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Suivi archéologique-2012-2

Suivi archéologique-2012-2 - Rappel 05-2015

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Photo de l'Institut National d'Anthropologie et d'Histoire (INAH), montrant l'une des 23 pierres tombales préhispaniques. Des serpents, des captifs, des ornements et des guerriers y sont gravés...

IMPORTANTE DÉCOUVERTE AU TEMPLE AZTÈQUE DE MEXICO - 18-02-2012

Un total de 23 plaques de pierres précolombiennes datant d'environ 550 ans ont été découvertes par des archéologues devant le Grand Temple de Tenochtitlan au centre-ville de Mexico. Des sculptures illustrant des mythes aztèques comme la naissance du dieu de la guerre Huitzilopochtli y sont reconnaissables.

l'INAH a déclaré dans un communiqué que les sculptures sont faites sur des dalles en tezontle (roche volcanique); elles rapportent les origines mythologiques de l'ancienne culture Mexica ( ou Aztèque) à travers des représentations de serpents, de captifs, d'ornements, de guerriers et autres figures.

Ces restes précolombiens ont une grande valeur archéologique, car c'est la première fois que de telles pièces sont trouvées dans les lieux sacrés de Tenochtitlan et qu'elles peuvent être lues, précise l'archéologue Raul Barrera, "comme un document iconographique racontant certains mythes de cette ancienne civilisation".

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La naissance de Huitzilopochtli.

Le Grand Temple était le centre le plus important de la vie religieuse des Mexicas. Construit dans ce qui est aujourd'hui la grande place de la capitale mexicaine, connue sous le nom de Zocalo.

Les sculptures de pierre se concentrent sur les mythes de la naissance de Huitzilopochtli et le début de la guerre sainte.
Elles ont été placées face à ce qui était le centre du culte de Huitzilopochtli, ce qui signifie que, comme le dallage d'andésite rose et les dalles de basalte, elles remontent à la quatrième étape de la construction du Grand Temple (1440-1469).

D'après le mythe de la naissance de Huitzilopochtli, la déesse de la terre et de la fécondité, Coatlicue, a été fécondée par une "plume" qui est entrée dans son ventre alors qu'elle balayait.
Mais sa grossesse a irrité ses 400 enfants-étoiles, qui, poussés par la déesse Coyolxauhqui, décidèrent d'aller jusqu'à la montagne Coatepec où vivait Coatlicue pour la tuer.

C'est ce qu'ils firent, mais Huitzilopochtli sortit du ventre de sa mère en armes et tua ses frères et sœurs étoiles. Il coupa la tête de sa sœur Coyolxauhqui et la lança dans le ciel, où elle se transforma, donnant la Lune.

YH : nous avons encore ici un mythe lié aux étoiles, la Lune et l'espace. Par certains aspects, on pourrait le rapprocher des mythes asiatiques et Hindoux (les Aztèques ayant à priori de lointains ancêtres asiatiques) liés à la venue de dieux du ciel commençant par éduquer les humains et les soigner avant de se fâcher entre eux et de s'entre-tuer : on est aussi toujours dans la théorie d'un vaisseau spatial ayant échoué sur Terre il y a des millénaires : ses survivants devenant les "dieux" des mythes...

L'Archéologue Lorena Vazquez Vallin, pour sa part, rapporte que l'une des autres images gravées sur les dalles de pierre représente un dard avec de la fumée sur les côtés, devant laquelle une pointe de flèche en obsidienne a été trouvée.

Une autre montre un guerrier-étoile portant son chimalli (bouclier) dans une main et dans l'autre une arme de tir avec un set de fléches, la même que celle utilisée par Huitzilopochtli pour la conquête de Coyolxauhqui.

Une dalle de pierre sculptée représente aussi un personnage captif à genoux, les mains attachées derrière le dos. Une larme tombe de ses yeux et il pourrait parler, rapporte Vazquez Vallin.

 
decouverte-templo-mayor-mexico1.jpgVue de quelques unes des pierres sculptées.


 Sources Latino Foxnews: "Big Find Made at Aztec Temple in Mexico.", traduction Les Découvertes Archéologiques.

 

DÉCOUVERTE DES FONDATIONS D'UNE GRANDE FORTERESSE À ASHDOD - 14-02-2012

L'Israel Antiquities Authority a rapporté qu'une équipe a découvert des restes de murs massifs de plus de 1m de large datant de la fin du VIIIe siècle et début du VIIe siècle avant notre ère.

Le Dr. Dmitri Egorov de l'Autorité des Antiquités d'Israël pense que ces murs ont entouré la base d'un grand bâtiment lors de la période du Premier Temple.

La découverte de cette forteresse confirme l'existence d'une vie active sur la colline de Jonas au cours de la période du Premier Temple, et elle rejoint d'autres découvertes qui ont eu lieu près du site dans les années 1960. Au cours de fouilles dirigées par Magen Broshi, du Département des Antiquités, qui avaient été réalisées avant la construction du phare d'Ashdod, des vestiges muraux similaires avaient été trouvés et dataient de la période du Premier Temple et de la période perse.

 vestiges-colline-de-jonas-israel.jpgDes vestiges de murs massifs sur la Colline de Jonas (Sa'ar Ganor / Israel Antiquities Authority)

En outre, les archéologues ont découvert un ostracon araméen portant l'inscription "בעלצד תקלן דשנא" (une traduction contemporaine: Ba'altzad / Ba'altzar - un prénom, Taklan shekels, et Dashna - un cadeau). Cela signifierait que la personne nommée Ba'altzad ou Ba'altzar a donné une somme d'argent en cadeau (à un lieu saint).

Givat Yonah, qui s'élève à 50 m au dessus du niveau de la mer, est la plus haute colline d'Ashdod, d'où l'on peut apercevoir la mer, Tel-Mor (située dans l'estuaire de Nahal Lachish qui était probablement un ancien point d'ancrage) et Tel Ashdod ", a expliqué Sa'ar Ganor, l'archéologue du district d'Ashkelon de l'Autorité des Antiquités d'Israël.

En raison de son emplacement stratégique, il n'est pas surprenant d'y trouver les restes d'une forteresse qui dominait la région au cours de la période du Premier Temple.

Il y a deux possibilités concernant les personnes qui ont habité la forteresse à l'époque : soit elle était gérée par les Assyriens qui contrôlaient la région pendant l'Age du Fer; soit Josias, le roi de Juda, occupait le fort à l'époque. Il avait conquis le territoire des Assyriens et contrôlé Ashdod Yam au septième siècle avant JC

SourceSCI news: "First Temple Period Archaeological Discovery on the Hill of Jonah", traduction Les Découvertes Archéologiques.

 

L'ORIGINE D'UN ANCIEN OUTIL DE JADE DÉCONCERTE LES SCIENTIFIQUES - 09-02-2012

 

outils-de-jade.jpg

La découverte d'un outil vieux de 3.300 ans a conduit les chercheurs à la redécouverte d'un manuscrit «perdu» du 20e siècle et d'un morceau de terre " géochimiquement extraordinaire "...

Découvert sur l'île d'Emirau dans l'archipel Bismark (un groupe d'îles au large de la côte de la Nouvelle-Guinée), l'outil de pierre long de 5 centimètres a probablement été utilisé pour sculpter, ou creuser, le bois.

Il semble être tombé d'une maison sur pilotis, dans un enchevêtrement de récif corallien pour finalement être recouvert par des sables mouvants.

L'objet de jade pourrait avoir été conçu par le mystérieux peuple Lapita, apparu dans le Pacifique il y a environ 3.300 ans. Il s'est ensuite propagé à travers le Pacifique jusqu'à Samoa en deux cents ans; à partir de là s'est formée la population ancestrale des Polynésiens.

Des outils de jade et des haches ont déjà été trouvés dans ces régions, mais ce qui est intéressant avec ​l'objet en question est que le type de jade dont il est fait semble provenir d'une région éloignée. Peut-être que les Lapita l'auraient rapporté de l'endroit non connu d'où ils provenaient.

 
lapita2.jpgCarte de répartition des sites Lapita

 
Les deux types de jade.

"Jade" est un terme général pour deux types de roches dures : la jadéite et la néphrite. Les deux types de pierres sont de couleur verdâtre, mais la néphrite est légèrement plus douce. Quant à la jadéite, elle est plus rare, la plupart du temps on la retrouve dans les cultures de l'Amérique centrale et au Mexique avant l'arrivée des Européens.

"Dans le Pacifique, la jadéite aussi ancienne que cet artéfact n'est connue que du Japon et est utilisée en Corée," explique  le chercheur George Harlow, de l'American Museum of Natural History à New York, " elle n'a jamais été mentionnée dans les données archéologiques de la Nouvelle-Guinée. "

Des chercheurs de l'American Museum of Natural History ont étudié l'objet aux rayons-X à micro-diffraction, afin de trouver sa structure atomique, et ensuite, les minéraux dans la roche.
La composition minérale d'une roche varie en fonction de la nature des produits chimiques présents dans le sol lorsqu'elle se forme. Les signatures sont donc spécifiques et les chercheurs peuvent parfois identifier l'origine de ces roches.


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Culture Lapita (entre 1350 et 750 avant Jésus Christ-Pacifique)

L'examen de la pierre

Lorsque nous avons regardé cet artéfact, il était très clair qu'il n'y avait pas grand-chose à apprendre de plus sur cette jadéite que tout le monde ne savait déjà, " a dit Harlow.

Cette jadéite est différente des jadéites trouvées au Japon et en Corée à l'époque. Il lui manque certains éléments et en contient d'autres en quantités plus importantes; la pierre provient donc d'une autre source géologique, mais les chercheurs ne savent pas d'où. La seule correspondance chimique que les chercheurs connaissaient était un site en Basse Californie du Sud, au Mexique.

Cependant, les chercheurs ne pensent pas qu'il soit possible que des gens du néolithique aient pu traverser le Pacifique il y a des milliers d'années; pourtant, ils ne pouvaient trouver d'autres explications... Jusqu'à ce qu'ils tombent sur un manuscrit allemand inédit du 20e siècle.

L'auteur du manuscrit, C.E.A. Wichmann, avait recueilli quelques curieuses pierres en Indonésie en 1903, à environ 1000 kilomètres de l'endroit où l'outil de jade a été découvert. Et, il s'est avéré que les propriétés chimiques qu'il y a noté et ramassés sont très semblables à celle de l'artéfact. (" in northeast Papua, Indonesia, from which samples of ‘‘chloromelanite’’ (actually jadeitite) were collected by C.E.A. Wichmann in 1903 near Humboldt Bay along with stone adzes fashioned from the same material. "
A jade gouge from Emirau island, Papua-New Guinea (Early Lapita context: 3300 BP): A unique jadeitite - ResearchGate. Available from: http://www.researchgate.net/publication/233398009_A_jade_gouge_from_Emirau_island_Papua-New_Guinea_%28Early_Lapita_context_3300_BP%29_A_unique_jadeitite [accessed May 27, 2015].

Les chercheurs étudient actuellement ces échantillons pour voir si les techniques modernes peuvent prouver que l'outil est venu d'Indonésie :

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Turquie : Un langage disparu découvert sur une tablette d'argile

Turquie : Un langage disparu découvert sur une tablette d'argile - MAJ

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 Photographie détaillée de la tablette trouvée à Ziyaret Tepe, site probable de la ville antique de Tušhan. Elle contient les noms de 144 femmes déportées qui étaient probablement au service de l'administration assyrienne. © John MacGinnis

Le sud-Est de la Turquie, tout comme l'ensemble de cette région, n'a pas fini de révéler ses secrets, loin de là. Au contraire, on a l'impression que la moindre découverte qui sort de l'ordinaire crée à son tour son lot de questions et mystères. Et le dernier n'est pas le moindre car, depuis les fouilles de Gobekli Tepe, là où le plus ancien Temple découvert à ce jour à été déterré, d'autres découvertes ont été faites à Ziyaret Tepe notamment. Beaucoup plus récent à priori que celui de Gobekli Tepe, ce site n'en n'est pas pour autant moins intéressant historiquement, car il s'agit probablement de celui de l'antique ville de Tušhan. Cette cité renforcée était l'une des forteresses construites (ou prise ?) par les Assyriens, peuple guerrier mésopotamien qui a étendu une assez grande emprise sur son voisinage entre 884 et 609 Avant J.C, il y a presque 2900 ans donc.

gobekteppano543po.jpg Gobekli Tepe, Turquie, 11.600 ans minimum avant maintenant.

Une particularité dans l'organisation administrative des Assyriens : pour équilibrer et administrer sa population propre et celle des territoires conquis, ils déportaient massivement toutes les populations locales battues, vers des territoires à exploiter et envoyaient des colons entretenir les cultures déjà constituées et conquises. Il y a d'ailleurs là beaucoup de difficulté pour les archéologues de faire la différence entre des constructions construites par les Assyriens (et les autres peuples pratiquant le même système de déportations, jusqu'à beaucoup plus tard) et des constructions plus anciennes et conquises puis transformées par la suite...

Les ruines mises à jour depuis 1997, date de la découverte du site, font penser qu'il s'agit là du palais du gouverneur de la ville antique, construit sous le règne d’Assournazirpal II vers - 870 et qui a brûlé d'après les textes en 700 avant J.C. Mais cet incendie a permis de sauvegarder apparemment un petit trésor pour les archéologues : la chaleur dégagée par l'incendie a provoqué la cuisson d'une tablette d'argile sur laquelle était apposée une liste de 144 noms de femmes, figeant dans le temps les minuscules gravures contenant de précieuses informations.

Découverte en 2009 grâce à l'excavation du sol du palais, la tablette en question a été analysée par John MacGinnis, de l’université de Cambridge, dans un article du Journal of Near Eastern Studies qui vient de paraître. Il y dit que sa surprise a été de taille lors de son décryptage des caractères cunéiformes : cette tablette contient les preuves de l'existence d'un langage ancien complètement inconnu de nos jours.

La tablette a été trouvée dans ce que les archéologues pensent être la salle du trône et contient une liste de 144 noms de femmes écrits en caractères cunéiformes, mais seuls 59 d'entre eux sont sauvegardés et exploitables. Parmi ces derniers, 2 sont typiquement assyriens et 15 autres noms appartiennent à des langues connues de la même époque : égyptien, élamite, urartéen, hurrien, louvite et sémitique occidental. 42 noms donc sur les 59 proviendraient d'un langage inconnu, d'un peuple inconnu, déporté en masse par les Assyriens.

Plusieurs hypothèses sont bien sûr imaginables pour expliquer l'origine de ces noms mais, face à divers éléments historiques et géographiques, l'une d'entre elles est privilégiée pour l'instant, en attendant d'autres confirmations ou infirmations futures :

Cette langue disparue il y a presque 3000 ans a pu être parlée par un ou des peuples conquis par les assyriens, forcés de migrer en direction du sud-est de la Turquie. Et justement, il existe une contrée que l'on sait avoir été annexée par les Assyriens et pour laquelle on n'a jamais trouvé la moindre trace d'un langage local quelconque : les montagnes de Zagros maintenant en Iran, à proximité de la frontière avec l'Irak. Cette hypothèse est d'ailleurs déjà renforcée par des écrits du roi Assyrien Esarhaddon, qui font références à un langage inconnu, le mekhranien, originaire du Zagros. Cette langue disparue a dû donc être utilisée par des peuples vivant sur le territoire actuel de l'Iran, déportés jusqu'en Turquie du sud-est à l'époque.

La tablette d'argile est actuellement entreposée à Diyarbakir en Turquie, en attendant d’être un jour exposée au public.

Source : http://www.jstor.org/discover/

MAJ 26-05-2015 : Les fouilles se sont prolongées jusqu'à nos jours et il y en a chaque été. Quelles ont été les dernières découvertes ? Tout d'abord, les archéologues ont eu la confirmation que le site était bien les restes de l'antique cité de Tušhan, mentionnée dans plusieurs anciens textes. Mais aussi que, avant son annexion par les Assyriens, c'était le pays des Shubriens. Shubria était le nom du pays avant l'arrivée des Assyriens, et nous savons très peu sur leur langue et culture car elle n'était apparemment pas écrite, ou encore, rien ne nous est parvenu comme écrit (Notez que nos écrits modernes sont aussi assez rarement faits sur de la pierre ou du métal...).

Interview exploring the evidence for a previously unknown language on a tablet excavated by Dr. Dirk Wicke of the University of Mainz in the expedition to the ancient Assyrian provincial capital of Ziyaret Tepe directed by Prof. Timothy Matney of the University of Akro (Ohio), and deciphered by Dr. John MacGinnis of the University of Cambridge McDonald Institute for Archaeological Research. Youtube VO

Les noms de ces femmes écrits en assyriens mais indiquant une origine inconnue étaient-ils Shubriens ? Nous n'en savons rien mais c'est peu probable car les Assyriens déportaient l'ensemble des populaces occupant un territoire conquis pour le remplacer par des colons assyriens et d'autres populaces elles-même déportées d'ailleurs : c'est pour cela que la piste de la région de Zagros (qui a subi le même sort que Shubria) est privilégiée.

Cuneiform tablets

http://www3.uakron.edu/ziyaret/team.html

D'après le Dr. Kemalettin Köroğlu de Marmara University, les Assyriens ont au minimum déporté 3 millions d'individus lors de leurs conquêtes. Il ne sait pas si ces femmes étaient originaires de Shubria ou de Zagros mais leurs noms n'étaient ni Perses, ni Elamites, Egyptiens, Arabes, Hebreux ou Araméens... Ce sont des noms comme Impane, Ninuaya, Sasimi, Bisunume, Malinayasi et Pinda par exemple...

Les fouilles archéologiques en juillet 2014 ont découvert sur le site de Tušhan un grand nombre de jetons qui ont été utilisés pour tenir des décomptes des produits de base tels que le bétail et les céréales.

Ziyaret tepeA few of the hundreds of clay tokens unearthed at Ziyaret Tepe, Turkey. Image credit: Ziyaret Tepe Archaeological Project.

Plus de 300 jetons - des petits objets en argile, dans une gamme de formes géométriques simples - ont été découverts dans le principal bâtiment administratif, dans la ville basse de Tushan (qui a été édifiée en deux partie, la ville haute du Palais et la ville basse du commerce), ainsi que de nombreuses tablettes d'argile cunéiforme ainsi que des poids et des cachets d'argile.

Les jetons ont été trouvés dans deux chambres près de l'arrière du bâtiment, qui servait probablement anciennement de quai de chargement.

Étonnamment, les jetons datent d'une époque où l'écriture était une pratique courante - des milliers d'années donc après qu'il avait été précédemment supposé que cette technique était devenue obsolète. " L'écriture complexe n'a pas empêché l'utilisation de l'abacus, tout comme l'ère du numérique n'a pas anéanti les crayons et les stylos," a déclaré le Dr John MacGinnis de l'Institut McDonald pour la recherche archéologique à Cambridge, Royaume-Uni. (mais l'abacus a bien fini par disparaître avec le temps... on peut donc supposer que le temps arrivera aussi à bout des crayons et stylos un jour !).

" Alors que l'écriture cunéiforme était une technique plus avancée de la comptabilité, en la combinant avec la flexibilité des jetons, les anciens Assyriens ont créé un système d'archivage d'une plus grande sophistication ".

" Les jetons fournissaient un système de numéros mobiles qui ont permis que le stock puisse être déplacé et que les comptes puissent être modifiés et mis à jour sans avoir recours à l'écriture; un système qui ne nécessitait pas que tous les participants soient alphabétisés " (donc compréhensible aussi pour les "barbares", les populations non éduquées et aussi à l'international, pour les autres langues et écritures pratiquées dans le monde connu...

Le Dr MacGinnis et ses collègues croient que la nouvelle preuve pointe vers des jetons préhistoriques utilisés en conjonction avec l'écriture cunéiforme, comme un système administratif à l'échelle d'un Empire s'étirant juste en face de ce qui est maintenant la Turquie, la Syrie et l'Irak. En son temps, à peu près entre 900 à 600 avant JC, l'empire assyrien était le plus grand que le monde ait jamais vu.

Les types de jetons variaient de sphères de base, disques et triangles à des jetons qui ressemblent à des oxhides et des têtes de taureau.

Bien que la majorité des tablettes cunéiformes qui ont été trouvées avec des jetons font références aux métiers des céréales, il ne sait pas encore ce que les différents jetons représentent.

" Certains jetons représentent probablement le grain, ainsi que différents types de bétail (chèvres et bovins), mais - comme ils étaient encore en usage à l'apogée de l'empire - les jetons auraient pu être utilisés pour représenter des produits tels que l'huile, de la laine et du vin, " ont déclaré les scientifiques.

Le Dr MacGinnis a ajouté : " l'un de mes rêves est qu'un jour nous déterrions la tablette d'un comptable qui faisait un inventaire minutieux des biens et des systèmes, et nous serions en mesure de casser les codes du système des jetons..."

" Les inventions des systèmes d'enregistrement sont des jalons dans l'aventure humaine, et des découvertes qui contribuent à la compréhension de la façon dont ils sont arrivés amène une contribution de base à la cartographie de l'état d'avancement de l'humanité."

Excavation tushanZiyaret Tepe Archaeological Project.

Sources : http://www.hurriyetdailynews.com/mysterious-tablets-secrets-revealed.aspx?pageID=238&nID=28636

http://www.sci-news.com/archaeology/science-neo-assyrian-administrative-tokens-ziyaret-tepe-02064.html

http://umanitoba.ca/colleges/st_pauls/nebal/762.html​

 

Traduction, rédaction Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 05-2012, MAJ 26-05-2015

 

Le pouce qui réveille le mythe des Géants

Le pouce qui réveille le mythe des Géants - 2012 - MAJ 05-2015

doigtgeant1.jpgdoigt de 38 cm

Selon beaucoup de légendes et textes religieux, y compris la Bible, les plus anciens textes hindoux et sumériens inclus, des hommes et femmes de très grandes tailles ont existé dans un lointain passé. Certains chercheurs les font même remonter jusqu'aux dinosaures en âge, suite à certaines empreintes de primates géants trouvées à côté de celles de dinosaures. Plusieurs artéfacts de très grandes tailles ont été trouvés (masques, armes, couteaux et pierres taillées, casques) dans plusieurs régions du monde. Certains os et squelettes également et des tombes, des structures architecturales (Baalbek et autres)...

Une très étrange découverte aurait été faite en Egypte pendant l'année 1988 : un entrepreneur connu en Suisse et passionné d'égyptologie, Gregor Spörri, serait entré en contact en 1988 avec un vieil homme, héritier d'une vieille dynastie de pilleurs de tombes. A environ 100 km du Caire au nord-est, une réunion s'est tenue dans une ferme vers les Bir Hooker. Spörri doit donner 300 dollars juste pour jeter un oeil à la collection invendable des voleurs de tombes.

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Un os est enveloppé dans de vieux chiffons et une peau de cuir, dit Spörri, l'emballage était rectangulaire et c'était confiné dedans. J'étais choqué quand j'ai vu le vestige brun foncé et quand je l'ai pris dans mes mains. J'ai pu le photographier et mettre un billet de banque à côté pour comparer la taille.

