moyen-orient

Ecritures énigmatiques 1-Mycène

Ecritures énigmatiques - 1 Mycène - Minos

 

Disquephaistos

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disque de Phaistos

Plusieurs civilisations disparues ont inventé ou utilisé des systèmes d'écritures que nous n'avons pas encore su déchiffrer à ce jour. Les diverses traductions du célèbre disque de Phaistos sont aujourd'hui encore très insatisfaisantes et l'énigme de cette civilisation minoenne pas résolue. Egalement inexplicables encore à ce jour, les 160 signes "Rongorongo" des habitants de l'ïle de Pâques : ils sont pratiquement identiques aux caractères de la civilisation d'Harappa au Pakistan, vieille de plus de 5.000 ans. Des centaines de pierres avec d'étranges gravures ont été trouvées en Amériques, certaines inscriptions seraient des runes vikings. Elles n'ont jamais été traduites. Les tables de pierre d'Oaxaca au Mexique comportent des inscriptions assimilées à du chinois ancien et de l'hébreux. De nombreuses pierres noires en provenance de Colombie - où des artéfacts très étranges ont été trouvés, comportent des signes totalement inconnus. On retrouve les mêmes signes, assimilés aux premiers druides et constructeurs de mégalithes aussi bien en Bretagne, France, que dans toute la méditerranée, qu'à l'autre bout du monde, dans les îles du pacifique et jusqu'aux abords de l'Australie, avec les mêmes types de mégalithes, pierres levées et indications de sources d'eau, de failles telluriques, de sites magnétiques...

Le disque de Phaistos ou disque de Phaestos est un disque d'argile cuite découvert en 1908 par l'archéologue italien Luigi Pernier sur le site archéologique du palais minoen de Phaistos, en Crète. Il pourrait dater du milieu ou de la fin de l'âge du bronze minoen (iie millénaire AV JC). son diamètre est d'environ seize centimètres et il est couvert, sur ses deux faces, de hiéroglyphes imprimés à l'aide de poinçons. En tout, ce sont 241 signes, dont 45 différents qui recouvrent le disque, en formant une spirale partant de l'extérieur vers le centre de l'objet. Son usage, sa signification et même son lieu de fabrication font l'objet d'âpres discussions.

phaistosdisklarge.jpg

 

De nombreuses théories entourent ce disque, quant à sa provenance, son utilisation ou sa signification. Alors qu'il n'est pas encore certain qu'il s'agisse d'un texte, la plupart des chercheurs penchent pour cette hypothèse, certains d'entre eux ayant proposé des déchiffrements ou des traductions. Mais l'absence d'objet similaires permettant de confronter leurs théories ne permet pas à ce jour de valider ces hypothèses.

Le disque original est exposé au musée archéologique d'Héraklion :

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Les plus anciennes écritures ne sont pas de Sumer

Les plus anciennes écritures ne sont pas de Sumer

 

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The Dispilio Tablet [Credit: mlahanas]

 

Ce n'est pas pour insister sur ce simple fait, mais voici une suite à ces articles :  http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/aratta-les-sumeriens-n-ont-pas-invente-l-ecriture.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/apres-le-royaume-d-aratta-c-est-la-civilisation-de-l-indus-qui-devance-sumer.html

Le site préhistorique de Dispilio est situé sur la rive sud du lac de Kastoria, Orestiada, sur le site de Nissi (île grecque). Il a été découvert en 1932, lorsque le niveau du lac a baissé.

 

La Tablette Dispilio - le plus ancien texte écrit connu ?

Distilio tabletThe Dispilio Tablet [Credit: mlahanas]

 

Selon l'archéologie classique, l'écriture n'a pas été inventée avant 3000 à 4000 avant JC à Sumer. Cependant, un artefact a été trouvé il y a plus d'une décennie qui contredit cette croyance - et c'est peut-être la raison pour laquelle peu de gens savent quelque chose à propos de cette découverte.

La tablette Dispilio a été découverte par un professeur d'archéologie préhistorique, George Xourmouziadis, en 1993 dans un lit de lac du néolithique, dans le nord de la Grèce près de la ville de Kastoria. Un groupe de personnes est connu pour occuper le site il y a 7000 à 8000 ans. La tablette Dispilio était l'un des nombreux objets qui ont été trouvés dans la région, mais l'importance de la tablette réside dans le fait qu'il y a un texte écrit inconnu dessus qui remonte à plus loin que 5000 ans avant JC. La tablette en bois a été datée par la méthode C12 comme ayant été faite en 5.260 avant J.C., ce qui est en fait significativement plus âgé que le système d'écriture utilisé par les Sumériens :

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Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 2

Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 2

 

Gobeklitepe2 mini

Une petite compilations d'archives trouvables sur internet sur le thème de l'archéologie mystérieuse, interdite ou parallèle. Tout n'est bien sûr pas à prendre à la lettre, l'archéologie étant surtout une science d'interprétations étayées ou non, mais certains faits ont bien été vérifiés et avérés, certaines recherches ont bien  modifié l'Histoire, qui n'est pas figée comme une certaine logique le voudrait...

la Partie 1 icihttp://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/archeologie-mysterieuse-special-videos-1.html

 

Archéologie mystérieuse - La tombe d'Osiris 1/2

Voici une découverte de taille! La tombe d'Osiris où le culte des mystères égyptiens fut pratiqué, Hérodote en parla, les grands philosophes grecs y furent initiés, les secrets de la vie s'y révélèrent avec silence.
Sa tombe est située sur le plateau de Gizeh, combien de secret cache donc ce plateau ?

 

Archéologie mystérieuse - La Cité perdue de Krishna 2/2

Dwaraka ! Ville magique et splendide de la grande épopée Hindoue, le Mahabharata !
Oubliée et perdue pendant plus de 5000 ans, la revoilà sortie des eaux où un symbole et une histoire mythique viennent nous rappeler d'où l'on vient, notre histoire a été volée (voir ci-dessous):

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Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 1

Archéologie Mystérieuse : spécial Vidéos 1

 

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Canaries - Le chef des études archéologiques, J. Álvarez Delgado, en 1947, trouve un exemple de roche présentant des caractéristiques similaires à d'autres et associé à la préhistoire d’El Hierro. C'est une pierre qui représente très grossièrement l'apparence d'un visage humain. Une pierre qui, de par sa forme, sa taille et sa qualité, est interprétée comme sélectionnée et emportée exprès pour des raisons religieuses ou culturelles, bien que "malheureusement, ce vestige semble avoir disparu" , souligne Sanchez... Notons l'apparence étrange de cette tête comportant des yeux très obliques... (http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/genetique-adn/canaries-l-adn-prouve-une-conquete-des-iles-plus-tot-que-suppose.html​)

 

Une petite compilations d'archives trouvables sur internet sur le thème de l'archéologie mystérieuse, interdite ou parallèle. Tout n'est bien sûr pas à prendre à la lettre mais certains faits ont bien été vérifiés et avérés, certaines recherches ont bien  modifié l'Histoire, qui n'est pas figée comme la logique le veut...

Makhunik mini

Un mystérieux village entièrement habité par des nains en Iran

 

Archeologie mysterieuse 1


by librairie-odyssee


 

Archeologie mystérieuse 2


by librairie-odyssee

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Preuves trouvées sur deux personnages cités dans la bible

Nouvelles preuves trouvées sur l'existence de deux personnages cités dans la bible

 

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Une découverte rare et passionnante: une bullae (empreinte de sceau) et un sceau portant des noms hébreux datant de 2 600 ans avant maintenant ont été découverts dans parc national de la Cité de David à Jérusalem.

