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Inondations, tsunamis, deluges : les geologues gagnent sur les egyptologues ?

Inondations, tsunamis, déluges : les géologues gagnent  

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sur les égyptologues ?    - Update 03-2015

De plus en plus de géologues et d’études prouvent physiquement de mauvaises datations concernant notamment les plus anciens monuments Egyptiens. La principale excuse des Egyptologues actuels, descendants des découvreurs du 19ème siècle, est de ne pas avoir su adapter les découvertes réelles et physiques de la science à l’ancien modèle établi, donc de refuser d’adapter leur ancien modèle aussi. Ils ont appris pourtant que beaucoup de pharaons avaient tenté d'effacer toutes traces de leurs proches prédécesseurs (voir plus), réutilisé les pierres et/ou rebâti de nouveaux temples sur les anciens : comment ne peuvent-ils imaginer que ce ne soit pas la même chose pour les pyramides les plus abouties ? Tout indique en effet qu’elles ont-elles-mêmes été rénovées, et même construites sur d’anciennes cavités, temples et fondations plus anciens.

Quel événement pourrait faire que l'on ait retrouvé (en cherchant bien) des traces d'érosions marines et les traces d'animaux marins d'eaux de peu de profondeurs au-dessus des murs et pierres de certains Temples de Giza ?

Mauvaise datation de ces Temples ? Tsunami énorme atteignant et submergeant une grande partie de la Vallée du Nil ?, Ouragans et fortes pluies provoquant le même phénomène d’érosions et soulèvements d’eau de mer ? L'existence de ces blocs très agés et réutilisés, recouverts de sédiments anciens est évidente.

D'abord les preuves de ces traces de fortes érosions par de l'eau, ressacs, puis ensuite après assèchement, par le vent :

Beaucoup de découvertes incluent la réalité physique, sédimentaire et climatique, sociale d’une énorme inondation, équivalent au déluge mémorisé depuis des générations par l’Humanité, y compris en Egypte. :

Découverte 2010, Mme Antoine GIGAL:

Une preuve sérieuse prouvant que la mer à jadis recouvert le plateau de Giza est à l’étude parmi d’autres évidences d’une érosion due à une saturation d’eau sur le dessus du plateau. Un échinide, une sorte d’oursin, créature marine d’eau peu profonde pétrifiée depuis des temps plutôt « récents », vient d’être trouvé reposant sur le dessus d’un bloc de pierre du temple attenant à la pyramide de Mykhérinos et se situant sous l’ancienne zone intertidale. C’est une splendide découverte d’un chercheur égyptien...

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PREFACE:

« Je suis très fière de vous présenter un premier rapport sur la splendide découverte de Mr Shérif el Morsi. Pour plusieurs raisons: d’abord parce que ce n’est que le début d’une remise en question définitive de datations et de données erronées depuis longtemps et parce que c’est un travail très sérieux avec des preuves de plus en plus solides jour après jour, il est temps que la Science fasse passer son message! Je suis très heureuse aussi que ce soit une découverte égyptienne car les chercheurs et scientifiques égyptiens le méritent bien. Une autre raison plus personnelle est que depuis 20 ans maintenant j’ai également collecté des évidences d’érosion marine avec forte saturation d’eau sur le dessus du plateau de Giza. Ma propre théorie déjà publiée en 2007 en France est que le dernier grand Déluge ( et sans doute d’autres auparavant) a été jusqu’à recouvrir le plateau de Giza et que les très anciens égyptiens avec leur génie incomparable ont aménagé ce plateau depuis le début pour protéger leur population et leur science en dessous. » Mme Antoine GIGAL

Rapport de Mr Sherif El Morsi (+ sur gizaforhumanity.org)

« J’ai passé les 12 dernières années à faire de la recherche de terrain à Giza. Ma recherche a permis certaines découvertes importantes comme celle d’une zone d’habitation troglodyte du Néolithique sur l’escarpement Est de la Grande Pyramide, celle de la rampe mégalithique utilisée pour hisser les blocs de granit pour la chambre du roi jusqu’en haut de l’escarpement, et récemment les différents exemples d’érosion intense trouvés à divers niveaux d’élévation sur le plateau de Giza avec l’existence d’une ancienne ligne de rivage.

Je tiens à remercier Madame Antoine Gigal de son honorable invitation à afficher mon rapport ici en compagnie prestigieuse. Je suis les pas du géologue renommé :Dr Schoch et du grand auteur et journaliste Graham Hancock mais en élargissant leur théorie basée sur les marques d’érosion par l’eau trouvée sur le corps du sphinx. J’ai découvert que les larges traces d’érosion trouvées dans des élévations basses du plateau sont très différentes de celles trouvées à une élévation plus haute. Ces traces d’érosion sont dues à l’inondation de la partie nécropole. L’inondation à atteint jusqu’à 75m au dessus de notre niveau de mer créant une ligne de rivage dans l’enclos de Khéphren qui traverse jusqu’au temple de Mykhérinos.

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Cette ligne de rivage à un champ de marnage d’une amplitude de 2m montrant des fosses et entailles dues à l’eau de mer, aux mouvement mécanique des vagues et au retrait des marées. Aux niveaux les plus bas comme celui du Sphinx, du temple du Sphinx, des vingt premières rangées de pierre de la Grande Pyramide incluant les fosses à bateaux, nous voyons une érosion due à une saturation profonde par l’eau là où les blocs de pierre et les interstices des murs ont absorbé l’eau de mer. Comme les eaux se sont retirées et qu’un climat sec, ensoleillé et venteux pris place, ces blocs de pierre mégalithiques ont commencé à s’effriter créant une érosion Tafoni qui est due à une réaction chimique du sel endommageant le calcaire en le creusant. Pendant une montée catastrophique de la mer et le repli des eaux suivant, nous observons dans certaines zones comme les coins, les passages et les tranchées des marques dues à la force des eaux jaillissantes et des turbulences. Sur le sommet des blocs du temple nous avons des dépôts d’alluvions et de sédiments provenant des surfaces planes comme on en voit dans les fonds marins et les lagons, créant un effet de suintement spongieux à cause de l’eau se retirant et laissant ces dépôts. 

Atteignant le niveau maximum d’inondation qui est de 75 m au dessus du niveau de la mer, nous voyons un type différent d’érosion due à la mécanique des vagues et au retrait de la marée qui ont crée un ancien marnage de 2m. Cet ancien rivage s’étend depuis l’enclos de Chéphren jusqu’au temple de Mykhérinos vers le haut où les pentes de rochers creusés et les blocs du temple sont fortement errodés avec des entailles profondes et des larges trouées faites par le raz de marée. L’érosion est si importante que la plupart des blocs ont presque disparu perdant leur masse et sculptés en formes grotesques. Cette défiguration est due au choc des vagues, aux embruns et à l’habitat marin.

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Un bloc mégalithique du temple, à 75 m de hauteur au dessus du niveau de la mer actuel et faisant partie de l’ancienne ligne de rivage repose sur un marnage de 2m montrant une claire entaille de raz de marée. La perte critique de plus de la moitié de sa masse est due à la mécanique des vagues, à l’érosion maritime et à un habitat marin probable.

Pendant mes prises de vues de cet ancien rivage je trébuchai sur un deuxième niveau de blocs du temple. A ma surprise l’aspérité qui avait failli me faire tomber était un exosquelette pétrifié de ce qui semblait être un échinidé (oursin marin) qui est une créature des fonds marins peu profonds. La coïncidence d’avoir trouvé cette créature pétrifiée des fonds marins bas, reposant au sommet d’un bloc du temple qui est juste en dessous de l’ancienne zone de marnage est une bénédiction. C’est là sans doute la preuve que la nécropole actuelle de Giza à été innondée par une montée maritime. L’échinidé pétrifié et le bloc ravagé du temple sont ensembles et nous dépeignent fortement l’existence d’un ancien lagon au temple de Mykherinos pendant une haute mer ayant inondé la zone de la nécropole.

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Or comme le calcaire de Mokkatam est formé avec de minuscules fragments de coquillages de mer comme des numilites et des échinidés datant de l’Eocène il y a près de 30 millions d’années, des géologues et des archéologues essaye de discréditer cette découverte pensant que cette créature marine pétrifiée est sortie d’une inclusion dans le bloc de calcaire. Je n’approuve pas pour les raisons suivantes:

1) l’exosquelette de la créature marine pétrifiée est dans un excellent état jusqu’aux détails minuscules des perforations de la coque démontrant clairement qu’elle a existé à une date beaucoup plus récente comme le Pleistocene ou le début de l’Holocène.

2) Cette créature marine pétrifiée repose à plat dans sa position naturelle de repos sur la surface du bloc. 

3) Elle vit dans son environnement naturel qui est une zone de marnage dans un lagon avec un lit de sédiments

4) Ce n’est pas des minuscules fragments comme les fragments de coquillages composant les formations calcaire, mais un grand spécimen en conditions d’origine.

Nous pouvons voir les conditions d’origine et les détails des perforations minuscules de l’exosquelette ce qui indique que cette créature marine a pétrifiée depuis des temps relativement récents. Ce n’est pas un fossile datant de 30 millions d’années mais elle a été pétrifiée par les dépôts sédimentaires qui ont rempli son creux.

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Dans l’image suivante vous voyez clairement la créature marine reposant normalement sur la surface plate du bloc du second niveau du temple, dépassant de 6cm la surface. A l’arrière plan nous avons une autre perspective du 3ème niveau de blocs du temple qui font des murs gigantesques et qui font partie de la zone de marnage de 2m de hauteur qui s’étend jusqu’à l’enclos de Chéphren. Ces blocs sont fortement érodés avec leurs entailles a cause de l’érosion marine.

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Cet oursin ou créature marine à pétrifié est dans son habitat,  qui est un lagon peu profond ayant existé pendant l’inondation du temple de Mykhérinos. Ce raz de marée à du maintenir sans doute sa hauteur de 75 m au dessus de notre niveau de mer actuel plusieurs siècles à cause de la quantité de sédiments et de dépôts d’alluvions qui reposent au dessus des blocs du temple. Pour un échinidé atteindre la taille de 8cm de diamètre demande au moins 15 ans. L’érosion intense de la zone de marnage vue sur les blocs prend aussi des centaines d’années. Nous pouvons bien voir la brisure au sommet de la créature maritime pétrifiée …cette brisure est sans doute due à une descente brutale des eaux pendant laquelle l’ouverture a été remplie de sédiments et d’alluvions comme sur la surface des blocs du temple. La pétrification équivaut à une cimentation quand les sédiments durcissent avec le temps laissant l’organisme intact dans sa forme d’origine. Nous pouvons voir clairement les sédiments cimentés dans l’exosquelette pétrifié qui ont gardé la forme de l’épaisse coque de calcite qui semble avoir été pelée.

Credit texte et photos: Shérif El Morsi, 2010.

http://www.gigalresearch.com/decouverte-plateau-giza.php

Géologie et climatologie préhistorique :

"Pendant toute l'époque quaternaire, les contrées asiatiques et africaines parcourues par les vents alizées du N.-E., les recevaient chargés d'humidité. La Perse, la Mésopotamie, l'Arabie et le Sahara étaient de ce fait soumis à un régime de pluies très intenses qui ont créé des couches d'alluvions très puissantes. Quand, après la disparition des glaciers asiatiques, ces mêmes vents devinrent de plus en plus secs et froids ; ils apportèrent l'aridité et changèrent peu à peu en déserts ces régions si hospitalières, si bien arrosées auparavant et qui, depuis cette époque, sont devenues de plus en plus sèches.

"Cette époque préhistorique remarquable, si bien étudiée, nous laisse apercevoir une civilisation rudimentaire il est vrai, mais à laquelle on ne peut refuser une certaine valeur sociale. Elle nous apparaît avec une industrie ayant déjà ses spécialités ; on peut lui supposer des relations, des échanges qui ébauchèrent peut-être le commerce et, ce qui la caractérise surtout, ses manifestations artistiques si sincères, si admirables.

Subitement toute cette civilisation disparaît de nos régions, avec son milieu géographique, sa flore, sa faune, son climat. Elle est remplacée par une humanité nouvelle avec un climat nouveau, une flore et une faune nouvelle."

Paul Camus, Bulletin de la Société préhistorique française, 1909, vol6, N°8, pages 424-433

Que sait-on sur l’histoire géologique de la région et des régions environnantes ? :

Sur le Nord-Afrique, Egypte et Régions concernées, histoire géologique et climatique :

« Au début du Tertiaire (65 Millions d'années), Dinosaures et Ammonites ont disparu brutalement avec une partie de la biosphère ( 70 % ). Quelles en sont les causes ? Nous ne nous étendrons pas ici sur les hypothèses envisagées : dégradations génétiques, impacts climatiques, chutes de météorites, volcanisme généralisé. A l’Eocène (53 à 34 Ma), un énorme fleuve (Old Libyan River) traverse le Désert de l’Ouest en laissant des dépôts détritiques que l’on retrouve à Kharga, Dakhla, Qattara et Siwa. Dans les dépressions initiales se forment des dépôts de craies, calcaires blancs, marnes et argiles. Les phases marines forment d’épaisses barres calcaires stratifiées organisant un relief en gradins. Le dernier est représenté par des calcaires à Nummulites (Foraminifères en forme de pièce de monnaie ). Ce sont des dépôts de mers chaudes, peu profondes, communs à toute l’Egypte, ils constituent le matériau principal des pyramides.

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Il y a 40 Ma, à la fin de l’Eocène, la mer se retire après le dépôt de séries blanches, craies calcaires, formant de vastes plateaux riches en fossiles marins et lacustres, remarqués par Strabon. C’est la fin de la Tethys. Le désert de l’Ouest est l’objet d’une érosion intense et spectaculaire : roches et pitons sculptés, gorges et grottes façonnées par l’eau et le vent. Des changements géologiques et climatiques importants se produisent : formation du rift (couloir effondré) de la Mer Rouge et des Grands lacs africains. Ce rift s’élargira progressivement jusqu’aux temps actuels. L’emplacement du désert sera le siège de pluies et de circulations d’eaux creusant d’étroits canyons et disséquant les plateaux. Alors se forme le grand delta oligocène du Fayoum (de 33 à 23 Ma) et des bancs de graviers découverts au sommet des plateaux, vestiges d’écoulements fluviatiles. A l’Oligocène (34 à 23 Ma) on enregistre un refroidissement du climat avec de fortes chutes de pluie. La tectonique active se traduit par des failles, plissements et phases volcaniques. Les dépressions du Fayoum renfermaient de riches peuplements de Vertébrés : éléphants, crocodiles, etc...

Le Miocène (23 à 5,3 Ma) voit l’extension de la Méditerranée, maintenant bien formée (Mésogée), jusqu’au Caire, au Nord du Désert de l’Ouest et à la dépression de Qattara (découverte de Mastodons à Qattara et de baleines au Fayoum). Sous le poids des sédiments, le fond s’abaisse (phénomène de subsidence) comme dans les grands deltas du Nil et du Pô.

Or, la Méditerranée s’assèche il y a 6 Millions d’années (Messinien), isolée des grands océans. Les zones profondes sont recouvertes de sel et d’évaporites (halite, gypse). L’évaporation méditerranéenne est accompagnée d’un retrait du niveau de la mer (régression) jusqu’à - 1500 mètres, ne laissant que des lacs hypersalés. Cet abaissement du niveau de base déclenche une très brutale et «brève» érosion (1 Ma « seulement »). D’où le creusement de la vallée du Nil, des dépressions de Kharga et Dakhla, de chenaux ensuite enfouis sous les sables.

(YH : notons au passage qu'à cette période de la préhistoire, les premiers hominidés existaient déjà selon les récentes découvertes : vu l'assèchement constaté de la Méditerrannée, ces derniers n'ont eut aucun obstacle pratiquement pour se répandre à pied aussi bien vers l'Asie que l'Europe pendant au moins un millénaire).

Au Pliocène (3 Ma), se forme un réseau hydrographique avec des chenaux, méandres, vallées et gorges partiellement enfouis sous les sables éoliens du désert actuel, souvent inconnu et parfois repéré par les images satellites, images radar. La traversée aérienne du désert de l’Ouest nous montre des «chevelus hydrographiques» se recoupant et se prolongeant jusqu’au Quaternaire. Dans quel sens se sont écoulés ces réseaux fossiles ? Drainage transatlantique vers l’Ouest ? Drainage intérieur vers le Tchad ? ou drainage en direction d’un «Paléo - Nil» nubien ? En Egypte, de grands effondrements concernent le  rift  de la Mer Rouge, créent les golfes de Suez et d’Akaba, fossés profonds avec des dénivellations proches de 2000 m. Les escarpements actifs, de part et d’autre du rift en cours d’élargissement, sont garnis de terrains marins, fluvio-marins et continentaux souvent déformés. On y trouve des éléphants, girafes et crocodiles. Le climat demeure chaud et sec ; on observe la disparition de l’Old Libyan River.

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Alors, le vrai désert s’établit. Le Pliocène montre une activité tectonique remarquable: failles, effondrements, séismes et volcanisme actif le long des accidents du rift  de la Mer Rouge (filons et colonnes de lave du Sinaï ). A Baharia se forme un plissement à grand rayon de courbure. Dans les dépressions du Désert de l’Ouest, les sédiments lacustres montrent des gels de silice maintenant lithifiés.

• au Plio-Quaternaire (5,3 Ma à maintenant) s’ouvre le grand fossé (rift) de la Mer Rouge.

L’extension du Golfe d’Akaba se poursuit avec un rejet de failles normales. Il en serait de même pour les fossés de la partie orientale du Sinaï, de la Mer Morte, etc... Les séismes y sont actifs au Quaternaire ; on connaît le thermalisme le long de l’escarpement faillé à l’Est du Golfe de Suez (sources du Pharaon Maudit).

L’ère quaternaire comprend la période Pleistocène (de 2 Ma à 10 000 ans BP) et Holocène, de 10 000 BP à maintenant. Ensuite, le désert devient aride durant la majeure partie du Pléistocène (Quaternaire ancien de 2 Ma à 10 000 ans). En fait, on a observé le retour assez bref de périodes pluvieuses liées aux phases glaciaires - interglaciaires de l’Europe. Les périodes les plus sèches et des vents violents ont accumulé les grandes dunes de sable bordant des «playas», anciennes dépressions marquant des lacs et marécages abandonnés. On remarque le développement des dépressions (parfois sous le niveau marin actuel), occupées par des lacs, voire par des eaux d’origine marine, ce qu’il faut expliquer... Les périodes glaciaires de l’Europe sont partout accompagnées de retraits du niveau de la mer, de - 120 m à - 150 m, augmentant ainsi l’espace disponible. Les déserts acquièrent leur aspect actuel. Le véritable climat sec , très aride commence vers 10 000 Avant le Présent.  Dans les rifts d’Afrique ont été découverts les premiers fossiles attribuables à l’homme :  Homo habilis,  H. rudolfensis,  H. erectus, accompagnés de «choppers» en silex et en quartzites patinés par le désert. Les hommes du Paléolithique, au Fayoum, ont établi des campements lors des phases plutôt steppiques où le désert n’existait pas. Au Quaternaire ancien (Pléistocène), la mer se retire de la Basse Vallée du Nil. Le fleuve s’approfondit et creuse des terrasses rocheuses, par paliers, en s’enfonçant.

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5000 ans avant le présent (BP), au Néolithique, un retour des pluies amène la formation de lacs et d’une végétation compatible avec un peuplement humain (ateliers de taille, céramique, peintures) et une riche faune (girafes, hippopotames, gibier abondant, poissons). Puis le désert s’assèche à nouveau jusqu’à l’époque actuelle. Dès le Sub-Boréal (5000 BP à 2500 BP), le climat redevient sec. Alors, le lac du Fayoum et les plans d’eau des autres dépressions se réduisent, puis s’assèchent partiellement tandis que leurs rives se dépeuplent.

Ainsi commence l’extension de la mer de Sable (Great Sand Sea) entre Siwa et Baharia, la zone de tous les dangers : sécheresse absolue, isolement total, absence de pistes, dunes géantes où une armée aurait disparu lors d’une tempête de sable. En 524 BC, d’après Hérodote, le perse Cambyse, partant de Kharga, aurait envoyé une armée vers l’oasis de Siwa avec cinquante mille hommes à travers la Grande mer de Sable.

L’armée de Cambyse n’est jamais arrivée à destination... Aujourd’hui, cet immense désert de dunes est reconnu par les images des satellites mais l’exploration détaillée n’est point achevée et elle demeure toujours dangereuse. A titre de repères chronologiques, la pyramide de Sakhara (4800 BP ?) correspond à ce climat sec tandis que les pyramides de Chéops (4600 BP ?) sont contemporaines d’un stade plus humide. »

« Au Gebel Dist, des fouilles paléontologiques ont révélé un gisement de Dinosaures, tortues, mammifères, dont les plus vieux serpents géants (Simoliophis rochebrunei). »

"L’aridité actuelle du désert égyptien (moins de 5 mm de pluie par an) contraste avec les découvertes fréquentes de vestiges d’habitats compatibles avec des conditions d’humidité bien différentes (faunes de lacs et de marécages évoquant une steppe humide, animaux des peintures rupestres). Il est difficile de prolonger longtemps les prospections et les fouilles en des lieux quasi inconnus et dépourvus de voies de communication. Malgré ces inconvénients importants, les recherches ont montré plusieurs alternances de cycles climatiques secs ou humides. L’homme a dû s’adapter à ces variations climatiques.

Les témoins les plus anciens (Paléolithique) sont des éclats aménagés «choppers»ou des bifaces en silex, grès ferrugineux, quartz ou quartzites plus anciens que 300 000 ans, attribués à l’Homo erectus (Gilf Kébir, Grande mer des Sables, Vallée du Nil). Ensuite apparaît l’Homo sapiens ((-200 000 à) -150 000 ans). La technique de débitage levallois ( plan de frappe préparé ) se développe : grattoirs moustériens, pointes et concentration d’artefacts, présence d’ateliers de taille.

Au Paléolithique supérieur, vers ((-70 000) à -35 000 ans, se multiplient des pointes et lames, harpons et faucilles. On passe ensuite au Néolithique (pierre polie, poteries, élevage, cultures) où alternent les stades humides et arides. Les populations se concentrent dans la Vallée du Nil lorsque le désert devient trop inhospitalier. De 11 000 ans BP à 5 200 ans BP se développe une période plus humide : les «playas» se transforment en vrais lacs, les sources et les «wadis» deviennent actifs (Paléolithique supérieur, Epipaléolithique, Mésolithique, Néolithique).

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Les pluies de l’époque sont estimées à 500 mm/an, un déluge pour ces régions ! Le retour des phases arides (5200 BP) amène l’exode des populations vers le Soudan ou la Vallée du Nil. Dès 5200 BP, le «désert» se dépeuple, les lacs s’assèchent et se transforment en dépressions endoréïques (dépourvues de débouchés vers un réseau hydrographique normal, vers la mer). Les roches gravées anciennes (Paléolithique supérieur, Néolithique) sont authentifiées par une patine d’oxydes de fer très foncée, presque noire (hématite), demandant  plusieurs millénaires pour s’établir. D’autres incisions préhistoriques sont lissées par un polissage éolien sous lequel on discerne girafes, addax, autruches, oryx, mouflons et rhinocéros.

Dans le désert de Kharga, la grotte de Djara est un site préhistorique, lieu de passage des caravanes. Sous une immense dune (Abu Muhareck), une grotte perdue et oubliée depuis 120 ans a été redécouverte. Elle s’ouvre au ras du sol sous une croûte calcaire (calcréte). Elle montre beaucoup de concrétions (stalactites, draperies et piliers). A l’origine, cette cavité a été creusée par l’eau lors d’un climat humide, mais quand ? Sur une colonne de calcite on relève des gravures préhistoriques : bovidés, autruches, antilopes, estimées de 10 000 à 7000 BP.

L’énigme du verre libyque : Le «verre libyque» est représenté par des nodules ovoïdes de quelques cm pour leur grand axe, de couleur jaune dorée, ou orange-verdâtre, formés par de la silice amorphe et translucide (Grande mer des Sables, Farafra). Leur surface est polie par le vent du désert. Remarqués depuis 1846, ils ont été oubliés puis redécouverts par les militaires vers 1932, dans les espaces situés entre les dunes mobiles et seulement en des endroits bien définis, nulle part ailleurs...

Comment s’est formé le verre libyque ? On a pensé à l’effet d’une vitrification rapide à haute température sous l’influence d’un choc (météoritique ? frôlement d’une comète ?). On remarque, aux alentours, l’absence d’appareil volcanique. S’agit-il d’une formation sédimentaire née par la concentration d’eaux phréatiques sursaturées en silice ?

Ces verres précieux étaient connus des hommes préhistoriques (lames et pointes de flèches néolithiques) et des anciens égyptiens. Dans le trésor de Toutânkhamon, des bijoux sont confectionnés dans ce matériau (pendeloques, scarabées, pectoraux). Le verre libyque à été daté de 28-29 Ma (Oligocène), après la formation des grands impacts météoritiques du désert de l’Ouest. Les morceaux anguleux correspondent aux parties enfouies tandis que les surfaces externes ont été lissées. Leur analyse montre de minuscules bulles internes de cristobalite (une variété de quartz), ainsi que des traînées brunes fluidales. La teneur en silice est de 98%. Le reste est constitué par des oxydes de fer, alumine, titane. Pourquoi trouve-t-on ce verre à ces seuls endroits au monde ?

Les recherches les plus récentes ne confirment pas une origine sédimentaire à basse température (radiographie IR, disposition des tétraèdres de silice). Le zircon associé montre une transformation à une température supérieure à 1676° ; le verre a subi des chocs supérieurs à 20.000 bars comme le montre l’analyse des variétés cristallines de quartz. La teneur en iridium est plus élevée que celle des roches terrestres. Le fer, chrome, nickel et cobalt décelés montrent un taux différent de celui de la croûte terrestre mais plus proche de celui des météorites. Cependant, contrairement aux astroblèmes du désert de l’Ouest, aucun fragment de brèche d’impact n’a été trouvé ici. Le cratère initial a-t-il été détruit par l’érosion (300 m de grès ont en effet été enlevés) ou se trouve-t-il enfoui sous le sable ? »

Extraits de « TOURISME GÉOLOGIQUE EN EGYPTE : LES DÉSERTS, LES OASIS » par Jean Joseph Blanc :

http://www.rayonnementducnrs.com/bulletin/HS0206/textes.pdf

Le livre de Jean Faucouneau « Les peuples de la mer et leur histoire », en 2003, nous parle de la détection des traces d’un tsunami vers les côtes de l’Egypte, attribué à l’explosion de l’île de Théra. Cependant, ce tsunami est connu pour n’avoir touché qu’assez faiblement l’Egypte (que le Delta au niveau d’Alexandrie et les endroits de basses altitudes par rapport aux falaises qui protègent le pays, comme Tirynthe. A priori la datation de 1 620 ans avant JC est avancée par l’auteur pour la première explosion de Thera, et 1 250 ans avant JC pour le second effondrement. Ces deux tsunamis potentiels, bien que postérieurs à la construction des temples sur lequel des traces de sédiments d’eau de mer ont été relevées, ne peuvent concerner une submertion de la vallée du Nil raisonnablement : l’endroit éloigné de Théra, plus proche de la Grèce (beaucoup plus impactée par les tsunamis en question) et la puissance des explosions ne semble pas assez importante pour recouvrir les temples de la couche de sédiments constatés.