Le doigt courbé avait éclaté et était couvert de moisissures séchées. C'était étonnamment léger, à peine quelques centaines de grammes. C'était incroyable. A partir de ce doigt, la dimension du géant devait être au minimum de 5 mètres...

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Le voleur de tombe a montré aussi encore un certificat d'authenticité et une radiographie du doigt au suisse. Les deux des années soixante. Le voleur de tombe a juré par tous les noms d'Allah qu'il disait la vérité et que cette chose avait été trouvée dans une tombe pas très loin des pyramides de Gizeh. Mais le doigt n'a pas pu être vendu. Il a semblé être beaucoup trop important pour lui et sa famille... Aujourd'hui, Spörri regrette qu'il n'ai pu récupérer que des photos dans la maison. Cette découverte l'occupait pendant des années, mais les scientifiques ne se sont pas intéressés à la découverte, qui devait être impossible... "Le vestige ne collait pas avec les théories", dit l'explorateur à BILD.de. Ils ne voulaient pas se faire moquer par d'autres experts. Ce n'est qu'en 2009 qu'on recherche à nouveau un Arabe âgé et le vestige. Mais les traces dans les Bir Hooker étaient devenues du sable depuis...

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Gregor Spörri, certain de ce qu'il a vu et tenu dans ses mains, passe une bonne partie de sa vie à chercher intensivement des vestiges et preuves de la réalité du mythe des géants. Il est surtout allé en Egypte, et a trouvé des sarcophages géants, parfois incomplets et faux, mais aussi des vrais, trop grands pour des êtres humains normaux.

Y a-t-il eu des géants en Egypte ? L'historien Flavius Josephus romain a fait un rapport en 79 après le Christ d'une telle existence dans son histoire de la guerre juive : Des géants étaient . Organisés beaucoup plus grandement et autrement que l'homme normal. Craints terriblement. Celui qui ne l'a pas vue de ses propres yeux ne peut pas croire qu'ils aient été si extrêmement grands. "

sporri.jpgSpörri

Quoiqu'il en soit, l'artefact a disparu et son propriétaire avec. Spörri a décidé de changé de vie et, n'étant pas scientifique pour parler de sa découverte, il a décidé de la révéler via un roman, auquel ses preuves photographiques sont ajoutées dans l'histoire... Il l'a sorti volontairement du contexte pour le montrer, et plusieurs experts sont à la recherche de témoignages et traces du côté des Bir Hooker... au public de considérer la chose, dit Spörri, et de décider lui-même de sa propre opinion...

Source : http://www.bild.de/news/mystery-themen/mystery/in-aegypten-gefunden-23053704.bild.html

MAJ 05-2015 : L'affaire n'est toujours pas résolue et ce fossile a disparu avec la famille du découvreur. Les suppositions raisonnables les plus récentes font appel au primate préhistorique Gigantopithecus Blacki pour expliquer ce doigt et son gigantisme...

Le premier Gigantopithèque décrit par un anthropologue a été trouvé en 1935 par Ralph von Koenigswald, dans une boutique d'un l'apothicaire. Les dents et les os fossilisés sont souvent broyés en poudre et utilisés dans certaines branches de la médecine traditionnelle chinoise... Von Koenigswald a nommé ces espèces théorisés le Gigantopithèque.

Gigantopithecus bilaspurensis mandibleWikipedia.en

Depuis lors, relativement peu de fossiles du Gigantopithèque ont été récupérés. Mis à part les molaires récupérées dans les magasins chinois de la médecine traditionnelle, la grotte de Liucheng à Liuzhou, Chine, a produit de nombreuses dents du Gigantopithèque blacki, ainsi que plusieurs mâchoires. Les autres sites donnant des découvertes importantes ont été au Vietnam et en Inde. Ces découvertes suggèrent que la race des Gigantopithèques était en Asie du sud-est (on note aussi avec l'Inde et ces régions certaines références historiques et religieuses en lien avec l'Armée des Singes, le Dieu-Singe et les textes védiques sur le compagnon de Rama et la construction d'un pont entre l'Inde et Sri-Lanka (Ceylan) par une armée de Singes géants intelligents, y compris aussi le fameux Yéti qui remonte à très loin).

En 1955, 47 dents de Gigantopithèques blacki ont été trouvées parmi une cargaison d' "os de dragon" (aka "os d'oracle") en Chine. En traçant ces dents jusqu'à leur source, on a abouti à la récupération de plus de dents et d'une grande mandibule assez complète. En 1958, trois mandibules et plus de 1300 dents avaient été récupérés. Les restes de Gigantopithèques proviennent de sites dans le Hubei, Guangxi et Sichuan, à partir d'entrepôts pour les produits médicinaux chinois, ainsi que des dépôts de grottes. Tous les restes chinois n'ont pas été datés de la même période de temps, et les fossiles dans le Hubei semblent être d'une date plus tardive qu'ailleurs en Chine. Les dents du Hubei sont également plus grandes.

Gigantopithecus v human

Wikipedia.en

Le Gigantopithèque est considéré comme une race éteinte de singe qui existait depuis environ neuf millions d'années jusqu'à il y a aussi récemment que 100.000 ans, dans ce qui est maintenant la Chine, l'Inde et le Vietnam, plaçant le Gigantopithèque dans le même laps de temps et la situation géographique que plusieurs espèces d'hominidés (y compris l'homme moderne qui était déjà apparu, mais pas en Asie (à priori)). les archives fossiles suggère que les individus de l'espèce Gigantopithèque Blacki  étaient les plus grands singes qui ont jamais vécu, mesurant debout jusqu'à 3 m (9,8 pieds) et pesant jusqu'à 540 kg (1,200 livres), ce qui rend l'espèce deux à trois fois plus lourde que les gorilles modernes et près de cinq fois plus lourde que l'orang-outan, son plus proche parent vivant. Les grands mâles peuvent avoir eu une envergure des bras de plus de 12 pieds (3,6 m). L'espèce aurait eu un fort dimorphisme sexuel, les femelles adultes pesant environ la moitié du poids des hommes. En raison de grandes différences entre les espèces trouvées et leur relation entre la dent et la taille du corps, certains soutiennent qu'il est plus probable que le Gigantopithèque le plus répandu (non Blacki) était beaucoup plus petit, d'environ 1,8 m (5,9 pi).

Les espèces vivaient en Asie et habitaient probablement des forêts de bambous, puisque ses fossiles sont souvent trouvés aux côtés de ceux des ancêtres disparus du panda. La plupart des éléments prouvent que Gigantopithèque était un herbivore.

Mais la question ultime est : que ferait un doigt fossilisé d'un Gigantopithèque Chinois ou Hindoux dans une tombe de l'ancienne Egypte ?...

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 03-2012, MAJ 05-2015

Egypte, débat mouvementé entre Hawass et Hancock

Egypte, débat mouvementé entre Hawass et Hancock

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Fin avril 2015, l'historien Graham Hancock devait débattre avec l'ancien ministre des antiquités égyptiennes Zahi Hawass sur les origines et la fonction des pyramides de Gizeh. Toutefois, lorsque Hawass a découvert que Hancock ferait une référence à la théorie en corrélation avec Orion en utilisant une image du théoricien Robert Bauval dans son diaporama, Hawass a exigé qu'Hancock supprime toutes les références à l'œuvre d'un homme que Hawass considère comme un "voleur." (Hawass et Bauval ont un peu d'histoire commune que vous pourriez nommer comme un fort désaccord). Lorsque Hancock a refusé de le faire, Hawass a claqué la porte du théâtre et a refusé de participer au débat. Au lieu de cela, les deux hommes ont donné des conférences séparées sans interagir. Leur interaction a été capturée sur un document... une seule image et l'ancien responsable officiel de l'archéologie égyptienne (qui a été soupçonné d'ailleurs de diverses fraudes financières) se sauve avec son équipe... :

Pendant plus d'un an, la rencontre qui a eu lieu à la Mena House Hôtel, à Gizeh en Egypte, le 22 Avril 2015 entre le célèbre égyptologue Dr Zahi Hawass et l'historien alternatif controversé Graham Hancock, avait été présenté comme " le premier débat ouvert entre les représentants de deux complètement différentes versions de l'histoire ". Dans la nuit précédant l'événement, cependant, lorsque Graham Hancock se concentrait sur ses diapositives avant de montrer sa présentation d'ouverture, et avant que la plupart des auditeurs ne soient même entrés dans la salle, le Dr Hawass a vu qu'une diapositive contenait une photographie du collègue de Hancock, Robert Bauval, à l'origine de la théorie en corrélation  avec Orion, avec qui le Dr Hawass a eu des désaccords depuis de nombreuses années. Le Dr Hawass est immédiatement devenu furieusement en colère et a commencé à crier sur Hancock et sur la femme de Hancock, Santha (Santha porte la robe blanche dans la vidéo). Hawass a exigé que Hancock censure son discours et de supprimer toutes les références à Robert Bauval et à la théorie en corrélation avec Orion. Lorsque Hancock a expliqué que la vision alternative de l'histoire qu'il devait présenter sur scène ne pouvait pas exclure la corrélation d'Orion et ne pouvait donc pas exclure Robert Bauval, le Dr Hawass, à nouveau en criant, sortit de la salle des débats. Un membre de l'auditoire qui était présent a réussi à enregistrer une partie de la réaction du Dr Hawass, qui est visible sur cette vidéo ci-dessus.

Pendant ce temps, alors que le public a commencé à arriver, des négociations frénétiques ont eu lieu hors de la scène entre les organisateurs de la conférence et le Dr Hawass. Enfin, le Dr Hawass a accepté de revenir et donner son discours et répondre aux questions de l'auditoire, mais il a refusé absolument d'entendre ou de voir le discours de Hancock, ou de se livrer à un débat avec Hancock. Hancock a donc donné son discours à l'audience sans que le Dr Hawass soit présent (le Dr Hawass était assis dans une salle en dehors de la salle de conférence pendant que Hancock parlait, un peu comme un gamin boudeur).

Lorsque Hancock a fini, il a répondu aux questions de l'auditoire. Puis le Dr Hawass est entré, a donné son discours, a répondu aux questions de l'auditoire et est parti. Au cours des questions-réponses au Dr Hawass, il lui a été pausé une question sur le vieux site mégalithique de 11,600 ans de Gobekli Tepe en Turquie et si il avait eu un impact sur l'évaluation de l'âge contesté du mégalithique du Grand Sphinx de Gizeh (que Hancock et d'autres ont proposé comme pouvant être d'une antiquité similaire). Malheureusement, il est apparu que le Dr Hawass ignorait complètement l'existence ou les implications de Gobekli Tepe, sans doute le plus important site archéologique actuellement du monde, donc il était incapable de répondre à la question, qu'il a transmise à l'animateur, le Dr Miroslav Barta, chef de l'Institut tchèque d'archéologie au Caire (qui était par accord préalable pas censé du tout intervenir ou prendre parti dans le débat du tout) et dont la connaissance de Gobekli Tepe était aussi clairement incomplète (par exemple le Dr Barta a déclaré que Gobekli Tepe datait de "la fin du onzième millénaire avant JC au dixième millénaire avant JC ", alors qu'en fait, les dates actuellement établies pour Gobekli Tepe sont de entre 9.600 BC - dixième millénaire avant JC - et 8.200 avant JC - neuvième millénaire avant JC - ou soit il y a 11.600 années à 10.200 années avant maintenant). Le Dr Barta a également utilisé une logique circulaire, faisant valoir que la civilisation égyptienne était des milliers d'années plus jeune que Gobekli Tepe et que, par conséquent, il ne pourrait y avoir aucun lien, alors que c'est exactement la question dans le débat, et le point de la question posée, à savoir si les résultats de Gobekli Tepe nécessitent un examen avec une ouverture d'esprit sur la possibilité que le Grand Sphinx et d'autres structures mégalithiques de Gizeh, et avec eux les origines de la civilisation égyptienne, pourraient en fait être beaucoup plus vieux que les égyptologues le maintiennent actuellement...

Hancock a eu l'opportunité sur ce point d'avoir une brève occasion de se lever et de donner son propre point de vue sur Gobekli Tepe et sur ses implications pour l'âge du Sphinx et cet échange peut être consulté ici : 

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Yves Herbo : L'un des arguments de Hancock est très logique : il dit que des spécialistes géologues, il y a plus de 12 ans, ont affirmé que le Sphinx pourrait bien avoir au moins 12.000 ans d'âge, car c'est l'un des rares mégalithes en égypte et que son étude sur son érosion (par beaucoup d'eau de pluie) semble prouver sa très grande ancienneté. Mais qu'à l'époque, l'idée avait été rejetée car il n'existait pas dans le monde de mégalithes aussi anciens... argument qui ne tient plus la route avec la découverte de Gobekli Tepe et la preuve de sa très grande ancienneté établie maintenant... et de plus, la situation de Gobekli Tepe, au Nord-Est de l'Egypte, en Turquie, est en parfaite corrélation avec l'arrivée des premiers égyptiens, qui se sont bien installés à l'Est du Nil en premier (et construisant donc possiblement le Sphinx comme l'un des tous premiers monuments en égypte... en corrélation également avec les sculptures animales trouvées à Gobekli Tepe...).

Gobeklitepe1 1Gobekli tepe engraving 1Gobekli Tepe

 

Sources : Youtube + http://ancientexplorers.com/blog/zahi-hawass-walks-out-during-debate-with-graham-hancock/

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-du-sphinx-de-gizeh.html​

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/histoire-detournee-la-stele-de-l-inventaire-du-grand-sphinx.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/inondations-tsunamis-deluges-les-geologues-gagnent-sur-les-egyptologues.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/inondations-tsunamis-deluges-les-geologues-gagnent-sur-les-egyptologues-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/des-geologues-contestent-toujours-les-egyptologues-au-sujet-du-sphinx-et-gizeh.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/secrets-des-civilisations-de-gobekli-tepe-a-sumer.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/gobekli-tepe-de-plus-en-plus-mysterieux.html

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires, 21-05-2015

illogismes scientifiques : betise humaine ou complot ?

illogismes scientifiques : bêtise humaine ou complot ?

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Fresque pré-colombienne, Quito

Cette question est revenue à l'esprit de nombreux chercheurs indépendants ou non tant les quelques découvertes révélées (parmi tant d'autres encore cachées ou à l'étude avant "révélation" ou non) ces dernières années malmènent et contredisent même les déclarations assurées (ou moins) de certaines sommités scientifiques. Ces dernières années ont été particulièrement riches dans ce sens, il suffit "d'entendre" le silence officiel sur le nombre incroyable (et c'est déjà en soit une preuve que la science officielle "ne colle pas" à la réalité : les statisticiens sont formels) de données et preuves physiques concernant notamment l'utilisation de la roue (ou non utilisation volontaire), de l'électricité, de techniques de constructions et d'extractions, beaucoup plus tôt qu'admis officiellement.

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Cro-Magnon reconstitution

Et que tout semble affirmer également que la race Cro-Magnon, apparue subitement on ne sait trop d'où (des découvertes artistiques identiques mais plus anciennes en 2014 indiqueraient une origine indonésienne !), armée déjà de bonnes techniques d'extractions de pierres, de connaissances en navigation et construction élevées, douée d'une sensibilité artistique jusque là inégalée, aussi bien du côté de l'Europe de l'Ouest (Açores, Espagne, Portugal, Pyrénées Basques), Afrique du Nord (Maroc, Atlas, Mauritanie, Canaries) que dans toute la méditerranée et Moyen-Orient, mais également du côté des Amériques (Terre Neuve). Officiellement, les scientifiques reconnaissent que les Cro-Magnons possédaient absolument toutes les capacités humaines actuelles : cerveau plus développé que chez les Néandertaliens (mais les scientifiques commencent aussi à admettre que ces derniers étaient très proches des Cro-Magnons et que, contrairement aux images, figurines et autres visibles dans tous les manuels et musées, où ces derniers Néandertaliens avaient un faciès de singe, mais étaient en réalité de race blanche aux yeux bleus et probablement entièrement dépourvus de poils (mauvais pour eux à cause du soleil d'ailleurs).

neandertal-homme.jpgNéandertalien, reconstitution 2004 : roux ou blond, yeux bleus ou verts, peu de poils

Maintenant, la question est : les Cro-Magnons sont-ils le produit de l'évolution telle que décrite par Darwin (dont les limites et contradictions ont d'ailleurs été démontrées (voir l'évolution des insectes volants par exemple), prouvant notamment que cette théorie n'est valable que pour une partie de l'Histoire Naturelle, donc incomplète au minimum), ou bien sont-ils les survivants d'une évolution précédente, obligés subitement à utiliser seulement la nature, ayant perdu toute leur précédente technologie (technologie d'ailleurs peut-être aussi réservée déjà aux seuls rois) ?

Les preuves ne manquent pas concernant les distinctions ADN entre en particulier les Basques (descendants des Cro-Magnons) et le reste de la population française (hormis le sud français où Cro-Magnon s'est répandu), mais aussi du point de vue linguistique (l'ancienne langue basque ressemble aux dialectes anciens d'Amérique du Sud !), ainsi que leur ancienne façon de cultiver la terre. Même la célèbre pelote basque est en fait le pendant d'un jeu antique réservé aux rois Aztèques ou Mayas ! Le parcheesi était joué dans l'ancien Mexique sous le nom de patolliLes Basques, considérés par certains comme des descendants des Atlantes, partageaient avec les Aztèques et les Mayas le goût des jeux de balle - à cette différence près que, selon le roi, le perdant en Amérique risquait de perdre la vie en même temps que la partie. Les Basques, les Mayas et les Ossètes du Caucase présentent une caractéristique commune : la rareté du facteur sanguin Rh négatif. Autre peuple étrange, malheureusement totalement décimé par les européens "modernes" : les Guanches des Canaries. Grands, blonds aux yeux bleus, ils avaient développé leur propre culture dans leur archipel : ils pensaient être les seuls survivants au monde d'une antique catastrophe ayant noyé le reste de la Terre... Les français, espagnols et portugais ont complètement dispersé et pillé ce qu'ils ont pu trouver, après avoir assassiné la moitié de la population, le restant étant anéanti par des maladies continentales inexistantes aux Canaries à l'époque... Peu de chose reste de la culture mystérieuse des Guanches (qui n'est pas formellement datée) et de leurs constructions dans l'archipel de l'atlantique, au large de l'Afrique, une écriture mystérieuse, entre autres... :

canaries-guanches.jpg

Le pire en ce qui concerne les affirmations de la science officielle est probablement l'affirmation, encore entendue récemment : " l’Amérique pré-colombienne, les Mayas, Aztèques et autres Incas ne connaissaient pas la roue avant l'arrivée des conquistadors espagnols, idem en Océanie. Et pour l'Egypte par exemple, des scientifiques très sérieux font encore appel à des milliers d'esclaves " (alors qu'on a trouvé les preuves de livres comptables antiques mentionnant les salaires, nourriture et logement pour des ouvriers, pas des esclaves !) pour la construction des premières pyramides. Officiellement, la roue a été inventée par les Sumériens (toujours eux) vers 3 500 ans avant JC...

Mais nous avons aussi des preuves formelles que la roue était bien connue en Amérique précolombienne... alors ? Des théories officielles fumeuses pour justifier la non-découverte de chars ou véhicules à roues ? L'une de ces théories fait appel au refus volontaire de la technique : les Mayas connaissaient parfaitement la roue (qui est tout de même un symbole gravé dans la pierre depuis environ 15 000 ans, avec la spirale !) et peut-être même d'autres techniques avancées, mais ont refusé son utilisation : la voie à l'époque était du côté du spiritualisme, pas du matérialisme... ou peut-être plus simplement, les techniques avancées n'étaient réservées qu'aux rois et éventuellement aux prêtres (c'est plus dans "l'ordre" des choses à mon avis).

Personnellement, je pense aussi que toutes les traces de ces technologies avancées ont été volontairement effacées et détruites au fil du temps, et principalement par la religion chrétienne d'un côté, puis par des Etats soucieux de préserver la "vérité" historique créée par la religion dominante. Par la suite, il a été jugé que revenir en arrière sur l'histoire complète de l'humanité serait trop perturbant et déstabilisateur, principalement pour le monde occidental, mais aussi pour le monde entier. Il est évident que trop de pièces connues et non inexpliquées logiquement par la science aient disparu sans laisser de traces, que de nombreuses découvertes sont cachées sans être étudiées. Il y a même des témoignages de destructions volontaires d’artefacts... Cette partie secrète de la chasse aux artéfacts fera l'objet d'un dossier particulier.

Alors, ils ne connaissaient pas la roue en Amérique Centrale et Latine ? C'est quoi ça ?...

chiendumuseedemexico.jpgjouetveracrux.jpgolmequeroue.jpg

Ci-dessus, vous voyez en premier un artefact caché dans le grand Musée National d’Anthropologie de Mexico, en second un autre trouvé à Veracruz au Mexique également, daté du 1er siècle Avant J.C. minimum et en troisième, c'est un artefact encore plus vieux et d'origine Olmèque, et qui produit également du son, comme un sifflet. Ces "jouets" ou "figurines" comme les ont dénommé les archéologues, ont tous été trouvés dans des tombes d'adultes, comme objets très importants pour le défunt...

Les anciens pré-colombiens connaissaient donc parfaitement la roue... d'ailleurs ils ont aussi construit énormément de routes, comme l'ont filmé de nombreux documentaires... :

routesinca.jpgEt rien de trouvé après le passage des conquistadors et religieux, est-ce si étonnant et est-ce une preuve absolue d’inexistence ou d'impossibilité ?

Quant à l'Egypte ancienne, elle n'est pas en reste non plus si vous regardez ces images d'objets également trouvés dans des tombes... (coïncidences toujours ?) :

jouetegyptien-1.jpgalexandrina-jouet.jpg

 (Egypte, vers 3150 avant J.C. - estimations - après les sumériens donc et très logiquement, mais des chars égyptiens ont été dessinés et gravés, on en a retrouvé, contrairement à l’Amérique latine) Musée du Louvre et Musée de la Bibliotheca Alexandrina. Mais ce n'est pas trop l'existence des roues qui est contestée en Egypte ancienne, c'est surtout la notion des esclaves nombreux nécessaires à la construction des pyramides... des esclaves qui n'ont en fait jamais existé réellement en Egypte ancienne, comme le démontrent de plus en plus les découvertes archéologiques de textes anciens (car en contradiction avec les croyances religieuses des anciens égyptiens !) : http://www.sangonet.com/hist/FichHistoire/mythe-escl-bat-pyram-ouvriers.html

Une théorie intéressante sur le refus de la technique par les anciennes civilisations ci-dessous. D'autres sources vont plus loin et affirment, avec textes et déductions à l'appui, que les anciens avaient refusé la technique pour continuer à se consacrer à l'étude de la spiritualité et des secrets de la nature : cette approche leur aurait permis d'utiliser parfaitement le magnétisme naturel et de l'amplifier à leur convenance, ils pouvaient aussi léviter, communiquer par la pensée, voir des événements passés et futurs dans le Temps... donc pas besoin de roues, ou juste à des fins spéciales et rares...

http://cetcopra.univ-paris1.fr/Documents/Illusion_de_la_fatalite.pdf

http://perso.orange.fr/devoyage/musee/musee.htm

http://www.dinosoria.com/jouet_ancien.htm

http://ufoetscience.wordpress.com/2011/12/29/mystere-au-musee-anthropologique/

Yves Herbo, S, F, H, 12/2011 - 05-2015

L'Histoire Officielle : ce qui ne colle pas

L'Histoire Officielle : ce qui ne colle pas

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Des découvertes récentes laissent penser que le Grand Sphinx de Gizeh, en Egypte, daterait de plus de dix mille ans avant notre ère, soit plusieurs milliers d'années avant la plus ancienne civilisation connue de l'histoire humaine. Mais comment a-t-on pu réaliser ce tour de force architectural à une époque aussi reculée. En Amérique du Sud, les inscriptions laissées par la civilisation toltèque révèlent d'incroyables connaissances astronomiques et mathématiques. Comment un tel savoir est-il apparu chez un peuple qui ignorait l'usage de la roue ? Utilisées par les marins du XVe siècle, les antiques cartes de Piri Reis comportent des tracés d'une précision inconnue en ces temps, elle et d'autres montrent en plus des côtes de l'Antarctique ! D'après quelles sources ont-elles été établies ? Passant en revue de nombreux faits troublants et toujours inexpliqués par l'archéologie officielle, Colin Wilson démontre que l'humanité et la culture pourraient être bien plus anciennes qu'on ne l'imagine.