Les artefacts ont été découverts dans un bâtiment public détruit lors de la destruction du Premier Temple et ont été mis au jour lors de fouilles archéologiques sur le parking Givati, dans le parc national de la Cité de David à Jérusalem.

Les fouilles ont été menées par des archéologues de l’Autorité des antiquités israéliennes et de l’Université de Tel-Aviv. Selon le professeur Yuval Gadot de l’Université de Tel-Aviv et le Dr Yiftah Shalev de l’Autorité des antiquités israéliennes, responsables de la fouille, ces artefacts spéciaux ont été découverts à l'intérieur d'un grand bâtiment public, qui a été détruit au sixième siècle avant notre ère - probablement lors de la destruction de Jérusalem par Babylone en 586 avant notre ère. De gros débris de pierre, des poutres en bois brûlées et de nombreux fragments de poterie calcinée ont été découverts dans le bâtiment, indiquant qu'ils avaient survécu à un immense incendie.

YH : Je rappelle ici que "l'exil à Babylone" est le nom qu'on donne généralement à la déportation à Babylone des Juifs de Jérusalem et du royaume de Juda sous Nabuchodonosor II, qui fait suite au siège de Jérusalem de 586 av. JC. La plupart des chercheurs supposent que c'est lors de cet exil à Babylone que les érudits hébreux, aidés par les babyloniens et leurs riches bibliothèques (car on sait que les hébreux ont été bien traités) ont écrits les textes qui deviendront la bible hébraïque « TaNaKh », acronyme formé à partir des titres de ses trois parties constitutives : la Torah (la Loi), les Nevi'im (les Prophètes) et les Ketouvim (les autres écrits). En effet, du déluge et Noé, jusqu'à une bonne partie de l'histoire de Moïse (avec beaucoup de points commus avec l'histoire de Sargon l'Akkadien) et même les 10 commandements, il y a beaucoup de références à l'histoire de Sumer... Ce n'est pas très surprenant en fait car toutes les religions reprennent en partie les choses connues de leur propre passé, pour s'appuyer sur des faits historiques connus ou appris, comme c'est le cas ici.

 

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Les fouilles sous l'ancien parking révèlent des bâtiments datant du 1er Temple (attribué à Salomon) Photo Credit: Eliyahu Yanai, City oif David

 

L'importance de ce bâtiment se distingue notamment par sa taille, les pierres de taille finement taillées dans lesquelles il a été construit et la qualité des éléments architecturaux trouvés dans les couches de destruction - par exemple, les restes d'un sol en plâtre poli, qui s’est effondré et s’est effondré à l’étage inférieur.

Qui était « le serviteur du roi, Natan-Mélech » ? :

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OVNIs et Pilotes de chasse : les cas 1976 et 1980

OVNIs et Pilotes de chasse 1 : les cas 1976 et 1980

 

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Major Parvis Jafari

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 Des ovnis observés à Téhéran et au Pérou par des pilote émérites


C’est en 1976 qu’un objet non identifié est repéré dans le ciel de Téhéran. Un F-4 part aussitôt à sa rencontre pour le détruire, mais l’objet se dématérialise pour apparaitre plus loin. En 1980, Un chasseur péruvien ouvre le feu sur un objet non identifié. Nous allons pour en savoir plus approfondir ces combats aériens face à des ovnis grâce à des reconstitutions. Bill Scot, ancien ingénieur d’essai en vol et son équipe vont enquêter pour nous permettre de séparer le vrai du faux dans ces histoires.

18 septembre 1976, Téhéran :


Une sphère lumineuse apparait dans le ciel de Téhéran à plusieurs témoins et la tour de contrôle voit également l’objet sur ses écrans. Sur ordre de l’armée de l’air, un premier pilote monte aussitôt à bord de son avion de chasse et décolle de la base aérienne de Shahrokhi pour aller à la rencontre de l’objet pour une identification, car il est entré sans autorisations dans le territoire.

Parviz Jafari, chef d’escadron, est lui aussi envoyé (23 h 00) au combat avec son F-4 quelques minutes après. D’après Parviz Jafari, l’objet à la taille d’un Boeing, autant dire qu’il est énorme. Il continue donc en suivant la lumière de cet objet quand tout à coup un objet a surgit de cette dernière pour se diriger sur lui. Parviz Jafari va donc vers lui et se rapproche, c’est à ce moment-là que cet objet volant est passé d’un point A à un point C sans passer par le point B, il s’est tout simplement dématérialisé sur 45 km et cela en une fraction de seconde.

Parviz Jafari repart de nouveau à sa rencontre quand il voit un autre objet de forme lunaire sortir de l’objet volant. Sa surprise est grande, ce deuxième objet vient également à sa rencontre, le frôle et décrit des cercles autour de son appareil. Il ne faut pas oublier qu’à ce moment-là, il vole à la vitesse du son. Après quelques tours, la sphère s’en va rejoindre l’objet non identifié, Parviz Jafari pense donc être hors de danger, c’est sans compter une deuxième sphère qui fait son apparition et qui reproduit exactement les ‘gestes’ que la première...

Le pilote comprend alors qu’il est attaqué, il doit se sortir de là à tout prix, il tente alors le tout pour le tout et arme, puis tente de tirer un missile, c’est là qu’il s’aperçoit que tous les voyants sont éteints, ses appareils sont en panne :

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L'énigmatique Çatalhöyük, vieille de 9500 ans minimum

L'énigmatique Çatalhöyük, vieille de 9500 ans minimum

 

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Çatalhöyük, actuelle Turquie, est l'une des colonies les plus anciennes du monde, fondée dans ce qui est maintenant la Turquie autour de 7500 avant notre ère (9500 ans avant maintenant). De nouvelles analyses sur les squelettes de l'endroit révèle quelque chose d'étrange à propos de cet ancien village : personne ne se souciait beaucoup des liens familiaux...

Découvert dans les années 1950, Çatalhöyük était autrefois la ville d'environ 10.000 personnes et a couvert environ 100.000 mètres carrés. Elle représente encore les débuts les plus dramatiques pour les humains sortant de la vie nomade, de l'existence de chasseurs-cueilleurs qui a défini notre espèce et l'évolution de nos ancêtres depuis des millions d' années. Les agriculteurs de Çatalhöyük vivaient dans des maisons en briques crues, qui ont tous été entassées et serrées ensembles sans aucune rue entre les deux. Au lieu de portes, les résidents préféraient monter sur des échelles, puis entraient dans les maisons à travers le toit..

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Comme vous pouvez l'imaginer, ces maisons ont été un aspect déterminant de la vie de leurs différents résidents, qui ont décoré les murs avec des illustrations complexes et enterraient leurs morts sous le plancher, avec chaque maison contenant une trentaine de cadavres sous elles. Ce sont ces organismes qui ont attiré l'attention des militaires anthropologues américains Marin Pilloud et Clark Spencer Larsen de l'État de l'Ohio, qui ont tenté d'essayer de déterminer exactement comment les cadavres étaient liés entre eux.Voir ci-dessous :

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Les Rephaims, Les Cercles et Le Tumulus de Rogem Hiri en Syrie

Les Rephaims, Les Cercles et Le Tumulus de Rogem Hiri en Syrie

 

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Rujm-EL-Hiri, vu du dessus (photo Itamar Greenberg)

Données climatiques et historiques :

" D’après les données environnementales recueillies par P. Sanlaville, le climat actuel se serait installé vers 3000 avant l’ère chrétienne. Les communautés protohistoriques ont subi les mêmes contraintes climatiques que celles que nous connaissons. Ce transect couvre donc une transition climatique humide/aride en allant de l’ouest vers l’est. Cette zone aux paysages variés est fortement marquée par l’architecture funéraire mégalithique qui apparaît dès la fin du 4e millénaire au Levant Sud.