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Tsunami historique

Mais, l’histoire peu révéler d’autres tsunamis potentiels, sans compter la mention du fameux déluge dans la mémoire humaine, voir la formation d’énormes cyclones, dus on le sait aux élévations de températures des eaux, déplaçant de grandes quantité d’eaux de la Mer Rouge ou de la Méditerranée… :

Citons le premier texte découvert parlant de déluge, qui nous provient des sumériens :

« C’est vers 1700 avant notre ère, dans l'Épopée d'Atrahasis ou "Poème de Supersage", repris vers 1200 avant notre ère dans la version assyro-babylonienne "standard" de l'Épopée de Gilgamesh dont l'origine sumerienne remonte, elle, à 2700 avant notre ère (?), qu'apparaît, avec plus de détails que dans les autres versions, l’épisode d’un homme nommé Ziusudra selon les sources sumériennes, Atrahasis dit "Le Supersage" ou Uta-Napishtim à Babylone ou à Ninive (Mésopotamie antique, Irak moderne). Cet homme fit le récit à Gilgamesh de la colère des grands dieux, qui avaient voulu dépeupler la Terre parce que les hommes, de plus en plus nombreux, faisaient un vacarme étourdissant qui empêchait les dieux de se reposer ; les instigateurs en étaient Anu, Ninurta, Ennugi et Enlil le dieu suprême. Cependant, le dieu Ea des eaux souterraines, protecteur des humains, les avait trahis en prévenant en songe son ami Atrahasis, en lui enjoignant de construire une arche étanchée au bitume et d'embarquer avec lui des spécimens de tous les êtres vivants. À peine l'écoutille avait-elle été fermée que Nergal arrachait les étais des vannes célestes, et que Ninurta se précipitait pour faire déborder les barrages d'en-haut. Adad étendit dans le ciel son silence-de-mort, réduisant en ténèbres tout ce qui avait été lumineux !

Les dieux Anunnaki enflammèrent la Terre tout entière ! Les flots couvrirent même le sommet des montagnes ! Six jours et sept nuits durant, bourrasques, pluies battantes, tonnerre, éclairs et ouragans brisèrent la Terre comme une jarre ! Les dieux eux-mêmes étaient épouvantés : prenant la fuite, ils escaladèrent jusqu'au ciel d'Anu où, tels des chiens, ils demeuraient pelotonnés. Le septième jour, la mer se calma et s'immobilisa, et l'arche accosta au mont Nishir. Atrahasis prit une colombe et la lâcha ; la colombe s'en fut, mais elle revint. Plus tard, il prit une hirondelle et la lâcha ; l'hirondelle s'en fut, mais elle revint. Enfin, il prit un corbeau et le lâcha ; le corbeau s'en fut, mais ayant trouvé le retrait des eaux, il picora, croassa, s'ébroua, et ne revint pas.

Alors, Atrahasis dispersa aux quatre-vents tous les spécimens des êtres-vivants qui se trouvaient encore dans l'arche, et fit un sacrifice : disposant le repas sur le faîte de la montagne, il plaça de chaque côté sept vases-rituels à boire et, en retrait, versa dans le brûle-parfum, cymbo, cèdre et myrte. Les dieux, humant la bonne odeur, s'attroupèrent comme des mouches autour du sacrificateur.

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Suivi archeologie 2

Suivi archéologie 2 - Update 02-2015

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Une découverte surprenante a été récemment faite par des archéologues israéliens lors d'une fouille à Jérusalem. Ils ont trouvé trois gravures en forme de V, mesurant chacune 50 cm, à l'intérieur d'un dédale de pièces creusées à même le roc.

«Ces marques sont vraiment étranges, vraiment intrigantes, a expliqué Eli Shukron, l'un des responsables de la fouille. Je n'ai jamais vu de marques comme celles-là.»

"Selon un article de l'AFP, les archéologues sont à ce point surpris par cette découverte qu'ils ne sont pas en mesure d'avancer une hypothèse sur l'origine ou la fonction de ces gravures vieilles d'au moins 2800 ans
L'équipe d'archéologues a consulté quelques autres experts afin de percer le mystère, mais sans succès, les gravures demeurent toujours énigmatiques. Cette absence d'explication est inusité dans le monde de l'archéologie puisque les chercheurs arrivent habituellement à développer une théorie au sujet de la nature d'une trouvaille inattendue. (YH : théories misant sur le mythe quand il n'y a pas d'explications !)


Cette découverte a eu lieu pendant l'excavation des fortifications qui entourent la seule source d'eau de la Cité de David, le plus vieux quartier de Jérusalem. Les archéologues s'attendent à découvrir une autre marque du genre au cours de leurs recherches. Ils ont en leur possession une carte ancienne produite lors d'une expédition menée sur ce site au début du siècle dernier. Sur l'un des couloirs souterrains, un V y est dessiné."

Les archéologues doivent faire appel à d'autres compétences pour étudier ce qu'ils découvrent, c'est évident... par exemple, ils devraient savoir que le V dans la kabbale vaut 6 : nous avons donc là peut-être un "666" connu... mais est-ce bien des V en fait ? Car aucun n'est gravé de la même façon si on regarde bien. Des gravures au sol ou des encoches dans ce dernier pour soutenir un objet encastré dedans et qui a disparu ? Une étude des particules contenues dans ces rayures pourraient peut-être permettre de voir si un objet ou autre y a été introduit...

 Update : Où en est cet archéologue très impliqué aujourd'hui ? :

" Dans le deuxième livre de Samuel, il est écrit que le roi David s'empara de Jérusalem, alors sous contrôle Jébuséens, en utilisant une conduite d'eau souterraine, un puits, pour pénétrer les défenses de la ville.

Aujourd'hui, un archéologue israélien croit qu'il a découvert ce tunnel d'eau, ainsi que la citadelle légendaire du roi David, a rapporté Associated Press.

L'Archéologue biblique Eli Shukron, anciennement avec l'Autorité des Antiquités d'Israël, a déclaré à l'AP que sa fouille a découvert un puits étroit où l'eau coulait et où ceux qui vivaient à Jérusalem vennaient puiser de l'eau. Le tracé du tunnel conduit jusqu'à l'enceinte de la ville, au point où il croit que les forces de David ont eu accès à Jérusalem.

Archaeologist eli shukron ap puits

(AP/Sebastian Scheiner)

Shukron a déclaré à l'AP que dans son estimation, aucune autre structure dans la région ne correspond à la citadelle que David a capturé dans sa conquête.

L'AP a rapporté : La fouille de Shukron, qui a débuté en 1995, a révélé une fortification massive de pierres de cinq tonnes empilées sur 21 pieds (6 mètres) de large. Des tessons de poterie mis au jour ont aidé les murs de fortification à être datés à 3.800 années. Ce sont les plus grands murs trouvés dans la région d'avant l'époque du roi Hérode, le constructeur ambitieux qui a élargi le complexe du Second Temple juif à Jérusalem il y a près de 2100 années.

Archaeologist eli shukron ap

(AP/Sebastian Scheiner)

La fortification, construite 800 années avant que le roi David ne s'empare du Jérusalem des Jébuséens - est soupçonnée avoir protégé l'accès à l'eau de la ville.

Shukron a dit que ses conclusions correspondent à des indices dans le récit biblique sur la conquête de David de la ville à partir de cet emplacement particulier.

" C'est la citadelle du roi David, c'est la citadelle de Sion, et c'est ce que le roi David a pris aux Jébuséens ", dit Shukron. " L'ensemble du site, nous pouvons le comparer à la Bible parfaitement."

Mais un autre archéologue qui a été autorisé à travailler avec Shukron, a dit que plus de tessons de poterie de l'époque du règne du roi David, lors du 10ème siècle avant JC, auraient dû être trouvés sur le site, afin de placer la trouvaille plus définitivement à cette époque.

" La connexion entre l'archéologie et la Bible est devenue très, très problématique ces dernières années ", a déclaré l'archéologue Ronny Reich.

Shukron dit qu'il a trouvé deux morceaux de poterie datés proches de ce moment-là, qu'il croit être dus à leur utilisation continue dans le secteur et que les anciennes pièces de poterie auraient été autorisées à sortir (ailleurs) dans les années intermédiaires.

" Je connais chaque petite chose dans la ville de David. Je ne vois pas dans aucun autre lieu une énorme fortification comme cela ", a déclaré Shukron.

Doron Spielman, vice-président de la Fondation à but non lucratif Elad, qui supervise le parc archéologique de la Cité de David, dit à l'AP, " Nous ouvrons la Bible et nous voyons comment l'archéologie et la Bible se réunissent en ce lieu. "

Shukron a fait des fouilles dans la Cité de David - qui est située à Jérusalem-Est - pendant deux décennies. Alors qu'Israël considère Jérusalem comme une ville unie qui est sa capitale, les Palestiniens de Jérusalem-Est la revendiquent comme leur future capitale. Pratiquement tous les lieux saints, y compris l'Eglise du Saint-Sépulcre, le Mur occidental et le Mont du Temple, sont situés dans la vieille ville, qui est dans la partie orientale de la ville...

Un outilutilise pour le secondtemple peut etre chisel tazpit

Archaeologist Eli Shukron believes this chisel was used during construction of the Second Temple. The ruler below shows its length in centimeters. (Photo: Clara Amit, Israel Antiquities Authority via Tazpit News Agency)

Shukron était dans les nouvelles du mois dernier après avoir déclaré qu'il croyait avoir trouvé un ciseau utilisé dans la construction du Second Temple, une découverte que les médias israéliens ont décrits comme «extraordinaire» et «étonnante»...

Source : http://www.theblaze.com/stories/2014/05/06/israeli-archaeologist-believes-hes-found-a-biblical-site-linked-to-king-david/

Septembre 2014, le découvreur explique sa trouvaille

UNE ÉCRITURE CUNÉIFORME RARISSIME TROUVÉE SUR L'ILE DE MALTE

Des fouilles, dans ce que de nombreux spécialistes considèrent comme les plus anciens bâtiments sur l'île de Malte, continuent de dévoiler des surprises et soulèvent de nouvelles questions sur la signification de ces structures mégalithiques et sur les gens qui les ont construit.

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La pierre d'agate avec des inscriptions cunéiformes. Crédit: Cultura Italia 

La dernière découverte concerne une petite et rarissime pierre d'agate en forme de croissant de lune comportant une inscription cunéiforme du 13ème siècle avant notre ère; c'est normalement un genre épigraphique que l'on retrouve beaucoup plus à l'est en Mésopotamie.

Dirigée par le professeur de paléontologie, Cazzella Alberto, de l'Université de Rome «La Sapienza», l'équipe archéologique a trouvé la pierre avec l'inscription lapidaire dans le sanctuaire de Tas-Silg, un temple mégalithique construit à la fin du Néolithique, et qui a été utilisé à des fins religieuses et cérémonielles depuis le troisième millénaire avant JC jusqu'à l'époque Byzantine.

Après traduction, il s'avère que l'inscription est une dédicace au dieu-lune mésopotamien Sin, le père de Ninurta, qui, pendant des siècles, a été la principale divinité vénérée, beaucoup plus loin à l'est, dans la ville de Nippour en Mésopotamie.Nippour était considérée comme une ville sainte et un lieu de pèlerinage avec une école de scribes qui a généré des textes littéraires.L'emplacement de la découverte, fait de cette ancienne écriture la plus éloignée jamais trouvée à l'ouest, soulevant des questions sur la façon dont elle s'est retrouvée dans cet emplacement aussi distant.

Certains chercheurs émettent l'hypothèse que la pierre avait probablement été volée dans un temple de Nippour au cours de conflits militaires et ensuite transportée vers l'ouest par des marchands chypriotes ou mycéniens dont on pense qu'ils ont pu avoir avoir des relations commerciales avec la Méditerranée centrale à l'époque.

Par ailleurs, une inscription cunéiforme sur une agate devait avoir une grande valeur durant l'Age du bronze tardif; aussi, sa présence dans le site de Tas-Silg, d'après certains chercheurs, suggère que le sanctuaire avait une signification dont l'importance ne s'arrêtait pas à la population qui vivait sur Malte à cette époque. Le sanctuaire est déjà connu pour avoir été un important lieu de culte dans la région méditerranéenne au cours des époques phéniciennes et romaines.

Source: Popular Archaeology: "Rare Cuneiform Script Found on Island of Malta"

Update : un document (en anglais) très intéressant sur les sites fortifiés de l'Age du Bronze dans le sud de l'Italie et en Sicile par le même auteur :

http://www.academia.edu/7530012/Bronze_Age_fortified_settlements_in_southern_Italy_and_Sicily

 "La Révélation des Pyramides" 2009-2011

Pour les passionnés, curieux, et dans le soucis de préserver le droit à la connaissance et à la culture, voilà, présentée en vidéo, de nouvelles théories concernant les pyramides, ainsi que sur l'existence d'un tronc commun à la plupart des antiques civilisations du monde, via des "couloirs" civilisateurs faisant le tour du monde très précisément. Ces "couloirs civilisateurs" (c'est moi qui invente ce terme) semblent constants et non-liés au Temps : les mêmes choses se produisent en quelque sorte dans ces couloirs à des époques différentes, mais qui se complètent en quelque sorte l'une les autres... Une chose étonnante (je ne connaissais pas ce documentaire) est que le tracé du "couloir civilisateur" principal - un peu comme un équateur disposé autrement que le notre actuel - est pratiquement identique à la "Pierre du Monde" trouvée en Equateur et décrite dans deux autres articles présents sur ce blog ! :

 

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"Pierre du Monde" trouvée en Equateur dans un souterrain

http://sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur.html


Notez que ce documentaire d'origine française a été diffusé dans plusieurs pays du monde mais pas dans les pays francophones et n'est pas prévu à la vente non plus dans ces derniers. Ces liens étaient sur Dailymotion, peut-être provisoirement, avec une version inédite sous-titrée en français. De très belles images et la construction d'une théorie en grande partie basée sur les mathématiques et l'astronomie (la plupart des calculs et formules tirées de la Grande Pyramides ne sont pas nouveaux (la coudée égyptienne + Pi + le Nombre d'Or + la vitesse de la lumière !)) et l'étude précise de certaines constructions typiques mégalithiques, qui sont effectivement parfaitement identiques dans 7 endroits différents du monde très éloignés, l'étude de certains artefacts révèlent les preuves de l'utilisation de l'électricité de façon plus moderne qu'on ne le pense encore actuellement...

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Les interviews de plusieurs sommités scientifiques françaises ou non, nous montrant parfois un peu trop l'acharnement de certains à faire appel aux coïncidences ou hasards quand les explications précédentes logiques "tombent", voir même la surprise et l'inquiétude quand un artefact assimilé à un support de vase en forme de fleur de lotus se révèle, aux rayons X, être pourvu de mécanismes proches de ceux d'un support d'ampoule électrique... Ces images expliquent peut-être la non-disponibilité de ce reportage en France (il date de 2009 à priori et n'inclus donc pas la dernière découverte de hiéroglyphes cachés dans la Grande Pyramide de cette année 2011)...

Le reste de la théorie m'a semblé beaucoup plus complexe et inachevée en final : je suis resté plutôt sur ma faim et indécis, voir peu convaincu. Si les Grands Anciens avaient voulu nous laisser un message concernant une destruction cyclique de la Terre, suite à leur propre destruction, ne nous auraient-ils pas en premier lieu indiqué l'instant temporel précis de cette destruction mondiale ? D'après la théorie (et qui rejoint donc plus ou moins les théories "2012"), les Grands Anciens ont, à travers plusieurs monuments, dont la Grande Pyramide (qui est encore à l'heure actuelle, avec quelques autres murs cyclopéens, le seul bâtiment en surface capable de résister aux séismes extrêmes), laissés des messages à travers des données mathématiques et architecturales pour les civilisations futures (ou leurs descendants survivants). Leurs trouvailles mènent à priori à un avertissement concernant le grand cycle de l’équinoxe cosmique de 26.000 ans, chose que les Anciens n'étaient pas censés connaître, mais pour l'instant sans vraiment nous aider à situer la catastrophe dans le temps par rapport à ce cycle connu, donc notre propre situation temporelle vis-à-vis de ce dernier et de la prochaine catastrophe...

Les déductions mathématiques (situation d'un autre équateur et d'autres tropiques, donc d'autres endroits pour les pôles) font apparaître un basculement de la Terre sur son orbite de 30% au moment de la précédente catastrophe, nous amenant à la situation présente avec notre équateur et pôles à leurs places actuelles... Cette théorie à l'avantage d'expliquer beaucoup de mystères de la préhistoire, à commencer par la congélation instantanée des mammouths sibériens : il a été prouvé qu'une grande partie était tranquillement en train de manger de l'herbe bien grasse quand ils ont été congelés en quelques minutes. Un déplacement rapide des Pôles ou de la masse d'air très froid qui l'accompagne peut expliquer le phénomène. Un tel basculement engendrerait également un gigantesque tsunami, faisant le tour de la Terre plusieurs fois et noyant absolument tout, de grands séismes et volcanisme associé, un changement climatique dans pratiquement toutes des régions de la Terre (avec cyclones et tornades assorties...).

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Très intéressant en tout cas, avec aussi, trop rares, les avis d'ingénieurs et de scientifiques autres que des archéologues (attention, les avis de ces derniers sont bien sûr importants, mais pas uniques et souvent trop restreints à leur spécialité), surtout des spécialistes de la construction et de la pierre. Donne à réfléchir en tout cas, et confirme le fait que les spécialistes officiels sous-estiment complètement les capacités de l'être humain à des périodes reculées...

Update sur les données liées aux reportages "La Révélation des Pyramides" : se reporter aux déclarations de Patrice Pooyard et Jacques Grimault, les réalisateurs/auteurs et réfléchir par soi-même sans influences... :

https://www.facebook.com/notes/451608874900767/

https://www.facebook.com/LaRevelationDesPyramidesParPooyardEtGrimault

Yves Herbo traductions (de l'italien et anglais), Sciences, F, Histoires, 12-2011, update 27-02-2015

Sur les traces du tsunami perdu

SUR LES TRACES DU ‘TSUNAMI PERDU’ - remontée du 25-02-2015

 

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"PLUSIEURS SCIENTIFIQUES ET VOLCANOLOGUES ITALIENS TENTENT ACTUELLEMENT DE RÉUNIR UN MAXIMUM DE PREUVES POUR CONSOLIDER UNE NOUVELLE HYPOTHÈSE GÉOLOGIQUE MAJEURE : UNE ÉRUPTION DE L’ETNA JUSQUE LÀ INCONNU, IL Y A 8000 ANS AURAIT ENGENDRÉ UN TSUNAMI GÉANT ET DÉVASTATEUR POUR LES PAYS CÔTIERS DE L'ENSEMBLE DE LA MÉDITERRANÉE, RAVAGEANT TOUT SUR SON PASSAGE, DE L’AFRIQUE JUSQU’À LA TURQUIE !


Une énigme intrigue depuis longtemps les géologues : une traînée de sédiments, longue de plusieurs centaines de kilomètres, relie la Sicile à l’Afrique du Nord. La thèse officielle explique qu’il s’agit des débris de l’explosion du volcan de l’île Santorin, survenue il y a 3600 ans. Mais pour Maria Pareschi et ses collègues italiens de l’Institut National de Géologie et de Volcanologie, ce serait plutôt les restes d’une autre éruption beaucoup plus vieille, celle de l’Etna.

Et les sédiments analysés au carbone 14 fixent la date du cataclysme à environ -8000 ans. La colère du volcan aurait alors déclenché un glissement de terrain à une vingtaine de kilomètres de la Sicile, engendrant un gigantesque tsunami et des vagues de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. L’équipe de Maria Pareschi a entré ces nouvelles données dans un ordinateur pour proposer une simulation informatique du ‘Tsunami perdu’, nom de l’étude parue dans les colonnes de la revue ‘Geophysical Research Letters’.

Lors de l’éruption, le flanc Est du Mont Etna s’est effondré ; 6000 mètres cubes de roches se sont alors déversés dans la Méditerranée, à une vitesse de 350 kilomètres/heure. L’onde de choc s’est ensuite propagée en direction de l’Europe du Sud, de l’Afrique du Nord, et de l’Asie Mineure. « Le long du littoral calabrais, les vagues créées par le tsunami ont atteint des tailles allant jusqu'à 40 mètres. Les côtes de la Grèce et de la Libye ont été affectées par des vagues de 13 à 15 mètres de haut, tandis que les côtes de l'Egypte, la Syrie et d'Israël étaient inondées par des vagues de 4 mètres » explique Pareschi.

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« Selon les simulations informatiques des géologues, le mégatsunami aurait ravagé le littoral de 3 continents en moins de 4 heures ! »

"L’Etna est le plus haut volcan d’Europe ; il culmine en effet à 3300 mètres d’altitude. Toujours en activité aujourd’hui, il est surveillé de très près par les vulcanologues du monde entier…"

Les côtes littorales de ces 3 continents ont donc été dévastées par le mégatsunami, mais il est compliqué de réunir les preuves d’un tel événement près de 8000 ans plus tard : « Il est difficile de réunir des preuves terrestres de la catastrophe, car depuis le niveau de la mer a augmenté d’environ 10 mètres. Mais sous l’eau, les preuves sont évidentes, notamment au niveau du plancher de la Mer Ionienne et des plaines abyssales d’Afrique » commente Maria Pareschi. Son équipe a effet mis en relief une liquéfaction des couches épaisses de sédiments marins sous la pression du mégatsunami. D’importantes coulées de boue sous-marines confirment également la réalité de la catastrophe antique. Plus important encore : la trace d’un ancien village brusquement abandonné il y a 8000 ans a été mise à jour sur le site de Atlit-Yam, dans l’actuelle Israël. La zone repose désormais par 10 mètres de fond à quelques centaines de mètres de la côte : tout indique que les habitants ont quitté précipitamment le village il y a environ 8000 ans, abandonnant provisions et effets personnels. Cela fait penser à une évacuation soudaine, que l’équipe de géologues et vulcanologues italiens explique par le déferlement du tsunami."

Sourcehttp://onlinelibrary.wiley.com/enhanced/doi/10.1029/2007GL031155/

Ce tsunami pourrait donc également justifier les traces marines (y compris fossiles récents) décelées jusque vers Giseh, s'il a pu remonter le Nil suffisamment loin... mais repousserait la construction du Sphinx et de certains temples Egyptiens à environ -6 000 ans avant J.C., puisque certaines de ces traces marines ont été trouvées au-dessus de ces temples. Plusieurs textes égyptiens mentionnent également de fortes inondations du Nil et des traces montrent qu'une grande partie de la nécropole a été inondée par le passé. On sait aussi que les côtes d'Alexandrie ont été ravagées par un tsunami, probablement celui provoqué par Santorin et qu'il existe des ruines et constructions englouties aussi bien dans le Nil que dans tout son delta et côtes. Evidemment, avec la découverte de ce tsunami antique supplémentaire dans la région, les défenseurs de l'Atlantide de Platon vont avoir de nouvelles dates et suppositions à faire...

Yves Herbo, S,F,H,- 12/2011, 02-2015

Découverte du plus ancien texte de St Marc connu à ce jour

Découverte du plus ancien texte de St Marc connu à ce jour

Mummy mask 150118

This mummy mask was one of the masks that the researchers took apart to reveal ancient papyri. This mummy mask is similar to the one that contained the first century gospel fragment.
Credit: Courtesy of Prof. Craig Evans

Un texte important va être prochainement publié. Important pour l'Histoire humaine mais également bien sûr pour les instances religieuses de trois religions du monde basées sur la même histoire... Ce texte est actuellement la plus ancienne copie connue à ce jour d'une partie de l'Evangile de Marc et a été écrit au cours du 1er siécle de notre ère, avant l'année 90 plus précisément. Jusqu'à présent, il faut bien le dire, les plus anciens textes connus des Evangiles dataient du deuxième siècle après la naissance de Jésus-Christ, c'est-à-dire entre les années 101 et 200, bien après la mort de tout témoin...

Découvert en 2012 (l'année des révélations "loupées", c'est à noter), ce fragment avait été brièvement annoncé mais les scientifiques voulaient être absolument certains de sa bonne datation avant de le publier. C'est chose faite et la publication scientifique est pour cette année. Déjà, il faut savoir qu'il a été écrit sur une feuille de papyrus qui a ensuite été utilisée pour créer un masque mortuaire qui a été porté par une momie. Alors que les momies des pharaons égyptiens portaient des masques en or, les gens ordinaires du peuple devaient se contenter de masques fabriqués en papyrus ou en lin avec de la peinture et de la colle. Dans la mesure où le papyrus lui-même était assez coûteux, les gens (la famille) utilisaient bien souvent des feuilles qui avaient été utilisées et donc déjà écrites.

Au cours des dernières années, les scientifiques ont mis au point une technique qui permet que la colle de masques de momies puisse être éliminée sans nuire à l'encre sur le papier. Le texte sur les feuilles peut alors être lu.

L'évangile du premier siècle est l'un des centaines de nouveaux textes qu'une équipe d'environ trois douzaines de scientifiques et de chercheurs cherchent à découvrir, et à analyser, en utilisant cette technique de décollage des masques, a déclaré Craig Evans, professeur d'études du Nouveau Testament à Acadia Divinity College à Wolfville, en Nouvelle-Écosse.

« Nous récupérons les documents anciens du premier, deuxième et troisième siècles. Pas seulement des documents chrétiens, et pas seulement des documents bibliques, mais des textes grecs classiques, des papiers d'affaires, divers documents communs, des lettres personnelles", a déclaré Evans à Live Science. Les documents comprennent des textes philosophiques et des copies des histoires du poète grec Homère. (YH : Peut-être quelques nouveautés ou précisions à venir de ce côté aussi ? - ce serait bien de découvrir aussi certains textes de Platon dans leur intégralité par exemple...) [Voir les images des inscriptions paléochrétiennes et des artefacts]

Les lettres d'affaires ou personnelles ont parfois des dates sur elles, dit-il. Quand la colle a été dissoute, les chercheurs ont daté l'évangile au premier siècle en partie par l'analyse des autres documents trouvés dans le même masque.

Un inconvénient de ce processus est que le masque de momie est détruit, et aussi, des chercheurs dans ce domaine se demandent si cette méthode particulière devrait être utilisée pour révéler les textes qu'ils contiennent.

Mais Evans a souligné que les masques qui sont détruits pour révéler les nouveaux textes ne sont pas ceux de haute qualité qui seraient présentés dans un musée. Certains ne sont pas des masques du tout, mais sont tout simplement des morceaux de cartonnage.

Evans dit à Live Science, " Nous ne parlons pas de la destruction d'une seule pièce de qualité musée." (YH : on s'en doutait presque, les objets du peuple ont très peu d'importance... mais on pourrait aussi noter que les textes les plus importants et intéressants doivent bien être... dans des masques de riches et de personnalités de l'époque et de qualité-musée intouchables... espérons qu'une méthode moins destructrice soit découverte dans le futur !)

La technique amène beaucoup de nouveaux textes à la lumière, note Evans. " D'un seul masque, il n'est pas étrange de récupérer quelques dizaines ou même plus de nouveaux textes. Nous allons nous retrouver avec plusieurs centaines de papyrus là où le travail est fait, si ce n'est des milliers."

Momie egypte 0Crédits : The Brooklyn Museum, Charles Edwin Wilbour Fund

débat

Les chercheurs qui travaillent sur le projet doivent signer un accord de non-divulgation qui limite ce qu'ils peuvent dire publiquement. Il y a plusieurs raisons à cet accord. La première est que certains propriétaires de ces masques ne veulent tout simplement pas se faire connaître, dit Evans (YH : probablement que certaines propriétés proviennent d'anciens pillages no légaux et via des héritages légaux). " Les chercheurs qui travaillent sur ce projet le font pour honorer la demande des musées, des universités, des propriétaires privés, ainsi de suite."

Les propriétaires des masques de momies conservent la propriété des feuilles de papyrus après que la colle sur eux soit dissoute.