Un résumé vidéo intéressant de découvertes et preuves récentes ou non, difficilement contestables pour la plupart, mais dont la science officielle évite la plupart du temps d'en parler... c'est logique d'ailleurs quand on considère que ceux qui en parlent (avec raison) sont assez invariablement "repoussés" de leurs propres statuts de scientifiques par leurs pairs bien pensants (et peureux souvent de remettre leurs connaissances (pourtant non figées logiquement) et position professionnelle en jeu).

Voici des extraits de l'Archéologie Interdite, de l'Atlantide au Sphinx de Colin Wilson :


 

" adieu Lucy, l'australopithèque ne pouvait pas être considéré comme l'ancêtre de l'homme "

" Les créatures, appelées australopithèques, ne sont en fait rien d'autre qu'une espèce de singe disparue. Australopithèque signifie " singe du sud ". Appartenant à différentes catégories, toutes les espèces d'australopithèques sont des singes disparus qui ressemblent aux singes d'aujourd'hui. Leurs capacités crâniennes sont les mêmes, ou plus petites que les chimpanzés actuels. Il y a des parties saillantes dans leurs mains et pieds qu'ils utilisent pour grimper aux arbres, comme les chimpanzés d'aujourd'hui, et leurs pieds ont des habiletés simiesques pour s'agripper aux branches. Plusieurs caractéristiques comme la proximité des yeux, les molaires pointues, la structure mandibulaire, les longs bras, et les jambes courtes, sont des preuves que ces créatures ne sont pas différentes des singes actuels. (YH : Ce qui n'empêche pas les Australopithèques d'avoir été suffisamment intelligents pour probablement créer les premiers outils taillés dans la roche, et de le transmettre éventuellement aux premiers humains !)


Lire la suite ici : http://metatv.org/adieu-lucy-l-australopitheque-ne-pouvait-pas-etre-considere-comme-l-ancetre-de-l-homme " Laurent Glauzy : Une entrevue intéressante dans le monde de l'archéologie et de l'histoire "interdite".


 

Michael Cremo - L' histoire Interdite de l'archéologie

" Dans son livre Histoire secrète de l'espèce humaine, il recense différentes découvertes anachroniques remettant en question la théorie de l'évolution et l'histoire évolutive des homininés."


 

Archéologie interdite : Un bracelet du néolithique impossible

Des chercheurs de l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS/MAEE (1)) et du Laboratoire de tribologie et de dynamiques des systèmes (LTDS, CNRS/Ecole centrale de Lyon/Ecole nationale d'ingénieurs de Saint Etienne) ont analysé le plus ancien bracelet en obsidienne recensé à ce jour, découvert en 1995 sur le site turc d'Asikli Höyük. En étudiant la surface de l'anneau et ses micro-reliefs avec des méthodes high-tech développées par le LTDS, les chercheurs ont révélé l'étonnante technicité des artisans du 8e millénaire avant J.C. Une maîtrise impressionnante pour la Préhistoire récente, digne de nos techniques de polissage actuelles. Ces travaux publiés dans le Journal of Archaeological Science de décembre 2011 éclairent les sociétés du Néolithique, des communautés encore très énigmatiques.

 

Le bracelet en obsidienne étudié, daté de 7500 avant J.C, est unique. Il s'agit du premier témoin d'un artisanat de l'obsidienne qui n'a connu son essor que plus tard aux 7ème et 6ème millénaires av. J.C., un artisanat qui a par ailleurs produit toutes sortes d'objets de prestige et notamment des vaisselles et des miroirs. Présentant une forme complexe et un épaulement central singulier, il mesure 10 cm de diamètre et 3,3 cm de large. Découvert en 1995 sur le site exceptionnel d'Asikli Höyük en Turquie et exposé depuis au Musée archéologique d'Aksaray, cet anneau a été étudié en 2009 après la reprise des fouilles par Mihriban Özbasaran, Professeur à l'Université d'Istanbul au département de Préhistoire.

Laurence Astruc, chercheuse CNRS à l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS/MAEE) et ses collègues l'ont analysé avec des technologies informatiques très puissantes développées par Hassan Zahouani (ENISE) et Roberto Vargiolu (ECL), chercheurs au LTDS (CNRS/Ecole centrale de Lyon/Ecole nationale d'ingénieurs de Saint Etienne). Mises au point pour l'industrie afin de caractériser les "effets peau d'orange" sur les tôles de voitures peintes, ces méthodes dites "d'analyse multi-échelle de topographie de surface" ont été adaptées à l'étude des micro-reliefs sur les objets archéologiques. Avec un but: déterminer toutes les opérations réalisées sur leur surface.

Appliquées au bracelet, ces méthodes ont révélé que cet objet a été produit dans le cadre d'un artisanat ultra-spécialisé. Les analyses réalisées ont montré une régularité presque parfaite du bracelet. La symétrie de l'épaulement central est extrêmement précise, au degré et à la centaine de micromètres près. Ce qui laisse penser que les artisans de l'époque ont utilisé des patrons pour contrôler sa forme lors de sa fabrication. La finition de la surface du bracelet (très régulière, à l'aspect de miroir) a nécessité l'utilisation de techniques de polissage complexes permettant d'obtenir des qualités de poli à l'échelle du nanomètre, dignes de celles de nos lentilles de télescope.

Réalisés en collaboration avec l'Université d'Istanbul sous la direction de Laurence Astruc, ces travaux ont été financés par l'Agence Nationale de la Recherche dans le cadre du programme "Obsidiennes, pratiques techniques et usages en Anatolie" (ANR 08-Blanc-0318). Dans ce programme, le bracelet d'Asikli Höyük est le premier objet à être étudié parmi une soixantaine d'autres objets polis en obsidienne.

En collaboration avec l'Université de Manchester et avec le British Museum, l'équipe de Laurence Astruc analyse désormais des objets de prestige découverts sur les sites Halaf de Domuztepe en Anatolie centro-orientale et d'Arpachiyyah en Irak."
 

Lire aussi et illustrations : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/en-turquie-des-techniques-modernes-7500-ans-avant-jc.html 


 

Les plus grands crânes allongés du monde ? Musée d'Ica, Pérou, par Brien Foerster (VOSTFR).

Brien Foerster filme en caméra cachée des spécimens très impressionnants de crânes dits "allongés" du Pérou. D'après Foerster, ceux-ci pourraient bien être les plus volumineux connus et exposés au public. Pour le moment, la communauté scientifique alternative et indépendante ne connaît pas la raison du volume et de la forme de ces boîtes crâniennes puisque les musées "officiels" d'Etat n'ont ni étudié l'ADN, ni daté scientifiquement ces vestiges. Un indice pourrait nous orienter : analysez simplement la morphologie des faciès et vous comprendrez aisément que nous avons affaire à une race archaïque d'Homo Sapiens, voire peut-être même à une espèce complètement étrangère au genre humain (type Néandertal ou autre hominidé)


Une nouvelle fois, Foerster nous dévoile une vidéo muette où l'on entend du personnel au loin sur la bande son. Il se trouve que comme par hasard une fois de plus, dans ce musée, comme dans de nombreux autres, la signalétique indique qu'il est interdit de prendre des photos où des films des artefacts exposés. La chose est plus ou moins courante dans les musées, mais ici, étant donné le caractère "sensible" et polémique du sujet, il est quasiment sûr que l'interdiction est adressée à cause de ces crânes problématiques pour le paradigme évolutionniste. Cette assertion est fondée sur de nombreux autres points communs relevés ailleurs, dans d'autres musées. Heureusement, pour le droit au public international à être informé, Brien Foerster ose braver l'interdit et nous livrer ce matériel médiatique absolument ahurissant.

Auteur vidéo : Brien Foerster - http://HiddenIncaTours.com - http://HiddenHumanHistory.com.
Vidéo originelle postée le : 19/09/2014. - Titre originel vidéo : The Largest Elongated Skulls in the World ? -
Traduction, sous-titrage : Archeologie-Interdite (2015) - http://www.archeologie-interdite.tk


 

 

Samaipata, l'énorme montagne mégalithique dans la jungle bolivienne, par Brien Foerster (VOSTFR)

Brien Foerster fait un repérage avec son drone quadricoptère sur le site de Samaipata, dans la jungle bolivienne (Bolivie) où siège un énorme site mégalithique. Il s'agit du sommet d'une montagne entièrement "rabotée", débitée et sculptée par une culture inconnue antérieure aux Incas.

Bien entendu, comme d'habitude, l'archéologie conventionnelle considère que ce site date des Incas, voire de tribus amazoniennes à peine plus anciennes. Mais lorsque l'on observe l'érosion de la pierre du site, on a vraiment l'impression que tout cela date de plusieurs milliers d'années.

Superbes images de Brien Foerster grace à la technologie des drone-caméras.

Traduction vidéo : Archeologie Interdite - http://www.archeologie-interdite.tk

Date vidéo originale (postée) : 27 janvier 2015.
URL vidéo originale : www.youtube.com/watch?v=ColA6Sw0wek Source : Brien Foerster - www.hiddenincatours.com.

Article sur les recherches de Brien Foerster sur ce site : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/suivi-des-recherches-de-brien-foerster.html

 

Yves Herbo, S.F.H, 04-2012, MAJ avec plusieurs autres documentaires du même type en 05-2015

Déflagrations étranges, anomalie du noyau et vagues gravitationnelles

Déflagrations étranges, anomalie du noyau et vagues gravitationnelles - MAJ 05-2015
 
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Décidément, l'Est de la France a son ciel "encombré" en ce moment (et pas que par la neige) : après l'apparition d'une grosse boule de feu le 24 janvier 2012 en Moselle, ce sont des explosions sonores mystérieuses qui sont perçues par beaucoup de monde en Lorraine le 26 janvier :
 
 
 
Lorraine : des déflagrations et une explosion mystère entendue à Metz

Jeudi soir 26 janvier 2012, vers 21h30 une assourdissante explosion a été entendue dans les environs de Metz. Des centaines de témoins ont assuré avoir ressenti des déflagrations et entendu un gros « boum ». Selon les pompiers « rien de notable », la gendarmerie a recueilli de nombreux témoignages.  

Hier soir un tweet de l’un de nos abonnés a alerté notre Rédaction. « gros "boum" il y a 10 minutes aux alentours de Metz, les vitres ont tremblé, c'était quoi ? » annonce C. sur Twitter. Les témoignages se succèdent « Oui à Metz-Lothaire aussi, un genre d'orage énorme, sourd. » peut-on lire. Un autre lecteur affirme dans la foulée avoir « entendu jusqu'à Woippy avec un léger souffle qui a fait bouger les volets. ». Le bruit a été entendu dans plusieurs quartiers de Metz. « J'ai aussi senti les tremblements un bruit bizarre. Je suis de Jury. » décrit un lecteur sur le réseau social.

Les messages se multiplient sur notre page Facebook. « Détonation ressentie en effet. Il était 21h30 » écrit A. M.  « J'ai entendu une explosion aussi à Montigny » ou encore « Enorme boom et grosses vibrations sur ma maison à Corny sur Moselle ... plus fort que les avions qui passent le mur ... » s’inquiète V. N.. « A Metz, à la grange aux bois, en effet, un gros boum ... » peut-on également lire. F. pensait à un violent orage « Je confirme à Montigny également, entendu cet énorme bruit sourd mais distinct, très surprenant; ai cru à un coup de tonnerre... mais pas d'orage... »

Pompiers : « rien de notable »

Malgré les nombreux témoignages ou la rumeur de l’explosion d’une bombe de la Seconde Guerre Mondiale très vite démentie, silence radio chez les pompiers. Contactés jeudi soir, ils affirment ne pas « avoir été alerté d’une explosion dans les environs de Metz ». Ce matin ils déclarent « rien de notable ». La gendarmerie quant à elle a bien reçu plusieurs appels en fin de soirée, mais des témoignages « dispersés » dit-on du côté des forces de l’ordre. La police a reçu de nombreux témoignages hier en fin de soirée - sans donner suite.

L’explosion entendue par des centaines de messins est donc un mystère. Est-ce un avion qui a traversé le mur du son ? Une bombe artisanale qui a explosé ou un accident dans une usine messine ? Seules des hypothèses peuvent être formulées à l’heure actuelle.

Vous avez entendu ou ressenti une explosion jeudi 26 janvier 2012 vers 21h30 aux alentours de Metz ? Contactez notre Rédaction à contact@loractu.fr !

Source + commentaires/témoignages  : http://www.loractu.fr/metz/1002-lorraine-deflagrations-explosion-mystere-entendue-metz.html

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"Des sons étranges qui évoquent l'Apocalypse"

Une traduction de Jean Casault

Dans une entrevue exclusive du magazine scientifique GEOCHANGE, le professeur Elchin Khalilov, président du " Global Netword for the forecasting of eartquakes" présente sa théorie concernant les fameux sons dont tout le monde sur Internet ces derniers temps incluant notre collègue Jean Lavergne de Digifilm.ca et qui demeure à Shawinigan.

Ce que propose ce monsieur n'est peut-être pas la réponse finale à cette énigme mais il faut admettre que la communauté scientifique n'est pas très bavarde de ce côté ci de l'Océan. (mais en parler semble dangereux, voir plus bas !)

« Nous avons analysé de nombreux enregistrements de ces sons pour nous rendre compte que leur spectre d'émission se situe au niveau des infra-sons, en d'autres termes ils sont inaudibles à l'oreille humaine. Ce que les gens entendent est une toute petite fraction du volume global de ces sons.

Ces émissions acoustiques se situent entre 20 et 100 Hz et sont modulés par des vagues infra-sonique ultra basse de 0.1 à 2.5 Hz. En géophysique ils sont appelés vagues acoustique gravitationnelles qui se forment dans la haute-atmosphère, tout juste à la limite de l'ionosphère (Traduction libre de acoustic-gravity waves). Plusieurs facteurs peuvent causer ces vagues de sons : tremblements de terre, éruptions volcaniques, ouragans, tsunamis mais l'échelle de grandeur de ces sons, en tenant compte de l'étendue du territoire ou ils sont entendus et leur puissance excède de très loin la capacité de ces phénomènes naturels. Il pourrait alors s'agir de violentes éruptions solaires qui peuvent déstabiliser la magnétosphère, l'ionosphère et la haute atmosphère. »

" Nous avions prédit cela en 2010 et effectivement 2012-2013 mais surtout 2013-2014 seront très intenses avec une amplitude variant entre 1.5 et 1.7 de plus que le Cycle 23. Mais une autre cause peut expliquer tout cela et c'est l'accélération du glissement du pôle magnétique nord qui s'est accéléré cinq fois plus vite depuis 1998 et 2003 et nous avons effectué de nombreuses autres mesures depuis avec nos stations de détection à Istanbul Kiev, Baku, Islamabad et Yogyakarta et tout indique que le centre de la terre connaît présentement l'arrivée d'une nouvelle phase d'activité de l'énergie interne de notre planète. Couplée à l'activité solaire on peut donc s'attendre à l'augmentation de la fréquence et de l'intensité de tous ces phénomènes naturels dévastateurs que nous connaissons."

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Source : http://www.centretudeovnis.com/index.php?option=com_content&view=article&id=278:des-sons-etranges&catid=37:doc-dossiers-ufologiques&Itemid=41

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Une anomalie gravitationnelle intense enregistrée dans le noyau terrestre

Le « Système international de surveillance géodynamique » a rapporté le 15 Novembre 2011 une émission d'énergie puissante du noyau de la Terre.
Une anomalie de gravité intense a été enregistrée simultanément à partir du réseau de surveillance Atropatène et dans les diverses stations de géophysique à travers le monde : A Istanbul (Turquie), à Kiev (Ukraine), à Bakou (Azerbaïdjan), à Islamabad (Pakistan) et à Yogyakarta (Indonésie).

Selon le professeur Elchin Khalilov, " les données enregistrées à partir du réseau Atropatène indiquent une puissante énergie émanant du noyau de la Terre, cette énergie pourrait, selon les scientifiques, intensifier les processus géodynamiques sur notre planète avec pour conséquences une augmentation des séismes, des éruptions volcaniques et des tsunamis.

Ces anomalies gravitationnelles se produisent en moyenne 3-7 jours avant de forts séismes. Ces anomalies sont générées par des vagues de stress, elles préviennent de l'imminence de grands tremblements de terre, au moment où les contraintes entre elles atteignent des valeurs critiques.
Ces ondes se propagent très lentement, leur vitesse allant d'une moyenne de 30 km / h sur les continents jusqu'à 120 km / h dans couche océanique.

Les vagues de stress sont de basse fréquence et leur durée varie de quelques heures à deux jours en moyenne, ce qui rend impossible pour les stations sismiques de les détecter.

Bien sûr, les stations Atropathena enregistrent le passage de ces vagues, mais hélas trop tard pour prévenir, ces enregistrements ont une précision assez élevée, et calculent l'emplacement de la zone de l'épicentre du tremblement de terre attendu.

L'énorme libération d'énergie du cœur de la Terre à la fin de l'année dernière était une sorte de signal de départ indiquant la transition de l'énergie interne de la terre vers une nouvelle phase active. "

Sources : GeoChange via Signes des temps, Wikistrike

MAJ 05-2015 : J'ai eu une surprise en cherchant des nouveautés sur ce thème et ces bruits étranges, ces détonations sourdes entendues un peu partout dans le monde, ces anomalies gravifiques en liaison supposées avec des séismes profonds (notamment à l'occasion des tremblements de terre très puissants de ces derniers mois, et encore récemment au Népal). En effet, un peu plus haut, en 2012 donc, on parlait beaucoup des déclarations et travaux du professeur Elchin Khalilov sur ce sujet précis et d'anomalie gravitationnelle intense enregistrée dans le noyau terrestre... Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai appris et vu sur plusieurs articles que le professeur Elchin Khalilov avait été arrêté en 2014 par les autorités d'Azerbaijan !

Le scientifique senior, travaillant également d'ailleurs pour l'armée de la fausse démocratie (le régime s'apparente plutôt à une dictature déguisée avec une violente répression et des élections truquées), aurait été arrêté en même temps que deux autres scientifiques pour une histoire assez floue de corruption... et quand on sait que c'est très souvent l'excuse invoquée pour faire taire et faire disparaître des opposants ou des personnes gênantes dans les anciennes Républiques affiliées à la Russie..., on est en droit de se poser la question : ces scientifiques et leur "anomalie gravitationnelle dans les profondeurs de la Terre" en ont-ils dit trop ? L'Azerbaijan est l'un des principaux pays producteurs de pétrole (et a toujours fourni la Russie, même depuis son indépendance de 1991)... et on se demande si les déclarations et publications sur ces bruits sourds provenant des entrailles de la terre, sans compter ces anomalies gravitiques n'ont pas été des tentatives faites par ces scientifiques pour dénoncer les dangers liés à l'extraction sans retenue du pétrole et gaz. Ce n'est pas la première fois (des américains en ont déjà parlé) que des scientifiques parlent des ruptures de failles et séismes occasionnées par la soustraction des masses pétrolifères et gazeuses au sein du sol, qui perd de sa lubrification naturelle... mais en parler dans un pays très producteur à tendance dictatorial peut s'avérer très risqué... : voici l'un des courts articles où il est question de son arrestation :

" Arrested another former senior official of the Ministry of Defense
On charges of abuse of office and embezzlement the former head of the Research Center of the Ministry of Defense of Azerbaijan Elchin Khalilov was arrested. The military court remanded arrest for a period of 3 months against him. Violations of the law in the activities of the Research Center of the Ministry of Defence have been identified during the investigation conducted by the Military Prosecutor's Office . The investigation revealed facts and considered them a ground for bringing Khalilov to criminal responsibility, a source in the Military Prosecutor's Office told Turan. Khalilov is charged under articles 308.2 (abuse of power, which resulted in grave consequences ) and 179.3.2 (embezzlement on a large scale). He faces up to 12 years in prison. Note that Khalilov is also known as an expert on earthquake prediction. Since 1989, he headed the international scientific and technical complex Intergeo Thethys. However, its activities in the Defense Ministry are still unknown to the general public. He was removed from his post as head of the Research Center of the Ministry of Defense after the change in leadership of the military department in October 2013. Khalilov is the third former senior Defense Ministry official arrested last month. According to investigators, Elchin Khalilov at the time when he was head of the Research Center of the Ministry of Defense, exceeding his authority, appropriated state property on a large scale. Elchin Khalilov is involved as an accused under articles 308.2 (abuse of authority , entailing grave consequences ) and 179.3.2 (embezzlement on a large scale ) of the Criminal Code of Azerbaijan. April 3 was arrested the former Chief of Naval Staff of Azerbaijan, former acting Navy Commander, Captain First Rank Yunus Mammadov. He is accused of fraud and falsification of official documents. April 24 on charges of official forgery and embezzlement on a large scale was arrested former commander of the Navy of Azerbaijan, Vice Admiral Shahin Sultanov. Recall that after the change of the Minister of Defense about two dozen senior military officials lost their jobs. Observers believe that several more people can be accused of crimes of corruption in the army and prosecuted. "

Source : http://www.securityassistance.org/content/arrested-another-former-senior-official-ministry-defense

Si on lit un peu entre les lignes, on peut comprendre qu'il y a eu un remaniement à la tête du ministère de l'armée de ce pays et il y a une certaine "chasse aux sorcières" pour se débarrasser de l'ancienne équipe... c'est politique bien sûr, mais dans ce genre de régime, c'est aussi physique, quand il s'agit de se débarrasser de quelqu'un... car on peut dire que le professeur Khalilov a littéralement disparu depuis cette période, au moins professionnellement...