L’essentiel des données utilisées pour notre étude est issu de prospections de surface. Le nombre de fouilles de monuments est très réduit. Le matériel céramique découvert in situ est rarement publié avec dessins ou photographies, ce qui limite considérablement les possibilités de vérifier les dates proposées par les archéologues. Seuls quelques articles présentent des planches de tessons significatifs que nous utiliserons comme élément de chronologie relative. L’outillage lithique est peu représenté. Ce sont essentiellement des pointes de flèches et un pendentif. Avec quelques exceptions, les objets en métal sont le plus souvent caractéristiques de la fin de la période des tombes mégalithiques, c’est-à-dire le Bronze ancien IV/Bronzemoyen I. Le matériel archéologique découvert in situ ou en surface permet donc d’établir un cadre chronologique allant de la fin du Chalcolithique/Bronze ancien I au Bronze ancien IV/Bronze moyen I (4e/3e millénaire). Des milliers de monuments funéraires mégalithiques sont encore visibles et bien préservés ; ce sont donc la typologie et l’implantation des monuments qui fournissent l’essentiel des données pour étudier les sociétés protohistoriques de Syrie du Sud. " :

Voir ci-dessous :

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Le mystère des figurines lézards des ubaidiens

Le mystère des figurines lézards des ubaidiens

 

Lezard oiseau obeid1

Tell al`Ubaid from 4500 B.C.E, ( BEFORE COMMON ERA )
NFOSource

Pour simplifier les choses, l'archéologie moderne énonce que la première civilisation humaine a commencé en Irak, dans l'ancienne Mésopotamie, avec la grande civilisation de Sumer. Mais les découvertes récentes ont largement remis en question ce concept simplifié de l'Histoire Humaine, avec les découvertes de la civilisation de l'Indus et de celle d'Aratta, qui prouvent que Sumer n'était pas l'unique civilisation aux mêmes périodes, voir que certaines pourraient bien l'avoir précédé. Mieux encore, on a aussi découvert que les sumériens, quand ils sont arrivés en Mésopotamie, ont en fait envahi et soumis des populations qui étaient déjà sur place. Des peuples qui possédaient déjà bien sûr leur propre langue et même... leurs propres constructions et architectures ! Les preuves sont maintenant multiples, que l'on parle de la découverte du premier temple d'Uruk, qui date de plus de 5000 ans avant JC (avant l'arrivée des sumériens donc) mais aussi des différences de noms et d'appellations dans la propre langue et écriture des sumériens : la preuve qu'ils ont adopté eux-mêmes des termes et mots des langues des populations locales soumises...

Mesopotamie sumer

C'est sur le site archéologique de Al Obeid, que de nombreuses preuves et artefacts ont été trouvés. Des artefacts pré-sumériens de 7.000 ans, représentant notamment des personnages humanoïdes avec des caractéristiques de lézard... Voir ci-dessous :

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L'Oeil d'Horus - série documentaire

L'Oeil d'Horus - série documentaire Egypte

 

Edfou temple d edfou

Edfou haute egypte temple d horus

Edfou - le Temple d'Horus

Egypte ou les Mystères d'Horus :

8 heures d'images exceptionnelles et de mystères autour de l'Égypte et de l'Oeil d'Horus…

Documentaire traitant de la fin de l'Atlantide et du début de l'Égypte.
Il explique en détail et en globalité le fonctionnement de la civilisation Égyptienne orchestrée par une caste de prêtres.
Ces prêtres voulant perpétuer le savoir des Atlantes ont dirigés en secret l'ascension d'une des civilisations les plus évoluée de l'histoire humaine.
Des monuments anciens au début des religions monothéistes, de l'illumination en passant par l'étude de la précession des équinoxes, ce documentaire est bourré d'informations pour la plupart occultées ou mal interprétées par nos livres d'école.

Origine du documentaire : : España-Colombia
Titre original : El Ojo De Horus
Statut : 10 épisodes
Réalisateur : Fernando Malkun
Genre : Documentaire
Durée : 8h 03mn 50s
Date de diffusion espagne : 2000

Liste des épisodes :

1 - L'École des Mystères
2 - Osiris Seigneur de la Réincarnation

3 - Le Sphinx, Gardien de l'Horizon, Genèse de la Connaissance
4 - La Fleur de la Vie

5 - Saqqarah, Le Complexe de Cristal

6 - Saqqarah, La Machine Quantique

7 - Dendera, Berceau de l'Astronomie
8 - Edfu, le Chemin de la Compréhension

9 - Kom Ombo, Portail pour la Liberté
10 - Philae, le Principe Féminin

1 - L'École des Mystères

2 - Osiris Seigneur de la Réincarnation

3 - Le Sphinx, Gardien de l'Horizon, Genèse de la Connaissance :

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Sodome et Gomorrhe détruites par un astéroïde ?

Sodome et Gomorrhe détruites par un astéroïde ?

 

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Un bilan de plusieurs années d’étude au sujet du site de Tall El-Hammam, situé au sud de la vallée du Jourdain, à environ 14 kilomètres au nord-est de la mer Morte, a été exposé récemment lors de la réunion annuelle de l’American Schools of Oriental Research. C'est l’archéologue Steven Collins de la Trinity Southwest University aux États-Unis, qui mène des fouilles des lieux depuis plusieurs années dans le cadre du Tall el-Hammam Excavation Project avec des collègues, qui en est le principal rapporteur. Je parle déjà des recherches de Steven Collins en 2012, voir le lien tout en bas...

Notons que ce site de Tall el-Hammam semble être considéré comme l'une des plus grandes villes antiques de l'âge du bronze au Proche-Orient et que le chercheur suppose qu’il peut correspondre aux villes de Sodome et Gomorrhe de la Bible, à l'instart d'autres villes citées dans cet ancien texte, découvertes au fil du temps. Pour rappel, ces villes sont décrites dans les textes comme des lieux de perdition, qui finissent par attirer la colère divine et qui sont donc détruites en réaction par le soufre et le feu...

 

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Les études locales semblent indiquer un tout autre scénario sur la destruction de ces villes, qui aurait été interprétée d'une façon religieuse par les prêtres :

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Groenland - un gros impact spatial détecté

Groenland - un gros impact spatial détecté

 

Cratere groenland© NASA Goddard

 

Une publication scientifique dans le journal spécialisé Science Advances, d'après une étude de trois ans par une grosse équipe de spécialistes internationaux (Kurt H. Kjær, Nicolaj K. Larsen, Tobias Binder, Anders A. Bjørk, Olaf Eisen, Mark A. Fahnestock, Svend Funder, Adam A. Garde, Henning Haack, Veit Helm, Michael Houmark-Nielsen, Kristian K. Kjeldsen, Shfaqat A. Khan, Horst Machguth, Iain McDonald, Mathieu Morlighem, Jérémie Mouginot, John D. Paden, Tod E. Waight, Christian Weikusat, Eske Willerslev et Joseph A. MacGregor) affirme la découverte d'un large cratère d'impact sous un actuel glacier au Groenland.