Evans a déclaré que la seule raison pour laquelle il peut parler de l'Évangile du premier siècle avant sa publication est parce qu'un membre de l'équipe a divulgué certaines informations en 2012. Aussitôt après la fuite de 2012, des spéculations ont entouré les méthodes que les savants utilisaient pour déterminer l'âge de l'Evangile.

Evans dit que le texte a été daté par une combinaison de datations au carbone 14, par l'étude de l'écriture sur le fragment et l'étude des autres documents trouvés avec l'Évangile. Ces considérations ont conduit les chercheurs à conclure que le fragment a été écrit avant l'année 90. Avec l'accord de non-divulgation en place, Evans a dit qu'il ne peut pas en dire beaucoup plus sur la date du texte jusqu'à ce que le papyrus soit publié.

Mummy mask 150118

This mummy mask was one of the masks that the researchers took apart to reveal ancient papyri. This mummy mask is similar to the one that contained the first century gospel fragment.
Credit: Courtesy of Prof. Craig Evans

Destruction des masques de momies

Le processus qui est utilisé pour obtenir le papyrus, qui implique la destruction des masques de momies, a également suscité un débat. Par exemple, l'archéologue Paul Barford, qui écrit à propos des solutions sur la collecte et le patrimoine, a écrit un billet cinglant sur son blog pour critiquer le travail sur l'Évangile.

Roberta Mazza, professeur en lettres classiques et d'histoire ancienne à l'Université de Manchester, a blogué ses préoccupations concernant le texte a Brice Jones, candidat au doctorat en religion à l'Université Concordia.

Lorsque les textes seront publiés, le débat est susceptible de se déplacer au-delà de la blogosphère et dans les médias grand public et les revues spécialisées...

indices bibliques

Bien que le fragment d'Evangile du premier siècle est petit, le texte fournira des indices quant à savoir si l'Evangile de Marc a changé au fil du temps, dit Evans.

Sa propre recherche se concentre sur l'analyse des textes des masques de momie, pour essayer de déterminer combien de temps les personnes les ont détenues sur eux avant de les éliminer ou de les réutiliser. Cela peut donner des informations précieuses sur la façon dont les textes bibliques ont été copiés dans le temps.

" Nous avons toutes les raisons de croire que les écrits originaux et leurs copies les plus anciennes auraient été en circulation pendant une centaine d'années dans la plupart des cas - dans certains cas beaucoup plus longtemps, même 200 ans," a-t-il dit.

Cela signifie que " un scribe faisant une copie d'un script au troisième siècle pourrait en fait avoir à sa disposition les originaux du premier siècle, ou des copies du premier siècle, ainsi que des copies de deuxième siècle."

Publications

Evans a déclaré que l'équipe de recherche publiera le premier volume de textes obtenus dans les masques de momies et les cartonnages plus tard cette année. Il comprendra le fragment de l'Évangile que les chercheurs croient remonter au premier siècle.

L'équipe espérait initialement que le volume serait publié en 2013 ou 2014, mais la date a dû être reculée à 2015. Evans dit qu'il est incertain de savoir pourquoi la publication du livre a été retardée, mais l'équipe a fait usage du temps supplémentaire pour mener d'autres études sur l'évangile du premier siècle. « L'avantage du retard, c'est que quand il sortira, il y aura des informations supplémentaires à ce sujet et d'autres textes connexes."

Source : LiveScience

Mais qui était St Marc au juste ?

Saint marc et lion

En fait, on sait très peu de choses sur St Marc ! Il était sans doute un compagnon très discret des apôtres Pierre et Paul. Le texte de l'évangile selon saint Marc ne dit rien rien de son auteur. Ni apôtre, ni homme célèbre, on ne sait rien de saint Marc. La tradition la plus ancienne, remontant à Irénée de Lyon mort en 202, affirme que Marc l'évangéliste était un disciple et un interprète de l'Apôtre Pierre.

Les Actes des Apôtres parlent d'un certain "Jean", surnommé "Marc", qui était en relation avec Pierre à Jérusalem (Ac 12, 12). Mais plus loin dans le livre des Actes on apprend que ce "Jean"-"Marc" devient un disciple de Paul. Il l'accompagne dans ses missions auprès des gentils -les païens- (Ac 13, 5 ; 15, 37). Saint Paul parle de lui dans sa lettre aux Colossiens (Col 4, 10), le disant proche de lui à Rome; de-même saint Pierre dans sa première lettre (1 P 5, 13) le reconnait comme étant son ami, présent avec lui dans la Capitale de l'Empire.

C'est certain, Marc était proche des deux colonnes de l'Eglise, pourtant il demeure un personnage secondaire. Bien longtemps l'évangile selon Saint Marc est resté dans l'ombre des trois autres : Mathieu, Luc et Jean. Plus court avec seulement 16 chapitres et donc plus concis, ce texte ne s'encombre pas de détails ou d'envolées spirituelles ou théologiques. Il a été ecrit pour être appris par cœur et récité lors des assemblées liturgiques.

Les exégètes sont d'accord aujourd'hui pour reconnaitre l'évangile selon saint Marc comme étant le plus ancien des quatre textes de l’Évangile de Jésus-Christ.

En fait, on pense pour l'instant que l'Evangile de Marc date de la fin des années 60 ou du début des années 70, les Évangiles de Matthieu et de Luc des années 80-90 et l'Évangile de Jean des années 90-100. (YH : un minimum d'une trentaine d'années après la disparition de Jésus-Christ donc pour le plus ancien : pourquoi avoir attendu si longtemps, que s'est-il passé entre-temps ?)

Citation : " La datation des Évangiles a fait l'objet, il y a quelques années, d'une controverse passionnée. Tel ou tel exégète voulait faire remonter la rédaction de ces écrits au plus près de la vie de Jésus, estimant ainsi augmenter leur crédibilité. Pourtant il faut admettre que ces textes ne sont pas des reportages journalistiques. Ils sont le fruit d'une relecture des événements au sein des premières communautés chrétiennes. "

" On peut le regretter, Jésus n'a jamais écrit (sauf sur le sable, devant la femme adultère ?). De plus, la première génération de chrétiens avait une telle conscience de la proximité de la fin des temps qu'elle a beaucoup prêché et peu écrit. Elle attendait le retour imminent du Christ. La première littérature chrétienne s'est donc constituée de lettres ou d'épîtres qui s'efforcent de répondre aux questions immédiates. Ce n'est qu'avec l'éloignement des évènements fondateurs que l'on a commencé à mettre par écrit des récits, notamment celui de la Passion, et à les organiser en séquences. "

Et les Apocryphes ?

" L'avez-vous remarqué ? Aucun des quatre évangiles n'évoque, lors de la naissance de Jésus, l'âne et le boeuf, ni même une grotte comme lieu de cette naissance. Aucun n'évoque des miracles que Jésus aurait réalisés durant son enfance, ou encore sa descente aux enfers… Ces épisodes nous sont pourtant connus car ils figurent dans une vingtaine de textes, appelés "évangiles apocryphes". "

" Parmi eux, citons le Protévangile de Jacques, l'Évangile du pseudo-Matthieu, l'Histoire de Joseph le Charpentier, l'Évangile de Thomas, etc. Dès le IIIe siècle, la polémique fit rage entre les chrétiens : comment s'y retrouver, au milieu de tous ces textes, tous plus merveilleux, ou orientés, les uns que les autres ? Par exemple, au milieu du IIe siècle, l'écrivain chrétien Marcion voulut rejeter toute trace juive rappelant l'Ancien Testament ; il tenta donc de réduire les évangiles à celui de Luc, et à quelques lettres de Paul. En réaction, on vit apparaître des listes de livres considérés comme représentatifs de la vraie foi en Jésus-Christ. "

" En 360, le concile de Laodicée arrêta une liste définitive. On fit dès lors la distinction entre les livres dits "canoniques" (du grec "canon", qui signifie "norme", "règle") et les livres dits "apocryphes" (issu du grec "caché", qui signifia plus tard "non reconnu" (!)). Selon leur origine, ces textes obéissent à des logiques différentes : soit ils apportent des précisions, non unanimes, sur tel ou tel aspect de la doctrine ; soit ils répondent à la curiosité ou au besoin de merveilleux populaire ; soit enfin ils déclarent manifester des faits et des paroles "cachés" du Christ, se voulant compréhensibles exclusivement à une élite de croyants. "

" L’Évangile de Marc est le plus ancien : écrit à Rome dans les années 60, il est destiné aux païens convertis. Matthieu et Luc s’inspirent de la même source que Marc, dans les années 80-90, ce qui permet de mettre en parallèle ces trois Évangiles dits "synoptiques". Matthieu s’adresse à des chrétiens venus du judaïsme et insiste sur la reconnaissance de Jésus comme le Messie attendu par les Juifs. Luc écrit pour des chrétiens de diverses origines qui vivent dans le monde grec, et développe la dimension universelle du message de Jésus. Enfin, l’Évangile attribué à Jean - écrit par des disciples de l’apôtre à la fin du premier siècle - révèle Jésus qui est à la fois "vrai homme et vrai Dieu". Ces écrits ne sont donc pas des reportages mais des "proclamations de foi". Les Évangiles témoignent de la diversité des premières communautés. Chaque texte n’a pas la prétention de tout dire de Jésus, fils de Dieu, mais veut transmettre la manière dont la rencontre du Christ ressuscité a bouleversé la vie des croyants. "

Tout ceci est extrêmement étrange, vous en conviendrez : comment le plus ancien des quatre textes ait pu émaner d'un discret disciple n'ayant jamais rencontré Jésus-Christ et soit resté dans l'ombre des plus récents parlant de Jésus-Christ, tout en les inspirant tous... ? Et en plus, c'est encore un Jean qui prend le pseudo de Marc... les mystères liés aux évangiles et aux apôtres n'ont pas fini de nous surprendre apparemment... Attention, je ne critique ni ne condamne : j'ai été élevé (puisque je suis né dans un pays "laïc" à majorité chrétienne) en partie dans la foi chrétienne et j'ai même fait partie (un peu contraint !) d'une chorale d'église réputée encore de nos jours... j'ai été effectivement touché (c'est bien le terme, voir les débuts de mon autobiographie sur ce site, ceux qui veulent savoir chercheront), tout enfant, par "quelque chose", une sorte de "connexion divine" difficile à décrire, plusieurs fois mais de façons différentes. Mais il est normal aussi de s'interroger devant tant de contradictions et d'illogismes dans un monde des humains qui se veut rationnel et logique...

Quoiqu'il en soit, ce texte plus ancien attribué à St Marc et donc plus proche de l'original nous montrera peut-être des différences intéressantes par rapport aux copies déjà connues et éventuellement détournées par Rome ou autres...

Source chrétienne : http://www.croire.com/Definitions/Bible/Evangile/Naissance-des-Evangiles

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 24-01-2015

Une quatrième chambre secrète sous la pyramide de Khéops?

Une quatrième chambre secrète sous la pyramide de Khéops ?

Davidroberts 1838 cheops chepren miniDavid Roberts 1838 Cheops Chepren Sphinx

Pour augmenter ma propre compilation de données concernant les mystères de plateau de Gizeh et avec l'accord de l'auteur Marc D'Angelo (Auteur notamment des ouvrages "L'Etoile de Bethléem et la comète de Halley" (2009) et de "Regard sur l'Egypte", et qui va sortir d'ailleurs prochainement un ouvrage de poésie en prose nommé 'une Idylle"), voici un résumé de son article très intéressant "Khéops, La clé de la quatrième chambre". Cet article est paru dans le N° 95 de Nexus (novembre-décembre 2014), que vous pouvez commander.

Il s'agit ici avant tout d'informations inédites sur la géométrie interne de la Grande Pyramide et de certains indices et déductions portant sur l'existence d'une chambre secrète...

Tout d'abord, même les plus conservateurs des égyptologues ne peuvent nier la nécessité de posséder des bases minimum en mathématique et géométrie, pour un architecte d'un tel monument que la Grande Pyramide. Des mathématiques et de la géométrie ont été obligatoirement employées pour sa construction, et il suffit d'aligner les chiffres inclus dans les plans reconstitués de ce monument pour constater leur encodage répétitif et également l'inclusion sans trop d'équivoque d'un symbolisme sacramentaire de nature géométrique. Un symbolisme que l'on rencontre d'ailleurs partout pour qui étudie sérieusement l'Histoire de l'ancienne égypte. Nous avons par exemple l'un des plus éminents égyptologues français, Philippe Lauer, qui n'a pas hésité à signer un article intitulé " Le triangle sacré dans les plans des monuments de l'Ancien Empire " (Bulletin de l'Institut français d'archéologie orientale n°77 (1977), p. 55-78.).

J'ai moi-même, à l'occasion de mon travail de compilation de données, parlé des aspects nettement géométriques du plateau de Gizeh via plusieurs articles, que j'ai regroupé, pour une meilleure utilisation, sur cette page nommée L'Egypte et ses Mystère. Cet article va d'ailleurs rejoindre cette page pour un meilleur archivage.

Après les visites effectuées par les scientifiques accompagnant Napoléon lors de son aventure égyptienne (dont Champolion) puis par les divers découvreurs égyptologues qui se sont relayés tout au long du 19ème et 20ème siècle, les dernières trouvailles concernent principalement ce domaine géométrique et c'est dans celui-ci que les dernières avancées significatives se sont effectuées. Il ne s'agit donc pas d'égyptologues officiels en général mais de chercheurs indépendants, qui ne sont donc pas en quelque sorte un peu "coincés" par les ornières d'une science officielle figée depuis plusieurs années, bien qu'elle ait fini par reconnaître et repousser quelques datations erronées sur la mise en oeuvre des dynasties égyptiennes... et (pour certains), à réaliser et admettre les inconnues liées aux premiers rois égyptiens, quand ce n'est pas tout simplement la nature et origine des premiers égyptiens...

Marc D'Angelo évoque par exemple Guy Gruais et Guy-Claude Mouny qui, il y a quelques années, ont eu l'idée de considérer le plan en coupe de la Grande Pyramide comme une "maquette" verticale, applicable horizontalement à l'ensemble du plateau de Gizeh, ce qui leur a permis de faire apparaître une trame complexe et qui a été remarquée d'ailleurs à l'époque (Guy Gruais et Guy-Claude Mouny, "Le Grand Secret des pyramides de Gizeh", éd. du Rocher (1992). Cette idée a mis une vingtaine d'années pour être digérée et c'est en 2012 qu'une nouvelle étude (qui a duré une quarantaine d'années tout de même d'après les auteurs), donne des clés décisives pour le décryptage de la géométrie du plateau de Gizeh et de son principal monument, par l'entremise des chercheurs Georges Vermard et Mathieu Laveau, étude visible sur leur site Horizon 444. D'autres chercheurs, comme John Legon et Jean-François Deschamps ("La méthode de Hémon"), ainsi que les écrits mathématiques sur le sujet de Michel Sélaudoux ("Numerus" (2003)) et aussi de Jean-Jacques Dugt ("La quadrature du cercle") sont à signaler car ils ont publié ou se sont exprimés sur des forums internet sur leurs idées ou recherches et ont permis à d'autres de s'en inspirer ou de rebondir dessus. "

L'auteur de l'article n'insiste pas assez dessus à mon goût (mais il a d'autres arguments avec ses plans géométriques) donc je le fais pour lui ici : il y a une forme d'illogisme flagrant dans ce que nous raconte les égyptologues officiels sur la continuité et développement de la civilisation égyptienne et de ses dynasties. En effet, comme il le dit en partie, d'une part " (...) la tendance de l'égyptologie (et même dans les courants alternatifs) s'oriente surtout vers des préoccupations de terrain, d'ingénierie et d'architecture en laissant de côté tout l'héritage symbolique et religieux " et d'autre part, cette science ne semble pas réaliser que les mêmes égyptiens, qui ont pourtant amélioré et consolidé leurs connaissance tout au long de leur évolution au cours des millénaires couvrant leurs dynasties, n'ont jamais réussi à faire mieux que la Grande Pyramide, alors qu'ils en avaient le modèle en permanence sous les yeux... En effet, comme le dit Marc D'Angelo, " l'égyptologie officielle nous raconte qu'une sorte de saga familiale aurait présidé à la construction du site de Gizeh... "

" Khéops aurait fait construire la première et la plus grande pyramide, (YH : LE chef d'oeuvre), son fils Khéphren aurait fait construire la seconde, qui est presque de même dimension, et son petit-fils Mykérinos se serait contenté d'une pyramide de taille réduite. Toujours d'après cette chronologie, hors Gizeh même, il faut remonter, en amont, à Snéfrou, père de Khéops, le bâtisseur de Dahchour et le continuateur de Meïdoum, que l'on attribue officiellement au grand-père de Khéops, Houni..." En fait, grande contradiction en ce qui concerne une évolution positive et une augmentation des connaissances des égyptiens : on est bien obligé d'admettre qu'aucune pyramide construite après la Grande Pyramide n'a égalé celle-ci, aussi bien de la part de la descendance de Khéops que de la part des dynasties suivantes, censées évoluer positivement dans ce domaine architecturale comme dans les autres...

Difficile d'admettre qu'une si grande civilisation ait été incapable de reproduire le modèle qu'elle avait construit et qui était toujours sous ses yeux... c'est pourtant ce que font les égyptologues sans trop insister d'ailleurs sur ce fait incroyable... mais c'est en partie ce manque de logique et le fait que, à l'évidence, et c'est à nouveau l'auteur qui le dit dans son article : " le plan de Khéops comporte de multiples éléments que l'on pourrait décrire comme latents, implicites ou même occultes, dans la mesure où ils ne sont pas directement exprimés dans les structures physiques apparentes et connues, mais sont associés à elles et entretiennent avec elles de nombreuses correspondances. Elles nous invite à reconsidérer l'édifice sur le plan conceptuel (...), quand on constate que la configuration du plateau de Gizeh correspond à un ordre prévoyant " la disposition de chacun des monuments les uns par rapprt aux autres " et qu'elle procède " d'une conception bien antérieure à la mise en oeuvre des travaux ", qui font qu'un chercheur comme Gilles Dormion, auteur d'une analyse architecturale approfondie de Khéops, qui est partisan d'une construction par épisodes successifs et au prix de tâtonnements hasardeux de la Grande Pyramide, a finalement peu de chance d'avoir raison sur ce sujet précis. Tout à été planifié bien à l'avance et il y a peu de chance pour qu'une erreur ou un changement d'avis, modifiant les plans, se soit réellement produit en réalité... 

Bon, je ne vais pas bien sûr reproduire ici l'ensemble des travaux de Marc D'Angelo et tous ses raisonnements appuyés par ses plans et schémas très nombreux, je vous conseille de vous procurer l'article de Nexus en question pour cela (voir en haut et en bas les références) ou de contacter l'auteur. Voici plusieurs extraits et citations de ses écrits indiquant le cheminement de ses réflexions pour arriver à ses conclusions, qui sont d'ailleurs ouvertes et promettent d'autres travaux géométriques en attendant de réelles découvertes archéologiques (et la levée de certaines cachotteries de la part des autorités archéologiques égyptiennes également) tant au sujet de cette salle secrète que des sous-sols de la pyramide, des conduits et des souterrains de Gizeh, et du Sphinx... Pour faciliter la lecture, les extraits et citations de l'auteur Marc D'Angelo seront mises en italique, le reste étant des résumés et raccourcis de ma main.

Davidroberts 1838 cheops chepren sphinx

David Roberts 1838 Cheops Chepren Sphinx

" Géométrie des conduits

" Rappelons que les principales parties actuellement connues de la pyramide de Khéops sont : la chambre souterraine, la descenderie qui y conduit, le couloir ascendant qui se prolonge par la Grande Galerie, la chambre dite "de la Reine" à laquelle on accède par un couloir horizontal et la chambre dite "du Roi", surmontée de ses cinq chambres dites "de décharge". La chambre médiane (dite "de la Reine") et la chambre supérieure (dite "du Roi") sont équipées d'étroits canaux de 20 cm sur 20 cm, dits "de ventilation" ou "d'aération". "

"" Que ces conduits soient des structures uniques - sans équivalent dans aucune autre pyramide - devrait suffire à nous assurer de leur importance ; cela devrait aussi nous questionner sur leur rôle : s'il fallait aérer, pourquoi avoir prévu dans Khéops un tel dispositif qui n'a été mis en oeuvre nulle part ailleurs ? Ce rôle est également remis en cause par le simple fait que les conduits de la chambre médiane ne débouchent ni dans la chambre elle-même (à leur extrémité inférieure) ni à l'air libre (à leur extrémité supérieure). "

" Or, il est tout à fait certain maintenant que ces conduits, s'ils n'ont pas été construits de manière à parvenir tous les quatre jusqu'à la surface du monument, ont été conçus comme tels, puisque les lignes qu'ils empruntent et leurs points de sortie (effectifs pour la chambre supérieure, théoriques pour la chambre médiane) sont des points essentiels du réseau géométrique. En réalité, ce ne sont pas seulement les conduits eux-mêmes et leurs points de sortie qui interviennent dans le plan, mais les lignes sur lesquelles ils sont placés et leurs prolongements, vers le haut et vers le bas, vers le sud et vers le nord. "

Une multitude de correspondances

" Le premier constat - et le constat le plus évident - que l'on puisse faire à leur sujet, c'est que leurs points de sortie se trouvent sur le même plan horizontal. Cela suppose, soit dit en passant, un exploit technique dans la réalisation, (YH :  pour l'époque surtout) : il y a moins d'un mètre de différence entre la hauteur de sortie du conduit-Reine sud (68,05 m) et celle du conduit-Reine nord (67,13 m). "

" Mais cette " géométrie des conduits de ventilation " ne se limite pas à cela, tant s'en faut : la distribution interne nous offre le spectacle d'une multitude de connexions, de correspondances, de concordances ou de " coïncidences ", d' " engendrements géométriques " pour reprendre le mot de Georges Vermard, qui n'ont manifestement rien de fortuit ; les conduits y occupent une part essentielle ". A titre d'exemple, l'auteur présente cinq figures originales qui révèlent, parmi beaucoup d'autres, l'implication majeure des conduits dans la configuration interne du monument. Et l'une d'entre elle permet, nous allons le voir, de formuler l'hypothèse de la localisation d'une " quatrième chambre

Les Carrés révélés

Ce sont Robert Bauval et Graham Hancock, dès 1994 dans Le Mystère du Grand Sphinx, qui révèlent le premier des trois Carrés tirés des conduits, défini à partir des points de sortie des conduits de la chambre dite " du Roi " et qui est donc appelé " Carré Roi ", en deux diagrammes titrés simplement " Coupes de la Grande Pyramide, révélant " l'équilibrage " assuré par ses conduits ventilatoires ". En fait, ces deux dessins sont adaptés eux-mêmes d'une publication de Robin Cook parue dans la revue spécialisée Discussions in Egyptology, qui tentait une orientation stellaire (vers des étoiles) des conduits.

En fait, de ces deux premiers diagrammes, on peut tirer - cela aurait déjà pu être fait à l'époque - un second Carré similaire à celui des conduits-Roi à partir des conduits-Reine. Deuxième Carré qui s'avère d'ailleurs en être l'indispensable et indissociable acolyte et d'une importance tout à fait égale. D'autre part, sur ces deux diagrammes de Cook, dans le prolongement des structures existantes, on voit apparaître un point Z, à l'intersection de la prolongation (vers le haut ou vers le sud) de la ligne du conduit-Reine sud et de la ligne du plan de sortie des conduits-Roi : ce point permet de déterminer un troisième Carré, inédit à ce jour, et dont la base coïncide peut-être avec le niveau d'une quatrième chambre.

Tout d'abord, on peut noter rapidement qu'il apparaît quasiment un " rectangle d'or " par l'imbrication des deux carrés formés par celui du Carré-Roi et son équivalent formé par un carré ayant pour base le plancher de la chambre du Roi et pour sommet  le pyramidion du monument. Un rectangle d'or se trouve quand on divise le grand côté par le petit côté et que cela donne phi, le nombre d'or (1,618). Citation de l'auteur : "Le "rectangle d'or " intervient de diverses façons dans le plan de la pyramide. Cette implication multiple - presque omniprésente - oppose un démenti à l'affirmation selon laquelle phi n'était pas connu des Egyptiens. En admettant même qu'ils ne l'aient pas connu en tant que tel, force est de constater qu'ils appliquaient l'harmonie des proportions qu'il traduit ". D'ailleurs, pour confirmer, " on peut voir, à l'intérieur du rectangle, un triangle dont les angles sont très proches de 36° et 72°, c'est-à-dire, là aussi, un triangle d'or, construit sur le même principe que le rectangle du même nom (grand côté divisé par petit côté = phi). Et enfin, " si l'on forme un triangle à partir des angles de la base du carré-Roi, avec pour sommet un point dans l'axe vertical au niveau du plancher-Roi, on obtient les mêmes angles que ceux de la pyramide elle-même. De plus, il faut le souligner, les côtés de ce triangle sont de même longueur que la section Grande Galerie-couloir ascendant. "

S'ensuit la description très pointue et très argumentée de ces trois Carrés géométriques qui accumulent les recoupements et points d'intersections qui laissent peu de possibilités au hasard. A tel point que la théorie de Gilles Dormion, qui explique que "la déviation du boyau-puits de service est probablement dû à un retard sur son creusement par rapport à celui du couloir descendant et qu'il avait été nécessaire de faire un "raccourci" pour abréger le creusement du puits et rétablir la coordination des opérations" (Dormion, 84) est sérieusement mise à mal. (citations de l'auteur :) " Car pour que la jonction entre le boyau et le couloir descendant se fasse à cet endroit-là précisément, il faut que le boyau soit dévié de son cheminement parfaitement rectiligne qui le conduisait, sans cela, directement à l'entrée du couloir horizontal d'accès à la chambre souterraine. On peut donc s'interroger en effet sur cette modification de trajectoire (YH : d'où l'explication un peu tirée par les cheveux de Dormion) mais on découvre, grâce à la géométrie de plan que le hasard et des retards de chantiers n'ont rien à y voir. Car " ce "boyau" change de direction précisément en un point marqué lui aussi par plusieurs recoupements : c'est par lui notamment que passe l'une des diagonales du troisième Carré, et cela plaide plutôt en faveur d'une intention délibérée de faire aboutir ce "puits de service" à cet endroit pour satisfaire à des critères conceptuels et pour obéir au principe de concordance que l'on voit à l'oeuvre dans la totalité de l'édifice. D'une manière générale, les agencements des différents éléments de la distribution interne donnent à celle-ci un caractère "holistique" qui exclut qu'aucun d'entre eux puisse être considéré comme négligeable et sans importance. "

Et on arrive à un quatrième Carré, (figure 5 dans l'article) qui se présente moins facilement que les trois premiers mais qui n'en est pas moins significatif. Sa description et configuration est trop complexe pour pouvoir être résumée dans cet article de façon efficace. Il vous faut l'article et les schémas du magazine pour pouvoir l'appréhender au mieux.

Pour résumer tout cela, on peut dire que l'idée originale de Marc D'Angelo est d'attirer l'attention sur l'importance d'un carré déterminé par les points de sortie des conduits de la Chambre dite "du Roi", et de déterminer, dans la continuité de ce carré-là, un deuxième, puis un troisième et un quatrième carré, toujours d'après les conduits. 