 

Yves Herbo, S,F,H, 02-2012, MAJ 05-2015

Mystères et légendes : des connexions à faire

Mystères et légendes : des connexions à faire - MAJ

 

Maya volcan dantatlon atlantis tete

Les recherches de sources diverses en matières d'archéologie associées à des thèmes connexes comme artefacts, ondes, astronomie (et astrologie antique liée), migrations, cuivre, or, peuvent parfois donner des résultats étranges et des connexions parfois évidentes quand on a le nez dessus, mais impossible à repérer tant les pièces des puzzles (s'il y en avait qu'un !) sont mêlées en des lieux et époques pas toujours en correspondance avec leurs lieux et temps d'origine, tout en maintenant une cohérence envers les affirmations sur les découvertes "sûres" de l'archéologie officielle moderne. Il s' agit ici évidemment, dans ce thème qui comportera probablement quelques mises à jour, de connexions parfois exacerbées et demandant d'autres approfondissement et liens provenant d'autres données. Vous allez comprendre ci-dessous de quoi on parle, considérez toujours qu'il s'agit toujours de recherches et non d'affirmations ou même de théories, juste de chemins possibles parmi tant d'autres, tant vers notre passé, tant il nous est inconnu et caché, tant vers notre futur quand on s’aperçoit dans l'Histoire de l'univers, que tout fonctionne par cycles et retour des choses...

Les anciens Mayas, disparus bien avant l'arrivée des Espagnols, possédaient déjà des instruments de navigation maritime étonnants... la preuve ? Elle a existé avec évidence... et a été détruite... :

Maya volcan deltoton atlantis

" Cette pièce étonnante de l'art antique ornait le temple maya de Tikal. Elle montre un homme dans un bateau échapper à une terre qui s'enfonce dans l'océan. Un homme de la noyade peut être vu et un volcan entre en éruption pendant qu'une pyramide s'effondre dans l'eau à gauche. Découverte et photographiée par un archéologue allemand, elle a été emmenée à Berlin, mais malheureusement détruite là pendant la seconde guerre mondiale ". J.M. Valentine-archéologue 1955

Notons que beaucoup de pièces artistiques et archéologiques ont disparu, une grande majorité emmenés par les nazis dans des salles et souterrains secrets ou à bord de sous-marins, dont une partie seulement a été retrouvée à ce jour.

Mais regardez bien cette photo et le Maya qui s'enfuit de cette terre en perdition (Atlantide, Mu ?). Que voyez-vous à sa ceinture ? Et oui, il s'agit là d'une sorte de sextant, d'un deltodon formé d'un triangle et de degrés pour aider à la navigation marine... et que penser de la référence à une île volcanique s'enfonçant dans l'eau ?... mieux ! Si on examine le sextant et ses degrés de près, on s'aperçoit qu'il indique une direction !

Sextantmaya legende

1  : Cette barre est toujours maintenue sur l'horizon

2 : les marques du sous cadran interne sur la partie droite sont utilisées pour définir la ligne extérieure et la barre de l'horizon de la période de l'année (printemps, été, automne ou hiver)

3 : la barre horizontale est maintenue et le cadran intérieur est pointé sur le soleil à midi, la latitude est lue sur le cadran extérieur

4 : La base de la bague extérieure possède 30 unités pour les 29,531 jours du mois lunaire.

5 : Les marques de la bague intérieure montrent la décroissance du haut vers le bas  du lever de la lune et maintien un 79 degrés sur l'horizon sur son cycle de 18,6 ans.

 

Notez bien que l'astrolabe date de 200 ans avant JC environ (mais comme toujours, ce n'est basé QUE sur une découverte du plus ancien objet de ce type - ce qui ne veut pas dire que des plus anciens n'aient pas existé : on ne les a pas découverts encore ou sont perdus, ou n'existent pas... le sûr à 100% n'existe pas dans l'Histoire, et les professeurs d'Histoire (et autres !) devraient insister là-dessus, y compris dans les manuels scolaires en gros : l'Histoire est un livre ouvert dont les pages s'ajoutent sans arrêt mais dont les écrits sont mouvants et non figés...). D'autant plus qu'on a découvert au fond de la Mer Méditerranée encore mieux qu'un astrolabe : la machine d'Anticythère...

Cette direction, indiquée par cet appareil à la ceinture du prince (Maya ?) fuyant les lieux en bateau, pendant qu'une femme semble se noyer sur son chemin, est-elle la direction de l'endroit où il est, où il va ou d'où il vient ? Il semblerait que le chapeau surmontant (comme toujours) la tête du prince montrerait 4 lignes de latitude et 7 lignes de longitude. De plus, regardez bien le nez de l'individu : ne dirait-on pas un appareil respiratoire ? Mais qui était ce survivant ?... :

Maya volcan dantatlon atlantis tete

Bon, difficile de se faire une idée précise du lieu en question sans d'autres précisions ou d'autres connexions... si on compare a un sextant classique du 16ième siècle, cet homme serait ou proviendrait d'à peu près de la latitude 26 à 28 Nord...

Mais on trouve aussi ça, qui semble assez bien correspondre dans la logique :

Voici la photo d'une gravure visible sur l'un des nombreux dolmens ou pierres monolithiques parsemant le Portugal, entre autres à Cachão da Rapa :

Portugal dolmengrav

On peut voir un symbole du dieu Soleil sur cette photo prise d'un dolmen au Portugal, montrant un voyage pratiqué à partir d'une île de l'Atlantique à cet endroit au Portugal. Ce message semble indiquer qu'il faut 13 mois lunaires avec une voile sur une ligne d'ouest en est pour se rendre à cet endroit et que le messager a passé trois mois lunaires ici avant de repartir.

Donc, de l'autre côté de l'Atlantique, une autre ligne semble nous indiquer également entre la latitude 26 Nord et la 45 Nord

Il y a aussi ces photos issues d'une vidéo dont je n'arrive pas trouver l'origine exacte, mais qui, dans la mesure où il semble s'agir d'artéfacts pré-colombiens d'origine plutôt nordiques, le premier est attesté se trouver dans un musée de l'Oklahoma, à Poteau, se qui démontrerait que des contacts ont été établis bien plus tôt vers le sud le l'Amérique du Nord avec des provenances de l'Ouest, les Vikings se seraient beaucoup plus étendus en Amérique du Nord qu'on ne le pense, ou des Carthaginois, Phéniciens, voir Babyloniens ne seraient pas arrivés plus tôt ? :

 

Oklahoma poteau kerrmuseumDisque mexico0Disque mexico1

Le disque visible à droite, recto-verso, semble montrer une navigation suivant les côtes des Amériques, mais aussi un passage de l'atlantique en gagnant les courants et vents au sud vers l'Afrique... mais est-il authentique ? si quelqu'un connaît ses origines, merci de me l'indiquer.

Stones barnwoodCes pierres gravées d'appareils ressemblant à des cadrans ont été trouvées à Barnwood, Angleterre en mars 1919. Pas d'autres traces pour l'instant.

Que dire de ces ressemblances de figurines découvertes en des lieux très éloignés, avec un "sac à main" et un "bec" d'oiseau identique  ? :

Hopewellindiens ameriquedunordHopewell indiens Amérique du Nord

crespi-equateur2.jpg

Sumer - Dieu sumérien

crespi-equateur3.jpgÉquateur (Collection Crespi)

Dieux

Des dieux sumériens

 

Sources : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-surprises-dans-l-epave-ou-a-ete-trouvee-l-anticythere.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/des-mesopotamiens-en-amerique-latine.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur-part-2.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/equateur-les-artefacts-de-padre-crespi.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-complexe-reseau-souterrain-de-los-tayos-equateur.html

Valentine, J. M. 1976. Underwater archaeology in the Bahamas. Explorers Journal (December):176-183.

Suite du 28-04-2014

Les comparaisons et origines de beaucoup de mythes sont toujours très controversées dans le monde scientifique tant la mondialisation de certaines cultures antiques contredit l'Histoire admise. On trouve facilement de nos jours avec les moteurs de recherche des preuves de cette mondialisation de ces mythes, concernant principalement les origines de l'Humanité et la venue de dieux "tombés du ciel", tant pour faire le "bien" que le "mal" aux yeux des Humains...

Oceanie se davies

Voici un simple exemple de ce qu'on trouve en plein Pacifique, en pleine Océanie

Perou egypte inde

Une comparaison de différents styles architecturaux répartis dans le monde entier

Technologies anciennes

et partout dans le monde, des technologies très anciennes qui surpassent encore par endroits nos propres possibilités actuelles (beaucoup d'architectes et de spécialistes du bâtiment le disent encore)...

Voici une comparaison, ou une analogie beaucoup plus osée sur l'utilisation éventuelle de découvertes archéologiques inédites (et possiblement cachées pour certaines - on ne peut que s'interroger sur le nombre de disparition d'artefacts anciens dans les musées !) dans la fiction modernes. Selon certains, ces fictions seraient produites volontairement pour faire lentement accepter au public certaines réalités passées qui ne seront connues que dans le futur, à cause des secrets d'Etats qui s'accumulent...

Un exemple évident est Stargate - La Porte des Etoiles, de Roland Emmerich et Dean Devlin, histoire à succès qui a donné un film et plusieurs séries dérivées à la télévision. Il s’agissait à la base de deux films que chacun des auteurs avaient écrit dans leur coin. Le film d’Emmerich s’intitulait Necropol : City of the Dead, et racontait l’histoire d’un vaisseau spatial enterré sous la Grande Pyramide d’Égypte, tandis que le long-métrage de Devlin devait être du style "Lawrence d’Arabie sur une autre planète". C’est la réunion des deux films qui a donné naissance à StargateVoici l'histoire brève du film : " Découvert en Egypte au cours des années 1920, un étrange anneau de pierre permet ainsi au gouvernement américain d’ouvrir une porte sur un monde inconnu situé aux confins de la galaxie. Une équipe secondée par le professeur Daniel Jackson, scientifique ayant décodé le cartouche accompagnement la porte des étoiles, ne tarde pas à s’y engager. Comme convenu et dans la plus grande tradition du genre, cette dernière se trouve dans l’incapacité de reprendre le chemin inverse. Contre toute attente, les horizons découverts par l’équipe du colonel O’Neill ne débordent en effet pas d’un modernisme délirant. Les habitants d’Abydoss présentent même un retard technologique particulièrement marqué, et exception faîte de quelques créatures inconnues les soldats se retrouvent prisonniers d’un passé révolu. Stargate emprunte néanmoins un tournant résolument SF avec l’apparition d’un alien cruel, protagoniste usurpant sur Abydoss l’identité d’un dieu afin d’asservir le peuple, et dont les actions mégalomaniaque n’auront pas été sans incidence sur notre propre monde. Le lien avec l’histoire réelle de l’Égypte est ici remarquablement tissé,  tout comme la fusion entre technologie et architecture archaïque. "

En fait, depuis plusieurs années, un chercheur nommé Patrick Lambert a élaboré toute une théorie, sérieusement documentée, qui lui fait affirmer que les Portes des Etoiles existent réellement, et que le film et la série n'est qu'un des exemples liés à une vaste information-désinformation discrète de la part de "ceux qui savent"... et qui se prémunissent contre toute éventualité : si des choses se produisaient et que le public était mis au courant avant l'heure, ils auraient l'excuse de dire qu'ils ont donné les infos au public via la fiction... sa théorie est intéressante à lire et étonnante, d'autant que certaines images diffusées dans la série sont soupçonnées d'être authentiques et non l'effet de trucages, et que certains artefacts seraient réels :

Djoser saqqara 1936

Cet artefact réel a été trouvé à Djoser, Saqqara en 1936 - "expliqué" comme étant un porte-bougie ou encensoir. Mais il y a tout de même de forts soupçons d'une bonne connaissance de ce qu'était l'électricité par les anciens égyptiens et mésopotamiens... Certains sites l'ont bien étudié mais aucun n'est convainquant à 100% sur les raisons de cette forme particulière et unique, ni la justification d'une telle fabrication compliquée pour un simple bougeoir ou vase...

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Les origines de ces photos ne sont pas très claires, je penche personnellement pour un mélange de réelles photos de 1923, éventuellement modifiées (surtout la dernière) par un spécialiste pour le film Stargate... mais cela peut faire douter effectivement...

D'après cet article, cette photo et donc cette Porte des Etoiles aurait été découverte en Irak, à Bagdad...

" Boris Chertok, ingénieur russe.
Le 12 décembre 2011, Boris Chertok, ingénieur lors d'une des premières missions spatiales habitées de l'Union soviétique est décédé à l'âge de 99 ans. Les agences de renseignements américaines et les complexes militaires américains espèrent que tous les témoins oculaires du Programme Spatial Secret meurent, les uns après les autres, avant que la vérité ne soit divulguée. Les 25,000 signatures nécessaires, avant 30 jours, pour la Pétition de Divulgation II et pour la Pétition « Need to know » sont une farce, parce que ce nombre est trop élevé. Les criminels de guerre de la NSA et de la CIA ont commis des actes de trahison de nombreuses fois et ils espèrent simplement que vous abandonniez et que vous oublierez. Après tout, les adolescents d'aujourd'hui ne se rappellent même pas des événements du 11 septembre 2001, alors s’ils continuent à nier, ils peuvent cacher leurs crimes sous la Constitution temporaire et ils peuvent ainsi mettre fin à la démocratie, éventuellement ? Est-ce que cela semble trop exagéré ? Pensez-y bien. Le Patriot Act est entré en vigueur il y a 10 ans. Pourquoi les Américains ne demandent-ils pas à l'administration Obama de l'abroger ?

La Porte des Étoiles en Iraq

" Durant les années 20, la Porte des Étoiles, en Iraq, a été découverte à Bagdad. Cette Porte des Étoiles était entourée par la « Zone Verte », pendant la guerre en Irak et elle était le point central de cette guerre. Les armes de destruction massive étaient une excuse. Le contrôle de la Porte des Étoiles était le but de l'administration Bush, autant que celui de l'Allemagne nazie. C'était une répétition des événements qui se sont passés lorsqu’Hitler et l'Allemagne nazie ont été en Iraq combattre les Britanniques, puisqu'ils voulaient tous les deux le contrôle de la Porte des Étoiles de l'Irak. La directive numéro 30 du Führer concernait l'intervention allemande, pour supporter les nationalistes arabes dans le royaume de l'Irak. Durant les années 30, les représentants de l'Allemagne nazie et de l'Italie fasciste ont tenté de gagner des faveurs, grâce à divers nationalistes irakiens et ont promis leur support contre les Britanniques. Le 2 mai 1941, après que la tension se soit intensifiée des deux côtés, l'Angleterre a déclenché une attaque préventive contre les forces irakiennes et la guerre anglo-irakienne a commencé. Rashid Ali a voulu s'assurer immédiatement que les Allemands tiendraient leur promesse d'assistance. La zone internationale (anciennement connue sous le nom de Zone Verte) est la région diplomatique/gouvernementale, extrêmement bien protégée, au centre de Bagdad, où les autorités de l'occupation américaine vivaient et travaillaient. La Zone Verte, dans la cité centrale, inclut les principaux palaces de l'ancien président Sadam Hussein, où est située la Porte des Étoiles, dans le sous-sol du palace principal. La région abrite l'autorité civile dirigeante, gérée par les Américains et les Britanniques et abrite aussi les bureaux des sociétés-conseil majeures américaines. Prescott Bush a fourni des armes à l'Allemagne nazie lors de la deuxième guerre mondiale.

Rockefeller Chase Bank et le Programme Spatial Secret fondé par Prescott Bush.

Selon les recherches effectuées depuis les dernières années, les banquiers de Wall Street, entre autres, ont financé l'arrivée au pouvoir d’Hitler, pendant qu'ils faisaient d'énormes profits du même coup. L'économiste américain Victor Thorn a noté que, même si un grand nombre d'autres corporations ont aidé les nazis (telles que Standard Oil et la Rockefeller’s Chase Bank, autant que les manufacturiers automobiles américains), les intérêts de Prescott Bush ont été beaucoup plus profonds et sinistres. Dans leur livre, Tarpley et Chaitkin, expliquent que, de cette façon, une part significative de la réussite financière de la famille Bush, est reliée au support et à l’aide apportés à Adolph Hitler.. Alors, le président américain numéro 43, ainsi que son père le numéro 41 ( ancien directeur de la CIA, président et vice-président ) ont atteint le sommet de la hiérarchie politique américaine, grâce à l’arrière-grand-père et au grand-père et, de façon générale, la famille en entier a aidé et encouragé les nazis, financièrement. (...) "

Extraits : " http://lasphrebleue.blogspot.fr/2013/04/voici-un-long-article-trouve-sur-le.html

Sources : http://beyondthegateblog.wordpress.com/page/7/ + https://sites.google.com/site/projectaliensresistance/les-vortex-ou-portails/documents-stargate-porte-des-etoiles-en-egypte-en-vrai

http://ireport.cnn.com/docs/DOC-719922 + http://stopmensonges.com/vol-370-la-goutte-deau-qui-fait-deborder-le-vase-de-la-cabale-par-david-wilcock/

Il existe aussi une Porte étrange au Pérou

Doorwayaramumuru

La Porte de Aramu Muru, située dans la région de montagne Hayu Marca au sud du Pérou et à environ 35 km de Puno, a longtemps été vénérée par les Indiens locaux comme la «Place des Dieux". Cette zone n'a pas été pleinement explorée en raison du terrain montagneux et accidenté. Beaucoup de formations rocheuses trouvées ici ressemblent à des structures artificielles. Jerry : " Mon expérience ici a été fantastique, je crois que j'ai effectivement passé à travers la porte, pour un voyage dans une autre dimension de l'univers. " Le 11 Novembre 1998, à environ 22:00, Kathy Wills et d'autres participants ont assisté à la disparition de Jerry Wills pour un court laps de temps. À son retour, Jerry a décrit son expérience comme un voyage hors du temps, de l'espace et du passé de l'univers connu à un endroit où l'univers est maintenu en équilibre par une présence suprême. Bien qu'il soit impossible de valider ce qui s'est passé quand Jerry disparu, il est certain qu'il était parti pour un court laps de temps... (...)

http://www.karinya.com/door1.htm

https://archive.org/details/RealStargate

MAJ connexions 05-2015 : Par exemple, que pensez-vous de ce que dit officiellement la NASA et des scientifiques reconnus ? : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/de-vraies-portes-des-etoiles-trouvees.html

Et que penser de ces nouvelles détections des radiotelescopes mondiaux ? Des signaux de Portes des étoiles ? : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/des-signaux-aliens-detectes-le-seti-appelle-a-la-prudence.html

Comme très très souvent depuis Jules Verne et Aldous Huxley : la réalité va-t-elle rejoindre la Science-Fiction (le genre littéraire le plus important pour l'humanité !) ?

A suivre...

Yves Herbo, Sciences-faits-histoires, 22-02-2014-28-04-2014, 09-05-2015

 

Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

Nouvelle mission pour le mystérieux X-37B

X37b space plane in orbit mini

Le vaisseau spatial X-37B de la Force aérienne des États-Unis va être lancé pour sa quatrième mystérieuse mission le mois prochain.

Boeing x 37b inside payload fairing before launchBy US Air Force [Public domain], via Wikimedia Commons

L'avion spatial X-37B sans pilote, une sorte de gros drone donc, qui ressemble à une version miniature de la navette spatiale de la NASA, maintenant à la retraite, est prévu pour décoller à l'aide d'une fusée United Launch Alliance Atlas V depuis la base spatiale de Floride à Cap Canaveral Air Force le 20 mai 2015 prochain.

« Nous sommes ravis pour notre quatrième mission X-37B," a déclaré Randy Walden, directeur de l'Air Force Rapid Capabilities Office, dans un communiqué. " Avec le succès démontré des trois premières missions, nous sommes en mesure de nous concentrer sur les objectifs initiaux du véhicule sur des tests de charges utiles expérimentales."

X37b space plane in orbit

Illustration d'Artiste du X-37B en orbite. Le mystérieuxvaisseau spatial est prévu pour le lancement de sa quatrième mission le 20 mai 2015. - Crédit: NASA Marshall Space Flight Center

Les charges utiles de l'X-37B et ses activités spécifiques sont classifiées, on ne sait donc pas exactement ce que le vaisseau spatial va transporter/déployer autour de la Terre. Mais les responsables de la Force aérienne ont révélé quelques indices sur la prochaine mission.

" L'Air Force Research Laboratory (AFRL), le Space and Missile Systems Center (SMC) et l'Air Force Rapid Capabilities Office (AFRCO) étudient un système de propulsion expérimental sur la Mission 4 du X-37B ," a déclaré à Space.com par courriel le Capt. Chris Hoyler, le porte-parole de la Force aérienne.

" L'AFRCO accueillera également un certain nombre de dispositifs avancés à bord du X-37B, de la National Aeronautics and Space Administration (NASA) pour étudier la durabilité de divers matériaux dans l'environnement de l'espace ", a ajouté Hoyler.

La Force aérienne possède deux avions spatiaux X-37B, les deux ont été construits par la division Phantom Works de Boeing. Les vaisseaux spatiaux à énergie solaire sont d'environ 29 pieds de long par 9,5 pieds de haut (8,8 par 2,9 mètres), avec une envergure de 15 pieds (4,6 m) et une baie de charge utile de la taille d'un espace de camion pick-up. Le X-37B se lance verticalement, au sommet d'une fusée et atterri horizontalement sur une piste, comme la navette spatiale le faisait.

X37b orbital spaceplane 140402a 02

L'un des deux véhicules X-37B a volé sur la première et troisième missions du programme, qui étaient connues comme OTV-1 et OTV-3, respectivement. ("OTV" est l'abréviation de "Essais Orbitaux pour véhicules".) L'autre vaisseau a volé pour la OTV-2. Les fonctionnaires de l'Armée de l'air n'ont pas révélé quel sera l'avion spatial qui part en orbite sur la prochaine mission.

OTV-1 avait été lancée en Avril 2010 et avait atterri en Décembre de cette même année, restant en orbite pendant 225 jours. OTV-2 est partie en Mars 2011 et fait le tour de la Terre pendant 469 jours, redescendant en Juin 2012. OTV-3 était lancée en Décembre 2012 et est restée en l'air pendant le nombre record de 675 jours, pour finalement atterrir en Octobre 2014...

Si les responsables de la Force aérienne savent combien de temps OTV-4 va durer, ils ne le disent pas.

" Le X-37B est conçu pour une durée en orbite de 270 jours ", a déclaré Hoyler. " Des missions plus longues ont été démontrées. Comme avec les missions précédentes, la durée réelle dépendra des objectifs des tests, des performances et des conditions du véhicule sur orbite pour faciliter l'atterrissage."

X37b space plane landing recovery oct17 2014

Crédit Boing (octobre 2014)

Le secret qui entoure le X-37B et ses charges utiles a alimenté les spéculations dans certains milieux disant que le véhicule pourrait être une arme de l'espace en quelque sorte. Mais les responsables de la Force aérienne ont à plusieurs reprises réfuté cette notion. (Ce qui ne veut bien sûr pas dire grand chose car des militaires ne dévoileraient pas ce genre de chose de toute façon !)

" Les principaux objectifs de l'X-37B sont de deux ordres : des technologies d'engins spatiaux réutilisables pour l'avenir de l'Amérique dans l'espace, et des expériences d'exploitation qui peuvent être retournées, et examinées, sur Terre, " ont écrit les responsables de la Force aérienne dans le feuillet d'information en ligne du X-37B. " Les technologies testées dans le programme comprennent le guidage avancé de la navigation et du contrôle; des systèmes de protection thermique; l'avionique; le vol orbital, la rentrée et l'atterrissage autonomes;  des structures et des joints à haute température; l'isolation conforme réutilisable, les systèmes de vol électromécanique légers."