Le résumé de la découverte se traduit ainsi : " Nous rapportons la découverte d'un cratère d'impact important sous le glacier Hiawatha dans le nord-ouest du Groenland. D'après les levés radar aéroportés, nous avons identifié une dépression circulaire du substrat rocheux de 31 km de large sous jusqu'à un kilomètre de glace. Cette dépression présente un rebord surélevé qui coupe les canaux sous-glaciaires d'un affluent et un soulèvement central modéré qui semble s'éroder activement. À partir d’enquêtes au sol sur l’avant-pays déglacié, nous avons identifié des structures incorporées dans le substrat rocheux précambrien le long de la marge de glace qui tangent au bord sous-glaciaire. Les sédiments glacio-fluviaux de la plus grande rivière drainant le cratère contiennent du quartz choqué et d'autres grains liés aux impacts. L'analyse géochimique de ce sédiment indique que l'impacteur était un astéroïde de fer fractionné, dont la largeur devait être supérieure à un kilomètre pour produire le cratère identifié. La radiostratigraphie de la glace dans le cratère montre que la glace de l'Holocène est continue et conformable, mais toute la glace plus profonde et plus ancienne semble être riche en débris ou fortement perturbée. L'âge de ce cratère d'impact est actuellement inconnu, mais d'après nos preuves géologiques et géophysiques, nous concluons qu'il est peu probable qu'il soit antérieur à la création de la calotte glaciaire du Groenland au Pléistocène. "

F1 large-GroenlandContexte géomorphologique et glaciologique du glacier Hiawatha, au nord-ouest du Groenland.

A ) Vue régionale du nord-ouest du Groenland. La carte en médaillon montre l'emplacement par rapport à l'ensemble du Groenland. La case magenta identifie l’emplacement de (B) à (D). ( B ) Une mosaïque ArcticDEM de 5 m sur l’est de la région d’Inglefield. Les couleurs sont la vitesse de la surface de la glace. La ligne bleue illustre un chemin de drainage basal actif déduit des radargrammes. ( C ) Relief en surface des ombrages de collines basé sur la mosaïque ArcticDEM, qui illustre des caractéristiques telles que les ondulations de surface. Les lignes rouges pointillées sont les contours des deux paléocanaux sous-glaciaires. Les lignes bleues représentent les contours du bassin versant, c’est-à-dire que la ligne bleue continue est sous-glaciaire et que la hachure est supraglaciale. ( D) Topographie de lit basée sur les sondages radar aéroportés entre 1997 et 2014, données de la NASA et 2016 de l'Institut Alfred Wegener (AWI). Les triangles noirs représentent les pics de bord surélevés des radargrammes, tandis que les cercles pourpres foncés représentent les pics du soulèvement central. Les lignes rouges hachurées représentent les mesures sur le terrain de la direction des structures de substrat rocheux marginales de glace. Les cercles noirs indiquent l'emplacement des trois échantillons de sédiments glaciofluviaux décrits dans le tableau S1.

 

Dans la discution et consclusion de l'article, les scientifiques disent : "  Ce cratère est potentiellement l'une des 25 plus grandes structures d'impact sur Terre et c'est le seul de cette taille qui conserve encore une partie importante de son expression topographique de surface d'origine. " : 

 

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Des trouvailles qui genent

Des trouvailles qui gênent - update 02-2015

 

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Désert de Takla Makan, Chine

Ils ont beau dire et voter des lois, ce sont les actes qui comptent et restent : voici deux exemples (parmi tant d'autres), comme quoi aussi bien la Science Officielle que des Etats, "démocratiques ou non" n'en tiennent absolument pas compte quand des découvertes archéologiques (par exemple) contrarient à la fois des perceptions établies (et encouragées) par les pouvoirs (locaux ou non) et peuvent exacerber des tensions ethniques, politiques ou même de territoires. Ces deux exemples sont flagrants mais cela fait 10 ans qu'ils ont été prouvés, sans beaucoup de progrès concernant la sauvegarde et études de ce patrimoine de l'Humanité, qui est d'ailleurs en train de disparaître totalement dans l'un de ces deux cas...

Le premier cas concerne l'Etat de Nouvelle-Zélande et notamment sa fameuse "forêt de Waipoua" où résident les quelques survivants des forêts primordiales, les rares arbres Kaoris massacrés pour leur résine, et des découvertes archéologiques étranges dans la région. Le deuxième se penchera sur les difficultés des ethnies d'origines non sino-asiatiques présentes depuis des millénaires en Chine, et les découvertes archéologiques de plus en plus nombreuses prouvant leur forte implication dans la création même de ce qu'est devenue la Chine...

Avant même de citer des écrits du journaliste indépendant Will Hart ou des chercheurs Michael A. Crema et Richard L. Thompson, je vais vous montrer quelques images de ce qui a été trouvé il y a plusieurs années dans la forêt, en notant déjà que les quelques études ont permis d'établir qu'il s'agirait d'une culture antérieure aux Maoris (ce qui pose problème bien sûr).

ancient-stone-settlements-waipoua-forest.jpg

" La forêt de Waipoua en Nouvelle Zélande devint un site controversé parce qu'une fouille archéologique avait révélé l'existence d'une culture non polynésienne qui aurait précédé celle des Maoris ; ce qui dérangeait la tribu concernée. Ils furent informés avant le grand public du résultat des fouilles et s'en plaignirent au gouvernement. Selon Mark Doutré, (maintenant diplômé d'histoire et d'archéologie de Nouvelle-Zélande), la conséquence fut "un document d'archives officiel indiquant clairement l'intention des départements gouvernementaux néo-zélandais de soustraire l'information archéologique à l'examen public pendant 75 ans". Le public eut vent de cette affaire, mais le gouvernement nia son existence. Pourtant des documents officiels révèlent que le site fut mis sous embargo. Il est préoccupé et dit que des artefacts prouvant qu'une culture ancienne avait précédé les Maoris sont absents des musées. Il demande ce que sont devenus plusieurs vestiges anormauxOù sont les anciens échantillons de cheveux indo-européens (ondulés bruns-roux), trouvés dans un abri rocheux près de Watakere, qui furent exposés au Aukland War Memorial Museum pendant plusieurs années ? Où est le grand squelette trouvé près de MitimatiCeci n'est malheureusement pas le seul incident de ce type.

waipoua-forest-stone-city.jpg

L'ethnocentrisme est devenu un facteur de la conspiration visant à occulter la véritable histoire de l'humanité. L'auteur Graham Hancock a subi des attaques de la part de divers groupes ethniques pour avoir révélé des découvertes similaires. Le problème pour les chercheurs qui ont le souci d'établir la véritable histoire de l'humanité est que les motivations des nationalistes, ou groupes ethniques, qui prétendent avoir été les premiers occupants d'un lieu coïncident souvent avec celles des évolutionnistes culturels. Les archéologues sont prompts à se faire complices de la suppression de cette sorte de découvertes inhabituelles. Une des raisons qui poussent les égyptologues à dissimuler la date de construction de la grande pyramide est une question de fierté nationale."