La Quatrième Chambre

Comme précisé dans l'article, il s'agit d'une hypothèse basée sur un ensemble (non exhaustif) de concordances, de recoupements et "d'engendrements" qui lui sont attachés. Cette hypothèse concerne la localisation d'une quatrième chambre non découverte à ce jour, non pas dans la maçonnerie de la pyramide, mais dans son sous-sol. Cet ensemble de concordances créé en effet une série de quatre droites qui se réunissent en un seul "point focal céleste" (voir figure), droites expliquées ainsi :

" Deux de ces droites correspondent aux conduits nord et ont déjà été prises en considération par divers auteurs, notamment dans le contexte des théories stellaires selon lesquelles elles pointent vers certaines étoiles. La troisième droite correspond à la portion rectiligne du "puits de service" ; elle a été remarquée, indépendamment des travaux de l'auteur, par Jean-Jacques Dugt. Il faut y opérer une légère correction et opter pour une inclinaison de 45° exactement (alors que l'inclinaison effective serait de 47°). "

Figure 6 la4emechambre

Figure : la quatrième chambre (voir le magazine pour plus de précisions)

La quatrième droite mène au sous-sol de la pyramide et est soutenue par plusieurs éléments logiques. " Tout d'abord, elle croise l'apothème nord au niveau du sommet de la chambre de la Reine. Ensuite, elle passe par le carrefour descenderie-couloir ascendant. Surtout, son inclinaison est la même que celle des faces de la pyramide elle-même (51° 50²). De plus, à partir du point où elle rejoint l'axe vertical, si nous faisons remonter une ligne vers la surface et vers le nord, selon la même inclinaison que celle du couloir ascendant et de la descenderie (26°565², diagonale du "carré long"), cette ligne passe par le point de jonction de la prolongation du couloir ascendant et de l’apothème nord. Le point où cette ligne parvient à la surface est le centre d'un cercle qui passe à la fois par le "point focal céleste", par le "sarcophage" de la chambre du Roi et par le milieu de la base du troisième Carré, où nous avons placé notre quatrième chambre. "

Un lieu pas anodin

" Qu'il s'agisse de la tombe de Khéops ou d'autre chose, il y a des indices très forts en faveur de la présence, à cet endroit, d'un élément important, et ces indices concourent à démontrer que ce lieu n'est pas anodin : quel que soit son rôle et quoi que l'on puisse y découvrir, il se présente, en regard de la géométrie, comme étant d'une importance analogue à celle des trois chambres actuellement connues. On voit, d'ailleurs, que les quatre chambres sont ainsi superposées : une chambre décalée par rapport à l'axe, une chambre axiale, une chambre décalée, une chambre axiale. "

Point d'entrée virtuel

" Cette quatrième chambre hypothétique se situant à 63 mètres au-dessous de la surface d'après les estimations de l'auteur, ce ne sera pas une mince affaire d'aller y regarder de plus près... Le Colonel Howard Vyse, se fiant sans doute aux dires d'Hérodote, avait entrepris de creuser à partir du sol de la chambre souterraine, mais il s'est arrêté au bout d'une dizaine de mètres ; il en manquait encore beaucoup. "

" En revanche, il serait possible, à moindres frais, d'effectuer des fouilles préalables au point d'entrée virtuel que l'auteur a situé à environ 67 mètres de la base nord du monument. A priori, il serait assez logique de le situer dans l'axe central horizontal nord-sud ou bien dans l'axe de l'entrée, celui-ci se trouvant légèrement décalé par rapport à cet axe central. Si l'on trouvait quelque chose à cet endroit-là, ce serait un début déterminant de confirmation de son hypothèse. "

Pierre Cubique et Bassin Rectangulaire

L'auteur pose ensuite une série de questions sur les raisons et les moyens, les possibilités logiques des anciens égyptiens sur cet enfouissement d'un hypogée à une telle profondeur, en s'appuyant sur la géographie du plateau de Gizeh et en citant les écrits d'autres auteurs. " Le plateau de Gizeh surplombe d'une quarantaine de mètres le niveau du Nil : une supposition plausible voudrait donc qu'un complexe souterrain se trouve à - 40 mètres de la base des pyramides et c'est d'ailleurs ce qu'ont pensé Gruais et Mouny. Mais il manque encore une vingtaine de mètres supplémentaires, à partir de cet éventuel souterrain profond (qui aurait été construit donc logiquement à partir des berges du Nil et sous le plateau) et on peut se demander si le jeu en valait vraiment la chandelle pour les anciens égyptiens : il aurait vraiment fallut que l'importance du lieu justifie sa position.

Marc D'Angelo est plutôt optimiste sur cette question et se réfère pour cela à plusieurs sources qui évoquent la présence d'une structure cubique supportant la pyramide. " Omraam Mikhaël Aïvanhov évoque à plusieurs reprises cette "pierre cubique " : " La pyramide est placée sur un cube qui est enseveli par le sable (...), et dans ce cube immense (il y a) des souterrains, des chambres, des trésors, des richesses, des choses accumulées... " (Omraam Mikhaël Aïvanhov, " Les quatre triangles de la Pyramide ", conférence de 1980) ". Mais Marc D'Angelo se pose lui-même la question de savoir quelles sont les sources ou méthodes supportant ces affirmations ? Des révélations à la Edgar Cayce ou Rudolf Steiner, ou a-t-il eu accès à une bibliothèque ancienne et à des ouvrages comme ceux consultés par Tony Bushby par exemple ? "

" Tony Bushby est l'auteur d'un livre, " The Bible Fraud " dans lequel il remet en question les origines du christianisme et l'histoire de son Eglise (il s'agit là d'une simple indication à titre informatif et non d'un soutien à cette thèse, qui n'est pas unique d'ailleurs) et d'un autre, The Secret in the Bible, dans lequel il évoque les souterrains de Gizeh. Il y affirme avoir mené, pendant douze ans, des recherches dans des bibliothèques peu fréquentées, notamment dans la division des manuscrits rares du British Museum, qui contient, dit-il, " une énorme collection d'anciens écrits et de vieux manuscrits " et la bibliothèque alexandrine en Egypte (http://www.bibliotecapleyades.net/biblianazar/esp_biblianazar_5b.htm). C'est probablement à partir de ces anciens documents qu'il a réalisé le dessin que vous pouvez voir ci-dessous. Nous pouvons y voir, confirmant certaines lignes géométriques calculées par l'auteur de cet article, la représentation d'une sorte de bassin rectangulaire en soubassement de la Grande Pyramide avec la légende interrogative suivante : " Great Pyramid built upon suare structure with sculptured facing stones ? " (" La Grande Pyramide construite au-dessus d'une structure carrée avec des pierres de façade sculptées ? "). Citation de l'auteur : " La structure souterraine de la Grande Pyramide, si elle était conforme à cette représentation de Bushby, descendrait à une profondeur considérable. "

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The Master Plans- Tony Bushby

Dans ce dessin de Bushby, il y a plusieurs choses qui retiennent l'attention, en particulier " la répétition d'une structure semblablement cubique et souterraine, au-dessous d'une quatrième pyramide à gauche ", (YH : nommée " Black Pyramid). " La légende en-dessous dit d'ailleurs presque la même chose que pour la Grande Pyramide " Square cornered stone structure with sculptured facing stones ? " (" Structure de pierre carrée avec des pierres de façades sculptées ? "). En fait, " la présence d'une quatrième pyramide à Gizeh n'est pas absolument exclue : elle a même été rapportée en particulier par le Danois Frédéric-Louis Norden, qui l'a non seulement décrite mais dessinée. Les auteurs antiques en font mention, et d'autres encore aux 17ème et 18ème siècles ; puis on n'en entend plus parler et surtout, on ne la voit plus. Son existence pourrait fournir, par analogie, un indice supplémentaire en faveur d'une quatrième chambre ou salle dans la partie souterraine du site : il y aurait quatre chambres (et non trois) dans Khéops comme il y a quatre pyramides (et non trois) à Gizeh... "

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Dessin des 4 pyramides de Gizeh - 1737 - Frédéric-Louis Norden

Voici la conclusion (provisoire en attendant d'autres progrès/découvertes archéologiques et/ou géométriques) de Marc D'Angelo dans son intégralité :

" L'abondance extraordinaire, dans la pyramide de Khéops, des éléments d'un réseau sous-jacent aux structures apparentes et connues, témoigne d'une volonté de construire à partir de  données théoriques, géométriques, conceptuelles, et sans doute symboliques, au moins autant, sinon davantage que sur le terrain du fonctionnel. Entre autres effets utiles à notre approche du monument, ces éléments de géométrie confirment l'idée (déjà soutenue par les multiples travaux récents sur leur vocation "stellaire") que les conduits ou canaux anciennement dits "de ventilation" ou "d'aération" ne doivent pas être considérés comme secondaires par rapport aux structures majeures que sont la Grande Galerie et les deux chambres médiane et supérieure. L'importance prépondérante que l'architecte leur a donnée nous impose de leur attribuer un rôle essentiel dans la fonction du monument, en tout cas dans sa nature et dans son symbolisme, même si nous sommes encore incapables de dire quel était leur rôle exact. "

Un plan global

" D'une manière générale, l'existence d'un réseau géométrique suffit à apporter la preuve que les composantes de la structure de Khéops s'inscrivent dans un plan global, et que ce plan a été initialement conçu et respecté de bout en bout. Cela bat en brèche la thèse selon laquelle les constructeurs auraient modifié leurs plans en cours de travaux. Bien que l'égyptologie se soit grosso modo divisée, à ce sujet, en deux écoles, cette thèse est dominante ; on l'évoque volontiers dans la plupart des ouvrages généralistes, et elle est soutenue par des égyptologues ainsi que par des "amateurs" parmi des plus sérieux. Ludwig Borchardt, l'un de ses premiers et principaux partisans, interprète l'inachèvement supposé des conduits-Reine (qui ne parviennent pas à l'extérieur de l'édifice), comme une preuve que le projet d'inhumation dans la chambre médiane a été abandonné. Or, puisqu'il est démontré que les points nord et sud où ces conduits débouchent théoriquement sont connectés indissociablement, en tant que facteurs ou indicateurs géométriques, à divers autres points (y compris les points de sortie de la chambre supérieure elle-même), il apparaît plus que probable - pour ne pas dire certain - que tout à été construit en fonction d'un plan d'ensemble, incluant chaque élément, de bas en haut et de haut en bas. "

Source : avec l'aimable autorisation de Marc D'Angelo "Khéops, la clé de la quatrième chambre" paru dans N° 95 de Nexus-novembre/décembre 2014, pages 92 à 103.

Cet article va rejoindre la page réservée à l'Egypte et en particulier au plateau de Gizeh et ses mystères, qui est déjà bien étoffée...

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires (S,F,H,) , 01-2015

Egypte, visite des ruines du Temple de Bastet

Egypte, visite des ruines du Temple de Bastet par le Projet Isida

Bubastis

Bubastis est une ancienne ville égyptienne, située dans la Basse-Egypte au sud-est du delta du Nil. Cette ville a existé depuis le début du 3ème millénaire avant JC jusqu'au milieu du 1er millénaire avant JC. Sa localisation moderne se trouve sur le site de Tell Basta et de la ville Zagazig.

Selon la mythologie égyptienne, le fondateur de la ville était la déesse Isis. Les anciens Égyptiens ont donné ce nom à cette ville en l'honneur de la déesse Bastet, y ajoutant parfois le préfixe "per" avant le nom. "Per" signifie "la maison". Dans l'ancienne langue égyptienne, le nom de la ville ressemblait à "Pour Bastet" - ce qui signifie la Maison de la déesse Bastet.

Bubastis ruines wikimazighBubastis ruines wikimazigh

Le bâtiment le plus célèbre, situé dans ce domaine, était le temple de Bastet - le centre du culte de la Déesse. Le temple a été établi par l'ordre d'Amenemhat I (XX° siècle avant JC), mais peut-être que le Pharaon a juste fait reconstruire les restes d'un bâtiment plus ancien. La description la plus complète du temple de Bastet a été donnée par Hérodote au Ve siècle av. JC. Il la considérait comme la plus belle construction dans l'Egypte ancienne :

« Dans cette ville est un temple de Bubastis qui mérite qu'on en parle. On voit d'autres temples plus grands et plus magnifiques ; mais il n'y en a point de plus agréable à la vue. Bubastis est la même que Diane parmi les Grecs. Son temple fait une presqu'île, où il n'y a de libre que l'endroit par où l'on entre. Deux canaux du Nil, qui ne se mêlent point ensemble, se rendent à l'entrée du temple, et de là se partagent, et l'environnent, l'un par un côté, l'autre par l'autre. Ces canaux sont larges chacun de cent pieds, et ombragés d'arbres. Le vestibule a dix orgyies de haut ; il est orné de très belles figures de six coudées de haut. Ce temple est au centre de la ville. Ceux qui en font le tour le voient de tous côtés de haut en bas ; car, étant resté dans la même assiette où on l'avait d'abord bâti, et la ville ayant été rehaussée par des terres rapportées, on le voit en entier de toutes parts. Ce lieu sacré est environné d'un mur sur lequel sont sculptées grand nombre de figures. Dans son enceinte est un bois planté autour du grand temple : les arbres en sont très hauts. La statue de la déesse est dans le temple. Le lieu sacré a, en tout sens, un stade de long sur autant de large. La rue qui répond, à l'entrée du temple traverse la place publique, va à l'est, et mène au temple de Mercure ; elle a environ trois stades de long sur quatre plèthres de large (120 mètres), et est pavée et bordée des deux côtés de très grands arbres. Cela mène au temple d'Hermès ". 

(traduction d'Hérodote : http://remacle.org/bloodwolf/historiens/herodote/euterpe.htm

Bubastis0

 

https://gusgleiter.wordpress.com/2012/11/10/tanis-and-bubastis-ancient-temple-ruins/

Les fouilles archéologiques ont été faites à Bubastis principalement dans la zone du sanctuaire. Maintenant, nous ne pouvons juger de la splendeur de l'ancienne ville que par les restes de monuments magnifiques, trouvés sur le site. Avant le site de l'ancien temple, il y a un musée en plein air moderne, qui contient la plupart des artefacts qui ont survécus. On y note la présence d'une sorte de sarcophage ou container creux en diorite comportant une ligne rouge d'aplite (ci-dessous) et de nombreuses statues.

Bubastis1

Les temples et la ville ont été complètement détruits et s'étalent sur des centaines de mètres et même sous la ville moderne voisine qui grandit sans arrêt... L'hypothèse la plus commune, concernant la destruction du temple de Bastet est basée sur le fait que les éléments de sa conception auraient été extraits pour être utilisé comme pierres de construction. Ce fait semble démenti par le fait qu'il reste énormément de fragments grands et petits et on ignore pourquoi les destructeurs auraient créé une carrière pour ne pas s'en servir finalement puisqu'elle est resté sur place...

Voici un petit documentaire sur le site filmé par l'équipe et disponible sur Youtube :

Voir les très belles et nombreuses photos du site sur la page concerné sur le blog du Projet ISIDA :

http://isida-project.ucoz.com/egypt_dec_2013/bubastis.htm

 

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 21-01-2015

 

 

Le Manuscrit de Voynich et les travaux de Grzegorz Ostrowski

Le Manuscrit de Voynich et les travaux de Grzegorz Ostrowski - MAJ au 13-01-2015

Gloria olivae

Grzegorz Ostrowski est un chercheur polonais ayant une grande sensibilité littéraire, et qui a publié en 2004 le livre " Gloria Olivae " via la maison d'édition "Novae Res" - http://novaeres.pl/ . Cet éditeur possède son propre réseau de distribution en utilisant la librairie - "Zaczytani.pl". Des commandes spécifiques peuvent être faites par d'autres librairies en ligne, mais vous pouvez probablement les réaliser à travers ce site -  https://zaczytani.pl/ksiazka/gloria_olivae,druk

Son livre est en quelque sorte une anticipation, une vision de l'Evangile de Judas, puisqu'il a été publié en 2004, alors que l'Evangile en question n'a été pleinement révélé et publié qu'en 2006 (et même 2008 pour une version plus complète), bien que découvert (et aussitôt enfermé dans un coffre-fort) en 1978... L'Evangile de Judas ou « Codex Tchacos » est un texte commun, écrit en copte, un texte gnostique. Cet apocryphe décrit les derniers jours et les heures avant la capture de Jésus. La valeur la plus importante de ce texte est l'information que Judas n'a pas vraiment trahi Jésus, mais il semble bien que ce soit à sa propre demande. En fait, cela modifie considérablement notre vision du martyre du Christ.

" Le texte de l'évangile a été publié le six avril 2006 et j'ai terminé la rédaction de ce livre, exactement le vingt-deux juillet 2004. La question se pose, comment réellement est venue à mon esprit la pensée de la trahison et de la déception, quand j'ai trouvé la réponse non seulement de cela, mais un certain nombre d'autres questions qui restent à ce jour dans l'obscurité du secret. Avec Gloria olivae découvrez les secrets de l'homme de Neandertal, de la Genèse, de l'arche de Noé, le judaïsme, l'islam, le christianisme, le bouddhisme, la Grande Muraille de Chine, les pyramides d'Egypte, la franc-maçonnerie, l'alchimie, la Rose-Croix et la Kabbale... " - Grzegorz Ostrowski

Yves Herbo : notez bien tout de même que, évidemment, la majorité des spécialistes ne sont pas d'accord pour prendre les affirmations de ce texte à la lettre (bien qu'ils en prennent d'autres d'une telle façon !) et s'appuient sur le fait que ce texte (authentifié par l'évèque Irénée de Lyon lui-même, qui le cite dès le II° siècle après JC) est bien attribué à la secte chrétienne gnostique des Caïnites, et aussi par des tests scientifiques au carbone 14 (ce texte a été retrouvé dans le désert égyptien près de Al Minya...)

Déjà étonnant par cette anticipation de ce que contenait les textes de cet apocryphe révélés deux ans après la sortie de son livre "prémonitoire" (mais c'est bien le propre de l'anticipation, forme du genre "science-fiction" littéraire, que de prévoire et anticiper les réalités futures, voir Jules Verne et tant qu'autres Asimov ou Clarke !), l'auteur s'attaque maintenant au mystère du manuscrit de Voynich et de ses propres visions, qui le rapprochent peut-être d'un certain Nostradamus... Grzegorz Ostrowski m'a envoyé plusieurs messages ces dernières semaines, m'invitant à une collaboration sur ses recherches et présentation de ses textes en français et, pourquoi pas, une publication française avec son soutien...

Voilà son site : http://gloriaolivae.pl/?cat=7&paged=3

Rappellons brièvement ce qu'est le Manuscrit de Voynich : Le manuscrit Voynich apparaît le 19 août 1666, lorsque le recteur de l'Université de Prague, Joannes Marcus Marci, l'envoie au célèbre jésuite Athanase Kircher qui était entre autres choses spécialiste de cryptographie. Il se présente comme un octavo de 15 cm sur 27, la couverture manque et selon la pagination, vingt-huit pages sont perdues. Le texte est enluminé de bleu, de jaune, de rouge, de brun et de vert. Les dessins représentent des femmes nues de petite taille, des diagrammes (astronomiques ?) et environ quatre cents plantes imaginaires. Son contenu n'a pour l'instant pas été déchiffré. 

Devant l'énorme travail de Grzegorz Ostrowski (et les efforts de traductions a effectuer du polonais (ou de l'anglais traduit du polonais), je vais publier ici, petit à petit, les pages traduites en français par moi-même en présentant les interprétations de l'auteur sur les pages du manuscrit de Voynich.

Manuscrit de Voynich (de 1R à 19R)

" Tout d'abord, une petite introduction.

Faire face à un domaine aussi complexe et difficile qu'est le décryptage ou le décodage de ce que l'auteur voulait dire, en plus des connaissances encyclopédiques et le traitement scientifique du sujet, il est également nécessaire d'avoir une capacité intuitive de combiner des faits et de tirer des conclusions à partir de ces faits. En ce qui concerne le manuscrit de Voynich, le fait est que la grande majorité des chercheurs se sont concentrés à essayer de déchiffrer le texte du code. Grand respect pour eux. Selon moi, le texte est intentionnellement utilisé comme un leurre visant à encourager les lecteurs à une recherche infructueuse sur le code du manuscrit en tant que tel. Délibérément dispersé comme les siècles du puzzle de NostradamusMes recherches ont porté plus sur la signification symbolique de l'illustration. Pour quelqu'un qui a seulement un regard scientifique sur la question du chiffrement, du cryptage, tout ce que cela suggère peut sembler trop peu fiable, non falsifiable, cachable. Par conséquent, s'il vous plaît, soyez patient - une plus grande quantité d'illustrations confirme ma théorie qui parle de ce sujet : Le Manuscrit, à savoir la partie des plantes est, selon moi, un recueil de connaissances sur l'évolution de la vie sur Terre - de son aspect cosmologique, à travers l'évolution de l'Homme (Théorie de Darwin), de la préhistoire à l'histoire contemporaine. Dans cette section à venir, l'auteur herboriste a chiffré tous les événements importants de notre histoire commune avec une telle précision que beaucoup de manuels de l'histoire en auraient envié la précision. Non seulement cela, mais les illustrations des manuscrits chiffrés décrivent des événements tout à fait modernes, comme nous le verrons dans l'avenir ! Quand on arrive aux images d'autres parties telles que : l'astronomie, ou la biologie, elles ont toutes aussi leur propre signification symbolique, mais il y aura plus à dire sur cela à une autre occasion.

Avec une mise au point. Lors de l'examen de la signification symbolique des illustrations du manuscrit de Voynich (en particulier dans la section herboriste-botanique), on doit prendre en compte les divers éléments-clés de la plante : les racines, tiges, feuilles et fleurs. L'ensemble de ces parties de la plante sont codés. Sur quoi ? À propos de ce qui se trouve ci-dessous. En développant le thème utilisé par les illustrations originales du Manuscrit de Voynich, dont certains droits d'auteur (?) est à l'Université de Yale - Beinecke Rare Book & Manuscript Library "  http://www.bibliotecapleyades.net/ciencia/esp_ciencia_manuscrito07a.htm - également ici

manuscrito003

1R  (R=recto  V=verso)

1R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(3).jpg

Les lettres commençant le deuxième et troisième paragraphe de la première page du Manuscrit de Voynich: grandes et tout à fait inhabituelles dans la forme, dans leurs idées, se rapportent à la nature cyclique de l'univers - le Big Bang et colapse.

manuscrito004

1V

1V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(4).jpg

Il y a environ entre 4,5 et 5.000.000.000 d'années un nuage de gaz et de poussières a formé le système solaire avec un Soleil central (plus de 99 pour cent du poids du système) et les autres planètes, y compris la Terre.

Il y a environ 4,2 milliards années - à la suite du refroidissement, la croûte terrestre s'est formée.

Racine: noueuse, tordue, de nombreuses barres et droites, de courtes racines et sa forme ressemblant à des griffes ou des crocs. Feuilles : de couleur (vert et rouge). Fleur : une - au sommet , ronde et noire.

Racine : symbolise les débuts dynamiques et turbulents du système solaire, en particulier - la Terre. Feuilles : la formation de la croûte de la Terre. Feuilles rouges, probablement référence à la lave rouge et le vert, la formation de la croûte de lave. Fleur : fleur de fruits - elle est le résultat formé par la lave en se refroidissant et forme la croûte.

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2R

2Rhttp://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(5).jpg

Il y a environ 3,5 milliards années - création des premières bactéries organismes -. Les cyanobactéries - l'un des organismes les plus anciens, qui émettent de l'oxygène par photosynthèse, ce qui crée l'absorbeur d'UV, l'ozone.

Racine: sombre, tordue. Les Feuilles vertes, de forme triangulaire. Fleurs: couleur de la lumière, moelleuses, constituées de nombreux petits flocons.

Racine: sa forme torsadée et de couleur foncée "emprunte l'identité" des premières bactéries à qui nous devons la présence d'atomes d'oxygène dans l'atmosphère. Feuillage: vert est l'oxygène qui donne la vie. Fleurs: sa couleur imite parfaitement la structure de plumes comme les nuages, ​​généralement irréguliers.

manuscrito006

2V

2V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(6).jpg

Il y a environ un milliard d'années - a créé les premiers organismes unicellulaires (eucaryotes). (YH : attention, de récentes découvertes font qu'une première tentative d'une telle vie s'est produite plutôt vers -2 milliards d'années, avec même peut-être de multiples cellules...)

Racine: la tige de cette plante pousse directement sur le sol (la racine n'est pas visible). Feuille: une, en relation avec les autres feuilles du manuscrit, proportionnellement grande, voire dominante, écrasant l'illustration entière. Fleur: pétales plutôt délicat de lilas et blanc.

Racine: plutôt l'absence de celle-ci, illustré par le fait que celles-ci sont en effet les premiers organismes découlant  «de rien», comme dans le plan général des cellules incluses dans tous les organismes suivants. Symptomatique et unique en son symbolisme est le substrat à partir duquel pousse la vigne à «cellule unique» - il ressemble à un grain de sable. Sur la gauche, un seul - protozoaires, droit - fusionne la structure multicellulaire. Feuille: son immensité - Cela symbolise la domination, la façon dont elle est, forme d'organisation de la vie sur Terre. Fleur: tous les organismes multicellulaires ont pris leurs origines des cellules eucaryotes. Cette fleur est l'essence même de l'évolution - le règne animal.

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3R

3Rhttp://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(7).jpg

Il y a environ 900 a 700.000.000 années - les premiers organismes multicellulaires. (YH : peut-être pas les premiers, mais qui ont duré, survécu...)

Racine: assez solide, de nombreuses ramifications. Feuilles: leur nombre est également inhabituel - il y en a "infiniment" beaucoup, multicolore: rouge, blanc, vert. Fleur: non.

Racine: nombreuses ramifications, informe du fait qu'il est déjà bien implanté - sa sève vitale tire de la spécialisation de l'évolution des premiers eucaryotes. Lettre: symbolise la multitude  et la diversité des espèces, comme les plantes et les animaux (Euglena) - le corps appartient à la fois au monde végétal et animal, amibe, Volvox, etc. Fleur: pour des raisons évidentes, l'illustration n'en a pas. Chaque plante ou faune représentatives est composé de cellules - les blocs de construction de base de tous les organismes.

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3V

3V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(8).jpg

Près de 700 - 600 millions d'années - les premiers invertébrés.

Racine: une longue, composée comme avec des segments. Feuilles: insolites accrochées. Fleur: deux couleur foncée, taille inégale, lourde, gonflée. La forme de la fleur au milieu d'une coupe de fruits ou de légumes, la limite.

Racine: symbolise les différentes étapes de l'évolution et est constamment en cours d'exécution pour des plantes et des animaux. Feuilles: une explosion chaotique et incontrôlable comme l'apparition et la disparition de diverses formes étranges de la vie. Fleur:. Cette information est le fait que les victimes de prédateurs (et eux-mêmes aussi), "appliquent" une manœuvre de protection - l'armure de chitine, par exemple Anopmalacaris - Le géant d'une longueur d'environ un mètre.

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4R

4R  - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(9).jpg

500 millions d'années - les premiers vertébrés.

Racine: ramifiée. Feuilles:. de Nombreuses petites colorées - feuilles vertes et rouges  fleurs: la plupart des branches sont surmontées d'une fleur.

Racine: largement ramifié, symbolise la famille des chordés, ancêtres de tous les vertébrés. Feuilles: le nombre de branches et de feuilles fournis est la quantité de ces types et espèces de vertébrés actuellement connus de nous. Fleur: les "efforts" de l'évolution des chordés (root) ne vont pas se perdre - souvent traduit par: (poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux, mammifères).

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4V

4V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(10).jpg

400 millions d'années - dans le sillage des plantes, les vertébrés "sortis" au propre comme au figuré hors de l'eau.

250 millions d'années - est anéanti 80-90 pour cent des espèces (extinctions du Permien).

Racine: une forme étrange - de nombreuses branches dans la partie supérieure du bulbe. Feuilles: petites, crochues, comme des guirlandes ramifiées. Fleur: couleur sombre qui montrent à nouveau les feuilles - en particulier des ramifiées.