Sources : http://www.space.com/29221-x37b-military-space-plane-fourth-mission.html http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2800472/x-37b-likely-spy-plane-expert-claims-secret-spacecraft-covertly-watching-nations.html

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Yves Herbo Traductions, S,F,H, 26-04-2015

Les Cartes Impossibles

Les Cartes Impossibles

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Lors de la réfection du musée du palais Topkapi Sarayi d'Istanbul en 1929, le directeur des musées nationaux turcs, M. Halil Edem mit la main sur la fameuse carte en peau de gazelle de Piri Reis, peinte en 1513.

Cette carte représente l'Océan Atlantique avec une partie des côtes américaines, africaines et de l'Antarctique.

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Piri Reis a écrit sur sa carte, en notes et dans son "Bahriye" :

"Personne n'a au temps actuel une carte comme celle-là ( 1 ) ".
"Ces cartes ont été dressées selon les données de chartes, des portulans de quatre Portugais qui montrent le Sind, le Hind et la Chine et d'une carte dessinée par Christophe Colomb. Elles sont aussi justes pour la navigation sur les sept mers que les cartes de nos pays."
Il dit avoir compilé sa carte à partir de vingt autres ( 2 ) provenant de la Grande Bibliothèque d'Alexandrie et datant au moins du IVe siècle av. J.C. .

Au premier coup d'oeil cette carte peut paraître inexacte, si l'on est habitué aux cartes Mercator, mais pas si l'on est familier des projections stéréographiques polaires ( plus précisément c'est une projection cordiforme ). Cette carte faisait sans doute partie d'un ensemble qui constituait une mappemonde comme celle-ci :

map-piri.gif

piri-redraw.gif pirimap.jpg

La carte de Piri Reis a fait l'objet de nombreuses études par :

  • L'ingénieur américain A. Mallery.
  • M. Walters du Bureau d'Hydrographie de l'U.S. Navy.
  • Le professeur D. Lineham directeur de l'observatoire de Weston et chef des services sismologiques de l'année géophysique.
  • Le professeur C. H. Hapgood du Keene College, New Hampshire, USA, auteur de la théorie sur le glissement de l'écorce terrestre.
  • Le professeur R.Strachan, du Massachusetts Institute of Technology.
  • Le Lt-Colonel H.Z.Ohlmeyer, Cdt du 8e escadron de reconnaissance technique de l'US Air Force.

 

Il ressort de ces études que cette carte est impossible, hors de son temps, compte tenu des connaissances de l'époque pour de nombreuses raisons :

  • L'île de Marajo à l'embouchure de l'Amazone n'a été découverte qu'en 1543.
  • Les îles Malouines seront découvertes en 1592
  • Les Andes sont représentées, elles ne sont pas encore connues. 
  • Le Lama, mammifère typique de l'Amérique du sud, est peint sur les Andes, il a été identifié en 1598 par les Espagnols. 
  • Les grandes îles au-dessus de l'équateur, inconnues, correspondent aux haut-plateaux sous-marins des îlots St Pierre et St Paul, sur la Grande Dorsale Atlantique ( dont personne ne soupçonnait l'existence ). 
  • On y voit les côtes de l'Antarctique qui ne sera découvert qu'en 1818 soit 300 ans plus tard. 
  • L'Amérique du sud est reliée à l'Antarctique par un isthme qui a disparu il y a 10 000 ans. 

Enfin l'élément le plus troublant, celui qui soulève le plus de questions :
Les rivages de l'Antarctique que l'on peut voir sont ceux de la Terre de la Reine Maud sans aucune glace ! 
Nous avons eu la confirmation de ce tracé en 1949 après les relevés sismiques d'une expédition anglo-suédoise.

Or, même s'il existe encore quelques scientifiques qui continuent à prétendre que la calotte entière est vieille de plusieurs millions d'années, d'autres admettent la possibilité que cette partie de l'Antarctique ait pu être dégagée de ses glaces pendant environ 9 000 ans, jusqu'à il y a au moins 6 000 ans !

1 : En fait il se trompait, il existait d'autres cartes, (voir ci-dessous).

2 : L'équipe du Pr Hapgood a reconstitué les différents morceaux, pas toujours à la même échelle ( par exemple l'Amazone est placé deux fois ) et pas toujours bien orientés ( par exemple les Caraïbes ) ni bien placés dans l'ensemble ( par exemple une portion du Chili placée au hasard ). Ce qui est pardonnable puisque ces terres étaient inconnues.

3 : Cette hypothèse fort probable, repose sur les datations effectuées par l'Institut Carnegie de Washington des carottages de la mer de Ross ramenés par l'expédition de Byrd en 1949. La banquise à cet endroit est maintenant épaisse de plusieurs centaines de mètres.

excellent article de Marc ANGEE, toujours d'actualité (voir lien en bas).

    Il existe d'autres cartes impossibles :

    Celles de Ptolémée, datant du IIe siècle et retrouvées au XVe siècle, montrent le Groenland non entièrement recouvert de glace et des glaciers en Suède tels qu'ils étaient il y a 10 000 ans.

    Song dynasty map

    Le Yu Ji Tu, ou Carte de la Voie de Yu Gong, sculptée dans la pierre en 1137, localisée dans la Forêt de stèles à Xi'an (Chine). Cette carte de moins d'un mètre carré environ présente une échelle de 100 li pour chaque rectangle gradué. Les côtes et rivières chinoises sont clairement définies et localisées avec précision sur la carte.

    Celle gravée sur un pilier en 1137, en Chine (ci-dessus), tracée selon une grille faisant appel à la trigonométrie sphérique ( technique utilisée dans les autres cartes occidentales citées ci-après ).

    Divers portulans, notamment celui de Dulcert (1339), d'une précision de notre temps, sur la Méditerranée et l'Europe de l'Irlande à la Russie.
    Les latitudes y sont parfaitement exactes et l'erreur maximale des longitudes est inférieure au demi-degré.

    Celle d'Ibn Ben Zara (1487) montre l'Europe du nord et son glacier tel qu'il était il y a 12 000 ans et la Méditerranée dont le niveau correspond à celui qui existait à la dernière période glacière. Là encore la précision des longitudes est étonnante.

    Carte enricus martellus 1489

    Fleuves d'Amérique sur la carte d'Enricus Martellus en 1489 !!!
    - cartes publiées par Paul Gallez

    1 - RIO ORINOCO <> 2 - RIO AMAZONAS <> 3 - RIO TOCANTINS <> 4 - RIO SAN FRANCISCO <> 5 -RIO PARANÁ
    6 - RIO PARAGUAY <> 7 - RIO NEGRO <> 8 - RIO COLORADO <> 9 - RIO CANANEA

    Celle du portugais De Carneiro (1502) qui représente toutes les côtes d'Afrique avec une grille utilisant également la trigonométrie sphérique..

    Celle d'Andrea Benincasa (1508) sur la mer Baltique avec ses glaciers disparus depuis 10 000 ans.

    Celle de Jorge Reinel (1510) qui montre l'Océan Indien avec une étonnante précision des longitudes.

    Celle d'Oronteus Finæus (1531) décrit l'Antarctique avec une très grande précision et dégagé d'une grande partie de sa calotte glacière, soit tel qu'il était il y a au moins 6 000 ans. ( 3 ) Outre les côtes dépourvues de glace, les fleuves, les chaînes montagneuses intérieures découvertes assez récemment, elle indique également le pôle sud !

    fine.gif

    Celle de Zeno (1380 recopiée en 1558) montre le Groenland sans glaces, avec ses montagnes et des îles inconnues (?).

    zeno.gif

    Celle d'un autre turc, Hadji Ahmed (1559), représente l'Amérique avec une précision qui ne sera égalée que deux siècles plus tard ; elle montre également une terre entre la Sibérie et l'Alaska, là où se trouve le Détroit de Behring, cet isthme a disparu il y a environ 10 000 ans.

    Mercator lui-même, dans son Atlas de 1569, montre l'Antarctique avec des éléments encore plus précis que ceux d'Oronte Fine.
    Un détail amusant : sa description de l'Antarctique est plus précise que celle de l'Amérique du sud et de l'Afrique du sud, pourtant élaborée à partir des rapports de ses contemporains, et jugée plus fiable !

    mercator.gif

    Selon toute vraisemblance, les cartes originales entreposées à la Grande Bibliothèque d'Alexandrie ont été copiées, compilées et sans doute transférées dans les cités les plus rayonnantes comme Constantinople qui fut reprise par les Vénitiens ( grands navigateurs ) en 1204, puis diffusées d'une manière très confidentielle. Ces portulans avaient non seulement une très grande valeur marchande mais ils étaient également du plus haut intérêt sur le plan militaire et commercial.

    Tous ces éléments semblent donc bien démontrer qu'il a existé, il y a au moins 6 000 ans, une civilisation inconnue possédant :

    Une connaissance des mathématiques extrêmement sophistiquée :
    Trigonométrie sphérique.
    Translation trigonométrique.
    Projection cordiforme.
    Conversion de coordonnées polaires et rectangulaires...

    Une parfaite connaissance de la rotondité de la Terre.

    Des instruments de mesure très précis permettant de mesurer notamment la longitude avec une finesse atteinte seulement à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle.

    Des moyens de navigation qui nous sont inconnus, des navires robustes, ou bien... certains experts affirment que la précision des tracés n'a pu être obtenue qu'à l'aide de relevés aériens... (voir prochainement les artefacts "d'avions" trouvés...)

    C'est seulement à cette époque que l'homme serait sorti de ses grottes et aurait commencé à se "civiliser" au Moyen-Orient (coïncidence ? ). Or il semble bien que l'ensemble de la planète ait été cartographié.

    De plus, il faut souligner le fait que ce ne sont pas seulement des cartes côtières, car on y trouve également les chaînes montagneuses à l'intérieur des continents avec leurs altitudes ! En plus d'être de fameux marins, ils devaient également être de sacrés explorateurs...

    (Sources : Wikipedia, http://www.ldi5.com/archeo/map.phphttp://www.ldi5.com/archeo/barthe1.php)

    Yves Herbo, S,F,H, 01/2012, reup 04-2015

    Les pages des anomalies scientifiques - 2

    Les pages des anomalies scientifiques - 2

    Pacifique sud fondvolcanicpeuprofondPacifique Sud : un fond marin volcanique à seulement 600 mètres de la surface ?

    Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

    Voici la page 1 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html


     

    " Stone Alignments In Subsaharan Africa "

    NamoratungaNamoratunga : de très vieux piliers de pierre polie

    Megalithic sites are found everywhere; many were apparently used for calendar reckoning. Although numerous megalithic circles and other arrangements are known in Africa, particularly Ethiopia, astronomy does not seem to have been a primary objective of African sites. Now, however, a stone alignment in northwestern Kenya called Namoratunga has been found with unmistakable astronomical overtones. At Namoratunga, 19 large basalt pillars are arranged in rows forming a suggestive pattern. Since the site is dated at approximately 300 B.C., archeologists have taken sightings on seven prominent stars as they would have appeared during this period. (The azimuths of some of these stars had changed by as much as 12° in 2,200 years.) The stars chosen are those employed by Eastern Cushites, the present inhabitants of the region, in calculating their rather sophisticated calendar. Pairs and frequently triads of these pillars line up very accurately (to less than 1°) with the seven key stars. The people occupying this part of Kenya about 300 B.C., therefore, probably possessed detailed astronomical information.

    (Lynch, B.M., and Robbins, L.H.; "Namoratunga: The First Archaeoastronomical Evidence in Sub-Saharan Africa," Science, 200:766, 1978.)

    Comment. This astronomical sophistication is consistent with the celestial knowledge of the Dogon tribe...

    NamoratungaBasalt pillar alignment at Namoratunga II

    " Alignements de pierre en Afrique subsaharienne "

    Des sites mégalithiques se trouvent partout ; beaucoup ont été apparemment utilisés pour le calcul de calendriers. Bien que de nombreux cercles mégalithiques et autres arrangements soient connus en Afrique, notamment l'Ethiopie, l'astronomie ne semble pas avoir été un objectif principal des sites africains. Maintenant, cependant, un alignement de pierre dans le nord-ouest du Kenya, appelé Namoratunga, a été trouvé, possédant des accents astronomiques indubitables. Au Namoratunga, 19 grands piliers de basalte sont disposés en rangées formant un motif suggestif. Depuis, le site a été daté à environ 300 avant JC, les archéologues ont calculé les observations sur les sept étoiles de premier plan pour voir comment elles sont apparues au cours de cette période. (Les azimuts de certaines de ces étoiles ont changé d'autant que 12 ° en 2.200 années.) Les étoiles choisies sont celles employées par les Cushites de l'Est, les habitants actuels de la région, dans le calcul de leur calendrier assez sophistiqué. Les paires et fréquemment les triades de ces piliers s'alignent très précisément (à moins de 1 °) avec les sept étoiles principales. Les personnes occupant cette partie du Kenya, il y a environ 300 avant JC, donc, possédaient probablement des informations astronomiques détaillées.

    (Lynch, BM, et Robbins, LH; "Namoratunga: La première preuve archaeoastronomicale en Afrique sub-saharienne," Science, 200: 766, 1978.)

    Commentaire. Cette sophistication astronomique est compatible avec la connaissance céleste de la tribu Dogon...

    Wheelernamora sitephoto

    http://www.as.utexas.edu/~wheel/africa/namoratunga.htm

    http://streamafrica.com/culture/namoratunga-like-nabta-playa/


     

    " Does man survive death? "

    In this remarkable paper, published in one of the most important medical/psychological journals, the author surveys the history of research into the survival of bodily death. He identifies three historical periods that mirror the scientific thinking of their times. At one point, research waned as many investigators believed that living individuals with paranormal powers were responsible for all the evidence. Now, however, research again proceeds on a broad front; even though hampered by most scientists' outspoken disbelief in the whole business.

    The important types of evidence reviewed include the speaking of languages not normally learned, out-of-the-body experiences, and reincarnation memories. [Subjects that 99% of the scientific community would dismiss without examination. Ed.] The author, a professor of psychiatry, feels that this contempt is unwarranted and that most scientists are simply not aware of the vast amount of high quality data available. The long, well-documented paper concludes with the assertion that the data acquired so far do not actually compel the conclusion that life exists after death but that it certainly infers it strongly.

    (Stevenson, Ian; "Research into the Evidence of Man's Survival after Death," Journal of Nervous and Mental Disease, 185:152, 1977.) " Est-ce que l'homme survit à la mort ? " :

    Lire la suite

    Les pages des anomalies scientifiques - 1

    Les pages des anomalies scientifiques - 1

    Petrospheres europe moyen orient

    petrosphères-Europe-Moyen-Orient

    Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :


     

    Ancient Iberian Jars Recovered Off Maine Coast

    While skindiving in the Bay of Castine in 1971, Norman Bakeman discovered two peculiar ceramic storage jars in 12 meters of water. These jars were recovered and have since been compared to Portugese "anforetas" used during the Roman period for the storage of wine, oil, honey, etc. A similar anforeta as also been recovered in Jonesboro, Maine. The clay paste and grit of the Maine jars closely resemble those used in Iberia almost 2,000 years ago. The possibility that these containers might be Spanish olive jars circa 1800 is also discussed.

    (Whittall, James P., II; "Anforetas Recovered in Maine," Early Sites Research Society, Bulletin, 5:1, 1977.) "

    " Alors qu'il faisait de la plongée sous-marine dans la baie de Castine, Maine, USA, en 1971, Norman Bakeman a découvert deux jarres en céramique particulières sous 12 mètres d'eau. Ces pots ont été récupérés et ont depuis été comparés à des "anforetas portugaises" utilisées pendant la période romaine, pour le stockage de vin, d'huile, miel, etc. Une anforeta similaire a également été récupérée à Jonesboro, dans le Maine. La pâte d'argile et de sable des pots du Maine ressemblent beaucoup à ceux utilisés dans la péninsule ibérique il y a près de 2000 ans. La possibilité que ces conteneurs puissent être des bocaux d'olives espagnoles vers 1800 est aussi discutée... "

    Anforetas maine 1971Anforetas romaines, Maine, USA

    (Whittall, James P., II; "Anforetas Récupéré dans le Maine," Early Research Society Sites, Bulletin, 5: 1, 1977.)


     

    " First writing may have been three-dimensional

    Archeologists have long been puzzled by large numbers of small, fired-clay objects found in the Middle East. Denise Schmandt-Besserat, University of Texas at Austin, believes that these small geometrical shapes (cones, spheres, disks, etc.) were actually symbols used in commerce to indicate numbers and types of commodities (sheep, oil, etc.). Generally less than an inch in size, the clay objects were apparently sealed in hollow clay spheres to make bills of lading as early as 8,500 B.C. This is 5,000 years before two-dimensional clay tablets were introduced for writing.

    These clay symbols might be related to the painted pebbles and small carved stone balls found in Europe.

    (Anonymous; "From Reckoning to Writing," Scientific American, p. 58, August 1977.)

    " Les premiers écrits pourraient avoir été en trois dimensions

    Les archéologues ont longtemps été intrigués par un grand nombre de petits objets d'argile cuite trouvés au Moyen-Orient. Denise Schmandt-Besserat, de l'Université du Texas à Austin, estime que ces petites formes géométriques (cônes, sphères, disques, etc.) étaient en fait des symboles utilisés dans le commerce pour indiquer le nombre et les types de produits (mouton, huile, etc.). De généralement moins d'un pouce en taille (2.5 cm), les objets en argile ont apparemment été scellés dans des sphères creuses en argile pour faire office d'étiquettes de stockage ou de fret (bills of lading) dès 8.500 Avant JC. C'est 5.000 années avant que les tablettes d'argile en deux dimensions soient inventées pour l'écriture... Ces symboles d'argile pourraient être liés à des galets peints et des petites boules de pierre sculptées trouvées en Europe.

    Ecriture3d logos 8500bcdes logos d'argile de 8.500 ans...

    Petrosphere ecosse

    This Carved Stone Ball (Petrosphere) was found at Jock's Thorn farm in Kilmaurs, East Ayrshire, Scotland. (Ecosse)

    (Anonymous; "From Reckoning to Writing," Scientific American, p. 58, August 1977.- Denise Schmandt-Besserat, de l'Université du Texas à Austin)


     

    " The Stone Enigmas Of New England

    Beginning with the maze of walls, courtyards, and chambers that characterize New Hampshire's Mystery Hill site, M.F. Doran and B.H. Kunnecke review the various types of anomalous stone structures found in northeastern North America. Three major classes are recognized:

    Covered passageways up to 25 feet in length and analogous to Cornish fogous.
    Beehive chambers, such as the 10-foot-high chamber at Upton, Massachusetts.
    Dolmen-like constructions, as exemplified by the 60-ton "balancing boulder at North Salem, New York. Termed a "glacial erratic" by most, the North Salem stone seems distinctly unlike most erratics and more like some European dolmens.
    Noting that radiocarbon dates from Mystery Hill go back to more than 1,000 B.C., Doran and Kunnecke feels that these stone enigmas should receive professional attention in the context of world distributions of blood groups and other evidence of early, frequent transoceanic contacts.

    (Doran, Michael F., and Kunnecke, Bernd H.; "The Stone Enigmas of New England," Anthropological Journal of Canada, 15:17, No. 2: January 1978) "

    " Les énigmatiques pierres de la Nouvelle-Angleterre

    En commençant par le dédale de murs, de cours, et de chambres qui caractérisent le site "Mystère Hill" du New Hampshire, MF Doran et B.H. Künnecke passent en revue les différents types de structures de pierre anormales trouvées dans l'Amérique du Nord-Est. Trois grands types sont reconnus :

    - des passages couverts jusqu'à 25 pieds de longueur et analogue à Cornish fogous. (YH : des galeries recouvertes)
    - des chambres en alcove, comme la salle de 10 pieds (+3 mètres) de haut à Upton, Massachusetts.
    - des constructions ressemblant à des Dolmens, comme en témoignent les 60 tonnes du rochers en équilibre à North Salem, New York. Qualifiée de " erratique glaciaire " par la plupart, la pierre de Salem Nord semble nettement contraire à la plupart des blocs erratiques et plus comme certains dolmens européens.
    Notant que les datations au radiocarbone de "Mystery Hill" remontent à plus de 1000 Avant JC, Doran et Künnecke estiment que ces énigmes de pierre devraient recevoir une attention professionnelle dans le cadre de migrations mondiales de groupes sanguins et d'autres évidences antiques, de contacts fréquents transocéaniques.

    Mysteryhill newhampshire

    (Doran, Michael F., et Künnecke, Bernd H .; "Les Enigmatiques pierres de la Nouvelle-Angleterre," Anthropological Journal du Canada, 15h17, n ° 2: Janvier 1978)

    Note de Yves Herbo : cette découverte est toujours à l'étude de nos jours, même si des tentatives pour cacher certains faits ont eu lieu depuis les années 1970, des chercheurs se battent toujours pour que la vérité se fasse sur cet endroit, l'un des plus mystérieux du continent nord-américain :

    https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-tumulus-prehistoriques-de-5000-ans-etudies-en-nouvelle-angleterre-usa.html


     

    " Giant Ball Lightning

    June 8, 1977, Fishguard, Dyfed, West Wales. A brilliant, yellow green, trans-parent ball, the size of a bus with a fuzzy outline, floated down a hillside. Slowly rotating, it seemed to bounce off projections on the ground. It flickered out after 3 seconds.

    (Jones, Ian; "Giant Ball Lightning," Journal of Meteorology U.K., 2:271, 1977.)

    " Foudre Géante en Boule (YH : ou OVNI/apparition autre dimension/machine temporelle... ?)

    8 juin 1977, Fishguard, Dyfed, Galles de l'Ouest. Une boule transparente, vert-jaune brillante, de la taille d'un bus avec un contour flou, flotta sur une colline. Tournant lentement, elle a semblé rebondir sur des aspérités sur le sol. Elle s'éteignit après 3 secondes.

    (Jones, Ian; "Foudre Géante en Boule" Journal de la météorologie du Royaume-Uni, 2: 271, 1977.)


     

    " Ghostly White Disk And Light Beam In Sky

    June 22, 1976. 2113 GMT, position 24°N, 09'W. Officers aboard the s.s. Osaka Bay observed a pale orange glow coming from a cumulus bank to the west. At 2115, a ghostly white disk appeared above the cloud bank and began expanding. Ten minutes later, the disk had grown to the point where the lower edge touched the horizon and the upper edge reached an elevation of 24° 30'. As the disk sank below the horizon a searchlight-like beam emerged from the clouds. The disk disappeared completely by 2140, but the light beam remained another five minutes.