http://www.scribd.com/doc/18429759/httpwwwneotrouvecom-Archeologie-Censuree

Notons que les interventions de Will Hart ont évidemment été très critiquées à l'époque (2001 à 2003), par des archéologues disant au contraire que l'archéologie mondiale commençait enfin à exister, mais surtout sur la participation des Pierres d'Ica à l'article, qui ne peuvent être admises par ces derniers (malgré des preuves de pierres trouvées ailleurs), puisque encore fabriquées de nos jours par les locaux... Malheureusement, cette polémique a effacé les autres problèmes mentionnés et pourtant bien existants, tels les deux exemples cités plus hauts, et dont on a bien des traces physiques encore découvertes récemment... Et si l'Etat chinois s'est avéré un peu plus respectueux (et c'est aussi dans les traditions asiatiques) envers ses ancêtres ou premiers occupants, on ne peut pas vraiment en dire la même chose du côté des colons européens ou polynésiens de la Nouvelle-Zélande : les rares ruines d'une antique peuplade inconnue sont toujours en train de disparaître dans l'indifférence... :

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Egypte : les Mystères des débuts

Egypte : les Mystères des débuts

 

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Nous revenons sur les origines de l'ancienne civilisation d'Egypte dont nous avons déjà parlé dans ces articles :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-egypte-prehistorique-devoilee-petit-a-petit.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/egyptologie-une-momification-pre-dynastique.html

 

Autant certains égyptologues étaient persuadés que le peuplement de l'Egypte s'était produit via la Nubie et l'Afrique des sources du Nil, autant d'autres avaient déjà préssentis, très tôt, que si ce peuplement ne s'était pas fait via le Tchad et son grand lac, la Lybie, et le Sahara anciennement fertile, donc par l'ouest de l'Egypte, il s'était bien fait par l'est, via la péninsule arabique et même plus probablement encore, la Mésopotamie... la recherche moderne a longtemps hésité, à la fois devant les découvertes somptueuses en Nubie (dont une grande partie ont été englouties dans les années 1970 par la construction du célèbre barrage), les traces sans équivoques très ancienne du désert du Sahara et les anciennes nécropoles du nord-est du Nil. Il semble bien de nos jours que c'est ce dernier endroit qui remporte la palme des plus anciennes occupations sédentaires en Egypte, et donc des réels débuts de la civilisation des dynasties pharaoniques. Mais rappelons une partie de ces précédents textes ici pour pouvoir mieux continuer :

Des cultures dans toute l’Égypte

Une date remarquable

En 2008, une équipe dirigée par le Dr Dirk Huyge des Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles (Belgique), a découvert plusieurs parois de roche d'art rupestre sur l'un des sites de Qurta. Les dépôts couvrant l'art rupestre, en partie composés de sédiments éoliens, ont été datés au laboratoire de minéralogie et de pétrologie (Luminescence Research Group) de l'Université de Gand (Belgique) en utilisant une datation à la luminescence stimulée optiquement (OSL). La datation OSL peut déterminer le temps qui s'est écoulé depuis que les grains de sédiments ont enfoui les gravures et donc quand ces dernières ont été exposées à la lumière du soleil la dernière fois.

L'art rupestre de Qurta est donc plus ou moins contemporain de l'art européen de la dernière période glaciaire, comme il est vu dans ces sites mondialement connus comme les grottes de Lascaux et d'Altamira.

En utilisant les grains de minéraux constitutifs du sédiment lui-même, cela offre un moyen direct pour établir le temps de dépôt des sédiments et de leur accumulation. Il en est résulté un âge minimum d'environ 15 000 années, fournissant la première preuve solide pour de l'art rupestre à Qurta du Pléistocène et apporte l'activité graphique la plus ancienne jamais enregistrée en Egypte et l'ensemble de l'Afrique du Nord.

Si aujourd’hui, El-Hosh et Qurta apparaissent comme des « sites vedettes », il existe de nombreux sites d’art rupestre dans les déserts de l’Est, de l’Ouest et aux bords de la vallée du Nil. La grotte de Djara est une des plus connues. Située entre Assiout et l’oasis de Farafra, elle possède de nombreuses représentations d’autruches, d’antilopes, et diverses autres espècesSi les objets découverts dans l’environnement de la grotte remontent vers 6000-8000 av J.-C., aucune étude sérieuse n’a été réalisée sur l’art de Djara.

L’autre site important se nomme Wadi el-Obeiyid, situé au nord-ouest de Farafra. Cette grotte se répartit en trois salles. Son art se compose de gravures et de peintures. On y trouve notamment plusieurs mains peintes, en plus de représentations d’animaux. Elle remonterait à 6000-5000 av. J.-C. Elle appartient à ce que les spécialistes appellent « sociétés proto-agricoles ». Ces mains sont peu communes dans l’art préhistorique nord-africain. L’autre exemple connu est le site libyen de Wadi Athal ShelterFaut-il y voir un lien possible entre les deux sites malgré les 2000 km les séparant ? D’autre part, pour le moment, nous ne connaissons rien d’une connexion entre cette culture et les populations de l’art rupestre de la vallée du Nil.

Deux autres lieux recèlent des trésors préhistoriques : le Gilf Kebir et le Gebel Uweinat, aux frontières égypto-soudano-libyennes. Ces vastes ensembles pictographiques possèdent un style plus proche de l’art saharien (dans le style et l’iconographie) que celui de l’Égypte de cette période.

Mais la région thébaine (région autour de Louxor) recèle aussi son art rupestre. Appelée le désert thébain, située à l’ouest de Louxor, la région est ratissée depuis plus de 15 ans par les Darnell avec le projet « Theban Desert Road Survey ». Parmi les nombreux sites référencés, le plus connu est le Gebel Tjauti, découvert en 1995, avec un grand graffiti d’un combat militaire remontant, peut-être, au règne du roi Scorpion (dynastie 0, vers 3250-3300 av. J.-C.).

Interprétation et compréhension de l’art rupestre

Comment comprendre l’art rupestre égyptien ? Actuellement, il n’existe aucune réponse. En 2002, Dirk Huyge, dans son article « Cosmologie, idéologie et pratiques religieuses individuelles dans l’art rupestre de l’Égypte ancienne », émet plusieurs hypothèses :

- une symbolique magique, en particulier pour les représentations animales. Cette hypothèse est cependant aujourd’hui abandonnée ;

- une interprétation totémique : difficilement tenable à cause de la diversité de l’iconographie animale et surtout, l’iconographie de ces époques montre des espèces dont, à l’époque prédynastique, il n’y a pas de statues divines ;

- une représentation religieuse : possible mais souvent combattu. Les traces religieuses à ces hautes époques sont ténues, voire inconnues ;

- la naissance de l’idéologie : si elle se discerne aux époques prédynastiques, pour la préhistoire comme à Qurta ou El-hosh, cela est discutable.

Tout cela montre l’extrême difficulté de comprendre les motivations profondes de ce peuple que l’on ne peut qualifier d’égyptien. Il faudrait peut-être utiliser un terme plus neutre : peuple(s) nilotique(s). Les informations lacunaires, voire inexistantes, sur ces populations préhistoriques nous privent de nombreuses données sociales et historiques.Vers l’Égypte prédynastique :

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Légende du Grand Canyon : la cité troglodyte perdue

Légende du Grand Canyon : la cité troglodyte perdue - MAJ 02-09-2014, 13-10-2018

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Une ancienne civilisation aurait vécue dans des grottes sous le Grand Canyon ? C'est aussi vague qu'une déclaration demandant pourquoi certains des anciens peuples méso-américains représentaient leurs dieux comme des hommes blancs alors que les dieux olmèques semblaient africains. Etendre l'imagination ... peut-être que tout ce qu'on trouve dans les grottes du Grand Canyon décrites ci-dessous, est lié à la théorie des Ancient Aliens (théorie affirmant que des extra-terrestres ont habité la Terre et "éduqués" pour leurs intérêts la race humaine). Il est intéressant de spéculer sur les Egyptiens ou les Tibétains desservant le Grand Canyon avec des Vimanas anciens, mais, à ce jour, il n'existe aucune preuve tangible pour étayer ces allégations...

