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Civilisations très anciennes en Amazonie

Civilisations très anciennes en Amazonie - MAJ 20-04-2015

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Après avoir trouvé les traces d'une civilisation ancienne inconnue dans les hauts bassins amazoniens de l'Equateur, en 2003, les traces d'une autre civilisation apparaissent en pleine Amazonie avec certitude dès 2010 et confirmées en 2011, grâce à l'apport des satellites et de survols rapprochés. Les datations divergent beaucoup et les simples examens de surface relèvent des fourchettes d'occupations de 1800 à 750 ans avant notre ère, les sites sont donc probablement plus anciens et il faudra creuser en plusieurs endroits pour obtenir de meilleures datations, dater la fameuse terre petra en profondeur.

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Les recherches de l'IRD en Equateur ont révélé l'existence d'une civilisation inconnue datant de plus de 4000 ans.

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Reportage:STARGATE : Les Vérités Scientifiques

Reportage : STARGATE : Les Vérités Scientifiques

 

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La célèbre série de science-fiction Stargate SG1 porte des étoiles est -elle si éloignée de la vérité que celà d’un point de vue scientifique ? Ce document complet que je vous propose à travers cette vidéo postée sur YOUTUBE apporte certains éclaircissements.

Ce documentaire, consacré à l’étude de la porte des étoiles du point de vue de la science, développe les concepts mis en œuvre lors de la création de la série Stargate SG-1 qui ont rendu crédible cette histoire de science-fiction.

Une porte des étoiles est un appareil de transport interplanétaire fictif du film Stargate. Il est l’élément central de l’univers de fiction de Stargate qui comprend les séries de télévision Stargate SG-1, Stargate Atlantis, Stargate Infinity et Stargate Universe.
Ces appareils sont décrits comme ayant été créés par un peuple appelé "Les Anciens", et servent à manipuler l’espace-temps, principalement dans le but de créer un trou de ver permettant de voyager rapidement entre deux points de l’espace-temps, d’une porte à l’autre. Il est appelé stargate en version originale ou "chappa’ai" en Goa’uld. Certains peuples de cet univers de fiction l’appellent aussi anneau des dieux, cercle des ancêtres, anneau ancestral, anneau ou portail.

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La porte des étoiles présente dans le Stargate Command (SGC), qui se révèlera plus tard être un modèle standard de la Voie lactée, a la forme d’un grand anneau d’environ 6,70 mètres de diamètre et d’un poids d’environ 32 tonnes, comportant un anneau concentrique plus petit coulissant sur lequel sont gravés 39 symboles. Neuf chevrons sont disposés régulièrement autour de l’anneau extérieur et s’enclenchent au moment où le symbole choisi s’arrête devant eux.
L’intérieur du disque formé par la porte est vide quand la porte est inactive, mais c’est là que se stabilise l’entrée du vortex appelée "horizon des événements" quand la porte est en fonctionnement.

Amanda Tapping, actrice de la série, nous guide dans cette visite derrière les décors de la porte des étoiles, pour démystifier les différentes technologies employées par les membres du SG-1.
Certaines questions sont soulevées comme, où se situe la limite entre la science et la science-fiction, les parasites extraterrestres comme les Goau’lds sont-ils une fiction, les trous de ver et les univers parallèles sont-ils possibles, des robots indestructibles comme les réplicateurs et les armes qui désintègrent sont-ils que pure fantaisie, pourrons-nous un jour voyager dans le temps ?
Ce documentaire permet de faire des découvertes fascinantes sur ce que nous réserve l’avenir d’un point de vue technologique et scientifique.

Source du texte : Nemesis TV - Video : YouTube - cette vidéo est toujours d'actualité, et même peut-être encore plus...

Yves Herbo, S,F,H, 01-2012, update 19-04-2015

Mass Effect le jeu SF - Saison 1 en série

Mass Effect le jeu SF - Saison 1 en série

Mass effect trilogie 1

Mass Effect est un jeu de rôle pour consoles et ordinateurs créé par la célèbre firme Bioware. Célèbre car son savoir-faire ne s'est jamais démenti, avec des jeux devenus des classiques du RPG comme Baldur's Gate, Icewind Dale, NeverWinter Nights, Star Wars : Knights of the Old Republic, Jade Empire, etc... La firme canadienne, rachetée d'ailleurs juste avant la sortie de Mass Effect par Electronic Arts n'a pas déçu ses fidèles encore une fois avec cette sortie, ainsi que ses suites d'ailleurs, puisqu'on en est maintenant au troisième opus des aventures de la série Mass Effect... une trilogie d'ailleurs annoncée d'entrée tant le scénariste (l'auteur canadien Drew Karpyshyn) avait bien préparé son coup... et on parle depuis fin 2014 d'un numéro 4 !

Voici quelques phrases tirée du site connu Gamekult.com qui a bien sûr fait un test complet des jeux sortis entre fin 2007 et nos jours. " Un univers ultra-travaillé, des personnages profonds et un gameplay soigné : Mass Effect ne fera certainement pas mentir la réputation de BioWare. "

" En 2148, l'humanité découvre sur la planète Mars les vestiges d'une civilisation disparue, les Prothéens, permettant un bond technologique qui lui permet de voyager à travers l'espace en atteignant une vitesse supraluminique. Suite à cette découverte, il s'avère que Charon, le satellite de Pluton n'est pas d'origine naturelle mais en fait un « relais cosmodésique », une technologie prothéenne permettant de se déplacer instantanément d'un relais à un autre, pouvant se trouver à l'autre bout de la Voie Lactée. Commence alors une phase d'exploration spatiale et la constitution de l'Alliance, une sorte de super-état regroupant toutes les nations de la Terre en vue de l'exploration et de la défense des intérêts de l'Humanité. Peu après cette phase d'expansion, un premier contact est fait avec une civilisation extraterrestre évoluée, les Turiens. C'est ainsi que l'Alliance est progressivement intégrée au sein d'une communauté galactique vivant autour des relais et ayant pour capitale une immense station spatiale nommée Citadelle, située au point de convergence d'un très grand nombre de relais.

2183. Désormais capable de dépasser la vitesse de la lumière, l'Humanité est installée un peu partout dans l'Univers via de nombreuses colonies. Elle est également entrée en contact avec plusieurs races extra-terrestres et cherche à se faire une place dans ce nouveau monde, vaste et multiple. C'est dans ce contexte que l'on prendra en main notre héros, jeune commandant de son état et bientôt confronté à Saren, un puissant agent spécial renégat bien déterminé à réduire en poussière étoilée toute trace de vie avec son armée de robots cyclopes. Une entreprise un rien audacieuse, pour un scénario qui, ainsi résumé, paraît bien simpliste il est vrai, mais c'est pour mieux se corser par la suite. Avant d'en arriver là, on passera par la traditionnelle phase de création de son personnage, où d'ores et déjà quelques choix s'imposent. On pourra notamment décider de prendre en main le héros prédéfini du jeu ou bien d'en créer un autre de toutes pièces. " 

http://masseffectuniverse.fr/

Mass effect trilogy

Mais ce n'est pas seulement de ce jeu très prenant que je voulais vous parler, mais aussi bien sur de son histoire très bien conçue par l'équipe de Bioware... à tel point que l'histoire de l'opus 1 bénéficie en quelque sorte de tout un scénario numérisé, disponible comme une série !

Voici donc pour les amateurs de Science-Fiction (et de jeux vidéos au passage !) la Saison 1 de Mass Effect, tirée du premier volet de cette série de jeux dont le quatrième est fortement attendu par les amateurs du genre... :

MASSE EFFECT : 12 épisodes pour raconter l'histoire de Mass Effect 1.


Mass Effect - Saison 1 - Episode 01 - La Balise

Mass Effect - Saison 1 - Episode 02 - Coupable pas idéal

Mass Effect - Saison 1 - Episode 03 - Preuves à l'appui

Mass Effect - Saison 1 - Episode 04 - Fouilles à haut risque

Mass Effect - Saison 1 - Episode 05 - Entreprise presque légale

Mass Effect - Saison 1 - Episode 06 - Royales entrevues

Mass Effect - Saison 1 - Episode 07 - Paradis d'enfer

Mass Effect - Saison 1 - Episode 08 - Rencontre du 3ème type

Mass Effect - Saison 1 - Episode 09 - Etrange colonie

Mass Effect - Saison 1 - Episode 10 - Le Thorien

Mass Effect - Saison 1 - Episode 11 - En route vers le Canal

Mass Effect - Saison 1 - Episode 12 - Assaut final

De belles images numériques et des dialogues sympas tirés du jeu évidemment, le tout monté par un fan du jeu... et une histoire de SF sympa qui, je l'espère, vous a plu et fait passer un bon moment...

Yves Herbo, S, Fictions, Histoires, 01-04-2015

Les Lampes de Denderah

Les Lampes de Dendérah

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Les lampes de Dendérah sont ce qu'on pourrait définir comme de parfaits OOParts réels, à savoir un ou plusieurs objets historiques, archéologiques ou paléontologiques trouvés dans une période historique totalement étrangère aux objets eux-mêmes. Le terme a été inventé par le cryptozoologue Ivan T. Sanderson et depuis lors, il est souvent utilisé par ceux qui tentent d'expliquer des théories officielles historiques - c'est devenu un terme scientifique reconnu. On peut immédiatement et sans tarder faire un rapport très étroit avec d'autres artefacts OOParts découverts autour de l'ancienne Bagdad, en Irak, et aussi des vases de 5200 ans d'âge, en cuivre plaqués avec de l'argent à Sumer, c'est à dire des amphores contenant un système ingénieux les transformant en véritables PILES électriques (testées), permettant entre autres la galvanoplastie, c'est à dire le placage d'argent ou d'or sur une autre matière (à l'aide d'un bain de "sels d'or ou d'argent" déjà connus des savants chimistes ou alchimistes anciens comme Imhotep ou Amenhotep) ... mais un système d'éclairage (ou de "lampe-torches") n'est pas à exclure... voir ci-dessous...

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Notez bien que les graveurs ont bien pris soin de bien marquer la délimitation du verre de l'ampoule géante, y compris sur le grand personnage principal, et en prenant également soin de rendre la transparence du verre : on voit le personnage en transparence. De plus, sur cet exemplaire, le "dieu air" supporte bien cette ampoule, qui n'a aucune apparence de fleur de lotus d'ailleurs. Seul le bout "conducteur" de l'ampoule est joliment travaillé en forme de fleur de lotus (on peut d' ailleurs trouver un genre de lampe de chevet avec embout en forme de fleur de lotus de nos jours !). Quant au serpent, tout le monde peut admettre qu'il pourrait tout aussi bien s'agir du fil à incandescence (par exemple) au milieu de l'ampoule... ou de l'arme !

AmpouleegypteLe système égyptien a été construit et testé avec succès...

Les lampes de Dendérah sont exactement semblables à des lampes , mais figurent dans un bas-relief du temple d'Hathor à Dendérah (Egypte), datant de la quatrième dynastie, qui est à plus de 4500 ans d'aujourd'hui. Le mur a été découvert dans une petite crypte du Temple. Certains prêtres sont représentés dans la gravure, avec l'intention d'arbitrer une cérémonie autour des objets qui ont été définis par des fleurs de lotus par l'archéologie officielle (sic), avec dans le centre un serpent qui vient représenter un mythe antique égyptien lié au dieu Osiris. Mais comme nous le voyons dans l'image ci-dessous cette conception se prête à de nombreuses interprétations :

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Des théories alternatives proposent une interprétation tout à fait différente de l'interprétation officielle, et qui est devenue célèbre comme la théorie des " Lampes Dendérah " , mais qu'est-ce qui a conduit à penser à cela ?

Les partisans de la théorie alternative croient que la tige de la fleur de lotus pourrait être une sorte de câble électrique, le type de soutien qui est supposé être une représentation de la colonne dorsale du dieu Osiris serait plutôt la première représentation d'un isolant électrique, tandis que la ligne ondulée qu'on voit à l'intérieur serait une sorte de fil d'un métal conducteur semblable à celui trouvé aujourd'hui dans les ampoules modernes, avec autour du verre. Ci-dessous la théorie reportée sur le papier qui nous permet de mieux observer les différents éléments :

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En effet, si nous regardons bien à examiner le schéma dans l'ensemble, cela semble montrer deux instruments utilisés pour une sorte de fonction. Beaucoup de conjectures ont été faites sur la technologie des anciens Égyptiens, mais auraient-ils également découvert l'électricité ? Arrêtons-nous sur les détails, comme nous l'avons déclaré, le soutien serait la représentation de la colonne dorsale du dieu Osiris, est très similaire à un isolant électrique qui peut être vu quotidiennement sur des lignes électriques aériennes, et qui servent à isoler les colonnes du " câble à Haute tension ", dans la photo ci-dessus nous voyons la comparaison, et comme vous pouvez le voir, ils sont très similaires.

Cet ensemble de fil-serpent à l'intérieur de l'ampoule est ce qui tape le plus à l’œil en particulier, mais si vous avez vraiment envie de voir si c'est possible, regardez les dessins et les diagrammes ci-joint, dans lesquels vous pourrez trouver plus de détails liés à des signes avant-coureurs d'un véritable système électrique.

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1 -Prêtre 
2 -vapeur ionisée 
3 -une décharge électrique (Serpent) 
4 -douille de lampe (fleur de lotus) 
5  -câble (la tige de la fleur de lotus) 
6 -Dieu d'air 
7 -isolant 
8 -symbole du danger [Thot avec des couteaux] 
9 -symbole de l'actuel 
10 -symbole de la polarité opposée 
11 -outil pour la conservation de l'énergie (batterie?)

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Plusieurs chercheurs (Peter Krassa, Reinhard Habeck...) soutiennent cette hypothèse, ils notent également que la tige d'une fleur de lotus de pousse pas à l'horizontal sur le sol comme sur la gravure mais que dans la plupart des cas la tige de fleur de lotus n'est pas visible du tout puisque la fleur est immergée dans l'eau en principe. En outre, une fleur de lotus n'a jamais été reproduite avec ce genre de boule de verre ailleurs, et que même si le concept était de représenter le serpent né du lotus, ce ne serait pas logique de faire une telle chose. Une autre chose qui a provoqué beaucoup de discussions est le fait que le Dieu Thot est présent avec des couteaux à la main, ce que les Égyptiens avaient l'habitude d'utiliser comme symbole de grand danger. Une simple fleur de lotus qui ne pourrait jamais produire un tel danger ? 

Mais les coïncidences ne s'arrêtent pas là : peu de temps après la découverte du Temple de Dendérah (en 1857), le scientifique britannique Sir William Crookes se met à construire une lampe qui émet des rayons X, appelée "tube de Crookes", dans laquelle nous pouvoir voir de nombreuses similitudes avec la lampe de Dendérah dans ses principes :

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Un câble qui part de l’extrémité du tube de Crookes atteint un isolant à haut voltage, la prétendue Egypte ancienne était représentée par un symbole appelé ZED. Le même objet que l'on retrouve à l'intérieur de la grande pyramide de Gizeh, toujours présumé catalyseur d'énergie, est visible dans de nombreuses autres représentations et dispersé dans toute l'Egypte. Dans l'image ci-dessous nous pouvons voir l'intérieur de la pyramide ZED.

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A l'intérieur du tube de Crookes, la lumière est diffusée à travers une bobine lumineuse qui serpente et curieusement, c'est la même chose dans le bas-relief à DendérahNous savons que les anciens Égyptiens appelaient le serpent né du lotus comme "Seref", qui signifie «lumière», juste une coïncidence ? Peut-être que le mythe du serpent né de la fleur de lotus peut être retracé dans le sens où il figure la lumière qui provient d'une ampoule...

Mais alors, les Égyptiens avaient vraiment découvert l'utilisation de l'électricité 4000 ans avant Benjamin Franklin et les piles avant Volta ? Sur cette idée, il y a eu beaucoup d'études et des découvertes, nous savons que le phénomène de l'électricité a également été étudié par les anciens Grecs et les Babyloniens (les Piles de Bagdad sont visibles par tous (ou étaient) au Musée de la ville, les preuves de plaquages d'or et d'argent antiques existent, et les découvertes chimiques sont attestées (les particules et poudres d'or et d'argent)), et que par conséquent, ces peuples anciens étaient au moins au courant de la possibilité d'exploiter cet élément naturel

De plus, le Temple de Dendérah est aussi controversé parce qu'il contient un zodiac. A priori il a été construit sous Ptolémée, alors que les anciens Grecs envahissaient l'Egypte. La conclusion a été que le zodiac a été un apport des anciens Grecs aux Égyptiens, à travers lequel de panthéon des dieux grecs a rejoint celui des égyptiens. L'autre argument est que le zodiac de Dendérah prouve que les égyptiens connaissaient les étoiles et que leurs dieux étaient identiques à ceux des grecs. Après tout, on sait aussi que beaucoup d'érudits grecs sont venus étudier en Egypte, une éducation dont peu se sont vantés dans leurs écrits célèbres...

Si tout ceci est toujours un mystère ou tout simplement une hypothèse, nous savons tous que les grands anciens peuples égyptiens étaient capables de choses étonnantes...

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Yves Herbo, Sciences,F., Histoires, 07-08-2012, 22-03-2015

Les piles électriques antiques

Les piles électriques antiques

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Batterie-pile - de 2500 av JC à 230 ap JC (estimations)-Bagdad

L'archéologue autrichien, le Dr Wilhelm König, s'est penché sur un "objet cultuel" délaissé dans des caves du musée de Bagdad dès 1938.

Il s'agit d'un petit vase en terre cuite de 15 centimètres de hauteur sur environ 7,5 centimètres de diamètre. Emergeant du bouchon bitumineux, une tige en fer est insérée à l'intérieur d'un cylindre en cuivre et isolée de celui-ci à sa base par un tampon en bitume ; le cylindre de cuivre étant soudé avec un capuchon par un alliage plomb/étain.

Plusieurs de ces piles ont été trouvées dans les ruines de Khujut Rabu, ville Parthe, aux alentours de Bagdad. Les Parthes, farouches guerriers, ont dominé la région entre 250 av. J.C. et 230 ap. J.CDix autres piles furent découvertes plus tard à Ctesiphon. On ne peut que supposer que ces guerriers se sont procurés ces piles par des pillages de temples ou cités antiques...

Le cuivre porte une patine bleue caractéristique de la galvanoplastie à l'argent. On pense qu'elles sont beaucoup plus anciennes car on a retrouvé également des vases en cuivre plaqués argent dans un site Sumérien vieux d'au moins 2500 ans av. J.C.

Différents spécialistes ont reconstruit la pile en utilisant du jus de raisin comme électrolyte et ont effectivement obtenu un courant électrique, suivant les expérimentateurs, entre 0,5 et 1,5 volts.

1 : Tige en fer.
2 : Bouchon en asphalte.
3 : Vase en terre cuite.
4 : Electrolyte.
5 : Cylindre de cuivre.
6 : Tampon isolant en asphalte.
7 : Capuchon en cuivre.
8 : Fil de masse.

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On sait que la chimie, les poudres et sels (particules d'or et d'argent) étaient déjà connus des anciens égyptiens et grecs, tout au moins par leurs savants-prêtres (Imothep comme étant l'un des plus célèbres). On peut donc supposer entre autres qu'il y a plusieurs milliers d'années, les inventeurs ou tout au moins les utilisateurs se sont servis de ces piles pour "arnaquer" leurs contemporains en leur vendant du cuivre au prix de l'argent ou de l'or. On imagine alors fort bien pourquoi cette découverte est restée secrète... Il se pourrait aussi que plusieurs objets en "argent" ou "or" dans des musées soient en fait du cuivre recouvert d'une couche d'argent... ou d'or, car le plaquage à l'or est similaire...

vase-entemena-louvre-cuivre-argent.jpgVase dédié par Entemena, roi de Lagash, au dieu Ningirsu. Argent et cuivre, 2400 av. J.-C. Découvert à Tello, ancienne cité de Girsu. (Wikipedia)

Les sumériens étaient des métallurgistes remarquables malgré le manque de minerais sur leur terre. L'essor de la métallurgie date tout particulièrement du DA III - ou Dynastique Archaïque III - sous la période du Bronze Ancien [-3100 à -1200 av. J.-C.]

En effet, ils devaient faire provenir les métaux de loin – cela traduisant des échanges commerciaux développés – pour pouvoir le travailler. Ils faisaient importer le cuivre – dont ils faisaient grand usage – principalement du Golf d’Oman, cette importation étant facilitée par l’accès direct à la mer par le Tigre. On a en fait découvert récemment la cité non sumérienne d'Aratta (Site de Jiroft, une ville citée dans les mythes sumériens comme étant une antique cité d'un peuple rival aux premiers sumériens), et qui était le premier fournisseur en métaux précieux (et autres) des sumériens... et ensuite, on a découvert le royaume d'Harappa (Pakistan-Hindus), qui indique également un degré de civilisation étonnant et une ancienneté à priori plus ancienne encore que Sumer et Aratta (Aratta se trouvant en Iran, entre Harappa et Sumer) !

Pile de bagdad

Les techniques et avancées métallurgiques des sumériens n’eurent pas d’équivalences dans le reste du Proche-Orient ancien, en effet, au milieu du Troisième millénaire les artisans sumériens connaissaient la plupart des techniques et savaient savamment calculer les alliages.

Il est d'ailleurs particulièrement incompréhensible qu'un groupe d'hommes habitant une région dépourvue de minerais soit précisément l'inventeur de la métallurgie et même d'autres techniques : les Sumériens sont apparus subitement vers 8000 Av JC dans cette région, et il est manifeste qu'ils connaissaient déjà ces alliages auparavant, là d'où ils venaient (Mu, Atlantide, autre...) ou qu'effectivement, un contact "étranger" (les Annunakis décris dans les textes sumériens ?) leur ait amené ces techniques...

Mais cette connaissance d'une forme de l'électricité et de son utilisation à des fins technologiques ne semblent pas s'être arrêté là... de plus en plus d'archéologues et d'égyptologues honnêtes, non assujettis aux dogmes francs-maçonniques qui ont façonnés l'Histoires des 19ème et 20ème siècles, pensent que les anciens égyptiens et les dynasties jusqu'aux Ramsès, savaient non seulement plaquer l'argent et l'or sur le cuivre ou l'étain à l'aide de piles-amphores et des sels d'or probablement inventés vers 4000 ans Av JC, mais avaient aussi développé, pour l'élite des prêtres et des rois, l'utilisation de la lumière électrique et des ampoules. Plusieurs peintures et textes semblent décrire ces objets fragiles et si certains artefacts ont été trouvés, ils ont été probablement détruits ou cachés, comme tant d'autres qui ne correspondaient pas aux dogmes (et sentiment de supériorité) de la civilisation "des blancs" des 18ème siècle à nos jours...

Denderah ampoule

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 01-2012, 03-2015

USA : L'étrange mur gravé de Chatata, Tennessee

USA : L'étrange mur gravé de Chatata, Tennessee

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USA : des reliques et des structures " mal placées " Part 2

J'ai déjà traité de plusieurs cas archéologiques inattendus, voir très mystérieux présents sur le sol nord-américain, comme les liens ci-dessous vous le rappellent, nous allons continuer ensemble à découvrir d'autres endroits que nos amis américains m'ont indiqué avec beaucoup de courtoisie et amitié :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-mysterieux-mur-de-rockwall-usa.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/legende-du-grand-canyon-la-cite-troglodyte-perdue.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-tumulus-prehistoriques-de-5000-ans-etudies-en-nouvelle-angleterre-usa.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-pyramides-pres-des-cotes-est-des-usa.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/une-cite-engloutie-au-large-de-la-californie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/une-cite-engloutie-dans-la-baie-de-willapa-washington.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-indiens-d-amerique-seraient-en-partie-originaires-d-europe.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/paranormal/mysteres-sur-le-mont-shasta.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-amerique-decouverte-10-000-ans-plus-tot.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-mayas-retrouves-dans-l-illinois.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-solutreens-ont-decouvert-l-amerique-il-y-a-26000-ans-au-moins.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/traces-de-l-homme-de-neandertal-aux-ameriques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/la-liaison-entre-la-siberie-et-les-ameriques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-sun-dagger-des-anasazi.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/actualites-archeologie-sciences.html

 

Un "mur portant des inscriptions" à Chatata, Tennessee

Une anomalie très ancienne est présente à Chatata, près de Cleveland, dans le comté de Bradley, Tennessee. Il s'agit d'un grand "mur comportant des inscriptions". Les guillemets sont destinés à avertir le lecteur que ladite paroi pourrait ne pas avoir été faite par l'homme, et que ses "inscriptions" pourraient être naturelles plutôt qu'artificielles...

L'histoire de la paroi Chatata est longue et alambiquée. Découverte il y a plus d'un siècle, de nouveaux faits sont encore parvenus à la lumière d'aujourd'hui, tel que révisés par DE Wirth dans un récent numéro de The Ancient American.

Le mur était presque complètement enterré à l'origine. Il a attiré l'attention seulement parce que son parcours était souligné en surface par des pierres en saillie, à partir du sol donc, tous les 25 à 30 pieds (7,60 à 9,15 mètres) sur un arc légèrement incurvé environ 1 000 pieds (305 mètres) de long. L'une de ces pierres de surface semblait être inscrite avec d'étranges symboles. Les fouilles, soutenues d'abord par la Smithsonian Institution, ont révélé une structure en grès ressemblant à une paroi en 3 épaisseurs apparemment cimentées ensembles par un mortier rougeâtre. Divisant les rangées de grès se révélaient des marques en diagonal comme celles visibles dans l'illustration jointe :

Chatata tennessee1An old drawing of a section of the "inscribed wall" at Chatata, TN. Note the triangular marker stone projecting above ground level. FR : Un vieux dessin d'une section du "mur inscrit" au Chatata, TN. Remarquez la pierre-marqueur triangulaire en saillie au-dessus du niveau du sol.