    (Moore, R.; "Unidentified Phenomenon," Marine Observer, 47:66, 1977.) "

    " Un disque blanc fantomatique et un faisceau lumineux dans le ciel "

    " 22 juin 1976. 21h13 GMT, position 24 ° N, 09°O. Des officiers à bord du S.S. Osaka Bay ont observé une lueur orange pâle provenant d'un banc de cumulus à l'ouest. A 21h15, un disque blanc fantomatique est apparu au-dessus du banc de nuages et a commencé à s'élargir. Dix minutes plus tard, le disque avait grandi au point où le bord inférieur touchait l'horizon et le bord supérieur atteignait une altitude de 24 ° 30 '. Pendant que le disque coulait sous l'horizon, un faisceau de projecteur a comme émergé des nuages. Le disque a complètement disparu vers 21h40, mais le faisceau lumineux est resté cinq minutes encore. "

    (Moore, R .; "Phénomène non identifié», Marine Observer, 47:66, 1977.)

    (Yves Herbo : il semble improbable que des officiers de marine confondent un coucher de soleil ou des rayons de ce dernier passant à travers des nuages... alors, qu'était-ce ?)


     

    " Stone Circles In Saudi Arabia

    Enigmatic circular stone formations reminiscent of those in Europe are found on remote hilltops and valleys throughout Saudi Arabia. The rings are 5 to 100 meters in diameter and are surrounded by stone walls a foot or two tall. Some of the rings have "tails" that stretch out for hundreds of meters. From the air, the patterns have a striking resemblance to designs etched in Peru's Nazca plateau. Little is known about the circles and virtually nothing about their purpose.

    (Anonymous; "Saudis Seek Experts to Solve a Desert Mystery," Kayhan International, p. 7, January 1, 1978.)

    " Des cercles mégalithiques en Arabie Saoudite "

    " Des énigmatiques formations circulaires en pierre qui rappellent celles de l'Europe se trouvent sur des collines et des vallées reculées à travers l'Arabie Saoudite. Les anneaux ont de 5 à 100 mètres de diamètre et sont entourés par des murs en pierre d'un pied ou deux (30 à 60 cm) de hauteur. Certains des anneaux ont des «queues» qui s'étendent sur des centaines de mètres. Du ciel, les modèles ont une ressemblance frappante avec des dessins gravés dans le plateau de Nazca au Pérou. On connaît peu ces cercles et pratiquement rien sur leur but.

    (Anonyme;. "Les Saoudiens recherchent des experts pour résoudre un mystère du désert," Kayhan International, p 7 1 Janvier, 1978.)

    (Yves Herbo : j'ai parlé de ces découvertes encore assez récemment : cet article prouve que leur découverte date de plusieurs décennies ! - le plateau de Nasca au Pérou aurait-t-il vraiment un rapport avec le Moyen-Orient ? on a trouvé aussi un énorme cercle et des structures en Syrie : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-cercles-et-le-tumulus-de-rogem-hiri-en-syrie.html)


     

    " Scientifically Acceptable Fossil Footprints "

    " Mary Leakey has announced the discovery of fossil footprints made by prehuman ancestors more than 3.5 million years ago at Laetolil, 25 miles southwest of Olduvai Gorge in Tanzania. The hominoid had apparently walked across slightly moist sand, and the prints were soon filled with volcanic ash. The prints were made by feet shorter and wider than those of modern humans; but the big toe definitely points forward and is not splayed as in apes. "

    (Anonymous; "Footprints in the Sands of Time," New Scientist, 77:483, 1978.)

    " Des empreintes fossiles scientifiquement acceptables "

    " Mary Leakey a annoncé la découverte d'empreintes fossiles faites par des ancêtres pré-humains il y a plus de 3,5 millions années au Laetolil, à 25 miles au sud-ouest de la gorge d'Olduvai en Tanzanie. L'humanoïde a apparemment marché dans le sable légèrement humide, et les traces ont été rapidement remplies de cendres volcaniques. Les empreintes ont été faites par des pieds courts et plus larges que ceux de l'homme moderne, mais le gros orteil pointe définitivement vers l'avant et n'est pas vers le côté comme ceux des singes ".

    (Anonyme, "Empreintes de pas dans les Sables du Temps," New Scientist, 77: 483, 1978.)


     

    " Radio Signals From The Stars "

    " Curious signals have been picked up from 12 stars by the 300-foot radio telescope at Green Bank, WV. The signals took the form of strong bursts at a wavelength of 21 cm, one of the wave-lengths characteristic of the hydrogen molecule. Unfortunately, the signals were so short that their information content, if any, could not be recorded. Since the bursts were not repeated (except for a second burst from Barnard's Star), some natural phenomenon may be at work rather than intelligent communicators, who would presumably be more persistent. The peculiar signals, which have never been recorded before, were discovered as part of Project Ozma II, in which radio astronomers have been listening to 21-cm radio waves from hundreds of nearby stars.

    (Anonymous; "Possible Messages from Space Reported," Baltimore Sun, January 29, 1978.) "

    " Des signaux radio des étoiles "

    De curieux signaux ont été enregistrés à partir de 12 étoiles par le radiotélescope de 300 pieds de Green Bank, Virginie-Occidentale. Les signaux ont pris la forme de salves fortes sur une longueur d'onde de 21 cm, une des caractéristiques des longueurs d'onde de la molécule d'hydrogène. Malheureusement, les signaux étaient si courts que le contenu de leur information, le cas échéant, pourrait ne pas être enregistré. Depuis, les rafales ne se sont pas répétées (sauf pour une seconde salve de l'étoile de Barnard), un phénomène naturel peut être au travail plutôt que des communicateurs intelligents, qui seraient sans doute plus persistants (?). Les signaux particuliers, qui n'ont jamais été enregistrés auparavant, ont été découverts dans le cadre du Projet Ozma II, durant lequel les radioastronomes ont écouté les ondes radio de 21 cm à partir de centaines d'étoiles à proximité.

    (Anonyme, "Messages possibles de l'espace enregistrés," Baltimore Sun, 29 Janvier 1978.)


     

    "Marsh gas or the planet venus ? "

    " October 16, 1976. Aboard the m.t. Farnelia, Barents Sea fishing grounds. Observers, Skipper H. Powdrell and Mr. G. Christmas, Radio Officer.

    "At 2307 GMT while I was visiting the wheelhouse, the Skipper pointed out to me an object flying across the sky. It had already been in view for some five minutes or more and was first observed on a bearing of 140°T heading due North. I first sighted it on a bearing of 050°T.
    "Observation was constantly kept by myself and the Skipper with the aid of binoculars from the time I first sighted the object. It could be described as being a brilliant light travelling at a very high altitude, leaving a bright Vshaped trail of rays which could be likened to the sun's rays as they would appear from behind a cloud. However, they were very much smaller due to the height and were also horizontal. The object followed a course from south to north to be astern of us at 2308. It then commenced to come back along its course while losing altitude. I would point out here that there was no visual evidence of the object actually turning back but rather as though it had been put into reverse.

    "The appearance and shape of the object was now changed, becoming totally circular in shape, still losing height and coming closer. The outer edge of the circle I would describe as glowing and within that was another circular object, more intense, and within that was a brilliant pulsating white light as when the object was first sighted. The object reached its closest point to us by 2317 on a bearing of 040°T.

    "The object stayed in this position for approx. two minutes and then vanished within the outer glow, this glow finally fading from our sight also. At 2320 nothing was left to be seen of either the object or the glow.

    "I have tried to reproduce what the Skipper and I saw in sketch form. The object was also seen by several other vessels who were fishing in the area with us. The night was fine with a small amount of low cloud, a quarter moon and an average number of stars. Position of ship: 69° 56'N, 33° 46'E."

    (Powdrell, H.; "UFO," Marine Observer, 47:177, 1977.)

    " Gaz des marais ou la planète Vénus ? "

    16 octobre 1976. À proximité du M.T. Farnelia, lieux de pêche en mer de Barents. Les observateurs, le skipper H. Powdrell et M. G. Noël, agent de Radio.

    "A 23h07 GMT alors que je visitais la timonerie, le Skipper m'a fait remarquer un objet volant dans le ciel. Il avait déjà été en vu pendant environ cinq minutes ou plus et a d'abord été observé sur un relèvement à 140 ° T cap plein nord en premier. je l'ai aperçu sur un relèvement à 050 ° T.

    "L'observation a été constamment faite par moi-même et le Skipper à l'aide de jumelles à partir du moment où j'ai d'abord aperçu l'objet. Il pourrait être décrit comme étant une lumière brillante se déplaçant à une très haute altitude, laissant une traînée lumineuse en forme de V et des rayons qui pourraient être comparés aux rayons du soleil, comme s'ils apparaîtraient par derrière un nuage. Cependant, ils étaient beaucoup plus petits en raison de la hauteur et étaient également horizontaux. L'objet a suivi une trajectoire du sud au nord pour être derrière nous à 23h08. Il a ensuite commencé à revenir sur son parcours tout en perdant de l'altitude. J'aimerais souligner ici qu'il n'y avait aucune preuve visuelle que l'objet ait fait un demi-tour, mais plutôt comme si il avait été mis en marche arrière."

    "L'apparition et la forme de l'objet ont changé, devenant totalement de forme circulaire, en perdant encore de l'altitude et en se rapprochant. Je décrirais le bord extérieur du cercle comme incandescent et avec un autre objet qui était circulaire, plus intense et, avec une lumière blanche pulsante brillante, comme quand l'objet a été aperçu la première fois. L'objet a atteint son point le plus proche de nous vers 23h17 sur un relèvement de 040 ° T."

    "L'objet est resté dans cette position pendant environ deux minutes puis a disparut dans une luminosité externe, cette lueur a finalement disparue de notre vue également. A 23h20, rien n'était plus visible, que ce soit l'objet ou la lueur.

    «J'ai essayé de reproduire ce que le Skipper et ce que j'ai vu sous forme de croquis. L'objet a également été vu par plusieurs autres navires qui pêchaient dans la zone avec nous. La nuit était très belle avec une petite quantité de nuages ​​bas, un quartier de lune et un nombre moyen d'étoiles sur la position du navire:. 69 ° 56'N, 33 ° 46'E ".

    (Powdrell, H .; "OVNI», Marine Observer, 47: 177, 1977.)

    Ufo marins merdebarents


     

    " Extraterrestrial Influences On Chemical And Biological Systems "

    Conventional science shows little interest in the subject indicated by the title, except for some work that is done on circadian rhythms. However, readers of the journals Cycles and the Journal of Interdisciplinary Cycle Research are treated regularly to a wide variety of purported correlations of biological systems with solar and other extraterres-trial influences. The present paper suggests that extraterrestrial forces influence the earth's weather which, in turn controls physiological processes. The physiological processes studied include blood precipitation rate and blood hemoglobin values. Also mentioned are Piccardi's precipitation-rate experiments that seem to show a highly variable behavior of simple chemical systems that bear no obvious relationship to weather conditions. Tromp concludes from these data that unknown forces, probably extraterrestrial in nature, act upon the earth and its inhabitants.

    (Tromp, Solco W.; "Study of Possibly Extraterrestrial Influences on Colloidal Systems and Living Processes on Earth," Cycles, 28:34, 1977.)

    " Influences extraterrestres sur les systèmes chimiques et biologiques "

    " La science conventionnelle montre peu d'intérêt pour le sujet indiqué par le titre, sauf pour certains travaux qui se font sur les rythmes circadiens. Toutefois, les lecteurs des revues Cycles et la Revue de recherche interdisciplinaire de Cycles sont informés régulièrement sur une grande variété de corrélations prétendues des systèmes biologiques avec des influences solaires et d'autres raisons extraterrestres. Le présent document suggère que des forces extraterrestres influencent la météo de la terre qui, à son tour, contrôle des processus physiologiques. Les processus physiologiques étudiés comprennent le taux de précipitation du sang et les valeurs d'hémoglobine dans le sang. Sont également mentionnées les expériences de précipitations aux taux de Piccardi qui semblent montrer un comportement très variable des systèmes chimiques simples qui n'ont aucun rapport évident avec les conditions météorologiques. Tromp conclut de ces données que des forces inconnues, probablement de nature extraterrestre, agissent sur la Terre et ses habitants. "

    (Tromp, Solco W .; "étude des influences extraterrestres éventuelles sur les systèmes colloïdaux et les processus vivants sur Terre," Cycles, 28:34, 1977.)


     

    A suivre pour d'autres pages...

     

    Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires, 26-03-2015

     

    Egypte : l'Etrange à Nazlet

    Egypte : l'Etrange à Nazlet

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    Encore et toujours l'Egypte diront certains ! Et oui, j'y reviens tôt ou tard car c'est évidemment l'un des endroits où le Mystère est né. Tout y est présent, du mystère de la création au mystère de l'éternité en passant par celui de la quête de l'éternelle jeunesse... les ingrédients sont multiples, encore ressentis dans l'ombre des pyramides et les souterrains du Sphinx, des cryptes et tombes géantes des Osiris à Saqqara aux chapelles de Dandérah... Les grands savants égyptiens, comme Imhotep ou Amenhotep, ont-ils laissé en héritage un savoir millénaire lié à la non-mort, à l'immortalité et la source de jouvence ? Il ne peut y avoir de hasard dans le pays qui a été arpenté par l'Eternel lui-même, ses nuées et ses anges-messagers ou guerriers, et tous ces rois et pharaons en quête de l'ultime savoir,de la liqueur divine, et Nemrod, Antioche, Alexandre le Grand, et des Grecs aux Romains en passant par les Perces. Même les Papes et Templiers ont pris le relais de la quête, ensuite...

    Mais cette fois, nous allons nous intéresser à un endroit précis et peu connu du public. C'est pourtant un endroit où de grandes découvertes - et mystères - se sont produits en Egypte. Un endroit probablement important, sinon pour l'humanité, tout au moins pour une probable entité qui y a demeuré et dont on trouvait encore récemment des traces. Des traces que l'être humain a peut-être préféré effacer de lui-même, par crainte, par bêtise ou par inconscience... Mais voyons où tout ça nous mène, même si ça nous approche beaucoup des limites de la conscience...

    Nazlet khater

    Nazlet Khater est une série de huit sites archéologiques ayant eu des occupations humaines aux Paléolithique moyen et supérieur, situés en Egypte, au bord du désert et au bord de la vallée du Nil, près du village de Nazlet Khater. La plupart des sites sont associés à des activités minières intermittentes commençant il y a 40.000 ans. Le plus largement déclaré des huit sont Nazlet Khater 2 (NK2), une sépulture d'un être humain moderne des débuts datée par résonance de spin électronique à il y a 38000 années, et NK4, une carrière de chert (calcédoine de quartz) datée du Paléolithique supérieur d'il y a 30,000-33,000 année rcybp (soit 35,000 -40 000 ans calibrés avant maintenant).

    NK2: Tombe du Paléolithique supérieur

    NK2 est l'enterrement délibéré d'un homme adulte en position couchée, trouvé au sommet d'une colline à environ 250 mètres (825 pieds) de la carrière la plus proche. Le squelette est presque complet, bien que la partie inférieure de son corps ne soit pas aussi bien conservé que la partie supérieure. La résonance de spin électronique sur l'émail des dents date cette sépulture à 38.000 ans avant maintenant, et certaines preuves associent directement cette sépulture aux activités minières à NK4. Une importance particulière est le crâne bien conservé, qui présente des caractéristiques morphologiques suggérant une relation proche avec des squelettes européens du Paléolithique supérieur, comme à Pestera cu Oase en Roumanie.

    L'examen des os du squelette dans les années 1980 a indiqué qu'il n'était pas un homme de Neandertal, mais plutôt un homme moderne d'environ 165 centimètres (65 pouces) de hauteur et avait des bras très forts. L'examen a également conclu que l'homme avait subi des dommages considérables à ses vertèbres tout au long de sa vie, suggérant aux chercheurs qu'il avait travaillé dans les mines pour la plupart de sa vie. A son oreille droite a été placée une herminette Nazlet Khater, semblable à celles utilisées dans les mines du Paléolithique supérieur, au NK4. Certains chercheurs ont fait valoir que l'herminette était intrusive, plutôt qu'un ustensile de carrière, bien que les dates de la mine de silex soient contemporaines de l'enterrement. La fosse de la tombe a été creusée sur environ 60 cm (23 po) sous la surface et le corps était recouvert de plusieurs blocs, et remblayée avec du sable éolien. NK2 est le plus ancien humain moderne adulte entièrement complet, identifié en Afrique du Nord à ce jour. En tant qu'un individu du Paléolithique supérieur, et compte tenu de la relation à Pestera cu Oase, l'individu NK2 représente un indice important sur la migration de l'homme hors de l'Afrique et en Europe.

    NK4: Mines au Nazlet Khater

    NK4 est un site de carrières du Paléolithique supérieur, où les gens ont exploité du chert, la matière première pour la production d'une industrie de l'outillage en pierre de la lame. Les fouilles ont identifié plusieurs méthodes d'extraction utilisées pour le silex minier, y compris les fossés, les puits verticaux et des galeries souterraines. Les outils utilisés pour extraire le minerai étaient des cornes de bubales et des corne de gazelles, des pioches et des herminettes lithiques (en pierre) bifaces (le type Nazlet Khater, dont l'une a été découverte près de la sépulture NK2). Des restes de foyers dans la région ainsi que du charbon de bois dispersé dans les fouilles des mines ont produit des datations au radiocarbone comprises entre 30,400-35,100 ans avant maintenant.

    Preuve de l'exploitation minière

    Le silex a été extrait d'un dépôt de relique de canal de gravier de la rivière du Nil, situé à la base de quelques 1-2 mètres (3-7 pieds) de sable éolien. Au sommet du dépôt de gravier se trouve 10 cm (4 po) d'épaisseur de couche de calcrete. Trois travaux miniers ont été identifiés et associés à l'occupation du Paléolithique supérieur : des tranchées, des puits verticaux et des galeries souterraines. Une tranchée mesurant 9x2 m (30x7 foot) a été excavée à 1,5 m (5 pi) dans l'oued. Des puits verticaux ont été creusés jusqu'au décalage du canal et s'élargissaient en forme de cloche à la base. La couche de calcrete a permis l'excavation relativement sûr de courtes galeries menant vers l'extérieur à partir des deux fosses en forme de cloche et la tranchée. Un sol utilisé au NK4 a donné de nombreux fragments d'os et un grand assemblage d'outils de pierre, de noyaux, de flocons et de copeaux. L'industrie est typiquement une industrie de la lame prismatique, avec quatre techniques de réduction identifiées sur la base de la forme plate et de la taille. Le débitage qui pourrait être attribué à la technique Levallois était présent dans l'assemblage de pierres, mais ne représente qu'une infime partie des matériaux lithiques. Les lithiques ont été reliés typologiquement à Haua Fteah en Libye et Boker Tachtit en Israël. " Plusieurs éléments permettent de penser que ces sites miniers possédaient des fonctions spécifiques et qu’ils n’étaient pas seulement utilisés de manière opportuniste, mais qu’une réelle organisation socio-économique favorisait leur exploitation " (Van Peer & Vermeersch, 2000).

    Archéologie à Nazlet Khater

    Les huit sites de Nazlet Khater ont été excavés entre les années 1970 et 1980 par le Projet préhistorique belge de la Moyenne Egypte de l'Université de Louvain sous la direction du Professeur M Vermeersch. Des recherches supplémentaires sur les artefacts et les restes humains ont continué depuis ce temps.

    Sources : Bouchneb L, and Crevecoeur I. 2009. The inner ear of Nazlet Khater 2 (Upper Paleolithic, Egypt). Journal of Human Evolution 56(3):257-262. Crevecoeur I, and Trinkaus E. 2004. From the Nile to the Danube: a comparison of the Nazlet Khater 2 and Oase 1 Early Modern Human mandibles. Anthropologie 62(3):203-213. Hublin J-J, and Klein RG. 2011. Northern Africa could also have housed the source population for living humans. Proceedings of the National Academy of Sciences 108(28):E277. Leplongeon A, and Pleurdeau D. 2011. The Upper Palaeolithic Lithic Industry of Nazlet Khater 4 (Egypt): Implications for the Stone Age/Palaeolithic of Northeastern Africa. African Archaeological Review 28(3):213-236. Pinhasi R, and Semal P. 2000. The position of the Nazlet Khater specimen among prehistoric and modern African and Levantine populations. Journal of Human Evolution 39(3):269-288. Thoma A. 1984. Morphology and affinities of the Nazlet Khater man. Journal of Human Evolution 13(3):287-296. Vermeersch PM, Gijselings G, and Paulissen E. 1984. Discovery of the Nazlet Khater man, Upper Egypt. Journal of Human Evolution 13(3):281-286. Vermeersch PM, Paulissen E, Gijselings G, Otte M, Thoma A, Van Peer P, and Lauwers R. 1984. 33,000-yr old chert mining site and related Homo in the Egyptian Nile Valley. Nature 309(5967):342-344.

    Nazlet man

    " La position chronologique de ce spécimen le place au centre d'un hiatus de près de 35 000 ans pour lequel aucun reste humain n'a été exhumé dans la vallée du Nil et en fait le plus ancien homme moderne adulte de l’OIS 3 au nord de l’Afrique. Pour la première moitié de cette période, et à notre connaissance, c’est également le seul squelette d’adulte moderne sub-complet de tout le continent africain, voire de l’ancien monde. Seuls les restes partiels immatures de l’enfant de Taramsa (Vermeersch et al. 1998) sont plus anciens. "

    " Agé entre 20 et 29 ans à sa mort. L’étude des atteintes pathologiques du rachis et des membres de Nazlet Khater 2 témoigne, considérant l’âge au décès de cet individu, d’activités physiques intenses et spécialisées (port de charges lourdes, mouvements répétitifs du membre supérieur,…) En outre, toutes les lésions que présente ce squelette sont compatibles avec l’hypothèse archéologique de pratiques minières intensives et spécialisées au début du Paléolithique supérieur dans la vallée du Nil. Ces résultats paléopathologiques sont en corrélation avec les observations morphométriques réalisées sur le membre supérieur et inférieur. Elles suggèrent une résistance du membre supérieur à des contraintes biomécaniques fortes dans tous les plans et une adaptation morphologique de certaines parties pour favoriser des mouvements de grande amplitude. Le membre inférieur refléterait lui une baisse de la mobilité. Toutes ces observations vont dans le sens de l’existence de pratiques spécialisées et par conséquent d’une organisation sociale complexe permettant une telle répartition des tâches. L’étude des restes humains de Nazlet Khater 2 confirme la complexité morphologique des hommes modernes du stade isotopique 3. Cet individu présente une mosaïque de traits dérivés et archaïques dont la combinaison n’est exprimée par aucun des échantillons modernes, actuels ou passés, que nous avons étudiés. "

    Géologie de la Vallée du Nil (extraits)

    Au Miocène final, la mer Rouge n’était qu’une étroite dépression longitudinale et les plateaux équatoriaux d’Afrique de l’est étaient élevés et sans lac. Le drainage de ces plateaux se faisait principalement vers le Bassin du Congo ou l'océan Indien, mais aussi vers le grand lac Sudd qui occupait une importante partie du Bassin du Nil actuel. A cette époque, le Nil ancestral, l’Eonil, s’écoulait selon un axe voisin de celui du fleuve moderne (Said, 1993). Il mit un certain temps pour tracer son cours à travers les hauts massifs nubiens qui séparaient l'Égypte de l’Afrique sub-saharienne et pour rejoindre le bassin méditerranéen (Butzer, 1980 ; Said, 1990).