Racine: sa créé beaucoup. Tout d'abord, la forme classique - une évolution pacifique dans un environnement familier, puis un changement soudain - la sortie des vertébrés à la surface. Feuilles: Cette première étape assez difficile à adapter au nouvel environnement des vertébrés. La forme des feuilles - première juste accrochée (eau), plus tard ramifiées fleur: sa couleur "funèbre" symbolise la catastrophe du Permien - la destruction de plus de quatre-vingts pour cent des espèces vivantes sur notre planète. Au-dessus ramifié en guirlande, feuille unique informe de la réussite de la décision des vertébrés hors de l'eau, ainsi que la destruction n'était heureusement pas totale - la Vie aura sa poursuite.

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5R

5R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(11).jpg

Il y a 220.000.000 années - le début du règne des dinosaures.

Racine: ramifiée, petite, plutôt hagarde - sans couleur claire (transparente). Feuilles: arrondies, leur forme pompeuse donne à la plante une sensation incroyable. Fleur: par rapport aux énormes feuilles, étonnamment modeste.

Racine: complètement incolore - pour ressembler à la perte du Permien, dont seules quelques espèces de reptiles ont survécu. Comme les Lagosuchus. Feuilles: Cette période de domination des dinosaures qui ont dominé tout l'environnement: eau, terre, air. Fleur: symbolise certainement une légère possibilité de cerveaux reptiliens. Fleur Peak - l'associer semble même bon, assez modeste, par rapport à la taille des dinosaures, organe.

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5V

5V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(12).jpg

65 millions d'années - un résultat d'un impact de météorite sur la Terre - l'anéantissement des dinosaures (tous les grands animaux en train de mourir). Suivi par le développement de reptiles  qui avaient la possibilité de creuser des terriers - ont survécu à l'accident. Plus tard - une croissance explosive dans le règne des mammifères sur Terre.

Racine: ramifiée, légèrement en forme de bulbe. Feuilles: plutôt petite, irrégulières sur les bords, régulièrement espacées sur toutes les branches, la plupart du vert, certaines décolorées. Fleur: Il y en a plusieurs, à différents niveaux - brindilles, belle couleur rouge, certaines sèches.

Racine: sa forme bulbeuse est en corrélation avec la 4V racine - ce sont les informations au sujet des reptiles qui ont survécu à la destruction de l'impact des météorites, leurs ancêtres étaient  dans les jours avant le règne des dinosaures. Plus précisément, c'est un thérapsides - le Permien les avait décimé par la catastrophe. Feuilles: leur placement sur ​​cette plante symbolique illustre toute la généalogie de l'émergence et l'expansion des mammifères. Fleurs: les groupes de mammifères ont évolué - les monotrèmes (les fleurs fanées), marsupiaux, placentaires.

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6R

6R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(13).jpg

Entre 65 millions d'années et environ 30 - développement des herbivores et carnivores.

Racine: incolore, tordue. Feuilles: quelques-unes d'entre elles sont très découpées. Fleurs: aussi étrange que les feuilles - comme si coupées aux extrémités, avec des «boutons».

Racine: tortueuses et incolores, symbolise le début de l'occupation de niches évolutives des mammifères abandonnés dans l'écosystème par l'immense domination des reptiles.  Feuilles: flore, la faune et en particulier (mammifères) en utilisant les conditions appropriées pour le développement, a pris la place de dinosaures et aussi de ces terribles lézards de la première espèce de mammifère qui étaient plutôt de mauvais exemplaires : Brontotherium, Entelodon, Hyaeodon. fleur: un exemple de ce que ces mammifères "primaires" produisent - ont rapidement évolué et rapidement disparu.

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6V

6V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(14).jpg

Il y a de 30 à environ 7.000.000 d'années - la formation d'une majorité des plantes et des animaux connus.

Racine: échangée avec la 6R, également incolore. Feuilles: plus étoilées et ramifiées. Fleur: sphériques, petits pétales dentelés.

Racine: Indique que la majorité des espèces contemporaines de plantes et d'animaux étaient la seule forme de la production et à la hauteur des autres membres de l'écosystème. Feuille: étoilées ramifiées forme leurs promesses sur le fait que ces espèces vont se propager - par exemple. Cranioceras, Alticamelus, Dinoyus , etc. fleur: Certaines des espèces vont se répandre, mais pas toutes, certaines très particulière comme. Platybelodon ne le feront pas.

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7R

7Rhttp://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(15).jpg

Il y a environ 12 millions d'années - l'émergence des premiers hominidés - les primates humains.

Racine: importante, fourchue. Feuilles: vous ne pouvez pas en voir. Fleur: une géante, se répandant radialement.

Racine: sa forme comme une crête de montagne indique clairement que les primates, en effet, sont le summum de l'évolution depuis le début des eucaryotes. Feuilles: l'auteur n'en a délibérément pas pris en compte, indique que la croissance rapide de cette "usine" de primates à l'homme rationnel, a été créée presque instantanément (si l'on considère les étapes précédentes). Fleur: l'idée des parties les plus spectaculaires de la plante, il n'y en a probablement nulle autre pareille - les primates dominent l'écosystème tout entier, étaient à la tête du règne animal.

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7V

7V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(16).jpg

7 millions d'années à Environ 5 l'apparition de l'homme. (YH : 9 à 7 ?)

Racine: plutôt petites. Feuilles: beaucoup de lobes de rayonnement, au-dessus du déjà plutôt classique - deux. Il est à noter que certaines des feuilles sont rouges, comme mûres, brûlées de soleil. Fleur: très modeste, rien, juste pour développer de petits beignets.

Racine: les origines de l'homme en tant qu'espèce, en raison d'un certain nombre de risques, étaient plutôt faibles. Feuilles: la systématique des primates du genre Homo est très similaire à la distribution des feuilles de la plante. Beaucoup de feuilles sont flétries - elles symbolisent les branches mortes de l'arbre généalogique comme symbolique de l'homme. Les deux lobes situent plus probablement Neandertal et l'homme moderne (YH : et la 3ème race, le Denisovien ?). Fleur: un homme sage fabriquant ces beignets, se développe bientôt.

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8R

8R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(17).jpg

Entre (YH : environ 400.000 ans et 120 mille ans) - l'émergence de l'homme moderne.

Racine: mince, tordue. Feuille: une autour de la tige. Fleur: très grande forme et la couleur de la feuille, comme une grande flèche.

Racine: symbolise la genèse mouvante de l'homme moderne. Feuilles:les feuilles déterminent presque parfaitement le temps d'un moment symbolique pour un temps de vecteur, quand il y a environ 43 mille années l'Homo Sapiens ou le Cro-Magnon a commencé les pages de l'histoire. Fleur: la forme de la feuille correspond à l'idéogramme de la plante entière - il y a environ 11,5 mille années, à la fin de l'ère de la dernière période glaciaire s'est produit l'explosion de la population (kwiato vert-feuille).

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8V

8V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(18).jpg

Environ 15-12.000 années - la migration préhistorique de l'homme moderne - le "pont" de Béring.

Racine: forme plutôt inhabituelle. Feuille: au bas de deux plus grandes, au début de la diminution de la taille de la plante - sont de plus en plus petites et plus nombreuses. Fleur: petites fleurs à deux tons: bleu et rouge.

Racine: association avec le haut, dans la glace, a certainement une raison. La fin de la dernière grande glaciation. Feuille: encore une fois, si vous traitez la tige comme un vecteur de temps de l'histoire, le nombre croissant de feuilles symbolise la propagation de l'homme moderne dans les Amériques. Fleur: preuve couronnante que les "premiers Américains sont" des fleurs bleues et rouges - les couleurs du drapeau incontestablement des Etats-Unis (Le drapeau Star-Spangled).

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9R

9 R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(19).jpg

Environ 11,5 mille années - la fin de la dernière glaciation.

Racine: solide, jambe tordue, la partie supérieure comme si coupée. Feuilles: nombreuses, plutôt laides, tordues, de plus en plus sur de nombreuses tiges séparées, croissance de la racine. Fleur: pétales tachetées de perles ou de petites graines.

Racine: la fin de l'ère de glace - au sommet d'une décapitation brutale. Feuilles: le réchauffement climatique, ainsi que l'expansion rapide de l'homme ont causé l'extinction de nombreuses espèces d'animaux géants. (Mammouth, Smilodon, Titanotylopus) Feuilles tordues aussi étranges que celles de la fin du règne des dinosaures - 6R. Fleur: comme une graine - l'extermination de certaines espèces est aussi le début d'autres mieux adaptées.

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9V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(20).jpg

Environ 10 mille années - chasseurs-cueilleurs, la naissance de l'agriculture.

Racine: une petite, bien ramifiée. Feuillage: au bas de la plante de forme plus classique aux extrémités supérieures plus petites, Split. Fleur: quelques petites couleur bleuâtre. Racine: bien formée, prouve que l'homme qui a vécu à cette époque, était déjà bien préparé physiquement et mentalement pour l'utilisation des terres pour le défi de l'environnement. Feuilles: symbolisent le métabolisme humain dans un collecteur d'agriculteur - (chasseur-cueilleur, plus petite, en forme de fermier en espace clos). Fleur: pour le travail - des rendements décents, grâce auquel l'homme n'est plus resté à la merci de la nature, et peuvent vivrent sans obstacles.

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10R - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(21).jpg

Autour de 4000 avant JC - le développement de la communauté urbaine de Mésopotamie.

Racine: deux graines placées en face l'une de l'autre (gauche et droite), qui développent une tige. Feuilles: grandes, mais au sommet de la tige, plusieurs petites. Fleur: un grand  flocon suspendu, du bleuâtre «vieilli» comme un tournesol à maturité. Racine: sa forme peut être associée avec le système sexuel de la femme, et la confirmation de ce qu'était le manuscrit, ce dessin a la forme et la surface du même nom, l'une des premières civilisations - Mésopotamie - la Mésopotamie (le Tigre et l'Euphrate). Feuillage: leur forme et la disposition sur la tige se rapportent aux cultures les plus anciennes (Hassan, Samarra, Halaf - VI millénaire avant JC, etc. Plusieurs lobes plus petits sont probablement la période d'Uruk, les ancien sumériens, etc. fleur: si tristement suspendue symbolise le déclin, la fin de cette grande civilisation (lors de la période la plus splendide). Le symbolisme de la pendaison du "tournesol", il y a encore une des informations -. sur la modification du culte du Dieu Soleil pour adorer le Dieu Lune - appelé la Grande Tombe, arbre de la mort.

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10V - http://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(22).jpg

Autour de 3000 avant JC - les débuts de la civilisation de l'Egypte ancienne.

Racine: bien formée, de nombreuses branches. Feuillage: vert, au fond d'une seule plante, augmentant encore par paires. Fleur: Deux petites de couleur bleuâtre, pendant vers le bas. Racine: sa ramification robuste indique que cette plante, et sans doute il faut se rappeler que c'est une civilisation créée sur le Nil, a une bonne base pour leur existence. feuillage: bas - Seul «avocat» pour la période de pré-dynasties. En suivant dans la liste les paires s'allongent une fois après l'unification de la Haute et de la Basse Egypte, qui est la période de l'Ancien, Moyen et Nouvel Empire. En outre, les feuilles tombantes peuvent être associées à l'idéogramme égyptien Shou et Tefnout des lions, et donc on n'est pas loin de la dualité (Yin-Yang), qui mène à la nature cyclique de l'univers. Fleur: Deux fleurs pendantes informent de la chute finale de cette grande civilisation. Le même arrangement de fleurs est probablement l'idéogramme de la dualité à nouveau.

 

Voynich manuscript 23

11R - https://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(23).jpg

Le tournant du deuxième et du premier millénaire avant JC - le judaïsme, Jérusalem.

Racine: Trois racines entrelacées avec les autres, chacune «entrant» et «marchant» sur son chemin.  Dans la partie supérieure, il y a comme une coupe. Feuilles: deux feuilles pendent, et fusionnent également avec un énorme bouquet. Fleurs: grande et l'impression d'une belle et dense floraison. Racine: tout d'abord associée à la menorah - un symbole de la religion du judaïsme. Les racines sont coupées  au sommet et suggèrent beaucoup de discussions sur le sort dramatique des représentants de la religion - qui a duré près de deux mille ans, la diaspora. Deuxièmement, trois «entrant» et se «rejoignant» dans la racine du lieu - symbolisent les trois principales religions monothéistes: le judaïsme, le christianisme et l'islam, des religions qui, de manière parfois très spectaculaire, ont leurs destins entremêlés dans une ville (le point) - Jérusalem. Feuilles: suspendues sous un bouquet de fleurs et brisant effectivement le symbolisme conventionnel des éléments individuels des plantes précédentes (racines, feuilles, fleurs). Cette fois, les deux lobes sont les derniers - les symboles d'accords définitifs. Ceci est un aperçu de l'avenir proche. Fleur: alors cette chose est Jérusalem, ce bouquet symbolise toute l'histoire dramatique de cette ville sur plusieurs millénaires. Les feuilles poussent directement à partir de la tradition de la «première» religion.

 

Voynich manuscript 24

11V https://commons.wikimedia.org/wiki/Voynich_manuscript#mediaviewer/File:Voynich_Manuscript_(24).jpg

Le tournant du siècle - le christianisme. Rome.

Racine: Une belle ramification, en forme de pieuvre, avec ceci que ce n'est que la moitié de ses jambes, qui montre alternativement exactement une autre (jambe) qui est coupée. Feuille: différentes couleurs: vert, orange, rouge, brun, formant une forme d'enchevêtrement énorme ressemblant à une tiare - la couronne papale composée de trois couronnes. Fleur: le fait qui convainc incontestablement est son couronnement en diadème - sous la forme d'une croix. Racine: Les branches symbolisent comment étaient les origines dramatiques de la religion. Deux tiges sortant d'une racine - c'est des informations sur le schisme entre l'orthodoxie et le catholicisme romain. Feuilles:

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En Turquie, des Techniques modernes 7500 ans avant JC

Etonnantes analyses d'un bracelet en obsidienne datant du 8e millénaire avant JC !

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La Cappadoce Turque recèle bien des mystères et ses paysages étranges aux rochers comme des dents, ou torturés par les éléments, renforcent l'impression d'être dans un autre monde. Très vieux et énigmatique. Par exemple, c'est dans cette région que l'on a trouvé et analysé l'un des premiers squelettes prouvant une intervention chirurgicale poussée : une trépanation sur une jeune femme âgée entre 20 et 25 ans, à l'époque du plus ancien village en brique découvert, Asikli Hoyuk, datant au moins de 10 000 ans avant JC. Des fouilles récentes ont révélé que ce village était plus important et plus peuplé qu'on ne le pensait.

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L'analyse des nombreux outils et les méthodes de fabrication de ces premières maisons ont démontré qu'elles étaient entièrement faites de platre rose et d'argile jaune, y compris le sol pour l'isoler parfaitement. Les habitants se faisaient enterrer dans le sous-sol de leurs propres maisons, dans la position de l'oeuf (ou du foetus). Cette région renferme également les plus beaux travaux sur l'obsidienne de l'époque, qui a largement été utilisée et mise en valeur. C'est d'ailleurs le plus ancien bracelet d'obsidienne recensé à ce jour, découvert en 1995 sur le site de Asikli Hoyuk, qui est enfin analysé par des techniques dignes de ce nom (en 2011 !) :

L'étonnante technicité des artisans du 8e millénaire avant J.C.

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Reconstitution numérique du bracelet

"Des chercheurs de l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS/MAEE (1)) et du Laboratoire de tribologie et de dynamiques des systèmes (LTDS, CNRS/Ecole centrale de Lyon/Ecole nationale d'ingénieurs de Saint Etienne) ont analysé le plus ancien bracelet en obsidienne (2) recensé à ce jour, découvert en 1995 sur le site turc d'Asikli Höyük. En étudiant la surface de l'anneau et ses micro-reliefs avec des méthodes high-tech développées par le LTDS, les chercheurs ont révélé l'étonnante technicité des artisans du 8e millénaire avant J.C. Une maîtrise impressionnante pour la Préhistoire récente, digne de nos techniques de polissage actuelles. Ces travaux publiés dans le Journal of Archaeological Science de décembre 2011 éclairent les sociétés du Néolithique, des communautés encore très énigmatiques.

Le bracelet en obsidienne étudié, daté de 7500 avant J.C, est unique. Il s'agit du premier témoin d'un artisanat de l'obsidienne qui n'a connu son essor que plus tard aux 7ème et 6ème millénaires av. J.C., un artisanat qui a par ailleurs produit toutes sortes d'objets de prestige et notamment des vaisselles et des miroirs. Présentant une forme complexe et un épaulement (3) central singulier, il mesure 10 cm de diamètre et 3,3 cm de large. Découvert en 1995 sur le site exceptionnel d'Asikli Höyük en Turquie et exposé depuis au Musée archéologique d'Aksaray, cet anneau a été étudié en 2009 après la reprise des fouilles par Mihriban Özbasaran, Professeur à l'Université d'Istanbul au département de Préhistoire.

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Fouilles à Asikli Höyük

Laurence Astruc, chercheuse CNRS à l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS/MAEE) et ses collègues l'ont analysé avec des technologies informatiques très puissantes développées par Hassan Zahouani (ENISE) et Roberto Vargiolu (ECL), chercheurs au LTDS (CNRS/Ecole centrale de Lyon/Ecole nationale d'ingénieurs de Saint Etienne). Mises au point pour l'industrie afin de caractériser les "effets peau d'orange" sur les tôles de voitures peintes, ces méthodes dites "d'analyse multi-échelle de topographie de surface" ont été adaptées à l'étude des micro-reliefs sur les objets archéologiques. Avec un but: déterminer toutes les opérations réalisées sur leur surface.

Appliquées au bracelet, ces méthodes ont révélé que cet objet a été produit dans le cadre d'un artisanat ultra-spécialisé. Les analyses réalisées ont montré une régularité presque parfaite du bracelet. La symétrie de l'épaulement central est extrêmement précise, au degré et à la centaine de micromètres près. Ce qui laisse penser que les artisans de l'époque ont utilisé des patrons pour contrôler sa forme lors de sa fabrication. La finition de la surface du bracelet (très régulière, à l'aspect de miroir) a nécessité l'utilisation de techniques de polissage complexes permettant d'obtenir des qualités de poli à l'échelle du nanomètre, dignes de celles de nos lentilles de télescope.

Réalisés en collaboration avec l'Université d'Istanbul sous la direction de Laurence Astruc, ces travaux ont été financés par l'Agence Nationale de la Recherche dans le cadre du programme "Obsidiennes, pratiques techniques et usages en Anatolie" (ANR 08-Blanc-0318). Dans ce programme, le bracelet d'Asikli Höyük est le premier objet à être étudié parmi une soixantaine d'autres objets polis en obsidienne.

En collaboration avec l'Université de Manchester et avec le British Museum, l'équipe de Laurence Astruc analyse désormais des objets de prestige découverts sur les sites Halaf de Domuztepe en Anatolie centro-orientale et d'Arpachiyyah en Irak."

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Sources : 

http://www.elkepevi.com.tr/v2/acappadocia-fr.html

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/2360.htm

(1) MAEE, Ministère des Affaires étrangères et européennes.

(2) Verre volcanique, riche en silice, de toute couleur (grise, vert foncé, rouge ou noire...):matériau à comportement mécanique fragile.

(3) Changement brusque de diamètre sur une pièce cylindrique.

Références : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=9858

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-le-bracelet-d-asikli-hoyuk-un-incroyable-polissage-vieux-dea-10a-000a-ans-28521.php

Astruc L., Vargiolu R., Ben Tkaya M., Balkan-Atl? N., Özbasaran M., Zahouani H., Multi-scale tribological analysis of the technique of manufacture of an obsidian bracelet from Asikli Höyük (Aceramic Neolithic, Central Anatolia), Journal of Archaeological Science 38 (2011): 3415-3424.

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Autre découverte importante en Turquie : une stèle mentionnant Hadad et l'âme

Boeuf pour dieu hadad stele«Un boeuf pour le dieu Hadad, un bélier pour le dieu Shamash, et un bélier pour mon âme qui se trouve dans cette stèle», peut-on lire sur la tèle retrouvée en Turquie. Photo: Université de Chicago

2008 - ce sont des archéologues américains qui ont découvert cette stèle en 2006, une traduction et une datation provisoire a été révélée fin 2008. La stèle a été écrite pour un haut fonctionnaire de la cité-royaume de Sam'al, au sud-est de la Turquie, un site maintenant appelé Zincirli. «J'ai placé dans une chambre éternelle un festin, un boeuf pour le dieu Hadad, un bélier pour le dieu Shamash, et un bélier pour mon âme qui se trouve dans cette stèle» peut-on lire selon la traduction des chercheurs de l'Université de Chicago, retranscrite dans le New York Times.

Cette stèle revêt une importance reconnue pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le dieu Hadad, dieu de l'orage Hittite puis Assyrien a probablement une origine très humaine, et ensuite, on sait que le roi Ben-Hadad (fils de Hadad), ennemi des israélites, est mentionné à plusieurs reprises dans la Bible et les textes hébraïques. On le savait déjà, mais c'est une confirmation de plus du fait que les grands rois étaient souvent déifiés après leur mort et donc que, souvent, lorsque l'on parle de "dieux" dans l'antiquité ancienne, on parle aussi souvent de vrais personnages plus anciens encore. Et surtout, la mention d'une âme séparée du corps, selon ce texte, est une grosse surprise, car à l'époque (-800 avant JC d'après les datations), les peuples sémites, y compris les israélites, croyaient que le corps et l'âme étaient inséparables. L'idée d'une âme immortelle, fondamentale dans la culture pharaonique égyptienne depuis des millénaires, n'avait pas été reprise ailleurs au Moyen-Orient. Certains exégètes, dont Tom Harpur, avancent que le judaïsme tardif et le christianisme ont tiré leurs notions de base, comme la séparation de l'âme et du corps, des Égyptiens, grâce à l'unification de la région par Alexandre le Grand.

Jean-Marc Michaud, professeur de théologie à l'Université de Sherbrooke et membre du Laboratoire des études sémitiques anciennes du Collège de France, confirme que la découverte est très importante. « Il n'y a pas beaucoup de traces de contacts entre l'Égypte et cette région à cette époque, dit-il. Alors, on peut penser que l'idée d'une séparation âme/corps serait née par elle-même, ou alors empruntée à une autre culture que celle de l'Égypte. Un siècle après, chez les philosophes présocratiques, on a l'idée de la séparation entre le corps et l'âme. Ils ont peut-être été inspirés par un concept de cette région de l'Asie mineure, plutôt que par des idées égyptiennes.»

Le judaïsme d'alors ne croyait pas à la séparation de l'âme et du corps, et pour cette raison interdisait la crémation, comme la plupart des peuples sémites. Le sud-est de la Turquie était au tournant du premier millénaire avant notre ère dominé par le royaume hittite, puis a connu une relative indépendance sous la forme de cité États, avant de passer sous la coupe assyrienne. Le site où on a découvert la stèle a été fouillé par une expédition allemande voilà plus d'un siècle, et est resté en friche jusqu'aux travaux de l'Université de Chicago, qui ont commencé en 2006. L'inscription de la stèle a été dévoilée à la mi-décembre 2008 au congrès annuel de la Société de littérature biblique, à Boston.

 

Notons que les découvertes en Turquie, en plus de Gobekli Tepe (12.000 ans Av. JC minimum), sont assez extraordinaires pour être signalées :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/datation-du-plus-ancien-hominide-trouve-en-turquie-a-ce-jour.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/turquie-le-mystere-des-montagnes-enneigees.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/un-jouet-en-pierre-equipe-de-roues-date-de-7500-ans-en-turquie.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/turquie-un-langage-disparu-decouvert-sur-une-tablette-d-argile.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/secrets-des-civilisations-de-gobekli-tepe-a-sumer.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/gobekli-tepe-de-plus-en-plus-mysterieux.html

 

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 09-12-2011, up 04-12-2014

 

Egyptologie : une momification pré-dynastique

Egyptologie : une momification pré-dynastique

Britishmuseum badari coupe

Culture Badari - Egypte préhistorique - Bobak Ha'Eri − CC-BY-2.5

Avoir la volonté et la capacité de revenir "gratter" ce qui semble déjà connu et postulé, acquis, c'est l'une des vertus que j’apprécie le plus chez les meilleurs archéologues et les meilleurs anthropologues. C'est souvent ainsi que des découvertes se font, sur de l'acquis et du "figé", du non-remis en cause depuis trop longtemps. Souvent parce que la chose "figée" et "certaine" est associée à un grand nom, à une sommité scientifique, qui avait pourtant comme tout le monde le droit de se tromper ou de se fier aux acquis de son époque...

C'est un peu le cas en ce qui concerne l'Egyptologie, tant les choses si "certaines" depuis la fin du 19ème siècle et les débuts du 20ème se trouvent mises à défaut par des études plus poussées, avec des moyens modernes, mais aussi de nouvelles découvertes qui changent la mise...

Cet article vous propose de revenir tout d'abord sur la préhistoire de l'Egypte et les quelques civilisations découvertes ayant devancées celle que nous connaissons tous à travers nos livres scolaires et musées, l'Egypte des dynasties pharaoniques...

Car, si les premiers pharaons ont probablement été couronnés vers le 3ème millénaires avant JC, on sait maintenant (mais Petrie avait déjà indiqué les traces d'une présence dès l'Holocène dans la Vallée du Nil, à la fin du 19ème siècle) qu'une forte présence humaine existait déjà 10.000 ans avant JC, sur les mêmes lieux. On ne sait pas grand chose de ce qu'il s'est passé entre cette période encore humide des débuts et cet assèchement total vers 4000 avant JC, hormis le fait que le Nil a plusieurs fois changé son lit, creusant ou réhaussant alternativement sa vallée et les sites autours...

On sait qu'il a existé un ou plusieurs peuples, tribus, qui ont, et c'est une première surprise, fait d'incessantes navettes entre les régions de savanes (devenues des déserts depuis) et les régions humides du Nil, comme des guides de troupeaux assujettis à livrer pendant des millénaires le lait, fromages et denrées liées à leurs activités pastorales, à des endroits précis probablement à l'époque, mais diversifiés. C'était donc déjà une forme d'organisation et ces gens ont eu une "mission", un "job" inchangé et permanent à effectuer pendant des siècles. Puis, après 5000 ans de ce régime simple d'élevage pastoral, on découvre les premières implantations sédentaires et fixes : des éleveurs ont arrêté de faire la navette et se sont mis à, en plus de l'élevage, cultiver des plantes, sur place. C'est principalement aux endroits les plus humides de l'époque, au Delta du Nil et au Fayoum que cela se produit. On rejoint ici rapidement le néolithique déjà développé ailleurs (Mésopotamie) et d'ailleurs, l'apport de l'Orient est visible immédiatement. Alors qu'on élevait principalement le bœuf africain domestiqué jusqu'à présent (dès 7000 ans avant JC probablement, voir bien avant dans le Sahara plus profond - voir les dessins rupestres algériens et libyens, etc), chèvres, moutons, porcs et orge, blé et lin question plantes font leur apparition dans ces régions humides, tous originaires de l'orient. Il est indéniable qu'un contact définitif entre l'afrique et l'orient s'est produit à cette époque, faisant de l'Egypte la première région ayant une double appartenance. D'après les estimations actuelles, c'est vers 4200 avant JC que tout est déjà en place pour pouvoir produire ce qui deviendra l'une des premières et principales civilisations du monde, moins de mille ans plus tard...

