 35° parallèle est toujours d’actualité, hélas. Une brève chronologie : déjà en 1872, la « Dei Gratia », navire anglais, croise le brigantin la « Marie Céleste ». Ce dernier vogue toutes voiles déployées… mais il est entièrement vide de tout occupant, et ce depuis peu, car des fourneaux de la cuisine de bord sont encore chauds et des tasses de thé sont encore fumantes. Rien, plus rien des douze passagers et membres d’équipages…sauf le chat du cuisinier !
Ainsi, sera inauguré l’interminable liste des disparitions dans les alentours du 35° parallèle…Une horreur !

L’hécatombe de juillet 1969 :

Ce mois de juillet 1969 s’illustrera par une succession de découvertes maritimes toutes plus énigmatiques les unes que les autres.
4 juillet… le « Cotopaxi » est découvert vide navigant en gouvernail automatique. Même jour, le « Red Sun », le « Calliana » et le « San Pedro » seront trouvés sans occupants. Ils ne présentent aucune avarie et la météo est idéale…On ne retrouvera aucun débris, aucun message, pas de corps. Les embarcations de secours et les gilets de sauvetage sont en place.
6 juillet…le « Vagabond » de William Wallin est vide. La « Rosa » vide… le « Nelson » vide de 14 membres d’équipage… trois navires de pêche avec leurs filets dérivants, vides tous les trois…
8, 12 et 15 juillet, 16 embarcations découvertes dérivantes.
Ainsi le mois de juillet 1969 se terminera avec plus de 140 découvertes de navires vides et dérivants… Pas un seul rescapé !
Tout cela se passe au large des Açores, à 35° de latitude Nord !

Le long de la planisphère :

Ce bilan est catastrophique et énigmatique pour une petite partie maritime du 35° parallèle. Mais ce dernier se poursuit aussi sur les terres. Impossible de tout relater ici, nous nous contenterons d’une brève et inquiétante énumération : séismes, cataclysmes atmosphériques et autres catastrophes dites « naturelles ». On serait tenté de sourire à ce mot, incongru ici, s ‘il n’y avait à la clé des milliers de morts.
Les Açores, le Japon, la Martinique, les Calabres, San Francisco, Lisbonne, Naples, Smyrne, les îles Ioniennes, Skopje, Agadir, Orléans ville, pour ne citer que ces seuls grands lieux où se déroulèrent des raz de marées d’apocalypse (le Pakistan Oriental en fera les frais). De plus chaque année on enregistre des centaines de disparitions inexpliquées sur cette ligne du 35° parallèle.

Les étranges meurtres du 35° :

Tuer est encore faire disparaître ou supprimer, ce qui dans l’absolu de l’épouvante revient au même, sauf que l’on connaît la tragique destinée des victimes et le lieu des crimes.
- Los Angeles, 35° parallèle… les massacres innombrables, plus celui de Sharon Tate et de ses amis.
- La Californie, San Francisco, encore Los Angeles…les points de concertation d’un nombre incalculable de sectes meurtrières… sur le 35°.
- Les grands mouvements guerriers secouant la planète naissent souvent sur les limites de ce parallèle : les frontières sino-indiennes et soviétiques…le Tibet, Viêt-Nam, Afrique du Nord, plus près dans le temps, Iran, Irak, Corée…
Des milliers de morts et de disparus ! ! !

La Dame au sang bleu :

En France, les cas de disparitions inexpliquées sont nombreux. Là encore, nous ne disposons pas de la place nécessaire pour les parcourir. Retenons seulement celui-ci qui nous semble le plus énigmatique.
Dreuil-les-Amiens, 1932. Un accident de voiture important. De l’amas de ferrailles deux témoins sortent une jeune femme inconsciente et la conduisent eux-mêmes dans une clinique d’Amiens où elle sera admise en urgence. Le médecin de garde prélève du sang de la victime pour en déterminer le groupe afin de pouvoir la perfuser. Il sera surpris de la teinte bleuâtre de ce sang et , plus encore, lorsqu’à l’analyse ce sang apparaîtra de composition …inconnu !
La jeune femme, toujours inconsciente, reçoit les soins d’urgence puis est conduite dans une chambre au service de réanimation. Malgré la présence d’une infirmière, au matin il n’y avait plus personne dans le lit, où seuls se devinaient les plis froissés des draps. Pendant la nuit, cette clinique était fermée et les portes verrouillées de l’intérieur. Les fenêtres du rez de chaussé, où se trouvait la chambre de la patiente, était en plus défendues par un barreaudage.
Les services de gendarmerie furent alertés mais jamais la « dame au sang bleu » ne fut retrouvée. Sur les lieux de l’accident, on retrouvera les traces du choc mais rien non plus de la voiture. Ce fut un des cas les plus énigmatiques de disparition en France.

Un force surpuissante :

Il faut pourtant conclure ce sujet insoluble…
Daniel Réju aurait dit à ce propos, et il est tout à fait plausible qu’il ait raison : « Finalement, existe-t-il dans l’Univers une force surpuissante, inconnue de notre conscient, celle qui est à l’origine de toute existence et de toute vie ? Par le biais des manifestations « paranormales » ne chercherait-elle pas à prouver son existence, choquant notre compréhension, démolissant notre entendement, brisant notre cartésianisme et nos étroites structures mentales… ».
Mais alors, quelles sont les critères de choix géographiques occasionnant tous ces évènements dramatiques ? ? ?

Source : http://www.france-secret.com/disparitions_art.htm

Ces événements [disparitions] sur le 35 ° parallèle ont-ils un lien avec les faits étranges comme celui-ci raconté par Pierre Bellemare

Depuis 17 ans, Carole et Philippe Josserand informaticiens de leur état, cherchent à comprendre le phénomène stupéfiant dont ils ont été témoins. Un phénomène traumatisant qui leur a fait garder le silence durant toutes ces années par discrétion et besoin de tranquilité. 

Au cours d'une recherche d'appartement en Provence, Carole et Philippe, carte d'un syndicat d'initiative en main, se retrouvent dans une région boisée traversée par de petites routes, qu'ils parcourent avec sérénité. Ils nous expliquent donc d'abord, tout leur cheminement. 

La visite de la région continue sous forme d'une agréable promenade...Mais écoutons les protagonistes : 

" A un moment, vers deux heures de l'après midi, après avoir arrêté la voiture, sur le bord d'un chemin, le sac à pique-nique en bandoulière, on s'est éloigné d'environ deux cent mètres, de la voiture en continuant sur un chemin qui est devenu de plus en plus étroit et là, sans transition, la forêt a disparue progressivement et on s'est retrouvé dans un village. 

C'est exactement cela, on avançait lentement et d'un coup, on s'est retrouvé marchant dans le village. Forcément nous fûmes très étonnés et le mot est encore faible. On ne se souvenait pas d'y être entré, ni même de l'avoir vu de loin. On sait que ça parait invraisemblable ce qu'on raconte, mais c'est comme cela, on a eu beau repasser le film dans notre tête depuis 17 ans, on n'a pas trouvé d'explication. 

Nous marchions dans la rue pavée d'un village sans trottoir, il y avait de maisons avec des façades qui se rapprochaient au niveau des étages supérieurs des façades avec des colombages pas de fenêtres, une sorte de village touristique, mais sans personne. 

C'était très effrayant. 

Je me suis retourné, dit Philippe, vers Carole, elle était toute pâle, je lui ai demandé si cela allait. Elle m'a répondu "Je n'aime pas cet endroit". 

Je lui ai pris le bras elle tremblait. J'ai senti, dit-elle, comme un malaise, une impression de malheur. Je sens encore cette sensation de froid jusque dans mon ventre . Moi aussi j'avais froid, j'ai regardé par terre et on a vu, dans le milieu des pavés, qu'il coulait un filet d'eau, qui était gelé, et cela en plein mois de Juin. Une mince pellicule de glace en formation. C'était incroyable. Je peux vous dire que l'on ne s'est pas attardé. On a remonté le col de nos blousons plutôt légers et on calquait des dents et on s'est mis à courir. On n'a pas croisé une seule personne dans ce village, où il y avait des virages partout. C'était surréaliste. 

A un moment donné, on a croisé une chapelle comportant une porte massive avec des mosaïques dessus . Elle était véritablement belle. Mais on n'a pas eu le temps de s'arrêter et on a continué. Puis on s'est retrouvé dans la forêt. On n'a pas vu la transition. On est passé du village à la forêt, sans rien comprendre. Donc, on a eu dès lors chaud. Très chaud. On s'est arrêté pour souffler un peu. Il faisait encore clair, et là on s'est rendu compte que l'on était perdu. Impossible de savoir où était la voiture. On a avancé en spirale et à un moment donné, on a retrouvé une route et là, sans vous mentir, on a tiré à pile ou face et on est parti à gauche. Quelle chance au bout de deux ou trois kilomètres, on est retombé sur la voiture. On a sorti tout de suite la carte routière et on a regadé dessus. Il n'y avait aucune existence de ce village. " 

Après nous être renseigné il y avait effectivement un village autrefois mais : 

" Un village qui avait disparu depuis trois siècles et dans lequel ces deux promeneurs s’étaient engouffré par une sorte de passage aussi, ayant moi même vécu un fait analogue http://www.era-new.net/article-34029139.html , je me pose la question suivante ; si ces deux promeneurs ou moi-même avions ramassé ne serait-ce qu'une fleur ou champignon, qu'aurait-il advenu de nous ? aurions-nous pu emporter quelque chose d'un autre temps voire d'une autre dimennsion ?
Michel Fiore:.  Source : http://www.era-new.net/article-35052487.html


Tiré de l'Express celui-ci : ( titre de l'article : Comment l'Italie contrôlait la vallée d'Uzbin en Afghanistan? ) :

"Il est probable que des potentats locaux en ont profité pour s'en mettre dans la poche", glisse un bon connaisseur de l'Afghanistan. Ils font aussi quelques promesses. Dans la vallée de Tizin, dans le sud du district de Surobi, par exemple, un secteur moins difficile que celui d'Uzbin, les villageois réclament la réalisation d'une pompe hydraulique. "Les Français la fabriqueront", laissent-ils entendre...

Mais lorsque la France prend le commandement du district de Surobi, en août 2008, les Afghans constatent le changement. "On a senti que les responsables locaux étaient un peu déçus, car nous n'avions ni la même approche, ni les mêmes moyens", souligne un gradé français.

C'est alors la deuxième fois que Paris contrôle la zone. Pourtant, sa connaissance du secteur est limitée. Entre 2006 et 2007, en effet, les soldats n'avaient guère été plus loin que les Italiens. ", On n'avait dépassé le 35e parallèle qu'une seule fois raconte un militaire. Au-delà, on savait que c'était pourri."

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/comment-l-italie-controlait-la-vallee-d-uzbin-en-afghanistan_794782.html

Pèlerinages et 35ème parallèle : 

L'énigme des voies de pèlerinage n'est pas seulement contenue dans un mouvement irrésistible de foi... Il en est de même pour le mystère du 35ème parallèle, le long duquel s'agglutinent des accidents inexplicables, les catastrophes les plus insensées et les plus meurtrières! Remarquons simplement que ce trait imaginaire est celui longeant la plus importante ligne de faille du globe terrestre!
Vaste sujet sur lequel il est impossible de conclure en quelques mots bien minces vis-à-vis des faits. Sur ce propos Daniel Réju affirmait avec sagesse et lucidité: "Si la théorie des courants telluriques n'est pas mythique, ceux-ci se trouvent donc là avec plus d'intensité qu'ailleurs. On peut alors se poser une question: les courants telluriques n'agissent-ils pas, non seulement sur les individus, mais aussi sur les sociétés et les nations et par là-même, n'influencent-ils pas sur le destin du monde?" Et si cette hypothèse était une vérité formidable?.. Alors simplement ceci expliquerait radicalement cela!...

Source : http://www.france-secret.com/tellurisme_art.htm

MAJ : 22-01-2013

Mystérieuses disparitions au fil des siècles 

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Depuis quelques quelques siècles,on a dénombré plusieurs cas de disparitions subites, sans la moindre explication. Ce fut le cas par exemple d'un groupe de 4 000 hommes envoyés pour combattre contre les troupes de Philippe V, en 1707. Cette armée n'a jamais passé les Pyrénées et la bataille n'a jamais eu lieu. On partit à leur recherche, mais rien strictement rien n'a été retrouvé, ni corps, ni armes, rien. Au Vietnam, à Saïgon, c'est une troupe de 650 soldats qui s'est vaporisée dans la nature. Pourtant une seconde troupe les suivait à deux kilomètres d'intervalle et n'a remarqué rien de singulier à l'itinéraire.

L'un des cas les plus connus de disparition mystérieuse demeure cependant le bataillon de Norfolk en 1915. Les 267 hommes qui le composait étaient chargés de couvrir les positions françaises et anglaises contre les Allemands au niveau des Dardanelles (Turquie) lors de la Première Guerre Mondiale.

Alors qu'ils s'enfonçaient dans la vallée, une autre compagnie de soldats qui les observaient, furent témoins de leur étrange disparition.

Ils virent descendre sur leurs camarades un épais nuage. Lorsque celui-ci se leva, le régiment avait disparu au fond d'une rivière asséchée. Malgré les nombreux rapports et plusieurs témoins on ne sait toujours pas, ce qui s'est réellement passé ce jour là.

Un autre cas similaire a eu lieu en Chine, beaucoup moins connue, mais tout aussi spectaculaire.
Bien qu'il soit difficilement vérifiable, il s'est déroulé en 1937 alors que le Japon a déjà envahis une bonne partie de la Chine et que ses armées avancent vers la capitale chinoise, le colonel chinois Li Fu Si, bien décidé à résister devant l’occupant plaça deux bataillons de soldats le long du Yang Tsé. Le lendemain matin, un des bataillon composé de 3000 hommes avait complètement disparu, sans qu’aucune des sentinelles placées le long du fleuve n’aperçoivent le moindre mouvement de troupes.

Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l’écart près d’un pont. Les archives Japonaises confirmèrent qu’aucune bataille n’avait eu lieu ce jour précis, et qu’aucun homme n'avait été fait prisonnier. Que s’est-il réellement passé dans toutes ces étranges disparitions ? Les officiers ont ils cachés une désertion massive, ou bien étions dans certains cas, en présence d’un phénomène paranormal ?

Source : http://paranormalnews.fr/index.php/dossiers/disparitions/autres-disparitions

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Les liens sont ici évidents pour moi et en rapport direct avec cette parallèle mystérieuse et millénaire, il en existe probablement d'autres (les implications politico-économiques de ce "couloir" spécial sont aussi évidentes historiquement). Si vous avez des liens en rapport direct avec mention de cet axe ou de nouvelles découvertes à proximité de cet axe non mentionnées, merci de me les envoyer pour réunir ces informations. Autre chose : pour moi il est évident que la comparaison avec les parallèles actuelles sont fausses : je me réfère plus à la Pierre du Monde qui révèle un tout autre axe, même si le 35° parallèle y est inclus souvent... ou alors, cet axe se déplace aussi lui-même dans le temps.

Autre trouvaille peut-être en corrélation : les plus importants lieux où se trouvent des cheminées hydrothermales sous-marines (qui amènent la vie des profondeurs de la Terre suivant plusieurs scientifiques), les cheminées noires ou blanches, se trouvent justement entre le 25ème et le 45ème parallèle Nord :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_hydrothermal#Localisation_des_syst.C3.A8mes_hydrothermaux

MAJ : 22-01-2013 :

Mystérieuse disparition : Le bataillon de Norfolk

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L’un des cas les plus mystérieux de disparition s’est produit au cours de la Première Guerre mondiale. Cette énigme est d’autant plus étrange qu’elle concerne un bataillon entier de soldats.
En effet, le bataillon du Royal Norfolk Regiment s’est évanouit en pleine campagne des Dardanelles en août 1915.
Dans son livre Disparitions mystérieuses paru en 1973, Patrice Gaston cite d’autres cas de groupes de militaires qui, apparemment, se sont évanouis en pleine guerre sans laisser la moindre trace.

Entre mars et décembre 1915, l’Angleterre et la France tentent de se rendre maîtresses des Dardanelles, point stratégique contrôlant les communications entre la Méditerranée et les ports russes de la mer Noire. Mais les armées de l’Empire ottoman, commandées par les Allemands, tiennent le corps expéditionnaire occidental en échec. Les pertes sont si importantes (46 000 morts) que les Alliés abandonnent finalement la partie en décembre 1915.

L’histoire de la disparition des Norfolk est connue par le récit des soldats du Commonwealth qui ont assisté à l’évènement.
Le 21 août 1915, au cours de l’attaque de la presqu’île de Gallipoli, 22 soldats néo-zélandais d’une compagnie du génie voient le 4e régiment de Norfolk, qui compte 267 hommes, se porter au secours du corps d’armée ANZAC (Australia and New Zealand Army Corps) en train d’attaquer la cote 60, au sud de la baie de Suyla.

Alors qu’ils se trouvent dans le lit d’un cours d’eau asséché, les soldats du Norfolk entrent dans un étrange nuage. Au moment où tous les hommes ont disparu derrière le rideau de brume, le nuage s’élève doucement puis s’éloigne dans le ciel, contre le vent, et échappe bientôt aux regards des observateurs.
Plus un seul soldat n’est alors visible dans la petite vallée, et la Turquie affirme n’avoir jamais capturé aucun soldat du régiment concerné.

Analyse du témoignage

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Ce récit repose sur un témoignage fait 50 ans après les faits. Rédigé lors d’une rencontre commémorative des ANZAC par trois des soldats néo-zélandais, ce témoignage se présente sous forme d’un appel à déposer, destiné aux éventuelles personnes encore vivantes qui auraient assisté au phénomène.

Cependant, le témoignage comporte plusieurs contradictions.

Ainsi, le 4e Norfolk évoqué par les témoins n’est pas un régiment mais un bataillon. Celui-ci a d’ailleurs terminé la campagne des Dardanelles.
En revanche, c’est le 5e Norfolk, autre bataillon du même régiment, qui a été effectivement porté disparu au cours d’une attaque.
Cette dernière a eu lieu, non le 21 août comme le mentionne le document, mais le 12 d’après les archives militaires anglaises, et à 5 kilomètres de la position supposée des soldats néo-zélandais.

Par contre, il existe un autre document qui évoque un épisode similaire et écrit peu après la campagne. Cette fois-ci, on ne peut y relever aucune contradiction. Ce témoignage très frais paraît nettement plus fiable.

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Rapport final de la commission des Dardanelles

Le rapport effectué juste après la campagne « Final of the Dardanelles Commission » a été publié en 1917.
Selon ce document, une « étrange brume » reflétant les rayons du soleil a recouvert la baie et la plaine de Suyla le 21 août 1915.
Ce « nuage » peut sembler étrange mais c’est un phénomène météorologique courant dans la région.
Le rapport cite également ce même jour l’attaque de la fameuse cote 60 par 3 000 hommes des ANZAC.

Il existe donc des similitudes entre le document officiel et le témoignage tardif des trois soldats néo-zélandais. Le témoignage semble mélanger deux évènements. Il est vrai que sur le Rapport Final, les deux faits sont relatés sur deux pages en face l’une de l’autre.
Cette disposition a-t-elle pu influencer les témoins ?