Dans un premier temps, à la fois le mur et les inscriptions ont été proclamés comme artificiels. Des études plus récentes faites par des géologues (qui doivent se faire un "nom" dans leur profession, il ne faut pas l'oublier), indiquent des origines naturelles pour le mur, le mortier, et même les inscriptions elles-mêmes (sauf pour ces dernières, cette affirmation paraît logique puisque la pierre et le mortier, même manipulés par l'homme, restent des matières naturelles !). Les inscriptions pourraient peut être être tout simplement des "terriers de mollusques". Cette interprétation est logique parce que les soit-disantes inscriptions ont été presque entièrement recouvertes par le «mortier» - ce qui n'est pas un bon moyen en effet pour transmettre des messages ! En outre, les inscriptions ne semblent pas vraiment assez régulières pour être faites par l'homme. Pour ces raisons et d'autres, le mur Chatata semble maintenant être plus une curiosité géologique qu'une anomalie archéologique...

Néanmoins, au moins deux questions lancinantes restent :

- Pourquoi y avait-il régulièrement placé des pierres en surface sur le mur ?
- Les premiers chercheurs ont également rapporté avoir vu des inscriptions d'animaux, une croix gammée, le symbole du serpent, et d'autres symbologies indiennes reconnues. Qu'est-il arrivé à ces inscriptions ?

Ref. : (Wirth, Diane E.; "An Ancient Wall at Chatata, Bradley County, TennesseeAncient American, 1:20, September/ October 1994. Also: Rawson, A.L.; "The Ancient Inscription at Chatata, Tennessee,"American Antiquarian, 14: 221, 1892. Reproduced in our handbook: Ancient Man.

Commentaire : Une incroyable variété de marques complexes se produisent sur les surfaces rocheuses. Souvent proclamées de provenances humaines pour céder ensuite à des explications naturelles... Voir ESX6 dans "Neglected Geological Anomalies".

Sources : From Science Frontiers #97, JAN-FEB 1995. - 1995-2000 William R. Corliss

Le mystérieux mur de Bradley County, Tennessee, de 700 pieds de long, portant des inscriptions hiéroglyphiques.

par Alexandra Edwards

Chaque jour, Bradley County, Tennessee, attire des gens de partout dans le pays par ses belles montagnes pittoresques, ses riches forêts verdoyantes et son charme historique. Mais saviez-vous qu'il y a un siècle Bradley County, Tennessee, a attiré l'attention du monde entier par des nouvelles d'un mur enterré ancien et mystérieux, de 700 pieds de long (214 m), portant des inscriptions hiéroglyphiques ?

Des nouvelles d'un mur enterré présumé, portant des marques étranges que l'on croyait être des hiéroglyphes qui représentaient une langue ancienne, ont été signalées pour la première fois dans le Cleveland Herald dès 1891.

La découverte a été faite par Isaac Hooper au Moulin de Hooper dans le domaine de Chatata, dans le comté de Bradley, Tennessee. Dans le rapport du Herald, il affirme que des pierres trouvées au Moulin ont été exposées et ce qui a été "considérés comme des hiéroglyphes gravés sur elles par une certaine race perdue qui a construit le mur bien avant qu'y vivait un homme blanc."

Le mur a été décrit comme étant de 2,5 pieds d'épaisseur (76 centimètres), construit de pierres d'environ 2 pieds carrés et 10 pouces d'épaisseur, ayant trois niveaux de pierre dans lesquels des caractères étranges n'apparaissent que sur la face ouest de la couche intermédiaire.

Chatata tennessee1

Anciens dessins de la paroi inscrite.

Le mur a été déclaré comme courant sur plus de 200 mètres, le long de la crête d'une élévation et que au-dessus du mur, par intervalles, une pierre se trouvait en saillie d'environ six pouces (15 cm) au-dessus du niveau du sol. Ces pierres ont été considérées comme des marqueurs indiquant le tracé du mur.

Plus tard dans l'année 1891, un artiste de l'Institut Smithsonian a fait des croquis d'une section du mur et des empreintes des caractères.

L'Institut Smithsonian a effectivement affiché un segment de la paroi entre 1900-1902, avant qu'il soit retourné à son propriétaire, parce qu'il était question de savoir si les marques constituaient une inscription.

L'excitation au sujet du mur mystérieux a diminué au fil des ans, mais a été ressuscitée en 1920, lorsque JL Hooper, le fils d'Isaac Hooper, est passé à travers la paroi lors du déplacement d'une pierre de sa ferme de 80 acres à Chatata.

Le Moulin Hooper a été décrit comme étant à 7 miles au Sud-Ouest de Charleston et à 13 miles de la voie ferrée de Cleveland, TN. La ferme de Hooper n'est pas différente des autres voisines comme bout de terrain, sauf pour une pierre, en forme de fer à repasser qui dépassait du sol, portant des caractères étranges.

La pierre a suscité peu d'intérêt chez les gens de la campagne locale jusqu'à ce qu'elle soit délogée par Hooper. Il a observé que les pierres entières de la surface ont été gravées avec des caractères étranges écrits et qu'elles étaient soutenues par une fondation solide.

La curiosité a incité une enquête plus approfondie qui a révélé un mur, de trois piles d'épaisseur et d'environ trois pieds de hauteur (91 cm). La démolition du mur a révélé une couche intérieure, la face ouest était lissée (ou polie) et entièrement recouverte de hiéroglyphes déjà notés sur le rocher qui dépassait. Chaque épaisseur était faite de petites pierres de taille cimentées avec une argile rouge inhabituelle dans la région.

Encore une fois, la découverte de la paroi n'a créé que peu d'intérêt au sein de la communauté locale, certains affirmant que les inscriptions provenaient de tribus indiennes (donc sans intérêt !). Toute l'histoire serait restée non enregistrée s'il n'y avait pas eu un professeur de New York qui a fait une visite remarquée à Cleveland un an plus tard.

La légende veut que le professeur A.L. Rawson ait été passé la nuit dans un hôtel de Cleveland mais qu'en entendant parler de la découverte, a prolongé son séjour de quelques jours pour visiter la Ferme Hooper.

Après avoir visionné le mur, Rawson a tenu à avoir les inscriptions déchiffrées. Employant un personnel capable d'experts du déchiffrement et en dépensant $ 35 000, les hiéroglyphes ont été déclarées de l'hébreu ancien et l'inscription de nature religieuse et historique, écrite par des scribes d'une nation qui était alors en guerre et sur le point de disparaître.

C'était l'opinion de Rawson que le mur avait été enterré il y plus de 4.000 années, l'enveloppe protectrice de la terre le protégeant de l'usure du passage du temps s'érodant et entraînant la formation plus près de la surface. Il visait à découvrir l'ensemble du mur qui a été dit être situé sur ce qui a été décrit comme une crête.

Des poteries et des figurines en pierre ont également été trouvées près du mur, que Rawson a également déclaré être de l'hébreu ancien. Citant l'histoire des deux «tribus perdues d'Israël," Rawson croyait que les tribus israélites étaient entrées en Amérique par le détroit de Béring, en tenant compte des nombreux changements géographiques qui ont eu lieu au cours des 4.000 dernières années.

Il a déclaré que les tribus, après s'être installées dans le nouveau pays, ont inscrit les roches avec la loi Mosaique dans l'obéissance à l'injonction de Moïse, et les ont scellé profondément pour la préservation, faisant référence aux 7e, 9e et 11e chapitres du Deutéronome, le chapitre 8 de Josué et le 3ème chapitre des juges.

Les traductions du professeur Rawson ont créé un intérêt mondial dans les milieux scientifiques et historiques. Les historiens, d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande, Japon, Italie, France, Espagne, Cuba et d'autres pays, sont venus visiter la Ferme Hooper.

Pas beaucoup d'accords entre le folklore local et l'histoire de la Ferme Hooper cependant. Certains disent que, bien que familier avec l'histoire, il n'y avait pas de mur, seulement des pierres, et qu'il n'y avait pas de crête comme décrit.

Dans une lettre manuscrite conservée à la bibliothèque historique de Cleveland, un habitant ayant eu une longue durée de vie a donné cette explication, " C'était une carrière de grès, le grès a été coupé sur le lit et utilisé pour la construction, à l'état brut, il était doux et pouvait être coupé et scié et formé pour l'utilisation, en quelques jours, l'air et le séchage dehors suffisait pour le durcir ".

Un ancien historien du comté a dit avoir situé le fils de JH Hooper qui a dit qu'il avait entendu parler de la paroi, mais n'avait jamais rien su. D'autres, qui ont le souvenir de la découverte, ont rejeté celle-ci comme n'étant pas des faits et le livre de l'histoire, du patrimoine de Bradley County Tennessee, de 1836-1998 ne fait aucune mention de celle-ci (ni de la carrière de grès d'ailleurs).

Un rapport de 1970 du journal dit que juste un énorme trou à la ferme Hooper reste un muet rappel du travail accompli par le professeur Rawson, un demi-siècle auparavant... (Tout a disparu...)

Réalité ou fiction, un échantillon de l'inscription de la paroi, ou une reproduction d'une partie de la structure mystérieuse serait une attraction touristique pour le Cleveland Museum at Five Points et pourrait être commercialisé une fois de plus pour promouvoir le tourisme dans le comté de Bradley...

Source : Alexandra Edwards : http://s8int.com/page27.html

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires, 18-03-2015

La Parallèle Mystérieuse

La Parallèle Mystérieuse - MAJ 12-03-2015

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La géométrie est l'une des plus anciennes sciences de l'humanité, base des mathématiques modernes et de l'orientation, de l'architecture. Il est logique qu'une extraordinaire coïncidence soit apparue à l'esprit de mathématiciens, lorsque la multiplication des ruines très anciennes de la planète, découvertes le long d'un axe nommé "latitude 30° nord" faisant le tour de la planète, est devenue trop évidente. Cet axe pourrait aussi être surnommé "l'Equateur de la civilisation" et on peut considérer que l'espace entre 25° et 45° degrés nord est concerné, tout autour du globe, l'influence la plus visible étant sur le 35ème...

Mais il y a-t-il d'autres découvertes que ces alignements suspects d'apparitions de civilisations diverses étalées dans le temps, qui pourraient accentuer la probabilité d'un plan d'ensemble, d'une volonté organisée et d'une connaissance cachée de cet état de fait ? Je vais tâcher de réunir ici les nombreuses preuves qui y contribuent effectivement, faisant de cet axe mystérieux une indéniable intervention non humaine, étalée dans l'espace et le temps.

Tout d'abord, l'une des dernières références, et un gros travail historique amenant à ces conclusions apparaissent dans ce documentaire extrêmement intéressant, et qui sert donc de base à la réflexion La Révélation des Pyramides (qui fait un peu suite à bien d'autres documents sur le même sujet) :

(la version Dailymotion va peut-être rester plus longtemps ! ) : Bon, la vidéo est sans arrêt supprimée sur youtube mais beaucoup de monde la possède maintenant sur son disque dur et peut la voir à volonté... la version anglaise mal sous-titrée est visible partout par contre... mais la longue interview ci-dessous permet de se faire une bonne idée de quoi il s'agit. MAJ ci-dessous et en bas : film et conférence ajoutés.

 

MAJ 04-12-2012 : La version anglaise sous-titrée en français a été enlevée pour cette raison : 

"Petite mise au point avec le fameux documentaire ''La Révélation des Pyramides" il y a un faux en anglais sous-titré français qui traîne sur internet, il n'a jamais eu d'autorisation des réalisateurs et d'ailleurs une des personne de la production bloque la diffusion du vrai pour la sortie en DVD etc... ça prouve bien que ce doc dérange au plus haut point, pour cette raison là je vous conseille fortement d'écouter l'interview des réalisateurs qui expliquent tout ce qu'il faut absolument savoir à propos du doc, une émission en OR chez Bob vous dit toute la vérité, n'oubliez pas qu'il est question d'horloge avec la grande pyramide de Kéops, tout les 13 000 ans doit se passer quelque chose. Faites vous votre propre opinion avec cette émission et le doc pour ceux qui n'ont toujours pas compris qu'il était un des plus important de l'histoire de l'humanité !"  https://www.youtube.com/watch?v=1vdySv0YnG4

Les Rencontres des Sciences et de l'Inexpliqué en compagnie de Jacques Grimault, auteur du film "La Révélation des Pyramides" :

 
Puis les premiers éléments que je peux immédiatement y ajouter. D'autres feront l'objet de Mises à Jour :
 

LES GROTTES ÉNIGMATIQUES DE HUASHAN

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Les grottes énigmatiques de Huashan se situent dans la banlieue est de la ville de Tunxi, province chinoise de l'Anhui, à 30º de latitude Nord, appelée « parallèle mystérieuse » où on trouve plusieurs miracles du monde tels que les pyramides d' Egypte, le triangle des Bermudes, l'arche de Noé et le mont Huangshan de Chine. Situées entre 29º39' et 29º47' de latitude Nord, les grottes se situent près du mont Huangshan, chef-d'œuvre de la nature. Les deux se font ressortir l'un l'autre. Dès leur découverte en 2000, les grottes millénaires ont attiré de nombreux visiteurs chinois et étrangers, tous en admiration devant cette merveille de la Chine et du monde.

Différentes des autres grottes connues en Chine, les grottes de Huashan ne sont pas naturelles, mais artificielles. Il s'agit d'un immense ensemble de palais souterrains en forme singulière, creusés jadis par les hommes. Actuellement, on a découvert 36 grottes qui se répartissent dans les montagnes ou au sous-sol, à 5 km du bord sud du fleuve Xin'an en aval, dans le territoire de Tunxi. Elles se cachent dans les arbres touffus et les herbes denses. Il est donc très difficile de les découvrir. Rien d'étonnant à ce que les vieux cueilleurs de plantes médicinales et les vieux gardiens de forêt locaux ne les aient jamais trouvées.

Lire la suite ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/la-mysterieuse-chine-du-neolithique.html

La Pierre du Monde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" Ces trois autres objets très mystérieux font partie des découvertes de La Mana, il s'agit d'une grosse pierre gravée, d'un plateau décoré de statuettes étranges et d'un service complet à liquide. Ils comportent tous des incrustations à caractères fortement magnétiques (surtout le service) et luminescents à l'ultraviolet, y compris "la Pierre du Monde" incrustée de quartz. Sur ce service est gravé un système de nombres proche de celui des Mayas, mais pas tout à fait :

 

Toutes les timbales sont de tailles légèrement différentes, mais leur contenu rempli parfaitement le broc, qui est lui-même très étrange : la constellation d'Orion y est inserrée de quartz luminescent et l'intérieur est fortement magnétisé, alors que l'extérieur non ! La méthode de fabrication est ici complètement inconnue à ce niveau car c'est impossible d'après les géologues : s'il y a des particules magnétiques dans la pierre, elles ne peuvent être que réparties partout, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur, puisqu'il ne s'agit que d'un seul bloc ! Et pourtant il suffit d'approcher un aimant ou une boussole de l'intérieur de l'objet pour voir ses effets... c'est peut-être la mixture que contenait ces récipients qui était magnétique après tout pensent certains savants... mais de quoi s'agissait-il donc ?

Un plateau en jade (ou autre chose de proche) très étrange accompagnait ce service également en jade : incrusté également de la constellation d'Orion, identique à celle du broc, deux personnages étranges regardent le ciel et attendent. La constellation sur le plateau et les yeux des personnages brillent fortement à l'ultraviolet.

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"La Pierre du Monde" a été également trouvée ensevelie au fond d'un sous-terrain antique par des chercheurs d'or et permet de se poser d'étonnantes questions sur les connaissances de l'homme qui l'a gravée il y a plusieurs millénaires : les deux Amériques, l'Europe, le nord de l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie y sont parfaitement reconnaissables. On y voit même les traces au sud-est de l'Asie d'une grande péninsule, que l'on sait avoir existé il y a encore 12000 ans, formant avec les actuelles Philippines et Malaisie un ancien continent englouti (peut-être Mu, qui aurait étendu son empire du Japon à l'Australie en allant jusqu'à l'ïle de Pâques qui était à l'époque une montagne surplombant une île grande comme Madagascar au large de l'Amérique du Sud d'après cette carte et peut-être l'Amérique du Sud, d'où la probable provenance océanienne de certaines peuplades naviguant très tôt, peut-être même avant ceux qui sont passés par le Nord à pied via le Détroit de Béring glacé). L'Atlantide serait représentée par le grand cercle au large de la Floride, du côté des Bermudes, là où de violents phénomènes magnétiques, gazeux (poches de méthane sortant du sous-sol) et biologiques (le tapis végétal d'algues des Sargasses est réputé pour son épaisseur et infranchissabilité) protège peut-être un grand secret... Quoiqu'il en soit, elle est incrustée d'une ligne de quartz qui semble dessiner une ligne équatoriale, sauf que sur cette ligne apparaît un "croissant" (fertile ?) plus épais avec au centre un oeil luminescent. Cet oeil se trouve au Moyen-Orient, entre la Mésopotamie et l'Arabie Saoudite. La ligne continue et fait le tour de la pierre, mais s'incurve subitement vers le Nord, alors qu'une plus légère semble vouloir continuer la "ligne équatoriale". Cet endroit où la ligne s'incurve au-dessus de l'Amérique du Sud est précisément l'endroit où la Pierre du Monde à été trouvée !

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Lire l'article (et sa suite) complète ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur.html

et ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/

 

Les disparitions et le 35° parallèle

Des personnes qui disparaissent brutalement, sans explications, surtout sans raisons personnelles, de fuite ou de crainte… Ces disparitions, qui se font parfois en présence de témoins, défient notre entendement et toutes les logiques de nos connaissances modernes et scientifiques.
Des dossiers refermés sur des familles entières dont on n’a plus jamais eu de nouvelles… Crimes crapuleux, intérêt majeur, accident, amnésie, crainte de la justice ou autres ?
Ils, elles, sont ainsi des centaines à rejoindre les grandes énigmes inexpliquées. Pour la France, seule, les services judiciaires estiment à plusieurs dizaines le nombre des disparitions sur lesquelles la justice et les services de recherche français ne peuvent apporter le plus petit éclairage ou le moindre début de piste ou d’hypothèse.

L’homme qui disparaissait :

James B. Warson est buveur, certes, mais il est aussi un excellent sportif. Ce 3 septembre 1873, il court, suite à un pari stupide, afin de couvrir 60 km sans s’arrêter. Ils sont trois, dont un photographe, à le suivre dans une carriole attelée. James avance à une bonne allure, sans fatigue apparente… Derrière lui, ses amis l’encouragent. Tout à coup, il semble tituber, trébucher et tomber en avant, dans un grand cri. Il n’arrivera jamais à terre…Il disparaîtra d’un seul coup, comme on supprime une image dans un film. On ne le retrouvera pas et ses amis ne s’en remettront jamais vraiment.

A trop chercher…on disparaît aussi :

Ambrose Bierce est écrivain et journaliste. Il relate ce fait, ainsi que d’autres, car il s’est spécialisé dans les disparitions étranges et s’acharne contre les autorités incapables d’avancer une hypothèse. Il enquêtera sans relâche…et disparaîtra, à son tour, sans laisser de traces, ni d’écrits, en 1913 ! fait surprenant, un autre Ambrose Small, subira le même sort, et un Ambrose Fonton, puis un Ambrose Marton… Ce qui fera dire au français Charles Fart que, pour lui, c’est le nom d’Ambrose qui est visé, plus que l’individu.

Le sort de l’Archiduc d’Autriche :

Jean Orth des Absbourg disparu en mer à bord de la Santa Margharita
Il s’agit d’un superbe trois-mâts : La ‘Santa Margharita’. Le navire est parfaitement entretenu et dispose d’un équipage sévèrement sélectionné. Les officiers qui en assurent le commandement, sont tous chevronnés et de toute confiance. Les conditions météorologiques sont excellentes. Le trajet est une croisière d’agrément qui doit se dérouler de Buenos Aires à Valparaiso. Le principal passager n’est autre que l’ex Archiduc d’Autriche, Jean Orth…On imagine les soins et les assurances qui entouraient ce voyage.
Le navire disparaîtra, avec J. Orth et les neufs membres d’équipage, sans que cette énigme ne puisse jamais être éclaircie !
Ajoutons, pour le lecteur intéressé, qu’il est très possible que l’Archiduc ait eu des connaissances des dessous de l’affaire de Rennes-le Château…

Il ne reste que la voix :

Ambrose Bierce relatait encore un fait incroyable, celui de la disparition de C.Ashmore.
Nous sommes en hiver. Il neige et Ashmore doit sortir chercher de l’eau. Il part et ne revient jamais. Ne le voyant pas revenir, deux personnes partent à sa rencontre et suivent ses pas dans la neige. Visiblement, Ashmore est allé jusqu’au puits, puis il a fait demi-tour. Mais sur le trajet de retour, les traces de pas s’arrêtent nets…. Et plus rien ! Il n’y a pas d’arbre auquel il aurait pu grimper, ni traces d’animaux ou autres aux alentours. Personne ne reverra Asmore. Il avait 16 ans. Un seul détail fera froid au dos des enquêteurs : ils entendront la voix du disparu jusqu’au printemps…puis ce sera le silence !

L’horreur du 35° parallèle :

Et nous pourrions aller ainsi au fil des centaines d’exemples de disparitions toujours énigmatiques et insolubles.
Sur ce sujet, l’affaire du 35° parallèle est toujours d’actualité, hélas. Une brève chronologie : déjà en 1872, la « Dei Gratia », navire anglais, croise le brigantin la « Marie Céleste ». Ce dernier vogue toutes voiles déployées… mais il est entièrement vide de tout occupant, et ce depuis peu, car des fourneaux de la cuisine de bord sont encore chauds et des tasses de thé sont encore fumantes. Rien, plus rien des douze passagers et membres d’équipages…sauf le chat du cuisinier !
Ainsi, sera inauguré l’interminable liste des disparitions dans les alentours du 35° parallèle…Une horreur !

L’hécatombe de juillet 1969 :

Ce mois de juillet 1969 s’illustrera par une succession de découvertes maritimes toutes plus énigmatiques les unes que les autres.
4 juillet… le « Cotopaxi » est découvert vide navigant en gouvernail automatique. Même jour, le « Red Sun », le « Calliana » et le « San Pedro » seront trouvés sans occupants. Ils ne présentent aucune avarie et la météo est idéale…On ne retrouvera aucun débris, aucun message, pas de corps. Les embarcations de secours et les gilets de sauvetage sont en place.
6 juillet…le « Vagabond » de William Wallin est vide. La « Rosa » vide… le « Nelson » vide de 14 membres d’équipage… trois navires de pêche avec leurs filets dérivants, vides tous les trois…
8, 12 et 15 juillet, 16 embarcations découvertes dérivantes.
Ainsi le mois de juillet 1969 se terminera avec plus de 140 découvertes de navires vides et dérivants… Pas un seul rescapé !
Tout cela se passe au large des Açores, à 35° de latitude Nord !

Le long de la planisphère :

Ce bilan est catastrophique et énigmatique pour une petite partie maritime du 35° parallèle. Mais ce dernier se poursuit aussi sur les terres. Impossible de tout relater ici, nous nous contenterons d’une brève et inquiétante énumération : séismes, cataclysmes atmosphériques et autres catastrophes dites « naturelles ». On serait tenté de sourire à ce mot, incongru ici, s ‘il n’y avait à la clé des milliers de morts.
Les Açores, le Japon, la Martinique, les Calabres, San Francisco, Lisbonne, Naples, Smyrne, les îles Ioniennes, Skopje, Agadir, Orléans ville, pour ne citer que ces seuls grands lieux où se déroulèrent des raz de marées d’apocalypse (le Pakistan Oriental en fera les frais). De plus chaque année on enregistre des centaines de disparitions inexpliquées sur cette ligne du 35° parallèle.

Les étranges meurtres du 35° :

Tuer est encore faire disparaître ou supprimer, ce qui dans l’absolu de l’épouvante revient au même, sauf que l’on connaît la tragique destinée des victimes et le lieu des crimes.
- Los Angeles, 35° parallèle… les massacres innombrables, plus celui de Sharon Tate et de ses amis.
- La Californie, San Francisco, encore Los Angeles…les points de concertation d’un nombre incalculable de sectes meurtrières… sur le 35°.
- Les grands mouvements guerriers secouant la planète naissent souvent sur les limites de ce parallèle : les frontières sino-indiennes et soviétiques…le Tibet, Viêt-Nam, Afrique du Nord, plus près dans le temps, Iran, Irak, Corée…
Des milliers de morts et de disparus ! ! !

La Dame au sang bleu :

En France, les cas de disparitions inexpliquées sont nombreux. Là encore, nous ne disposons pas de la place nécessaire pour les parcourir. Retenons seulement celui-ci qui nous semble le plus énigmatique.
Dreuil-les-Amiens, 1932. Un accident de voiture important. De l’amas de ferrailles deux témoins sortent une jeune femme inconsciente et la conduisent eux-mêmes dans une clinique d’Amiens où elle sera admise en urgence. Le médecin de garde prélève du sang de la victime pour en déterminer le groupe afin de pouvoir la perfuser. Il sera surpris de la teinte bleuâtre de ce sang et , plus encore, lorsqu’à l’analyse ce sang apparaîtra de composition …inconnu !
La jeune femme, toujours inconsciente, reçoit les soins d’urgence puis est conduite dans une chambre au service de réanimation. Malgré la présence d’une infirmière, au matin il n’y avait plus personne dans le lit, où seuls se devinaient les plis froissés des draps. Pendant la nuit, cette clinique était fermée et les portes verrouillées de l’intérieur. Les fenêtres du rez de chaussé, où se trouvait la chambre de la patiente, était en plus défendues par un barreaudage.
Les services de gendarmerie furent alertés mais jamais la « dame au sang bleu » ne fut retrouvée. Sur les lieux de l’accident, on retrouvera les traces du choc mais rien non plus de la voiture. Ce fut un des cas les plus énigmatiques de disparition en France.

Un force surpuissante :

Il faut pourtant conclure ce sujet insoluble…
Daniel Réju aurait dit à ce propos, et il est tout à fait plausible qu’il ait raison : « Finalement, existe-t-il dans l’Univers une force surpuissante, inconnue de notre conscient, celle qui est à l’origine de toute existence et de toute vie ? Par le biais des manifestations « paranormales » ne chercherait-elle pas à prouver son existence, choquant notre compréhension, démolissant notre entendement, brisant notre cartésianisme et nos étroites structures mentales… ».
Mais alors, quelles sont les critères de choix géographiques occasionnant tous ces évènements dramatiques ? ? ?