Et ce n'est probablement pas pour rien que la toute première culture, civilisation organisée et populations sociales se trouvent dans ces régions du nord égyptien et sur la rive orientale du Nil. A l'Est donc, d'où sont probablement venus les apports et connaissances de Mésopotamie, via l'isthme de Suez et les côtes syro-palestiniennes... C'est là que la civilisation des Badari s'implante, entre les villes modernes d'Assiout et de Tahta sur une trentaine de kilomètres. On y a découvert des nécropoles dans le massif calcaire. Les morts sont enterrés sur le côté, en position « fœtale », la tête généralement orientée au sud. Les individus reposent dans de simples fosses, souvent enveloppés de nattes. Les objets qui les accompagnent révèlent à priori une société complexe et inégalitaire, capable de produire des biens de luxe. À côté de belles poteries rouges à bord noir et à la surface ondulée, on note des objets en ivoire de très grande précision : des figurines généralement féminines, des cuillers, peignes, épingles à cheveux. Des palettes à fard, réalisées dans une belle pierre vert-noir appelée « grauwacke », et dont les gisements se trouvent dans le wadi Hammamat, font leur apparition sous des formes simples de losanges plus ou moins allongés, prouvant le soin apporté au maquillage. Le peu qu'on connaisse des habitats (rien n'a subsisté quasiment) atteste un mode de subsistance mixte, où, à côté des espèces domestiques d'élevage et d'agriculture, l'économie de ponction – chasse, pêche, cueillette – joue encore un rôle important. Les relations avec leurs voisins de Basse-Égypte sont attestées à travers certains groupes d'outillage lithique – les pointes de flèches à base concave – et peut-être dans la technique particulière de polir les poteries. Ces populations connaissaient bien les déserts et particulièrement le désert oriental, entre Nil et mer Rouge, qu'elles traversaient en quête de coquillages marins et dont elles surent très vite exploiter les richesses pétrographiques – grauwacke, stéatite, malachite. On peut également noter ici la coïncidence - si c'en est une, de leur apparition sur les rives du Nil vers -4000 avant JC donc, au même moment où se serait produit une catastrophe au niveau de la Mer Rouge selon certains auteurs, une rupture de barrage naturel entraînant une immense inondation ("déluge" selon certains) et engloutissement de régions entières autour de la Mer Rouge...

Egyptpredynastic2

civilisation des Badari

400 ans plus tard, cette culture "orientale" s'étend plus au sud et, vers -3800 avant JC, on découvre (avec l'archéologue Petrie donc) la première civilisation de Nagada, vers Louxor. Les chasseurs-cueilleurs-agriculteurs sont devenus aussi des guerriers. Cela se voit dans les encore rares dessins et représentations humaines : comme des indiens des amériques, les seuls personnages dessinés sont manifestement des guerriers vainqueurs : des personnages à la tête parée de plumes, les bras levés en signe de victoire, dominent des sujets plus petits, enchaînés et aux bras entravés (vase de Bruxelles et d'Abydos). C'est considéré comme une image "exagérée" du guerrier victorieux, mais certains archéologues montrent aussi des squelettes et des tombes d'hommes de haute stature, pas des géants, mais ce qui les feraient considérer comme tels, même de nos jours, par une population méditerranéenne !... A ce titre, il est difficile de trancher aussi facilement sur une simple représentation artistique et une possible réalité ethnique : l'apport de populations de guerriers venus d'ailleurs, du nord ou de l'est plus profond...

Et c'est là que la civilisation de Nagada, avec ses guerriers (de grandes statures ou non !), va faire la différence localement d'avec toutes les autres : les cultures de Basse-Egypte ont continué pendant un certain temps leur rôle de pasteurs-agriculteurs "classiques", sans trop accorder d'importances aux rites et cultes des morts par exemple - pas d'offrandes ou d'objets dans les tombes. Par contre, ils développent leurs techniques grâce aux apports et leurs relations avec le Proche-Orient voisin et sont les premiers à bénéficier du cuivre par exemple. Mais les princes nagadiens se trouvent à présent trop à l'étroit dans les cinq cents kilomètres de vallée du Nil qui séparent Assiout d'Éléphantine, aussi, les communautés agro-pastorales de Basse-Égypte vont disparaître, absorbées plus ou moins radicalement par le groupe dominant. On ne sait pas trop comment se processus s'est déroulé à l'époque. Plutôt qu'une guerre de conquête pure et dure, on pense à des formes d'assimilation plus variées : alliances, mariages, sans exclure les coups de force et trahisons, notamment avec certains groupes "durs" et dissidents du Delta, comme en témoigneront les documents de la fin de la période – les palettes ornées...

Cette expansion nagadienne se fera en final dans les deux sens, au nord comme au sud, en se déployant jusqu'aux marges de la seconde cataracte, en Nubie, là où se développeront des communautés particulières de Nubiens « égyptianisés », le fameux Groupe A. L'élite accentue considérablement le processus de hiérarchisation en affirmant alors sa différence par la possession d'objets luxueux. C'est l'apogée des grands couteaux, dont la confection exprime l'un des sommets mondiaux de la taille du silex, les princes commandent des bijoux en cuivre et en or, des ivoires travaillés, des pierres précieuses parfois venues de très loin, comme le lapis lazuli originaire d'Afghanistan, des palettes à fard zoomorphes et des belles poteries à fond blanc, décorées de motifs peints à l'ocre : spirales, vaguelettes, lignes ondulées, mais également des scènes complexes dominées par le thème de la navigation. Le Nil n'est pas seulement la voie de communication unique, celle qui relie le Delta au cœur africain, c'est aussi le lien symbolique qui unit deux mondes symétriques : celui des vivants et celui des morts. La tombe des Grands de Nagada, en ces temps d'expansion et de domination, reflète peu à peu la maison des vivants : elle s'édifie, se complexifie, alliant l'utilisation de la brique crue et de la pierre taillée, à la multiplication des chambres et des magasins, anti-chambres. Progressivement, durant la phase finale du Prédynastique, la phase Nagada III, elle redessinera pour l'éternité l'image des palais royaux, entourés de murs à redans et de tombes subsidiaires destinées à l'entourage du roi.

Très récemment, il aurait été redécouvert (et malheureusement abîmés par des écritures modernes de touristes peu respectueux) la représentation d'un des tout premiers pharaons égyptiens, cet ensemble de gravures rupestres étant nommé "la procession d'Horus" : la première représentation d'un pharaon, identifiée récemment sur une gravure rupestre (explication et photos).

C'est lors de cette dernière phase du Nagadien, entre 3300 et 2900 avant JC environ, qu'apparaît le processus de codification. Plusieurs artefacts disparaissent, comme la poterie décorée, les beaux couteaux de silex, d'autres évoluent, comme les palettes à fard devenues supports d'iconographie, tandis que des formes nouvelles apparaissent, comme certains vases que l'on retrouvera tout au long de l'Ancien Empire. Mais la grande nouveauté, c'est le début de l'écriture. Ainsi, dans la tombe U-j d'Abydos, des poteries portaient peints à l'ocre rouge des animaux associés à des motifs végétaux, interprétés comme les premiers signes de l'écriture hiéroglyphique, et lus comme la désignation du domaine (le végétal) de rois (les animaux) qui auraient régné durant une « dynastie 0 », soit entre 3300 et 3100 avant notre ère. Dès cette époque, un signe rectangulaire typique, appelé serekh, considéré comme la représentation d'une façade de palais, apparaît incisé sur la panse des poteries, parfois surmonté d'un faucon et à l'intérieur duquel prendra place, sous la Première Dynastie, le nom du Pharaon. Ainsi l'écriture apparaît-elle en relation avec la gestion des échanges commerciaux, la volonté de garantir l'intégrité et la qualité du produit, volonté émanant d'une élite de plus en plus puissante, qui, très rapidement, saura reconnaître ce « pouvoir  » de l'écrit et se l'attribuera en se désignant : avant tout énoncé plus complexe, le mot renvoie au nom royal.

Mais le plus étonnant maintenant, c'est que le processus de momification pourrait bien avoir été inventé (ou amené avec elle de l'orient !) par la toute première culture implantée solidement en Egypte, les Badari cités plus haut !. " Jusqu'à très récemment, on pensait que les égyptiens avaient mis beaucoup de temps pour arriver à ce processus très complexe : le scénario privilégié était le suivant. Inhumant leurs morts dans de simples fosses dans le désert, les Égyptiens auraient d'abord constaté l'étonnante capacité de ce dernier à préserver les cadavres de la putréfaction. Puis l'Égypte serait devenue peu à peu un État centralisé et organisé, mais ce n'est que vers 2500 ans av. J.-C. que ses savants, sans doute, auraient constaté que différentes substances, comme les résines, permettaient de mieux préserver les cadavres. C'est de cette manière que peu à peu, l'art de la momification aurait pris son envol, devenant de plus en plus sophistiquée au fil du temps, avec son apogée entre 2000 et 1000 avant JC et atteignant toutes les couches de population.

Egypthistory1Culture Badari

Dans les années 1990-2000, des découvertes relancent le débat. Une équipe internationale met au jour un bien étrange cimetière, à Hiérakonpolis dans le sud de l'Égypte, datant d'environ 3500 ans av. J.-C. Leur attention est d'abord accaparée par l'abondance de victimes d'exécution ou de sacrifices (tués à la massue, décapités ou égorgés, scalpés, …) Mais ils font une autre découverte, en apparence plus modeste. Sur certains défunts, les fossoyeurs ont appliqué des linges imprégnés de quelque chose qui ressemble à de la résine. Puis ils les ont en partie emmaillotés dans du lin, et déposés sur des nattes. À l'inverse des momies usuelles, ils ne l'ont fait que sur certaines parties du corps − la tête ou les mains. Il y a même une jeune défunte, sans doute d'un haut statut social, dont les fossoyeurs ont traité de la sorte un organe, avant de le remettre en place.

Mais les chercheurs se rappelèrent alors ce qu'ils avaient lu dans un vieux livre des années 1920. Deux archéologues britanniques y relataient des emmaillotements similaires de têtes et de mains dans un autre cimetière. Par chance, ils avaient envoyé à l'époque des échantillons de ces tissus dans un musée anglais. Et au fil du temps, plusieurs égyptologues y avaient noté la présence d'une substance un peu cireuseEn outre, les textiles proviennent de cimetières a priori encore plus anciens que celui d'Hiérakonpolis. Bref, des analyses s'imposent.

Celles-ci révèlent que la substance contient bien de la résine de conifère. Et d'autres ingrédients : principalement des graisses, animales ou végétale, et un petit peu de sucre (ou de la gomme plantes), de cire végétale et de bitume. « Les résultats sont convaincants » explique Alain Tchapla, de l'université Paris sud. Les échantillons les plus anciens, indiquent les datations, remontent à près de 4200 ans av. J.-C. La plus ancienne preuve de momification. Et à une époque franchement inattendue pour les chercheurs.

En outre la recette est étonnamment similaire, écrivent les chercheurs, à celles des « embaumeurs égyptiens quand ceux-ci étaient au sommet de leur art, 2500 à 3000 ans plus tard ». De là à conclure que les bases de l'embaumement étaient déjà en place à cette date et ont perduré, il n'y a qu'un pas qu'Alain Tchapla enjoint de ne pas franchir. « Parfois, pour certaines momies, les analyses ne détectent rien d'autre que des corps gras. Il y avait visiblement une certaine diversité des pratiques de momification » (voir aussi ici, en anglais). Les chercheurs sont encore loin de savoir comment ces dernières ont évolué au cours du temps. D'abord en raison de la difficulté de réunir un échantillon vraiment représentatif de momies, notamment pour les hautes classes sociales (pharaons, grands prêtres, etc.) Ensuite parce que beaucoup de momies ont reçu divers traitements pendant leur conservation dans les musées, qui n'ont pas toujours été notés, ce qui peut brouiller les analyses.

Reste qu'il s'agit bien de prémices de la momification. Une raison de plus de s'intéresser aux occupants de ces cimetières, des populations méconnues que les égyptologues appellent la culture Badari. C'est en 1922 qu'un des deux archéologues britanniques cités plus haut, Guy Brunton, la découvre. "

Autre sujet d'étonnement :

Tabac et cocaïne :  En 1976, l'État égyptien confie la momie de Ramsès II attaquée par les champignons, aux scientifiques français. La momie est reçue avec les honneurs dus à un chef d'état par le président d'alors, Valéry Giscard d'Estaing. Chargée de l'étudier, une botaniste du Muséum national d'histoire naturelle est obligée de se rendre à l'évidence : elle trouve dans l'abdomen du pharaon des minuscules fragments de feuille qui ressemblent comme deux gouttes d'eau à du tabac. Quoi ? Ce dernier n'aurait pas été ramené d'Amérique après la conquête espagnole ? Faudrait-il imaginer d'extravagantes connexions entre l'Égypte ancienne et l'Amérique ? Le tollé est général. Mais la chercheuse française ne se démonte pas et fait analyser ses échantillons par un autre laboratoire, qui confirment ses conclusions. Le mystère aujourd'hui, reste entier. Il existait peut-être en Afrique à l'époque, une plante cousine du tabac et qui aurait disparu aujourd'hui. Les embaumeurs de Ramsès l'aurait utilisé, peut-être comme insecticide. Mais la momie ayant connu de multiples déménagements au cours des siècles, des contaminations à l'époque moderne ne sont pas totalement exclues, quoique assez improbables.

Une polémique similaire se répète en 1992, quand des analyses détectent des traces de cocaïne, de nicotine et de haschisch sur des momies d'un musée de Munich. Du haschisch, qui vient du cannabis, plante eurasiatique, passe encore… Mais la cocaïne est issue des feuilles de coca, que personne n'a vu pousser hors d'Amérique du sud avant le XXe siècle. Mais là encore, le travail des scientifiques est mis hors de cause. Ce qui n'est pas le cas de l'usage de drogue par ceux qui ont approché ou manipulé les momies, des archéologues au personnel du musée…

Références :  J. Jones et al., PLoS ONE, 9, e103608, 2014 La citation en exergue est tirée du Livre des morts des anciens égyptiens, (trad. Paul Barguet).

http://archeo.blog.lemonde.fr/2014/10/04/les-premieres-momies-egyptiennes/

https://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_origines_de_legypte.asp

http://www.crystalinks.com/egypthistory.html

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 28-11-2014

Israël : un peuple qui descend des fidèles de l’hérétique Akhénaton ?

Israël : un peuple qui descend des fidèles de l’hérétique Akhénaton ?

 

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(mise à jour en bas)

La découverte en 1935 de fragments d’une fresque, dans le Temple d’Amenhotep Fils de Hapou à Karnak, Egypte a permis d’avoir un témoignage intéressant sur un évènement important qui eu lieu il y a environ 3.400 à 3.100 ans... Il s’agit, comme nous allons le voir, du plus ancien texte recopié dans la Bible connu…

Les deux égyptologues français, Alexandre Varille et Clément Robichon avaient ainsi appris comment le pharaon Amenhotep III (ou Aménophis III en grec), lors de l’anniversaire des 30 ans de collaboration entre les deux hommes, avait remercié et honoré son « premier ministre » le Scribe Royal Amenhotep Fils de Hapou (ou Aménophis Fils de Apis suivant la langue), qui prit ce titre à sa nomination, comme le voulait la tradition.

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Voilà la traduction du texte visible sur une partie de la fresque :

Lire la suite

Roumanie, les mystères des Montagnes Bucegi

Roumanie, les mystères des Monts Bucegi

 

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I. Introduction

À l'été de 2003, dans une région inexplorée des monts Bucegi, Roumanie, une équipe du Département Zéro (une section de top secret du Service roumain de renseignements - SRI), avait fait une découverte archéologique qui pourrait complètement changer le destin de l'humanité.

Les Etats-Unis d'Amérique ont exercé une pression diplomatique colossale sur le gouvernement roumain, qui désirait divulguer les résultats au monde entier.

Les implications sont devenues beaucoup plus complexes en raison de l'ingérence brutale de l'Ordre des Illuminati, qui a cherché à prendre le contrôle à la fois du lieu de la découverte et de l'expédition commune roumano-américaine.

L'expert en phénomènes étranges, et aussi le chef des opérations pour l'Etat roumain, Cezar Brad, est le «héros» des événements choquants survenus dans les monts Bucegi. Il a également eu deux réunions mémorables avec l'un des principaux représentant des Illuminati, et haut membre de Bilderberg.

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II . Une étrange visite du membre le plus puissant des Bilderberg

En mai 2003, Cezar a été visité par un personnage très important. La demande de la réunion est venue du SRI, à la suite de l'intervention du gouvernement. La personne était un étranger, mais qui parlait très bien la langue roumaine. Il était également familier avec le pays. Cezar a informé le SRI que le visiteur était un membre de haut rang d'une loge maçonnique très importante d'Italie, il était un noble, et a eu une très forte influence financière en Roumanie.

Son influence politique était également très élevée, car il a réussi à pénétrer dans le bouclier des agents du SRI et à atteindre le DZ (Division Zero).

Cezar a ressenti une pression élevée et un poids lourd autour de cette personne. Il était entouré par un nuage puissant de rayonnements désagréables qui cachait ses véritables intentions. Pour cette réunion, Cezar s'était préparé minutieusement, s'isolant dans une chambre et tombant dans un état de méditation profonde, pour en savoir plus sur la personne.

Un hélicoptère du SRI a amené cet arrogant grand monsieur, vêtu d'un costume noir. Il avait une canne à manche d'ivoire et avec des incrustations d'or. Son visage exprimait la dureté et ses yeux verts ont eu un effet étrange, rayonnant une froideur inhabituelle. Il s'est présenté comme Monsieur Massini (probablement pas son vrai nom). Il était très sûr de sa puissance et a créé l'impression d'une personne qui a été fait pour donner des ordres.

Il était le chef d'une des loges maçonniques les plus importantes d'Europe et aussi de l'une des organisations maçonniques les plus influentes dans le monde : le Groupe de Bilderberg.

Massini a été très direct et a déclaré que les êtres humains sont de deux sortes : ceux qui peuvent être manipulés et gouvernés (ceux-ci forment la majorité), et ceux qui ont certaines vertues et des fortes personnalités. Il a dit que son groupe fait partie de l'ordre maçonnique le plus élevé et est très intéressé de l'issue de la discussion.

Monsieur Massini a expliqué que le Groupe de Bilderberg n'est pas une loge maçonnique, et qu'il pense être beaucoup plus que cela. Il a dit que les loges ne sont que des façades et le pouvoir réel est beaucoup plus élevé que le trente-troisième niveau hiérarchique. Massini a invité Cezar à se joindre au groupe, lui faisant comprendre qu'il aura de nombreux avantages.

Selon Cezar, Massini était à la fois physiquement et psychique fort, ce qui contrastait avec son âge. Malheureusement pour lui, son pouvoir était centré sur un égo énorme, l'arrogance et le sentiment de supériorité sur le reste.

Massini a informé Cezar qu'il lui a demandé personnellement, en utilisant son influence politique, parce qu'il a été impressionné par la puissance psychique de Cezar.

III. Les espions du Pentagone avec des satellites

Un satellite géodésique d'espionnage du Pentagone, basé sur la technologie bionique et les définitions de formes, a découvert en 2002 une singularité distincte dans une région spécifique des montagnes Bucegi. L'espace vide à l'intérieur de la montagne n'avait pas de correspondance avec l'extérieur, et semblait avoir été sculpté de l'intérieur, par des êtres intelligents. Ce n'était certainement pas une grotte.

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Le scan par satellite de la montagne a révélé deux grands blocs énergétiques. Ces obstacles ont été fabriqués avec de l'énergie artificielle. Le premier était comme un mur énergique, bloquant l'accès au tunnel, tandis que le second était en forme de dôme (ou hémisphère), et était situé à l'extrémité opposée du tunnel, près du centre de la montagne.

Massini était sûr qu'à l'intérieur du dôme, ils allaient découvrir quelque chose de très important.

Il avait une profonde connaissance de l'origine de cette découverte et a connu l'existence d'au moins un point situé à l'intérieur de la grande salle hémisphérique. Le tunnel et la coupole ont été étrangement alignés avec les formations rocheuses du haut de la montagne, connues sous le nom de « Babele » et le " Sphinx de Bucegi ".

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Sphinx de Bucegi

IV . Une structure similaire en Irak

L'équipe du Pentagone a noté que la barrière d'énergie hémisphérique avait la même fréquence vibratoire et la même forme que celui d'une autre structure souterraine top secret qu'ils avaient découvert avant, près de Bagdad, en Irak. Peu de temps après cette découverte, la guerre en Irak a éclaté et après quelques mois, les Américains ont eu accès au plus grand secret dans la région - dont les Irakiens ne savaient rien.

Massini a expliqué à Cezar que le contenu de cette découverte avait à voir avec le mystérieux passé de la Terre et l'Histoire de leurs organisations secrètes. Lorsque l'enquête du Pentagone a noté les similitudes entre la structure souterraine de Bagdad et celle des monts Bucegi, Massini et sa loge maçonnique sont devenus extrêmement agités. Initialement, ils ont presque paniqué. La panique était dû au fait que cette structure - beaucoup plus vaste et plus complexe que celle d'Irak - était sur le territoire de la Roumanie.

(Apparemment, la Roumanie doit probablement jouer un rôle important dans la chute des sociétés secrètes qui contrôlent le monde et asservissent l'humanité. On a également suggéré que, quelque part au-dessus des monts Bucegi, une pyramide énergétique se trouve, qui est invisible à l'œil nu, et qui contient la véritable histoire de notre planète. On peut imaginer leur panique).

Massini amené sur le site de forage une foreuse de roche dure ultra sophistiquée, utilisé par l'armée américaine. Le dispositif utilisait un jet de plasma et une sorte de champ magnétique tournant, fondant littéralement le rocher sans aucun effort visible.

V. Les secrets des monts Bucegi - Année 2003

Ils ont réussi à faire une pénétration d'environ 60-70 mètres derrière la première barrière énergétique, et ont atteint la première galerie, qui ressemblait à un tunnel de métro. Ses murs sont parfaitement polis. A la fin du tunnel, il y avait une porte de pierre massive, qui a été protégée par une barrière énergétique invisible. Trois membres de la première équipe d'intervention spéciale ont essayé de toucher la porte, et sont immédiatement décédés d'un arrêt cardiaque.

Tout objet (rock, plastique, métal ou bois) lancé sur la barrière est immédiatement transformé en poussière fine. Deux généraux du Pentagone et le conseiller présidentiel américain sont arrivés sur place.

VI . La Grande Galerie

Au-delà de la barrière d'énergie formidable, qui a causé la mort de trois personnes, il y avait aussi la porte de roche solide. Sur le mur du tunnel, juste en face de la porte, il y avait une superficie de 20 cm carrés, sur laquelle il a été précisément dessiné un triangle équilatéral pointant vers le haut. L'endroit a été situé entre l'énorme porte en pierre broyée et la barrière d'énergie invisible.

Cezar a estimé qu'il y avait une sorte de compatibilité entre la barrière énergétique et lui-même, quelque chose comme une «sympathie» mutuelle. Sa main effleura la surface de la barrière énergétique et il sentit un picotement sur la peau. Le bouclier était totalement inoffensif pour lui, alors il s'avança, en passant au travers. Les responsables américains ont été absolument stupéfaits.

Cezar a estimé que a barrière ne faisait pas plus d'un pouce d'épaisseur (2.54 cm).

Il a touché le dessin du triangle situé au centre de la place, et la porte de pierre gigantesque a silencieusement glissé vers la gauche, dans le mur. Cette commande a également annulé la barrière énergétique, en leur donnant accès à une salle immense, qui fut plus tard nommé " La Grande Galerie " .

Même s'il n'y avait aucune source de lumière visible, la Grande Galerie est parfaitement éclairée.

Après avoir éteint la première barrière énergétique, l'énorme bouclier hémisphérique à l'autre bout de la salle, s'est soudainement accordé sur une vibration plus haute et a commencé à émettre des radiations plus élevées.

Lors d'une analyse de plus près, le mur intérieur de la Grande Galerie semblait synthétique mais aussi ressenti comme si quelque chose d'organique en faisait partie. Il avait la couleur de l'huile, mais ses reflets étaient verts et bleus.

Des essais plus tard ont révélé que le matériau du mur était un peu rude au toucher, mais qu'il ne pouvait pas être rayé ou tordu. Il a résisté à toute tentative de brisure, perçage ou coupage. Plus tard, les scientifiques ont essayé de brûler le matériel, mais d'une manière mystérieuse, les flammes étaient en quelque sorte absorbées par elle, la laissant intacte.

Les scientifiques américains ont convenu que le matériau était une combinaison mystérieuse de matière organique et inorganique. Après 280 mètres, la galerie tourna brusquement vers la droite à angle aigu. Plus loin, une lumière bleue, scintillante, pouvait être vue. La lumière bleue à l'extrémité de la galerie était le reflet de l'écran de protection d'énergie.

VII . Une base similaire en Irak

Le conseiller américain sur les questions de sécurité nationale a reçu un appel et il a été informé que le bouclier énergique de Bagdad, en Irak, s'était soudainement activé, et il était aussi raisonnant à une fréquence plus élevée. En face de l'écran de Bagdad, un hologramme de notre planète est apparu, qui a séquentiellement et progressivement représenté le continent européen, puis s'est déplacé vers le sud-est, puis il a montré les monts Bucegi de Roumanie et, finalement, il leur a montré l'emplacement du couloir à l'intérieur de la structure. Il était évident que les deux boucliers d'énergie hémisphériques étaient en connexion directe.

Fondamentalement, la base irakienne avait été informée de la présence de personnes à l'intérieur de la base roumaine.

Les mauvaises nouvelles, c'est que la présidence américaine a été avertie et a contacté la diplomatie roumaine. En quelques minutes, toute l'opération avait été divulguée, et le plan de Monsieur Massini tombé à l'eau.

La présidence américaine a exigé de prendre le contrôle de la base secrète et de toute l'opération. Les politiciens roumains, qui ne savaient rien de l'opération secrète ont paniqué.

Les généraux du Pentagone présents sur les lieux avaient été informés que Washington avait exigé une réunion d'urgence.
 

VIII . CSAT ( Conseil suprême de la Défense) Réunion d'urgence

Une session d'urgence du Conseil suprême de la Défense ( CSAT ) a créé une énorme vague de sympathie pour le Département Zéro. La plupart avaient été secoués par les nouvelles qu'ils avaient reçues. La décision du CSAT a été de poursuivre les recherches, mais sous le contrôle complet du Département Zéro. Ils avaient également exigé un inventaire de tout ce qu'on trouve dans la grande salle.

De Bucarest (la capitale de la Roumanie), les ordres venaient par vagues, s'annulant mutuellement. Certains étaient très véhéments et stricts, tandis que d'autres étaient insaisissables - dénotant l'énorme tension.

Les membres du CSAT étaient en session permanente, restant en contact avec l'équipe du mont Bucegi. Après avoir discuté de tout pendant des heures, ils avaient décidé de rendre publique la découverte. Le gouvernement roumain était pour faire une déclaration officielle dans le monde entier. Certains membres du CSAT se sont opposés avec véhémence à la décision.

IX . Déclaration officielle de la Roumanie

Quand la diplomatie américaine a été informée que la Roumanie allait révéler les découvertes, tout est tombé dans le chaos. Le président a été appelé à une conversation téléphonique directe avec la Maison Blanche. En quelques heures, l'américain a bloqué toutes les transactions financières avec la Roumanie et l'accès à toutes les autres institutions financières. La Roumanie était sur le point de déclarer « l'état d'urgence " dans les monts Bucegi et la capitale.

Les pourparlers d'urgence entre les responsables américains et le ministère roumain se sont produits à Bucarest sans un traducteur. Les responsables américains ont été verbalement violents, sans cesse criant et proférant des menaces à la Roumanie et à ses fonctionnaires.