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Il faut rajouter à cela que, du 5e Norfolk porté disparu, 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919.
Il faut souligner également que 27 000 des 34 000 hommes tués, Anglais et ANZAC, n’ont jamais connu de sépulture.
On peut donc supposer que les corps des 145 hommes manquants du 5e Norfolk gisaient sur un champ de bataille. La chaleur qui régnait en ce mois d’août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré.

Enfin, rappelons que le rapport officiel parle d’une brume de très grande superficie et non d’un nuage de 250 mètres de long posé au sol, selon la description des témoins.

D'autres disparitions de troupes étranges :

En 1707, au cours de la guerre de la Succession d’Espagne, 4 000 hommes de l’archiduc Charles de Habsbourg engagés contre les armées de Philippe V se mettent en route un matin vers le col des Pyrénées. Nul ne sait, en dépit des recherches, ce qu’ils sont devenus. Ils ont disparu avec armes et bagages.

En 1858, lors de l’attaque des Français contre le royaume vietnamien, 650 zouaves du corps expéditionnaire avancent vers Saigon dont ils ne sont plus éloignés que de 20 km.
Ils sont suivis à 2 Km par un autre groupe de soldats. Soudain, ils s’évanouissent sans que personne ne puisse dire ce qui leur est arrivé.

En décembre 1937, le Japon a déjà envahi une bonne partie de la Chine, et ses armées avancent vers Nankin, la capitale chinoise.
Le colonel Li Fu Sien décide d’opposer une ultime résistance. Il poste 3 000 hommes le long du Yang-Tsé.
Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l’écart près d’un pont.
Ni ceux-ci, ni aucune sentinelle n’ont vu les 3 000 hommes abandonner leur poste, et les archives japonaises ne mentionnent aucune capture.

Source : http://www.dinosoria.com/dardanelles_norfolk.htm - V.B (20.09.2005)

Yves Herbo : Vous constaterez que cette enquête n'est pas complète et ne cite que brièvement les témoignages et pas leur totalité, et que nous n'avons pas non plus le rapport final ! De plus, les conclusions sont assez contradictoires et nettement "de parti pris" sceptique dans le sens négatif sans réel apport prouvable lui-même. Ainsi, la phrase "Ce « nuage » peut sembler étrange mais c’est un phénomène météorologique courant dans la région." n'apparaît pas dans le rapport final, mais a été ajoutée ici pour en conforter l'idée... qui donc dans cette région pourrait bien témoigner qu'il s'agit d'un phénomène courant ?... et même de ses réelles dimensions ? Si les soldats ont été vus au fond de la vallée avant de disparaître dans le nuage, n'est-ce pas contradictoire avec un nuage de si grande dimension ? Autre énorme contradiction : " 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919. " et "La chaleur qui régnait en ce mois d’août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré." : mais où est expliqué le fait et comment ces 122 cadavres n'aient pas subi la putréfaction totale et disparition (mêmes des os ?) des 145 autres en quatre ans ?

Une autre enquête basée également sur des auteurs, mais, à part des citations de livres d'autres auteurs, on n'y trouve pas non plus de correspondances ou de références réelles en ce qui concerne les déclarations officielles (et des copie-photos de ces documents) et leur propre confusion possible (ou voulue) sur deux cas proches dans le temps, néanmoins, ce cas semble assez douteux pour ne pas être retenu...

http://www.ovni-expert.com/?p=40  + http://www.dark-stories.com/disparition_bataillon_norfolk.htm

Les disparus du phare


Depuis décembre 1899 où il a été édifié sur l’île rocheuse de Eilean Mor, au large des côtes écossaises, le phare a semblé maudit. Dans l’année qui a suivi sa mise en service, trois gardiens ont péri, un quatrième a fait une chute mortelle et plusieurs sont devenus fous.
Puis, le 15 décembre 1900, le phare s’est éteint.

Quatre gardiens se relayaient par équipe de trois. Alors qu’il s’approchait en bateau pour rejoindre son poste, Joseph Moore fut frappé par le silence oppressant qui régnait aux alentours. Personne pour l’accueillir, pas de drapeau flottant au vent.

A l’intérieur du phare, tout lui avait semblé normal. Des plats de nourriture intacte étaient encore sur la table, une chaise gisait à terre et deux cirés manquaient au portemanteau.

L’île venait d’essuyer une violente tempête. D’énormes vagues avaient tordues les rampes de

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Inondations, tsunamis, deluges : les geologues gagnent sur les egyptologues ?

Inondations, tsunamis, déluges : les géologues gagnent  

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sur les égyptologues ?    - Update 03-2015

De plus en plus de géologues et d’études prouvent physiquement de mauvaises datations concernant notamment les plus anciens monuments Egyptiens. La principale excuse des Egyptologues actuels, descendants des découvreurs du 19ème siècle, est de ne pas avoir su adapter les découvertes réelles et physiques de la science à l’ancien modèle établi, donc de refuser d’adapter leur ancien modèle aussi. Ils ont appris pourtant que beaucoup de pharaons avaient tenté d'effacer toutes traces de leurs proches prédécesseurs (voir plus), réutilisé les pierres et/ou rebâti de nouveaux temples sur les anciens : comment ne peuvent-ils imaginer que ce ne soit pas la même chose pour les pyramides les plus abouties ? Tout indique en effet qu’elles ont-elles-mêmes été rénovées, et même construites sur d’anciennes cavités, temples et fondations plus anciens.

Quel événement pourrait faire que l'on ait retrouvé (en cherchant bien) des traces d'érosions marines et les traces d'animaux marins d'eaux de peu de profondeurs au-dessus des murs et pierres de certains Temples de Giza ?

Mauvaise datation de ces Temples ? Tsunami énorme atteignant et submergeant une grande partie de la Vallée du Nil ?, Ouragans et fortes pluies provoquant le même phénomène d’érosions et soulèvements d’eau de mer ? L'existence de ces blocs très agés et réutilisés, recouverts de sédiments anciens est évidente.

D'abord les preuves de ces traces de fortes érosions par de l'eau, ressacs, puis ensuite après assèchement, par le vent :

Beaucoup de découvertes incluent la réalité physique, sédimentaire et climatique, sociale d’une énorme inondation, équivalent au déluge mémorisé depuis des générations par l’Humanité, y compris en Egypte. :

Découverte 2010, Mme Antoine GIGAL:

Une preuve sérieuse prouvant que la mer à jadis recouvert le plateau de Giza est à l’étude parmi d’autres évidences d’une érosion due à une saturation d’eau sur le dessus du plateau. Un échinide, une sorte d’oursin, créature marine d’eau peu profonde pétrifiée depuis des temps plutôt « récents », vient d’être trouvé reposant sur le dessus d’un bloc de pierre du temple attenant à la pyramide de Mykhérinos et se situant sous l’ancienne zone intertidale. C’est une splendide découverte d’un chercheur égyptien...

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PREFACE:

« Je suis très fière de vous présenter un premier rapport sur la splendide découverte de Mr Shérif el Morsi. Pour plusieurs raisons: d’abord parce que ce n’est que le début d’une remise en question définitive de datations et de données erronées depuis longtemps et parce que c’est un travail très sérieux avec des preuves de plus en plus solides jour après jour, il est temps que la Science fasse passer son message! Je suis très heureuse aussi que ce soit une découverte égyptienne car les chercheurs et scientifiques égyptiens le méritent bien. Une autre raison plus personnelle est que depuis 20 ans maintenant j’ai également collecté des évidences d’érosion marine avec forte saturation d’eau sur le dessus du plateau de Giza. Ma propre théorie déjà publiée en 2007 en France est que le dernier grand Déluge ( et sans doute d’autres auparavant) a été jusqu’à recouvrir le plateau de Giza et que les très anciens égyptiens avec leur génie incomparable ont aménagé ce plateau depuis le début pour protéger leur population et leur science en dessous. » Mme Antoine GIGAL

Rapport de Mr Sherif El Morsi (+ sur gizaforhumanity.org)

« J’ai passé les 12 dernières années à faire de la recherche de terrain à Giza. Ma recherche a permis certaines découvertes importantes comme celle d’une zone d’habitation troglodyte du Néolithique sur l’escarpement Est de la Grande Pyramide, celle de la rampe mégalithique utilisée pour hisser les blocs de granit pour la chambre du roi jusqu’en haut de l’escarpement, et récemment les différents exemples d’érosion intense trouvés à divers niveaux d’élévation sur le plateau de Giza avec l’existence d’une ancienne ligne de rivage.

Je tiens à remercier Madame Antoine Gigal de son honorable invitation à afficher mon rapport ici en compagnie prestigieuse. Je suis les pas du géologue renommé :Dr Schoch et du grand auteur et journaliste Graham Hancock mais en élargissant leur théorie basée sur les marques d’érosion par l’eau trouvée sur le corps du sphinx. J’ai découvert que les larges traces d’érosion trouvées dans des élévations basses du plateau sont très différentes de celles trouvées à une élévation plus haute. Ces traces d’érosion sont dues à l’inondation de la partie nécropole. L’inondation à atteint jusqu’à 75m au dessus de notre niveau de mer créant une ligne de rivage dans l’enclos de Khéphren qui traverse jusqu’au temple de Mykhérinos.

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Cette ligne de rivage à un champ de marnage d’une amplitude de 2m montrant des fosses et entailles dues à l’eau de mer, aux mouvement mécanique des vagues et au retrait des marées. Aux niveaux les plus bas comme celui du Sphinx, du temple du Sphinx, des vingt premières rangées de pierre de la Grande Pyramide incluant les fosses à bateaux, nous voyons une érosion due à une saturation profonde par l’eau là où les blocs de pierre et les interstices des murs ont absorbé l’eau de mer. Comme les eaux se sont retirées et qu’un climat sec, ensoleillé et venteux pris place, ces blocs de pierre mégalithiques ont commencé à s’effriter créant une érosion Tafoni qui est due à une réaction chimique du sel endommageant le calcaire en le creusant. Pendant une montée catastrophique de la mer et le repli des eaux suivant, nous observons dans certaines zones comme les coins, les passages et les tranchées des marques dues à la force des eaux jaillissantes et des turbulences. Sur le sommet des blocs du temple nous avons des dépôts d’alluvions et de sédiments provenant des surfaces planes comme on en voit dans les fonds marins et les lagons, créant un effet de suintement spongieux à cause de l’eau se retirant et laissant ces dépôts. 

Atteignant le niveau maximum d’inondation qui est de 75 m au dessus du niveau de la mer, nous voyons un type différent d’érosion due à la mécanique des vagues et au retrait de la marée qui ont crée un ancien marnage de 2m. Cet ancien rivage s’étend depuis l’enclos de Chéphren jusqu’au temple de Mykhérinos vers le haut où les pentes de rochers creusés et les blocs du temple sont fortement errodés avec des entailles profondes et des larges trouées faites par le raz de marée. L’érosion est si importante que la plupart des blocs ont presque disparu perdant leur masse et sculptés en formes grotesques. Cette défiguration est due au choc des vagues, aux embruns et à l’habitat marin.

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Un bloc mégalithique du temple, à 75 m de hauteur au dessus du niveau de la mer actuel et faisant partie de l’ancienne ligne de rivage repose sur un marnage de 2m montrant une claire entaille de raz de marée. La perte critique de plus de la moitié de sa masse est due à la mécanique des vagues, à l’érosion maritime et à un habitat marin probable.

Pendant mes prises de vues de cet ancien rivage je trébuchai sur un deuxième niveau de blocs du temple. A ma surprise l’aspérité qui avait failli me faire tomber était un exosquelette pétrifié de ce qui semblait être un échinidé (oursin marin) qui est une créature des fonds marins peu profonds. La coïncidence d’avoir trouvé cette créature pétrifiée des fonds marins bas, reposant au sommet d’un bloc du temple qui est juste en dessous de l’ancienne zone de marnage est une bénédiction. C’est là sans doute la preuve que la nécropole actuelle de Giza à été innondée par une montée maritime. L’échinidé pétrifié et le bloc ravagé du temple sont ensembles et nous dépeignent fortement l’existence d’un ancien lagon au temple de Mykherinos pendant une haute mer ayant inondé la zone de la nécropole.

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Or comme le calcaire de Mokkatam est formé avec de minuscules fragments de coquillages de mer comme des numilites et des échinidés datant de l’Eocène il y a près de 30 millions d’années, des géologues et des archéologues essaye de discréditer cette découverte pensant que cette créature marine pétrifiée est sortie d’une inclusion dans le bloc de calcaire. Je n’approuve pas pour les raisons suivantes:

1) l’exosquelette de la créature marine pétrifiée est dans un excellent état jusqu’aux détails minuscules des perforations de la coque démontrant clairement qu’elle a existé à une date beaucoup plus récente comme le Pleistocene ou le début de l’Holocène.

2) Cette créature marine pétrifiée repose à plat dans sa position naturelle de repos sur la surface du bloc. 

3) Elle vit dans son environnement naturel qui est une zone de marnage dans un lagon avec un lit de sédiments

4) Ce n’est pas des minuscules fragments comme les fragments de coquillages composant les formations calcaire, mais un grand spécimen en conditions d’origine.

Nous pouvons voir les conditions d’origine et les détails des perforations minuscules de l’exosquelette ce qui indique que cette créature marine a pétrifiée depuis des temps relativement récents. Ce n’est pas un fossile datant de 30 millions d’années mais elle a été pétrifiée par les dépôts sédimentaires qui ont rempli son creux.

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Dans l’image suivante vous voyez clairement la créature marine reposant normalement sur la surface plate du bloc du second niveau du temple, dépassant de 6cm la surface. A l’arrière plan nous avons une autre perspective du 3ème niveau de blocs du temple qui font des murs gigantesques et qui font partie de la zone de marnage de 2m de hauteur qui s’étend jusqu’à l’enclos de Chéphren. Ces blocs sont fortement érodés avec leurs entailles a cause de l’érosion marine.

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Cet oursin ou créature marine à pétrifié est dans son habitat,  qui est un lagon peu profond ayant existé pendant l’inondation du temple de Mykhérinos. Ce raz de marée à du maintenir sans doute sa hauteur de 75 m au dessus de notre niveau de mer actuel plusieurs siècles à cause de la quantité de sédiments et de dépôts d’alluvions qui reposent au dessus des blocs du temple. Pour un échinidé atteindre la taille de 8cm de diamètre demande au moins 15 ans. L’érosion intense de la zone de marnage vue sur les blocs prend aussi des centaines d’années. Nous pouvons bien voir la brisure au sommet de la créature maritime pétrifiée …cette brisure est sans doute due à une descente brutale des eaux pendant laquelle l’ouverture a été remplie de sédiments et d’alluvions comme sur la surface des blocs du temple. La pétrification équivaut à une cimentation quand les sédiments durcissent avec le temps laissant l’organisme intact dans sa forme d’origine. Nous pouvons voir clairement les sédiments cimentés dans l’exosquelette pétrifié qui ont gardé la forme de l’épaisse coque de calcite qui semble avoir été pelée.

Credit texte et photos: Shérif El Morsi, 2010.

http://www.gigalresearch.com/decouverte-plateau-giza.php

Géologie et climatologie préhistorique :

"Pendant toute l'époque quaternaire, les contrées asiatiques et africaines parcourues par les vents alizées du N.-E., les recevaient chargés d'humidité. La Perse, la Mésopotamie, l'Arabie et le Sahara étaient de ce fait soumis à un régime de pluies très intenses qui ont créé des couches d'alluvions très puissantes. Quand, après la disparition des glaciers asiatiques, ces mêmes vents devinrent de plus en plus secs et froids ; ils apportèrent l'aridité et changèrent peu à peu en déserts ces régions si hospitalières, si bien arrosées auparavant et qui, depuis cette époque, sont devenues de plus en plus sèches.

"Cette époque préhistorique remarquable, si bien étudiée, nous laisse apercevoir une civilisation rudimentaire il est vrai, mais à laquelle on ne peut refuser une certaine valeur sociale. Elle nous apparaît avec une industrie ayant déjà ses spécialités ; on peut lui supposer des relations, des échanges qui ébauchèrent peut-être le commerce et, ce qui la caractérise surtout, ses manifestations artistiques si sincères, si admirables.

Subitement toute cette civilisation disparaît de nos régions, avec son milieu géographique, sa flore, sa faune, son climat. Elle est remplacée par une humanité nouvelle avec un climat nouveau, une flore et une faune nouvelle."

Paul Camus, Bulletin de la Société préhistorique française, 1909, vol6, N°8, pages 424-433

Que sait-on sur l’histoire géologique de la région et des régions environnantes ? :

Sur le Nord-Afrique, Egypte et Régions concernées, histoire géologique et climatique :

« Au début du Tertiaire (65 Millions d'années), Dinosaures et Ammonites ont disparu brutalement avec une partie de la biosphère ( 70 % ). Quelles en sont les causes ? Nous ne nous étendrons pas ici sur les hypothèses envisagées : dégradations génétiques, impacts climatiques, chutes de météorites, volcanisme généralisé. A l’Eocène (53 à 34 Ma), un énorme fleuve (Old Libyan River) traverse le Désert de l’Ouest en laissant des dépôts détritiques que l’on retrouve à Kharga, Dakhla, Qattara et Siwa. Dans les dépressions initiales se forment des dépôts de craies, calcaires blancs, marnes et argiles. Les phases marines forment d’épaisses barres calcaires stratifiées organisant un relief en gradins. Le dernier est représenté par des calcaires à Nummulites (Foraminifères en forme de pièce de monnaie ). Ce sont des dépôts de mers chaudes, peu profondes, communs à toute l’Egypte, ils constituent le matériau principal des pyramides.

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Il y a 40 Ma, à la fin de l’Eocène, la mer se retire après le dépôt de séries blanches, craies calcaires, formant de vastes plateaux riches en fossiles marins et lacustres, remarqués par Strabon. C’est la fin de la Tethys. Le désert de l’Ouest est l’objet d’une érosion intense et spectaculaire : roches et pitons sculptés, gorges et grottes façonnées par l’eau et le vent. Des changements géologiques et climatiques importants se produisent : formation du rift (couloir effondré) de la Mer Rouge et des Grands lacs africains. Ce rift s’élargira progressivement jusqu’aux temps actuels. L’emplacement du désert sera le siège de pluies et de circulations d’eaux creusant d’étroits canyons et disséquant les plateaux. Alors se forme le grand delta oligocène du Fayoum (de 33 à 23 Ma) et des bancs de graviers découverts au sommet des plateaux, vestiges d’écoulements fluviatiles. A l’Oligocène (34 à 23 Ma) on enregistre un refroidissement du climat avec de fortes chutes de pluie. La tectonique active se traduit par des failles, plissements et phases volcaniques. Les dépressions du Fayoum renfermaient de riches peuplements de Vertébrés : éléphants, crocodiles, etc...