Source : http://www.france-secret.com/disparitions_art.htm

Ces événements [disparitions] sur le 35 ° parallèle ont-ils un lien avec les faits étranges comme celui-ci raconté par Pierre Bellemare

Depuis 17 ans, Carole et Philippe Josserand informaticiens de leur état, cherchent à comprendre le phénomène stupéfiant dont ils ont été témoins. Un phénomène traumatisant qui leur a fait garder le silence durant toutes ces années par discrétion et besoin de tranquilité. 

Au cours d'une recherche d'appartement en Provence, Carole et Philippe, carte d'un syndicat d'initiative en main, se retrouvent dans une région boisée traversée par de petites routes, qu'ils parcourent avec sérénité. Ils nous expliquent donc d'abord, tout leur cheminement. 

La visite de la région continue sous forme d'une agréable promenade...Mais écoutons les protagonistes : 

" A un moment, vers deux heures de l'après midi, après avoir arrêté la voiture, sur le bord d'un chemin, le sac à pique-nique en bandoulière, on s'est éloigné d'environ deux cent mètres, de la voiture en continuant sur un chemin qui est devenu de plus en plus étroit et là, sans transition, la forêt a disparue progressivement et on s'est retrouvé dans un village. 

C'est exactement cela, on avançait lentement et d'un coup, on s'est retrouvé marchant dans le village. Forcément nous fûmes très étonnés et le mot est encore faible. On ne se souvenait pas d'y être entré, ni même de l'avoir vu de loin. On sait que ça parait invraisemblable ce qu'on raconte, mais c'est comme cela, on a eu beau repasser le film dans notre tête depuis 17 ans, on n'a pas trouvé d'explication. 

Nous marchions dans la rue pavée d'un village sans trottoir, il y avait de maisons avec des façades qui se rapprochaient au niveau des étages supérieurs des façades avec des colombages pas de fenêtres, une sorte de village touristique, mais sans personne. 

C'était très effrayant. 

Je me suis retourné, dit Philippe, vers Carole, elle était toute pâle, je lui ai demandé si cela allait. Elle m'a répondu "Je n'aime pas cet endroit". 

Je lui ai pris le bras elle tremblait. J'ai senti, dit-elle, comme un malaise, une impression de malheur. Je sens encore cette sensation de froid jusque dans mon ventre . Moi aussi j'avais froid, j'ai regardé par terre et on a vu, dans le milieu des pavés, qu'il coulait un filet d'eau, qui était gelé, et cela en plein mois de Juin. Une mince pellicule de glace en formation. C'était incroyable. Je peux vous dire que l'on ne s'est pas attardé. On a remonté le col de nos blousons plutôt légers et on calquait des dents et on s'est mis à courir. On n'a pas croisé une seule personne dans ce village, où il y avait des virages partout. C'était surréaliste. 

A un moment donné, on a croisé une chapelle comportant une porte massive avec des mosaïques dessus . Elle était véritablement belle. Mais on n'a pas eu le temps de s'arrêter et on a continué. Puis on s'est retrouvé dans la forêt. On n'a pas vu la transition. On est passé du village à la forêt, sans rien comprendre. Donc, on a eu dès lors chaud. Très chaud. On s'est arrêté pour souffler un peu. Il faisait encore clair, et là on s'est rendu compte que l'on était perdu. Impossible de savoir où était la voiture. On a avancé en spirale et à un moment donné, on a retrouvé une route et là, sans vous mentir, on a tiré à pile ou face et on est parti à gauche. Quelle chance au bout de deux ou trois kilomètres, on est retombé sur la voiture. On a sorti tout de suite la carte routière et on a regadé dessus. Il n'y avait aucune existence de ce village. " 

Après nous être renseigné il y avait effectivement un village autrefois mais : 

" Un village qui avait disparu depuis trois siècles et dans lequel ces deux promeneurs s’étaient engouffré par une sorte de passage aussi, ayant moi même vécu un fait analogue http://www.era-new.net/article-34029139.html , je me pose la question suivante ; si ces deux promeneurs ou moi-même avions ramassé ne serait-ce qu'une fleur ou champignon, qu'aurait-il advenu de nous ? aurions-nous pu emporter quelque chose d'un autre temps voire d'une autre dimennsion ?
Michel Fiore:.  Source : http://www.era-new.net/article-35052487.html


Tiré de l'Express celui-ci : ( titre de l'article : Comment l'Italie contrôlait la vallée d'Uzbin en Afghanistan? ) :

"Il est probable que des potentats locaux en ont profité pour s'en mettre dans la poche", glisse un bon connaisseur de l'Afghanistan. Ils font aussi quelques promesses. Dans la vallée de Tizin, dans le sud du district de Surobi, par exemple, un secteur moins difficile que celui d'Uzbin, les villageois réclament la réalisation d'une pompe hydraulique. "Les Français la fabriqueront", laissent-ils entendre...

Mais lorsque la France prend le commandement du district de Surobi, en août 2008, les Afghans constatent le changement. "On a senti que les responsables locaux étaient un peu déçus, car nous n'avions ni la même approche, ni les mêmes moyens", souligne un gradé français.

C'est alors la deuxième fois que Paris contrôle la zone. Pourtant, sa connaissance du secteur est limitée. Entre 2006 et 2007, en effet, les soldats n'avaient guère été plus loin que les Italiens. ", On n'avait dépassé le 35e parallèle qu'une seule fois raconte un militaire. Au-delà, on savait que c'était pourri."

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/comment-l-italie-controlait-la-vallee-d-uzbin-en-afghanistan_794782.html

Pèlerinages et 35ème parallèle : 

L'énigme des voies de pèlerinage n'est pas seulement contenue dans un mouvement irrésistible de foi... Il en est de même pour le mystère du 35ème parallèle, le long duquel s'agglutinent des accidents inexplicables, les catastrophes les plus insensées et les plus meurtrières! Remarquons simplement que ce trait imaginaire est celui longeant la plus importante ligne de faille du globe terrestre!
Vaste sujet sur lequel il est impossible de conclure en quelques mots bien minces vis-à-vis des faits. Sur ce propos Daniel Réju affirmait avec sagesse et lucidité: "Si la théorie des courants telluriques n'est pas mythique, ceux-ci se trouvent donc là avec plus d'intensité qu'ailleurs. On peut alors se poser une question: les courants telluriques n'agissent-ils pas, non seulement sur les individus, mais aussi sur les sociétés et les nations et par là-même, n'influencent-ils pas sur le destin du monde?" Et si cette hypothèse était une vérité formidable?.. Alors simplement ceci expliquerait radicalement cela!...

Source : http://www.france-secret.com/tellurisme_art.htm

MAJ : 22-01-2013

Mystérieuses disparitions au fil des siècles 

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Depuis quelques quelques siècles,on a dénombré plusieurs cas de disparitions subites, sans la moindre explication. Ce fut le cas par exemple d'un groupe de 4 000 hommes envoyés pour combattre contre les troupes de Philippe V, en 1707. Cette armée n'a jamais passé les Pyrénées et la bataille n'a jamais eu lieu. On partit à leur recherche, mais rien strictement rien n'a été retrouvé, ni corps, ni armes, rien. Au Vietnam, à Saïgon, c'est une troupe de 650 soldats qui s'est vaporisée dans la nature. Pourtant une seconde troupe les suivait à deux kilomètres d'intervalle et n'a remarqué rien de singulier à l'itinéraire.

L'un des cas les plus connus de disparition mystérieuse demeure cependant le bataillon de Norfolk en 1915. Les 267 hommes qui le composait étaient chargés de couvrir les positions françaises et anglaises contre les Allemands au niveau des Dardanelles (Turquie) lors de la Première Guerre Mondiale.

Alors qu'ils s'enfonçaient dans la vallée, une autre compagnie de soldats qui les observaient, furent témoins de leur étrange disparition.

Ils virent descendre sur leurs camarades un épais nuage. Lorsque celui-ci se leva, le régiment avait disparu au fond d'une rivière asséchée. Malgré les nombreux rapports et plusieurs témoins on ne sait toujours pas, ce qui s'est réellement passé ce jour là.

Un autre cas similaire a eu lieu en Chine, beaucoup moins connue, mais tout aussi spectaculaire.
Bien qu'il soit difficilement vérifiable, il s'est déroulé en 1937 alors que le Japon a déjà envahis une bonne partie de la Chine et que ses armées avancent vers la capitale chinoise, le colonel chinois Li Fu Si, bien décidé à résister devant l’occupant plaça deux bataillons de soldats le long du Yang Tsé. Le lendemain matin, un des bataillon composé de 3000 hommes avait complètement disparu, sans qu’aucune des sentinelles placées le long du fleuve n’aperçoivent le moindre mouvement de troupes.

Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l’écart près d’un pont. Les archives Japonaises confirmèrent qu’aucune bataille n’avait eu lieu ce jour précis, et qu’aucun homme n'avait été fait prisonnier. Que s’est-il réellement passé dans toutes ces étranges disparitions ? Les officiers ont ils cachés une désertion massive, ou bien étions dans certains cas, en présence d’un phénomène paranormal ?

Source : http://paranormalnews.fr/index.php/dossiers/disparitions/autres-disparitions

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Les liens sont ici évidents pour moi et en rapport direct avec cette parallèle mystérieuse et millénaire, il en existe probablement d'autres (les implications politico-économiques de ce "couloir" spécial sont aussi évidentes historiquement). Si vous avez des liens en rapport direct avec mention de cet axe ou de nouvelles découvertes à proximité de cet axe non mentionnées, merci de me les envoyer pour réunir ces informations. Autre chose : pour moi il est évident que la comparaison avec les parallèles actuelles sont fausses : je me réfère plus à la Pierre du Monde qui révèle un tout autre axe, même si le 35° parallèle y est inclus souvent... ou alors, cet axe se déplace aussi lui-même dans le temps.

Autre trouvaille peut-être en corrélation : les plus importants lieux où se trouvent des cheminées hydrothermales sous-marines (qui amènent la vie des profondeurs de la Terre suivant plusieurs scientifiques), les cheminées noires ou blanches, se trouvent justement entre le 25ème et le 45ème parallèle Nord :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mont_hydrothermal#Localisation_des_syst.C3.A8mes_hydrothermaux

MAJ : 22-01-2013 :

Mystérieuse disparition : Le bataillon de Norfolk

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L’un des cas les plus mystérieux de disparition s’est produit au cours de la Première Guerre mondiale. Cette énigme est d’autant plus étrange qu’elle concerne un bataillon entier de soldats.
En effet, le bataillon du Royal Norfolk Regiment s’est évanouit en pleine campagne des Dardanelles en août 1915.
Dans son livre Disparitions mystérieuses paru en 1973, Patrice Gaston cite d’autres cas de groupes de militaires qui, apparemment, se sont évanouis en pleine guerre sans laisser la moindre trace.

Entre mars et décembre 1915, l’Angleterre et la France tentent de se rendre maîtresses des Dardanelles, point stratégique contrôlant les communications entre la Méditerranée et les ports russes de la mer Noire. Mais les armées de l’Empire ottoman, commandées par les Allemands, tiennent le corps expéditionnaire occidental en échec. Les pertes sont si importantes (46 000 morts) que les Alliés abandonnent finalement la partie en décembre 1915.

L’histoire de la disparition des Norfolk est connue par le récit des soldats du Commonwealth qui ont assisté à l’évènement.
Le 21 août 1915, au cours de l’attaque de la presqu’île de Gallipoli, 22 soldats néo-zélandais d’une compagnie du génie voient le 4e régiment de Norfolk, qui compte 267 hommes, se porter au secours du corps d’armée ANZAC (Australia and New Zealand Army Corps) en train d’attaquer la cote 60, au sud de la baie de Suyla.

Alors qu’ils se trouvent dans le lit d’un cours d’eau asséché, les soldats du Norfolk entrent dans un étrange nuage. Au moment où tous les hommes ont disparu derrière le rideau de brume, le nuage s’élève doucement puis s’éloigne dans le ciel, contre le vent, et échappe bientôt aux regards des observateurs.
Plus un seul soldat n’est alors visible dans la petite vallée, et la Turquie affirme n’avoir jamais capturé aucun soldat du régiment concerné.

Analyse du témoignage

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Ce récit repose sur un témoignage fait 50 ans après les faits. Rédigé lors d’une rencontre commémorative des ANZAC par trois des soldats néo-zélandais, ce témoignage se présente sous forme d’un appel à déposer, destiné aux éventuelles personnes encore vivantes qui auraient assisté au phénomène.

Cependant, le témoignage comporte plusieurs contradictions.

Ainsi, le 4e Norfolk évoqué par les témoins n’est pas un régiment mais un bataillon. Celui-ci a d’ailleurs terminé la campagne des Dardanelles.
En revanche, c’est le 5e Norfolk, autre bataillon du même régiment, qui a été effectivement porté disparu au cours d’une attaque.
Cette dernière a eu lieu, non le 21 août comme le mentionne le document, mais le 12 d’après les archives militaires anglaises, et à 5 kilomètres de la position supposée des soldats néo-zélandais.

Par contre, il existe un autre document qui évoque un épisode similaire et écrit peu après la campagne. Cette fois-ci, on ne peut y relever aucune contradiction. Ce témoignage très frais paraît nettement plus fiable.

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Rapport final de la commission des Dardanelles

Le rapport effectué juste après la campagne « Final of the Dardanelles Commission » a été publié en 1917.
Selon ce document, une « étrange brume » reflétant les rayons du soleil a recouvert la baie et la plaine de Suyla le 21 août 1915.
Ce « nuage » peut sembler étrange mais c’est un phénomène météorologique courant dans la région.
Le rapport cite également ce même jour l’attaque de la fameuse cote 60 par 3 000 hommes des ANZAC.

Il existe donc des similitudes entre le document officiel et le témoignage tardif des trois soldats néo-zélandais. Le témoignage semble mélanger deux évènements. Il est vrai que sur le Rapport Final, les deux faits sont relatés sur deux pages en face l’une de l’autre.
Cette disposition a-t-elle pu influencer les témoins ?

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Il faut rajouter à cela que, du 5e Norfolk porté disparu, 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919.
Il faut souligner également que 27 000 des 34 000 hommes tués, Anglais et ANZAC, n’ont jamais connu de sépulture.
On peut donc supposer que les corps des 145 hommes manquants du 5e Norfolk gisaient sur un champ de bataille. La chaleur qui régnait en ce mois d’août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré.

Enfin, rappelons que le rapport officiel parle d’une brume de très grande superficie et non d’un nuage de 250 mètres de long posé au sol, selon la description des témoins.

D'autres disparitions de troupes étranges :

En 1707, au cours de la guerre de la Succession d’Espagne, 4 000 hommes de l’archiduc Charles de Habsbourg engagés contre les armées de Philippe V se mettent en route un matin vers le col des Pyrénées. Nul ne sait, en dépit des recherches, ce qu’ils sont devenus. Ils ont disparu avec armes et bagages.

En 1858, lors de l’attaque des Français contre le royaume vietnamien, 650 zouaves du corps expéditionnaire avancent vers Saigon dont ils ne sont plus éloignés que de 20 km.
Ils sont suivis à 2 Km par un autre groupe de soldats. Soudain, ils s’évanouissent sans que personne ne puisse dire ce qui leur est arrivé.

En décembre 1937, le Japon a déjà envahi une bonne partie de la Chine, et ses armées avancent vers Nankin, la capitale chinoise.
Le colonel Li Fu Sien décide d’opposer une ultime résistance. Il poste 3 000 hommes le long du Yang-Tsé.
Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l’écart près d’un pont.
Ni ceux-ci, ni aucune sentinelle n’ont vu les 3 000 hommes abandonner leur poste, et les archives japonaises ne mentionnent aucune capture.

Source : http://www.dinosoria.com/dardanelles_norfolk.htm - V.B (20.09.2005)

Yves Herbo : Vous constaterez que cette enquête n'est pas complète et ne cite que brièvement les témoignages et pas leur totalité, et que nous n'avons pas non plus le rapport final ! De plus, les conclusions sont assez contradictoires et nettement "de parti pris" sceptique dans le sens négatif sans réel apport prouvable lui-même. Ainsi, la phrase "Ce « nuage » peut sembler étrange mais c’est un phénomène météorologique courant dans la région." n'apparaît pas dans le rapport final, mais a été ajoutée ici pour en conforter l'idée... qui donc dans cette région pourrait bien témoigner qu'il s'agit d'un phénomène courant ?... et même de ses réelles dimensions ? Si les soldats ont été vus au fond de la vallée avant de disparaître dans le nuage, n'est-ce pas contradictoire avec un nuage de si grande dimension ? Autre énorme contradiction : " 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919. " et "La chaleur qui régnait en ce mois d’août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré." : mais où est expliqué le fait et comment ces 122 cadavres n'aient pas subi la putréfaction totale et disparition (mêmes des os ?) des 145 autres en quatre ans ?

Une autre enquête basée également sur des auteurs, mais, à part des citations de livres d'autres auteurs, on n'y trouve pas non plus de correspondances ou de références réelles en ce qui concerne les déclarations officielles (et des copie-photos de ces documents) et leur propre confusion possible (ou voulue) sur deux cas proches dans le temps, néanmoins, ce cas semble assez douteux pour ne pas être retenu...

http://www.ovni-expert.com/?p=40  + http://www.dark-stories.com/disparition_bataillon_norfolk.htm

Les disparus du phare


Depuis décembre 1899 où il a été édifié sur l’île rocheuse de Eilean Mor, au large des côtes écossaises, le phare a semblé maudit. Dans l’année qui a suivi sa mise en service, trois gardiens ont péri, un quatrième a fait une chute mortelle et plusieurs sont devenus fous.
Puis, le 15 décembre 1900, le phare s’est éteint.

Quatre gardiens se relayaient par équipe de trois. Alors qu’il s’approchait en bateau pour rejoindre son poste, Joseph Moore fut frappé par le silence oppressant qui régnait aux alentours. Personne pour l’accueillir, pas de drapeau flottant au vent.

A l’intérieur du phare, tout lui avait semblé normal. Des plats de nourriture intacte étaient encore sur la table, une chaise gisait à terre et deux cirés manquaient au portemanteau.

L’île venait d’essuyer une violente tempête. D’énormes vagues avaient tordues les rampes de

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OVNI et Aliens : un phénomène très ancien

OVNI et Aliens : un phénomène très ancien

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Gobleki Tepe et ses mystérieuses gravures

Depuis toujours, l'homme a observé le ciel et son environnement, répertoriant, analysant et essayant de comprendre ce qu'il voyait. On retrouve un peu partout dans le monde des représentations assez étranges dans des peintures ou gravures rupestres datant de - 50 000 ans (certains disent - 80 000 ans) et jusqu'à nos jours (des tribus en Afrique du Sud entre autres continuent ces antiques traditions). Il y en a des milliers et la plupart représentent la faune animale de l'endroit, des symboles et signes non compris à ce jour, et aussi parfois des représentations de l'homme lui-même ou ne choses vues et non comprises à l'époque. Parmi ces dessins ou gravures, certains sont très étranges et semblent témoigner d'un événement important ou surprenant à l'époque. La plupart des spécialistes, en l'absence de données supplémentaires, ne cherchent pas trop d'explications et rangent automatiquement ces "curiosités" dans la large palette religieuse, se prononçant arbitrairement pour des représentations de "dieux" ou de sorciers...

Bien sûr, beaucoup d'ufologues ou de spécialistes du paranormal classent plutôt ces représentations comme des témoignages bien réels de phénomènes ou apparitions étranges répertoriées par l'Homme de l'époque... Voici un (petit) aperçu de quelques photos de ces gravures pariétales dans des roches, en extérieur ou dans des grottes, trouvées dans le monde entier.

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Un peu plus tard, la civilisation de Sumer nous délivre des tablettes en argile où apparaissent plusieurs histoires, légendes et témoignages concernant son origine et développement à l'aide de "visiteurs" appelés "dieux" ou "annunakis". Plusieurs gravures, statuettes et objets explicitent également ces légendes, comme ces statuettes représentant ces annunakis ou ce sceau montrant l'un de leurs engins volants :

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Les civilisations de l'Indus, d'Inde et de Chine, puis plus tard des civilisations égyptienne et d'Amérique du Sud nous délivrent sensiblement le même témoignage dans leurs premiers textes de visites et interventions extérieures, agrémentés même de guerres et de descriptions très détaillées d'armes puissantes, d'engins volants...

L'un des plus ancien reportage et enquête sur un phénomène OVNI date du 15ème siècle Avant JC. Nous trouvons ce récit dans un papyrus de l'Egypte anciennes faisant partie des Annales de Thoutmès III (1504-1450 AV JC), l'un des plus grands rois égyptiens et l'un des plus grand conquérants de l'Antiquité. En vingt années de campagnes militaires, il porta les frontières de son pays jusqu'à l'Euphrate et jusqu'à Napata en Nubie (Soudan actuel). Sous son règne affluèrent dans la vallée du Nil les riches tributs de toutes les nations vaincues.

Ce fut au cours de l'une de ces campagnes que le pharaon Thoutmès assista à l'étrange événement relaté dans le papyrus Tulli. Découvert par Alberto Tulli, ancien directeur de la section d’égyptologie du musée du Vatican à Rome, le papyrus en question fut légué à sa mort à l'un de ses frères, Mgr Gustavo Tulli, prêtre au palais de Latran et conservateur des archives du Vatican. Lorsque celui-ci décéda à son tour, ses biens furent répartis dans sa famille et on perdit la trace du manuscrit égyptien. Fort heureusement, il fut traduit avant sa disparition par le prince Boris de Racheviltz, égyptologue renommé et correspondant à Bolzano de la Fortean Society, la célèbre académie internationale fondée par Charles Fort.

"En l'année 22, au 3ème mois de l'hiver, à la sixième heure du jour... les scribes de la Maison de la Vie virent que c'était un cercle de feu qui apparaissait dans le ciel... Il n'avait pas de tête et son haleine avait une odeur fétide. Son corps était long d'une perche et large d'une perche. Il n'avait pas de voix. Comme il jetait la confusion dans leurs cœurs, ils se prosternèrent à plat ventre... ils se présentèrent à Pharaon... pour le lui raconter. Sa Majesté ordonna... Ainsi tout est écrit dans les rouleaux de papyrus de la Maison de la Vie. Sa Majesté méditait et songeait à cet événement. Or, au bout de quelques jours, ces choses devinrent encore plus nombreuses dans les cieux. Elles brillaient dans le ciel, plus que le Soleil, et s'étendaient aux bornes des quatre soutiens du ciel... Puissante était la position des cercles de feu. L'armée de Pharaon les considérait, Sa Majesté se tenant au milieu. C'était après souper. Alors ces cercles de feu montèrent plus haut dans le ciel, vers le sud. Des poissons et des volatiles tombèrent du ciel. Une merveille jamais observée depuis la fondation de la nation. Et Pharaon fit apporter de l'encens qu'il brûla afin d'attirer la paix sur le foyer... Et ces événements furent inscrits sur l'ordre de Pharaon dans les annales de la Maison de la Vie... afin qu'ils ne soient jamais oubliés."

Plus tard, à Rome, de nombreux auteurs ont mentionné des phénomènes semblables. D'abord Cicéron qui, dans De Divinatione, parle du "temps où l'on vit deux soleils (...), le Soleil de la nuit, de grands bruits dans le ciel et le ciel qui semblait exploser et les stupéfiantes sphères qui y apparurent". Pline l'Ancien fait de son côté allusion, dans le chapitre 33 du 2ème tome de son Histoire naturelle, "au soleil nocturne qui apparut la nuit dans le ciel et qu'on vit sous le consulat de S. Cecilius et de G. Papirius, et dans d'autres occasions". Le célèbre naturaliste latin note que ce "soleil" faisait la nuit aussi claire que le jour, et note des faits encore plus sensationnels : "des barres brillantes apparaissent dans le ciel, semblables à celles qu'on vit après la défaite de la flotte qui coûta aux Lacédémoniens leur suprématie en Grèce ; une étincelle détachée d'une étoile augmente de volume en se rapprochant de la Terre et, après avoir atteint la taille de la Lune, diffuse une faible clarté pour se retirer ensuite dans le ciel sous la forme d'une torche. Ce phénomène s'est passé sous le consulat de G. Octavius et de C. Siribonius et il eut pour témoins de proconsul Sclanius et ses amis ; on voit aussi des étoiles "aller dans toutes directions sans qu'on sente le moindre vent se lever".

Sous le consulat de Valerius et de G. Martius, une plaque de feu ronde traverse le ciel au coucher du soleil, de l'occident à l'orient, en laissant des traînées d'étincelles." Sénèque écrit dans ses Questions naturelles : " On discute pour savoir si on doit considérer comme de la même sorte les barres tonnantes et les météores tonnants dont l'apparition est assez rare ; et ces boules de feu qui se rencontrent et qui dépassent parfois la taille du Soleil (...) et ce ciel enflammé dont l'histoire fait souvent mention ; et cette lumière parfois si puissante qu'on la confond avec celle des astres, et quelquefois si faible qu'on peut la prendre pour un incendie lointain." - La plupart des historiens prennent ici les romains pour des imbéciles en argumentant qu'il s'agissait de météores, comètes et pluis d'étoiles filantes... ce sont eux les imbéciles car ils devraient savoir que ces phénomènes naturels sont parfaitement connus et identifiés depuis plus longtemps que les Romains et que leurs auteurs ont bien spécifié qu'il s'agissait de phénomènes atypiques et non correspondant aux comètes et météores (de par ailleurs très bien décrits et identifiés dans d'autres ouvrages de la même période).

Petit historique des apparitions mentionnées dans les textes anciens ou plus modernes (il en existe en fait des dizaines d'autres) :

an 60 après JC : Ecosse : Le roi Domnall Mac Murchada a été le témoin du passage d'un objet lumineux de grande taille. Cet objet sera souvent vu dans la région.

an 840 : Lyon, France : L'évêque de Lyon Agobard rapporte qu'après avoir été intrigué par le lynchage de 3 hommes et d'une femme, des villageois lui dirent qu'ils avaient été vus descendant d'un "vaisseau de nuage"...

an 919 : Hongrie : Apparition de multiples objets lumineux dans le ciel durant plusieurs semaines.

927 : Reims, France : De nombreux objets sont vus au-dessus de la ville. Les habitants crurent que c'était un signe de l'apocalypse...