Secrets archéologiques par David Hatcher Childress

Peut-être que la suppression (secret) la plus étonnante de toutes est l'excavation d'une tombe égyptienne par le Smithsonian lui-même dans l'Arizona. Une longue 1ère page historique de la Gazette de Phoenix du 5 Avril 1909 a présenté un rapport très détaillé de la découverte et de l'excavation d'une voûte taillée dans la roche par une expédition menée par un professeur SA Jordan de la Smithsonian. Le Smithsonian, cependant, prétend n'avoir absolument aucune connaissance de la découverte ou de ses découvreurs...

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Front page of The Phoenix Gazette of April 5th, 1909

Le World Explorers Club a décidé de vérifier cette histoire en appelant le Smithsonian à Washington, DC , mais nous avons senti qu'il y avait peu de chance d'obtenir quelconque information réelle. Après avoir parlé brièvement à un opérateur, nous avons été transférés à un archéologue du personnel du Smithsonian, et la voix d'une femme est venue au téléphone et s'est identifiée. Je lui ai dit que je faisais des recherches sur l'histoire de Phoenix et les articles des journaux de 1909 au sujet de l'Institut Smithsonien qui disent avoir fouillé des voûtes taillées dans la roche dans le Grand Canyon où des artefacts égyptiens avaient été découverts, et si l'Institut Smithsonian pourrait me donner plus d'information sur le sujet .

Elle dit : « La première chose que je peux vous dire, avant d'aller plus loin, c'est qu'aucun artefact égyptien de toute nature n'a déjà été trouvé dans le nord ou l'Amérique du Sud. Par conséquent, je peux vous dire que l'Institut Smithsonian n'a jamais été impliqué dans de telles fouilles. "

Elle était très serviable et polie, mais, à la fin, ne savait rien. Ni elle, ni personne d'autre avec qui j'ai parlé ne pouvait trouver aucune trace de la découverte ou que ce soit GE Kinkaid et un professeur S.A. Jordan. S'il ne peut être écarté que toute l'histoire soit un canular de journal, le fait qu'elle était sur la première page, a nommé le prestigieux Institut Smithsonian, et a donné un récit très détaillé qui a duré plusieurs pages, prête beaucoup à sa crédibilité.

Il est difficile de croire qu'une telle histoire aurait pu venir de nulle part. Si cette histoire est vraie, cela changerait radicalement la vue actuelle qu'il n'y a eu aucun contact transocéanique à l'époque pré-colombienne, et que tous les Indiens d'Amérique, sur les deux continents, descendent des explorateurs de l'Age de Glace qui ont traversé le détroit de Béring .

C'est l'idée que des Egyptiens venus dans la région de l'Arizona dans le passé antique est si répréhensible et absurde qu'elle doit être cachée ? Peut-être que l'Institut Smithsonien est plus intéressé à maintenir le statu quo que de faire des vagues avec une étonnante nouvelle de découvertes qui bouleversent les enseignements académiques précédemment acceptés . L'historien et linguiste Carl Hart, éditeur de Word Explorer, a pu obtenir une carte pour les randonneurs du Grand Canyon, à partir d'une librairie de Chicago.

Penchés sur la carte, nous avons été surpris de voir que beaucoup de la région sur le côté nord du canyon avait des noms égyptiens. La zone autour de Ninety-four Mile Creek et de Trinity Creek avait des zones (des formations rocheuses, apparemment) avec des noms comme Tour de Set, Tour de Ra , Temple d'Horus, Temple d'Osiris et Temple d'Isis.

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The Isis Temple

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The Tower of Set

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The Tower of Ra

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Zoroaster Temple


Dans la zone du Canyon Haunted il y a  des noms tels que la pyramide de Khéops, le Cloître de Bouddha, le Temple du Bouddha, Manu Temple et Temple de Shiva. Il y a-t-il une relation entre ces lieux et les prétendues découvertes égyptiennes dans le Grand Canyon ?

Nous avons appelé un archéologue de l'Etat au Grand Canyon, et il a dit que les premiers explorateurs devaient aimer les noms égyptiens et hindous, mais il est vrai que cette zone était interdite aux randonneurs ou d'autres visiteurs, en raison des cavernes dangereuses.

En effet, toute cette zone avec les noms de lieux égyptiens et hindous dans le Grand Canyon est une zone interdite - nul n'est autorisé dans cette grande surface. Nous ne pouvions qu'en conclure que c'était l'endroit où se trouvaient les voûtes. Pourtant, aujourd'hui encore, cette région est curieusement hors-limites de tous les randonneurs et même, en grande partie, du personnel du parc.

Je crois que le lecteur averti verra que si seulement une petite partie de la preuve "Smithsoniangate" est vraie, alors notre institut archéologique le plus sacré a été activement impliqué dans la suppression de preuves sur des cultures américaines avancées, des preuves de voyages antiques de diverses cultures vers le Nord Amérique, la preuve de géants et d'autres objets excentriques, et la preuve qui tend à infirmer le dogme officiel qui est maintenant l'histoire de l'Amérique du Nord.

Le conseil des gouverneurs de l'Institut Smithsonien refuse toujours d'ouvrir ses réunions aux médias ou au public. Si les Américains n'ont jamais été autorisés à l'intérieur du "grenier de la nation", comme le Smithsonian a été appelé, quels squelettes pourraient-ils y trouver ?

Rapport de G. E. Kinkaid

GE Kinkaid croyait être la première personne de race blanche née dans l'Idaho. Il a été un explorateur et un chasseur toute sa vie, 30 années de travail à l'Institut Smithsonien. Voici des extraits de son journal de ses aventures présumées dans la grotte.

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" Je voyageais sur le fleuve Colorado dans un bateau, seul, à la recherche de minéraux. A quelque 42 miles (67 km) en haut de la rivière du El Tovar Crystal Canyon, j'ai remarqué, sur le mur est, des taches dans la formation sédimentaire à environ 2.000 pieds (610 mètres) au-dessus du lit de la rivière. Il n'y avait pas de piste à ce moment, mais j'ai pu finalement l'atteindre avec grande difficulté. "

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Cette falaise est censé être l'emplacement de l'entrée de la grotte à la mystérieuse citadelle souterraine.

" L'entrée est à 1,486 pieds (453 m) au-delà du mur du canyon. Au-dessus d'une avancée qui le cachait à la vue de la rivière, se trouvait l'entrée de la grotte. Il y a des escaliers menant à cette entrée à une trentaine de mètres de ce qui était à l'époque le niveau de la rivière.

Quand j'ai vu les coups de ciseau sur la paroi interne de l'entrée, je m'y suis intéressé. J'ai armé mon fusil, je suis entré.