Le Miocène (23 à 5,3 Ma) voit l’extension de la Méditerranée, maintenant bien formée (Mésogée), jusqu’au Caire, au Nord du Désert de l’Ouest et à la dépression de Qattara (découverte de Mastodons à Qattara et de baleines au Fayoum). Sous le poids des sédiments, le fond s’abaisse (phénomène de subsidence) comme dans les grands deltas du Nil et du Pô.

Or, la Méditerranée s’assèche il y a 6 Millions d’années (Messinien), isolée des grands océans. Les zones profondes sont recouvertes de sel et d’évaporites (halite, gypse). L’évaporation méditerranéenne est accompagnée d’un retrait du niveau de la mer (régression) jusqu’à - 1500 mètres, ne laissant que des lacs hypersalés. Cet abaissement du niveau de base déclenche une très brutale et «brève» érosion (1 Ma « seulement »). D’où le creusement de la vallée du Nil, des dépressions de Kharga et Dakhla, de chenaux ensuite enfouis sous les sables.

(YH : notons au passage qu'à cette période de la préhistoire, les premiers hominidés existaient déjà selon les récentes découvertes : vu l'assèchement constaté de la Méditerrannée, ces derniers n'ont eut aucun obstacle pratiquement pour se répandre à pied aussi bien vers l'Asie que l'Europe pendant au moins un millénaire).

Au Pliocène (3 Ma), se forme un réseau hydrographique avec des chenaux, méandres, vallées et gorges partiellement enfouis sous les sables éoliens du désert actuel, souvent inconnu et parfois repéré par les images satellites, images radar. La traversée aérienne du désert de l’Ouest nous montre des «chevelus hydrographiques» se recoupant et se prolongeant jusqu’au Quaternaire. Dans quel sens se sont écoulés ces réseaux fossiles ? Drainage transatlantique vers l’Ouest ? Drainage intérieur vers le Tchad ? ou drainage en direction d’un «Paléo - Nil» nubien ? En Egypte, de grands effondrements concernent le  rift  de la Mer Rouge, créent les golfes de Suez et d’Akaba, fossés profonds avec des dénivellations proches de 2000 m. Les escarpements actifs, de part et d’autre du rift en cours d’élargissement, sont garnis de terrains marins, fluvio-marins et continentaux souvent déformés. On y trouve des éléphants, girafes et crocodiles. Le climat demeure chaud et sec ; on observe la disparition de l’Old Libyan River.

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Alors, le vrai désert s’établit. Le Pliocène montre une activité tectonique remarquable: failles, effondrements, séismes et volcanisme actif le long des accidents du rift  de la Mer Rouge (filons et colonnes de lave du Sinaï ). A Baharia se forme un plissement à grand rayon de courbure. Dans les dépressions du Désert de l’Ouest, les sédiments lacustres montrent des gels de silice maintenant lithifiés.

• au Plio-Quaternaire (5,3 Ma à maintenant) s’ouvre le grand fossé (rift) de la Mer Rouge.

L’extension du Golfe d’Akaba se poursuit avec un rejet de failles normales. Il en serait de même pour les fossés de la partie orientale du Sinaï, de la Mer Morte, etc... Les séismes y sont actifs au Quaternaire ; on connaît le thermalisme le long de l’escarpement faillé à l’Est du Golfe de Suez (sources du Pharaon Maudit).

L’ère quaternaire comprend la période Pleistocène (de 2 Ma à 10 000 ans BP) et Holocène, de 10 000 BP à maintenant. Ensuite, le désert devient aride durant la majeure partie du Pléistocène (Quaternaire ancien de 2 Ma à 10 000 ans). En fait, on a observé le retour assez bref de périodes pluvieuses liées aux phases glaciaires - interglaciaires de l’Europe. Les périodes les plus sèches et des vents violents ont accumulé les grandes dunes de sable bordant des «playas», anciennes dépressions marquant des lacs et marécages abandonnés. On remarque le développement des dépressions (parfois sous le niveau marin actuel), occupées par des lacs, voire par des eaux d’origine marine, ce qu’il faut expliquer... Les périodes glaciaires de l’Europe sont partout accompagnées de retraits du niveau de la mer, de - 120 m à - 150 m, augmentant ainsi l’espace disponible. Les déserts acquièrent leur aspect actuel. Le véritable climat sec , très aride commence vers 10 000 Avant le Présent.  Dans les rifts d’Afrique ont été découverts les premiers fossiles attribuables à l’homme :  Homo habilis,  H. rudolfensis,  H. erectus, accompagnés de «choppers» en silex et en quartzites patinés par le désert. Les hommes du Paléolithique, au Fayoum, ont établi des campements lors des phases plutôt steppiques où le désert n’existait pas. Au Quaternaire ancien (Pléistocène), la mer se retire de la Basse Vallée du Nil. Le fleuve s’approfondit et creuse des terrasses rocheuses, par paliers, en s’enfonçant.

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5000 ans avant le présent (BP), au Néolithique, un retour des pluies amène la formation de lacs et d’une végétation compatible avec un peuplement humain (ateliers de taille, céramique, peintures) et une riche faune (girafes, hippopotames, gibier abondant, poissons). Puis le désert s’assèche à nouveau jusqu’à l’époque actuelle. Dès le Sub-Boréal (5000 BP à 2500 BP), le climat redevient sec. Alors, le lac du Fayoum et les plans d’eau des autres dépressions se réduisent, puis s’assèchent partiellement tandis que leurs rives se dépeuplent.

Ainsi commence l’extension de la mer de Sable (Great Sand Sea) entre Siwa et Baharia, la zone de tous les dangers : sécheresse absolue, isolement total, absence de pistes, dunes géantes où une armée aurait disparu lors d’une tempête de sable. En 524 BC, d’après Hérodote, le perse Cambyse, partant de Kharga, aurait envoyé une armée vers l’oasis de Siwa avec cinquante mille hommes à travers la Grande mer de Sable.

L’armée de Cambyse n’est jamais arrivée à destination... Aujourd’hui, cet immense désert de dunes est reconnu par les images des satellites mais l’exploration détaillée n’est point achevée et elle demeure toujours dangereuse. A titre de repères chronologiques, la pyramide de Sakhara (4800 BP ?) correspond à ce climat sec tandis que les pyramides de Chéops (4600 BP ?) sont contemporaines d’un stade plus humide. »

« Au Gebel Dist, des fouilles paléontologiques ont révélé un gisement de Dinosaures, tortues, mammifères, dont les plus vieux serpents géants (Simoliophis rochebrunei). »

"L’aridité actuelle du désert égyptien (moins de 5 mm de pluie par an) contraste avec les découvertes fréquentes de vestiges d’habitats compatibles avec des conditions d’humidité bien différentes (faunes de lacs et de marécages évoquant une steppe humide, animaux des peintures rupestres). Il est difficile de prolonger longtemps les prospections et les fouilles en des lieux quasi inconnus et dépourvus de voies de communication. Malgré ces inconvénients importants, les recherches ont montré plusieurs alternances de cycles climatiques secs ou humides. L’homme a dû s’adapter à ces variations climatiques.

Les témoins les plus anciens (Paléolithique) sont des éclats aménagés «choppers»ou des bifaces en silex, grès ferrugineux, quartz ou quartzites plus anciens que 300 000 ans, attribués à l’Homo erectus (Gilf Kébir, Grande mer des Sables, Vallée du Nil). Ensuite apparaît l’Homo sapiens ((-200 000 à) -150 000 ans). La technique de débitage levallois ( plan de frappe préparé ) se développe : grattoirs moustériens, pointes et concentration d’artefacts, présence d’ateliers de taille.

Au Paléolithique supérieur, vers ((-70 000) à -35 000 ans, se multiplient des pointes et lames, harpons et faucilles. On passe ensuite au Néolithique (pierre polie, poteries, élevage, cultures) où alternent les stades humides et arides. Les populations se concentrent dans la Vallée du Nil lorsque le désert devient trop inhospitalier. De 11 000 ans BP à 5 200 ans BP se développe une période plus humide : les «playas» se transforment en vrais lacs, les sources et les «wadis» deviennent actifs (Paléolithique supérieur, Epipaléolithique, Mésolithique, Néolithique).

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Les pluies de l’époque sont estimées à 500 mm/an, un déluge pour ces régions ! Le retour des phases arides (5200 BP) amène l’exode des populations vers le Soudan ou la Vallée du Nil. Dès 5200 BP, le «désert» se dépeuple, les lacs s’assèchent et se transforment en dépressions endoréïques (dépourvues de débouchés vers un réseau hydrographique normal, vers la mer). Les roches gravées anciennes (Paléolithique supérieur, Néolithique) sont authentifiées par une patine d’oxydes de fer très foncée, presque noire (hématite), demandant  plusieurs millénaires pour s’établir. D’autres incisions préhistoriques sont lissées par un polissage éolien sous lequel on discerne girafes, addax, autruches, oryx, mouflons et rhinocéros.

Dans le désert de Kharga, la grotte de Djara est un site préhistorique, lieu de passage des caravanes. Sous une immense dune (Abu Muhareck), une grotte perdue et oubliée depuis 120 ans a été redécouverte. Elle s’ouvre au ras du sol sous une croûte calcaire (calcréte). Elle montre beaucoup de concrétions (stalactites, draperies et piliers). A l’origine, cette cavité a été creusée par l’eau lors d’un climat humide, mais quand ? Sur une colonne de calcite on relève des gravures préhistoriques : bovidés, autruches, antilopes, estimées de 10 000 à 7000 BP.

L’énigme du verre libyque : Le «verre libyque» est représenté par des nodules ovoïdes de quelques cm pour leur grand axe, de couleur jaune dorée, ou orange-verdâtre, formés par de la silice amorphe et translucide (Grande mer des Sables, Farafra). Leur surface est polie par le vent du désert. Remarqués depuis 1846, ils ont été oubliés puis redécouverts par les militaires vers 1932, dans les espaces situés entre les dunes mobiles et seulement en des endroits bien définis, nulle part ailleurs...

Comment s’est formé le verre libyque ? On a pensé à l’effet d’une vitrification rapide à haute température sous l’influence d’un choc (météoritique ? frôlement d’une comète ?). On remarque, aux alentours, l’absence d’appareil volcanique. S’agit-il d’une formation sédimentaire née par la concentration d’eaux phréatiques sursaturées en silice ?

Ces verres précieux étaient connus des hommes préhistoriques (lames et pointes de flèches néolithiques) et des anciens égyptiens. Dans le trésor de Toutânkhamon, des bijoux sont confectionnés dans ce matériau (pendeloques, scarabées, pectoraux). Le verre libyque à été daté de 28-29 Ma (Oligocène), après la formation des grands impacts météoritiques du désert de l’Ouest. Les morceaux anguleux correspondent aux parties enfouies tandis que les surfaces externes ont été lissées. Leur analyse montre de minuscules bulles internes de cristobalite (une variété de quartz), ainsi que des traînées brunes fluidales. La teneur en silice est de 98%. Le reste est constitué par des oxydes de fer, alumine, titane. Pourquoi trouve-t-on ce verre à ces seuls endroits au monde ?

Les recherches les plus récentes ne confirment pas une origine sédimentaire à basse température (radiographie IR, disposition des tétraèdres de silice). Le zircon associé montre une transformation à une température supérieure à 1676° ; le verre a subi des chocs supérieurs à 20.000 bars comme le montre l’analyse des variétés cristallines de quartz. La teneur en iridium est plus élevée que celle des roches terrestres. Le fer, chrome, nickel et cobalt décelés montrent un taux différent de celui de la croûte terrestre mais plus proche de celui des météorites. Cependant, contrairement aux astroblèmes du désert de l’Ouest, aucun fragment de brèche d’impact n’a été trouvé ici. Le cratère initial a-t-il été détruit par l’érosion (300 m de grès ont en effet été enlevés) ou se trouve-t-il enfoui sous le sable ? »

Extraits de « TOURISME GÉOLOGIQUE EN EGYPTE : LES DÉSERTS, LES OASIS » par Jean Joseph Blanc :

http://www.rayonnementducnrs.com/bulletin/HS0206/textes.pdf

Le livre de Jean Faucouneau « Les peuples de la mer et leur histoire », en 2003, nous parle de la détection des traces d’un tsunami vers les côtes de l’Egypte, attribué à l’explosion de l’île de Théra. Cependant, ce tsunami est connu pour n’avoir touché qu’assez faiblement l’Egypte (que le Delta au niveau d’Alexandrie et les endroits de basses altitudes par rapport aux falaises qui protègent le pays, comme Tirynthe. A priori la datation de 1 620 ans avant JC est avancée par l’auteur pour la première explosion de Thera, et 1 250 ans avant JC pour le second effondrement. Ces deux tsunamis potentiels, bien que postérieurs à la construction des temples sur lequel des traces de sédiments d’eau de mer ont été relevées, ne peuvent concerner une submertion de la vallée du Nil raisonnablement : l’endroit éloigné de Théra, plus proche de la Grèce (beaucoup plus impactée par les tsunamis en question) et la puissance des explosions ne semble pas assez importante pour recouvrir les temples de la couche de sédiments constatés.

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Tsunami historique

Mais, l’histoire peu révéler d’autres tsunamis potentiels, sans compter la mention du fameux déluge dans la mémoire humaine, voir la formation d’énormes cyclones, dus on le sait aux élévations de températures des eaux, déplaçant de grandes quantité d’eaux de la Mer Rouge ou de la Méditerranée… :

Citons le premier texte découvert parlant de déluge, qui nous provient des sumériens :

« C’est vers 1700 avant notre ère, dans l'Épopée d'Atrahasis ou "Poème de Supersage", repris vers 1200 avant notre ère dans la version assyro-babylonienne "standard" de l'Épopée de Gilgamesh dont l'origine sumerienne remonte, elle, à 2700 avant notre ère (?), qu'apparaît, avec plus de détails que dans les autres versions, l’épisode d’un homme nommé Ziusudra selon les sources sumériennes, Atrahasis dit "Le Supersage" ou Uta-Napishtim à Babylone ou à Ninive (Mésopotamie antique, Irak moderne). Cet homme fit le récit à Gilgamesh de la colère des grands dieux, qui avaient voulu dépeupler la Terre parce que les hommes, de plus en plus nombreux, faisaient un vacarme étourdissant qui empêchait les dieux de se reposer ; les instigateurs en étaient Anu, Ninurta, Ennugi et Enlil le dieu suprême. Cependant, le dieu Ea des eaux souterraines, protecteur des humains, les avait trahis en prévenant en songe son ami Atrahasis, en lui enjoignant de construire une arche étanchée au bitume et d'embarquer avec lui des spécimens de tous les êtres vivants. À peine l'écoutille avait-elle été fermée que Nergal arrachait les étais des vannes célestes, et que Ninurta se précipitait pour faire déborder les barrages d'en-haut. Adad étendit dans le ciel son silence-de-mort, réduisant en ténèbres tout ce qui avait été lumineux !

Les dieux Anunnaki enflammèrent la Terre tout entière ! Les flots couvrirent même le sommet des montagnes ! Six jours et sept nuits durant, bourrasques, pluies battantes, tonnerre, éclairs et ouragans brisèrent la Terre comme une jarre ! Les dieux eux-mêmes étaient épouvantés : prenant la fuite, ils escaladèrent jusqu'au ciel d'Anu où, tels des chiens, ils demeuraient pelotonnés. Le septième jour, la mer se calma et s'immobilisa, et l'arche accosta au mont Nishir. Atrahasis prit une colombe et la lâcha ; la colombe s'en fut, mais elle revint. Plus tard, il prit une hirondelle et la lâcha ; l'hirondelle s'en fut, mais elle revint. Enfin, il prit un corbeau et le lâcha ; le corbeau s'en fut, mais ayant trouvé le retrait des eaux, il picora, croassa, s'ébroua, et ne revint pas.

Alors, Atrahasis dispersa aux quatre-vents tous les spécimens des êtres-vivants qui se trouvaient encore dans l'arche, et fit un sacrifice : disposant le repas sur le faîte de la montagne, il plaça de chaque côté sept vases-rituels à boire et, en retrait, versa dans le brûle-parfum, cymbo, cèdre et myrte. Les dieux, humant la bonne odeur, s'attroupèrent comme des mouches autour du sacrificateur.

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OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 1

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 1

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Nous regrouperons sous cette sous-rubrique les témoignages et études assez nombreux faisant état de traces physiques, parfois de cas psychosomatiques, constatés scientifiquement et les reliant aux phénomènes OVNI. Preuves supplémentaires et études qui montrent que certaines approches scientifiques, y compris la médecine, sont possibles et fonctionnent avec le phénomène OVNI. Yves Herbo

"Très souvent, écrit en substance James M. McCampbell dans son ouvrage "Ufology" (http://www.nicap.org/ufology/ufology.htm), ceux qui ont rencontré des humanoïdes ou ceux qui se sont approchés des soucoupes volantes ont souffert, après leur aventure, de troubles physiologiques ou psychosomatiques dûment constatés par les enquêteurs et les médecins."

Ingénieur, physicien spécialisé dans la technologie nucléaire, telle que la mise au point de réacteurs pour sous-marins et pour centrales électriques, McCampbell s'est acquis une réputation de premier plan parmi ses pairs : il figure en effet en bonne place dans le who's who in Atoms, le gotha des personnalités dans le domaine atomique. (YH : de l'époque bien sûr (1973)). Sa méthode d'approche ne manque pas d'originalité. Alors que la plupart des chercheurs essaient, face aux témoignages relatifs aux OVNI, de faire la part du vrai et du faux, l'ingénieur américain part du principe que les témoins ne mentent pas. "Un zèle excessif dans le passage au crible des témoignages, explique-t-il, a probablement privé les chercheurs et le public de quelques informations de valeur. Une approche différente a été prise ici. La confiance est accordée, non pas tellement aux détails d'un rapport individuel, mais aux corrélations entre de nombreux rapports indépendants."

Aux yeux de McCampbell, les affabulations ou les erreurs de certains témoins ne doivent pas décourager l'homme de science dans sa recherche de la vérité. Il justifie sa méthode en ces termes : " Il est tout à fait approprié pour un chercheur de recourir à toute hypothèse qui lui semble pouvoir aider à clarifier un problème complexe (...) Si la recherche sombre dans la confusion, alors l'hypothèse est jugée inutile et une autre doit être adoptée. En revanche, si l'hypothèse apporte un certain ordre là où régnait le chaos, elle est estimée méritoire. En écartant la confusion et en éclairant un sujet complexe, une hypothèse gagne le droit à la crédibilité jusqu'à ce qu'une autre se révèle accomplir un meilleur travail. Il a été prit comme un fait que l'un ou l'autre phénomène inexpliqué était responsable de la production des rapports d'OVNI (...) Tout rapport individuel est nécessairement fragmentaire, mais les points omis ne seront pas les mêmes dans tous les récits. On peut s'attendre à ce qu'une description complète émerge si on assemble les données de nombreuses observations. A cause du nombre énorme de rapports et de leurs provenances de diverses cultures de par le monde, l'inclusion accidentelle de quelques supercheries et erreurs d'interprétation ne distordrait pas fortement les résultats finaux."

Un point retient particulièrement l'attention du physicien : beaucoup de témoins semblent avoir été "figés", "immobilisés", incapables de faire un mouvement. L'auteur explique ce phénomène de paralysie en faisant appel aux "micro-ondes électromagnétiques".