La divulgation officielle de la Roumanie au monde aurait fourni des preuves photographiques mais rien d'autre d'essentiel pour une clarification complète. D'éminents scientifiques et chercheurs de tous les coins de la planète devaient être invités pour des études approfondies. Mais plus important encore, cela aurait révélé la vérité sur le passé lointain de l'humanité et de l'histoire réelle - qui, selon ce témoin Cezar à l'intérieur de la Grande Galerie, est presque entièrement faux.

La réaction du gouvernement américain a été très brutale parce que la divulgation aurait brisé leur influence dans le monde et son pouvoir, en un instant.

La raison officielle invoquée par les Etats-Unis, était de ne pas créer la panique dans le monde, mais ils avaient omis de reconnaître que l'état actuel de l'angoisse mondiale était une conséquence directe des tromperies délibérées et manipulations menées par la franc-maçonnerie et autres sociétés secrètes, depuis des millénaires.

Il y avait aussi une intervention du Vatican ( si vous vous demandez comment le Vatican a découvert cette découverte, alors vous devriez savoir qu'ils sont au sommet de la pyramide de contrôle du monde, et leur piété religieuse est simplement une façade - lire : Les sombres Secrets du Vatican), dans laquelle le Pape a appelé à la modération avant ce grand fondamental pas pour l'humanité !.

Le Pape a promis de rendre certains documents à la disposition de l'Etat roumain d'anciennes archives secrètes papales, qui étaient d'une grande importance pour la Roumanie. Les documents étaient derrière les découvertes ( oui, telle est la puissance d'un Pape ).

Après 24 heures de négociations, un accord définitif a eu lieu entre la Roumanie et les Etats-Unis. L' État roumain allait reporter la divulgation, et peu à peu tout présenter au peuple.

X. La salle de projection

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La salle de projection ( cliquez pour agrandir)


La Grande Galerie prend fin abruptement avec un auditorium géant, de 30 mètres de hauteur ( 98,5 pieds) et d'une longueur de 100 mètres ( 328 pieds). La salle de projection était de plus petite taille et elle a été protégée par un bouclier énergique. S'avançant vers le bouclier, une partie de celui-ci a disparu, sous la forme d'une porte permettant l'accès à l'intérieur. Le bouclier protège la chambre des influences extérieures. Une fois à l'intérieur de la chambre, le bouclier est devenu compact et ressemblait à un mur blanc - doré.

Fondamentalement, le bouclier formait cette salle en forme de dôme, avec des murs courbes et le plafond. Au fond de la salle, à une hauteur de environ 10-12 mètres ( 33-39,5 pieds), le bouclier finissait où il touchait le mur en pierre de la salle. Dans ce mur, il y avait trois énormes trous de tunnels : l'un situé en ligne droite, et les deux autres étaient symétriques des deux côtés. Ils étaient éclairés par une lumière diffuse d'une teinte verdâtre. Les deux parties ont décidé d'interdire l'accès à ces tunnels et un protocole a été signé entre eux.

XI . Des Tables pour des géants

Une série de tables énormes de pierre étaient disposées le long des parois à droite et gauche ( cinq de chaque côté ), suivant leur courbure. Les tables avaient environ 2 mètres de haut ( 6,6 pieds).

Les plateaux avaient une précision de découpe en reliefs, différents signes d'une écriture et des caractères qui ressemblaient à l'ancien cunéiforme.

L'écriture contenait également des symboles plus généraux, tels que des triangles et des cercles. Bien que les signes n'étaient pas peints, ils avaient une lumière fluorescente rayonnant dans différentes couleurs, différentes pour chaque table.

Sur certaines tables, il y avait différents objets qui semblaient être des outils techniques. Au nombre de ces outils, des fils translucides blancs descendant au plancher, et entrant à l'intérieur, des boîtes rectangulaires brillantes, comme argentées. Ces boîtes ont été installées directement sur le sol.

Lors d'une inspection plus minutieuse, les câbles étaient extrêmement souple et léger, et des impulsions de lumière pouvaient être vus circulant sur toute leur longueur.

Chaque fois que quelqu'un s'est approché des tables, une projection holographique s'est automatiquement activée, présentant les aspects d'un domaine scientifique particulier. Les images en trois dimensions étaient parfaites et a eu hauteur de près de deux mètres et demi ( 8,2 pi).

Les projections ont été automatisées et lancées d'elles-mêmes, mais en même temps, elles étaient interactives et modifiables en fonction des signes touchés à la surface de la table.

XII . Une belle découverte : Les Regroupements d'ADN holographiques entre les espèces extraterrestres

En raison de la grande hauteur des tables, les scientifiques ont utilisé des trépieds spéciaux pour grimper à une hauteur confortable. Lors d'une enquête plus approfondie, ils ont observé un matériau vitreux sombre couvrant les plateaux de table. Le matériau était divisé en plusieurs grands carrés, délimités par des lignes droites, qui formaient une sorte de grille.

L'un des tableaux contenaient des informations du domaine de la biologie, et il projettait des images de plantes et d'animaux, dont certains étaient complètement inconnus des scientifiques. Après avoir touché l'un des carrés, un hologramme présentant la structure du corps humain a été activé. L'hologramme a été constamment en rotation, mettant en évidence diverses parties du corps humain.

En touchant d'autres endroits activait les projections holographiques d'êtres extraterrestres, d'autres systèmes planétaires. En touchant simultanément deux places différentes, une analyse scientifique complexe a été projetée, montrant l'ADN des deux espèces, et les possibilités de compatibilité entre les elles.

Sur les côtés, dans des lignes verticales, il y avait des explications écrites dans le même alphabet extraterrestret. A la fin de la simulation, un croisement entre les deux espèces a été affiché.

roumanie-montagnes-1.jpgBabele, Bucegi, Roumanie

XIII. De véritables géants

A en juger par la taille de tous les objets dans la salle de projection, les créateurs de l'édifice étaient probablement des êtres très grands.

Une confirmation de squelettes de géants humanoïdes trouvés en Roumanie se trouve dans un journal appelé " The Newspaper ".

« L'équipe du journal est accompagnée par le chercheur Vasile Rudan, qui a noté que les gens du village de Bozioru ont des preuves concrètes : un cimetière avec des squelettes de géants. Il a été découvert par hasard il y a 20 ans, lorsque les autorités ont décidé de planter des pommiers dans le village de Scaieni. En creusant sur une colline, les villageois ont découvert d'énormes squelettes, mesurant plus de 2,40 m (7 pi 10 po ).

Dragoi Ilie, l'un de ceux qui ont travaillé dans le verger, nous emmène à l'endroit. Monsieur Ilie nous montre les alentours du verger : « Partout se trouvent les tombes des géants. Nous faisions des trous pour des plantations de plantes quand nous avons découvert une tête humaine grosse comme une citrouille. Aucun de nous n'avait jamais rien vu de pareil. Nous étions tous surpris. en creusant plus loin, nous avons trouvé quelques os des pieds, gros comme des piquets de vigne. L'un des morts a dû être très grand. "

XIV . La Bibliothèque de l' Univers

La salle de projection contient des informations détaillées sur des domaines tels que : la physique, la cosmologie, l'astronomie, l'architecture, la technologie, la biologie, la génétique, et même la religion. Parce qu'elle contenait tellement d'informations, la salle a été comparée à une bibliothèque.

Au milieu de la salle, il y avait une zone comme un podium qui contenait un appareil intéressant. Les scientifiques ont émis l'hypothèse que cela aurait pu être un dispositif pour améliorer diverses fonctions cérébrales.

XV . Le panneau de contrôle de la Roumanie

A côté de cela il y avait un panneau de contrôle, recouvert de plusieurs symboles géométriques, dans des couleurs différentes. Il y avait aussi deux leviers coulissant et un bouton rouge, au centre de l'écran, au-dessus de toutes les autres commandes. Une simulation holographique a expliqué le but du bouton. Elle a montré une image de la chaîne des Carpates vue de 25 km ( 15,5 miles ) au dessus d'eux et ensuite, une énorme quantité d'eau a inondé les basses terres et les plaines.

Ensuite, à partir des territoires de la Roumanie,de la Hongrie et de l'Ukraine, plus de flux d'eau apparaissent, se dirigeant vers le plateau de Transylvanie, sous la forme d'énormes rivières. L' image s'est focalisée sur le territoire de la Roumanie et a montré toute sa surface couverte par les eaux d'une grande mer. Quelques-uns des plus hauts sommets des montagnes pouvaient maintenant être considérés comme de petites îles flottantes.

Ensuite, les eaux ont commencé à se retirer, dès que les vidanges se trouvant sur le panneau ont été activées, laissant engloutie seulement une petite zone près de la montagne Retezat Godeanu. Un véritable manuel.

XVI . Une Mystérieuse Amphore

Derrière le panneau de contrôle il y avait un socle carré, d'environ trois mètres (9 feet 10 inchs) de chaque côté, sur lequel une amphore mystérieuse reposait. Monsieur Massini a eu connaissance de son existence et, pour lui et son élite maçonnique, ce fut la découverte la plus importante.

L'amphore contenait une poudre blanche très fine. Les chercheurs ont été consternés de constater que la poudre était une formule monoatomique de haute pureté de l'or, avec une structure cristalline inconnue.

La poudre d'or dans sa forme pure stimule grandement certaines ondes et d'échanges d'énergies au niveau cellulaire et nerveux. Cela provoque une accélération du processus de rajeunissement. Théoriquement, un homme peut vivre dans le même corps physique pendant plusieurs milliers d'années, à condition qu'il consomme de temps en temps, une quantité bien définie de poudre d'or monoatomique. C'est ce qui explique de nombreux aspects déroutants sur la longévité incroyable de certains personnages importants et découvre une partie des intentions cachées de l'élite mondiale.

XVII. La vraie histoire de notre planète

Derrière l'amphore, au milieu de la place, il y avait une immense coupole qui projette des hologrammes. Elle présentait les principaux aspects du passé le plus lointain de l'humanité, depuis ses débuts. Cezar a expliqué que selon les images projetées par l'hologramme, environ 90% de l'histoire officielle de l'humanité est fausse et contrefaite. La théorie évolutionniste de Darwin est également incorrecte. La véritable origine de l'homme est représentée sous une forme condensée holographique. Incroyable, mais ce qui est maintenant considéré comme s'étant réellement passé dans notre histoire, n'a jamais existé, alors que les soi-disant «mythes» et «légendes» sont presque entièrement vraies.

En outre, la plupart des théories archéologiques sont fausses. Par exemple, les dinosaures ne se sont pas éteints il y a 65 millions d'années, et les vieux continents de la Lémurie et de l'Atlantide ont existé.

Cette étrange inversion a causé beaucoup de problèmes et de conflits entre les gens de notre passé.

Pour une datation exacte des événements présentés, une carte du ciel correspondant à cette période a été projetée sur le fond.

Bien que la période de temps couverte par les projections était très grande (plusieurs centaines de milliers d'années), le cycle de la procession de la Terre est de 25920 années, en observant le nombre des "années platoniciennes " (le cycle de 25,920 ans), la datation exacte de l'événement était possible. Les monts Bucegi ont 50-55000 ans.

XVIII. Surprenantes révélations

Cezar a vu ce qu'il s'est passé pendant la dite grande inondation et d'où la civilisation humaine est originaire, mais il a décidé de ne pas révéler cela, que les révélations sont trop choquantes pour la mentalité, les idées et les connaissances de l'homme contemporain.

Personnellement, je pense que les gens comme lui sont également responsables de l'état actuel de la méconnaissance et de la latence de l'espèce humaine . Nous avons menti et manipulé pendant des millénaires, et dès que nous sommes proches de la vérité, quelqu'un décide que nous ne sommes pas encore prêts à l'entendre. Il s'agit d'une approche arrogante et égoïste ! Les gens sont aussi prêts aujourd'hui qu'ils ne le seront jamais, et plus tôt les vérités seront libérées, mieux c'est. Avoir plus de pièces du puzzle à faire accepter rendra la vérité plus facile et, plus important encore, pourront les convaincre de prendre des mesures contre les manipulateurs et les esclavagistes.

Dans un affichage troublant d'images, l'existence de Jésus et sa crucifixion a également été présenté. Les projections ont révélé que beaucoup de ceux qui ont été témoins de la crucifixion sont venus d'autres périodes historiques.

Ils portaient le même genre de vêtements que le reste de la population, mais leurs caractéristiques faciales étaient différentes, aussi ils couvraient constamment leurs visages.

L'hologramme a également présenté des fragments de la vie spirituelle des autres personnages exceptionnels du passé lointain de l'humanité, y compris des personnes que nous ne connaissons pas.

En ces temps, la répartition sociale de la population était complètement différente de ce qui est connu aujourd'hui, de sorte que les archéologues et les anthropologues devraient revoir leurs théories à partir de zéro.

XIX. Les trois tunnels mystérieux

Les tunnels découverts ont des milliers de miles de longueur et conduisent à trois domaines différents de la planète. Celui de gauche relie la base roumaine à une base souterraine encore à découvrir quelque part en Egypte (qui a certainement été découverte et explorée maintenant).

Le tunnel de droite conduit à une structure similaire mais plus petite, dans le " plateau tibétain " . Ce tunnel avait trois ramifications secondaires. Un conduit à une zone souterraine près de la ville roumaine de Buzaru (près de la " Carpates Bend »). Un autre a conduit à la base irakienne déjà mentionnée, alors que la ramification fini a une base souterraine dans le « désert de Gobi », en Mongolie.

XX. Le troisième tunnel - un monde secret

Le tunnel du milieu était le plus important à la fois pour Monsieur Massini et le gouvernement américain, qui a fortement demandé qu'il soit tenu secret du public. Ce tunnel descendant à des profondeurs extrêmes vers un monde souterrain véritable, situé près du centre de notre planète.

Ceux d'entre vous qui ne connaissent pas la théorie de la terre creuse, veuillez noter qu'il y a des personnages importants qui soutiennent la théorie que toutes les planètes sont probablement creuses à l'intérieur, et apportent des arguments scientifiques intéressants pour appuyer leurs revendications.

Aussi, il y a des histoires très belles et intéressantes sur des gens qui se seraient rendus en ce monde. Le royaume est communément appelé Agartha, et le troisième tunnel conduit probablement directement à lui. Il est logique que l'élite de l'ombre n'était pas intéressée de faire connaître la découverte au peuple.

D'intenses préparatifs ont commencé pour les expéditions à l'intérieur des 3 tunnels, comme suit : le premier en Egypte, le second au Tibet, et le troisième vers le centre de la Terre.

(Résumé des événements tirés du livre :  " Viitor cu cap de mort" , par " Radu Cinamar " - le nom de plume d'un écrivain caché, qui, à mon avis, n'est autre que l'ex-général Emil Strainu. Je fonde ma déclaration sur le style d'écriture très similaire et le fait que l'auteur a eu un accès direct à cette base secrète alien ci-dessus - quelque chose qui ne pouvait pas se passer si la personne était un initié.)

En 2009, une télévision locale, "Antena 1" , a brièvement présenté ces événements, quelques ossements de géants sont montrés brièvement, en VO malheureusement :

Après diffusion du programme, ils ont reçu une menace téléphonique anonyme (vidéo disparue) :

Ce qui suit est une transcription de l'appel téléphonique :

Le journaliste de "Antena 1" a répondu au téléphone.

" Reporter : Bonjour, bon après-midi !
Appel anonyme : Nous vous envoyons un avertissement : soyez très prudent ! Arrêtez de parler des (Montagnes) Bucegi !
R : Qui êtes-vous ?
A : Cette information doit rester au niveau de certaines structures et ne doit pas être rendue publique ! Vous êtes entré dans un jeu dangereux ! Vous êtes jeune, vous avez des familles ... il y a assez de sujets dans ce pays pour parler d'eux !
R : Monsieur, qui êtes-vous ?
A : Ne souhaitez pas nous connaître et d'être vous-mêmes interrogé par nous ! C'est tout ce que j'ai à dire ! "

Merci d'avoir lu l'article et n'oubliez pas que "la vérité est ailleurs". Ne jamais arrêter la recherche ...

Alexander Light, HumansAreFree.com
 
bucegi-sfinx.jpg
 

 

 

 

Plongée dans le Lac Bicaz, Moldavie, Roumanie : de nombreuses stèles et pierres gravées antiques englouties, des traces de ruines et d'ossements :

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A Omu, Roumanie, existe un autre mégalithe avec une tête dessinée (à droite), mais aussi avec des traces de travaux artificiels, plus difficiles à faire passer comme naturels que le sphinx de Bucegi

 

Une étrange tornade ou un vaisseau extra-terrestre au-dessus de Bucegi en 2012 ? :

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Yves Herbo Traductions-SFH-14-11-2013

Update : recherches de l'endroit précis mentionné et de témoignages, rapprochements avec d'autres légendes éventuelles (les Carpates et la légende des vampires très déformée) ou faits historiques (plusieurs régimes ou même civilisations ont pu ériger des "bases secrètes" ou protégées de la vue)... en cours. Le schéma-montage visible dans le petit reportage de la chaîne TV roumaine, monté par la chaîne même, n'a pas été montré comme preuve mais pour expliquer rapidement de quoi parlait les chercheurs.

Voilà d'abord l'endroit précis par satellite via Google Earth, avec mention des structures géologiques préhistoriques gravées ou non citées dans le texte ci-dessus (recherches Yves Herbo) :

roumanie-monts-bucegi1.jpgroumanie-monts-bucegi2.jpgroumanie-monts-bucegi.jpg

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Voici les 20 premières minutes du film de Deïmian qui parle de ce sujet et d'autres présents sur mon site. L'auteur m'a d'ailleurs dit sur Facebook que ce site a été la principale inspiration pour son film, il est dommage qu'il ne semble pas citer les origines de ses découvertes et sources, à priori, car moi je cite toujours mes sources... :

 

 

Archéologie-anthropologie : c'est étonnement en Roumanie que les traces du premier européen sont trouvées (en fait, les preuves préhistoriques trouvées en divers endroits en Europe et en France notamment, semblent prouver que des tribus issues de l'actuelle Roumanie font bien parties des ancêtres et familles des français et européens actuels...) :

first-european-roumanie.jpg

Un texte très intéressant sur ce sujet des premières civilisations, et des Etrusques entre autres : http://realhistoryww.com/world_history/ancient/Etruria_the_Etruscans_1.htm

http://www.erdelyiturak.ro/cave_exploration.html

L'astrologie et la voyance s'en mêlent (récupération automatique qui enlève automatiquement de la crédibilité, comme souvent !) : http://www.astrologyweekly.com/astrology-articles/bucegi-discovery.php  + dans les commentaires (certains très intéressants) : http://www.abovetopsecret.com/forum/thread661940/pg1

La principale vidéo des analyses et scans diffusée est censurée maintenant et interdite de diffusion : http://www.youtube.com/watch?v=h_qZnYZVXr4&feature=player_embedded

Des liens de témoignages à traduire et sur les récents travaux des Professor Constantin Bursuc et Prof. Traian Stănciulescu : http://www.rufon.org/forum/index.php?topic=2479.10;wap2 + http://www.thelivingmoon.com/46ats_members/Lisa2012/03files/Bucegi_Mountains_The_Mystery.html#Bucegi

Un témoignage d'un officier roumain (difficile à prouver bien sûr)

Une vidéo de la région plus précise :

La théorie de la Terre Creuse (YH : à laquelle je ne crois pas personnellement : seulement des cavités dans la croûte terrestre), en schémas faciles à comprendre :

bucegi2-1.jpgA suivre...

MAJ 09-11-2014 : Cet article-traduction a été en très grande partie repris sur d'autres sites et même une publication par un éditeur free belge (Paradox Editions) sur Calaméo, que j'intègre donc ici car ça fait toujours plaisir (bien qu'il aurait été préférable tout de même que mon nom soit cité quelque part, ailleurs que dans le lien tout à la fin qui mène ici !), même si ça ne nourrit pas l'homme... on note que Claude Burkel a été l'ami de nombreux auteurs comme Robert Charroux, Guy TaradeIl a participé à de nombreuses revues et FanZines comme, pour ne citer qu'un exemple : BETA TAURI. Et publie de temps en temps chez ParadoXe Editions donc...

Mais cet article n'est ni de lui ni de moi mais bien de Alexander LightHumansAreFree.com et Professor Constantin Bursuc et Prof. Traian Stănciulescu : http://www.thelivingmoon.com/46ats_members/Lisa2012/03files/Bucegi_Mountains_The_Mystery.html#Bucegi :

https://eveilhomme.com/2018/12/30/trois-livres-fascinants-de-radu-cinamar-concernant-la-base-decouverte-sous-le-mont-bucegi/

Autre article situé en Roumanie : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/roumanie-entre-archeologie-et-legendes.html

https://herboyves.blogspot.fr/2014/06/roumanie-entre-archeologie-et-legendes.html

 

Yves Herbo Traductions-SFH-16-11-2013, MAJ 09-11-2014

 

Le mystérieux peuple des Natoufiens, découvertes récentes

Le mystérieux peuple des Natoufiens, découvertes récentes

Figurine 9500 ans jerusalem

Les Natoufiens sont appelés ainsi par les archéologues car c’est le long des berges d’une petite rivière nommée Natouf, à environ 15 kilomètres au nord-ouest de la ville de Lod en Israël, plus précisément en Judée occidentale, que les premières traces de leur existence ont été découvertes. On ne connaît pas leur origine réelle, mais on retrouve leur culture sur une large bande du Moyen-Orient, qui s’étale du Jourdan jusqu’à la Syrie. Leur ancienneté les fait toujours assimiler à des chasseurs-cueilleurs, mais leur sophistication de plus en plus démontrée au fil du temps en a déjà fait une culture « intermédiaire entre le paléolithique et le néolithique ».

Hilazon tachtit natoufiens chamans hu


En fait, il ne s’agit plus tout à fait de simples chasseurs-cueilleurs mais aussi de constructeurs, semi-sédentaires, probablement de cultivateurs-agriculteurs « avant l’âge », mais aussi, on le découvre maintenant, de pratiquants religieux et de guérisseurs-chamans, parmi les premiers connus maintenant, et ayant des connaissances des plantes très avancées.

On situe maintenant leur culture comme étant de « 15.000 ans à 8.000 ans environ » avant maintenant… et comme étant probablement l’une des toutes premières cultures humaines basées sur l’agriculture, l’élevage et la construction de maisons fixes, sédentaires, avec un outillage de plus en plus sophistiqué de pierre polie et la poterie en céramique. Ils se sont donc nourris à la fois des animaux locaux (gazelles, oiseaux, tortues, poissons) et aussi de céréales et légumes sauvages, avant de les domestiquer ou de les faire pousser par eux-mêmes…

Leur répartitions par petits groupes sur de grands espaces fait penser aux spécialistes qu’ils ont réduit volontairement leurs territoires de chasse propre à chaque groupe pour adopter une semi-sédentarisation dans leurs terrains , avec l’utilisation d’outils en pierre pour broyer les céréales sauvages en farines, avec une domestication du chien notamment. :

Voir ci-dessous :

Lire la suite

Des découvertes archéologiques bibliques en Israel

Des découvertes archéologiques bibliques en Israel

Cult complex 5

Ce n'est bien sûr pas la première fois que les anciennes villes citées dans les anciens textes hébraïques, ceux de la Thora et évidemment de l'Ancien Testament soient réellement découvertes archéologiquement. Les spécialistes parlent d'ailleurs maintenant de plus de 20.000 noms de villes et de personnages cités dans ces textes historico-religieux comme ayant été réellement découverts, pour la plupart ensevelis, mais avec des preuves indéniables de leurs correspondances avec ces écrits anciens. Ces dernières années ont été très riches en découvertes de ce type et il devient de plus en plus difficile pour les sceptiques de nier les intérêts immenses de tous ces textes, du simple point de vue historique et archéologique. Et les spécialistes ne désespèrent pas de trouver un jour l'objet ou la "pierre de rosette" qui permettrait de faire le lien avec les anciens noms de sites, de personnages et appellations oubliés, qui donnerait une correspondance avec les plus anciens récits, concernant David, Salomon et même, pourquoi pas, beaucoup plus anciens comme Moïse et fils, Joseph, et même, rêveurs jusqu'au bout, Noé, Loth ou encore Ezekiel...

Il y a presqu'un an, une découverte en Israël confortait en quelque sorte ces idées de découvertes futures, les progrès techniques et la ténacité des archéologues faisant...

Gezer

Des ruines brûlées et des murs effondrés, ainsi que des poteries brisées, révèlent la destruction au Bronze final de la ville (YH : Dans l'ancien testament, il est dit que Pharaon (lequel ?), apprenant la mort de David, a attaqué et détruit Gezer puis a tenté d'attaquer Salomon, mais, devant la puissance de ce dernier, a donné sa fille en mariage au roi d'Israel et Gezer en dot... qui resta à Israël par la suite). Sur la gauche se trouve la salle où plusieurs outillages de poterie, un scarabée d'Amenhotep III, un coffret de sceaux-cylindres, ainsi que des outils de pierre ont été trouvés.

(Photo: Samuel Wolff | Tel Gezer fouilles)

" Les archéologues, creusant les traces d'une ancienne ville en Israël ont trouvé des traces d'une civilisation humaine encore plus ancienne que le site même.

En creusant soigneusement l'ancienne ville cananéenne de Gezer, les archéologues ont déclaré avoir trouvé un coléoptère scarabée ou une amulette avec un marquage du grand-père du roi Toutankhamon, le roi Amenhotep III, et des débris de poterie Philistine. Alors que Gezer montre des vestiges remontant au huitième siècle avant JC, les nouveaux résultats peuvent être attribués au 14e siècle av JC.

" Elle a toujours changé de mains à travers l'histoire ", a déclaré Steven Ortiz, un expert biblique de la Theological Seminary Baptiste au Texas, et co-directeur de l'excavation, dans une interview. Ortiz a découvert les restes plus anciens de la ville avec un collègue de l'Israel Antiquities Authority, Samuel Wolff.

L'emplacement a été un lieu important pendant les temps antiques pour les commerçants, se dirigeant vers la Mésopotamie, l'Anatolie, l'Egypte, ou la Syrie. La ville a une longue histoire et les dirigeants ont changé tout au long de son histoire. Elle a été donnée au roi Salomon quand il a épousé la fille d'un pharaon égyptien, sur la base des textes bibliques, au dixième siècle. La ville a finalement perdu son importance lorsque la-dite route commerciale a été déplacée pendant la domination des Romains. Le site a été conquis, détruit, et ne fut jamais reconstruit complètement, selon les experts.

" Il n'est pas surprenant qu'une ville qui était d'une grande importance dans les royaumes bibliques d'Israël et de Juda aurait une histoire plus ancienne et aurait joué un rôle politique et militaire important avant cette date. Si vous ne contrôliez pas Gezer, vous ne contrôliez pas la route commerciale de l'est-ouest ", a opiné Andrew Vaughn, un bibliste, qui n'a pas participé à l'étude.

Gezer a été étudiée par les archéologues depuis une centaine d'années. Le site est également l'emplacement des anciens tunnels et puits d'eau qui ont été construits sous terre pour protéger l'approvisionnement en eau en temps de guerre, lorsque les ennemis pourraient l'utiliser pour empoisonner la population et finalement affaiblir la défense.

Source : http://www.techtimes.com/articles/1526/20131120/ancient-canaanite-city-in-israel-was-built-on-top-of-even-older-city-archaeologists.htm

 

Un ancien complexe de Temple de culte découvert en Israël : des sacrifices rituels pour Baal, le dieu de l'orage ?