966 : Mer du Japon : Un équipage de marchands signale avoir été réveillé par un cylindre lumineux traversant le ciel à vive allure.

1015 : Tokyo : Les rues sont illuminées par 2 objets lumineux. Quelques minutes après, plusieurs petits objets blancs se dissocient des 2 principaux. L'observation dua une heure.

1027 : Egypte : Des marchands sur le nil ont vu passer un grand bâton de feu au-dessus des maisons du Caire.

1254 : Abbaye de St Alban, France : L'édifice a été survolé par un objet lumineux, décrit comme un "bateau".

1411 : Arras, France : Un bâton d'acier a été vu dans le ciel pendant une heure et quart rapporte Jacques Declerc dans ses mémoires.

1492 : Bahamas : Lors de son voyage, Christophe Colomb note dans son journal de bord que lui et son équipage ont observé une grande "bougie" rose traversant le ciel.

1520 : Erfurt, Allemagne : Des paysans ainsi que des aristocrates voient 3 étranges objets dans le ciel. Le plus petit tournant autour du plus grand.

1527 : France : Un cigare volant a été vu traversant le pays par de nombreux témoins.

1590 : Italie : En pleine journée, des moines sont effrayés par le passage de plusieurs disques dans le ciel.

1590 : Ecosse : Des paysans racontent avoir observé un objet tubulaire immobile dans le ciel durant quelques minutes.

1644 : Océan Indien : Dans le livre de bord d'un navire marchand espagnol, il est noté une observation d'objets lumineux dans le ciel qui ont survolé plusieurs fois le bateau.

1644 : Boston, USA : 2 objets sont aperçus dans le ciel de la ville.

1663 : Russie : Le fermier Lievko Fiedorov du village de Mys rapporte que durant la messe, un son effroyable se fit entendre. Les gens quittèrent l'église et virent une énorme boule de feu sortant des nuages se dirigeant vers le lac puis remonta vers les nuages. Une heure plus tard, la boule de feu revint et plongea dans le lac, entraînant avec elle une barque de pêcheurs. Tous les poissons du lac furent tués.

1686 : Leipzig, Allemagne : A 1h30, l'astronome Gottfried Kirch écrit dans son journal qu'il a vu une sphère de feu traversant le ciel pendant 7 minutes.

1731 : Florence, Italie : D'étranges points lumineux dansent dans le ciel durant la nuit.

1752 : Augermanland, Suède : Un vaisseau cylindrique suivi de petites boules lumineuses traversent le ciel du village.

1755 : Lisbonne, Portugal : D'énormes sphères traversent le ciel et s'arrêtent. L'une d'entre elles part dans la direction opposée, suivie peu après par les autres.

1760 : Sole, Suisse : Un astronome observe le vol d'un grand vaisseau, entouré d'un cercle lumineux.

1800 : Louisiane, USA : Un objet lumineux survole la ville de Baton-Rouge.

1809 : Londres, Royaume-Uni : L'astronome John Staveley témoigne dans une revue scientifique de son observation d'étranges lumières s'arrêtant puis repartant à travers les nuages.

1820 : Embrun, France : Durant une éclipse de Lune, de nombreux observateurs purent voir d'étranges objets se déplaçant en ligne droite.

1834 : Chutes du Niagara, Canada : Un objet carré reste en vol stationnaire au-dessus des chutes.

1836 : Cherbourg, France : Des témoins ont vu le vol d'un disque tournant au-dessus de la ville qui se dirigeait vers la mer.

1845 : Naples, Italie : Volant en formation, de nombreux disques traversent la ville.

1845 : Londres, Royaume-Uni : de nombreux Londoniens ont vu un vaisseau rouge grimper à travers les nuages.

1845 : Atlantique : Un bateau assiste à la sortie de l'eau de 3 grands objets de forme circulaire. Ils seront aperçus au-dessus de la côte un peu plus tard.

1856 : France : Plusieurs observations dans toute le pays.

1860 : Louisiane, USA : Lors d'un dîner, les convives ont pu observer un objet lumineux de couleur rouge dans le ciel.

1861 : Chili : Des témoins observent un objet volant émettant un son sourd.

1870 : Atlantique : Le Capitaine Banner, commandant le navire marchand Lady of the Lake, assiste pendant 30 minutes au vol d'un étrange disque métallique.

1871 : Meudon, France : L'observatoire de Meudon déclare avoir vu de nombreux objets lumineux dans la nuit. L'un d'eux se serait dirigé vers le sol et aurait atterrit.

1874 : Mexique : Gigantesque cigare volant observé au-dessus de Oaxaca.

1877 : Pays de Galle : Une formation d'objets survola la côte. 8 objets en configuration triangulaire.

1877 : Vence, France : des sphères lumineuses sortant des nuages et se déplaçant lentement vers le nord ont été vues pendant 1 heure.

1879 : Golfe persique : A 21h40 et pendant 35 minutes, 2 disques lumineux frôlent la surface de l'eau devant le bateau Vultur.

1883 : Mexique : L'astronome José Bonilla photographie une formation de 20 disques en plein jour.

1883 : Marseille, France : Nombreuses observations de disques dans le ciel de la ville.

1885 : Turquie : Observation à 21h30 d'un objet allongé et très lumineux. Le lendemain, deuxième apparition survolant des villages.

1887 : Atlantique Nord : Une sphère lumineuse passe sous un bateau, émerge de l'eau et monte à grande vitesse vers le ciel.

1893 : France : Plusieurs observations dans tout le pays.

1897 : USA : Vague américaine, plusieurs dizaines de témoignages et témoins, photos, tout au long de l'année.

1898 : Lille, France : Pendant 10 minutes, les Lillois ont pu voir une boule rouge au-dessus de la ville, en pleine journée.

Autres données et photos, peintures, livres anciens ici : http://secretebase.free.fr/ovni/histoire/art/art.htm

(sources : "OVNI et Extra-terrestres" de Yves Naud, "Dossier Brûlant" N°1 4ème trim. 1998)

Update : Autres articles liés sur ce site :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-historique-minimal.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-cas-d-ovni-aux-etats-unis-des-1639.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-dans-l-histoire-les-16-et-17ieme-siecles.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/globe-de-feu-au-dessus-de-la-fregate-de-forbin.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-cas-d-oani-au-17eme-siecle-l-ovni-de-genes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-dans-la-chine-ancienne.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/oani-et-contact-au-japon-en-1803.html

Yves Herbo 11/2011 - update 03-2015

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 2

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 2

1952-3-salem-massachusetts-usa-july-16-1952-o.jpg

Salem-Massachussetts-USA 16-07-1952

 

PARTIE 1 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-des-traces-physiques-sur-des-temoins-partie-1.html

L'Histoire est en grande partie constituée des textes trouvés et accumulés le long des âges, comparés entre eux et théorisés pour reconstituer, à l'aide des datations écrites et des preuves archéologiques, un déroulement cohérent de l'évolution des civilisations. Il s'agit donc de témoignages écrits (toujours soumis à l'appréciation propre de celui qui écrit et de sa classe sociale), de travaux réels de compilations de bases de données de témoignages (ce que sont les almanachs ou études d'historiens antiques ou non) et de traces de produits manufacturés des époques concernées. L'étude des écrits Grecs notamment nous prouvent qu'à une époque (assez courte !), les idées et expressions ont été totalement libres et que les échanges contradictoires et l'élaboration de certaines règles "démocratiques" ont été inventées (ou réinventées) à cette période. Notez que je dis "réinventées" parce que les "scientifiques reconnus" ont aussi beaucoup trop tendance à affirmer sans preuves que leurs découvertes "est la première de quelque chose"...

Tout comme quand un scientifique affirme que sa découverte prouve par exemple que l'Homo Sapiens est apparu à telle date, alors que d'autres découvertes peuvent contredire son affirmation. On cite le Temple de Gobleki Tepe en Turquie "comme la première apparition de l'architecture humaine vers 10.000 ans avant JC" (voir 12.000 à 13.000 ans avant JC maintenant), sans reconnaître qu'il ne s'agit en fait que de la plus ancienne découverte à ce jour, mais qu'il en existe probablement d'autres, plus anciennes... Il faudrait que cette réalité soit clairement écrite dans tout ce qui se rapporte à l'Histoire : rien n'est figé, surtout sur tout ce qui s'est déroulé avant la Renaissance (à mon avis), et les historiens devraient plus souvent parler au conditionnel qu'autre chose pour les époques précédentes (sauf quelques recoupements très cohérents, mais tous issus d'une certaine classe sociale de leur époque : ceux qui savaient lire et écrire...). Il devrait être aussi écrit sur chaque manuel scolaire de la matière "Histoire", que cette matière peut être manipulée assez facilement vu le peu de documentations sur certaines périodes, vu la possession du savoir et aussi de la technique d'écriture par une même "élite" de son époque (souvent religieuse ou Noble), de l'influence de concepts "noble-religieux" évidentes dans une majorité de textes, donc de sectes, etc...

Après des témoignages importants de blessures occasionnées par des rencontres liées aux OVNIs, (VOIR PARTIE 1, lien ci-dessus), nous allons aborder quelques cas plus graves puisqu'ils ont entraîné le décès du témoin direct. Tout comme des écrits historiques antiques ou du moyen-age se recoupant par de multiples témoignages, ceux-ci sont également appuyés par des preuves physiques (des examens médicaux officiels notamment).

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Barra da Tijuca-Brasil 07-05-1952

Commençons par le cas le plus célèbre car étayé par de nombreux témoignages, examens médicaux et traces physiques sur le corps du maleureux João Prestes Filho, Brésilien de 40 ans qui a péri en 1946 suite a une rencontre imprévue :

"A Aragariguama, petit bourg tranquille de l'Etat de São Paulo, un phénomène curieux alimente les conversations de ses habitants : pendant la nuit, des lumières étranges évoluent dans le ciel en décrivant par bonds des trajectoires irrégulières, au-dessus des monts et des bois de la région...

En 1946, le jour de Mardi-gras, João Prestes Filho et son ami  Salvador dos Santos quittent tôt le matin le village pour une partie de pêche. Avant de partir, João a demandé à sa femme, qui devait emmener leurs fils aux divertissements du Carnaval, de laisser une des fenêtres de la maison entrebaillée pour lui permettre de rentrer. 

C'est vers 19 heures que les deux pêcheurs regagnent le village. Une heure plus tard, Prestes, l'air terrorisé, fait irruption dans la maison de sa soeur Maria et explique, en bredouillant, que lorsqu'il a tenté d'ouvrir la fenêtre de sa maison, un faisceau de lumière, venu d'on ne sait où, l'a atteint.

La soeur de João appelle immédiatement les voisins. Parmi les personnes accourures, il y a Aracy Gomide, inspecteur fiscal de la préfecture de São Roque. Gomide, qui possède des connaissances médicales pratiques, a l'habitude de soigner les maladies bénignes de ses voisins. Principal témoin, celui-ci précisera plus tard que les yeux, les paupières et les sourcils de João, que ce dernier disait avoir protégés avec les mains, semblaient parfaitement normaux. De même, toujours selon Gomide, les parties couvertes par les vêtements ne présentaient aucune trace de brûlure.

Peu de temps après, sur les parties touchées par la mystérieuse lumière, la peau commence à se rider comme si elle était restée plusieurs heures dans de l'eau bouillante. Puis les chairs apparaissent et semblent se décoller des os. La pointe du nez commence à se désagréger, les dents inférieures sont mises à nu. Sur les pieds et les mains décharnés, les ongles ont totalement disparu. Seuls, le palais et la langue ne paraissent pas touchés, car João parle normalement. Chose incroyable : à aucun moment João ne ressent la moindre douleur.

Plusieurs livres racontant cette histoire disent qu'en l'espace de deux heures, le corps de João s'est désagrégé, le nez et les oreilles se détachant et roulant au sol. Reprenons plutôt les témoignages des plus proches de l'affaire :

Voici celui du fils de feu Roque Prestes, le frère de João, Luis Prestes qui témoigne des paroles de son père :

" Récemment, peu de temps avant son décès, mon père se rappela la tragique mort de son frère, survenue durant l'année 1946. J'étais jeune à l'époque - 9 ans - mais je me souviens bien de ce qui est arrivé à mon oncle Joao. C'était lors du week-end de carnaval, et Joao, qui répugnait à aller à ce genre de festivités, décida de pêcher et partit avec sa charrette. Il vivait à Araçariguama, un petit village localisé à 7 km de Sao Roque, une communauté tranquille et isolée. Ma tante alla à la fête avec ses enfants et laissa le repas de Joao à la maison. J'étais à Araçariguama, quand j'appris que mon oncle était à l'agonie. Il était dans une maison proche de celle où je me trouvais. Je voulais le voir, mais cela m'était interdit. J'étais trop jeune et l'état physique de Joao aurait pu me choquer. Mon père le vit, et Joao lui dit que tandis qu'il retournait chez lui, quelque chose ressemblant à une "torche ardente" entra dans la pièce dans laquelle il se trouvait après qu'il eut ouvert la fenêtre. Il tomba à terre et sentait que son corps était en feu. S'enveloppant dans une couverture, il fit plus de deux kilomètres dans le village. Mon père m'expliqua que Joao était brûlé partout au-dessus de la ceinture, sauf au niveau de ses cheveux. Je réussit à voir mon oncle quand ils le sortirent de la maison, le mettant dans un camion pour l'emmener à Santana de Pamaiba, où se trouvait l'hôpital le plus proche. Je me souviens que le drap le couvrant était noirci, peut-être par les brûlures sur son corps. Joao mourut peu de temps avant d'arriver à l'hôpital."

 "Un certain nombre de livres publiés en anglais, en japonais et même en russe affirmèrent que Joao Prestes mourut de façon horrible, avec des morceaux de son corps, comme les oreilles ou des parties de son visage, qui fondaient. Est-ce vrai ?" demandai je. "Non. Selon mon père, qui l'a escorté jusqu'à l'hôpital, son apparence était vraiment affreuse, mais pas de manière aussi extrême. Il avait de sérieuses brûlures sur tout le corps. Sa chair était noircie mais ne présentait aucune blessure." répondit notre interlocuteur. Cette indication contredisait l'histoire apparue dans de nombreux livres et articles à propos de ce cas. "Mon père était policier à Santana de Parnaiba. Il réclama toute l'assistance qu'il pouvait obtenir de la part de l'unité médico-légale, mais je ne connais pas les résultats de l'enquête. Aucune trace de brûlure ne fut trouvée dans la pièce où se trouvait Joao quand le feu apparut. Il n'avait aucun ennemi et ne connaissait personne ayant intérêt à le tuer. Même à l'article de la mort, il répétait qu'une lumière l'avait attaqué et qu'elle venait d'un autre monde."

 "Avant cela, les habitants voyaient constamment des boules de feu connues sous le nom de "assombraçoes" (fantômes) à Araçariguama et dans sa proximité. Certains croyaient qu'elles venaient de la mine d'or, qui est maintenant fermée. D'autres choses étranges arrivèrent. Feu mon père me raconta qu'en 1922 il vit un lobisomem (un loup-garou) avec mon grand-père et mon oncle. Mon oncle lui lança une pierre et apparemment, le toucha à la main. Le lendemain, un voisin portait un bandage à sa main. D'autres gens racontaient des histoires similaires.", nous informa Luis Prestes.

 "Emiliano Prestes, le frère de Joao, vécut également quelque chose d'effrayant. Quelques mois après la tragique mort de son frère, Emiliano marchait dans une forêt d'Agua Podre - la même dans laquelle apparu le lobisomem en 1922 et la lumière qui brûla Joao. Une lumière ardente parut devant lui. Emiliano, terrifié, courut jusqu'à la bordure d'un canyon quand la chose tomba sur lui. Tout ce qu'il put faire fut de s'agenouiller et de prier pour sa vie. Il me dit qu'il ressentit une chaleur intense, mais par chance, la lumière partit et disparut." Le compte-rendu de Luis augmente le nombre de phénomènes mystérieux dans la région. La lumière ardente ou boule de feu fut vue en de nombreuses occasions par le père de Luis. L'objet effraya des chevaux et cavaliers tandis qu'il rentrait dans leurs humbles demeures la nuit. "Les lumières furent observées le plus souvent entre 3 et 4 heures du matin, et sont 3 à 4 fois plus grandes que la Lune. Les gens sentaient leur chaleur à distance, et elles étaient capables de se mouvoir à une vitesse surprenante. Mon père cessa d'aller à des fêtes la nuit à cause de ces lumières.", se rappelle Luis.

 Les informations obtenues jetaient une lumière nouvelle sur le cas de Joao Prestes, et nous en étions satisfaits. Nous pensions ne rien pouvoir ajouter à tout cela. Mais juste avant la fin de notre entretien, Luis nous donna un indice intéressant : l'existence du dernier témoin à avoir vu l'agonie de Joao. "C'est un vieux gentleman, mais encore lucide et fort. Il vit proche de chez moi à Sao Roque. Voici son adresse." Nous nous dirigeâmes immédiatement vers la résidence de Virgilio Francisco Alves. Sa fille nous avertit qu'il travaillait dans les champs devant la maison, nettoyant la végétation à la faux. Après quelque temps, Vergilio apparut. A notre surprise, il produisit sa carte d'identité prouvant qu'il avait bien 92 ans.

Assis sur un sofa usé, Virgilio nous expliqua qu'il était le cousin de Joao Prestes. "Je suis né et j'ai grandi à Araçariguarna. J'ai commencé à travailler à la mine d'or de Morro Velho à l'âge de 15 ou 16 ans. Il y avait un ingénieur anglais qui ne pouvait écrire mon nom et m'appelait garoto de ouro (golden boy). Je vais vous dire ce que je sais de l'horrible mort de Joao Prestes. Cela s'est passé durant le week-end de carnaval en 1946. Il était parti pêcher sur la rivière Tieté, avec sa charrette, tandis que sa femme et ses enfants allaient aux festivités. C'était la saison sèche et il ne pleuvait pas. Quand il revint, il mit son cheval dans l'écurie et le nourrit. Il mit les poissons dans une marmite et fit chauffer de l'eau au feu de bois pour prendre un bain. Alors qu'il changeait ses vêtements, une espèce de faisceau de lumière jaune apparut dans la pièce. Il sentit son corps brûler, ainsi que sa barbe. Paniqué, incapable de bouger ses mains, Joao ouvrit la porte avec ses dents et courut dans la rue pieds nus, étant donné qu'il ne portait jamais de chaussures. Il arriva en hurlant chez sa soeur Maria, proche de l'église d'Araçariguama. Il se laissa tomber sur un lit et raconta qu'il avait été brûlé. Le chef de la police, Joao Malaquias, vint immédiatement. On lui dit qu'il n'y avait personne à blâmer pour ce qui était arrivé, car l'attaquant n'était pas de ce monde. Un orage, avec une averse torrentielle, suivit ..."

 "Quoiqu'il en soit, atterrés par ce spectacle atroce, les voisins chargent João sur une charette qui doit l'emmener à l'hôpital le plus proche. Mais il ne l'atteindra pas : il meurt en cours de route, six heures après l'agression du faisceau de lumière. Un certificat de décès, signé par les témoins, est dressé. Et sur ce certificat, une mention unique qui ne reflète guère la mort effroyable de João : " Mort par brûlures généralisées ".

Les services de police locaux, alertés par les témoins, effectuent quelques recherches qui se révèlent négatives : aucune trace ne put être relevée, ni sur les lieux de l'agression, ni à l'intérieur de la maison où rien n'avait disparu. Pendant plusieurs jours, après les sombres évènements du Mardi-Gras, les habitants de Aragariguama voient encore les mystérieuses lumières se livrer à des évolutions désordonnées dans le ciel..."

Sources: "OVNIs et Extra-Terrestres" Tome 3 Yves Naudhttp://www.forum-ovni-ufologie.com/t6011-l-incroyable-saga-de-joao-prestes#ixzz1kajQhpiy

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Barra da Tijuca-Brasil 07-05-1952

Un autre témoignage provient d'un riche fermier brésilien de l'Etat de Goias. Cet homme, qui a gardé secrète la mort d'un de ses employés pendant un an, a finalement accepté d'apporter son témoignage indirect, sous la condition que son anonymat soit strictement respecté. voici le récit de M. A.S.M.

" Les faits se sont produits le 13 août 1967. Je suis arrivé à la ferme trois jours après les événements et je ne savais rien. A la descente de mon avion particulier, mon employé Inacio de Souza m'attendait et il me dit qu'il était souffrant. Comme c'était un homme fort et qu'il ne s'était jamais alité, je me suis rendu le lendemain à son appartement et, en le voyant couché, je lui ai dit avec énergie :

" Qu'avez-vous mon garçon ?" Alors il me répondit : " Patron, j'ai tué un homme ! "

Je suis resté pantois et je lui ai demandé : " Mais comment as-tu pu faire cela ?"

"Pressé de questions, Inacio finit par raconter à son patron sa terrible aventure. Le 13 août 1967, Inacio et sa femme revenaient chez eux, dans la ferme de Santa Maria, entre Crixas et Pilar de Goias, dans l'Etat de Goias. En arrivant près de la maison, rapporte Inacio, nous vîmes un étrange objet ayant la forme d'une cuvette dont l'ouverture serait tournée vers le bas. L'objet avait 35 mètres de diamètre (...), entre l'appareil et la maison, se trouvaient trois inconnus."

" J'ai pensé que c'étaient des gens qui venaient nous rendre visite, mais j'étais un peu effrayé du genre d'avion qu'ils avaient. C'étaient des personnes de même apparence que nous, sauf qu'ils paraissaient chauves. Ils étaient en train de jouer, de folâtrer comme des enfants, mais en silence. Quand ils nous aperçurent, ils me désignèrent du doigt et se mirent à courir dans notre direction. J'ai crié à ma femme de rentrer en courant à la maison. Comme j'avais avec moi une carabine, j'ai tiré sur celui qui était le plus proche. A ce moment est sortie de sous l'avion, comme d'une lanterne, une lumière verte qui m'a atteint à la poitrine du côté gauche. Je suis tombé à terre. Ma femme a couru vers moi, en prenant l'arme, mais les hommes étaient déjà rentrés dans l'avion qui s'est élevé en vol vertical, à grande vitesse, et en faisant un bruit semblable à celui des abeilles. "

Le lendemain, le fermier se décide à examiner les lieux dans l'espoir de trouver d'éventuelles taches de sang laissées par l'homme que la balle tirée par Inacio a pu atteindre. Aucune trace n'apparaît. Pourtant Inacio a précisé : " J'ai bien visé la tête ". Et A.S.M. sait que son employé n'a jamais manqué un tir à 60 mètres de distance : Inacio, cela est connu, est un excellent tireur. Le fermier poursuit ses révélations :

" Les premier et second jours, Inacio a souffert de nausées, de fourmillements et d'un engourdissement de tout le corps, et ces jours-là ses mains tremblaient. Je me suis décidé à l'emmener à Goiania (à 180 km de la capitale Brasilia) pour lui faire subir un examen complet et je lui ai recommandé de garder le silence sur l’événement. A Goiania, le médecin, sans savoir ce qu'il avait, constata l'existence d'une brûlure circulaire de 15 centimètres de diamètre environ sur la partie gauche du tronc, presque à l'épaule. Pour soigner la brûlure, il décida d'appliquer le remède appelé Unguento picrato de Butesin. En ce qui concernait les autres symptômes, il diagnostiqua comme origine une cause végétale, il pensa qu'Inacio avait pu manger quelque mauvaise herbe."

" Je me suis décidé à relater au médecin ce qui était arrivé. Surpris, il demanda à Inacio : " Quelqu'un d'autre a-t-il vu ces hommes ? " Inacio répondit : " Ma femme ". Alors le médecin me prit à part et me demanda si j'avais jamais parlé à Inacio des "OANI" (Objet Aérien Non Identifié). Je lui dis que non. Il se décida alors de demander à Inacio s'il avait jamais vu en quelque autre occasion ce type d'avion ou si quelqu'un lui en avait déjà parlé. Inacio répondit : " Non, monsieur, je n'en ai jamais vu ni entendu parler ". Le médecin prescrivit alors à Inacio qu'il se fasse admettre en clinique et demande à subir un examen complet des matières fécales, de l'urine et du sang."

" Quatre jours après avoir été mis en observation, poursuit A.S.M., Inacio fut renvoyé chez lui. Surpris qu'on ne l'eût pas gardé en traitement plus longtemps, j'allai voir le médecin. Celui-ci me dit alors que le cas d'Inacio était fatal, que les examens avaient montré qu'il était atteint de leucémie, le cancer du sang, et qu'il ne lui restait que 60 jours de vie, au maximum. Il me dit encore : " Et le monsieur (le malade) m'a suggéré d'oublier tout ce qui lui était arrivé... il sera entendu qu'il n'a rien vu. Il a un nom à préserver et tout cela ne ferait que créer une panique. Quant à moi, je n'ai rien entendu et je ne sais rien. J'ai une réputation et, pour moi, son cas est un cas de leucémie. "

La femme d'Inacio a relaté au fermier les derniers instants du mourant. D'après son récit, il présentait sur tout le corps des taches d'une couleur jaune blanchâtre, de la dimension d'un ongle, et il ressentait des douleurs atroces. Il maigrissait à vue d’œil, au point qu'avant de mourir il n'avait plus que la peau et les os. Sa femme se souvient de ses dernières recommandations qui revenaient comme un leitmotiv : brûler le lit, le matelas et toute la literie après son décès. Sa mort survint le 11 octobre 1967, et, selon son vœu, toutes ses affaires personnelles furent brûlées.

Voici un rapport établi par le professeur Felipe Machado Carrion, qui a expliqué de façon extrêmement précise les effets mortels de radiations ionisantes, en date du 30 janvier 1969, à Porto Alegre :

"Inacio de Souza présentait les symptômes classiques de la leucémie d'origine radioactive, de laquelle il est mort dans les 60 jours prévus par le médecin. A partir du moment où il a reçu le faisceau lumineux vert, sa santé a été ébranlée et il a commencé à présenter tous les symptômes caractéristiques de l'exposition à des radiations mortelles.Qu'elles proviennent de tubes à rayons X, de fluoroscopes, de cyclotrons, d'isotopes radioactifs ou de toutes autres sources, les radiations ionisantes (rayons Alpha, Bêta, Gamma, flux de neutrons, rayons cosmiques ou autres) produisent des effets identiques sur les cellules et les organes.Il n'existe pas de conséquences qui soient particulières à un type donné de radiation, bien qu'il y ait des différences, par exemple en ce qui concerne la dose nécessaire pour faire apparaître un résultat déterminé, les conditions restant identiques, telles que le fait d'être atteint sur tout le corps, le temps d'exposition, etc. Les particules lourdes, telles que les rayons Alpha, ont de plus grandes possibilités que les particules plus légères de briser les éléments des tissus vivants. (...)"