OVNI : preuves physiques sur des témoins :

Mais la paralysie n'est pas, loin de là, l'unique symptôme observé chez plusieurs témoins d'OVNI. Nous allons ci-dessous découvrir plusieurs récits de rencontres étranges ayant des conséquences inattendues :

Le premier témoin - que nous appellerons JM - est de garde, le 10 août 1959, dans le service des ambulanciers de l’hôpital de Perpignan, France. Peu avant la fin de son tour de garde, un appel d'urgence l'oblige à se rendre auprès d'une victime d'accident de la route. L'épouse du blessé, accourue sur les lieux, manifeste le désir de voir celui-ci ramené chez lui à Rouen, avant que ne survienne l'issue fatale qui lui a été annoncée.

JM quitte donc Perpignan en ambulance Citroën DS pour Rouen, à 18h15, en compagnie de son jeune frère, du mourant et de son épouse. En cours de route, il s'arrête à plusieurs reprises pour régler le débit de sérum et d'oxygène. Hélas ! Tous ces soins se révèlent inutiles. A deux heures du matin, l'ambulancier ne peut que constater le décès du blessé. Grâce à une tolérance particulière dans de tels cas, JM poursuit sa route. Après un arrêt d'environ une heure à Paris, il emprunte la RN13 bis en direction de Rouen. Mais laissons à JM le soin de raconter son aventure :

" Une ligne droite à trois voies matérialisées s'ouvrit devant moi, raconte JM. Je roulais à 145 km/h environ, dans le couloir de droite. Près de moi, mon jeune frère sommeillait sur son siège, étendu en couchette. Ma passagère, le regard vide, contemplait la dépouille de son mari. 

" Je fixait attentivement la route lorsque mon attention fut attirée par un sifflement strident. C'est alors que mon regard se porta vers une sorte de sphère incandescente, brillant comme du mercure, qui se déplaçait à l'horizon, perpendiculairement à mon véhicule. L'objet décrivit un cercle et vint face à moi, survolant la route à une altitude d'environ 400 mètres. Avec curiosité, je regardais cette chose inconnue en essayant de définir à quel arsenal elle pouvait appartenir. Soudain, une autre Citroën DS se présenta face à moi à environ  1800 mètres. Le mystérieux objet céleste parut ralentir sa vitesse et s'immobilisa en point fixe, entre les deux véhicules. Pendant de courtes secondes, je pus me rendre compte qu'il s'agissait d'un engin sphérique surmonté d'un dôme autour duquel un anneau tournait à grande vitesse, dégageant une intense lumière blanche. Le tout ressemblait à la planète Saturne en miniature.

"Quittant l'engin des yeux, je constatai que la voiture qui arrivait en face de moi s'était engagée sur la voie centrale, alors que la portion de route située à sa droite était totalement vide. Elle me fonçait dessus en zigzaguant." JM actionne alors le klaxon de son ambulance tout en faisant des appels de phares. Ses manoeuvres dangereuses continuèrent, poursuit-il, en parlant du conducteur de l'autre voiture. Sa DS zigzaguait de plus belle. Tout me laissait supposer qu'il n'était plus maître de son véhicule. Avec stupeur, je vis que chacune de mes tentatives d'échapper à la collision était contrée par un acte réflexe du conducteur de la voiture folle. En une fraction de seconde, je compris que la voiture qui m'arrivait dessus était télécommandée. Je rétrogradait pour ralentir tout en donnant un violent coup de volant qui amena l'ambulance dans le couloir central. L'autre voiture s'engagea instantanément sur la même voie. Je repris de la vitesse tout en me déportant totalement à droite. Mon adversaire une fois encore apparut devant mon capot !

"Enfin, dans un réflexe désespéré, je lançais la voiture dans le couloir central, espérant qu'à la dernière seconde le "chauffeur fou" parviendrait à me croiser à droite. Ce que je vis me glaça d'effroi. Le véhicule qui arrivait à quelques mètres de moi n'avait pas de conducteur ! Le choc fut terrible car la collision eut lieu de plein fouet. Je roulais à 140 km/h et l'enquête de gendarmerie établit que mon adversaire atteignait, lui, les 160 km/h.

" Avec le recul du temps, je comprends maintenant, explique JM, que le chauffeur de l'autre DS, qui fut décapité dans l'accident, était déjà mort et couché sur son siège, lorsque nos voitures se télescopèrent. Dès que je repris connaissance, plusieurs jours après ce drame, j'eus la certitude que l'engin spatial inconnu qui nous avait survolés quelques minutes avant le télescopage n'était pas étranger à cette catastrophe. Malgré mes tentatives désespérées et la très grande maîtrise dont je fis preuve, j'ai la conviction d'avoir été irrésistiblement attiré vers le véhicule qui me faisait face, comme mon adversaire avait dû l'être par l'ambulance. Incontestablement, nous avons tous deux été pris dans des faisceaux magnétiques dirigés par des pilotes de l'espace. "

JM formule donc un commencement d'explication au jeu diabolique dont lui-même et le malheureux conducteur de l'autre DS ont été à la fois les victimes et les instruments : les deux véhicules auraient été téléguidés. Cependant, aucune des personnes à qui le témoin raconte son aventure ne semble prendre au sérieux l'hypothèse d'une intervention de forces extra-terrestres et, à sa sortie de l'hopital, JM décide de mener une enquête personnelle. Il apprend que le chauffeur de l'autre DS ne se servait de son véhicule que pour se rendre à son travail. Il ne s'agit donc pas d'un spécialiste de la conduite automobile et, en conséquence, rien ne peut expliquer ses réflexes extraordinaires. Par ailleurs, cet homme était un homme corpulent de un mètre quatre-vingts, ancien boxeur, et sa présence au volant ne pouvait passer inaperçue

Contrairement aux gendarmes de Louviers qui concluent hâtivement à un suicide, la famille de la victime écarte énergiquement cette thèse. Cet ensemble de données ne fait que renforcer la conviction de JM : c'est bien une voiture folle qui l'a heurté le 11 août, à 5h25 du matin, sur la route de Paris à Rouen. En outre, un fait demeure rationnellement inexplicable et peut confirmer l'hypothèse du témoin : 5 bouteilles d'oxygène qui étaient à l'intérieur de l'ambulance et qui contenaient chacune 700 litres de gaz se sont entrechoquées, certaines ayant même été éjectées sous la violence du choc, sans qu'aucune n'ait éclaté. De même, un manomètre a laissé échapper, sans causer de dommage, un énorme volume de gaz.

Que faut-il penser de l'accident dont JM a été victime ? Son caractère peu banal suffit-il à justifier la possibilité d'une intervention extra-terrestre ? Nous ne bénéficions, ne l'oublions pas, pour appuyer cette thèse, que d'un certain nombre de faits troublants et de la seule conviction du témoin lui-même...

Par la suite, il devint évident que JM voulut tirer parti de sa nouvelle notoriété dans le milieu ufologique, car il ajouta avoir été contacté plus tard par ces êtres, qui l'avaient évidemment choisi, lui, pour préparer leur arrivée vers la fin des années 90 sur Terre pour sauver la population d'une prochaine destruction de la planète... il affirma que 2 millions de Terriens étaient déjà programmés sans qu'ils le sachent toujours, en préparation des événements à venir...

Fort heureusement, tous les témoins n'ont pas eu à subir les conséquences dramatiques de l'accident survenu à JM : fractures des deux fémurs et du bassin, éclatement de la vésicule biliaire, du foie et de la rate. Cependant, les troubles observés sur Luce Fontaine sont tout de même inquiétants. Cultivateur dans la plaine des Cafres, près de Saint-Denis de la Réunion, marié à une institutrice et père de quatre enfants, Luce Fontaine est, de l'avis de son entourage, un homme modeste, pondéré et digne de foi.

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Dessin d'après description de Luce Fontaine

" Le 31 juillet 1968, à 9 heures du matin, raconte-t-il, je me trouvais au kilomètre 21 dans une petite clairière au centre d'un bois d'acacias. Courbé vers le sol, je ramassais ce matin-là de l'herbe pour mes lapins, quand j'ai brusquement aperçu dans la clairière une sorte de cabine ovale à 25 mètres de moi, comme suspendue à 4 ou 5 mètres du sol. Ses extrémités étaient bleu foncé, le centre était plus clair, plus transparent, un peu comme le pare-brise d'une 404. Au-dessus et au-dessous, il y avait comme "deux pieds de verre en métal brillant".

" Au centre de la cabine se tenaient "deux individus", le dos tourné vers moi. Celui de gauche a tourné la tête sur lui-même et m'a donc fait face. Il était debout, petit, 90 cm environ, enveloppé des pieds à la tête dans une sorte de combinaison comme les bonshommes Michelin. Celui de droite a simplement tourné la tête vers moi, mais j'ai quand même eu le temps d'entrevoir son visage, en partie masqué par une sorte de casque. Tous les deux m'ont ensuite tourné le dos et il y a eu un éclair aussi violent que celui de l'arc électrique d'un appareil de soudure. Tout est devenu blanc autour de moi, une forte chaleur s'est dégagée, puis comme un souffle et quelques secondes plus tard il n'y avait plus rien.

" Je me suis alors approché de l'endroit où se tenait l'engin ; il n'y avait aucune trace. Cet objet mesurait 4 ou 5 mètres de diamètre et 2.50 mètres de haut environ. Il était de couleur bleutée, blanc sur les parties supérieures et inférieures. J'ai raconté tout cela à ma femme et aux gendarmes, tous m'ont cru tout de suite."

Effectivement, tant la gendarmerie que le Service de la Protection Civile ont pris cette aventure au sérieux. Des enquêteurs se sont rendus sur les lieux de l'apparition de l'engin, munis d'instruments de détection de radioactivité. Les recherches ne sont pas demeurées vaines. En effet, les enquêtes officielles ont relevé une radioactivité anormale dans un rayon de 5 à 6 mètres autour du lieu présumé de l'atterrissage. Bien plus, les vêtements du témoin, examinés eux aussi, ont révélé la présence de traces similaires, du moins sur les côtés se trouvant du côté de l'appareil. " Huit points de radioactivité ont retenu notre attention, a déclaré le capitaine Legros, chef du Service de la protection civile. Sur des touffes d'herbe, sur des galets, nous avons détecté jusqu'à 60 millièmes de Röntgen." (Aujourd’hui encore, aucune explication n’a été fournie publiquement.)

De tels taux sont certes faibles, mais aucune explication rationnelle ne peut justifier leur existence dans l'endroit où ils ont été relevés. Par ailleurs, il faut préciser que les opérations de détection ont été menées plus de dix jours après les événements et pendant la période des pluies tropicales qui n'ont pas manqué de laver abondamment le terrain, contribuant, sans aucun doute, à diminuer très sensiblement le taux de radioactivité.

La conclusion des enquêteurs apparaît d'elle-même : Luce Fontaine a assisté à un phénomène totalement anormal. Cependant, le point qui nous concerne plus précisément est celui de l'effet physiologique provoqué par la mystérieuse apparition. Le témoin a en effet, durant les huit jours qui ont suivi l'observation, été pris d'abondants saignements de nez qui n'ont pas manqué d'inquiéter le praticien consulté à cette occasion. Des analyses de sang n'ont pas révélé de troubles graves.

La Réunion est d'ailleurs un endroit assez privilégié en ce qui concerne les OVNI liés à l'Océan. On peut aussi mentionner une célèbre affaire survenue en 1975, trop proche de celle de Luce Fontaine pour être retenue pour certains, celle de Antoine Séverin :

Voici le procès-verbal de synthèse rédigé par brigade de la Gendarmerie Nationale de Petite-Ile, compagnie de Saint-Pierre, le 3 mars 1975. Ce document est apparu dans la littérature ufologique il y a longtemps.

Le 15 février 1975 à 10 heures, au bureau de notre brigade, se présente Mme S[-] Marie, sans profession, domiciliée à Petite-Ile dans la Réunion. Cette personne porte à notre connaissance que le 14 février 1975, vers 13 heures, son fils Antoine âgé de vingt et un ans a été fortement commotionné par un rayon lumineux provenant d'une boule brillante aperçue sur le piton du Calvaire à Petite-Île. L'intéressé a regagné sa demeure à pied en empruntant le chemin du cratère qui passe près du cimetière. Notre informatrice précise que son fils lui a déclaré avoir vu trois petits bonshommes descendre de l'engin bizarre qui ne touchait pas le sol, les avoir observés puis avoir été projeté à terre par un puissant éclair parti de la partie supérieure de la soucoupe laquelle s'est ensuite élevée en sifflant très fort. Mme S[-] ajoute qu'après lui avoir fait le récit dont il a été témoin, son garçon, très bouleversé et choqué, a perdu l'usage de la parole et que de ce fait le docteur en médecine T[-] de Petite-Île a été appelé au chevet du patient vers 19 heures.

Sur notre demande, Mme S[-] affirme que son fils Antoine, parfaitement équilibré, n'a jamais été soigné pour maladie mentale. Elle ne croit pas à une hallucination. Nous prenons alors contact avec le docteur T[-] Ce praticien nous déclare verbalement que S[-] Antoine victime d'un choc émotionnel important est sous l'effet d'une crise pithiatique. Qu'il jouit de toutes ses facultés mentales, qu'il n'est pas atteint de blessures et ne porte pas de brûlures. L'intéressé est placé sous contrôle médical et un repos de quarante-huit heures lui est imposé. Sous la direction du maréchal des logis P[-], chef de poste, tout le personnel de la brigade participe à l'enquête administrative.

Mesures prises
Au reçu de ces informations, à 10 h 15 le 15 février 1975, nous rendons compte des faits au commandant de la compagnie de gendarmerie à Saint-Pierre. Suivant les instructions de cet officier, nous procédons au recueil de renseignements complémentaires permettant de concrétiser l'affaire et de localiser si possible le lieu de l'apparition de l'objet volant non identifié. Un message établi à 14 heures le 15 février 1975, est adressé à notre commandant de compagnie et ce message fait état de nos premières investigations et constatations.

Etat des lieux et constatations
Selon les dires de Mme S[-] Marie, l'endroit où l'objet a été observé se situe sur le piton Calvaire, territoire de la commune de Petite-Île à la Réunion, à 300 mètres à l'ouest de l'agglomération. Ce piton, couvert sur ses versants de bois de filaos, comporte un plateau cultivé, traversé nord-sud par le chemin du cratère qui dessert quelques cases dissimulées dans la verdure. Compte tenu de l'imprécision du lieu et en raison du relief parfois rocailleux et broussailleux au sol, l'exploration du piton s'avère difficile. Nous ne découvrons aucune trace ou indice laissés éventuellement par le passage d'un objet volant non identifié.

reunion-antoine-severin.jpg

Antoine Severin à l'endroit de l'apparition-Reunion-1975


Enquête
Le 15 février 1975 à 10 h 30, les gendarmes C[-] et C[-] se transportent au domicile de M. S[-] Maximin où se trouve son fils Antoine. Ils s'entretiennent quelques minutes avec l'observateur, celui-ci est alité. Ils constatent que l'intéressé est dans un état de prostration incontestable, ses yeux grands ouverts fixent l'inconnu. Sa mère présente, lui annonce la visite des enquêteurs, il tressaille. Aux questions qui lui sont posées, S[-] ne peut répondre de vive voix. Avec beaucoup d'acharnement par gestes, il décrit avec ses mains une forme ronde et allongée qui brille. Pour expliquer ce fait, il porte plusieurs fois ses mains horizontalement vers ses yeux.

Il montre ensuite quatre doigts de sa main indiquant ainsi qu'il y avait quatre passagers vêtus de blanc et désigne pour cela le drap de son lit. Sa main se maintient à environ un mètre du plancher indiquant la taille des sujets. Des explications muettes, il apparaît que trois personnages équipés d'antennes étaient au sol groupés près d'une échelle à trois marches, le quatrième se trouvait dans la sphère ou coupole. De sa position allongée, S[-] Antoine fait une esquisse de l'engin qu'il a aperçu. Il termine sa démonstration en portant d'abord ses mains aux oreilles, puis au front et ensuite aux yeux. Sa face est grimaçante, il peut alors émettre un sifflement aigu, de très bas en crescendo tout en faisant tourbillonner l'index de sa main droite pointée vers le plafond, expliquant alors que l'engin s'élevait et disparaissait.

Au préalable en décrivant les trois sujets, S[-] Antoine a élevé verticalement les deux index à 20 centimètres au-dessus de sa tête précisant qu'ils étaient équipés de courtes antennes et que celles du troisième ont bougé. A l'issue de l'entretien, S[-] Antoine, très agité, ne s'aperçoit plus de la présence des deux militaires dans la pièce.

Le 16 février 1975 à 9 heures, le lieutenant-colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion, informé la veille des faits par notre commandant de compagnie nous ordonne d'effectuer une enquête, de rédiger un questionnaire OVNI et de procéder à diverses vérifications, notamment auprès des services de la tour de contrôle de l'aéroport de Gillot Saint-Denis, afin de connaître si des avions ou hélicoptères étaient en vol
le 14 février 1975 entre 12 heures et 14 heures. Les instructions émanant de cette haute autorité sont exécutées dans le courant de la matinée du 16 février 1975. Aucun aéronef n'a survolé le département de la Réunion aux dates et heures indiquées. A noter que le 14 février 1975, à 13 heures, heure de l'apparition de l'OVNI, le temps était clair, le ciel dégagé, le soleil non voilé se trouvait pratiquement au zénith, il n'y avait pas de vent, aucune précipitation de pluie n'a eu lieu depuis le 10 février 1975. Le 16 février 1975 à 15 heures, S[-] Antoine est toujours dans un état second, il n'a pas retrouvé l'usage de la parole et de plus sa vue s'est considérablement affaiblie. Il peut faire quelques pas et toujours par gestes tente quelques explications concernant l'OVNI. Nous comprenons alors que cet engin ne touche pas le sol au moment de l'observation et s'est stabilisé à environ 1,50 mètre de la surface.

S[-] Antoine explique que s'approchant du lieu de l'apparition, il a été attiré par des sons "bip-bip" qu'il peut prononcer une douzaine de fois. Il a cherché à savoir d'où venaient ces bruits et a ainsi découvert la soucoupe au fond d'un champ, sur sa droite à une distance de 15 à 20 mètres. S[-] saute à pieds joints pour nous faire comprendre la démarche de trois petits bonshommes se déplaçant sur la terre. Ceux-ci ont rejoint la passerelle qui s'est escamotée sous l'engin. Il explique avoir été renversé par une décharge lumineuse au moment où le troisième sujet qui lui a fait face a actionné ses antennes, les deux autres étant de profil.