Templedebaal israel 10 2014

Les chercheurs ont découvert un ancien complexe de culte en Israël. Le site a pu être utilisé pour faire des sacrifices religieux à Baal, le dieu de la tempête des Cananéens. Sur la photo, l'une des très grandes jarres pithoid trouvées sur le site.
(Photo: Itzhak Shai)

Un complexe religieux impressionnant de culte antique a été découvert récemment en Israël, versant un nouvel éclairage sur la façon dont les gens pratiquaient la religion il y a 3000 ans. Les archéologues pensent que cette découverte pourrait être un lieu où les anciens Cananéens auraient fait dans le passé des sacrifices religieux.

Le complexe de culte a été découvert à Tel Burna, le site d'un projet d'excavation en cours en Israël. Le projet archéologique de Tel Burna est dirigé par Itzhaq Shai, qui travaille à l'Université d'Ariel. Le site de fouilles est situé dans la région Shephelah d'Israël. L'équipe a commencé l'excavation du site en 2009.

L' excavation sur le complexe de culte nouvellement découvert ne fait que commencer, mais les archéologues ont révélé que la zone était très grande. La cour du complexe était de 52 pieds par 52 pieds (env. 16 m sur 16 m). L'équipe a publié une photo de la vue aérienne du complexe qui montre à quel point le site est grand.

Cult complex 6

Les archéologues ont trouvé trois coupes connectées (faisant partie du même service), qui venaient probablement de Chypre. Ils ont trouvé des pots qui ont à peu près la taille de l'homme. Les très grandes jarres que l'équipe a trouvé sont appelés des jarres pithoi.

" Les pithoi ont probablement été utilisées comme stockage pour les dîmes apportées au complexe cultuel, même si cela est également en cours d'analyse et précisé par des analyses des résidus», a déclaré Shai.

Ils ont également trouvé des restes d'os d'animaux brûlés qui semblent susceptibles d'avoir été utilisés dans les sacrifices religieux. La religion des gens qui adoraient ici est encore inconnue, mais Shai pari sur Baal, le dieu de l'orage cananéen. Shai a déclaré que son équipe a trouvé des lettres dans le complexe à partir d'un langage appelé Ugarit, découvert dans un autre site antique en Syrie, ce qui suggère que les gens ont probablement adoré Baal.

Templedebaal israel 10 2014b

Les chercheurs ont également trouvé des fragments de masques dans le complexe.

« Les fragments de masques de Burna, tous des nez, sont très intéressants, car ils sont assez grands, mais comme on le voit sur cette photo, ils ont été clairement destinés à être portés. Il est difficile de déterminer exactement ce que les masques dépeignent et si c'est une image spécifique. Mais en général, les masques sont connus pour avoir été utilisés dans les cérémonies et processions cultuelles », a déclaré Shai.

Templedebaal israel mask 10 2014c

Fragments of face masks, like this one, were discovered in the 3,300-year-old cult complex at Tel Burna. YH : de très larges nez de masques en effet, digne de géants comme... Goliath, le philistin, adorateur de Baal...

Entre autres choses découvertes, l'équipe a également trouvé un objet avec l'écriture égyptienne en hiéroglyphes sur lui. Cela jette un peu de lumière sur les façons dont les gens anciens ont pu voyager et communiquer les uns avec les autres, ainsi que la façon dont ils négociaient... "

Sources : http://www.nbcnews.com/science/science-news/storm-gods-home-ancient-cult-complex-found-israel-n225371

http://www.livescience.com/48261-photos-ancient-cult-complex-in-israel.html

Cult complex 7

Yves Herbo traductions, Sciences, Faits, Histoires, 01-11-2014

Les Pyramides de Gizeh : secrets en vidéos

Les Pyramides de Gizeh : secrets en vidéos

Khephrenidentifié comme Khéphren 

C'est toujours une quête d'actualité malgré les années qui passent.. que dis-je, les années... on peut parler de siècles plutôt, si on se réfère à l'Histoire et toutes ses interrogations à leur sujet. Un sujet qui revient très régulièrement à la une de l'actualité des passionnés et des chercheurs mais qui progresse très lentement, au fil des découvertes faites au compte-goutte, comme s'il ne fallait pas aller trop vite, pour ne pas réveiller les anciens dieux qui dorment dans l'obscurité de cryptes inviolées... Il est possible que des choses nous parviennent des recherches d'Albert Fagioli s'il réussit à s'approcher de suffisamment prêt des bons endroits avec son don et ses appareils, ou encore de nouvelles révélations de Patrice Pooyard et Jacques Grimault, ou encore du conférencier Georges Vermard, alors qu'il est question de vidéos inédites et d'un livre à venir de la part de Robert Bauval et d'un article intéressant dans un prochain Nexus magazine...  En attendant, voilà quelques vidéos sur le sujet qui vont nous rapeller les découvertes  et théories en jeu... :

Depuis des millénaires, le Sphinx se dresse au-dessus des sables du désert d'Egypte, comme le symbole de toutes les énigmes, et n'a cessé de fasciner les hommes.

Qui fut son créateur ? Les scientifiques ne sont pas d'accord... Est-ce Khéops, le pharaon légendaire, réputé pour avoir construit la plus grande pyramide du plateau de Gizeh ? Qui a prêté son visage à ce gigantesque lion à tête humaine ?

Aucun portrait au monde n'a autant frappé l'imagination, autant inspiré la science et la recherche. Des archéologues recherchent un labyrinthe, dont un américain extralucide a eu la vision.

On a parlé d'une grande salle de la connaissance qui se trouverait enfoui sous le sphinx, lequel conserverait sous ses pattes les secrets et le savoir ésotériques de l'humanité.

Robert Bauval, lui, croit que ce monument a été érigé selon un plan aux origines célestes.

Mythes et mystères sont venus se fondre dans cette majesté muette. Parviendrons-nous jamais à déchiffrer son secret ?

Retrouvez le documentaire "Le Sphinx de Gizeh", de la chaîne de télévision franco-allemande, Arte.

http://education.francetv.fr/videos/lepsius-explore-la-region-des-pyramides-de-gizeh-v106812

Articles précédents : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/retour-sur-gizeh-et-ses-souterrains.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-du-sphinx-de-gizeh.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/histoire-detournee-la-stele-de-l-inventaire-du-grand-sphinx.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-tunnels-secrets-du-plateau-de-gizeh.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-tunnels-secrets-du-plateau-de-gizeh-2.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-plans-et-des-theories-sur-gizeh-et-sa-grande-pyramide.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/du-fer-mysterieux-dans-une-pyramide-egyptienne.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/une-nouvelle-pyramide-egyptienne-de-4600-ans-escavee.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/une-nouvelle-pyramide-antique-decouverte-a-louxor-egypte.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/egypte-de-nouvelles-pyramides-decouvertes-grace-a-google-earth.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/un-radiesthesiste-detecte-des-souterrains-et-une-salle-sous-carcassonne.html

A suivre...

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 13-10-2014

Architecture fantastique dans le Livre des Rois

Architecture fantastique dans le Livre des Rois

Head of pharaoh shoshenq iGravure d'un relief de Sheshonq Ier trouvé à Karnak

Voici des données lisibles dans la Bible - 1er Testament - Le Livre des Rois - Salomon. Ce sont des données importantes pour tout chercheur en archéologie ancienne, y compris sur les énormes pierres taillées monolithiques qui étonnent encore de nos jours (voir Baalbek par exemple).

Le Livre des Rois - 1.Rois 5.13 (Traduction Segond 1910) :

1 - Hiram, roi de Tyr, envoya ses serviteurs vers Salomon, car il apprit qu'on l'avait oint pour roi à la place de son père, et il avait toujours aimé David.

Salomon fit dire à Hiram :
3 Tu sais que David, mon père, n'a pas pu bâtir une maison à l'Éternel, son Dieu, à cause des guerres dont ses ennemis l'ont enveloppé jusqu'à ce que l'Éternel les eût mis sous la plante de ses pieds.
4 Maintenant l'Éternel, mon Dieu, m'a donné du repos de toutes parts ; plus d'adversaires, plus de calamités !
5 Voici, j'ai l'intention de bâtir une maison au nom de l'Éternel, mon Dieu, comme l'Éternel l'a déclaré à David, mon père, en disant : Ton fils que je mettrai à ta place sur ton trône, ce sera lui qui bâtira une maison à mon nom.
6 Ordonne maintenant que l'on coupe pour moi des cèdres du Liban. Mes serviteurs seront avec les tiens, et je te paierai le salaire de tes serviteurs tel que tu l'auras fixé ; car tu sais qu'il n'y a personne parmi nous qui s'entende à couper les bois comme les Sidoniens.
7 Lorsqu'il entendit les paroles de Salomon, Hiram eut une grande joie, et il dit : Béni soit aujourd'hui l'Éternel, qui a donné à David un fils sage pour chef de ce grand peuple !
8 Et Hiram fit répondre à Salomon : J'ai entendu ce que tu m'as envoyé dire. Je ferai tout ce qui te plaira au sujet des bois de cèdre et des bois de cyprès.
9 Mes serviteurs les descendront du Liban à la mer, et je les expédierai par mer en radeaux jusqu'au lieu que tu m'indiqueras ; là, je les ferai délier, et tu les prendras. Ce que je désire en retour, c'est que tu fournisses des vivres à ma maison.
10 Hiram donna à Salomon des bois de cèdre et des bois de cyprès autant qu'il en voulut.
11 Et Salomon donna à Hiram vingt mille cors de froment pour l'entretien de sa maison et vingt cors d'huile d'olives concassées ; c'est ce que Salomon donna chaque année à Hiram.
12 L'Éternel donna de la sagesse à Salomon, comme il le lui avait promis. Et il y eut paix entre Hiram et Salomon, et ils firent alliance ensemble.
13 Le roi Salomon leva sur tout Israël des hommes de corvée ; ils étaient au nombre de trente mille.
14 Il les envoya au Liban, dix mille par mois alternativement ; ils étaient un mois au Liban, et deux mois chez eux. Adoniram était préposé sur les hommes de corvée.
15 Salomon avait encore soixante-dix mille hommes qui portaient les fardeaux et quatre-vingt mille qui taillaient les pierres dans la montagne,
16 sans compter les chefs, au nombre de trois mille trois cents, préposés par Salomon sur les travaux et chargés de surveiller les ouvriers.
17 Le roi ordonna d'extraire de grandes et magnifiques pierres de taille pour les fondements de la maison.
18 Les ouvriers de Salomon, ceux de Hiram, et les Guibliens, les taillèrent, et ils préparèrent les bois et les pierres pour bâtir la maison.

1 ROIS 6

1 Ce fut la quatre cent quatre-vingtième année après la sortie des enfants d'Israël du pays d'Égypte que Salomon bâtit la maison à l'Éternel, la quatrième année de son règne sur Israël, au mois de Ziv, qui est le second mois.
La maison que le roi Salomon bâtit à l'Éternel avait soixante coudées de longueur, vingt de largeur, et trente de hauteur.
3 Le portique devant le temple de la maison avait vingt coudées de longueur répondant à la largeur de la maison, et dix coudées de profondeur sur la face de la maison.
    4 Le roi fit à la maison des fenêtres solidement grillées. (grillagées)
    5 Il bâtit contre le mur de la maison des étages circulaires, qui entouraient les murs de la maison, le temple et le sanctuaire ; et il fit des chambres latérales tout autour.
    L'étage inférieur était large de cinq coudées, celui du milieu de six coudées, et le troisième de sept coudées ; car il ménagea des retraites à la maison tout autour en dehors, afin que la charpente n'entrât pas dans les murs de la maison.
    Lorsqu'on bâtit la maison, on se servit de pierres toutes taillées, et ni marteau, ni hache, ni aucun instrument de fer, ne furent entendus dans la maison pendant qu'on la construisait.
    8 L'entrée des chambres de l'étage inférieur était au côté droit de la maison ; on montait à l'étage du milieu par un escalier tournant, et de l'étage du milieu au troisième.
    9 Après avoir achevé de bâtir la maison, Salomon la couvrit de planches et de poutres de cèdre.
    10 Il donna cinq coudées de hauteur à chacun des étages qui entouraient toute la maison, et il les lia à la maison par des bois de cèdre.
    11 L'Éternel adressa la parole à Salomon, et lui dit : Tu bâtis cette maison !
    12 Si tu marches selon mes lois, si tu pratiques mes ordonnances, si tu observes et suis tous mes commandements, j'accomplirai à ton égard la promesse que j'ai faite à David, ton père,
    13 j'habiterai au milieu des enfants d'Israël, et je n'abandonnerai point mon peuple d'Israël.
    14 Après avoir achevé de bâtir la maison,
    15 Salomon en revêtit intérieurement les murs de planches de cèdre, depuis le sol jusqu'au plafond ; il revêtit ainsi de bois l'intérieur, et il couvrit le sol de la maison de planches de cyprès.
    16 Il revêtit de planches de cèdre les vingt coudées du fond de la maison, depuis le sol jusqu'au haut des murs, et il réserva cet espace pour en faire le sanctuaire, le lieu très saint.
    17 Les quarante coudées sur le devant formaient la maison, c'est-à-dire le temple.
    18 Le bois de cèdre à l'intérieur de la maison offrait des sculptures de coloquintes et de fleurs épanouies ; tout était de cèdre, on ne voyait aucune pierre.
    19 Salomon établit le sanctuaire intérieurement au milieu de la maison, pour y placer l'arche de l'alliance de l'Éternel.
    20 Le sanctuaire avait vingt coudées de longueur, vingt coudées de largeur, et vingt coudées de hauteur. Salomon le couvrit d'or pur. Il fit devant le sanctuaire un autel de bois de cèdre et le couvrit d'or.
    21 Il couvrit d'or pur l'intérieur de la maison, et il fit passer le voile dans des chaînettes d'or devant le sanctuaire, qu'il couvrit d'or.
    22 Il couvrit d'or toute la maison, la maison tout entière, et il couvrit d'or tout l'autel qui était devant le sanctuaire.
    23 Il fit dans le sanctuaire deux chérubins de bois d'olivier sauvage, ayant dix coudées de hauteur.
    24 Chacune des deux ailes de l'un des chérubins avait cinq coudées, ce qui faisait dix coudées de l'extrémité d'une de ses ailes à l'extrémité de l'autre.
    25 Le second chérubin avait aussi dix coudées. La mesure et la forme étaient les mêmes pour les deux chérubins.
    26 La hauteur de chacun des deux chérubins était de dix coudées.
    27 Salomon plaça les chérubins au milieu de la maison, dans l'intérieur. Leurs ailes étaient déployées : l'aile du premier touchait à l'un des murs, et l'aile du second touchait à l'autre mur ; et leurs autres ailes se rencontraient par l'extrémité au milieu de la maison.
    28 Salomon couvrit d'or les chérubins.
    29 Il fit sculpter sur tout le pourtour des murs de la maison, à l'intérieur et à l'extérieur, des chérubins, des palmes et des fleurs épanouies.
    30 Il couvrit d'or le sol de la maison, à l'intérieur et à l'extérieur.
    31 Il fit à l'entrée du sanctuaire une porte à deux battants, de bois d'olivier sauvage ; l'encadrement avec les poteaux équivalait à un cinquième du mur.
    32 Les deux battants étaient de bois d'olivier sauvage. Il y fit sculpter des chérubins, des palmes et des fleurs épanouies, et il les couvrit d'or ; il étendit aussi l'or sur les chérubins et sur les palmes.
    33 Il fit de même, pour la porte du temple, des poteaux de bois d'olivier sauvage, ayant le quart de la dimension du mur, et deux battants de bois de cyprès ;
    34 chacun des battants était formé de deux planches brisées.
    35 Il y fit sculpter des chérubins, des palmes et des fleurs épanouies, et il les couvrit d'or, qu'il étendit sur la sculpture.
    36 Il bâtit le parvis intérieur de trois rangées de pierres de taille et d'une rangée de poutres de cèdre.
    37 La quatrième année, au mois de Ziv, les fondements de la maison de l'Éternel furent posés ;
    38 et la onzième année, au mois de Bul, qui est le huitième mois, la maison fut achevée dans toutes ses parties et telle qu'elle devait être. Salomon la construisit dans l'espace de sept ans.

    1 ROIS 7

    1 Salomon bâtit encore sa maison, ce qui dura treize ans jusqu'à ce qu'il l'eût entièrement achevée.
      2 Il construisit d'abord la maison de la forêt du Liban, longue de cent coudées, large de cinquante coudées, et haute de trente coudées. Elle reposait sur quatre rangées de colonnes de cèdre, et il y avait des poutres de cèdre sur les colonnes.
      3 On couvrit de cèdre les chambres qui portaient sur les colonnes et qui étaient au nombre de quarante-cinq, quinze par étage.
      4 Il y avait trois étages, à chacun desquels se trouvaient des fenêtres les unes vis-à-vis des autres.
      5 Toutes les portes et tous les poteaux étaient formés de poutres en carré ; et, à chacun des trois étages, les ouvertures étaient les unes vis-à-vis des autres.
      6 Il fit le portique des colonnes, long de cinquante coudées et large de trente coudées, et un autre portique en avant avec des colonnes et des degrés sur leur front.
      7 Il fit le portique du trône, où il rendait la justice, le portique du jugement ; et il le couvrit de cèdre, depuis le sol jusqu'au plafond.
      8 Sa maison d'habitation fut construite de la même manière, dans une autre cour, derrière le portique. Et il fit une maison du même genre que ce portique pour la fille de Pharaon, qu'il avait prise pour femme.
      9 Pour toutes ces constructions on employa de magnifiques pierres, taillées d'après des mesures, sciées avec la scie, intérieurement et extérieurement, et cela depuis les fondements jusqu'aux corniches, et en dehors jusqu'à la grande cour.
      10 Les fondements (fondations) étaient en pierres magnifiques et de grande dimension, en pierres de dix coudées et en pierres de huit coudées.
      11 Au-dessus il y avait encore de magnifiques pierres, taillées d'après des mesures, et du bois de cèdre.
      12 La grande cour avait dans tout son circuit trois rangées de pierres de taille et une rangée de poutres de cèdre, comme le parvis intérieur de la maison de l'Éternel, et comme le portique de la maison.
      13 Le roi Salomon fit venir de Tyr Hiram,
      14 fils d'une veuve de la tribu de Nephthali, et d'un père Tyrien, qui travaillait sur l'airain. Hiram était rempli de sagesse, d'intelligence, et de savoir pour faire toutes sortes d'ouvrages d'airain. Il arriva auprès du roi Salomon, et il exécuta tous ses ouvrages.
      15 Il fit les deux colonnes d'airain. La première avait dix-huit coudées de hauteur, et un fil de douze coudées mesurait la circonférence de la seconde.
      16 Il fondit deux chapiteaux d'airain, pour mettre sur les sommets des colonnes ; le premier avait cinq coudées de hauteur, et le second avait cinq coudées de hauteur.
      17 Il fit des treillis en forme de réseaux, des festons façonnés en chaînettes, pour les chapiteaux qui étaient sur le sommet des colonnes, sept pour le premier chapiteau, et sept pour le second chapiteau.
      18 Il fit deux rangs de grenades autour de l'un des treillis, pour couvrir le chapiteau qui était sur le sommet d'une des colonnes ; il fit de même pour le second chapiteau.
      19 Les chapiteaux qui étaient sur le sommet des colonnes, dans le portique, figuraient des lis et avaient quatre coudées.
      20 Les chapiteaux placés sur les deux colonnes étaient entourés de deux cents grenades, en haut, près du renflement qui était au delà du treillis ; il y avait aussi deux cents grenades rangées autour du second chapiteau.
      21 Il dressa les colonnes dans le portique du temple ; il dressa la colonne de droite, et la nomma Jakin ; puis il dressa la colonne de gauche, et la nomma Boaz.
      22 Il y avait sur le sommet des colonnes un travail figurant des lis. Ainsi fut achevé l'ouvrage des colonnes.
      23 Il fit la mer de fonte. Elle avait dix coudées d'un bord à l'autre, une forme entièrement ronde, cinq coudées de hauteur, et une circonférence que mesurait un cordon de trente coudées.
      24 Des coloquintes l'entouraient au-dessous de son bord, dix par coudées, faisant tout le tour de la mer ; les coloquintes, disposées sur deux rangs, étaient fondues avec elle en une seule pièce.
      25 Elle était posée sur douze boeufs, dont trois tournés vers le nord, trois tournés vers l'occident, trois tournés vers le midi, et trois tournés vers l'orient ; la mer était sur eux, et toute la partie postérieure de leur corps était en dedans.
      26 Son épaisseur était d'un palme ; et son bord, semblable au bord d'une coupe, était façonné en fleur de lis. Elle contenait deux mille baths.
      27 Il fit les dix bases d'airain. Chacune avait quatre coudées de longueur, quatre coudées de largeur, et trois coudées de hauteur.
      28 Voici en quoi consistaient ces bases. Elles étaient formées de panneaux, liés aux coins par des montants.
      29 Sur les panneaux qui étaient entre les montants il y avait des lions, des boeufs et des chérubins ; et sur les montants, au-dessus comme au-dessous des lions et des boeufs, il y avait des ornements qui pendaient en festons.
      30 Chaque base avait quatre roues d'airain avec des essieux d'airain ; et aux quatre angles étaient des consoles de fonte, au-dessous du bassin, et au delà des festons.
      31 Le couronnement de la base offrait à son intérieur une ouverture avec un prolongement d'une coudée vers le haut ; cette ouverture était ronde, comme pour les ouvrages de ce genre, et elle avait une coudée et demie de largeur ; il s'y trouvait aussi des sculptures. Les panneaux étaient carrés, et non arrondis.
      32 Les quatre roues étaient sous les panneaux, et les essieux des roues fixés à la base ; chacune avait une coudée et demie de hauteur.
      33 Les roues étaient faites comme celles d'un char. Leurs essieux, leurs jantes, leurs rais et leurs moyeux, tout était de fonte.
      34 Il y avait aux quatre angles de chaque base quatre consoles d'une même pièce que la base.
      35 La partie supérieure de la base se terminait par un cercle d'une demi-coudée de hauteur, et elle avait ses appuis et ses panneaux de la même pièce.
      36 Il grava sur les plaques des appuis, et sur les panneaux, des chérubins, des lions et des palmes, selon les espaces libres, et des guirlandes tout autour.
      37 C'est ainsi qu'il fit les dix bases : la fonte, la mesure et la forme étaient les mêmes pour toutes.
      38 Il fit dix bassins d'airain. Chaque bassin contenait quarante baths, chaque bassin avait quatre coudées, chaque bassin était sur l'une des dix bases.
      39 Il plaça cinq bases sur le côté droit de la maison, et cinq bases sur le côté gauche de la maison ; et il plaça la mer du côté droit de la maison, au sud-est.
      40 Hiram fit les cendriers, les pelles et les coupes. Ainsi Hiram acheva tout l'ouvrage que le roi Salomon lui fit faire pour la maison de l'Éternel ;
      41 deux colonnes, avec les deux chapiteaux et leurs bourrelets sur le sommet des colonnes ; les deux treillis, pour couvrir les deux bourrelets des chapiteaux sur le sommet des colonnes ;
      42 les quatre cents grenades pour les deux treillis, deux rangées de grenades par treillis, pour couvrir les deux bourrelets des chapiteaux sur le sommet des colonnes ;
      43 les dix bases, et les dix bassins sur les bases ;
      44 la mer, et les douze boeufs sous la mer ;
      45 les cendriers, les pelles et les coupes. Tous ces ustensiles que le roi Salomon fit faire à Hiram pour la maison de l'Éternel étaient d'airain poli.
      46 Le roi les fit fondre dans la plaine du Jourdain dans un sol argileux, entre Succoth et Tsarthan.
      47 Salomon laissa tout ces ustensiles sans vérifier le poids de l'airain, parce qu'ils étaient en très grande quantité.
      48 Salomon fit encore tous les autres ustensiles pour la maison de l'Éternel : l'autel d'or ; la table d'or, sur laquelle on mettait les pains de proposition ;
      49 les chandeliers d'or pur, cinq à droite et cinq à gauche, devant le sanctuaire, avec les fleurs, les lampes et les mouchettes d'or ;
      50 les bassins, les couteaux, les coupes, les tasses et les brasiers d'or pur ; et les gonds d'or pour la porte de l'intérieur de la maison à l'entrée du lieu très saint, et pour la porte de la maison à l'entrée du temple.
      51 Ainsi fut achevé tout l'ouvrage que le roi Salomon fit pour la maison de l'Éternel. Puis il apporta l'argent, l'or et les ustensiles, que David, son père, avait consacrés, et il les mit dans les trésors de la maison de l'Éternel.

      1 ROIS 8

      1 Alors le roi Salomon assembla près de lui à Jérusalem les anciens d'Israël et tous les chefs des tribus, les chefs de famille des enfants d'Israël, pour transporter de la cité de David, qui est Sion, l'arche de l'alliance de l'Éternel.
      2 Tous les hommes d'Israël se réunirent auprès du roi Salomon, au mois d'Éthanim, qui est le septième mois, pendant la fête.
      3 Lorsque tous les anciens d'Israël furent arrivés, les sacrificateurs portèrent l'arche.
      4 Ils transportèrent l'arche de l'Éternel, la tente d'assignation, et tous les ustensiles sacrés qui étaient dans la tente : ce furent les sacrificateurs et les Lévites qui les transportèrent.
      5 Le roi Salomon et toute l'assemblée d'Israël convoquée auprès de lui se tinrent devant l'arche. Ils sacrifièrent des brebis et des boeufs, qui ne purent être ni comptés, ni nombrés, à cause de leur multitude.
      6 Les sacrificateurs portèrent l'arche de l'alliance de l'Éternel à sa place, dans le sanctuaire de la maison, dans le lieu très saint, sous les ailes des chérubins.
      7 Car les chérubins avaient les ailes étendues sur la place de l'arche, et ils couvraient l'arche et ses barres par-dessus.
      8 On avait donné aux barres une longueur telle que leurs extrémités se voyaient du lieu saint devant le sanctuaire, mais ne se voyaient point du dehors. Elles ont été là jusqu'à ce jour.
      9 Il n'y avait dans l'arche que les deux tables de pierre, que Moïse y déposa en Horeb, lorsque l'Éternel fit alliance avec les enfants d'Israël, à leur sortie du pays d'Égypte.
      10 Au moment où les sacrificateurs sortirent du lieu saint, la nuée remplit la maison de l'Éternel.
      11 Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée ; car la gloire de l'Éternel remplissait la maison de l'Éternel.
      12 Alors Salomon dit : L'Éternel veut habiter dans l'obscurité !
      13 J'ai bâti une maison qui sera ta demeure, un lieu où tu résideras éternellement !
      14 Le roi tourna son visage, et bénit toute l'assemblée d'Israël ; et toute l'assemblée d'Israël était debout.
      15 Et il dit : Béni soit l'Éternel, le Dieu d'Israël, qui a parlé de sa bouche à David, mon père, et qui accomplit par sa puissance ce qu'il avait déclaré en disant :
      16 Depuis le jour où j'ai fait sortir d'Égypte mon peuple d'Israël, je n'ai point choisi de ville parmi toutes les tribus d'Israël pour qu'il y fût bâti une maison où résidât mon nom, mais j'ai choisi David pour qu'il régnât sur mon peuple d'Israël !
      17 David, mon père, avait l'intention de bâtir une maison au nom de l'Éternel, le Dieu d'Israël.
      18 Et l'Éternel dit à David, mon père : Puisque tu as eu l'intention de bâtir une maison à mon nom, tu as bien fait d'avoir eu cette intention.
      19 Seulement, ce ne sera pas toi qui bâtiras la maison ; mais ce sera ton fils, sorti de tes entrailles, qui bâtira la maison à mon nom.

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