" La partie du corps humain sur laquelle apparaissent les premiers indices physiques résultant d'une dose d'irradiation est la peau, où l'on observe une irritation semblable à celle causée par une brûlure. Dans le cas d'Inacio, une brûlure était nettement visible dans la région atteinte par le rayon lumineux. (...) La leucémie d'origine radioactive peut aussi bien résulter de petites doses d'irradiation répétées durant des mois ou des années, que d'une simple et unique exposition à haute dose. La leucémie est très fréquente chez des personnes qui ont été exposées à des radiations ionisantes excessives. Tous les symptômes présentés par Inacio de Souza étaient ceux d'une leucémie causée par une forte dose de radiations."

"OVNIs et Extra-Terrestres" Tome 3 Yves Naud 

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Barra da Tijuca-Brasil 07-05-1952

Thomas Francis Mantell Junior naît à Franklin (Kentucky) le vendredi 30 juin 1922. Il fait ses études au lycée de garçon de Louisville, après quoi il entre rapidement dans l'AAF le mardi 16 juin 1942, et sort diplômé de l'Ecole d'Aviation le jour de ses 21 ans, le mercredi 30 juin 1943.

Pendant la 2nde guerre mondiale, il est affecté à 440èmeGroupe de Transport de Troupes, dans le 96ème Escadron de Transport de la 9ème Air Force. Il participe à l'invasion de la Normandie par les forces alliées (il reçoit la Croix de Distinction en Vol et la Médaille de l'Air w/3OLCs pour héroisme) et à de nombreuses autres opérations européennes durant la guerre.

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Après avoir quitté le service actif en janvier 1947, il revient à Louisville et rejoint Garde Nationale Aérienne du Kentucky, toute nouvellement réorganisée. Le capitaine Mantell y est chef de vol "C" dans le 165ème escadron de chasseurs le 16 février 1947.

Reconnaissance fatale

 

Le mercredi 7 janvier 1948, un objet énorme, rond et lumineux est aperçu en début d'après-midi au-dessus de Madisonville (Kentucky) par des dizaines (milliers selon d'autres sources) de témoins. Les autorités, inquiètes de sa présence dans les environs de Fort Knox (la réserve d'or des Etats-Unis), donnent l'alarme à 13:30.

13:45, l'objet est signalé à la verticale de la base aérienne de Godmann, à quelques km du but supposé. Pourtant, une fois au-dessus des pistes, il s'arrête : tous les militaires le voient osciller lentement en passant régulièrement du rouge au blanc.

Pendant ce temps Mantell est à la tête d'un convoi de 4 P-51D Mustangs parti de Marietta (Georgie) pour la base deStandiford (Kentucky). Entre , l'escadrille de Mantell est à gauche de l'événement. Alors qu'ils s'approchent de Godman Field, Mantell bascule sur le canal "B" pour contacter la base de Standiford, mais est repéré par la tour voisine de Godman. Le colonel Guy F. Hix, commandant de la base, a décidé de contacter les pilotes, et le sergent Quinton Blackwell, opérateur de la tour, contacte la formation :

Blackwell : Tour de Godman appelant le vol de 4 vaisseaux en direction du Nord au-dessus du terrain de Godman. Vous me recevez ? A vous. (Pause) Tour de Godman appelant le vol de 4 vaisseaux en direction du Nord au-dessus du terrain de Godman. Vous me recevez ? A vous.

— Roger, tour de Godman. Ici la Garde Nationale 869, chef de vol de la formation. A vous.

Blackwell : Garde Nationale 869 depuis la tour de Godman. Nous avons un objet ici au Sud de Godman que nous ne pouvons pas identifier, et nous voudrions savoir si vous avez assez de carburant ; et si vous pourriez donc aller voir pour nous si vous le voulez bien.

— Roger, j'ai le carburant et je vais aller regarder pour vous si vous me donner la bonne direction et toute information que vous avez pour localiser l'objet.

Un des aviateurs de Mantell, le lieutenant Bob Hendricks, remarque que Mantell est en train de parler, et bascule alors du canal "C" (sur lequel l'escadron était) au canal "B" pour entendre la tour dire Venez au-dessus du terrain en direction 330° et nous essaierons de vous guider.

— Reçu, je vous appelerait quand je l'authentifierai, répond Mantell.

Bob Hendricks, pressé d'arriver à Standiford, demander à Mantell s'il peut partir, ce à quoi l'autorise Mantell. Il est alors 14:55 (14:40 d'après l'heure de Hendricks, apparemment en retard) quand Hendricks décroche.

Mantell entâme une spirale sur sa droite et faire une ascension à grande puissance à 180 ISP, revenant sur sa route. Le lieutenant Al Clements et son copilote le lieutenant Hammond doivent monter la puissance jusqu'à 2700 tours/mn juste pour rester à niveau, bien que ne sachant pas de quoi il s'agit. Il atteignent 14 000 pieds lorsque Mantell sort de sa spirale et prend une direction Sud-Ouest de 220°, maintenant la puissance d'ascension.

Mantell signale à Godman :

— Je suis à 15000 pieds. J'ai l'objet en vue au-dessus et devant moi, et il semble se déplacer à environ la moitié de ma vitesse ou approximativement 180 miles/h. Je monte jusqu'aux 20 000.

— Pouvez-vous, euh, nous donner une description de l'objet ? A vous.

La tour de Godman capte cette dernière communication, enregistrée à  :Juste devant moi et légèrement au-dessus, et se déplace maintenant à ma vitesse environ ou plus. J'essaie de me rapprocher pour avoir une meilleure vision.

A 22 500 pieds Clements dit à Mantell qu'ils sont trop haut. Son copilote commence déjà à être étourdi. A 23 000 pieds Clements rappelle Mantell pour lui dire que lui et Hammond décrochent. La réponse de Mantell n'est pas déchiffrable. La dernière vision de Clements est Mantell en train de monter à haute puissance directement vers le Soleil.

A terre, le colonel Hix suit l'incroyable ascension à la jumelle. Il voit l'ovni. Il a la forme d'un parapluie. Sa taille apparente atteint celle de la moitié de la Lune. Il est complètement blanc, sauf une bande colorée qui semble tourner. A la tour de contrôle, la radio grésille encore : c'est Clements qui annonce que l'objet vient de disparaître dans les nuages après une accélération effarante. Il arrêtent la poursuite, sauf Mantell qui n'est pas encore à 6000 m.

Crash

 

Un homme au sol, Glenn T. Mayes, est attiré à sa fenêtre par les bruits alternés bizarres d'un moteur d'avion. Selon ce dernier, l'avion de Mantell fait 3 cercles lents, puis part dans une chute de puissance, tournant lentement. Il explose à la mi-chemin du sol. La même histoire est aussi relatée par Mrs. Carey Phillips, qui le vit de sa fenêtre s'écraser à 250 yards de sa ferme, à quelques miles au sud-ouest de Franklin.

La police encadre le périmètre et l'employée de la morgue du comté, Harry Booker, examine le corps de Mantell. Il note que la montre au poignet de Mantell s'est arrêtée à .

La mort de Mantell soulève un émoi considérable dans tous les Etats-Unis. C'est en outre le 1er crash de la Garde Nationale Aérienne du Kentucky.

Enquête de l'USAF

Le capitaine Richard Tyler, chargé de l'enquête et meilleur ami de Mantell, décolle à  dans un C-47 depuis Standiford pour Franklin, avec une équipe de mécaniciens et spécialistes entraînés. L'appareil de Mantell est trouvé configuré pour une ascension maximale. Le verrou de son habitacle est toujours en place.

Tyler conclut dans un rapport préliminaire :

Mon opinion personnelle sur l'accident est que Mantell, un pilote agressif, a tenté de poursuivre l'objet aussi longtemps que possible, même s'il a réalisé le danger de son manque d'oxygène. A environ 25 000 pieds je pense qu'il est mort d'anoxie et que l'avion a continué à monter jusqu'à près de 30 000 pieds où il a fait 3 lents cercles et est tombé en perte de puissance, tournant lentement sur la gauche avec le couple moteur. Je pense qu'il a atteint la compressibilité à environ 15 000 pieds et que l'aile gauche à explosé, des parties commençant à tomber sur près de 1 mile dans une direction nord-sud, éparpillant les morceaux les plus légers le plus loin. Je pense que le pilote est mort d'anoxie lorsqu'il a commencé à redescendre. Lorsque l'aile gauche est partie l'aile droite a commencé à agir comme un aileron ou un gouvernail pour le fuselage et a guidé celui-ci vers le bas, parallèlement au sol.

...J'étais l'ami le plus proche de Mantell ...Son intérêt pour le vol ne pourrait être dépassé. Il adorait le P-51, pensait en être le maître et volait... pas imprudemment mais comme un pilote de chasse agressif. Je pense réellement que s'il a pensé avoir une chance de rattraper l'objet il l'a probablement poursuivit conscient de sa mort. Je pense qu'il a vu quelque chose de plus qu'une étoile ou un ballon... et il était d'une intelligence au-dessus de la moyenne. Il connaissait l'avion et les dangers de l'anoxie. Si une force extérieure n'a pas causé sa mort, je pense qu'il est mort trop rapidement pour changer sa ligne de vol. 

Vénus

Si l'USAF envisage que Mantell se soit tué en poursuivant soit un ballon-sonde, elle préférera cependant avancer l'explication de la planète Vénus, ce qui lui vaudra le ridicule. Venus était visible ce jour-là dans, seulement 6 fois plus lumineuse que le ciel du Sud où elle se trouvait. A l’œil nu elle était à peine visible. Cependant comme l'objet observé était venu du Sud de Godman, Vénus pouvait faire un bon candidat. Cependant le témoignage du lieutenant Clements confirme que Mantell et lui-même, vers la fin de leur vol, approchaient l'objet depuis l'Est, et qu'ils se dirigeaient plein Ouest en direction du Soleil. Venus aurait alors été un petit point pâle sur leur gauche.

Le lendemain paraît un communiqué de presse Clinton Co. Airfield, Ohio :

PUBLIC INFORMATION OFFICE 
ALL WEATHER Flying Center 
Clinton County Army Air Field 
WILMINTON, OHIO 8 Janvier 1948 
__________________________________________________________________

COPIE
(PIECE JOINTE 1)
DIFFUSION IMMEDIATE

WILMINGTON (Ohio) 8 Janvier -- Un phénomène céleste, décrit par les observateurs de la base aérienne du comté de Clinton comme ayant l'apparence d'un cône rouge enflammé suivi d'une traînée gazeuse brumeuse verte, est apparu dans les cieux du Sud-Ouest de Wilminton la nuit dernière entre .

Le Sgt./S Gale F. Walter et le Cpl. James Hudson, opérateurs de tour de contrôle sur la base aérienne, ont d'abord vu le phénomène à  et observé ses manœuvres dans le ciel jusqu'à  lorsqu'il aurait disparu sur l'horizon. Le phénomène céleste était accroché suspendu dans les airs par intervalles puis a gagné de l'altitude à ce qui a semblé être des accélérations terribles de vitesse. La lumière intense du phénomène céleste perçait à travers une couche épaisse de nuages passant par intermittence sur la zone et obscurcissant d'autres phénomènes célestes.

Le sergent-major Irvin H. Lewis, le Sgt/S John P. Haag, le Sg. Harold E. Olvis et le Sgt./TLeroy Ziegler, 4 membres de l'équipe d'alerte, ont rejoint les opérateurs de la tour de contrôle dans l'observation des phénomènes célestes durant 35 mn environ. 

Le 20 Janvier, avis confidentiel du Cpl. Hudson :

PAGE II

STATE OF OHIO )
)
COUNTY OF CLINTON)

Devant moi, l'autorité sous-signée pour administrer les serments de ce type, apparaît personnellement James H. Hudson, Cpl, ASN 13220873 qui, étant d'abord dûment assermenté par moi, dépose et déclare ;

L'information suivante provient du Plan 62:

L'observation fut faite dans le Kentucky sur les lieux du crash du P-51 avec un télescope 8" :

  1. Altitude, 4 miles. 
  2. Largeur, 43 feet. 
  3. Hauteur de l'objet, 100 pieds. 
  4. Vitesse à ce moment, 10 miles/h 
  5. Forme, Cone. 
  6. Couleur, rouge avec queue verte. 

Cette observation fut faite à Godman Field (Kentucky), avec un théodolite :

1854 CST : Elévation, 2.4 Azimut 254.6

1856 CST : Elévation, 2.0 Azimut 253.9

1902 CST : Elévation, 1.2 Azimut 253.0

1906 CST : Disparu.

Ce qui suit est mon opinion : L'objet n'était pas une comète ou une étoile, mais était fait de la main de l'homme. Ce n'était pas un ballon, une comète, une étoile, ou un appareil d'un type quelconque. La lumière ne venait pas des feux de position d'un appareil. L'objet paraissait dans son ensemble entouré d'un gaz brûlant ou de quelque chose qui lui donnait une lumière.

-- schémas --

Further the deponent sayeth not,
//signé//
JAMES H. HUDSON, Cpl
13220873

Juré et souscrit devant moi ce 20ème jour de janvier 1948
//signé//
GEORGE W. HOHANNESS
Capitaine, USAF

La presse grand public se fait bien sûr écho de l'incident ("Flier Dies Chasing a 'Flying Saucer'", The New York Times, 9 janvier 1948).

Diverses personnes vont se faire l'écho de la tragique fin de Mantell : George Hunt Williamson déclare que les derniers mots de Mantell étaient : Il y a des fenêtres et je peux voir des gens dedans ! (Captain, 1954, 4), puis George Adamski (1955) dont un des contact, "Ramu de Mars", parle d'un accident que nous avons regretté... Les membres de l'équipage avaient remarqué que le capitaine Mantell montait vers eux et savaient que son intérêt était sincère, non bélligérant. Ils étaient pleinement conscients de la puissance émanant de leur vaisseau et pensaient qu'elle stopperait son approche sans le blesser. Mais alors qu'ils se rapprochait, l'aile de son avion coupa cette puissance, permettant à une succion d'avion lieu qui tira l'avion entier dedans, provoquant une désintégration immédiate de l'avion et de son corps. Egalement Angelucci, Orfeo en 1955, dont un des visiteurs de l'espace déclare que Mantell entreprit de rattraper et capturer un des disques contrôlés à distance.

Le ballon sonde

La théorie du ballon sonde sera développée plus tard, notamment par Edward J. Ruppelt, qui révèlera que pratiquement aucun des 7 témoins situés dans la tour de contrôle ne s'étaient accordés, non seulement sur la description de l'objet (cornet de glace avec le sommet rouge est la description qui sera reprise par le communiqué de l'USAF comme commune de l'ensemble des observateurs, mais il y eut également rond et blanc, énorme et argenté ou métallique, petit objet blanc, 1/4 de la taille de la pleine Lune<, 1/10ème de la taille de la pleine Lune) mais aussi sur les messages de Mantell (un seul déclara que Mantell qualifia l'ovni de métallique et de taille énorme). Rupplet indiqua également qu'un des aviateurs ne vit jamais rien (il envoya un message radio : Bon sang qu'est-ce que l'on cherche ? Lorsque l'autre atterrit, il décrivit l'objet comme ressemblant à une réflexion de la canopée).

Ruppelt apprit dans le cadre du projet Blue Book plus tard qu'un énorme ballon  Lire la suite

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 1

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 1

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Nous regrouperons sous cette sous-rubrique les témoignages et études assez nombreux faisant état de traces physiques, parfois de cas psychosomatiques, constatés scientifiquement et les reliant aux phénomènes OVNI. Preuves supplémentaires et études qui montrent que certaines approches scientifiques, y compris la médecine, sont possibles et fonctionnent avec le phénomène OVNI. Yves Herbo

"Très souvent, écrit en substance James M. McCampbell dans son ouvrage "Ufology" (http://www.nicap.org/ufology/ufology.htm), ceux qui ont rencontré des humanoïdes ou ceux qui se sont approchés des soucoupes volantes ont souffert, après leur aventure, de troubles physiologiques ou psychosomatiques dûment constatés par les enquêteurs et les médecins."

Ingénieur, physicien spécialisé dans la technologie nucléaire, telle que la mise au point de réacteurs pour sous-marins et pour centrales électriques, McCampbell s'est acquis une réputation de premier plan parmi ses pairs : il figure en effet en bonne place dans le who's who in Atoms, le gotha des personnalités dans le domaine atomique. (YH : de l'époque bien sûr (1973)). Sa méthode d'approche ne manque pas d'originalité. Alors que la plupart des chercheurs essaient, face aux témoignages relatifs aux OVNI, de faire la part du vrai et du faux, l'ingénieur américain part du principe que les témoins ne mentent pas. "Un zèle excessif dans le passage au crible des témoignages, explique-t-il, a probablement privé les chercheurs et le public de quelques informations de valeur. Une approche différente a été prise ici. La confiance est accordée, non pas tellement aux détails d'un rapport individuel, mais aux corrélations entre de nombreux rapports indépendants."

Aux yeux de McCampbell, les affabulations ou les erreurs de certains témoins ne doivent pas décourager l'homme de science dans sa recherche de la vérité. Il justifie sa méthode en ces termes : " Il est tout à fait approprié pour un chercheur de recourir à toute hypothèse qui lui semble pouvoir aider à clarifier un problème complexe (...) Si la recherche sombre dans la confusion, alors l'hypothèse est jugée inutile et une autre doit être adoptée. En revanche, si l'hypothèse apporte un certain ordre là où régnait le chaos, elle est estimée méritoire. En écartant la confusion et en éclairant un sujet complexe, une hypothèse gagne le droit à la crédibilité jusqu'à ce qu'une autre se révèle accomplir un meilleur travail. Il a été prit comme un fait que l'un ou l'autre phénomène inexpliqué était responsable de la production des rapports d'OVNI (...) Tout rapport individuel est nécessairement fragmentaire, mais les points omis ne seront pas les mêmes dans tous les récits. On peut s'attendre à ce qu'une description complète émerge si on assemble les données de nombreuses observations. A cause du nombre énorme de rapports et de leurs provenances de diverses cultures de par le monde, l'inclusion accidentelle de quelques supercheries et erreurs d'interprétation ne distordrait pas fortement les résultats finaux."

Un point retient particulièrement l'attention du physicien : beaucoup de témoins semblent avoir été "figés", "immobilisés", incapables de faire un mouvement. L'auteur explique ce phénomène de paralysie en faisant appel aux "micro-ondes électromagnétiques".

OVNI : preuves physiques sur des témoins :

Mais la paralysie n'est pas, loin de là, l'unique symptôme observé chez plusieurs témoins d'OVNI. Nous allons ci-dessous découvrir plusieurs récits de rencontres étranges ayant des conséquences inattendues :

Le premier témoin - que nous appellerons JM - est de garde, le 10 août 1959, dans le service des ambulanciers de l’hôpital de Perpignan, France. Peu avant la fin de son tour de garde, un appel d'urgence l'oblige à se rendre auprès d'une victime d'accident de la route. L'épouse du blessé, accourue sur les lieux, manifeste le désir de voir celui-ci ramené chez lui à Rouen, avant que ne survienne l'issue fatale qui lui a été annoncée.

JM quitte donc Perpignan en ambulance Citroën DS pour Rouen, à 18h15, en compagnie de son jeune frère, du mourant et de son épouse. En cours de route, il s'arrête à plusieurs reprises pour régler le débit de sérum et d'oxygène. Hélas ! Tous ces soins se révèlent inutiles. A deux heures du matin, l'ambulancier ne peut que constater le décès du blessé. Grâce à une tolérance particulière dans de tels cas, JM poursuit sa route. Après un arrêt d'environ une heure à Paris, il emprunte la RN13 bis en direction de Rouen. Mais laissons à JM le soin de raconter son aventure :

" Une ligne droite à trois voies matérialisées s'ouvrit devant moi, raconte JM. Je roulais à 145 km/h environ, dans le couloir de droite. Près de moi, mon jeune frère sommeillait sur son siège, étendu en couchette. Ma passagère, le regard vide, contemplait la dépouille de son mari. 

" Je fixait attentivement la route lorsque mon attention fut attirée par un sifflement strident. C'est alors que mon regard se porta vers une sorte de sphère incandescente, brillant comme du mercure, qui se déplaçait à l'horizon, perpendiculairement à mon véhicule. L'objet décrivit un cercle et vint face à moi, survolant la route à une altitude d'environ 400 mètres. Avec curiosité, je regardais cette chose inconnue en essayant de définir à quel arsenal elle pouvait appartenir. Soudain, une autre Citroën DS se présenta face à moi à environ  1800 mètres. Le mystérieux objet céleste parut ralentir sa vitesse et s'immobilisa en point fixe, entre les deux véhicules. Pendant de courtes secondes, je pus me rendre compte qu'il s'agissait d'un engin sphérique surmonté d'un dôme autour duquel un anneau tournait à grande vitesse, dégageant une intense lumière blanche. Le tout ressemblait à la planète Saturne en miniature.

"Quittant l'engin des yeux, je constatai que la voiture qui arrivait en face de moi s'était engagée sur la voie centrale, alors que la portion de route située à sa droite était totalement vide. Elle me fonçait dessus en zigzaguant." JM actionne alors le klaxon de son ambulance tout en faisant des appels de phares. Ses manoeuvres dangereuses continuèrent, poursuit-il, en parlant du conducteur de l'autre voiture. Sa DS zigzaguait de plus belle. Tout me laissait supposer qu'il n'était plus maître de son véhicule. Avec stupeur, je vis que chacune de mes tentatives d'échapper à la collision était contrée par un acte réflexe du conducteur de la voiture folle. En une fraction de seconde, je compris que la voiture qui m'arrivait dessus était télécommandée. Je rétrogradait pour ralentir tout en donnant un violent coup de volant qui amena l'ambulance dans le couloir central. L'autre voiture s'engagea instantanément sur la même voie. Je repris de la vitesse tout en me déportant totalement à droite. Mon adversaire une fois encore apparut devant mon capot !

"Enfin, dans un réflexe désespéré, je lançais la voiture dans le couloir central, espérant qu'à la dernière seconde le "chauffeur fou" parviendrait à me croiser à droite. Ce que je vis me glaça d'effroi. Le véhicule qui arrivait à quelques mètres de moi n'avait pas de conducteur ! Le choc fut terrible car la collision eut lieu de plein fouet. Je roulais à 140 km/h et l'enquête de gendarmerie établit que mon adversaire atteignait, lui, les 160 km/h.

" Avec le recul du temps, je comprends maintenant, explique JM, que le chauffeur de l'autre DS, qui fut décapité dans l'accident, était déjà mort et couché sur son siège, lorsque nos voitures se télescopèrent. Dès que je repris connaissance, plusieurs jours après ce drame, j'eus la certitude que l'engin spatial inconnu qui nous avait survolés quelques minutes avant le télescopage n'était pas étranger à cette catastrophe. Malgré mes tentatives désespérées et la très grande maîtrise dont je fis preuve, j'ai la conviction d'avoir été irrésistiblement attiré vers le véhicule qui me faisait face, comme mon adversaire avait dû l'être par l'ambulance. Incontestablement, nous avons tous deux été pris dans des faisceaux magnétiques dirigés par des pilotes de l'espace. "

JM formule donc un commencement d'explication au jeu diabolique dont lui-même et le malheureux conducteur de l'autre DS ont été à la fois les victimes et les instruments : les deux véhicules auraient été téléguidés. Cependant, aucune des personnes à qui le témoin raconte son aventure ne semble prendre au sérieux l'hypothèse d'une intervention de forces extra-terrestres et, à sa sortie de l'hopital, JM décide de mener une enquête personnelle. Il apprend que le chauffeur de l'autre DS ne se servait de son véhicule que pour se rendre à son travail. Il ne s'agit donc pas d'un spécialiste de la conduite automobile et, en conséquence, rien ne peut expliquer ses réflexes extraordinaires. Par ailleurs, cet homme était un homme corpulent de un mètre quatre-vingts, ancien boxeur, et sa présence au volant ne pouvait passer inaperçue

Contrairement aux gendarmes de Louviers qui concluent hâtivement à un suicide, la famille de la victime écarte énergiquement cette thèse. Cet ensemble de données ne fait que renforcer la conviction de JM : c'est bien une voiture folle qui l'a heurté le 11 août, à 5h25 du matin, sur la route de Paris à Rouen. En outre, un fait demeure rationnellement inexplicable et peut confirmer l'hypothèse du témoin : 5 bouteilles d'oxygène qui étaient à l'intérieur de l'ambulance et qui contenaient chacune 700 litres de gaz se sont entrechoquées, certaines ayant même été éjectées sous la violence du choc, sans qu'aucune n'ait éclaté. De même, un manomètre a laissé échapper, sans causer de dommage, un énorme volume de gaz.

Que faut-il penser de l'accident dont JM a été victime ? Son caractère peu banal suffit-il à justifier la possibilité d'une intervention extra-terrestre ? Nous ne bénéficions, ne l'oublions pas, pour appuyer cette thèse, que d'un certain nombre de faits troublants et de la seule conviction du témoin lui-même...

Par la suite, il devint évident que JM voulut tirer parti de sa nouvelle notoriété dans le milieu ufologique, car il ajouta avoir été contacté plus tard par ces êtres, qui l'avaient évidemment choisi, lui, pour préparer leur arrivée vers la fin des années 90 sur Terre pour sauver la population d'une prochaine destruction de la planète... il affirma que 2 millions de Terriens étaient déjà programmés sans qu'ils le sachent toujours, en préparation des événements à venir...

Fort heureusement, tous les témoins n'ont pas eu à subir les conséquences dramatiques de l'accident survenu à JM : fractures des deux fémurs et du bassin, éclatement de la vésicule biliaire, du foie et de la rate. Cependant, les troubles observés sur Luce Fontaine sont tout de même inquiétants. Cultivateur dans la plaine des Cafres, près de Saint-Denis de la Réunion, marié à une institutrice et père de quatre enfants, Luce Fontaine est, de l'avis de son entourage, un homme modeste, pondéré et digne de foi.