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En 1976, un gendarme se retrouve stoppé à St Denis par un nuage étrange. Photo de l'endroit-Réunion

S[-] s'est alors enfui en retroussant son pantalon. Le dialogue avec l'observateur s'avère fastidieux, notamment lorsque nous lui demandons de situer l'endroit de l'apparition. Nous remarquons alors qu'il ouvre plusieurs fois ses mains, sans en comprendre la signification. Un membre de sa famille nous apporte alors un dictionnaire franco-anglais, sur la page de garde vierge, S[-] a tracé au crayon l'objet qu'il a observé mais aussi une sorte de plan des lieux, lequel trop imprécis s'avère inexploitable par nos soins. Le dessin esquissé sur le Larousse, le 14 février 1975, peu après l'observation, est semblable à celui exécuté le 16 février 1975. L'objet volant non identifié a la forme d'un chapeau, type coiffure de la police montée canadienne. Deux hublots rectangulaires apparaissent à la partie supérieure; sous la soucoupe se trouve inclinée une courte échelle comportant trois marches.

Le 17 février 1975 à 8 heures, toujours très agité, encore dépourvu de la parole et de la vue, S[-] Antoine voudrait nous amener sur les lieux de l'observation mais, accompagné d'hommes armés. L'intéressé veut prouver sa bonne foi, mais ce transport est différé en raison du handicap physique du témoin. Avant tout, ce jeune homme doit être remis en confiance. Au début, son histoire a provoqué une certaine hilarité dans son village, puis il a fallu se rendre à l'évidence que les dires de S[-] Antoine pouvaient être pris au sérieux. Les renseignements complémentaires recueillis à son sujet indiquent qu'il est parfaitement équilibré. Plusieurs personnes entendues verbalement, semblent être convaincues de l'existence des soucoupes volantes, ou ne rejettent pas catégoriquement la possibilité de telles apparitions. Le même jour à 9 heures, nous contactons le responsable de la station météorologique de Gillot. il est porté à notre connaissance que dans le département de la Réunion, il n'est pas procédé au lâcher de ballons sondes. En outre, le président de l'aéro-club du Sud nous indique qu'aucun avion n'a décollé de la piste de Pierrefond Saint-Pierre le 14 février 1975 durant la journée.

A 11 h 45, nous rendons compte de la progression de l'enquête à notre chef de corps à Saint-Denis et l'informons de ce que le commandant L[-], directeur de la protection civile, doit se déplacer à Petite-Île. L'officier supérieur de la gendarmerie nous signale qu'il se rendra à Petite-Île le 18 février 1975, à 9 h 30.

A 18 heures, le 17 février 1975, téléphoniquement, le docteur H[-], remplaçant de son confrère T[-] nous dit avoir examiné S[-] Antoine dans la journée et que son diagnostic n'est pas alarmant. Le patient est difficile à questionner et peut rester dans l'état d'anxiété actuel, dû à un fort choc émotionnel, de trois jours à trois mois. L'état général est bon, le plus grand repos lui est conseillé sinon l'intéressé devra être confié à un psychiatre. Les autorités annoncées arrivent à Petite-Île le 18 février 1975 à 9 h 30 et sont conduites auprès de S[-] Antoine. L'intéressé alité, a la tête enfouie dans des coussins et serviettes de toilette. Au bout de quelques minutes et malgré une mise en condition précaire, S[-] Antoine se soumet sans difficulté à l'interrogatoire du lieutenant-colonel commandant le groupement de la gendarmerie.

Les gestes précisant l'OVNI et ceux de l'équipage sont les mêmes que ceux enregistrés les jours précédents. Parallèlement le commandant L[-], muni d'un appareil Geiger procède à une détection de radioactivité sur la personne et les vêtements de l'observateur. Le résultat est négatif. S[-] Antoine, plein de bonne volonté, veut conduire les personnes intéressées sur le plateau du Piton-Calvaire, mais doit y renoncer en raison de sa cécité. C'est alors qu'il nous fait comprendre qu'une voisine, Mme F[-] Albert, présente lors du récit initial, serait en mesure de nous emmener dans le champ de maïs où il a aperçu l'OVNI. Cette personne nous rejoint rapidement et nous dit avoir remarqué trois trous dans le sol. Elle nous guide à l'endroit indiqué, qui se situe non loin de son domicile près du chemin cratère, soit dans le périmètre englobant le plan dressé par le témoin quelques heures après l'observation.

En l'absence du témoin principal, nous nous fions aux dires de Mme F[-]. Cette personne se dirige dans un champ d'une superficie de 13 ares environ, propriété de Mme O[-]. Le sol est dénudé, mais quelques souches de maïs subsistent. Dans l'angle nord-ouest, Mme F[-], accompagnée de ses deux filles retrouve finalement l'emplacement des trois trous qu'elle dit avoir remarqués au début de la matinée du 15 février 1975. Ils sont espacés d'un mètre et disposés en triangle isocèle.

Ils n'ont pas de forme bien précise en raison de la friabilité de la terre et se confondent avec d'autres cavités ayant la même grosseur semblables à de petits bols profonds de 2 à 3 centimètres, très évasés. Ces creux répartis sur une grande surface du terrain semblent avoir été occasionnés par des oiseaux cherchant de la nourriture. La recherche d'autres indices s'avère d'autant plus compliquée que le sol a été largement foulé par des pas humains, plus particulièrement durant les journées des 15 et 16 février 1975. Le contrôle de la radioactivité effectué à cet endroit par le commandant L[-] est négatif.

Le 19 février 1975 à 22 h 45, au bureau de notre brigade, sommes avisés par M. S[-] Maximin que son fils Antoine a retrouvé, dans la soirée, l'usage de la parole et a retrouvé la vue. L'observateur désire que sa déposition soit rapidement enregistrée car il craint de ne pouvoir rester lucide très longtemps. A cet effet, l'audition de l'intéressé est recueillie à 23 h 50. Pendant près d'une heure, le gendarme enquêteur doit écouter le déroulement des faits vécus par S[-] Antoine le 14 février 1975 vers 13 heures. Il ne se souvient pas être resté six jours dans un état comateux et réalise péniblement cette vérité apportée par les siens. Au cours du récit qui reflète parfaitement les explications fournies par gestes, S[-] Antoine a des coupures. C'est-à-dire que pendant quelques secondes il retombe dans un état second. Lorsqu'il reprend ses esprits son corps tressaille. Il dit alors avoir été en communication avec l'objet, il veut nous conduire sur les lieux de l'observation. En raison de la nuit complète et de l'état de fatigue de l'intéressé, ce transport est reporté au début de la matinée du 20 février 1975.

Nous mentionnons qu'au début de notre entretien, S[-] Antoine porte à notre connaissance que deux jours avant l'apparition, il avait déjà entendu, dans un rêve, les sons "bip-bip" et que cela l'avait intrigué et énervé. Cet élément précurseur des faits est vraisemblable car un habitant de la commune de Petite-Île avait remarqué les 12 et 13 février 1975, l'attitude peu communicative de l'intéressé qui travaillait dans le magasin de son employeur, M. Gabriel A[-] L'observateur précise que l'échelle à trois marches en forme de porte ne touchait pas complètement le sol, que le premier personnage, genre nain Michelin, portait un instrument brillant et le second une sorte de sachet ou cornet également étincelant. Il ne les a pas vus en action de prélèvement d'échantillons de terre. Il a remarqué qu'ils se déplaçaient plus facilement sur l'échelle au contact du métal que sur le sol où leur démarche était gauche.

A 8 h 30, le 20 février 1975, S[-] Antoine, fermement décidé à nous montrer le lieu de l'apparition de l'OVNI, prend place dans la jeep de la brigade de Petite-Île conduite par le gendarme C[-] M. S[-] Maximin est présent, il accompagne son fils sur le chemin de terre aboutissant au sentier qui conduit aux habitations des S[-] et tape sur l'épaule du chauffeur, lui indiquant ainsi le champ de maïs déjà prospecté par les enquêteurs le 18 février 1975. S[-] Antoine fait quelques pas dans le champ, son regard dirigé vers le fond de la parcelle près du bois de filaos, il s'arrête subitement, porte les mains à ses oreilles en appuyant très fort, puis il vacille s'écroulant sur le sol.

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Dessin d'après Luce fontaine-Reunion

Son pouls retentit faiblement, ses mains sont froides, ses yeux se révulsent. il est immédiatement ramené chez lui et ne reprend partiellement ses esprits que trente minutes plus tard. Il explique alors qu'une force inexplicable l'empêche d'avancer en direction du lieu précis où il a observé l'objet volant non identifié. Sur prescription du docteur L[-], S[-] Antoine doit être examiné par un psychiatre à l'hôpital Saint-Paul. L'intéressé accepte ce contrôle mais veut être accompagné par sa mère. A 8 h 55, le lieutenant-colonel commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion est mis au courant des évolutions de l'enquête et plus particulièrement du comportement physiologique de l'observateur. Le même jour nous apprenons que S[-] Antoine, examiné à l'hôpital psychiatrique de Saint-Paul, a regagné son domicile dans le courant de la matinée.

Un deuxième contrôle de la radioactivité est effectué le 20 février 1975 sur la personne de S[-] Antoine, soit six jours après l'apparition supposée de l'engin non identifié. Le commandant L[-] n'a pas décelé de présence de radioactivité.

Au cours de l'enquête, plusieurs personnes ont été entendues notamment l'employeur, la fiancée, les compagnons de l'observateur ainsi que le maire de la commune de Petite-Île. Unanimement, elles dépeignent S[-] Antoine comme un garçon sérieux, honnête, sobre et jouissant de l'estime générale. L'audition de Mme S[-] Marie confirme sa déposition verbale du 15 février 1975 ayant motivé l'ouverture d'une enquête. Celle de Mme F[-] Marie précise que l'intéressée a été témoin d'un deuxième malaise survenu à S[-] Antoine le 22 février 1975 alors qu'il s'approchait du lieu où il avait observé la soucoupe volante. Malaise analogue à celui du 20 février mais d'une durée de deux heures. Dans divers témoignages, tant verbaux qu'écrits, il est précisé que S[-] Antoine n'est pas passionné de télévision (il n'en possède pas), ni de lectures à caractère scientifique ou humoristique traitant des soucoupes volantes ou autres phénomènes extra-terrestres.
 
Enfin le 24 février 1975 à 16 h 30, au cours d'une interview officielle accordée à un journaliste de Saint-Denis de la Réunion, S[-] Antoine accepte de se rendre sur le terrain du Piton-Calvaire. Aucune objection n'est formulée par les membres de sa famille. Arrivés à destination, c'est-à-dire dans le champ décrit plus haut, l'observateur, dès qu'il foule le sol, est victime d'une syncope inexplicable. Comme les deux fois précédentes il est possédé, semble-t-il, par la vision initiale, qui l'a profondément choqué. L'observateur agite ses mains parallèlement au sol, ses yeux se révulsent, son pouls ralentit et les extrémités des membres refroidissent. Ramené à sa demeure, il reprend ses esprits trente minutes plus tard.

Entendu à nouveau le 25 février 1975, S[-] Antoine ne peut expliquer ses pertes de connaissance chaque fois qu'il se rend sur place. Il entend encore les sons "bip bip", l'obligeant à se boucher les oreilles. Il affirme n'avoir jamais entendu parler d'une soucoupe volante aperçue en 1968 dans la plaine des Cafres (île de la Réunion) et déclare ne pas lire ou feuilleter des revues de science fiction.

De l'enquête effectuée, il ressort que S[-] Antoine, de bonne conduite et moralité, normalement équilibré, n'est pas un simulateur. Les personnes entendues ne croient pas à une hallucination de l'observateur et ses dires sont pris au sérieux. D'ailleurs deux personnes dignes de foi ont été témoins de l'observation d'un objet volant non identifié dans le ciel réunionnais. Il s'agit de M. P[-] Guy, déjà entendu, qui a aperçu

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Suivi archeologie 2

Suivi archéologie 2 - Update 02-2015

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Une découverte surprenante a été récemment faite par des archéologues israéliens lors d'une fouille à Jérusalem. Ils ont trouvé trois gravures en forme de V, mesurant chacune 50 cm, à l'intérieur d'un dédale de pièces creusées à même le roc.

«Ces marques sont vraiment étranges, vraiment intrigantes, a expliqué Eli Shukron, l'un des responsables de la fouille. Je n'ai jamais vu de marques comme celles-là.»

"Selon un article de l'AFP, les archéologues sont à ce point surpris par cette découverte qu'ils ne sont pas en mesure d'avancer une hypothèse sur l'origine ou la fonction de ces gravures vieilles d'au moins 2800 ans
L'équipe d'archéologues a consulté quelques autres experts afin de percer le mystère, mais sans succès, les gravures demeurent toujours énigmatiques. Cette absence d'explication est inusité dans le monde de l'archéologie puisque les chercheurs arrivent habituellement à développer une théorie au sujet de la nature d'une trouvaille inattendue. (YH : théories misant sur le mythe quand il n'y a pas d'explications !)


Cette découverte a eu lieu pendant l'excavation des fortifications qui entourent la seule source d'eau de la Cité de David, le plus vieux quartier de Jérusalem. Les archéologues s'attendent à découvrir une autre marque du genre au cours de leurs recherches. Ils ont en leur possession une carte ancienne produite lors d'une expédition menée sur ce site au début du siècle dernier. Sur l'un des couloirs souterrains, un V y est dessiné."

Les archéologues doivent faire appel à d'autres compétences pour étudier ce qu'ils découvrent, c'est évident... par exemple, ils devraient savoir que le V dans la kabbale vaut 6 : nous avons donc là peut-être un "666" connu... mais est-ce bien des V en fait ? Car aucun n'est gravé de la même façon si on regarde bien. Des gravures au sol ou des encoches dans ce dernier pour soutenir un objet encastré dedans et qui a disparu ? Une étude des particules contenues dans ces rayures pourraient peut-être permettre de voir si un objet ou autre y a été introduit...

 Update : Où en est cet archéologue très impliqué aujourd'hui ? :

" Dans le deuxième livre de Samuel, il est écrit que le roi David s'empara de Jérusalem, alors sous contrôle Jébuséens, en utilisant une conduite d'eau souterraine, un puits, pour pénétrer les défenses de la ville.

Aujourd'hui, un archéologue israélien croit qu'il a découvert ce tunnel d'eau, ainsi que la citadelle légendaire du roi David, a rapporté Associated Press.

L'Archéologue biblique Eli Shukron, anciennement avec l'Autorité des Antiquités d'Israël, a déclaré à l'AP que sa fouille a découvert un puits étroit où l'eau coulait et où ceux qui vivaient à Jérusalem vennaient puiser de l'eau. Le tracé du tunnel conduit jusqu'à l'enceinte de la ville, au point où il croit que les forces de David ont eu accès à Jérusalem.

Archaeologist eli shukron ap puits

(AP/Sebastian Scheiner)

Shukron a déclaré à l'AP que dans son estimation, aucune autre structure dans la région ne correspond à la citadelle que David a capturé dans sa conquête.

L'AP a rapporté : La fouille de Shukron, qui a débuté en 1995, a révélé une fortification massive de pierres de cinq tonnes empilées sur 21 pieds (6 mètres) de large. Des tessons de poterie mis au jour ont aidé les murs de fortification à être datés à 3.800 années. Ce sont les plus grands murs trouvés dans la région d'avant l'époque du roi Hérode, le constructeur ambitieux qui a élargi le complexe du Second Temple juif à Jérusalem il y a près de 2100 années.

Archaeologist eli shukron ap

(AP/Sebastian Scheiner)

La fortification, construite 800 années avant que le roi David ne s'empare du Jérusalem des Jébuséens - est soupçonnée avoir protégé l'accès à l'eau de la ville.

Shukron a dit que ses conclusions correspondent à des indices dans le récit biblique sur la conquête de David de la ville à partir de cet emplacement particulier.

" C'est la citadelle du roi David, c'est la citadelle de Sion, et c'est ce que le roi David a pris aux Jébuséens ", dit Shukron. " L'ensemble du site, nous pouvons le comparer à la Bible parfaitement."

Mais un autre archéologue qui a été autorisé à travailler avec Shukron, a dit que plus de tessons de poterie de l'époque du règne du roi David, lors du 10ème siècle avant JC, auraient dû être trouvés sur le site, afin de placer la trouvaille plus définitivement à cette époque.

" La connexion entre l'archéologie et la Bible est devenue très, très problématique ces dernières années ", a déclaré l'archéologue Ronny Reich.

Shukron dit qu'il a trouvé deux morceaux de poterie datés proches de ce moment-là, qu'il croit être dus à leur utilisation continue dans le secteur et que les anciennes pièces de poterie auraient été autorisées à sortir (ailleurs) dans les années intermédiaires.

" Je connais chaque petite chose dans la ville de David. Je ne vois pas dans aucun autre lieu une énorme fortification comme cela ", a déclaré Shukron.

Doron Spielman, vice-président de la Fondation à but non lucratif Elad, qui supervise le parc archéologique de la Cité de David, dit à l'AP, " Nous ouvrons la Bible et nous voyons comment l'archéologie et la Bible se réunissent en ce lieu. "

Shukron a fait des fouilles dans la Cité de David - qui est située à Jérusalem-Est - pendant deux décennies. Alors qu'Israël considère Jérusalem comme une ville unie qui est sa capitale, les Palestiniens de Jérusalem-Est la revendiquent comme leur future capitale. Pratiquement tous les lieux saints, y compris l'Eglise du Saint-Sépulcre, le Mur occidental et le Mont du Temple, sont situés dans la vieille ville, qui est dans la partie orientale de la ville...

Un outilutilise pour le secondtemple peut etre chisel tazpit

Archaeologist Eli Shukron believes this chisel was used during construction of the Second Temple. The ruler below shows its length in centimeters. (Photo: Clara Amit, Israel Antiquities Authority via Tazpit News Agency)

Shukron était dans les nouvelles du mois dernier après avoir déclaré qu'il croyait avoir trouvé un ciseau utilisé dans la construction du Second Temple, une découverte que les médias israéliens ont décrits comme «extraordinaire» et «étonnante»...

Source : http://www.theblaze.com/stories/2014/05/06/israeli-archaeologist-believes-hes-found-a-biblical-site-linked-to-king-david/

Septembre 2014, le découvreur explique sa trouvaille

UNE ÉCRITURE CUNÉIFORME RARISSIME TROUVÉE SUR L'ILE DE MALTE

Des fouilles, dans ce que de nombreux spécialistes considèrent comme les plus anciens bâtiments sur l'île de Malte, continuent de dévoiler des surprises et soulèvent de nouvelles questions sur la signification de ces structures mégalithiques et sur les gens qui les ont construit.

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La pierre d'agate avec des inscriptions cunéiformes. Crédit: Cultura Italia 

La dernière découverte concerne une petite et rarissime pierre d'agate en forme de croissant de lune comportant une inscription cunéiforme du 13ème siècle avant notre ère; c'est normalement un genre épigraphique que l'on retrouve beaucoup plus à l'est en Mésopotamie.

Dirigée par le professeur de paléontologie, Cazzella Alberto, de l'Université de Rome «La Sapienza», l'équipe archéologique a trouvé la pierre avec l'inscription lapidaire dans le sanctuaire de Tas-Silg, un temple mégalithique construit à la fin du Néolithique, et qui a été utilisé à des fins religieuses et cérémonielles depuis le troisième millénaire avant JC jusqu'à l'époque Byzantine.