J'ai rassemblé un certain nombre de reliques, que je transportais par la Colorado jusqu'à Yuma, d'où je les ai expédiées à Washington avec les détails de la découverte. Par la suite, d'autres explorations ont été menées. Assez intéressés sont devenus les scientifiques, au point que des préparatifs sont en cours pour équiper notre camp pour des études approfondies, le nombre d'archéologues est en augmentation de 30 à 40. "

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" Du long passage principal, une autre chambre de mammouth (géante) a été découverte à partir de laquelle rayonne des marques de passages, comme les rayons d'une roue.

Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes, atteintes par des passages allant du passage principal, l'un d'entre eux ayant été exploré sur 854 pieds (260 m) et un autre sur 634 pieds (193 m). Les découvertes récentes incluent des artefacts qui n'ont jamais été connus comme originaires de ce pays, et sans doute qu'ils avaient leur origine en Orient. Des armes de guerre, des instruments de cuivre, acérés et durs comme l'acier, indiquent l'état de civilisation atteint par ces personnes.

Le passage principal est d'environ 12 pieds (3,70 m) de large, se rétrécissant à neuf pieds (2,70 m) vers la fin plus loin. Environ à 57 mètres de l'entrée, la première branche secondaire passe à droite et à gauche, le long de laquelle, des deux côtés, un certain nombre de pièces de la taille de pièces de vie ordinaires d'aujourd'hui, même si certaines sont de 30 par 40 pieds carrés (9 par 12 mètres carrés). Elles sont ouvertes par des portes de forme ovale et sont aérées par des trous d'air ronds à travers les murs dans les passages. Les murs sont d'environ trois pieds six pouces d'épaisseur (1,07 m).

Les passages sont ciselés ou taillés aussi droits que pourraient l'être aménagés par un ingénieur. Les plafonds de la plupart des chambres convergent vers un centre. Les passages secondaires partant près de l'entrée prennent à un angle aigu par rapport à la salle principale, mais vers l'arrière ils l'atteignent progressivement par un bon angle dans la direction. "

grandcanyonshrine.jpgJack Andrew (c) 2001-reconstitution

" A plus d'une centaine mètres de l'entrée est le Hall en Croix, de plusieurs centaines de mètres de long, dans lequel on trouve l'idole, ou l'image, du dieu du peuple, assis les jambes croisées, avec une fleur de lotus ou de nénuphar dans chaque main. La forme du visage est oriental. L'idole ressemble presque à Bouddha, bien que les scientifiques ne sont pas certains du culte religieux qu'il représente. Prenant en considération tout ce qu'on a trouvé à ce jour, il est possible que ce culte ressemble le plus à l'ancien peuple du Tibet.

Autour de cette idole se trouvent de petites figurines, dont certaines très belles dans leurs formes, d'autres avec des formes tordues et déformées, symboliques, probablement, du bien et du mal. Il y a deux grands cactus, les bras en saillie, un de chaque côté de l'estrade sur laquelle repose le Dieu. Tout cela est gravé dans le marbre ressemblant à du rocher dur.

Dans le coin opposé de ce Hall en Croix a été trouvé des outils de toutes sortes, en cuivre. Ces gens connaissaient sans doute l'art perdu de durcir ce métal, qui a été tenté par des produits chimiques pendant des siècles sans résultats.

Sur un banc qui court autour de la salle de travail était un peu de charbon et d'autres matières probablement utilisées dans le processus. Il y a également des scories et des trucs similaires à du métal, montrant que ces anciens ont fondu des minerais, mais jusqu'ici, aucune trace d'où ni comment cela a été fait n'a été découverte, ni sur l'origine du minerai.

Parmi les autres découvertes sont des vases ou des urnes et des tasses de cuivre et d'or, très artistiques dans leur conception. Le travail sur la poterie comprend de la céramique émaillée et des récipients vitrifiés.

Un autre passage mène aux greniers comme on en trouve dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de toutes sortes. Un très grand entrepôt n'a pas encore été fouillé, comme il est de douze pieds de haut (3 m 70) et ne peut être atteint que par le haut.

Deux crochets de cuivre dépassent du bord, ce qui indique qu'une sorte d'échelle avait été fixée. Ces greniers sont arrondis, comme les matériaux dont ils sont construits, que je pense être un ciment très dur. Un métal gris se trouve également dans cette caverne, qui choque les scientifiques, son identité n'a pas été établie. Il ressemble à du platine. Parsemé pêle-mêle sur le sol partout se trouvent ce que les gens appellent des « yeux de chat », une pierre jaune sans grande valeur. Chacune est gravée avec une tête du type malais. "

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" Sculptés sur toutes les urnes, au-dessus des portes et des tablettes de pierre, se trouvent de mystérieux hiéroglyphes, la clé que l'Institut Smithsonien espèrait découvrir. Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à voir avec la religion du peuple. Des Hiéroglyphes similaires ont été trouvés dans le sud de l'Arizona.

Parmi les œuvres picturales, seuls deux animaux se trouvent - l'un d'eux ressemble à un animal préhistorique. "

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Jack Andrew (c) 2001-reconstitution

 " Le tombeau ou crypte dans laquelle les momies ont été trouvées est l'une des plus importantes des chambres, avec les murs inclinés en arrière à un angle d'environ 35 degrés. Sur des niveaux il y a des momies, chacune occupant une tablette taillée séparée. A la tête de chacune est un petit banc, sur lequel on trouve des tasses de cuivre et des pièces d'épées brisées. Certaines de ces momies sont recouvertes d'argile et toutes sont enveloppées dans un manteau d'écorce.

Les urnes ou les découpes aux niveaux inférieurs sont grossières, tandis que quand les niveaux élevés sont atteints, les urnes sont plus fines dans leur conception, montrant un stade ultérieur de la civilisation. Il est intéressant de noter que toutes les momies examinées jusqu'ici se sont révélés être des hommes, pas d'enfants ou de femmes étant enterrés ici. Cela conduit à la conviction que cette section extérieure était la caserne des guerriers.

Parmi les découvertes, aucun os d'animaux n'ont été trouvés, aucune peau, pas de vêtements, pas de literie. La plupart des chambres sont nues mais pour des récipients d'eau.

Une chambre, d'environ 40 (12 m) par 700 pieds (213 m), était probablement la salle à manger principale, puisque des ustensiles de cuisine sont disponibles ici. Que ces gens vivaient ici est un problème, si on suppose qu'ils sont venus du sud en hiver et faisaient de l'élevage dans les vallées, et en allant vers le nord en été.

Au moins 50.000 personnes ont pu vivre dans ces cavernes confortablement. Une théorie est que les actuelles tribus indiennes trouvées en Arizona sont les descendants des serfs ou des esclaves des gens qui ont habité la grotte.

Sans doute un bon plusieurs milliers d'années avant l'ère chrétienne, un peuple vivait ici, qui a atteint un haut degré de civilisation. La chronologie de l'histoire humaine est pleine de lacunes.

Une chose dont je n'ai pas parlé, ayant peut-être un intérêt. Il y a une chambre de passage qui n'est pas ventilée, et quand nous l'avons approchée, une mauvaise odeur de mort nous a frappé. Notre lumière ne pouvait pas pénétrer dans la salle, et jusqu'à ce que de plus fortes soient disponibles, nous ne saurons pas ce que la chambre contient. Certains disent qu'il y a des serpents, mais d'autres pensent qu'elle peut contenir un gaz ou des produits chimiques utilisés par les anciens. On n'entend aucun son, mais ça sent mauvais tout de même.