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Dessin d'après description de Luce Fontaine

" Le 31 juillet 1968, à 9 heures du matin, raconte-t-il, je me trouvais au kilomètre 21 dans une petite clairière au centre d'un bois d'acacias. Courbé vers le sol, je ramassais ce matin-là de l'herbe pour mes lapins, quand j'ai brusquement aperçu dans la clairière une sorte de cabine ovale à 25 mètres de moi, comme suspendue à 4 ou 5 mètres du sol. Ses extrémités étaient bleu foncé, le centre était plus clair, plus transparent, un peu comme le pare-brise d'une 404. Au-dessus et au-dessous, il y avait comme "deux pieds de verre en métal brillant".

" Au centre de la cabine se tenaient "deux individus", le dos tourné vers moi. Celui de gauche a tourné la tête sur lui-même et m'a donc fait face. Il était debout, petit, 90 cm environ, enveloppé des pieds à la tête dans une sorte de combinaison comme les bonshommes Michelin. Celui de droite a simplement tourné la tête vers moi, mais j'ai quand même eu le temps d'entrevoir son visage, en partie masqué par une sorte de casque. Tous les deux m'ont ensuite tourné le dos et il y a eu un éclair aussi violent que celui de l'arc électrique d'un appareil de soudure. Tout est devenu blanc autour de moi, une forte chaleur s'est dégagée, puis comme un souffle et quelques secondes plus tard il n'y avait plus rien.

" Je me suis alors approché de l'endroit où se tenait l'engin ; il n'y avait aucune trace. Cet objet mesurait 4 ou 5 mètres de diamètre et 2.50 mètres de haut environ. Il était de couleur bleutée, blanc sur les parties supérieures et inférieures. J'ai raconté tout cela à ma femme et aux gendarmes, tous m'ont cru tout de suite."

Effectivement, tant la gendarmerie que le Service de la Protection Civile ont pris cette aventure au sérieux. Des enquêteurs se sont rendus sur les lieux de l'apparition de l'engin, munis d'instruments de détection de radioactivité. Les recherches ne sont pas demeurées vaines. En effet, les enquêtes officielles ont relevé une radioactivité anormale dans un rayon de 5 à 6 mètres autour du lieu présumé de l'atterrissage. Bien plus, les vêtements du témoin, examinés eux aussi, ont révélé la présence de traces similaires, du moins sur les côtés se trouvant du côté de l'appareil. " Huit points de radioactivité ont retenu notre attention, a déclaré le capitaine Legros, chef du Service de la protection civile. Sur des touffes d'herbe, sur des galets, nous avons détecté jusqu'à 60 millièmes de Röntgen." (Aujourd’hui encore, aucune explication n’a été fournie publiquement.)

De tels taux sont certes faibles, mais aucune explication rationnelle ne peut justifier leur existence dans l'endroit où ils ont été relevés. Par ailleurs, il faut préciser que les opérations de détection ont été menées plus de dix jours après les événements et pendant la période des pluies tropicales qui n'ont pas manqué de laver abondamment le terrain, contribuant, sans aucun doute, à diminuer très sensiblement le taux de radioactivité.

La conclusion des enquêteurs apparaît d'elle-même : Luce Fontaine a assisté à un phénomène totalement anormal. Cependant, le point qui nous concerne plus précisément est celui de l'effet physiologique provoqué par la mystérieuse apparition. Le témoin a en effet, durant les huit jours qui ont suivi l'observation, été pris d'abondants saignements de nez qui n'ont pas manqué d'inquiéter le praticien consulté à cette occasion. Des analyses de sang n'ont pas révélé de troubles graves.

La Réunion est d'ailleurs un endroit assez privilégié en ce qui concerne les OVNI liés à l'Océan. On peut aussi mentionner une célèbre affaire survenue en 1975, trop proche de celle de Luce Fontaine pour être retenue pour certains, celle de Antoine Séverin :

Voici le procès-verbal de synthèse rédigé par brigade de la Gendarmerie Nationale de Petite-Ile, compagnie de Saint-Pierre, le 3 mars 1975. Ce document est apparu dans la littérature ufologique il y a longtemps.

Le 15 février 1975 à 10 heures, au bureau de notre brigade, se présente Mme S[-] Marie, sans profession, domiciliée à Petite-Ile dans la Réunion. Cette personne porte à notre connaissance que le 14 février 1975, vers 13 heures, son fils Antoine âgé de vingt et un ans a été fortement commotionné par un rayon lumineux provenant d'une boule brillante aperçue sur le piton du Calvaire à Petite-Île. L'intéressé a regagné sa demeure à pied en empruntant le chemin du cratère qui passe près du cimetière. Notre informatrice précise que son fils lui a déclaré avoir vu trois petits bonshommes descendre de l'engin bizarre qui ne touchait pas le sol, les avoir observés puis avoir été projeté à terre par un puissant éclair parti de la partie supérieure de la soucoupe laquelle s'est ensuite élevée en sifflant très fort. Mme S[-] ajoute qu'après lui avoir fait le récit dont il a été témoin, son garçon, très bouleversé et choqué, a perdu l'usage de la parole et que de ce fait le docteur en médecine T[-] de Petite-Île a été appelé au chevet du patient vers 19 heures.

Sur notre demande, Mme S[-] affirme que son fils Antoine, parfaitement équilibré, n'a jamais été soigné pour maladie mentale. Elle ne croit pas à une hallucination. Nous prenons alors contact avec le docteur T[-] Ce praticien nous déclare verbalement que S[-] Antoine victime d'un choc émotionnel important est sous l'effet d'une crise pithiatique. Qu'il jouit de toutes ses facultés mentales, qu'il n'est pas atteint de blessures et ne porte pas de brûlures. L'intéressé est placé sous contrôle médical et un repos de quarante-huit heures lui est imposé. Sous la direction du maréchal des logis P[-], chef de poste, tout le personnel de la brigade participe à l'enquête administrative.

Mesures prises
Au reçu de ces informations, à 10 h 15 le 15 février 1975, nous rendons compte des faits au commandant de la compagnie de gendarmerie à Saint-Pierre. Suivant les instructions de cet officier, nous procédons au recueil de renseignements complémentaires permettant de concrétiser l'affaire et de localiser si possible le lieu de l'apparition de l'objet volant non identifié. Un message établi à 14 heures le 15 février 1975, est adressé à notre commandant de compagnie et ce message fait état de nos premières investigations et constatations.

Etat des lieux et constatations
Selon les dires de Mme S[-] Marie, l'endroit où l'objet a été observé se situe sur le piton Calvaire, territoire de la commune de Petite-Île à la Réunion, à 300 mètres à l'ouest de l'agglomération. Ce piton, couvert sur ses versants de bois de filaos, comporte un plateau cultivé, traversé nord-sud par le chemin du cratère qui dessert quelques cases dissimulées dans la verdure. Compte tenu de l'imprécision du lieu et en raison du relief parfois rocailleux et broussailleux au sol, l'exploration du piton s'avère difficile. Nous ne découvrons aucune trace ou indice laissés éventuellement par le passage d'un objet volant non identifié.

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Antoine Severin à l'endroit de l'apparition-Reunion-1975


Enquête
Le 15 février 1975 à 10 h 30, les gendarmes C[-] et C[-] se transportent au domicile de M. S[-] Maximin où se trouve son fils Antoine. Ils s'entretiennent quelques minutes avec l'observateur, celui-ci est alité. Ils constatent que l'intéressé est dans un état de prostration incontestable, ses yeux grands ouverts fixent l'inconnu. Sa mère présente, lui annonce la visite des enquêteurs, il tressaille. Aux questions qui lui sont posées, S[-] ne peut répondre de vive voix. Avec beaucoup d'acharnement par gestes, il décrit avec ses mains une forme ronde et allongée qui brille. Pour expliquer ce fait, il porte plusieurs fois ses mains horizontalement vers ses yeux.

Il montre ensuite quatre doigts de sa main indiquant ainsi qu'il y avait quatre passagers vêtus de blanc et désigne pour cela le drap de son lit. Sa main se maintient à environ un mètre du plancher indiquant la taille des sujets. Des explications muettes, il apparaît que trois personnages équipés d'antennes étaient au sol groupés près d'une échelle à trois marches, le quatrième se trouvait dans la sphère ou coupole. De sa position allongée, S[-] Antoine fait une esquisse de l'engin qu'il a aperçu. Il termine sa démonstration en portant d'abord ses mains aux oreilles, puis au front et ensuite aux yeux. Sa face est grimaçante, il peut alors émettre un sifflement aigu, de très bas en crescendo tout en faisant tourbillonner l'index de sa main droite pointée vers le plafond, expliquant alors que l'engin s'élevait et disparaissait.

Au préalable en décrivant les trois sujets, S[-] Antoine a élevé verticalement les deux index à 20 centimètres au-dessus de sa tête précisant qu'ils étaient équipés de courtes antennes et que celles du troisième ont bougé. A l'issue de l'entretien, S[-] Antoine, très agité, ne s'aperçoit plus de la présence des deux militaires dans la pièce.

Le 16 février 1975 à 9 heures, le lieutenant-colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion, informé la veille des faits par notre commandant de compagnie nous ordonne d'effectuer une enquête, de rédiger un questionnaire OVNI et de procéder à diverses vérifications, notamment auprès des services de la tour de contrôle de l'aéroport de Gillot Saint-Denis, afin de connaître si des avions ou hélicoptères étaient en vol
le 14 février 1975 entre 12 heures et 14 heures. Les instructions émanant de cette haute autorité sont exécutées dans le courant de la matinée du 16 février 1975. Aucun aéronef n'a survolé le département de la Réunion aux dates et heures indiquées. A noter que le 14 février 1975, à 13 heures, heure de l'apparition de l'OVNI, le temps était clair, le ciel dégagé, le soleil non voilé se trouvait pratiquement au zénith, il n'y avait pas de vent, aucune précipitation de pluie n'a eu lieu depuis le 10 février 1975. Le 16 février 1975 à 15 heures, S[-] Antoine est toujours dans un état second, il n'a pas retrouvé l'usage de la parole et de plus sa vue s'est considérablement affaiblie. Il peut faire quelques pas et toujours par gestes tente quelques explications concernant l'OVNI. Nous comprenons alors que cet engin ne touche pas le sol au moment de l'observation et s'est stabilisé à environ 1,50 mètre de la surface.

S[-] Antoine explique que s'approchant du lieu de l'apparition, il a été attiré par des sons "bip-bip" qu'il peut prononcer une douzaine de fois. Il a cherché à savoir d'où venaient ces bruits et a ainsi découvert la soucoupe au fond d'un champ, sur sa droite à une distance de 15 à 20 mètres. S[-] saute à pieds joints pour nous faire comprendre la démarche de trois petits bonshommes se déplaçant sur la terre. Ceux-ci ont rejoint la passerelle qui s'est escamotée sous l'engin. Il explique avoir été renversé par une décharge lumineuse au moment où le troisième sujet qui lui a fait face a actionné ses antennes, les deux autres étant de profil.

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En 1976, un gendarme se retrouve stoppé à St Denis par un nuage étrange. Photo de l'endroit-Réunion

S[-] s'est alors enfui en retroussant son pantalon. Le dialogue avec l'observateur s'avère fastidieux, notamment lorsque nous lui demandons de situer l'endroit de l'apparition. Nous remarquons alors qu'il ouvre plusieurs fois ses mains, sans en comprendre la signification. Un membre de sa famille nous apporte alors un dictionnaire franco-anglais, sur la page de garde vierge, S[-] a tracé au crayon l'objet qu'il a observé mais aussi une sorte de plan des lieux, lequel trop imprécis s'avère inexploitable par nos soins. Le dessin esquissé sur le Larousse, le 14 février 1975, peu après l'observation, est semblable à celui exécuté le 16 février 1975. L'objet volant non identifié a la forme d'un chapeau, type coiffure de la police montée canadienne. Deux hublots rectangulaires apparaissent à la partie supérieure; sous la soucoupe se trouve inclinée une courte échelle comportant trois marches.

Le 17 février 1975 à 8 heures, toujours très agité, encore dépourvu de la parole et de la vue, S[-] Antoine voudrait nous amener sur les lieux de l'observation mais, accompagné d'hommes armés. L'intéressé veut prouver sa bonne foi, mais ce transport est différé en raison du handicap physique du témoin. Avant tout, ce jeune homme doit être remis en confiance. Au début, son histoire a provoqué une certaine hilarité dans son village, puis il a fallu se rendre à l'évidence que les dires de S[-] Antoine pouvaient être pris au sérieux. Les renseignements complémentaires recueillis à son sujet indiquent qu'il est parfaitement équilibré. Plusieurs personnes entendues verbalement, semblent être convaincues de l'existence des soucoupes volantes, ou ne rejettent pas catégoriquement la possibilité de telles apparitions. Le même jour à 9 heures, nous contactons le responsable de la station météorologique de Gillot. il est porté à notre connaissance que dans le département de la Réunion, il n'est pas procédé au lâcher de ballons sondes. En outre, le président de l'aéro-club du Sud nous indique qu'aucun avion n'a décollé de la piste de Pierrefond Saint-Pierre le 14 février 1975 durant la journée.

A 11 h 45, nous rendons compte de la progression de l'enquête à notre chef de corps à Saint-Denis et l'informons de ce que le commandant L[-], directeur de la protection civile, doit se déplacer à Petite-Île. L'officier supérieur de la gendarmerie nous signale qu'il se rendra à Petite-Île le 18 février 1975, à 9 h 30.

A 18 heures, le 17 février 1975, téléphoniquement, le docteur H[-], remplaçant de son confrère T[-] nous dit avoir examiné S[-] Antoine dans la journée et que son diagnostic n'est pas alarmant. Le patient est difficile à questionner et peut rester dans l'état d'anxiété actuel, dû à un fort choc émotionnel, de trois jours à trois mois. L'état général est bon, le plus grand repos lui est conseillé sinon l'intéressé devra être confié à un psychiatre. Les autorités annoncées arrivent à Petite-Île le 18 février 1975 à 9 h 30 et sont conduites auprès de S[-] Antoine. L'intéressé alité, a la tête enfouie dans des coussins et serviettes de toilette. Au bout de quelques minutes et malgré une mise en condition précaire, S[-] Antoine se soumet sans difficulté à l'interrogatoire du lieutenant-colonel commandant le groupement de la gendarmerie.

Les gestes précisant l'OVNI et ceux de l'équipage sont les mêmes que ceux enregistrés les jours précédents. Parallèlement le commandant L[-], muni d'un appareil Geiger procède à une détection de radioactivité sur la personne et les vêtements de l'observateur. Le résultat est négatif. S[-] Antoine, plein de bonne volonté, veut conduire les personnes intéressées sur le plateau du Piton-Calvaire, mais doit y renoncer en raison de sa cécité. C'est alors qu'il nous fait comprendre qu'une voisine, Mme F[-] Albert, présente lors du récit initial, serait en mesure de nous emmener dans le champ de maïs où il a aperçu l'OVNI. Cette personne nous rejoint rapidement et nous dit avoir remarqué trois trous dans le sol. Elle nous guide à l'endroit indiqué, qui se situe non loin de son domicile près du chemin cratère, soit dans le périmètre englobant le plan dressé par le témoin quelques heures après l'observation.

En l'absence du témoin principal, nous nous fions aux dires de Mme F[-]. Cette personne se dirige dans un champ d'une superficie de 13 ares environ, propriété de Mme O[-]. Le sol est dénudé, mais quelques souches de maïs subsistent. Dans l'angle nord-ouest, Mme F[-], accompagnée de ses deux filles retrouve finalement l'emplacement des trois trous qu'elle dit avoir remarqués au début de la matinée du 15 février 1975. Ils sont espacés d'un mètre et disposés en triangle isocèle.

Ils n'ont pas de forme bien précise en raison de la friabilité de la terre et se confondent avec d'autres cavités ayant la même grosseur semblables à de petits bols profonds de 2 à 3 centimètres, très évasés. Ces creux répartis sur une grande surface du terrain semblent avoir été occasionnés par des oiseaux cherchant de la nourriture. La recherche d'autres indices s'avère d'autant plus compliquée que le sol a été largement foulé par des pas humains, plus particulièrement durant les journées des 15 et 16 février 1975. Le contrôle de la radioactivité effectué à cet endroit par le commandant L[-] est négatif.

Le 19 février 1975 à 22 h 45, au bureau de notre brigade, sommes avisés par M. S[-] Maximin que son fils Antoine a retrouvé, dans la soirée, l'usage de la parole et a retrouvé la vue. L'observateur désire que sa déposition soit rapidement enregistrée car il craint de ne pouvoir rester lucide très longtemps. A cet effet, l'audition de l'intéressé est recueillie à 23 h 50. Pendant près d'une heure, le gendarme enquêteur doit écouter le déroulement des faits vécus par S[-] Antoine le 14 février 1975 vers 13 heures. Il ne se souvient pas être resté six jours dans un état comateux et réalise péniblement cette vérité apportée par les siens. Au cours du récit qui reflète parfaitement les explications fournies par gestes, S[-] Antoine a des coupures. C'est-à-dire que pendant quelques secondes il retombe dans un état second. Lorsqu'il reprend ses esprits son corps tressaille. Il dit alors avoir été en communication avec l'objet, il veut nous conduire sur les lieux de l'observation. En raison de la nuit complète et de l'état de fatigue de l'intéressé, ce transport est reporté au début de la matinée du 20 février 1975.

Nous mentionnons qu'au début de notre entretien, S[-] Antoine porte à notre connaissance que deux jours avant l'apparition, il avait déjà entendu, dans un rêve, les sons "bip-bip" et que cela l'avait intrigué et énervé. Cet élément précurseur des faits est vraisemblable car un habitant de la commune de Petite-Île avait remarqué les 12 et 13 février 1975, l'attitude peu communicative de l'intéressé qui travaillait dans le magasin de son employeur, M. Gabriel A[-] L'observateur précise que l'échelle à trois marches en forme de porte ne touchait pas complètement le sol, que le premier personnage, genre nain Michelin, portait un instrument brillant et le second une sorte de sachet ou cornet également étincelant. Il ne les a pas vus en action de prélèvement d'échantillons de terre. Il a remarqué qu'ils se déplaçaient plus facilement sur l'échelle au contact du métal que sur le sol où leur démarche était gauche.

A 8 h 30, le 20 février 1975, S[-] Antoine, fermement décidé à nous montrer le lieu de l'apparition de l'OVNI, prend place dans la jeep de la brigade de Petite-Île conduite par le gendarme C[-] M. S[-] Maximin est présent, il accompagne son fils sur le chemin de terre aboutissant au sentier qui conduit aux habitations des S[-] et tape sur l'épaule du chauffeur, lui indiquant ainsi le champ de maïs déjà prospecté par les enquêteurs le 18 février 1975. S[-] Antoine fait quelques pas dans le champ, son regard dirigé vers le fond de la parcelle près du bois de filaos, il s'arrête subitement, porte les mains à ses oreilles en appuyant très fort, puis il vacille s'écroulant sur le sol.

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Dessin d'après Luce fontaine-Reunion

Son pouls retentit faiblement, ses mains sont froides, ses yeux se révulsent. il est immédiatement ramené chez lui et ne reprend partiellement ses esprits que trente minutes plus tard. Il explique alors qu'une force inexplicable l'empêche d'avancer en direction du lieu précis où il a observé l'objet volant non identifié. Sur prescription du docteur L[-], S[-] Antoine doit être examiné par un psychiatre à l'hôpital Saint-Paul. L'intéressé accepte ce contrôle mais veut être accompagné par sa mère. A 8 h 55, le lieutenant-colonel commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion est mis au courant des évolutions de l'enquête et plus particulièrement du comportement physiologique de l'observateur. Le même jour nous apprenons que S[-] Antoine, examiné à l'hôpital psychiatrique de Saint-Paul, a regagné son domicile dans le courant de la matinée.

Un deuxième contrôle de la radioactivité est effectué le 20 février 1975 sur la personne de S[-] Antoine, soit six jours après l'apparition supposée de l'engin non identifié. Le commandant L[-] n'a pas décelé de présence de radioactivité.

Au cours de l'enquête, plusieurs personnes ont été entendues notamment l'employeur, la fiancée, les compagnons de l'observateur ainsi que le maire de la commune de Petite-Île. Unanimement, elles dépeignent S[-] Antoine comme un garçon sérieux, honnête, sobre et jouissant de l'estime générale. L'audition de Mme S[-] Marie confirme sa déposition verbale du 15 février 1975 ayant motivé l'ouverture d'une enquête. Celle de Mme F[-] Marie précise que l'intéressée a été témoin d'un deuxième malaise survenu à S[-] Antoine le 22 février 1975 alors qu'il s'approchait du lieu où il avait observé la soucoupe volante. Malaise analogue à celui du 20 février mais d'une durée de deux heures. Dans divers témoignages, tant verbaux qu'écrits, il est précisé que S[-] Antoine n'est pas passionné de télévision (il n'en possède pas), ni de lectures à caractère scientifique ou humoristique traitant des soucoupes volantes ou autres phénomènes extra-terrestres.
 
Enfin le 24 février 1975 à 16 h 30, au cours d'une interview officielle accordée à un journaliste de Saint-Denis de la Réunion, S[-] Antoine accepte de se rendre sur le terrain du Piton-Calvaire. Aucune objection n'est formulée par les membres de sa famille. Arrivés à destination, c'est-à-dire dans le champ décrit plus haut, l'observateur, dès qu'il foule le sol, est victime d'une syncope inexplicable. Comme les deux fois précédentes il est possédé, semble-t-il, par la vision initiale, qui l'a profondément choqué. L'observateur agite ses mains parallèlement au sol, ses yeux se révulsent, son pouls ralentit et les extrémités des membres refroidissent. Ramené à sa demeure, il reprend ses esprits trente minutes plus tard.

Entendu à nouveau le 25 février 1975, S[-] Antoine ne peut expliquer ses pertes de connaissance chaque fois qu'il se rend sur place. Il entend encore les sons "bip bip", l'obligeant à se boucher les oreilles. Il affirme n'avoir jamais entendu parler d'une soucoupe volante aperçue en 1968 dans la plaine des Cafres (île de la Réunion) et déclare ne pas lire ou feuilleter des revues de science fiction.

De l'enquête effectuée, il ressort que S[-] Antoine, de bonne conduite et moralité, normalement équilibré, n'est pas un simulateur. Les personnes entendues ne croient pas à une hallucination de l'observateur et ses dires sont pris au sérieux. D'ailleurs deux personnes dignes de foi ont été témoins de l'observation d'un objet volant non identifié dans le ciel réunionnais. Il s'agit de M. P[-] Guy, déjà entendu, qui a aperçu

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Sur les traces du tsunami perdu

SUR LES TRACES DU ‘TSUNAMI PERDU’ - remontée du 25-02-2015

 

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"PLUSIEURS SCIENTIFIQUES ET VOLCANOLOGUES ITALIENS TENTENT ACTUELLEMENT DE RÉUNIR UN MAXIMUM DE PREUVES POUR CONSOLIDER UNE NOUVELLE HYPOTHÈSE GÉOLOGIQUE MAJEURE : UNE ÉRUPTION DE L’ETNA JUSQUE LÀ INCONNU, IL Y A 8000 ANS AURAIT ENGENDRÉ UN TSUNAMI GÉANT ET DÉVASTATEUR POUR LES PAYS CÔTIERS DE L'ENSEMBLE DE LA MÉDITERRANÉE, RAVAGEANT TOUT SUR SON PASSAGE, DE L’AFRIQUE JUSQU’À LA TURQUIE !


Une énigme intrigue depuis longtemps les géologues : une traînée de sédiments, longue de plusieurs centaines de kilomètres, relie la Sicile à l’Afrique du Nord. La thèse officielle explique qu’il s’agit des débris de l’explosion du volcan de l’île Santorin, survenue il y a 3600 ans. Mais pour Maria Pareschi et ses collègues italiens de l’Institut National de Géologie et de Volcanologie, ce serait plutôt les restes d’une autre éruption beaucoup plus vieille, celle de l’Etna.

Et les sédiments analysés au carbone 14 fixent la date du cataclysme à environ -8000 ans. La colère du volcan aurait alors déclenché un glissement de terrain à une vingtaine de kilomètres de la Sicile, engendrant un gigantesque tsunami et des vagues de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. L’équipe de Maria Pareschi a entré ces nouvelles données dans un ordinateur pour proposer une simulation informatique du ‘Tsunami perdu’, nom de l’étude parue dans les colonnes de la revue ‘Geophysical Research Letters’.

Lors de l’éruption, le flanc Est du Mont Etna s’est effondré ; 6000 mètres cubes de roches se sont alors déversés dans la Méditerranée, à une vitesse de 350 kilomètres/heure. L’onde de choc s’est ensuite propagée en direction de l’Europe du Sud, de l’Afrique du Nord, et de l’Asie Mineure. « Le long du littoral calabrais, les vagues créées par le tsunami ont atteint des tailles allant jusqu'à 40 mètres. Les côtes de la Grèce et de la Libye ont été affectées par des vagues de 13 à 15 mètres de haut, tandis que les côtes de l'Egypte, la Syrie et d'Israël étaient inondées par des vagues de 4 mètres » explique Pareschi.

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« Selon les simulations informatiques des géologues, le mégatsunami aurait ravagé le littoral de 3 continents en moins de 4 heures ! »

"L’Etna est le plus haut volcan d’Europe ; il culmine en effet à 3300 mètres d’altitude. Toujours en activité aujourd’hui, il est surveillé de très près par les vulcanologues du monde entier…"

Les côtes littorales de ces 3 continents ont donc été dévastées par le mégatsunami, mais il est compliqué de réunir les preuves d’un tel événement près de 8000 ans plus tard : « Il est difficile de réunir des preuves terrestres de la catastrophe, car depuis le niveau de la mer a augmenté d’environ 10 mètres. Mais sous l’eau, les preuves sont évidentes, notamment au niveau du plancher de la Mer Ionienne et des plaines abyssales d’Afrique » commente Maria Pareschi. Son équipe a effet mis en relief une liquéfaction des couches épaisses de sédiments marins sous la pression du mégatsunami. D’importantes coulées de boue sous-marines confirment également la réalité de la catastrophe antique. Plus important encore : la trace d’un ancien village brusquement abandonné il y a 8000 ans a été mise à jour sur le site de Atlit-Yam, dans l’actuelle Israël. La zone repose désormais par 10 mètres de fond à quelques centaines de mètres de la côte : tout indique que les habitants ont quitté précipitamment le village il y a environ 8000 ans, abandonnant provisions et effets personnels. Cela fait penser à une évacuation soudaine, que l’équipe de géologues et vulcanologues italiens explique par le déferlement du tsunami."