Après traduction, il s'avère que l'inscription est une dédicace au dieu-lune mésopotamien Sin, le père de Ninurta, qui, pendant des siècles, a été la principale divinité vénérée, beaucoup plus loin à l'est, dans la ville de Nippour en Mésopotamie.Nippour était considérée comme une ville sainte et un lieu de pèlerinage avec une école de scribes qui a généré des textes littéraires.L'emplacement de la découverte, fait de cette ancienne écriture la plus éloignée jamais trouvée à l'ouest, soulevant des questions sur la façon dont elle s'est retrouvée dans cet emplacement aussi distant.

Certains chercheurs émettent l'hypothèse que la pierre avait probablement été volée dans un temple de Nippour au cours de conflits militaires et ensuite transportée vers l'ouest par des marchands chypriotes ou mycéniens dont on pense qu'ils ont pu avoir avoir des relations commerciales avec la Méditerranée centrale à l'époque.

Par ailleurs, une inscription cunéiforme sur une agate devait avoir une grande valeur durant l'Age du bronze tardif; aussi, sa présence dans le site de Tas-Silg, d'après certains chercheurs, suggère que le sanctuaire avait une signification dont l'importance ne s'arrêtait pas à la population qui vivait sur Malte à cette époque. Le sanctuaire est déjà connu pour avoir été un important lieu de culte dans la région méditerranéenne au cours des époques phéniciennes et romaines.

Source: Popular Archaeology: "Rare Cuneiform Script Found on Island of Malta"

Update : un document (en anglais) très intéressant sur les sites fortifiés de l'Age du Bronze dans le sud de l'Italie et en Sicile par le même auteur :

http://www.academia.edu/7530012/Bronze_Age_fortified_settlements_in_southern_Italy_and_Sicily

 "La Révélation des Pyramides" 2009-2011

Pour les passionnés, curieux, et dans le soucis de préserver le droit à la connaissance et à la culture, voilà, présentée en vidéo, de nouvelles théories concernant les pyramides, ainsi que sur l'existence d'un tronc commun à la plupart des antiques civilisations du monde, via des "couloirs" civilisateurs faisant le tour du monde très précisément. Ces "couloirs civilisateurs" (c'est moi qui invente ce terme) semblent constants et non-liés au Temps : les mêmes choses se produisent en quelque sorte dans ces couloirs à des époques différentes, mais qui se complètent en quelque sorte l'une les autres... Une chose étonnante (je ne connaissais pas ce documentaire) est que le tracé du "couloir civilisateur" principal - un peu comme un équateur disposé autrement que le notre actuel - est pratiquement identique à la "Pierre du Monde" trouvée en Equateur et décrite dans deux autres articles présents sur ce blog ! :

 

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"Pierre du Monde" trouvée en Equateur dans un souterrain

http://sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur.html


Notez que ce documentaire d'origine française a été diffusé dans plusieurs pays du monde mais pas dans les pays francophones et n'est pas prévu à la vente non plus dans ces derniers. Ces liens étaient sur Dailymotion, peut-être provisoirement, avec une version inédite sous-titrée en français. De très belles images et la construction d'une théorie en grande partie basée sur les mathématiques et l'astronomie (la plupart des calculs et formules tirées de la Grande Pyramides ne sont pas nouveaux (la coudée égyptienne + Pi + le Nombre d'Or + la vitesse de la lumière !)) et l'étude précise de certaines constructions typiques mégalithiques, qui sont effectivement parfaitement identiques dans 7 endroits différents du monde très éloignés, l'étude de certains artefacts révèlent les preuves de l'utilisation de l'électricité de façon plus moderne qu'on ne le pense encore actuellement...

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Les interviews de plusieurs sommités scientifiques françaises ou non, nous montrant parfois un peu trop l'acharnement de certains à faire appel aux coïncidences ou hasards quand les explications précédentes logiques "tombent", voir même la surprise et l'inquiétude quand un artefact assimilé à un support de vase en forme de fleur de lotus se révèle, aux rayons X, être pourvu de mécanismes proches de ceux d'un support d'ampoule électrique... Ces images expliquent peut-être la non-disponibilité de ce reportage en France (il date de 2009 à priori et n'inclus donc pas la dernière découverte de hiéroglyphes cachés dans la Grande Pyramide de cette année 2011)...

Le reste de la théorie m'a semblé beaucoup plus complexe et inachevée en final : je suis resté plutôt sur ma faim et indécis, voir peu convaincu. Si les Grands Anciens avaient voulu nous laisser un message concernant une destruction cyclique de la Terre, suite à leur propre destruction, ne nous auraient-ils pas en premier lieu indiqué l'instant temporel précis de cette destruction mondiale ? D'après la théorie (et qui rejoint donc plus ou moins les théories "2012"), les Grands Anciens ont, à travers plusieurs monuments, dont la Grande Pyramide (qui est encore à l'heure actuelle, avec quelques autres murs cyclopéens, le seul bâtiment en surface capable de résister aux séismes extrêmes), laissés des messages à travers des données mathématiques et architecturales pour les civilisations futures (ou leurs descendants survivants). Leurs trouvailles mènent à priori à un avertissement concernant le grand cycle de l’équinoxe cosmique de 26.000 ans, chose que les Anciens n'étaient pas censés connaître, mais pour l'instant sans vraiment nous aider à situer la catastrophe dans le temps par rapport à ce cycle connu, donc notre propre situation temporelle vis-à-vis de ce dernier et de la prochaine catastrophe...

Les déductions mathématiques (situation d'un autre équateur et d'autres tropiques, donc d'autres endroits pour les pôles) font apparaître un basculement de la Terre sur son orbite de 30% au moment de la précédente catastrophe, nous amenant à la situation présente avec notre équateur et pôles à leurs places actuelles... Cette théorie à l'avantage d'expliquer beaucoup de mystères de la préhistoire, à commencer par la congélation instantanée des mammouths sibériens : il a été prouvé qu'une grande partie était tranquillement en train de manger de l'herbe bien grasse quand ils ont été congelés en quelques minutes. Un déplacement rapide des Pôles ou de la masse d'air très froid qui l'accompagne peut expliquer le phénomène. Un tel basculement engendrerait également un gigantesque tsunami, faisant le tour de la Terre plusieurs fois et noyant absolument tout, de grands séismes et volcanisme associé, un changement climatique dans pratiquement toutes des régions de la Terre (avec cyclones et tornades assorties...).

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Très intéressant en tout cas, avec aussi, trop rares, les avis d'ingénieurs et de scientifiques autres que des archéologues (attention, les avis de ces derniers sont bien sûr importants, mais pas uniques et souvent trop restreints à leur spécialité), surtout des spécialistes de la construction et de la pierre. Donne à réfléchir en tout cas, et confirme le fait que les spécialistes officiels sous-estiment complètement les capacités de l'être humain à des périodes reculées...

Update sur les données liées aux reportages "La Révélation des Pyramides" : se reporter aux déclarations de Patrice Pooyard et Jacques Grimault, les réalisateurs/auteurs et réfléchir par soi-même sans influences... :

https://www.facebook.com/notes/451608874900767/

https://www.facebook.com/LaRevelationDesPyramidesParPooyardEtGrimault

Yves Herbo traductions (de l'italien et anglais), Sciences, F, Histoires, 12-2011, update 27-02-2015

Sur les traces du tsunami perdu

SUR LES TRACES DU ‘TSUNAMI PERDU’ - remontée du 25-02-2015

 

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"PLUSIEURS SCIENTIFIQUES ET VOLCANOLOGUES ITALIENS TENTENT ACTUELLEMENT DE RÉUNIR UN MAXIMUM DE PREUVES POUR CONSOLIDER UNE NOUVELLE HYPOTHÈSE GÉOLOGIQUE MAJEURE : UNE ÉRUPTION DE L’ETNA JUSQUE LÀ INCONNU, IL Y A 8000 ANS AURAIT ENGENDRÉ UN TSUNAMI GÉANT ET DÉVASTATEUR POUR LES PAYS CÔTIERS DE L'ENSEMBLE DE LA MÉDITERRANÉE, RAVAGEANT TOUT SUR SON PASSAGE, DE L’AFRIQUE JUSQU’À LA TURQUIE !


Une énigme intrigue depuis longtemps les géologues : une traînée de sédiments, longue de plusieurs centaines de kilomètres, relie la Sicile à l’Afrique du Nord. La thèse officielle explique qu’il s’agit des débris de l’explosion du volcan de l’île Santorin, survenue il y a 3600 ans. Mais pour Maria Pareschi et ses collègues italiens de l’Institut National de Géologie et de Volcanologie, ce serait plutôt les restes d’une autre éruption beaucoup plus vieille, celle de l’Etna.

Et les sédiments analysés au carbone 14 fixent la date du cataclysme à environ -8000 ans. La colère du volcan aurait alors déclenché un glissement de terrain à une vingtaine de kilomètres de la Sicile, engendrant un gigantesque tsunami et des vagues de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. L’équipe de Maria Pareschi a entré ces nouvelles données dans un ordinateur pour proposer une simulation informatique du ‘Tsunami perdu’, nom de l’étude parue dans les colonnes de la revue ‘Geophysical Research Letters’.

Lors de l’éruption, le flanc Est du Mont Etna s’est effondré ; 6000 mètres cubes de roches se sont alors déversés dans la Méditerranée, à une vitesse de 350 kilomètres/heure. L’onde de choc s’est ensuite propagée en direction de l’Europe du Sud, de l’Afrique du Nord, et de l’Asie Mineure. « Le long du littoral calabrais, les vagues créées par le tsunami ont atteint des tailles allant jusqu'à 40 mètres. Les côtes de la Grèce et de la Libye ont été affectées par des vagues de 13 à 15 mètres de haut, tandis que les côtes de l'Egypte, la Syrie et d'Israël étaient inondées par des vagues de 4 mètres » explique Pareschi.

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« Selon les simulations informatiques des géologues, le mégatsunami aurait ravagé le littoral de 3 continents en moins de 4 heures ! »

"L’Etna est le plus haut volcan d’Europe ; il culmine en effet à 3300 mètres d’altitude. Toujours en activité aujourd’hui, il est surveillé de très près par les vulcanologues du monde entier…"

Les côtes littorales de ces 3 continents ont donc été dévastées par le mégatsunami, mais il est compliqué de réunir les preuves d’un tel événement près de 8000 ans plus tard : « Il est difficile de réunir des preuves terrestres de la catastrophe, car depuis le niveau de la mer a augmenté d’environ 10 mètres. Mais sous l’eau, les preuves sont évidentes, notamment au niveau du plancher de la Mer Ionienne et des plaines abyssales d’Afrique » commente Maria Pareschi. Son équipe a effet mis en relief une liquéfaction des couches épaisses de sédiments marins sous la pression du mégatsunami. D’importantes coulées de boue sous-marines confirment également la réalité de la catastrophe antique. Plus important encore : la trace d’un ancien village brusquement abandonné il y a 8000 ans a été mise à jour sur le site de Atlit-Yam, dans l’actuelle Israël. La zone repose désormais par 10 mètres de fond à quelques centaines de mètres de la côte : tout indique que les habitants ont quitté précipitamment le village il y a environ 8000 ans, abandonnant provisions et effets personnels. Cela fait penser à une évacuation soudaine, que l’équipe de géologues et vulcanologues italiens explique par le déferlement du tsunami."

Sourcehttp://onlinelibrary.wiley.com/enhanced/doi/10.1029/2007GL031155/

Ce tsunami pourrait donc également justifier les traces marines (y compris fossiles récents) décelées jusque vers Giseh, s'il a pu remonter le Nil suffisamment loin... mais repousserait la construction du Sphinx et de certains temples Egyptiens à environ -6 000 ans avant J.C., puisque certaines de ces traces marines ont été trouvées au-dessus de ces temples. Plusieurs textes égyptiens mentionnent également de fortes inondations du Nil et des traces montrent qu'une grande partie de la nécropole a été inondée par le passé. On sait aussi que les côtes d'Alexandrie ont été ravagées par un tsunami, probablement celui provoqué par Santorin et qu'il existe des ruines et constructions englouties aussi bien dans le Nil que dans tout son delta et côtes. Evidemment, avec la découverte de ce tsunami antique supplémentaire dans la région, les défenseurs de l'Atlantide de Platon vont avoir de nouvelles dates et suppositions à faire...

Yves Herbo, S,F,H,- 12/2011, 02-2015

Panama, ses mystères et aussi un grenier précolombien ?

Panama, ses mystères et aussi un grenier précolombien ?

Venus with child statue from sitio barriles volcan chiriqui panama1

On sait assez peu de choses finalement sur les peuples qui vivaient entre le Mexique (c'est-à-dire les Aztèques quand les conquistadors sont arrivés) et le continent sud-américain où régnaient les Incas vaincus par Pizarro. A priori, tous les pays actuels entre le Mexique et la Colombie étaient occupés par diverses tribus autonomes passées de l'état de chasseurs-cueilleurs à celui d'agriculteurs entre 3000 et 2500 avant JC. Au Panama, il a été recensé 3 cultures principales ayant précédé l'arrivée des espagnols et qui se sont succédées tout en continuant toutes à exister localement, d'ouest en est. Archéologiquement parlant, il y a des traces très anciennes de l'homme à Panama puisque des outils de pierre (pointes de flèches et projectiles de poings) y ont été datés de 12.000 ans avant JC. Assez curieusement, c'est aussi à Panama que l'on a trouvé l'une des plus anciennes poteries de tous les continents américains, celle des cultures Monagrillos qui sont datées de -2500 à -1700 avant JC. Ces cultures ont apparemment évolué, comme beaucoup d'autres, vers le monolithisme monumental puisqu'on trouve des sculptures et tombes monumentales dans ces mêmes régions jusqu'aux dates de 900 après JC. Quand les espagnols y arrivent vers 1501, il y reste trois peuples et cultures distincts mais pratiquant le même type de monolithisme monumental, les peuples Chibchan, Chocoan et Cueva, avec une mention spéciale pour les magnifiques poteries polychromes du style Gran Coclé, sans oublier les statues grandeur nature de Barilles, le haut-lieu de la culture antique de Chiriqui. Le site a été initialement appelé ainsi à cause des multiples petits barils de pierre trouvés dans la région, bien que ceux-ci ont également été trouvés ailleurs, dans la vallée du Rio Chiriquí Viejo et au Costa Rica. Ce site est supposé avoir été autrefois un centre cérémonial avec une population résidentielle importante, entre 500-1000 individus. Il contient un petit monticule qui était autrefois associé à une rangée de 14 statues.

Barriles

Barriles

Dix de ces individus sont représentés comme des gens solitaires, tandis que quatre comprenait un individu souvent plus gras, plus grand, coiffé d'un chapeau conique et possédant des ornements, assis sur les épaules d'un homme nu, dont certaines de ces personnes portaient également des chapeaux coniques. De nombreux chercheurs ont interprété ces statues individuelles doubles comme une preuve de l'existence de groupes sociaux supérieurs et inférieurs dans Barriles. Un grand metate (mortier de meule) dont le pourtour a été orné par de minuscules têtes de pierre a également été interprété comme une preuve de violence ou de sacrifices humains dans le passé. (YH : mais, encore une fois, et comme souvent en Amérique Latine, il s'agit surtout d'interprétations de la part de scientifiques (influencés par la franc-maçonnerie dès le 19ème siècle), voulant à l'époque prouver le barbarisme et infériorité morale des civilisations anciennes, sans aucune preuve réelle... le problème étant que la notion de sacrifices humains est, de cette façon, passée dans les "à priori" et "connaissances" sur ces peuples (souvent fausses et encouragées par l'Eglise chrétienne malheureusement...)). Il faut tout de même rappeler ici que nous sommes très très loin d'avoir trouvé et prouvé les "nombreux et multiples sacrifices humains" revendiqués par certains ouvrages et affirmations sans aucune preuve (il y a en fait beaucoup moins de preuves de sacrifices humains dans les amériques... par rapport à l'Europe (voir en Espagne médiévale !)), mais principalement de l'interprétation...

Barilles1http://www.aroundtheworldineightyyears.com/travel-in-panama-barriles/

Statuesdebarrilesaumuseedepanama

quelques-unes des statues de Barriles visibles au Museo Antropológico Reina Torres de Araúz de la ville de Panamá

Une autre interprétation de la part de David Childress de History Channel : " En Amérique centrale, ils étaient connus comme les Olmèques. Nous avons visité leurs sites antiques au Mexique et sommes tombés sur quelque chose d'inattendu à Volcan, province Chiriqui au Panama (YH : en fait, Barilles et la ville de Volcan sont situés sur les flanc d'un volcan): la statue d'un prêtre chinois porté sur les épaules d'un guerrier africain. Lorsque nous avons consulté David Childress sur l'origine de la statue, il l'a reconnu comme incontestablement olmèque. Puis nous avons regardé autour du site, situé sur une petite propriété privée et les résultats, il y avait d'incroyables... pierres chargées magnétiquement, comme des cartes avec des coordonnées GPS exactes... où ce voyage nous a-t-il mené ? Nous avons remarqué que la ville voisine avait un nom juif, David. Et puis il regarda dans les légendes locales qui parlent d'un dieu du tonnerre qui, à la demande des indigènes, leur parlait à travers une boîte en or au sommet de la montagne. Serait-ce l'Arche de l'Alliance ? Des chercheurs indiquent qu'une grotte vers Volcan, Chiriqui, située sur le territoire de la République actuelle de Panama est précisément là où l'Arche a été cachée après avoir été "utilisée par les Phéniciens clandestinement en Amérique centrale par Malkiah".

Barrels1

 

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Trois cultures distinctes ont habité ce seul domaine dans un laps de 2,600 années. Des cultures distinctes si leurs images et les artefacts sont indicatifs. Il est théorisé que l'une était asiatique et une autre venait d'Afrique sur le même laps de temps. Et puis les mayas vers environ 900 après JC...

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Il y a aussi un certain mystère lié à la culture ou civilisation peu connue et découverte tardivement dite los Guerreros de Oro. Les cimetières débordant d'or trouvés à El Caño et à Sitio Conte pourraient en fait être l'équivalent de la Vallée des Rois panaméens... Une culture qui a emmené ses secrets et trésors dans ses tombes uniquement, trésors qui sont visibles en partie au Museo Antropológico Reina Torres de Araúz de la ville de Panamá, et dont vous avez quelques exemplaires photographiques ci-dessous (et lire l'article au sujet de cette découverte sur ce site via le lien ci-dessus) :

Photograph by David Coventry

Photograph by David Coventry

David Coventry

Photograph by David Coventry

Panama2

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Sitio barriles museum

Venus with child statue from sitio barriles volcan chiriqui panama1

étonnantes statues panaméennes, que l'on pourrait rapprocher de leurs équivalentes d'Inde ou d'Egypte... les légendes liées à des phéniciens voyageurs associées à ces statues font indubitablement méditer...  et les datations qui s'étalent de -12000 ans à + 900 aussi, bien sur !