    Le creusement rapide de la vallée du Nil en Égypte s’est produit en réponse à un évènement unique au Miocène final (8 – 5 Ma) : l’assèchement de la Méditerranée suite à l’élévation du détroit de Gibraltar (Hsü et al., 1973) (YH : et qui a duré dans sa phase maximale au moins 600.000 ans !). Ce phénomène entraîna un creusement très important des vallées des rivières qui s’y jetaient. Dans le cas de l’Eonil, la profondeur du chenal atteignit jusqu’à 4 km de profondeur dans la partie nord de son cours (Butzer, 1980 ; Said, 1993). Au début du Pliocène (5 Ma), la mer Méditerranée fut à nouveau connectée à l'Atlantique et le canyon nilotique néoformé fut rempli par les eaux montantes et converti en golfe jusqu’à Assouan (Butzer, 1980). Une nouvelle rivière, le Paléonil, se fraya un chemin dans le golfe et le remplit de sédiments de sorte que ce dernier fut progressivement converti en estuaire puis en véritable chenal (Said, 1990 & 1993). Cette phase pendant laquelle le Nil devint un système de rivières intégrées avec des conditions hydrographiques proches, mais différentes du modèle actuel, a perduré jusqu’au Pléistocène moyen (de Heinzelin & Paepe, 1964 ; Butzer & Hansen, 1968 ; Said, 1993).

    Les dépôts de l’Eonil et du Paléonil sont connus seulement en profondeur. Ceux de l’Eonil sont constitués d’une couche de sable grossier provenant de l’érosion des roches du Crétacé et de l’Eocène d'Égypte et d’une couche supérieure d’évaporites corrélée à l’assèchement de la Méditerranée (Said, 1990). Les lits du Paléonil, datés du Pliocène final, comprennent des couches inter-stratifiées d’argile, de silt laminaire et de sable fin. Leur composition minéralogique et lithologique indiquent des conditions de forte humidité en Égypte due à la présence d’une couverture végétale importante (Said, 1990).

    Le début du Pléistocène (1,8 Ma) est marqué par une période de grande aridité qui transforma l'Égypte en véritable désert et le Paléonil s’arrêta complètement de fonctionner. Cet épisode d’aridité fut interrompu par l’intrusion d’une rivière très compétente, le Protonil. Ses dépôts sont constitués de galets et graviers en quartz (formation d'Idfu) qui dérivent de sources locales (Said, 1990). Un peu plus tard pendant le Pléistocène inférieur, un court épisode pluvial se produisit. Il vit le dépôt des conglomérats de la formation d’Armant (Said, 1990).

    L’événement le plus important dans l’histoire du Nil s’est produit vers 800 – 700 Ka au début du Pléistocène moyen. La réactivation de la grande Vallée du Rift africain provoqua un remodelage montagneux qui eut pour conséquence de rediriger le drainage des plateaux équatoriaux et éthiopiens vers le Nil. Ces mouvements terrestres ont également entraîné le développement du lac Tana, du principal Rift éthiopien ainsi que l’apparition du lac Victoria. Cet événement permit la création d’une nouvelle rivière, le Prénil, qui fut la première à posséder une connexion en Afrique sub-saharienne (Williams & Williams, 1980 ; Said, 1993). Les études des pollens, minéraux lourds et sédiments des alluvions du Nil suggèrent que la connexion entre le Nil Blanc, le Nil Bleu, l’Atbara (affluent majeur du Nil principal, au nord de Khartoum) et le Nil égyptien était bien établie au Pléistocène moyen (Rossignol, 1962 ; Bartolini et al., 1975 ; Hassan, 1976). Le Prénil charriait une énorme quantité de sables et de graviers et est à l’origine du paysage actuel de la vallée et du delta du Nil (Butzer, 1980; Said, 1993). Ses dépôts sont le résultat d'inter-stratifications massives de sables d’origine fluviatile et éolienne et constituent la formation de Qena (Said, 1990).

    De 400 Ka à nos jours, le Néonil prit le relais du Prénil et sa connexion avec les sources africaines devint plus ténue et sporadique (Said, 1993). La transition entre le Prénil et le Néonil est marquée par une discordance et une longue régression au niveau sédimentaire (Said, 1990). Le Prénil et son flot vigoureux furent remplacés, suite à une détérioration climatique liée à la glaciation de Mindel en Europe, par des rivières éphémères se nourrissant des précipitations locales (Said, 1993). En effet, en période glaciaire, le déplacement du front polaire vers le sud conditionne en grande partie le degré d’humidité en Afrique du nord. Il semble que durant cette période plus froide et sèche, le mouvement vers le sud fut très important et le front des pluies tropicales n’atteignait plus les plateaux éthiopiens. La conséquence directe fut la perte de la connexion africaine du Nil et sa transformation en une rivière beaucoup moins vigoureuse (Said, 1993). Le Néonil, qui perdure toujours actuellement, présente un intérêt particulier puisqu’il a été contemporain des vestiges les plus nombreux de l’occupation humaine en Égypte et en Nubie. Les dépôts de cette rivière sont caractérisés par 4 épisodes principaux d’aggradation séparés par des phases de récession (Said, 1990).

    Le premier épisode (entre 400 et 200 Ka) est associé aux phases humides d’Abbassia I et II et à la crise de Dandara qui s’y intercale. C’est durant cette crise que le Nil égyptien reprit sa connexion avec l'Éthiopie entraînant une rivière, l’α-Néonil ou la Dandara. Cette crise ne dura pas longtemps et l’α-Néonil fut remplacé à nouveau par des rivières éphémères au cours de l’Abbassia II (Paulissen & Vermeersch, 1987 ; Said, 1993). Les sédiments transportés par le Nil durant la crise de Dandara sont de granulométrie fine et contrastent avec les conglomérats, dérivés de la Mer Rouge, déposés par les rivières éphémères des phases humides d'Abbassia I et II (Paulissen & Vermeersch, 1987).

    L’aggradation liée à la crise de Dandara est séparée des suivantes par une longue période de récession et une discordance marquée. Les dépôts de cette période de récession sont ceux de la formation de Korosko. Ils sont entrecoupés par deux périodes plus humides appelées Sahara I et II corrélées d’après Said (1990) aux stades isotopiques de l’oxygène (OIS) 6 et 5. Durant ces intervalles, des pluies d’hivers locales enrichirent le flot des rivières erratiques. Le débit du Néonil devint alors beaucoup plus régulier (Said, 1993). Les phases humides de Sahara sont corrélées avec la glaciation rissienne en Europe qui semble avoir modifié (tout comme celle de Mindel) le modèle de précipitations pour tout le continent africain (Said, 1993). Dans le désert, l’étude des lacs de Bir Sahara-Tarfawi (Wendorf et al., 1987 & 1990) a montré que les phases Sahara étaient beaucoup plus complexes qu’on ne l’imaginait avec au moins 5 sous-maxima.

    Le troisième événement (de 70 à 10 ka) a commencé avec la dernière période glaciaire et s’est prolongé jusqu’au retrait des calottes glaciaires à l’Holocène. La glaciation a entraîné une diminution des précipitations en Afrique équatoriale, une aridification de la région du Sudd et l’obstruction du Nil Blanc par les dunes. Durant le stade isotopique 4 (vers 60 Ka), les lacs Pléistocène du Sahara disparaissent et les conditions climatiques pour l’homme deviennent très difficiles. Le désert, fréquenté durant les phases humides, est abandonné (Wendorf et al., 1993). Durant cette période, au moins deux rivières séparées par une phase de récession sont présentes, le β-Néonil (70 à 20 Ka) et le γ-Néonil (20 à 12 Ka). Elles prenaient leur source dans les massifs éthiopiens et leur débit était fortement lié à la mousson. Ces deux rivières saisonnières étaient sans doute sèches en hiver (Said, 1993). En effet, la présence très importante d’évaporites datées entre 40-25 ka le long du Nil Blanc suggère que les contributions des lacs d’Afrique de l’est ont dû être rares durant le Pléistocène final (Adamson & Williams, 1980). A la fin de la période glaciaire, l’augmentation des pluies sur les massifs éthiopiens, le nord du Soudan et le sud de l'Égypte a causé de grands changements dans la végétation. Cette nouvelle phase humide est appelée le Nabtien. Vers 12 Ka, les pluies sur les régions des lacs des plateaux équatoriaux ont impliqué, pour la première fois, la contribution des lacs Victoria et Albert dans le système de drainage du Nil (Adamson & Williams, 1980). Ce front de pluies a duré jusqu’il y a 6,5 ka et la nouvelle rivière, δ-Néonil, est devenue pérenne avec un régime similaire au Nil d’aujourd’hui (Said, 1993).

    YH : Il ne s'agit ici que d'extraits de cette très intéressante étude/thèse de doctorat anthropologique de 2006, regroupant plusieurs êtres humains de la période du paléolithique supérieur découverts sur le site de Nazlet Khater en Egypte par Isabelle Crevecoeur (Isabelle Crevecoeur. ETUDE ANTHROPOLOGIQUE DES RESTES HUMAINS DE NAZLET KHATER (PALEOLITHIQUE SUPERIEUR, EGYPTE). Humanities and Social Sciences. Universite Sciences et Technologies - Bordeaux I, 2006-2008. French., disponible sur internet à ce lien :

    https://tel.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/266294/filename/CREVECOEUR_ISABELLE_2006_1_.pdf

    On ne peut s'empêcher de constater qu'en lisant la majorité des études anthropologiques concernant les premiers Homo Sapiens Sapiens et les derniers Hommes "archaïques", on retrouve le même point commun : tous nos ancêtres semblent affligés de maladies du développement ou des anomalies génétiques ou d'environnement, des pathologies diverses... de maladies (ou associées de nos jours comme telles) liées aux apparences physiques ou aux membres, à la posture et à la croissance (pour parler simplement)... cette étude de déroge pas à cette sorte de "règle" et constat mais on ne trouve pas par contre d'étude tentant d'expliquer cette uniformité, ce tronc commun des maladies ou anomalies parmi tous nos ancêtres liés à certaines périodes. La deuxième constatation est cette preuve liée à l'importance du travail minier pour les hommes préhistoriques du paléolithique, au point de le faire passer par-dessus l'intérêt de l'individu même (et sa santé, sa durée de vie). Et on le constate dans tous types de mines et en de multiples endroits. On peut concevoir que la fabrication des centaines d'outils retrouvés, pour chasser, se nourrir, se vêtir, était prioritaire pour les êtres humains de l'époque... mais plus que de vivre et d'être en santé ? Assez contradictoire. Ce qui surprend aussi, c'est le nombre élevé d'outils par rapport au nombre peu élevé d'ossements et de tombes retrouvés... cette "frénésie" minière est-elle a comparée avec les affirmations de certains traducteurs d'anciens textes sumériens sur l'esclavagisme des "anunakis" sur nos ancêtres, les forçant à extraire les ressources pour eux ? Ce n'est qu'une question incongrue pour certains, mais beaucoup de découvertes semblent aller dans ce sens... y compris les affirmations de manipulations génétiques de l'être humain, voir même de sa création artificielle. Comme le disent toutes ses études anthropologiques, la variété et différenciation de l'homme préhistorique était beaucoup plus grande et importante que celle de nos jours... n'est-ce pas une conséquence reconnue de manipulations génétiques ?

    Mais le site de Nazlet Khater n'est pas seulement unique pour sa préhistoire et ses mines très anciennes (moins anciennes que celles d'Afrique du Sud tout de même, mais parmi les plus anciennes d'Egypte !), c'est bien pour ça que je vous en parle aujourd'hui :

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    Le Mont Nemrod

    Le Mont Nemrod - 03-2012 - MAJ 15-03-2015

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    Ce site se trouve en Turquie du sud et n'est donc pas celui criminellement et anti-culturellement détruit en 2015 par les faux islamistes (mais vrais satanistes) de l'EI dans le nord de l'Irak...

    Quelques recherches sur ce lieu sacré qu'est le Mont Nemrod m'amènent à promouvoir à l'avance le futur livre de Antoine Gigal et à vous proposer en quelque sorte un extrait de cette quête sur l'Elixir de Vie prometteuse, le site de l'auteure est à visiter bien sûr, voir le lien en bas de l'extrait :

    La quête très spéciale du Mont Nemrod par Antoine Gigal.

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    "Comme vous le savez peut être depuis un certain temps maintenant, j'écris un livre sur l'Elixir de Vie, et cette très longue quête me conduit également hors d'Egypte et dans différents endroits des plus inattendu de cette planète. Cette recherche en fait, devient pour moi de plus en plus, une véritable et incroyable révélation me conduisant à l’essence même des buts de l’Humanité mais c’est une autre histoire...

    Donc, dans le cadre de cette recherche je suis allé visiter le mont Nemrod (ou Nimrod, Nimrud) dans le Sud Est de la Turquie il y a plus d'un an maintenant. Le Mont Nemrod est un site incroyable et il nous raconte un rêve devenu réalité, édifié par le roi Antiochus 1er dans son petit royaume au milieu des montagnes Taurus.

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    Plan du tertre au dessus du Mont Nemrod, on voit les rangées de statues

    L’ancien nom de ce petit royaume enclavé est : « Commagène » parce que l’Anatolie a été appelée ainsi sous les Grecs et les Romains, mais il a d'abord été mentionné dans les textes assyriens comme Kummuhu : un nom Hitite.

    Il est devenu une province assyrienne en 708 avant JC. puis province de l'empire perse, puis Alexandre le Grand le conquiert au 4ème siècle avant JC. Enfin en 62 avant JC., Antiochus Ier devint roi de Commagène et développe enfin un royaume indépendant. Ce rêve est un site construit en haut d'une haute montagne pour une nouvelle religion de l'harmonie, du bonheur et du salut, là où ont été érigées d'énormes et impressionnantes statues de pierre représentant des Dieux de la Grèce et de la Perse...

    ce site été entièrement conçu comme le site sacré de repos pour les Dieux et a été recouvert avec des divinités de pierre géantes. Le plus intéressant est que ce lieu magique est lié à des histoires anciennes de géants, et certainement à une quête secrète pour l'immortalité dont je vais vous faire part. 

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    En visitant le Mont Nemrut j’ai senti quelque chose de vraiment fort et étrange. J'ai vu des centaines de sites étonnants à travers le monde, mais je n'ai jamais senti cela de cette façon. Comme quelque chose de magnétique, presque violent. En escaladant le sommet de cette très haute montagne (2150 m au-dessus du niveau des mers) et en restant sur les terrasses, ma colonne vertébrale s’est redressée, comme si quelque chose me tirait par le haut. Je n'ai jamais senti une telle énergie... Et je crois vraiment qu’une puissante énergie provient de sous la montagne, mais peut-être seulement à des moments astronomiques spécifiques.

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    Lorsque vous arrivez au mont Nemrod, vous êtes face à une acropole, un sommet de citadelle, un sanctuaire rupestre, un «Hiérothésion» c’est à dire un lieu de repos sacré pour les dieux, recouvert de pierre géantes de divinités.

    Le roi Antiochus I a choisi la montagne la plus spectaculaire de son royaume pour le construire. Il a écrit:

    «J'ai construit cet endroit pour ma mémoire et à la gloire des dieux». Il a écrit aussi que ce lieu recevrait son corps, mais sa chambre funéraire n'a pas encore été trouvée. Les fouilles ont révélé que le tumulus de 50m de haut a été ajouté au sommet du mont rocheux et il n'y a pas de sépulture à l’intérieur... 

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    bas-reliefs de statue avec Antiochius et Mithra

    Ce qui est fascinant, c'est que les rois de Commagène ont tenté d'établir des liens solides entre leur dynastie et le culte indo-iranien du Dieu qui voit tout, celui de la vérité et du soleil: l'indo-iranien Mithra.

    L’étymologie du nom: « Mithra » vient de l’indo Iranien et signifie: «l'alliance, pacte» et en sanskrit: «l'amitié, l'amour». Je pense que cet endroit parle beaucoup plus de l'amour que de la gloire et qu’il cache un secret précieux... Nous sommes très loin d'un comportement mégalomane auquel on veut vous faire croire. Selon les inscriptions et les archives, Antiochos I qui a construit le complexe sur le mont Nemrod semble avoir été une personne très généreuse et spirituelle ainsi que véritablement aimée...

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    Sous le tumulus de la partie supérieure de la montagne vous pouvez voir, couvrant une vaste zone, trois terrasses avec des statues gigantesques, principalement à l'Est et d'autres à l'Ouest et au Nord. Les statues en calcaire colossales mesurent environ 9 mètres de haut et sont en position assise et ont le style Persan et le style Grec mélangé. On peut voir le roi Antiochus I en compagnie de dieux différents: avec la déesse de la prospérité: Commagène, avec sa couronne de fruits, avec Apollon, Zeus et Héraclès. Vous pouvez voir aussi un sanctuaire et un autel du feu sous la forme d'une pyramide en escalier et un lion très intéressant décoré sur sa poitrine de 19 étoiles et un croissant de lune, et c'est, selon les chercheurs turcs, le plus ancien horoscope du monde car il évoquée les positions des étoiles le jour réel de la mise en place du sanctuaire, le 7 Juillet 62 Avant JC.

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    Or ce que j'ai découvert lors de mes longues recherches, c'est que le roi Antiochus Ier qui a construit les monuments gigantesques sur le mont Nemrod était lié par son savoir à l'Egypte Antique. Car Il a fait une réforme spéciale du calendrier dans son royaume. Il a lié l'année "Commagenes", qui avait déjà été basée sur les mouvements de la Lune, au cycle égyptien basé sur l’étoile Sopdet, le lever héliaque de Sirius qui a lieu le 19 Juillet, selon le calendrier actuel. Il était complètement initié donc à l'hermétisme égyptien. Mais aussi, je découvrit qu’Antiochus Ier était un descendant par sa mère d'Alexandre le Grand. Alexandre le Grand (336-323) avait annexé le territoire de Commagène au quatrième siècle après avoir vaincu les Perses, puis était venu en Egypte se faire couronner pharaon et poursuivre sa quête.

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    Alexandre le Grand

    On dit qu'il était totalement obsédé par sa recherche de l'élixir de longue vie et que l'unique but qu'il avait à la conquête de nombreux territoires était à cet effet...
    Alexandre avait été élevé avec l'histoire racontée par sa mère disant qu'il était un descendant et peut être même le fils du dieu Jupiter.

    La lignée royale des dieux dans le passé était un élément importante pour l'assurance de l'immortalité... Donc, Antiochus Ier faisant partie de cette lignée pouvait être le dépositaire privilégié de nombreux anciens secrets...

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    Le lion horoscope

    Ensuite, j'ai trouvé que si ce Mont porte le nom de Nemrod, c’est certainement pas un hasard. Il est nommé d'après le Nemrod biblique légendaire et la Bible nous indique quelque chose de très intéressant à propos de ce nom. Nemrod était l’arrière petit fils de Noé et le 1er Roi du 1er Empire né après le déluge universel. Il était connu pour être un grand combattant et rebel au Dieu de l'Ancien Testament. Certains disent qu'il avait construit la Tour de Babel pour venger ses ancêtres de ce Dieu cruel qui avait ordonné le déluge et non pas par une mégalomanie égotique... La tour devait être suffisamment élevée pour que l'eau n'atteignent pas, ne noient plus les populations de nouveau...

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    Nemrod a été dépeint comme un géant exactement comme les statues des géants construites sur le Mt Nemrut. Nemrod et Antiochus I de Comagene et son sanctuaire gigantesque sur la montagne anatolienne, sont non seulement des leviers pour essayer de s'élever au-dessus de leur condition, mais aussi certainement bien plus encore... !

    Avec la présence dans le passé d'Alexandre le Grand et d’Anthiochus sur le site du mont Nemrut et avec la référence à Nemrod, tous connus pour leur quête de l'éternité, ce haut lieu révélera ses secrets sur l'immortalité dans le futur, je n’en doute pas. N’oublions pas que nous n'avons jamais trouvé le tombeau d'Antiochos Ier, ni celui d'Alexandre le grand, ni de Nemrod..."

    Texte © AntoineGigal -2011-2012 (extraits)

    http://www.gigalresearch.com/quete-mont-nemrod.php

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    pièces de monnaies trouvées sur place

    A lire aussi : http://antikforever.com :  Le Roi Antiochos I est célèbre pour la construction de l'impressionnant sanctuaire religieux du mont Nimrod (ou Nemrod ou Nemrut Dağı). Le site de son enterrement se situe au sommet et fait parti du patrimoine mondial depuis 1987. C'est un énorme complexe qui se compose d'un sanctuaire avec des statues géantes du Roi entouré de Dieux. L'emplacement de la tombe d'Antiochos I n'a pas encore été localisée, mais des recherches récentes ont révélé que près du mausolée se trouvent des cavités qui pourraient contenir la tombe du Roi

    Yves Herbo, S,F,H, - 03-2012, 03-2015

     

     

    Inondations, tsunamis, deluges : les geologues gagnent sur les egyptologues ? 2

    Inondations, tsunamis, déluges : les géologues gagnent  

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    sur les égyptologues ?  Page 2  - Update 03-2015

    « Plusieurs tsunamis documentés en région Méditerranéenne sont causés par des forts tremblements de terre advenus dans la zone côtière de Crète, une des zones sismiquement plus actives en région euro-méditerranéenne et connue comme le système de la fosse et de l’Arc hellénique occidental (WHA-T). Le tsunami le plus important jamais survenu en mer Méditerranée qui a dévasté Alexandrie d’Égypte et causé des importants dommages même dans les côtes siciliennes et croates, est de 365 après JC et a été provoqué par un tremblement de terre dans la partie occidentale de l’île Crète. Quand est-ce que on devrait s’attendre le prochain fort tsunami en provenance de cette source?

    WHA-T commence au nord dans l’île de Zacynthe et termine dans la partie orientale de Crète. Les localités reportées dans la carte ont été associées à des inondations causées par des tsunamis. »

    « Une recherche de l’Institut de Géodynamique, de l’Observatoire National d’Athènes sur ”L'aléa tsunami en mer Méditerranée orientale: les forts tremblements de terre et les tsunamis dans le système de la fosse et de l'Arc hellénique occidental” a collecté les données sur les tremblements de terre et les tsunami survenus dans la zone WHA-T, a examiné la fréquence moyenne de forts tsunamis et a réalisé une évaluation probabiliste de l’aléa tsunami.

    Les analyses statistiques ont indiqué que les tsunamis de basse ou modérée intensité se vérifient plutôt fréquemment. Par contre, les tsunamis forts sont rares: la fréquence moyenne des tsunamis dévastateurs comme celui de 365 est de l’ordre de 1277 années.