L'ensemble de l'installation souterraine donne des nerfs fragiles ou la chair de poule. Le sentiment sombre d'avoir comme un poids sur ses épaules, et nos lampes de poche et nos bougies font seulement rendre moins noire l'obscurité. L'imagination peut se vautrer dans des conjectures et rêveries impies à travers les âges qui se sont écoulés, jusqu'à ce que les circuits de votre esprit vous mènent vertigineusement dans l'espace. "

Une Légende Indienne

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Jack Andrew (c) 2001-reconstitution

Dans le cadre de cette histoire, il est à noter que parmi les Indiens Hopi, la tradition raconte que leurs ancêtres ont vécu dans un monde souterrain dans le Grand Canyon, jusqu'à dissension s'éleva entre le bon et le mauvais, les gens d'un seul cœur et les habitants de deux coeurs. Machetto, qui était leur chef, leur conseilla de quitter le monde souterrain, mais il n'y avait pas d'issue. Le chef a ensuite provoqué la croissance d'un arbre et a percé le toit de la grotte, et puis les gens avec un seul cœur sont sortis. Ils passèrent par Paisisvai (Red River), qui est le Colorado, et ont semé le grain et le maïs.

Ils ont envoyé un messager au Temple du Soleil, demandant la bénédiction de la paix, de bonne volonté et de la pluie pour les personnes d'un seul cœur. Ce messager ne revint jamais, mais aujourd'hui, dans les villages Hopi, au coucher du soleil peut être vu les vieillards de la tribu sur les toits, regardant fixement vers le soleil, à la recherche du messager. Quand il reviendra, leurs terres et ancien lieu d'habitation seront restitués. C'est la tradition.

Parmi les gravures d'animaux de la grotte est considérée l'image d'un coeur au-dessus de l'endroit où il se trouvait. La légende a été apprise par W.E. Rollins, l'artiste, au cours d'une année passée avec les Indiens Hopi.

Il y a deux théories sur l'origine des Egyptiens. La première est qu'ils venaient d'Asie ; l'autre que le berceau de la race était dans la région du Haut-Nil. Heeren, un égyptologue, croyait à l'origine indienne des Egyptiens. Les découvertes dans le Grand Canyon peuvent jeter un nouvel éclairage sur l'évolution humaine et de la préhistoire...

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http://www.crystalinks.com/gc_egyptconnection.html

Possible localisation de la cité troglodyte perdue :

Marble Canyon a obtenu son nom du Major John Wesley Powell, qui, en Août 1869, écrit dans son journal sur des "falaises de marbre", qui contenaient "un grand nombre de grottes". Il est important de noter ici que Powell a déclaré que Marble Canyon contenait "un grand nombre de grottes". La «citadelle» dont Kincaid parle dans son histoire est dans une "grotte".

Depuis ces temps, de nombreuses grottes de Powell ont été notées ou découvertes dans la région de Marble Canyon, y compris la grotte de Stanton, une grande grotte dans la formation de Redwall au kilomètre (mile) 31,7 et un important site archéologique (ref : Robert C. Euler, Editor, The Archaeology, Geology, and Paleobiology of Stanton's Cave, Grand Canyon National Park, Arizona (Grand Canyon Natural History Association Monograph Number 6, 1984)

stanton-cave.jpgStanton's cave in Marble Canyon, Grand canyon, Arizona

http://www.bibliotecapleyades.net/esp_orionzone_8.htm#inicio

http://www.bibliotecapleyades.net/esp_orionzone_9.htm

Lost City of the Dead in the Grand Canyon

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Notez bien que les recherches continuent toujours de nos jours.

Arizona : Brice Canyon et ses grottes (juste un exemple de ce qui a été trouvé et "officialisé")

MAJ 02-09-2014 : Un article est paru cette année sur ce sujet précis et plus largement sur le sujet des dissimulations évidentes de certaines preuves archéologiques et historiques remettant en question la version confortant les idéologies au pouvoir. En voici un extrait, auquel j'ajouterai mon article sur la découverte d'une toute aussi évidente dissimulation archéologique du côté de la Nouvelle-Zélande (et de l'Australie via d'autres articles) :

" Découvertes archéologiques dissimulées par des autorités archéologiques, comme la célèbre Institution Smithsonian, gérée par le gouvernement fédéral américain. L’appellation de cet organisme, basé à Washington, vient du nom du généreux donateur britannique James Smithson qui aurait légué au 19ème siècle plus de 500.000 dollars aux États-Unis d’Amérique. Il est curieux que ce Smith n’ait jamais mis les pieds là-bas…

Le site internet du Smithsonian est ICI.

Bref, on pourrait donner à cet article de David Childress  (né en 1957 en France, vit aux US, auteur de nombreux livres comme « la technologie des dieux »), qui révèle la présence possible de populations égyptiennes en Arizona, le sous-titre de "Smithsoniangate" .

Dissimulations archéologiques ?

Par David Hatcher Childress

" Qui contrôle le passé, contrôle le futur. Qui contrôle le présent, contrôle le passé ". George Orwell, 1984

Nous avons presque tous en mémoire la dernière scène du film populaire sur les aventures archéologiques d’Indiana Jones, Les Aventuriers de l’Arche Perdue, où un important artefact historique, l’Arche d’Alliance du temple de Jérusalem est enfermée dans une caisse et placée dans un gigantesque entrepôt, invisible pour toujours, empêchant ainsi toute réécriture des livres d’histoire et toute remise en question des cours donnés par les professeurs d’histoire sur les quarante années précédentes.

Bien que le film soit une fiction, la scène pendant laquelle l’ancienne relique est enterrée dans l’entrepôt est désagréablement proche de la réalité pour de nombreux spécialistes de la recherche. Pour ceux qui enquêtent sur les allégations de dissimulations archéologiques, il existe des indications perturbantes sur le fait que l’institut archéologique le plus important des USA, l’Institut Smithsonian, agence fédérale indépendante, aurait sérieusement supprimé certaines découvertes archéologiques américaines les plus intéressantes et les plus importantes.

Le Vatican a été longtemps accusé de conserver des artefacts et d’anciens livres dans ses vastes sous-sols sans permettre au monde extérieur d’y accéder. Ces trésors secrets, de nature souvent controversée sur le plan historique ou religieux, auraient été supprimés par l’Église catholique parce qu’ils pouvaient nuire à la crédibilité de l’église ou mettre peut-être en doute leurs textes officiels. Il y a malheureusement des preuves que quelque chose de très semblable se soit produit avec l’Institut Smithsonian.

Le Smithsonian a été créé en 1829 lorsqu’un britannique excentrique, du nom de James Smithson, mourut en laissant 515.169 $ pour créer une institution " en vue d’un accroissement de la connaissance et de sa diffusion parmi les hommes ". Des preuves indiquent, hélas, que le Smithsonian s’est montré depuis un siècle plus actif à supprimer la connaissance… qu’à la diffuser.

La dissimulation et la suppression de preuves archéologiques auraient commencé fin 1881 quand John Wesley Powell, archéologue rendu célèbre pour son exploration du Grand Canyon, nomma Cyrus Thomas comme directeur de la Section des Tumulus du Bureau d’ethnologie de l’institut SmithsonianQuand Thomas arriva au Bureau d’ethnologie il " croyait fermement à l’existence d’une race de bâtisseurs de tumulus [Mound Builders], différente de la race amérindienne " :

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