La Première preuve que les précolombiens ont entretenus de grands champs en Amérique centrale

par Juan Martín G., Tomás Mendizábal, Rainer Schreg, Dolores Piperno et Richard G. Cooke

introduction

Panama figure1 canauxantiques (Figure 1)

La photographie aérienne a été reconnue comme un outil précieux pour la prospection archéologique depuis près d'un siècle. Au cours des dernières années, cependant, elle a pris une importance croissante pour deux raisons : la disponibilité de photographies aériennes de haute qualité via Internet a facilité les enquêtes archéologiques même dans des zones reculées ; et ces perspectives archéologiques sur les anciennes sociétés humaines ont changé les problèmes écologiques modernes, ont stimulé un intérêt croissant pour l'archéologie du paysage. Dans cet article, nous rapportons l'identification par Rainer Schreg de la première preuve de fossiles de structures sur le terrain de Chinina, Panamá oriental, à l'aide de photographies aériennes en ligne. Cette découverte est le résultat d'une recherche systématique inspirée par un projet précédent, portant sur la période coloniale, qui a soulevé des questions au sujet de la dynamique des paysages régionaux (Figure 1).

Au Panama, les études paléoécologiques ont d'abord été effectuées par Dolores Piperno et son équipe dans les années 1980 (Piperno 1985, 1994). Les résultats de cette recherche ont contribué à la connaissance du développement agricole en Amérique centrale et, en particulier, la manipulation et la domestication des plantes. Malgré l'importance des données panaméennes pour une discussion plus large du développement de l'agriculture en milieu tropical, il n'y a pas eu de travaux sur les tendances dans le pays des pratiques agricoles et sur l'utilisation des terres.

Partout en Amérique du Sud, les créations des champs ont été documentés dans plusieurs régions. Ils sont bien connus en Colombie (Parsons 1966; Broadbent 1968; Plazas & Falchetti 1981; Plazas et al., 1993), l'Equateur (Parsons 1969; Bouchard & Usselmann 2006; Gondard 2006; Marcos 1987), le Pérou (Pozorski et al 1983) , Bolivie (Denevan 1963, 2001; Smith et al 1968; Erickson 1995, 1996), Venezuela (Zucchi & Denevan 1979; Gasson & Rey 2006) (Iriarte et al 2010, 2012; McKey et al., 2010) et le Surinam. Ils ont été documentés dans diverses régions climatiques des Andes à la côte des Caraïbes (Denevan 2001; Rostain 2008), et il peut y avoir eu plusieurs raisons pour que les gens construisent ces types de champs : ils atténuent les niveaux d'eau élevés dans les plaines inondables et peuvent contrôler le drainage de l'eau ; ils enrichissent le sol en nutriments frais ; et ils aident à contrôler le microclimat en influençant l'humidité et l'albédo (reflètant l'énergie solaire).

En ce qui concerne Panamá, l'exemple le plus proche géographiquement d'un système hydraulique vaste connu, réside dans les basses terres des Caraïbes de la Colombie. Ce système complexe couvre environ 500 000 ha de la plaine inondable de la rivière San Jorge (Parsons 1966; Plazas & Falchetti 1981; Plazas et al., 1993). Les recherches archéologiques approfondies ont daté la première occupation humaine dense de cette région et le début de la transformation du paysage au premier millénaire de notre ère (Plazas & Falchetti 1981; Groot 2009).

Comme les relations pré-hispaniques entre les plaines des Caraïbes de Colombie  et le Panamá oriental sont bien documentées, l'existence de champs surélevés au Panama n'est pas une surprise. En plus du commerce de l'or (Bray, 1984; Falchetti 1995; Cooke 1998) et d'autres biens, il y avait aussi un échange de symboles, des idées et des modes de vie.

Panama figure 2 canauxantiques(figure 2)

Champs surélevés dans le Chinina

Les photographies aériennes mises à disposition par Google montrent des structures élevées sur le sol près de Chinina, un petit village, à environ 55 km à l'est de Panama City, près de l'estuaire de la rivière Bayano, à quelques centaines de mètres de la côte du Pacifique. Les champs se trouvent sur la plaine alluviale de la rivière Bayano et des cours d'eau locaux adjacents (figure 2).

Les structures soulevées du terrain sont constituées d'au moins 22 blocs de bancs et des fossés parallèles. Les bancs ou les crêtes sont d'environ 50 mètres de longueur, 2,5 m de large et 0,6 m de hauteur. Entre les crêtes, il y a des canaux parallèles qui permettaient de protéger les cultures et retenir assez d'eau pour la saison sèche. L'ensemble du système est alimenté par un flux descendant de basses collines derrière la plaine alluviale.

Panama figure 3 canauxantiques(Figure 3)

Les crêtes les plus visibles couvrent une superficie d'environ 30 ha, mais il y a peut-être plus de complexes sur le terrain dans la zone environnante. Juste à 1,5 kilomètre à l'est-sud-est de la région décrite, il y a encore, bien que moins claires, des structures visibles sur les photographies aériennes (Figure 3).

Le paysage est aujourd'hui des pâturages avec de petites zones boisées, et il est principalement utilisé pour le pâturage du bétail. Les photographies aériennes des années 1970, cependant, montrent que la région était couverte de forêt tropicale dense. Les fortes précipitations d'environ 5000 mm par an, la proximité de la mer et les conditions des eaux souterraines locales se combinent pour signifier que la zone est inondée pendant la majeure partie de l'année. L'utilisation agricole a donc nécessité une transformation complexe du paysage.

Le complexe a été daté par radiocarbone à 570 ± 40 ans avant le présent (Beta 303616:. entre 1299-1428 après JC à 95,4%, date modélisée dans v.4.2 OxCal, en utilisant la courbe d'étalonnage IntCal13 (Bronk Ramsey 2009, Reimer et al 2013)) . Cela serait, chronologiquement, correspondant à la phase tardive de l'occupation pré-hispanique de la soi-disant culture Gran Darién (Martin 2002a, 2002b). En tant que concept, la Gran Darién décrit une «interaction de sphère culturelle», ou l'une des trois "zones de tradition sémiotique" différentes (voir Cooke 1973, 1976: 122, 1984: 263-65); elle a été créée en collaboration avec la Gran Coclé et la Gran Chiriquí afin de comprendre et expliquer la diversité culturelle évidente dans l'enregistrement archéologique préhispanique panaméen. Parmi les trois zones ou régions, Gran Darién est la moins étudiée par les archéologues, en raison principalement de facteurs pratiques et logistiques tels que la difficulté d'accès, le couvert forestier dense et, récemment, les conflits armés. (YH : c'est là où l'on se rend compte que nos spécialistes, armés de leurs seules doctrines liées aux datations de poteries associées à des cultures par exemple... sont complètement perdus quand ces doctrines ne tiennent pas la route à cause de la diversité culturelle et de la réutilisation de connaissances et même outils (et voyages) de plusieurs cultures et peuples différents à travers les âges...)

La présente enquête a été limitée aux zones où la visibilité était élevée, comme les pâturages et autres aires ouvertes. Il y a probablement plusieurs champs semblables à ceux identifiés au Chinina, ainsi que des sites d'occupation, ailleurs dans la région. Le défi pour la prochaine phase de recherche est d'identifier les zones d'occupation à l'intérieur et de caractériser ces domaines d'activités grâce à une vaste excavation.

Cette recherche promet de fournir une meilleure compréhension des techniques agricoles préhispaniques régionales et leurs influences culturelles. A cet effet, il sera nécessaire de poursuivre le traitement des données déjà recueillies et de mener d'autres campagnes sur le terrain pour résoudre les problèmes spécifiques liés à la Gran Darién. En outre, nous avons l'intention d'encourager la communauté locale de récupérer et utiliser ces techniques pour améliorer leur mode de vie et l'économie, et à développer des pratiques respectueuses de l'environnement dans cette région écologique fragile de Panamá.

Remerciements
Ce projet n'aurait pas été possible sans le soutien et le financement de la Fondation de recherche sur le Panamá antique et de son directeur, le Dr Patrick Simiskey. Nous avons également eu le soutien de l'Institut national de la Culture de Panamá et son directeur du patrimoine national, qui a autorisé l'enquête.

References
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Authors
* Author for correspondence.

Juan G. Martín*
Departamento de Historia y Ciencias Sociales, Universidad del Norte, Km 5 via Puerto Colombia Barranquilla, Atlántico, Colombia (Email: jgmartin@uninorte.edu.co)
Tomás Mendizábal
Patronato Panamá Viejo, Avenida Cincuentenario, Centro de Visitantes, Ciudad de Panamá, Panamá (Email: tomas_mendizabal@yahoo.com)
Rainer Schreg
Römisch-Germanisches Zentralmuseum, Forschungsinstitut für Archäologie, Ernst-Ludwig-Platz 2 55116, Mainz, Germany (Email: schreg@rgzm.de)
Dolores Piperno
Smithsonian National Museum of Natural History, 10th Street & Constitution Avenue NW, Washington, D.C. 20560, United States (Email: pipernod@si.edu)
Richard G. Cooke
Smithsonian Tropical Research Institute, Earl S. Tupper Research and Conference Center, Roosevelt Avenue, Building 401, Balboa, Ancon, Panamá (Email: cooker@si.edu)

http://antiquity.ac.uk/projgall/martin343

Sources : Vous trouverez plusieurs photographies intéressantes dans les liens ci-dessous et des vidéos dans le lien juste en dessous :

http://www.shutterstock.com/video/clip-2340074-stock-footage-volcan-panama-ca-barril-culture-excavation.html

http://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g608647-d3510034-Reviews-Sitio_Barriles_Museum-Volcan_Chiriqui_Province.html

http://www.boqueteguide.com/?s=boquete+map&paged=2

http://www.aroundtheworldineightyyears.com/travel-in-panama-barriles/

http://www.arrivalguides.com/en/Travelguides/North_america/Panama/Panamacity/thecity

http://www.nationalgeographic.com.es/2011/12/23/los_guerreros_oro.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-d-une-culture-inconnue-a-panama.html

 

Yves Herbo traductions, Sciences, F, Histoires, 23-02-2015

 

Il y a 70000 ans, une étoile a traversé notre système solaire

Il y a 70000 ans, une étoile a traversé notre système solaire

Binarysystem miniCredit: Michael Osadciw/University of Rochester.

C'est une nouvelle qui vient d'être révélée par les astronomes de l'Université de Rochester. Ils ont identifié le plus proche passage d'une étoile dans notre système solaire : une naine sombre qui a traversé le nuage de comètes Oort il y a seulement 70.000 ans.

Un groupe d'astronomes des États-Unis, d'Europe, du Chili et de l'Afrique du Sud ont déterminé qu'il y a 70,000 années, une étoile faible récemment découverte est susceptible d'être passée à travers les nuages ​​lointains des comètes du système solaire, le nuage de Oort. Aucune autre étoile n'est connue pour avoir jamais approché notre système solaire d'aussi proche - cinq fois plus proche que l'étoile actuelle la plus proche, Proxima Centauri.

Dans un article publié dans Astrophysical Journal Letters, l'auteur principal Eric Mamajek de l'Université de Rochester et ses collaborateurs ont analysé la vitesse et la trajectoire d'un système d'étoile de faible masse surnommé "l'étoile de Scholz."

Binarysystem

Artist's conception of Scholz's star and its brown dwarf companion (foreground) during its flyby of the solar system 70,000 years ago. The Sun (left, background) would have appeared as a brilliant star. The pair is now about 20 light years away. Conception artistique de l'étoile de Scholz et de son compagnon naine brune (derrière) durant son survol du système solaire il y a 70.000 ans. Le Soleil (à gauche au fond) devait apparaître comme une étoile brillante. Credit: Michael Osadciw/University of Rochester.

La trajectoire de l'étoile suggère qu'il y a 70.000 années, elle est passée à environ 52 000 unités astronomiques de distance (ou environ 0,8 années-lumière, ce qui équivaut 8.000.000.000.000 de km ou 5 trillions de miles). C'est astronomiquement à proximité; notre plus proche voisine, l'étoile Proxima Centauri est à 4,2 années-lumière de distance. En fait, les astronomes expliquent dans le document qu'ils sont à 98% certains que c'est passé par ce qui est connu comme le "nuage de Oort externe" - une région au bord du système solaire rempli de milliers de milliards de comètes d'un mile ou plus, et ils pensent que cela a donné lieu à des comètes de longue période en orbite autour du Soleil, après que leurs orbites soient ainsi perturbées.

L'étoile à l'origine a attiré l'attention de Mamajek lors d'une discussion avec le co-auteur Valentin D. Ivanov, de l'Observatoire européen austral. L'étoile de Scholz avait un mélange inhabituel de caractéristiques : en dépit d'être assez proche ("seulement" 20 années-lumière actuellement), elle a montré un mouvement très lent tangentiel, c'est un mouvement à travers le ciel. Les mesures de vitesse radiale prises par Ivanov et ses collaborateurs, cependant, ont montré que l'étoile se déplaçait presque directement au loin du système solaire à une vitesse considérable.

« La plupart des étoiles à proximité montrent de beaucoup plus grands mouvements tangentiels », dit Mamajek, professeur agrégé de physique et d'astronomie à l'Université de Rochester. "Le petit mouvement tangentiel et la proximité initiale indiquent que l'étoile était plus probablement, soit en déplaçement vers une future rencontre rapprochée avec le système solaire, ou qu'elle s'était « récemment » approchée du système solaire et s'en éloignait. Effectivement, les mesures de vitesse radiale étaient compatibles avec sa fuite du voisinage du Soleil - et nous avons réalisé qu'il a dû y avoir un survol proche dans le passé ".

Pour travailler sur sa trajectoire, les astronomes avaient besoin des deux morceaux de données, la vitesse tangentielle et la vitesse radiale. Ivanov et ses collaborateurs avaient caractérisé l'étoile récemment découverte par la mesure de son spectre et sa vitesse radiale par l'intermédiaire de l'effet Doppler. Ces mesures ont été effectuées en utilisant les spectrographes sur de grands télescopes en Afrique du Sud et au Chili : le Large Telescope de l'Afrique australe (SALT) et le télescope Magellan à l'Observatoire de Las Campanas, respectivement.

Une fois que les chercheurs ont reconstitué l'ensemble des informations, ils ont compris que l'étoile de Scholz s'éloignait de notre système solaire et ils sont remonté en arrière dans le temps jusqu'à sa position il y a 70.000 années, lorsque leurs modèles ont indiqué qu'elle est venue au plus proche de notre Soleil.

Jusqu'à présent, la meilleure candidate pour le survol le plus proche d'une étoile du système solaire était la "star voyou" (“rogue star”) dite HIP 85605, qui a été prédite pour venir près de notre système solaire dans 240.000 à 470.000 années à partir de maintenant. Cependant, Mamajek et ses collaborateurs ont également démontré que la distance originale de HIP 85605 est probablement sous-estimée par un facteur de dix. A une distance plus susceptible - à environ 200 années-lumière - la trajectoire nouvellement calculée de HIP 85605 ne devrait pas tomber en-dessous du nuage de Oort.

Mamajek a travaillé avec l'ancien premier cycle de l'Université de Rochester, Scott Barenfeld (maintenant un étudiant de troisième cycle à Caltech) pour simuler 10 000 orbites pour l'étoile, en tenant compte de sa position, sa distance et la vitesse de l'étoile, le champ gravitationnel de la galaxie de la Voie lactée, et les incertitudes statistiques sur l'ensemble de ces mesures. Parmi ces 10 000 simulations, 98% des simulations ont montré l'étoile traversant le nuage d'Oort externe, mais heureusement, une seule des simulations amène l'étoile dans le nuage d'Oort interne, ce qui pourrait déclencher ce qu'on appelle "des pluies de comètes." sur la Terre.

Alors que le survol proche de l'étoile de Scholz a probablement eu peu d'impact sur le nuage d'Oort, Mamajek souligne que " d'autres perturbateurs dynamiquement importants du nuage de Oort peuvent être tapis parmi les étoiles à proximité." Le satellite de l'Agence spatiale européenne Gaia récemment lancé est prévu pour cartographier les distances et mesurer les vitesses d'un milliard d'étoiles. Avec les données Gaia, les astronomes seront en mesure de dire quelles autres étoiles peuvent avoir eu une rencontre rapprochée avec nous dans le passé ou le feront dans un avenir lointain.

Actuellement, l'étoile de Scholz est une petite naine rouge dans la constellation de la Licorne, à environ 20 années-lumière. Cependant, au moment de son survol du système solaire le plus proche, l'étoile de Scholz aurait été une étoile de magnitude 10 - environ 50 fois plus faible que ce qui peut normalement être vu à l'œil nu la nuit. Elle est magnétiquement active, cependant, ce qui peut provoquer des étoiles à "flare" (pulsante) et être brièvement devenue des milliers de fois plus brillante. Il est donc possible que l'étoile de Scholz ait été visible à l'œil nu par nos ancêtres il y a 70.000 années pendant des minutes ou des heures au moment des événements de pulsations rares.

L'étoile fait partie d'un système d'étoile binaire : une étoile de faible masse Naine Rouge (avec une masse d'environ 8% de celle du Soleil) et un compagnon "Naine Brune" (avec une masse d'environ 6% de celle du Soleil). Les naines brunes sont considérées comme des "étoiles loupées", leurs masses sont trop faibles pour fusionner l'hydrogène dans leurs cœurs comme une «étoile», mais elles sont encore beaucoup plus massives que les planètes géantes gazeuses comme Jupiter. 

La désignation formelle de l'étoile est "J072003.20-084651.2 WISE," mais elle a été surnommée "l'étoile de Scholz" pour honorer son découvreur - l'astronome Ralf-Dieter Scholz du Leibniz-Institut für Astrophysik Potsdam (AIP) en Allemagne - qui a d'abord rapporté la découverte de l'étoile voisine faible à la fin de 2013. La partie «WISE» de la désignation se réfère à Wide-Field Infrared Survey Explorer (WISE), la mission de la NASA, qui a cartographié le ciel entier dans la lumière infrarouge en 2010 et 2011, et la partie "J-nombre" est une désignation qui se réfère aux coordonnées célestes de l'étoile...

Source : http://www.rochester.edu/newscenter/scholz-star/

Bon, comme le soulignent les astronomes, ce passage dans le nuage externe de Oort n'a pas dû trop perturber le système solaire... mais tout de même suffisament pour créer nos comètes à périodes longues, les comètes géantes qui reviennent sur des périodes très éloignées les unes des autres, comme la célèbre comète de Halley par exemple, ou d'autres observées dans les temps anciens et dont on ne sait pas encore si et quand elles reviendront. Y a-t-il eut une pluie de comètes il y a 70.000 ans en direction du Soleil ? C'est difficile de l'affirmer en l'absence de témoins ayant laissé un indice... mais nous en avons un autre ! Le climat. Et en fait, l'humanité a bien failli ne pas survivre a ce qu'il s'est passé il y a justement 70.000 anshttp://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_catastrophe_de_Toba

Une éruption volcanique titanesque... mais est-ce que la chute d'une grosse comète (ou le passage d'une grosse masse gravifique) n'aurait pas été le vrai déclancheur de cette catastrophe ayant entraîné une extinction mondiale ? la coïncidence est un peu trop évidente à priori... quoiqu'il en soit, même pour la génétique (l'être humain ne serait resté qu'à 2000 exemplaires selon certaines études de 2008), les faits sont là pour la date de -70.000 ans !