    Les chercheurs affirment qu’en réalité le dernier tsunami de cette intensité est celui survenu dans l’Arc hellénique occidental en 365. Le temps réel écoulé du dernier événement est égal à 1643 années. Par conséquent, la fréquence des tsunamis de grande taille semble être plutôt surestimée par les statistiques et donc n’est pas assez fiable. La recherche conclut que le nombre de tsunamis considéré par l’analyse statistique est très petit ce qui rend les statistiques particulièrement sensibles, notamment pour les événements de grande taille qui ont une fréquence très basse. La conclusion est donc que les grands tsunamis sont pratiquement imprévisibles. » Jeudi, 12 Mai 2011

    La Mer Noire ou le déluge de Noé

    « Il y a 7 500 ans, la Mer Noire est alors le plus grand lac du monde, alimenté par le Danube et le Dniepr. La mer Méditerranée envahit progressivement le lac, le "salinisant" peu à peu. C’est la conséquence de la fonte du glacier scandinave, seul rescapé de la dernière glaciation. La montée des eaux est de plusieurs mètres par jour, chassant des rives les populations néolithiques qui y vivent. Les traces de leur culture ont été retrouvé dans une douzaine de sites d'Europe centrale et du Moyen-Orient, sous forme de fragments de poteries, d’ornements abandonnés

    Il a fallu attendre le début des années 1990, et les campagnes océanographiques dans la Mer Noire pour découvrir cet événement. La cartographie des fonds sous-marins a dévoilé les rives noyées du lac disparu et la grande entaille creusée par les eaux d’inondation. Ces missions ont aussi permis la découverte de fossiles d’animaux d’eau douce. »

    « Depuis l'Antiquité jusqu'à la fin de la première partie du XXe siècle, on n'a jamais pu identifier et dater avec précision le moindre cataclysme, faute de preuves et de textes explicites. On les connaît depuis toujours juste par leur nom : Apocalypse, Déluge, Atlantide, Ragnarök. La seconde moitié du XXe siècle permet des progrès décisifs et certains sinistres sont datés avec précision. »

    « Partout où les survivants s'installèrent, l’inondation devint un mythe fondateur mettant en garde et terrifiant les générations suivantes. On retrouve la légende d'une tragédie aussi terrible dans le tissu culturel de tous les peuples sous l’appellation de déluge. Pour certains, le déluge de la bible raconte la catastrophe de la mer Noire. Bien sûr, la légende a embelli l'histoire, mais Noé (ou un autre) pourrait être un rescapé du cataclysme. Cette hypothèse reste très discutée, d’autant que l’inondation de la mer Noire éjecte le déluge biblique de sa patrie religieuse. »

    Les peuples de la mer et leur histoire Par Jean Faucounau

    "Les Danaouna seraient donc a priori un peuple cycladique proto-ionien habitant avant l'explosion de - 1628 aV JC les îles de Thèra, d'Astypalaia ou d'Amorgos, qui se serait ensuite réfugié à Rhodes et/ou en Cilicie."

    - 1650 : éruption du Santorin, Méditerranée

    « Vers 1650 (± 50 ans) avant notre ère, le volcan Santorin, situé en Méditerranée entre la Grèce et la Turquie, se réveille brutalement. Durant deux jours, cendres et particules s’expulsent avec un fracas perçu à des milliers de kilomètres. Plus de 60 mètres d'épaisseur de pierres ponces recouvrent Santorin. Les poussières obscurcissent totalement le ciel de la Crète, et des quantités de cendres se retrouvent jusqu’en Egypte. Le climat s’en trouve perturbé pendant une dizaine d’années au Moyen-Orient. »

    Tsunami : raz-de-marée

    « Le volcan s'effondre sur lui-même pour former une caldeira, entraînant un gigantesque tsunami qui ravage l'ensemble des côtes méditerranéennes. Les estimations sur la hauteur des vagues restent très approximatives, de 40 à 200 mètres selon les sources. Les retombées de débris volcaniques ensevelissent l’île d’Akrotiri, provoquant la fin de la société qui l’occupait. Située à proximité, la Crète, fleuron de la civilisation minoenne, est durement touchée. Essentiellement tournée vers le commerce maritime, elle perd l’ensemble de sa flotte ce qui diminue considérablement sa prospérité et son rayonnement international. »

    Les 10 plaies d’Egypte

    « Les 10 plaies d’Egypte de la bible sont à mettre en relation avec l’éruption du Santorin. Deux géologues, Bill Ryan et Gilles Lericolais, expliquent de manière rationnelle, la corrélation des deux événements.

    Les traces géologiques montrent que l'Égypte700 km au sud-est du Santorin, est touchée par l’éruption volcanique. Les cendres du Santorin troublent les eaux du Nil et les teintent de rouge (plaie 1). De fait, on retrouve autour du Santorin bon nombre d’ignimbrites, des roches formées par l’accumulation de débris de laves acides, donnant à certaines plages de l’île une teinte carmin.

    Les particules volcaniques en suspension sont à l’origine de l’obscurité (plaie 9) qui règne pendant plusieurs jours accompagnée de fortes averses de pluies et de grêle (plaie 7). Des pluies abondantes et exceptionnelles dans un milieu semi-désertique sont aptes à provoquer quelques semaines plus tard une prolifération catastrophique d’insectes : moustiques ( plaie 3) , taons (plaie 4) et sauterelles (plaie 8). On assiste alors à une invasion de grenouilles (plaie 2) se nourrissant à profusion de tous ces insectes.

    Les autres plaies sont les conséquences sanitaires des précédentes : le développement des parasites provoque des maladies (plaie 6), puis la perte des troupeaux (plaie 5). S’ensuivent des famines, et des épidémies mortelles qui s'attaquent aux plus faibles dont les nouveau-nés (plaie 10). »

    Extraits du Livre de l'Exode, chapitres 7 à 12 : Les "10 plaies d'Égypte"

    Plaie 1 : "toutes les eaux qui sont dans le Fleuve se changèrent en sang."

    Plaie 2 : "les grenouilles montèrent et recouvrirent la terre d'Égypte."

    Plaie 3 : "toute la poussière du sol se changea en moustiques..."

    Plaie 4 : "des taons en grand nombre entrèrent (...) dans tout le pays d'Égypte..."

    Plaie 5 : "tous les troupeaux des Égyptiens moururent..."

    Plaie 6 : "gens et bêtes furent couverts d'ulcères bourgeonnant en pustules."

    Plaie 7 : "Yahvé fit tomber la grêle sur le pays d'Égypte."

    Plaie 8 : "Les sauterelles (...) couvrirent toute la surface du pays"

    Plaie 9 : "il y eut d'épaisses ténèbres..."

    Plaie 10 : "tous les premiers-nés mourront dans le pays d'Égypte" . 

    Moïse et la traversée des eaux

    « Voici un passage de la bible qui peut passer du domaine du miracle à celui de phénomène rarissime mais réel : l’ouverture de la mer Rouge par Moïse. La bible relate que le peuple hébreu franchit la mer Rouge grâce à un miracle de Moïse. Celui-ci aurait ouvert les flots pour laisser passer son peuple, et les aurait refermés sur leurs poursuivants, qui moururent noyés.

    L’explosion du Santorin donne aux chercheurs une explication rationnelle à ce mythe. Suite à l’éruption volcanique, de fortes bourrasque se forment.

    En soufflant plusieurs heures dans le golfe de Suez, les vents repoussent les eaux de faibles profondeurs en un mur de 2,5 mètres de hauteur. Un simple changement de direction des vents suffit à effondrer les murs d’eau. »

    - 373 : séisme à Helike, Méditerranée

    « Un séisme détruit la puissante cité grecque d’Helike, sur la côte Sud du golfe de Corinthe. Quelques heures plus tard, la ville est submergée par un tsunami, et ses ruines sont encore visibles sous l’eau après plusieurs siècles. Les interprétations actuelles de ce récit mettent en jeu un gigantesque glissement sous-marin dû à des vibrations sismiques, qui aurait engendré une puissante vague submergeant la partie basse de la cité et entraînant sous l’eau, à une dizaine de mètres de profondeur, plus d’un kilomètre de côte. L'emplacement exact de cette cité est un problème pour l'archéologie depuis cinquante ans, la principale question étant : la ville est-elle sous l’eau ou sous terre ? »

    Le grand sphinx selon Robert Schoch de l’Université de Boston

    « En 1990, mon premier voyage en Égypte, avec le seul but d'examiner le Grand Sphinx à partir d'un point de vue géologique. »

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    « Sur le corps du Sphinx, et sur les parois de l'enceinte Sphinx (la fosse ou creux restant après le corps du Sphinx a été sculpté dans la roche), j'ai trouvé de lourds phénomènes d'érosion (voir sur les photos d'accompagnement) que j'ai conclu ne peut avoir été causée par le simple ruissellement des précipitations et de l'eau. Le truc, c'est le sphinx est assis sur le bord du désert du Sahara et la région a été très aride pour les 5000 dernières années. En outre, diverses structures solidement en date de l'Ancien Empire montrent seulement que l'érosion a été causée par le vent et le sable (très distincte de l'érosion de l'eau). Pour faire une histoire courte, je suis venu à la conclusion que les plus anciennes parties du grand Sphinx, ce que j'appelle le noyau du corps, doit remonter à une période antérieure (au moins 5000 ans avant JC, et peut-être dès 7000 ou 9000 BC), une époque où le climat était très différent et inclus plus de pluie.

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    Beaucoup de gens m'ont dit que le Grand Sphinx ne peut pas être si vieux, en partie parce que la tête est clairement une tête dynastique égyptienne et la période dynastique n'a pas commencé que vers 3000 avant J.-C. En fait, si vous regardez l'actuel Grand Sphinx, vous pouvez voir que la tête est effectivement trop petite pour le corps. Il est clair pour moi que l'actuelle tête n'est pas la tête d'origine. La tête d'origine a été fortement altérée et érodée. Elle a ensuite été resculptée, pendant les périodes dynastiques, c’est à cause de la sculpture qu’elle est naturellement devenue plus petite. Ainsi, la tête du grand Sphinx n'est pas la tête d'origine. En fait, le Sphinx peut ne pas avoir été à l'origine un sphinx du tout. Peut-être que c'était un lion mâle.

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    Pour tester la théorie d'un ancien Sphinx, nous avons réalisé des études sismiques autour de la base de la statue afin de mesurer la profondeur de la couche de l'altération. Fondamentalement, nous avons utilisé un marteau sur une plaque d'acier pour générer des ondes sonores qui ont pénétré la roche, se sont réfléchies, et revenues à la surface. Cela nous a donné des informations sur les qualités du sous-sol de la roche calcaire. Lorsque j'ai analysé les données, j'ai trouvé que la profondeur extraordinaire des couches d’intempéries appuyait ma conclusion que le noyau du corps du Sphinx doit remonter à 5000 ans avant JC au minimum.

    Au cours des études sismiques nous avons également découvert des preuves claires d'une cavité ou une chambre sous la patte gauche du Sphinx. En outre, nous avons trouvé moins incertaines (et précédemment connues) des cavités sous et autour du Sphinx, et les données indiquent également qu'il pourrait y avoir une caractéristique en forme de tunnel sur toute la longueur du corps. Un article publié sur notre travail sismique autour du Sphinx est disponible via le lien ci-dessous.

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    Retour au début des années 1990, lorsque j'ai suggéré que le Grand Sphinx était beaucoup plus âgé qu'on ne le croit généralement à l'époque, j'ai été interpellée par les égyptologues qui ont demandé, «Où est la preuve de cette civilisation plus tôt?" "qui aurait construit le Sphinx ?". Ils étaient sûrs que la culture sophistiquée, ce que nous appelons la civilisation, n'existait pas avant environ 3000 ou 4000 avant JC. Aujourd'hui, cependant, il existe des preuves claires de la haute culture datant de plus de 10.000 ans, sur un site en Turquie connu sous le nom Göbekli Tepe.

    Les plus hauts niveaux des strates aux membres intermédiaires, vus dans la fausse du Sphinx à l'extrémité ouest, sont les plus sévèrement érodés,comme prévu si c’était de la pluie. Si la théorie du fossé érodant le sphinx était vrai, alors les couches inférieures à l'extrémité orientale de l'enceinte du Sphinx seraient plus fortement érodées (causé par l'eau étant apporté par les canaux du Nil), mais l'inverse est observé.

    Les données sismiques démontrent la profondeur de l'altération en dessous du plancher de l'enceinte du Sphinx, d'après mon analyse (calibré de façon très conservatrice), donne un âge minimum d'au moins 7000 ans pour le corps de base du Sphinx. »

    « Nous savons que la nappe phréatique antique était bien en dessous du niveau du plancher de l'enclos du Sphinx (sinon le Temple du Sphinx aurait été inondé). L’enceinte du Sphinx, si simplement taillée dans la roche (comme tout le porte à croire) n'aurait pas eu lieu dans un grand bassin d'eau stagnante. Le socle rocheux dans l'enceinte est extrêmement fissuré, et caractérisé par une morphologie karstique qui est une véritable passoire. L'enceinte devrait être entièrement scellée (avec du mortier ou de ciment, peut-être), et il n'existe aucune preuve d'une telle étanchéité. Si l'enceinte avait été scellée d’une telle manière, ce ne serait pas compatible avec la théorie de dragage pour les fissures verticales. En outre, les chambres et les tunnels sous le Sphinx auraient été inondés par le haut si le Sphinx avait été assis dans une flaque d'eau, à moins que l’enceinte entourant le Sphinx ait été étanche. »

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    L’Egyptologue indépendant John Anthony West confirme ces données concernant l’érosion du sphinx dûe à de fortes pluies diluviennes, inexistantes aux dates retenues par les Egyptologues « officiels ».

    Aussi sur le Sphinx :

     Aussi important et intéressant à lire car confirmation et preuves supplémentaires :

    Tsunami en Mer du Nord :

    « Le 28 septembre 2001, il a été signalé que des archéologues en Ecosse avaient découvert des preuves d'un raz-de-marée massif qui a envahi la Mer du Nord vers. 5800 AV J C.  Ce raz-de-marée, disent-ils, a tué des milliers de personnes et causé des destructions étalées sur les côtes du nord de l'Europe.  Cet événement, pensent-ils, aurait divisé les îles britanniques de l'Europe.

    L'événement de la Mer du Nord est à la même date que la percée du Bosphore et l'inondation de la Mer Noire (YH : par la Méditerranée).  Dans notre reconstruction des dates de la genèse, ces deux bouleversements correspondent à la période de la destruction de la tour de Babel et du pillage d'Ur en Chaldée par la famille d'Abraham. »

    Le 13 janvier 2001SCIENCE NEWS a rapporté une nouvelle étude sur le fleuve Amazone au Brésil, prouvant qu'une quantité énorme d'eau s’est déversée du bassin de l'Amazone dans l'Océan Atlantique entre 11 800 ans et 11 700 ans avant maintenant. (YH = ce qui fait immédiatement penser à la date mentionnée par Platon et la disparition de l’Atlantide, qu’on a traduit par -11 600 avant maintenant environ !)

    Le scientifique britannique Mark A. Maslin et son collègue Stephen J. Burns de l'université de Berne en Suisse ont présenté leurs découvertes dans le journal  « la SCIENCE du 22 décembre 2000.

    Avant que l'Amazone jaillisse il y a entre 11,800-11,700 ans [la date de Platon : 11.600 BP ; les plus récentes : 11.549 BP], il s’était déchargé que d’à peine la moitié de son écoulement vers l’Océan Atlantique, en partie retenu pendant mille années avant cette inondation. Puis, « pendant un siècle ou plus, » il y a eut un doublement de l'écoulement, prouvé par ce qu'ils ont trouvé dans un noyau de sédiment, montrant « un pic transitoire rapide substantiel » dans les données. Ce « pic important » a coïncidé avec la fonte soudaine de la couche de glace andine, mais il en faudrait bien davantage car tout ne peut être expliqué par la seule fonte : Une augmentée soudaine et brutale de pluie s'est produite en même temps, ont-ils conclu.

    Certaines Pyramides plus anciennes que prévues :

    De nouvelles études géologiques du Dr. Robert Schoch sur des monuments égyptiens sont susceptibles de révolutionner notre compréhension de l'histoire antique. Son équipe a trouvé des preuves d'une désagrégation sur le « noyau de la structure » À L'INTÉRIEUR de la maçonnerie antique de la grande pyramide et dans beaucoup d’autres premiers édifices Egyptiens. Ce qu'ils ont trouvé montre que plusieurs des structures que nous voyons maintenant en Egypte ont été construites sur d’autres, des structures plus antiques et qui s’étaient trouvées exposées aux éléments pendant des MILLIERS D'ANNÉES avant d’être recouvertes par les pyramides du vieux royaume.

    Ceci implique une révision radicale de l'histoire de l'Egypte. Cela signifie une culture égyptienne avancée--celle qui à l'origine a placé ces anciennes structures, celle les a aligné avec grande précision sur le « vrai Nord, » et celle qui les a placé autour de centaines de kilomètres carrés de désert égyptien pour refléter le signe astrologique d'Orion- a existé des MILLIERS D'ANNÉES AVANT le VIEUX ROYAUME, que les Égyptologues placent 2500 ans Avant JC (4500 ans Avant Présent !)

    De nouveaux résultats par Schoch repoussent la culture antique de l'Egypte à AU MOINS 5000-7000 AVANT JÉSUS CHRIST--énormément plus ancien que Sumer.

    En 1983, des études de carbone-14 de la grande pyramide de Gizeh ont démontré qu'elle était 200 -à 1200 ans plus ancienne que sa supposée date de construction, pendant le vieux royaume. Même la majorité des Égyptologues repoussent d’eux-mêmes la construction des plus vieilles pyramides à au moins 4000 ans av JC. Encore ajusté avec les travaux des géologues comme Schoch, qui obtiennent une fourchette de – 8 500 ans à – 6 500 ans av JC (10 500 à 8 500 ans avant maintenant) pour le placement de la Grande Pyramide puis sa construction. Ces dates coïncident d’ailleurs également avec les dialogues de Platon, mentionnant une refondation de l’Egypte 1000 ans après la catastrophe de l’Atlantide. (YH : On peut maintenant dire que Platon, comme d’ailleurs la majeure partie de ses autres œuvres, a cité une histoire solide et étayée par des preuves existant encore à son époque ou que chacun connaissait et qu’il mentionnait peut-être dans son troisième dialogue manquant.)

    Le climatologue Dr. Cesare Emiliani a confirmé en 1973 que la date de l'inondation de Platon était possible. Emiliani a découvert des preuves dans des noyaux de sédiments de mer d’une globale et soudaine hausse du niveau de la mer de 325 pieds (100 mètres) autour de 9600 AV JC (+/-70 ans) : La date de Platon pour la submersion de l'Atlantide. Les données d'Emiliani prouvent donc que si l'Atlantide était vraie, alors elle aurait été inondée par l'océan en effet à la période que Platon a énoncé. Platon s'est soit fondé sur l'histoire véritable, soit il a fait une conjecture étonnamment chanceuse : à un siècle de la date précise sur une période de presque 10.000 ans : 99% juste !

    Durant l’été 1999, les climatologues allemands ont confirmé que l’Egypte et le Moyen-Orient avait supporté une grande période de sécheresse et famine soudaine pendant la période de 4500 ans à 4000 AV JC. Cette étude coïncide parfaitement avec la nouvelle carotte en anneau calibrée au carbone-14 datant la grande pyramide et, en conséquence, de son vieux royaume à la période de la grande famine, du vivant de l'homme qui est crédité de la conception de la pyramide, Imhotep. (YH : par-dessus donc et aussi en réparant/réutilisant les antiques Temples). »

    « Tout ceci nous amène à Manetho, et sa chronologie de l'Egypte (280 AV JC) que les Égyptologues ont prétendu employer. Mais Manetho dit « 70 rois ordonnés pendant 70 JOURS » après l’ancien royaume. Les Égyptologues ont ignoré cette période dans l'histoire de Manetho comme si elle ne s'était jamais produite. Leur excuse pour ignorer ces 70 rois est que Manetho leur accorde seulement « pendant 70 JOURS. ». (YH : ils imaginent que 70 membres d’une cour se seraient partagés le pouvoir à part égale pendant 70 jours ? : n’est-ce pas stupide en soit de ce conformer uniquement à ce rapide jugement pour écarter leur existence ? Et prendre le reste-en l’adaptant avec d’autres chronologies de par ailleurs ?)

    « Mais dans le monde antique, par « JOUR » a pu signifier la vie d'une personne, et l'expression « 70 JOURS » a pu signifier « 70 GÉNÉRATIONS. » Par conséquent, elle signifie une période potentiellement plus vaste où « 70 rois » ont régné. En utilisant diverses manières de calculer la règle d'un roi typique, la période de ces « 70 rois » pourrait se prolonger de plusieurs façons de 1000 à 3000 ans supplémentaires à ceux connus. Ainsi, avec les rois de Manetho, la liste implique que le vieux royaume s'est épanoui entre 1000-3000 ans encore PLUS TÔT avant JC que l’époque maintenant assumée. »

    (YH : période qui manque obligatoirement aux Égyptologues. D’ailleurs, ces derniers sont-ils plus aptes à dater les pierres et sédiments, traces sur et dans ces derniers que les géologues, climatologues ? J’en doute personnellement. L’un de leur argument consistant à prendre un texte traduit citant un pharaon voyant une comète avec le rapprochement des datations d’une comète périodique connue est-il encore valable quand on connaît le nouveau nombre de comètes détectées chaque année, y compris périodiques et pour beaucoup d’époques différentes ? - ce n’est qu’un exemple de leurs probables erreurs de datations…).

    Nouvelle confirmation d’une énorme catastrophe liée a de puissants tsunamis et inondations :

    Une équipe de géologues et d'archéologues vient de présenter à la chaîne National Geographic ses conclusions sur l'emplacement supposé du paradis perdu décrit par PlatonL'Atlantide, souligne La Vanguardia, se situerait en Andalousie, dans la province de Huelva sur la rive droite droite du Guadalquivir, dans le parc national de la Doñana. Cette hypothèse qui vient ajouter un nouvel emplacement à ceux déjà existants, une dizaine, est étayée par la découverte de structures rectangulaires et plusieurs cercles concentriques répondant à la description de Platonavant que l'île ne soit apparemment ensevelie à la suite d'une violente tempête ou d'un tsunami.

    Situé à 80 km à l’intérieur du littoral actuel, le tsunami en question aurait eut lieu à la même période que celui décrit précédemment lors de la masse d’eau émise par l’Amazonie et du tsunami égyptien de -9 700 – 9 600 av JC, confirmant ces derniers. La hauteur de 100 mètres de la vague, est adaptée à de telles distances (Giza en Egypte, Donana en Espagne…). La ville découverte, les fouilles devraient nous en apprendre plus s’il y en a vraiment une, et n’est pas obligatoirement l’Atlantide mentionnée par les auteurs de la découverte. Il peut s’agir d’un antique comptoir Atlante ou du Peuple de la Mer, ou ville construite par les conquérants atlantes cités par Platon (les Atlantes ont évacué en partie leur île/continent) pour s’installer aussi autour). Il est aussi possible que les sumériens eux-mêmes, apparus soudainement dans le sud de la Mésopotamie, soient les descendants de survivants d’atlantes ou de villes détruites par ce tsunami gigantesque, accompagné de pluies diluviennes, tout comme les égyptiens de la deuxième génération, refondant l’Egypte mille ans après la catastrophe… La découverte de pyramides et de sous-terrains longtemps inondés en Serbie pourraient aussi occasionner des découvertes intéressantes.

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