Sourcehttp://onlinelibrary.wiley.com/enhanced/doi/10.1029/2007GL031155/

Ce tsunami pourrait donc également justifier les traces marines (y compris fossiles récents) décelées jusque vers Giseh, s'il a pu remonter le Nil suffisamment loin... mais repousserait la construction du Sphinx et de certains temples Egyptiens à environ -6 000 ans avant J.C., puisque certaines de ces traces marines ont été trouvées au-dessus de ces temples. Plusieurs textes égyptiens mentionnent également de fortes inondations du Nil et des traces montrent qu'une grande partie de la nécropole a été inondée par le passé. On sait aussi que les côtes d'Alexandrie ont été ravagées par un tsunami, probablement celui provoqué par Santorin et qu'il existe des ruines et constructions englouties aussi bien dans le Nil que dans tout son delta et côtes. Evidemment, avec la découverte de ce tsunami antique supplémentaire dans la région, les défenseurs de l'Atlantide de Platon vont avoir de nouvelles dates et suppositions à faire...

Yves Herbo, S,F,H,- 12/2011, 02-2015

Turquie : Les cités antiques demi-englouties d'Apollonia et d'Aperlea

Turquie : Les cités antiques demi-englouties d'Apollonia et d'Aperlea

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C'est un endroit protégé et interdit de toute plongée sous-marine depuis 1990 et pourtant absolument pas fouillé et laissé aux caprices de la nature. L'île de Kekova, également appelée Caravola,est une île turque qui a donné son nom à toute cette région de Lycie sur 260 km² et où l'on trouve les antiques cités de Simena (Kalekoy), Dochiste (Apollonia), Theimussa (Ucagiz) et Aperlai. L'île en elle-même ne fait que 4,5 km², située au sud de la ville de Simena et n'est plus habitée depuis longtemps. Sur le versant septentrional de l'île se trouvent les ruines partiellement englouties par la mer de l'antique cité d'Apollonia, détruite par un fort séisme au 2ème siècle. Reconstruite en partie par les byzantins, elle fut rapidement complètement abandonnée à cause des incursions arabes.

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L’île est interdite à la visite car elle abrite un grand nombre de sites archéologiques qui n’ont pas encore été fouillés, seul l’accès par la mer à la baie de Tersane est autorisée. La plongée bouteille et en apnée sont également interdites sur le site. Les intérêts principaux de la visite sont la beauté du site naturel et la curiosité que représente la cité engloutie d'Apollonia (ne pas confondre avec la ville antique du même nom en Libye), intéressant que si vous le faite en kayak car vous pouvez passer directement au-dessus des ruines et les voir grâce à l'eau transparente. Une partie de la cité fut submergée dans l’antiquité, lorsque suite à un tremblement de terre, le sol c’est abaissé de 4 ou 5 mètres. Les ruines immergées se trouvent actuellement à 1 ou 2 mètres de profondeur. Au-dessus, sur l’île, vous pourrez apercevoir également les vestiges de bâtiments antiques.

Ile de kekova apollonia

Le site d’Aperlai se situe dans une crique bien protégée en bord de mer que vous pouvez atteindre à partir d’Ucaguiz par la Lycian Way mais le chemin est plus long (environ 10 km). Au V siècle av. JC, c’était la cité lycienne la plus importante de la côte. Les autres sites lyciens que vous visiterez dans le secteur dépendaient de cette cité. La partie basse de la ville a été submergée suite à des mouvements tectoniques comme l’atteste encore de nos jours un sarcophage à demi-immergé. Outre une vue magnifique sur la crique, vous pourrez y découvrir les vestiges du mur d’enceinte et ses tours de la cité antique réhabilités à l’époque byzantine, un théâtre, de nombreux sarcophages type carène de bateau renversée avec sculptures, des églises byzantines édifiées sur la base de bâtiments antiques, des antiques citernes.

Simena

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Sources : http://theswedishparrot.com/dans-la-vapeur-blanche-des-jours-sans-vent-carnet-de-voyage-en-turquie-3-aout-ucagiz-kekova-dochiste-apollonia-geyikova-adasi-kalekoy-simena/

http://www.regardsurlaplanete.com/carnet-voyage/turquie-kekova.html

photos : « Kekova » par Seynaeve — Travail personnel. Sous licence CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons - 

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 21-02-2015

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

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Crédits : Université de Stanford

Tout le monde a plus ou moins entendu parler de Nibiru, ou d'Hercolubus, Nemesis, Perséphone, ou encore de la ou les planètes X... ces dernières étant d'ailleurs un terme générique inventé vers la fin du 19ème siècle par les astronomes pour indiquer d'éventuelles planètes de notre système solaire encore à découvrir à l'époque. Il est bon de rappeler de temps en temps que la première planète à être appelée "planète X" a été Neptune, mais aussi Pluton, avant leurs découvertes officielles... car ces planètes avaient bien été "découvertes" par les calculs et grâce à leur influence gravifique, bien avant leur observation visuelle grâce aux télescopes...

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Dans les mythologies, surtout celles des babyloniens et des sumériens d'ailleurs, il est question d'une planète Nibiru (ou Hercolobus, voir les deux ou les trois si on parle aussi de Nemesis) qui posséderait une très lente orbite autour du Soleil puisqu'elle ne s'en approcherait que tous les 3.600 ans (ou 26.000 ans environ suivant les versions...), provoquant dans tout le système solaire des bouleversement catastrophiques. Cette orbite particulière expliquerait d'ailleurs les cycles d'extinction de la vie sur Terre, mais aussi les glaciations/réchauffements et même la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter - une ancienne collision avec une planète située auparavant sur cette orbite... on peut ainsi dire qu'il y a autant de versions possibles que d'auteurs ou même traducteurs d'écritures anciennes ou textes anciens... Une chose est pourtant certaine, c'est que cette ou ces planètes sont bien citées dans plusieurs textes très anciens, et à priori par plusieurs auteurs et à des époques différentes - ces textes réunissent donc effectivement certains attributs qui sont acceptés pour d'autres textes, visibles dans nos livres d'Histoire, sans beaucoup plus de preuves d'ailleurs...

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Mais là où les choses deviennent compliquées, c'est également que plusieurs scientifiques reconnus et respectables ont bien dans le passé, et même très récemment encore, affirmés que de telles planètes, mathématiquement et gravifiquement parlant, semblent bien exister. Pourtant, rétorquerons certaines personnes lisant les journaux ou écoutant les médias, l'une des Agences Spatiales les plus à la pointe des techniques et de la science (la NASA), semble bien avoir aussi affirmé, il y a un an, qu'une telle planète n'avait pas été détectée par ses instruments et ne devait donc pas exister...

Déjà, une comparaison des rapports de la NASA et ce qui est lisible dans la presse et les médias d'il y a un an laisse apparaître une forte distorsion et mauvaise interprétation de la part des médias... En effet, il s'agissait d'un rapport sur les premières analyses des données transmises par le laboratoire spatiale WISE de la part de la NASA... qui avait bien affirmé plusieurs années auparavant (lors du lancement de WISE), que les millions de données transmises par WISE mettraient probablement DE NOMBREUSES ANNEES a être analysées et pour pouvoir envisager avoir une idée un peu plus précise des nombreux objets circulant dans notre système solaire, astéroïdes ou planètes, comètes... il était plutôt question de deux à quatre ans APRES LA FIN des transmissions de WISE et même de NEO-WISE (puisque le labo a été spécialisé après sur la détection des astéroïdes)... Or, la fin des transmissions de WISE n'a eu lieu que fin 2013, ce qui fait que toutes les données n'ont même pas encore été analysées... et mieux encore, la NASA a également admis que les techniques dans l'ultra-violet et infra-rouge utilisées par WISE ont été améliorées depuis, et qu'il est possible que ces nouvelles techniques pourraient permettre de détecter des objets encore invisibles par WISE, notamment dans les ceintures lointaines des comètes...

Et mieux encore, la NASA a aussi expliqué, en complément, que même s'il était assez improbable qu'une autre planète de la taille de Jupiter par exemple, puisse exister dans notre système solaire, au-delà de l'orbite de Pluton, il était possible qui y existe des planètes intermédiaires, c'est-à-dire des Super-Terres par exemple, des astres de 4 à 10 fois la taille de la Terre donc, indétectables par WISE par leur manque de luminosité ou cachées derrière des nuages cométaires ou de poussières... de plus, on a vu, en observant d'autres systèmes stellaires plus éloignés, que notre modèle "accepté" de la création des systèmes stellaires, dont le nôtre... n'était pas fiable, et que des planètes pouvaient être créées dans des disques d'accrétions beaucoup plus étendus qu'imaginés jusqu'à présent...

Bon, nous avons donc plusieurs astronomes ou astrophysiciens qui ont calculé qu'une ou même deux planètes X devraient se trouver au-delà de l'orbite de Pluton puisqu'elle(s) perturbe(nt) les orbites de mini-planètes connues (comme Sedna, ou 2012VP113) et des orbites d'astéroïdes et comètes connues... 

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Mais il y a aussi d'autres découvertes surprenantes, qui viennent en corrélations avec ces fameuses planètes X : la découverte de nombreuses planètes errantes, sans étoile apparente pour tourner autour, et qui semblent filer à toute vitesse dans l'espace ! (mais il y a peut-être aussi des planètes très très excentriques, tournant tellement loin autour d'une étoile qu'on ne l'a pas identifiée avec certitude !

Et aussi la confirmation de l'existence de cette fameuse Matière Noire, qui pourrait aussi parfaitement expliquer pourquoi WISE ni personne n'a encore pu "voir" ces fameuses planètes X, y compris dans notre propre système solaire ! :

Galaxie matiere noire

Cette modélisation réalisée en 2007 par des astrophysiciens de l'Université de Stanford illustre la présence de matière noire (taches brillantes) qui serait contenue dans les galaxies satellites de notre Voie Lactée. Crédits : Université de Stanford

(Extrait) : " C'est en 2009 qu'une étude dirigée par l'astrophysicienne Sukanya Cakrabarti (Institut de Technologie de Rochester, États-Unis) prédisait l'existence d'une galaxie naine jusqu'ici non détectée, qui serait située juste à côté de notre galaxie (vous pouvez lire un résumé de cette étude et des travaux ultérieurs menés par cette équipe sur ce même sujet ici : "New technique could pinpoint Galaxy X"). Une galaxie est composée de millions ou de milliards d'étoiles et de planètes, rappelons-le... Cette galaxie, principalement constituée de matière noire, cette hypothétique forme de matière indétectable car n'émettant aucun rayonnement, dont l'existence était à l'époque postulée, à cet endroit, par les chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester, en raison de "rides" repérées dans la partie externe de notre galaxie. Des rides dont ces scientifiques faisaient l'hypothèse qu'elles étaient causée par l'influence gravitationnelle de cette galaxie.

Or maintenant, ces mêmes chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester pensent avoir découvert cette fameuse "galaxie X". Des travaux publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters.

En analysant les données recueillies par les installations de l'Observatoire européen austral, ces astronomes ont découvert l'existence de quatre jeunes étoiles situées à 300 000 années-lumière de la Terre, et dont ils pensent qu'elles appartiennent à cette galaxie naine dont ils avaient postulé l'existence en 2009 : "J'ai décidé de regarder si nous pouvions trouver cet objet. Il s'agissait d'une prédiction difficile à tester car l'endroit était proche du plan de notre galaxie, par conséquent difficile à observer à l'aide d'un télescope optique. Ces jeunes étoiles sont probablement la signature de cette galaxie qui avait été prédite. Elles ne peuvent pas appartenir à notre galaxie car le disque de la Voie Lactée s'achève à 48 000 années-lumière ", explique Sukanya Cakrabarti dans un communiqué publié par l'Institut de Technologie de Rochester.

Cette galaxie naine invisible aux yeux des télescopes optiques, mais détectable par les yeux infrarouge du télescope VISTA de l'Observatoire européen austral, serait majoritairement constituée de matière noire, cette forme de matière indétectable dont les récents travaux de la mission Planck ont montré qu'elle constituerait pas moins de 25.9% du contenu de l'univers (lire sur le Journal de la Science "Planck révèle de nouveaux secrets sur l'enfance de l'Univers"), ce qui contribuerait à expliquer pourquoi sa détection aurait été si difficile.

Pour contextualiser ces nouveaux travaux, il nous faut signaler ici que de nombreux astronomes font depuis longtemps l'hypothèse que les grandes galaxies sont entourées de petites galaxies naines analogues à celle qui aurait été détectée par Sukanya Cakrabarti et ses collègues. Majoritairement constituées de matière noire dont par définition échappant à toute détection directe, leur influence gravitationnelle n'en serait pas moins considérable. Sur ce point, se reporter à l'image ci-dessus, produite en 2007 par des astronomes de l'Université de Harvard (États-Unis).

Ces nouveaux travaux ont été publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters, sous le titre " Clustered Cepheid Variables 90 kiloparsec from the Galactic Center ".

(extrait ci-dessus de "Le Journal de la Science" - lundi 09-02-2015)

Si, comme la mission Planck le prouve, la Matière Noire constitue près de 26% de toute la matière de notre univers, il y a donc une forte probabilité qu'elle soit également présente dans notre propre système solaire et, pourquoi pas, sous la forme d'une ou plusieurs planètes X non encore détectées, mais qui ont bien une influence gravifique calculable (et calculée d'ailleurs apparemment par certains...). Il ne faut pas oublier non plus que WISE a même découvert récemment d'autres systèmes stellaires voisins, dont tout un système stellaire, très proche du notre puisque c'est un voisin, seulement visible dans l'infra-rouge... et même probablement un troisième astre caché...

Voici une série de vidéos sur le thème Nibiru, attention, comme je l'ai déjà dit, il ne faut pas croire tout ce que disent les médias, ni prendre à la lettre ce que disent les scientifiques, mais encore moins ceux qui en rajoutent sans aucune preuve réelle... ceci est juste à titre informatif et c'est à votre propre cerveau d'analyser les choses, pas celui des autres...

 

 

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 15-02-2015

 

 

Volcans Européens : Islande, séismes sous le Bárðarbunga, Italie, Vésuve et Etna

Volcans Européens : Islande, séismes sous le Bárðarbunga, Italie, Vésuve et Etna

Bar arbunga volcano2RTH Sigurdsson/Arctic-Images/Discover the World

Même si aucun changement très significatif n'a été rapporté depuis le 08 janvier 2015 et le fort séisme de puissance 5 sur le volcan, le volcan islandais Bárðarbunga continue à gronder et trembler à un rythme lent. L'éruption continue à peu près au même rythme qu'auparavant. Une nouvelle inquiétude est apparue, c'est la pollution par le dioxyde de soufre qui risque d'être bientôt un problème. Car la quantité de dioxyde de soufre importante qui est maintenant déposée dans la neige, va être problématique une fois le printemps arrivé en Islande (Avril - mai) et quand la neige va fondre et inonder les prairies et les rivières avec sa pollution par le dioxyde de soufre : lorsque le dioxyde de soufre est combiné avec de l'eau, il crée des pluies acides (qui ont également déjà été un problème en Islande par le passé..).

Seismes volcaniques islande 10 02 15

Copyright Icelandic Met Office.

Des séismes un peu plus puissants, d'une ampleur de 4.7, se sont produits ces dernières 48 heures et, le 10 février 2015, il y en a eu plusieurs à une plus grande profondeur, ce qui pourrait suggérer que du magma est en train de remonter à partir d'une plus grande profondeur à l'intérieur du volcan Bárðarbunga. C'est assez difficile de savoir avec certitude ce que cela signifie pour l'instant, c'est trop tôt pour le savoir, mais une surveillance plus étroite du volcan est conseillée. 

Contrairement à certaines suppositions, l'éruption actuelle du volcan n'aurait rien à voir avec les mouvements tectoniques de la microplaque Hreppar.

Bar arbunga volcano

RTH Sigurdsson/Arctic-Images/Discover the World

Au cours des deux dernières semaines, il y a eu une baisse considérable du lac de lave. Les données GPS montrent que la zone autour du Bárðarbunga continue à s'affaisser vers l'intérieur du volcan. L'éruption dans la région de Holuhraun pourrait finir dans 5 - 12 mois, mais il y a aussi une chance qu'elle pourrait durer des années à faible altitude. Il n'y a pas moyen de savoir à coup sûr. La pollution par le dioxyde de soufre continue d'être un problème en Islande. Selon la direction du vent. La projection actuelle de dioxyde de soufre provenant de l'éruption dans la Holuhraun est de 30,000 tonnes / jour et cela peut aller jusqu'à 80.000 tonnes / jour...

Italie et Vésuve

Nasa vesuvius

NASA - le Vésuve et Naples vus de satellite

Les géologues italiens indiquent qu’ils viennent de réaliser une nouvelle carte à risques du Vésuve (2014). La carte – qui couvre 650 kilomètres carrés – comprend le volcan et la ville de Naples. Elle a été dessinée par des chercheurs des universités de Pise et de Bari. Elle « permet la première évaluation préliminaire des zones potentiellement à risque ». Selon un géologue de l’Université de Pise, la carte représente « une première étape vers l’élaboration de nouveaux plans d’évacuation détaillés ».

Les auteurs se sont appuyés sur 500 ans de mouvements de terrain autour du Vésuve qui est entré en éruption plusieurs dizaines de fois depuis qu’il a recouvert de cendre et de ponce les villes de Pompéi et d’ Herculanum en 79, tuant environ 2.000 personnes. L’éruption la plus meurtrière a tué environ 4 000 personnes en 1631.

Malgré sa relative inactivité ces derniers temps (des dégâts tout de même en 1935 et 1945) et les déclarations rassurantes des autorités qui affirment que le Vésuve n’est pas sur le point d’entrer en éruption et de déverser lave et cendre sur la ville de Naples (même si le célèbre volcanologue Franco Barberi a récemment indiqué que les habitants de Naples seraient évacués en douceur si une éruption se produisait), la ville connaît ponctuellement des moments de panique. Le plus récent a eu lieu en 2008 quand une forte détonation, provoquée par des bangs supersoniques d’avions de chasse, a été entendue dans la ville. Le réseau téléphonique a vite été saturé et il a fallu préciser aux appelants inquiets que le bruit n’avait rien à voir avec le volcan.

Environ un million de personnes vivent et travaillent actuellement autour du Vésuve. Au rythme actuel d’expansion, 200 000 personnes pourraient bien venir s’ajouter à ce chiffre en 2016. En 2003, les autorités ont commencé à offrir aux Napolitains vivant sur ​​les pentes du volcan des incitations financières pour qu’ils aillent vivrent ailleurs. Jusqu’à présent, l’offre n’a pas vraiment connu de succès...

Source: Disaster News Network.

UNE SITUATION PRÉOCCUPANTE

Le Vésuve est à la fois le plus célèbre et le plus étudié des volcans du monde. Sans doute parce qu’il est également considéré comme le plus dangereux… Ses flancs sont littéralement grignotés par l’urbanisation galopante de la région napolitaine. Le tissu urbain y est si dense que les communes qui se sont développées alentours semblent ne former qu’une immense ville grouillante et encerclant le volcan. Plus loin, mais déjà trop près, se trouve Naples, capitale régionale extrêmement peuplée. L’occurrence de l’aléa apparaît comme inéluctable et les enjeux sont énormes : le risque est donc considérable. En cas d’éruption, 700 000 personnes devraient être évacuées dans l’urgence et, au total, plus de trois millions d’individus seraient concernés par les conséquences immédiates d’une éruption de forte intensité.

D’où un problème majeur et inéluctable de sécurité, car la survenue d’une éruption de faible ampleur paraît tout à fait improbable aux yeux des scientifiques. Naples et les communes avoisinantes sont donc sous le joug d’une épée de Damoclès : le Vésuve est trop calme, depuis trop longtemps. Cela fait plus de soixante ans qu’il n’est pas entré en éruption, et plus de trois siècles qu’aucune éruption majeure n’est à déplorer. Les fumerolles qui se dégagent en plusieurs endroits du cratère rappellent pourtant que ce calme n’est que relatif : le volcan bien qu’assoupi reste actif.

Vasuve naples

Le double volcan Vésuve-Somma

Tout le danger vient du fait qu’actuellement le conduit volcanique qui relie la chambre magmatique au cratère est obstrué. Dans ces conditions, le magma produit reste prisonnier dans la chambre magmatique (à environ 8 km de profondeur) et la pression augmente jusqu’à ce que survienne une éruption de type plinien ou subplinien, généralement accompagnée de la formation d’une caldeira. À l’inverse, l’état effusif, avec conduit "ouvert" se caractérise par une activité semi-persistante divisée en cycles d’activité strombolienne. Séparés au plus par des périodes de sept ans de repos, ces cycles allient activités effusives et explosives, entraînant une croissance de l’édifice par accumulation des dépôts pyroclastiques et des coulées de lave. Les formes de l’édifice évoluent ainsi en fonction des caractéristiques de l’activité éruptive, et la morphologie actuelle du volcan représente les conditions d’équilibre entre les effets constructifs des périodes d’activité à conduit ouvert, et ceux, destructifs, qui marquent, après plusieurs dizaines d’années de calme, la fin des périodes à conduit obstrué…

Source : (extraits) : http://www.savoirs.essonne.fr/thematiques/la-terre/geophysique/le-reveil-du-vesuve-menace-700-000-napolitains/complement/resources/?cHash=ab7555b73af538a1163fdcce962ac156

Il est aussi à noter que les forts séismes (meurtriers pour certains) ayant affecté de nord de l'Italie sont bien d'origine tectoniques et certains spécialistes surveillent de près l'activité séismique de la région napolitaine, qui semble avoir légèrement augmenté également suite à ces soubresauts de la croûte terrestre. L'activité assez forte des îles éoliennes (Stromboli) et de l'Etna est également lié au mécanisme sous-jacent de la subduction des plaques locales qui passe sous la Sicile et vers le Vésuve notamment et est assez inquiétante car elle perdure dans le temps plus qu'à l'ordinaire.

Italie et Etna, en Sicile, est très actif avec encore une rapide éruption entre le 31 janvier et le 02 février 2015...

Etna le 1 02 2015 carmeloscardina

L'Etna le 01-02-2015 - Carmelo Scardina

On note que l'Etna a rarement été aussi actif que ces dernières années.

voir ici : http://laculturevolcan.blogspot.fr/2015/01/nouvelle-eruption-sur-le-volcan-etna.html

Yves Herbo Traductions (pour l'Islande), Sciences, F, Histoires, 11-02-2015

OVNIs : La Citizen Hearing On Disclosure (CHD) s'est déroulé du 29 avril au 03 mai 2013.

La Citizen Hearing On Disclosure(CHD) s'est déroulé à Wahington du 29 avril au 03 mai 2013. - MAJ FR

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Même si la plupart des Américains se demandent ce que les politiciens de la planète font, est-il possible que le(s) gouvernement(s) dissimule(nt) la preuve d'extraterrestres visitant la Terre ? Un ancien candidat à la présidence répond par l'affirmative - et que le complot fait tout le chemin vers le sommet...

Les audiences fédérales que les ufologues ont exigé ne se sont pas encore matérialisées. Mais certains des témoignages qui pourraient être déposés lors de ces procédures ont été déposés cette semaine face aux anciens membres du Congrès. UNE MISE À JOUR VIDEO AVEC UNE TRADUCTION EN FRANÇAIS A ÉTÉ FAITE ET VOUS LA TROUVEREZ EN BAS DE CET ARTICLE, REMONTÉ DONC À CETTE OCCASION...

Au National Press Club à Washington, DC, une Audition Citoyenne sur la Divulgation (CHD) s'est déroulée du 29 Avril au 3 mai 2013. Pendant 30 heures, 40 chercheurs internationaux et militaires / agence témoins ont témoigné devant ces membres du comité :

 
Quelques témoignages :
 
 
Résumé rapide des 5 jours :
 

29-04-2013 : Le Membre du Congrès Bartlett : " Qu'il y ait des ovnis ou des extraterrestres n'est pas la question - c'est une question constitutionnelle plus qu'autre chose. Dans son discours public final quand il a quitté ses fonctions, Eisenhower a mis en garde le public contre le complexe militaro-industriel, mais son discours original l'a appelé le complexe militaro-industriel Congressiste, puis il a enlevé le mot Congressiste. Je pense que le Congrès doit au peuple américain une audience à ce sujet. Il peut n'y rien avoir avec les ovnis, mais vous avez le droit d'adresser des pétitions au gouvernement à ce sujet. "

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- Le Dr Steven Greer a ouvert la séance de l'après-midi en décrivant comment il est passé d'un médecin de salle d'urgence à un militant de premier plan pour la divulgation sur les UFO-ET. Greer est également producteur exécutif d'un nouveau documentaire, «Sirius», qui se concentre sur ses allégations concernant les technologies existantes qui pourraient changer le monde.
'Sirius' est également sur le dévoilement de l'analyse de l'ADN d'un humanoïde de 6 pouces de hauteur découvert il y a 10 ans dans le désert d'Atacama, au Chili. Surnommé Ata, il y a controverse quant à son origine et ce que exactement l'ADN révèle, selon un rapport final de Greer : smg-report-4-22-2013-final-revised.pdf smg-report-4-22-2013-final-revised.pdf.

" Tout ce que les extraterrestres montrent d'eux-mêmes ressemble à de la magie pour nous ... si vous avez affaire avec des civilisations qui sont effectivement arrivées ici d'ailleurs, elles ont probablement dû le faire plus vite que la vitesse de la lumière ... peut-être à la vitesse de la pensée ... la conscience et l'esprit sont la véritable frontière finale - pas l'espace. Nous ne sommes pas seuls dans l'univers et nous avons besoin d'avoir une paix interplanétaire, une initiative interstellaire. Nous avons besoin de comprendre comment nous allons avancer '.