Comme on le sait (mais on peut encore douter), Homo Sapiens Sapiens, l'homme moderne, est apparu entre -400.000 et -220.000 ans, mais n'a commencé ses migrations que vers -60.000 ans, c'est à dire après ces fameux -70.000 ans et en ayant eu le temps de se regrouper à priori... alors que la grande majorité des autres hominidés n'ont pas survécu à cette catastrophe de -70.000 ans (déluge et/ou fin de Mu/Lémurie/Atlantide pour certains auteurs). On sait formellement aussi que les premiers hommes modernes ont atteint l'Australie aux alentours de -55.000 ans, ce qui coïncide aussi à peu près avec ce calendrier....

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 19-02-2015

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

Galaxie matiere noire mini

Crédits : Université de Stanford

Tout le monde a plus ou moins entendu parler de Nibiru, ou d'Hercolubus, Nemesis, Perséphone, ou encore de la ou les planètes X... ces dernières étant d'ailleurs un terme générique inventé vers la fin du 19ème siècle par les astronomes pour indiquer d'éventuelles planètes de notre système solaire encore à découvrir à l'époque. Il est bon de rappeler de temps en temps que la première planète à être appelée "planète X" a été Neptune, mais aussi Pluton, avant leurs découvertes officielles... car ces planètes avaient bien été "découvertes" par les calculs et grâce à leur influence gravifique, bien avant leur observation visuelle grâce aux télescopes...

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Dans les mythologies, surtout celles des babyloniens et des sumériens d'ailleurs, il est question d'une planète Nibiru (ou Hercolobus, voir les deux ou les trois si on parle aussi de Nemesis) qui posséderait une très lente orbite autour du Soleil puisqu'elle ne s'en approcherait que tous les 3.600 ans (ou 26.000 ans environ suivant les versions...), provoquant dans tout le système solaire des bouleversement catastrophiques. Cette orbite particulière expliquerait d'ailleurs les cycles d'extinction de la vie sur Terre, mais aussi les glaciations/réchauffements et même la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter - une ancienne collision avec une planète située auparavant sur cette orbite... on peut ainsi dire qu'il y a autant de versions possibles que d'auteurs ou même traducteurs d'écritures anciennes ou textes anciens... Une chose est pourtant certaine, c'est que cette ou ces planètes sont bien citées dans plusieurs textes très anciens, et à priori par plusieurs auteurs et à des époques différentes - ces textes réunissent donc effectivement certains attributs qui sont acceptés pour d'autres textes, visibles dans nos livres d'Histoire, sans beaucoup plus de preuves d'ailleurs...

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Mais là où les choses deviennent compliquées, c'est également que plusieurs scientifiques reconnus et respectables ont bien dans le passé, et même très récemment encore, affirmés que de telles planètes, mathématiquement et gravifiquement parlant, semblent bien exister. Pourtant, rétorquerons certaines personnes lisant les journaux ou écoutant les médias, l'une des Agences Spatiales les plus à la pointe des techniques et de la science (la NASA), semble bien avoir aussi affirmé, il y a un an, qu'une telle planète n'avait pas été détectée par ses instruments et ne devait donc pas exister...

Déjà, une comparaison des rapports de la NASA et ce qui est lisible dans la presse et les médias d'il y a un an laisse apparaître une forte distorsion et mauvaise interprétation de la part des médias... En effet, il s'agissait d'un rapport sur les premières analyses des données transmises par le laboratoire spatiale WISE de la part de la NASA... qui avait bien affirmé plusieurs années auparavant (lors du lancement de WISE), que les millions de données transmises par WISE mettraient probablement DE NOMBREUSES ANNEES a être analysées et pour pouvoir envisager avoir une idée un peu plus précise des nombreux objets circulant dans notre système solaire, astéroïdes ou planètes, comètes... il était plutôt question de deux à quatre ans APRES LA FIN des transmissions de WISE et même de NEO-WISE (puisque le labo a été spécialisé après sur la détection des astéroïdes)... Or, la fin des transmissions de WISE n'a eu lieu que fin 2013, ce qui fait que toutes les données n'ont même pas encore été analysées... et mieux encore, la NASA a également admis que les techniques dans l'ultra-violet et infra-rouge utilisées par WISE ont été améliorées depuis, et qu'il est possible que ces nouvelles techniques pourraient permettre de détecter des objets encore invisibles par WISE, notamment dans les ceintures lointaines des comètes...

Et mieux encore, la NASA a aussi expliqué, en complément, que même s'il était assez improbable qu'une autre planète de la taille de Jupiter par exemple, puisse exister dans notre système solaire, au-delà de l'orbite de Pluton, il était possible qui y existe des planètes intermédiaires, c'est-à-dire des Super-Terres par exemple, des astres de 4 à 10 fois la taille de la Terre donc, indétectables par WISE par leur manque de luminosité ou cachées derrière des nuages cométaires ou de poussières... de plus, on a vu, en observant d'autres systèmes stellaires plus éloignés, que notre modèle "accepté" de la création des systèmes stellaires, dont le nôtre... n'était pas fiable, et que des planètes pouvaient être créées dans des disques d'accrétions beaucoup plus étendus qu'imaginés jusqu'à présent...

Bon, nous avons donc plusieurs astronomes ou astrophysiciens qui ont calculé qu'une ou même deux planètes X devraient se trouver au-delà de l'orbite de Pluton puisqu'elle(s) perturbe(nt) les orbites de mini-planètes connues (comme Sedna, ou 2012VP113) et des orbites d'astéroïdes et comètes connues... 

Sq372 orbit

Mais il y a aussi d'autres découvertes surprenantes, qui viennent en corrélations avec ces fameuses planètes X : la découverte de nombreuses planètes errantes, sans étoile apparente pour tourner autour, et qui semblent filer à toute vitesse dans l'espace ! (mais il y a peut-être aussi des planètes très très excentriques, tournant tellement loin autour d'une étoile qu'on ne l'a pas identifiée avec certitude !

Et aussi la confirmation de l'existence de cette fameuse Matière Noire, qui pourrait aussi parfaitement expliquer pourquoi WISE ni personne n'a encore pu "voir" ces fameuses planètes X, y compris dans notre propre système solaire ! :

Galaxie matiere noire

Cette modélisation réalisée en 2007 par des astrophysiciens de l'Université de Stanford illustre la présence de matière noire (taches brillantes) qui serait contenue dans les galaxies satellites de notre Voie Lactée. Crédits : Université de Stanford

(Extrait) : " C'est en 2009 qu'une étude dirigée par l'astrophysicienne Sukanya Cakrabarti (Institut de Technologie de Rochester, États-Unis) prédisait l'existence d'une galaxie naine jusqu'ici non détectée, qui serait située juste à côté de notre galaxie (vous pouvez lire un résumé de cette étude et des travaux ultérieurs menés par cette équipe sur ce même sujet ici : "New technique could pinpoint Galaxy X"). Une galaxie est composée de millions ou de milliards d'étoiles et de planètes, rappelons-le... Cette galaxie, principalement constituée de matière noire, cette hypothétique forme de matière indétectable car n'émettant aucun rayonnement, dont l'existence était à l'époque postulée, à cet endroit, par les chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester, en raison de "rides" repérées dans la partie externe de notre galaxie. Des rides dont ces scientifiques faisaient l'hypothèse qu'elles étaient causée par l'influence gravitationnelle de cette galaxie.

Or maintenant, ces mêmes chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester pensent avoir découvert cette fameuse "galaxie X". Des travaux publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters.

En analysant les données recueillies par les installations de l'Observatoire européen austral, ces astronomes ont découvert l'existence de quatre jeunes étoiles situées à 300 000 années-lumière de la Terre, et dont ils pensent qu'elles appartiennent à cette galaxie naine dont ils avaient postulé l'existence en 2009 : "J'ai décidé de regarder si nous pouvions trouver cet objet. Il s'agissait d'une prédiction difficile à tester car l'endroit était proche du plan de notre galaxie, par conséquent difficile à observer à l'aide d'un télescope optique. Ces jeunes étoiles sont probablement la signature de cette galaxie qui avait été prédite. Elles ne peuvent pas appartenir à notre galaxie car le disque de la Voie Lactée s'achève à 48 000 années-lumière ", explique Sukanya Cakrabarti dans un communiqué publié par l'Institut de Technologie de Rochester.

Cette galaxie naine invisible aux yeux des télescopes optiques, mais détectable par les yeux infrarouge du télescope VISTA de l'Observatoire européen austral, serait majoritairement constituée de matière noire, cette forme de matière indétectable dont les récents travaux de la mission Planck ont montré qu'elle constituerait pas moins de 25.9% du contenu de l'univers (lire sur le Journal de la Science "Planck révèle de nouveaux secrets sur l'enfance de l'Univers"), ce qui contribuerait à expliquer pourquoi sa détection aurait été si difficile.

Pour contextualiser ces nouveaux travaux, il nous faut signaler ici que de nombreux astronomes font depuis longtemps l'hypothèse que les grandes galaxies sont entourées de petites galaxies naines analogues à celle qui aurait été détectée par Sukanya Cakrabarti et ses collègues. Majoritairement constituées de matière noire dont par définition échappant à toute détection directe, leur influence gravitationnelle n'en serait pas moins considérable. Sur ce point, se reporter à l'image ci-dessus, produite en 2007 par des astronomes de l'Université de Harvard (États-Unis).

Ces nouveaux travaux ont été publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters, sous le titre " Clustered Cepheid Variables 90 kiloparsec from the Galactic Center ".

(extrait ci-dessus de "Le Journal de la Science" - lundi 09-02-2015)

Si, comme la mission Planck le prouve, la Matière Noire constitue près de 26% de toute la matière de notre univers, il y a donc une forte probabilité qu'elle soit également présente dans notre propre système solaire et, pourquoi pas, sous la forme d'une ou plusieurs planètes X non encore détectées, mais qui ont bien une influence gravifique calculable (et calculée d'ailleurs apparemment par certains...). Il ne faut pas oublier non plus que WISE a même découvert récemment d'autres systèmes stellaires voisins, dont tout un système stellaire, très proche du notre puisque c'est un voisin, seulement visible dans l'infra-rouge... et même probablement un troisième astre caché...

Voici une série de vidéos sur le thème Nibiru, attention, comme je l'ai déjà dit, il ne faut pas croire tout ce que disent les médias, ni prendre à la lettre ce que disent les scientifiques, mais encore moins ceux qui en rajoutent sans aucune preuve réelle... ceci est juste à titre informatif et c'est à votre propre cerveau d'analyser les choses, pas celui des autres...

 

 

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 15-02-2015

 

 

Volcans Européens : Islande, séismes sous le Bárðarbunga, Italie, Vésuve et Etna

Volcans Européens : Islande, séismes sous le Bárðarbunga, Italie, Vésuve et Etna

Bar arbunga volcano2RTH Sigurdsson/Arctic-Images/Discover the World

Même si aucun changement très significatif n'a été rapporté depuis le 08 janvier 2015 et le fort séisme de puissance 5 sur le volcan, le volcan islandais Bárðarbunga continue à gronder et trembler à un rythme lent. L'éruption continue à peu près au même rythme qu'auparavant. Une nouvelle inquiétude est apparue, c'est la pollution par le dioxyde de soufre qui risque d'être bientôt un problème. Car la quantité de dioxyde de soufre importante qui est maintenant déposée dans la neige, va être problématique une fois le printemps arrivé en Islande (Avril - mai) et quand la neige va fondre et inonder les prairies et les rivières avec sa pollution par le dioxyde de soufre : lorsque le dioxyde de soufre est combiné avec de l'eau, il crée des pluies acides (qui ont également déjà été un problème en Islande par le passé..).

Seismes volcaniques islande 10 02 15

Copyright Icelandic Met Office.

Des séismes un peu plus puissants, d'une ampleur de 4.7, se sont produits ces dernières 48 heures et, le 10 février 2015, il y en a eu plusieurs à une plus grande profondeur, ce qui pourrait suggérer que du magma est en train de remonter à partir d'une plus grande profondeur à l'intérieur du volcan Bárðarbunga. C'est assez difficile de savoir avec certitude ce que cela signifie pour l'instant, c'est trop tôt pour le savoir, mais une surveillance plus étroite du volcan est conseillée. 

Contrairement à certaines suppositions, l'éruption actuelle du volcan n'aurait rien à voir avec les mouvements tectoniques de la microplaque Hreppar.

Bar arbunga volcano

RTH Sigurdsson/Arctic-Images/Discover the World

Au cours des deux dernières semaines, il y a eu une baisse considérable du lac de lave. Les données GPS montrent que la zone autour du Bárðarbunga continue à s'affaisser vers l'intérieur du volcan. L'éruption dans la région de Holuhraun pourrait finir dans 5 - 12 mois, mais il y a aussi une chance qu'elle pourrait durer des années à faible altitude. Il n'y a pas moyen de savoir à coup sûr. La pollution par le dioxyde de soufre continue d'être un problème en Islande. Selon la direction du vent. La projection actuelle de dioxyde de soufre provenant de l'éruption dans la Holuhraun est de 30,000 tonnes / jour et cela peut aller jusqu'à 80.000 tonnes / jour...

Italie et Vésuve

Nasa vesuvius

NASA - le Vésuve et Naples vus de satellite

Les géologues italiens indiquent qu’ils viennent de réaliser une nouvelle carte à risques du Vésuve (2014). La carte – qui couvre 650 kilomètres carrés – comprend le volcan et la ville de Naples. Elle a été dessinée par des chercheurs des universités de Pise et de Bari. Elle « permet la première évaluation préliminaire des zones potentiellement à risque ». Selon un géologue de l’Université de Pise, la carte représente « une première étape vers l’élaboration de nouveaux plans d’évacuation détaillés ».

Les auteurs se sont appuyés sur 500 ans de mouvements de terrain autour du Vésuve qui est entré en éruption plusieurs dizaines de fois depuis qu’il a recouvert de cendre et de ponce les villes de Pompéi et d’ Herculanum en 79, tuant environ 2.000 personnes. L’éruption la plus meurtrière a tué environ 4 000 personnes en 1631.

Malgré sa relative inactivité ces derniers temps (des dégâts tout de même en 1935 et 1945) et les déclarations rassurantes des autorités qui affirment que le Vésuve n’est pas sur le point d’entrer en éruption et de déverser lave et cendre sur la ville de Naples (même si le célèbre volcanologue Franco Barberi a récemment indiqué que les habitants de Naples seraient évacués en douceur si une éruption se produisait), la ville connaît ponctuellement des moments de panique. Le plus récent a eu lieu en 2008 quand une forte détonation, provoquée par des bangs supersoniques d’avions de chasse, a été entendue dans la ville. Le réseau téléphonique a vite été saturé et il a fallu préciser aux appelants inquiets que le bruit n’avait rien à voir avec le volcan.

Environ un million de personnes vivent et travaillent actuellement autour du Vésuve. Au rythme actuel d’expansion, 200 000 personnes pourraient bien venir s’ajouter à ce chiffre en 2016. En 2003, les autorités ont commencé à offrir aux Napolitains vivant sur ​​les pentes du volcan des incitations financières pour qu’ils aillent vivrent ailleurs. Jusqu’à présent, l’offre n’a pas vraiment connu de succès...

Source: Disaster News Network.

UNE SITUATION PRÉOCCUPANTE

Le Vésuve est à la fois le plus célèbre et le plus étudié des volcans du monde. Sans doute parce qu’il est également considéré comme le plus dangereux… Ses flancs sont littéralement grignotés par l’urbanisation galopante de la région napolitaine. Le tissu urbain y est si dense que les communes qui se sont développées alentours semblent ne former qu’une immense ville grouillante et encerclant le volcan. Plus loin, mais déjà trop près, se trouve Naples, capitale régionale extrêmement peuplée. L’occurrence de l’aléa apparaît comme inéluctable et les enjeux sont énormes : le risque est donc considérable. En cas d’éruption, 700 000 personnes devraient être évacuées dans l’urgence et, au total, plus de trois millions d’individus seraient concernés par les conséquences immédiates d’une éruption de forte intensité.

D’où un problème majeur et inéluctable de sécurité, car la survenue d’une éruption de faible ampleur paraît tout à fait improbable aux yeux des scientifiques. Naples et les communes avoisinantes sont donc sous le joug d’une épée de Damoclès : le Vésuve est trop calme, depuis trop longtemps. Cela fait plus de soixante ans qu’il n’est pas entré en éruption, et plus de trois siècles qu’aucune éruption majeure n’est à déplorer. Les fumerolles qui se dégagent en plusieurs endroits du cratère rappellent pourtant que ce calme n’est que relatif : le volcan bien qu’assoupi reste actif.

Vasuve naples

Le double volcan Vésuve-Somma

Tout le danger vient du fait qu’actuellement le conduit volcanique qui relie la chambre magmatique au cratère est obstrué. Dans ces conditions, le magma produit reste prisonnier dans la chambre magmatique (à environ 8 km de profondeur) et la pression augmente jusqu’à ce que survienne une éruption de type plinien ou subplinien, généralement accompagnée de la formation d’une caldeira. À l’inverse, l’état effusif, avec conduit "ouvert" se caractérise par une activité semi-persistante divisée en cycles d’activité strombolienne. Séparés au plus par des périodes de sept ans de repos, ces cycles allient activités effusives et explosives, entraînant une croissance de l’édifice par accumulation des dépôts pyroclastiques et des coulées de lave. Les formes de l’édifice évoluent ainsi en fonction des caractéristiques de l’activité éruptive, et la morphologie actuelle du volcan représente les conditions d’équilibre entre les effets constructifs des périodes d’activité à conduit ouvert, et ceux, destructifs, qui marquent, après plusieurs dizaines d’années de calme, la fin des périodes à conduit obstrué…

Source : (extraits) : http://www.savoirs.essonne.fr/thematiques/la-terre/geophysique/le-reveil-du-vesuve-menace-700-000-napolitains/complement/resources/?cHash=ab7555b73af538a1163fdcce962ac156

Il est aussi à noter que les forts séismes (meurtriers pour certains) ayant affecté de nord de l'Italie sont bien d'origine tectoniques et certains spécialistes surveillent de près l'activité séismique de la région napolitaine, qui semble avoir légèrement augmenté également suite à ces soubresauts de la croûte terrestre. L'activité assez forte des îles éoliennes (Stromboli) et de l'Etna est également lié au mécanisme sous-jacent de la subduction des plaques locales qui passe sous la Sicile et vers le Vésuve notamment et est assez inquiétante car elle perdure dans le temps plus qu'à l'ordinaire.

Italie et Etna, en Sicile, est très actif avec encore une rapide éruption entre le 31 janvier et le 02 février 2015...

Etna le 1 02 2015 carmeloscardina

L'Etna le 01-02-2015 - Carmelo Scardina

On note que l'Etna a rarement été aussi actif que ces dernières années.

voir ici : http://laculturevolcan.blogspot.fr/2015/01/nouvelle-eruption-sur-le-volcan-etna.html

Yves Herbo Traductions (pour l'Islande), Sciences, F, Histoires, 11-02-2015