L'Activiste politique Stephen Bassett a parlé de la façon dont les médias ont mal rapporté les nouvelles importantes sur les OVNI. " Si quelques journalistes très âpres pouvent sortir et poser les bonnes questions, ça va devenir vraiment intéressant..."

- Le chercheur Grant Cameron discute sur 1.000 documents qu'il a reçu via le Freedom of Information Act sur la façon dont Rockefeller a essayé d'obtenir de l'administration Clinton de se pencher sur les ovnis, en particulier le crash d'OVNI en 1947 à Roswell, NM, et comment le président Clinton a lancé un défi en disant que si il y avait un OVNI à Roswell, il n'a jamais rien été dit à ce sujet. Cameron parle de la façon dont Bill et Hillary Clinton ont rencontré Rockefeller dans son ranch pour discuter des OVNIS. " Il y a des documents clés de 1995 qui soulignent comment Hillary et son personnel ont aidé à la rédaction d'une lettre d'information sur les UFO qui serait envoyé au président."

Le témoignage de Grant Cameron sur l'administration Clinton et ses tentatives infructueuses pour trouver des informations UFO ...

- Linda Moulton Howe a signalé des enlèvements (abductions) et une manipulation possible de l'esprit humain. Elle raconte l'histoire d'un militaire qui lui a dit qu'il était dans une équipe qui, en 1978, a été chargée d'enquêter sur une ville qui aurait été inondée par des extraterrestres.

30-04-2013 : Le comité des anciens membres du Congrès est à l'écoute des témoignages de témoins oculaires de l'incident célèbre de 1980 en forêt de Rendlesham en Angleterre qui a impliqué de nombreux militaires.

Plus tard dans la journée, le comité a entendu des témoignages de témoins oculaires, plus de militaires encore, sur l'activité OVNI au-dessus des sites américains de missiles nucléaires.

- Témoignage de James Penniston sur sa rencontre rapprochée avec un OVNI.

Le Cong. Roscoe Bartlett a engagé le Sgt. James Penniston (voir images ci-dessous) a faire un rapport sur l'OVNI qu'il a approché sur le terrain pendant les années 1980 et les multiples témoignages de rencontre dans la forêt de Rendlesham en l'Angleterre :

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Bartlett : « Vous étiez là quand l'engin a décollé? "
Penniston : « Oui, monsieur."
Bartlett : « Y a-t-il eu un son? "
Penniston : « L'engin a généré plus de luminosité et cela me préoccupait. Je n'étais pas sûr qu'il n'allait pas exploser, donc j'ai pris une position quelque peu défensive. Il a rasé le sol, est allé à niveau de l'arbre, a momentanément plané, puis a décollé en un clin d'œil. Les choses qu'il n'a pas faites étaient tout ce qu'il aurait dû faire. J'attendais un déplacement d'air - tous les avions le font. J'espérais le son des avions - tous les avions font cela... ».

- La session de l'après-midi se concentre sur les nombreux cas d'ovnis observés dans le voisinage des sites américains de missiles nucléaires. Un des témoins, retraité de la Force aérienne, le Capitaine Bruce Fenstermacher décrit avoir vu un OVNI en forme de cigare au-dessus d'une base nucléaire au Wyoming en 1976.
- L'historien sur les UFO Richard Dolan a parlé de la façon dont la loi sur la liberté de l'information a donné des documents importants liés à des affrontements militaires avec les ovnis.

- Le Cong. Roscoe Bartlett devient un peu grincheux sur la couverture médiatique jusqu'ici sur cette semaine d'Audition citoyenne sur la divulgation :

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(au sujet d'allégations dans la presse disant qu'ils étaient "achetés" 20000 $ pour enregistrer ce qu'ils voulaient : (...) « C'est tout simplement insultant de dire que nous pouvons être acheté pour $ 20,000 - c'est ridicule ! Il poursuit en disant que ... " l'ancien membre Roscoe Bartlett, dans une allocution d'ouverture, M. Bartlett a déclaré qu'il n'avait pas rempli son devoir à son bureau par ce qu'il tenait des audiences sur des extraterrestres...:" Je n'ai jamais dit cela ! ... Je n'ai jamais dit que je croyais aux extraterrestres. Je crois qu'il y a des observations là-bas qui ne peuvent être facilement expliquées. (...)

01-05-2013 : - La Chercheuse Linda Moulton Howe a discuté de ses nombreuses années d'instruction sur d'étranges mutilations d'animaux qui ont été liés à des observations d'ovnis.
" Le premier rapport mondial des médias sur ce phénomène était en Septembre 1967, quand une jument nommée Lady a été retrouvé morte dans un ranch dans le sud du Colorado. L'ensemble du crâne du cheval et son long cou avaient été dépouillés de chair et tous les organes dans la poitrine de ce cheval avaient été excisés, selon un médecin. Il n'y avait pas de sang du tout - pas sur l'animal, et pas autour de l'animal et nulle part à proximité... "

La deuxième table ronde de la journée, composée de (de gauche à droite dans l'image ci-dessous) Grant Cameron, Stanton Friedman, Linda Moulton Howe et Robert Wood présentent un témoignage actuel sur une série de documents, connus sous le nom «Majestic», qui révèlent auraient l'histoire de la présidentielle et autorisation militaire et cover-up des ovnis et des extraterrestres possibles occupants.

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Wood, à la retraite après une carrière de 43 ans chez McDonnell Douglas Aerospace Corp, a passé plus de 30 ans à enquêter sur les ovnis, y compris des années de recherches pour authentifier les documents Majestic :

« L'identification d'un aspect d'un document mis en question comme étant des résultats souvent anormaux permet à un sceptique de n'accepter rien du reste du document, même si cela peut être rempli avec des informations exactes. Cela semble être accepté dans la communauté du renseignement qui a truqué les documents habituellement - si ce n'est pas souvent - qu'ils contiennent beaucoup d'informations valables pour aider à le faire accepter comme authentique partout.
« La conclusion à laquelle je parviens est incroyablement sauvage : que les responsables ont réussi à garder secrète la plus grande histoire de l'humanité alors que secrètement ils dépensaient des sommes stupéfiantes pour créer des ressources souterraines cachées et de la technologie inversée. Jusqu'à ce que nous pouvons quantifier la menace alien, comment pouvons-nous savoir si ces actions sont bonnes ou mauvaises ? Espérons, peut-être avec l'aide d'une race de bons aliens, que Dieu va peut-être faire la bonne chose ... Je pense que le peuple américain mérite [la vérité] -. Nous avons payé pour cela ».

Plusieurs personnes composent le panel de témoignages sur les événements entourant le crash d'un OVNI présumé à l'extérieur de la ville de Roswell, NM en 1947.

Le jury est composé de (de gauche à droite dans l'image ci-dessous) Denice Marcell, Jesse Marcel III, Col. / Dr. Jesse Marcel Jr., le Ret. USAR lieutenant-colonel Kevin Randle, l'ancien physicien nucléaire Stanton T. Friedman et le chercheur / auteur Donald Schmitt.

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Marcel Jr. a une brillante carrière à la fois comme un officier de la marine et de la garde nationale ainsi que d'être un chirurgien militaire de vol. Il a dit au comité Washington CHD sur la nuit en 1947 (alors qu'il était âgé de 11 ans), lorsque son père Jesse Marcel, officier de renseignement de la Roswell Army Air Field, est revenu à la maison avec des débris de toute sorte de l'objet qui s'est écrasé dans un ranch à proximité :
« J'ai été réveillé par mon père qui revenait d'une mission de recueillir des débris d'origine inconnue d'un ranch de Roswell. Sachant qu'il avait vu quelque chose de très spécial, il voulait que ma mère et moi-même regardions ça aussi et a dit: « Vous ne verrez jamais cela à nouveau."
« Il nous a dirigé dans la cuisine où il y avait ces étranges débris sur le plancher de la cuisine qu'il avait pré-positionnés. Il a dit: " Regardez ça - Je pense que c'est ce que vous appelez une soucoupe volante ou des restes de celle-ci. "
« Les débris se composaient de trois éléments: il y avait une feuille métallique très dure, il y avait des débris de plastique noir, comme un disque de phonographe cassé, mais la chose la plus étrange que j'ai vu était une poutre en I dans l'épave. Il y avait des signes d'écriture le long de la surface à l'intérieur de celle-ci. elles étaient d'une teinte violacée-violet, semi-réfléchissantes à la lumière. "
Marcel Jr. a continué à raconter comment son père a ensuite ordonné d'envoyer un vol avec le matériel pour le bureau du Général Roger Ramey à Fort Worth, Texas.
« Quand mon père est rentré, il a demandé à ma mère et à moi-même de nous assoir et a dit: « Vous ne parlez jamais de cela - c'est un non-événement ». Je n'en ai jamais discuté avec mes amis ou quelqu'un d'autre jusqu'à ce que Stanton Friedman interroge mon père en 1978.

- Le USAF Ret. lieutenant-colonel Richard French donne un surprenant témoignage sur Roswell

French a parlé au comité au sujet d'un incident dont il a été témoin à la fin des années 1960 à Alamogordo, alors qu'il  testait les effets de l'altitude sur les humains dans une chambre d'altitude pour compléter son cours de recyclage annuel.
« Pendant que j'attendais là, j'ai eu connaissance d'un accident à quelques miles de là en direction des White Sands [silos de missiles]. Peu de temps après, j'ai été témoin du décollage d'un avion de chasse prototype que je ne reconnaissais pas ou su ce que c'était.
« L'avion a décollé à un taux très élevé de vitesse et a tiré une fusée, de cinq pouces de diamètre et d'environ six pieds de long, soit environ la même taille que certains des fusées aériennes air-air modernes.
« Ensuite [j'ai entendu] qu'il y avait un nombre inconnu d'humanoïdes, tués ou blessés. Les restes des victimes ont été amenés à la base des opérations à Holloman Air Force Base [au Nouveau-Mexique]. Les seules parties de l'engin que j'ai été autorisé à voir portaient des marques qui semblaient être arabe ou une langue que je ne comprenais pas.
« Plus tard, j'ai appris que les restes et les victimes ont été transportés à Wright-Patterson Air Force Base [en Ohio] et remis à la Division des technologies étrangères.
Ce n'est pas la première fois que French s'est présenté pour révéler des informations intrigantes sur les OVNIS. L'année dernière, il a dit au The Huffington Post exclusivement qu'il n'y avait pas seulement un OVNI qui s'est écrasé près de Roswell en 1947 - il y en avait deux !

- 02-05-2013 : le Jour 4 de l'audition offre un témoignage international sur le sujet des OVNIS. le Membre du Comité, le Sénateur Mike Gravel (voir ci-dessous) pense que ce sera important:

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« Je pense à la meilleure possibilité que nous avons pour apporter de la visibilité aux peuples du monde sur cette question ... nous pourrions aller à l'ONU. Maintenant, je ne pense pas que nous aurions une prière à faire au Conseil de sécurité, car il est contrôlé par nous et que ça ne pourrait tout simplement pas se produire.
« Mais qu'est-ce qu'il se passerait à l'Assemblée générale si nous devions présenter une résolution ? Je vous parie que ça passerait. Ils financent une partie de celui-ci - le reste du financement pourrait provenir de sources privées, et nous aurions l'événement mondial le plus impressionnant sur ce sujet au bout de deux ou trois ans ».

Les témoignages d'aujourd'hui sont présentés par plusieurs fonctionnaires et des militaires de différents pays, dont le Brésil, l'Uruguay, le Pérou et l'Argentine.

Certains problèmes techniques dans la traduction audio de plusieurs personnes ont empêché une bonne compréhension. 

- Dans la première table ronde de la journée, l'ancien chimie brésilien, le professeur AJ Gevaerd a parlé des nombreux cas d'OVNI au Brésil, plus précisément dans la région de l'Amazonie. Il a décrit un comité créé en 1977 par l'armée de l'air brésilienne pour enquêter sur les cas. Le comité était appelé Opération Soucoupe. Gevaerd a présenté au Comité un rapport de 440 pages intitulé 'OVNI en Amazonie» (voir ci-dessous)

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Peut-être le témoignage le plus intriguant offert aujourd'hui, jusqu'à ce moment, est venu d'un ancien pilote, combattant de 25 ans de l'Armée de l'air péruvienne. Le colonel Oscar Santa-Maria (photo ci-dessous). En 1980, on lui a ordonné de décoller et d'abattre un OVNI en forme de sphère qui se trouvait dans l'espace aérien restreint à proximité d'une base aérienne. La rencontre a duré plus de 20 minutes.

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« Il s'est agit de 22 minutes où l'on montait et descendait, il tournait autour, et il essayait de m'éviter pendant que je poursuivais et j'essayais de tirer. La première fois que j'ai tiré, c'étaient des balles de 30 millimètres - une seule peut détruire un camion. Et j'en ai envoyé 64, un déluge de feu, et rien ne se passait du tout, et c'est ce qui était si surprenant.
« La possibilité de ne pas toucher mon objectif était pratiquement impossible. J'ai gagné des récompenses pour l'adresse au tir, et c'est pourquoi ils m'ont envoyé là-bas pour chasser cette chose. La possibilité de mon loupage, c'était zéro.
L'objet que Santa-Maria poursuivait était d'environ 30 pieds (9 m) de diamètre avec un dôme sur le dessus, pas de moteur visible, d'ailes ou de fenêtres. Il a dit au comité qu'il essayait de comprendre comment mieux attaquer l'engin inconnu.
« J'ai essayé différentes positions. Quand il est passé, il y avait une vitesse supersonique. Quand j'ai débarqué à côté de l'OVNI à 1,3 Mach, il s'arrêta, et puis, en quelques secondes, il atteint Mach 1,2, sans moteurs ! C'est quelque chose que personne, aucun engin peut faire, juste aller de zéro à 1,2 Mach, à la verticale, pour atteindre ma même position - il était en mesure d'anticiper mes mouvements et puis de me suivre.
« Une fois que j'ai atterri, j'ai rencontré des officiers du renseignement, et nous avons regardé tous les catalogues pour voir quel possible engin d'espionnage cela aurait pu être, mais il n'y avait rien de semblable à ce que j'avais observé, et nous n'étions pas au courant de tous les types de technologie qui existaient sur Terre. "

- La deuxième table ronde est composée d'experts internationaux qui proposent des témoignages sur les ovnis. Les personnes (assermentées dans l'image ci-dessous) sont (de gauche à droite) Antonio Huneeus (Chili-États-Unis), Nick Pope (UK), Grant Cameron (Canada), Sun Shili (République populaire de Chine) et Roberto Pinotti (Italie).

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-  Le Scientifique chinois Sun Shili est un fonctionnaire retraité du ministère des Affaires étrangères et président de la Fédération mondiale chinoise OVNI.

« Notre fédération sert de plate-forme de communication pour les Chinois globalement sur tous les aspects des ovnis, y compris ceux de la Chine continentale, Hong Kong, Taiwan et à l'étranger. Les Chinois se considèrent comme les descendants des dragons, qui viennent de l'espace dans la culture chinoise.
« Nous appelons notre terre comme la terre des divinités ou des dieux et nous cherchons l'harmonie entre l'homme et le ciel. [Toutes ces choses] sont très pertinentes à l'audience qui se déroule aujourd'hui.
Shili a dit au comité CHD qu'il était un diplomate du gouvernement et professeur d'université, mais depuis les années 1970, il a commencé à chercher sur les ovnis et les mystères de l'univers.
« Tout le monde sur cette planète est à la recherche de nos racines dans l'univers. Nous avons le droit de connaître et de découvrir. Toute tentative de secret est inacceptable. Également des statistiques des groupements ufologiques de Chine [dont il existe environ 50.000 membres] montrent que, sur 1,3 milliard de personnes, nous avons plusieurs dizaines de millions de gens qui sont passionnés d'OVNI.

- Sur la cinquième et dernière journée à Washington, DC, un groupe de pilotes - privés, commerciaux et militaires - et l'ancien fonctionnaire de la FAA John Callahan ont témoigné au sujet d'un certain nombre de rencontres OVNI vécues par les pilotes, et comment, dans de nombreux cas, les informations sur ces incidents ont été délibérément cachées au public.

CHD organisateur Stephen Bassett a annoncé qu'une vidéo de 15 minutes était sur le point d'être montré d'un homme de 77 ans, en très mauvaise santé, qui voulait profiter de l'occasion pour dévoiler une histoire de ce qui s'est passé pour lui, alors qu'il travaillait pour la CIA sous le président Dwight Eisenhower en 1958.
Bassett : « Dans un sens, cette vidéo représente les nombreuses personnes là-bas qui n'ont pas pu venir devant un comité comme celui-ci, qui veulent parler, mais c'est difficile. La grande majorité des personnes qui ont interagi avec ce problème tout en travaillant pour le gouvernement, qui remonte aux années 40, ont gardé l'information qu'ils avaient jusqu'à leur tombe et ne parlaient pas si on leur a dit de ne pas parler.

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« Ce monsieur a reçu de nombreuses menaces de son gouvernement de ne pas parler, mais il voulait que ce témoignage soit présenté et nous en avons convenu. Il a seulement été interrogé par deux chercheurs qui sont ici aujourd'hui, Linda Moulton Howe et Richard Dolan.

C'est une évidence que la CIA ne reconnaît pas systématiquement l'identité des personnes qui travaillent pour l'agence, nous ne pouvons pas confirmer qui est cet homme ... nous ne pouvons que présenter des parties de son témoignage, comme il parlait avec l'historien Richard Dolan (vu à gauche sur la photo ci-dessus). 'X' - comme nous l'appellerons ici - a raconté comment il a travaillé pour la CIA sur un projet spécial concernant le projet Blue Book de l'Armée de l'Air des ovnis (qui a duré pendant environ 20 ans avant de mettre fin en 1969).

X: " le Projet Blue Book était partiellement une fraude. Mais les cas que nous avons obtenus ne sont pas venus du Pentagone ou du siège de la CIA. Mon patron m'a mis au courant du projet Blue Book et ce qu'ils ont trouvé à ce jour, autant sur les gris et les aliens et l'incident de Roswell.
Dolan: « Qu'avez-vous ressenti quand ça s'est révélé à vous?
X: « Eh bien, j'étais juste un peu dépassé par tout cela. Mon patron a dit que nous allions faire partie de la poussée d'Eisenhower pour en savoir plus sur ces aliens. Nous sommes allés dans le bureau ovale. Le président Eisenhower était là, et Nixon.
À ce stade, X continue à parler de comment Eisenhower a été bouleversé quand il a appris qu'il y avait des activités en cours à une base dans le Nevada (qui sera plus tard rebaptisé Zone 51) et que le gouvernement n'aurait eu aucune juridiction dessus. Eisenhower a envoyé X et son patron à la base pour savoir ce qui se passait là-bas.
X décrit ce qu'ils ont vu quand ils sont arrivés.

X: « Il y avait différentes ouvertures de portes de garage et à l'intérieur il y avait différentes sortes de soucoupe. Le premier était l'engin de Roswell - c'était une sorte de crash, mais apparemment tout alien était mort, sauf un couple. Plus tard, nous avons vu le film de l'autopsie, puis le colonel dit: « Ce que nous avons ici est que nous avons une entrevue avec un alien gris.''
Dolan: « Qu'avez-vous ressenti à ce moment?
X: «Je pensais, garçon, nous n'avions aucune idée que nous allions voir la vraie chose. Tout ce que nous avons vu était un film. Mon patron a pu y aller et avoir un entretien partiel. Celui-ci avait l'air un peu Oriental. Il n'avait pas l'air humain avec la texture de la peau. Le cerveau était un peu plus grand, un très, très petit nez et les oreilles étaient comme des trous et la bouche était très petite.
X et son supérieur sont retournés à Washington pour rencontrer Eisenhower et Nixon à nouveau.
X: « En outre, Hoover était là. Nous leur avons parlé de l'alien et de la situation dans son ensemble et il était juste totalement choqué. Il est apparu pour la première fois être inquiet. Eisenhower a dit: «Nous devons garder cette chose totalement secrète''.

- Le pannel de la technologie (avoir prêté serment ci-dessous), composé de (de gauche à droite) le Dr Roger Leir, l'ingénieur physique Valone Thomas, le Dr Steven Greer et l'ingénieur aéronautique Robert Wood.

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- Au cours de cette session, Leir, un podologue, a décrit les nombreuses interventions chirurgicales qu'il a réalisée avec une équipe médicale dans lesquelles ils ont enlevé des petits objets insolites de personnes qui affirmaient avoir expérimenté un enlèvement.
« Au cours de mes 50 années de pratique de la chirurgie podiatrique, j'ai enlevé des centaines d'objets à partir du pied humain, y compris le papier, le verre, le métal et les pierres.
« Toutes les personnes impliquées dans mon bureau n'ont présenté aucune porte d'entrée pour l'un des objets qui ont été supprimés. Il n'y a pas formation de cicatrices visibles et sans interruption de l'intégrité de la peau, même lorsque l'examen a été effectué avec une loupe grossissante. Toutes les personnes participant à l'étude ont présenté être positif aux rayons X ou à la tomodensitométrie montrant des corps étrangers métalliques plus ou moins denses. "

« En outre, par l'utilisation d'un détecteur de fréquence des ondes radio, nous avons pu détecter que certaines fréquences radio dans la bande FM, ont été émises par l'objet. Toutes les chirurgies que nous avons effectuées ont été documentées avec des témoins oculaires, la vidéo et la photographie.
« Nous constatons que, dans tous les rapports pathologiques, il n'y a pas de réaction inflammatoire, il n'y a pas de réaction de rejet. Il n'y a rien que nous avons trouvé dans la science des matériaux qui ne produirait absolument aucune réaction inflammatoire dans le corps humain...

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Le porte-parole international pour le CHD d'une semaine est l'astronaute d'Apollo 14 Edgar Mitchell, qui croit que la Terre a été et peut encore être visitée par des extraterrestres.

« Je ne peux pas dire d'où ils viennent, mais les preuves de leur présence ici sont assez écrasantes - si vous tenez à les chercher. Ma seule hypothèse pour expliquer pourquoi il y a cet embargo est parce qu'il y a des gens liés à l'argent, faisant de leur mieux (difficile) afin de tout tenir tranquille à cause du potentiel de profit qui va avec en ayant une capacité et une technologie qui pourraient aller à l'extérieur de notre système solaire, " Mitchell a dit eu HuffPost.

Mitchell, le sixième homme à marcher sur la lune, espère que le CHD de cette semaine permettra de fermer la porte sur le prétendu embargo sur la vérité qui entoure la question des OVNI-ET.

" [Nous devons] répandre un peu plus de vérité sur la nature de l'univers dans lequel nous vivons et le fait que nous ne sommes pas seuls dans l'univers. Nous avons beaucoup, beaucoup de mystères sur nos mains, et des mystères à résoudre. Nous ne savons pas vraiment la portée de notre existence et notre image de l'univers est encore assez primitive. "

- L'ancien sénateur Mike Gravel (D-Alaska), dit que la Maison Blanche a contribué à dissimuler la vérité sur " l'influence extraterrestre qui enquête sur notre planète " au public.

' Cela va droit à la Maison Blanche, et bien sûr, une fois que la Maison Blanche prend une position,« Et bien il ne se passe rien »... cela va juste en bas de la chaîne de commandement, tout le monde demeure muet », raconte Gravel à Top Line.

Gravel est l'un des six anciens représentants du Congrès qui ont été payés 20.000 dollars par le groupe de défense Paradigm Research OVNI à participer à une audition au Congrès sur la divulgation à Washington cette semaine, où témoin après témoin ont présenté des témoignages de première main sur des observations d'ovnis et des visites extraterrestres.

Gravel affirme que les rapports les plus forts de rencontres extraterrestres sont ceux d'anciens officiers de l'armée, comme le retraité de l'Air Force, capitaine Robert Salas, qui a déclaré que les ovnis ont temporairement désactivé les armes nucléaires d'après ce qu'il a vu.

" La preuve irréfutable sur l'ensemble de la question, est ce qu'ils ont vu un vaisseau spatial planant dans le Wyoming et le Dakota du Sud au-dessus des silos de missiles de l'ICBM et que les missiles ne pouvaient pas se lancer », dit Gravel.

Gravel affirme que les médias ont aidé à ce qu'il considère comme une dissimulation gouvernementale en ne prenant pas les rapports de rencontres ET au sérieux.

" Ce à quoi nous sommes confrontés ici, c'est, dans les domaines des médias, et du gouvernement aussi, un effort pour marginaliser et ridiculiser les gens qui ont des connaissances spécifiques », dit-il.

Interrogé sur le fait qu'il a été indemnisé pour sa participation à l'audience, Gravel affirme que cela n'a pas eu d'influence sur lui pour accepter de témoigner.

" C'est une opportunité que j'ai pris de me concentrer sur cette question pendant toute une semaine et la préparation que j'ai fait pour arriver à cela m'a convaincu que c'est très important ", dit Gravel.

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- L'ancien ministre de la défense du Canada, Paul Hellyer, a clôturé cette semaine d'audiences et a répété son avis donné ci-dessous :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/l-ancien-ministre-de-la-defense-du-canada-paul-hellyer-et-ses-revelations-ovnis-et-extraterrestres.html

MAJ : Nouveau : les témoignages vidéos sous-titrés en français en deux parties ci-dessous, grâce à Mr Gabriel Briffa qui m'a transmis les liens Youtube de son travail, ce dont je l'en remercie ici :

1ère partie : 1 H 30 min 23 :

 

2ème partie : 1 H 28 min 07 :

Ces vidéos ayant disparues (probablement à cause de la vente de ces dernières en streaming, mais en version originales sans sous-titres français !), je met ce lien qui concerne une partie de cette conférence (la date de mai 2001 qui y est incrustée est fausse) :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-la-divulgation-d-edgar-mitchell.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-et-divulgation-le-ministre-des-armees-francaises-l-a-fait-en-1974.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovni-le-temoignage-du-sergent-roland-hughes-de-la-raf.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-et-parlement-francais-archives.html

 

Traductions textes Yves Herbo, Vidéos Gabriel Briffa, S,F,H-05-2013, MAJ 10-02-2015, 03-08-2015