Nouvelles hypothèses sur l'Atlantide

Nouvelles hypothèses sur l'Atlantide

Une hypothèse récente, avancée par le journaliste italien Sergio Frau, remet en question la localisation même des célèbres colonnes d'Hercule, délimitant le monde connu des anciens grecs et au-delà desquelles se trouvait la mystérieuse Atlantide. Après plus de trois années de recherches bibliographiques, il est arrivé à la conclusion que c'est le géographe grec Eratosthène (vers 276-194 avant Jésus-Christ), célèbre pour avoir mesuré la circonférence de la Terre au moyen des ombres projetées par deux obélisques, qui a, le premier, placé les colonnes d'Héraklès au niveau du détroit de Gibraltar. C'est à dire deux cents ans après la rédaction du "Timée" et du "Critias" par Platon ! Selon Sergio Frau, les colonnes d'Hercule citées par le philosophe correspondraient plutôt au détroit...de Sicile, faisant ainsi de la Sardaigne la nouvelle candidate pour l'Atlantide ! On trouve d'ailleurs de nombreuses similitudes entre les deux îles, comme le climat, la végétation, les sources d'eau chaude, la présence de mines de cuivre et d'argent, la maîtrise du bronze.

Source : http://lefirago.info/atlantide-nouvelle-hypoth%C3%A8se-sur-l-atlantide

Europe il y a -12.000 ans

Il y a 12 000 ans, le niveau de la méditerranée, prise en glace, se situait alors 100 mètres au dessous du niveau actuel. Ainsi il est manifeste que, lorsque l'on prend en compte le niveau de la mer à l'époque supposée de l'Atlantide, il ne peut y avoir aucun doute sur le fait que les colonnes d'Hercule sont bien situées entre la Tunisie et la Sicile dont les côtes de l'époque formaient comme un détroit à la forme serpentine. On comprend que cet empire atlante était comme un continent archipélique dont faisait partie intégrante la Sardaigne.

Suite à un basculement soudain du pôle magnétique, la glaciation prend fin et le niveau de la mer remonte de 100 mètres environ. Si le déplacement du pôle magnétique s'est produit d'un seul coup, la fonte des glaces a très bien pu elle aussi s'avérer rapide et brutale, emportant tout sur son passage, et cela correspond bien à la description du déluge présent dans tous les anciens mythes, y compris celui qui balaie l'Atlantide.

Platon a parlé du continent de l'Atlantide ainsi qu'Hérodote. Ce dernier insiste sur le fait que la mythologie grecque provient en partie de celle des Atlantes et situe l'Atlantide à l'ouest de l'Afrique du nord. L'un est philosophe, l'autre historien. Pourtant aucun des deux n'est pris au sérieux, malgré le fait que Platon est aujourd'hui encore considéré comme l'un des plus grands philosophes de l'humanité, et Hérodote toujours cité en historien le plus brillant et le plus fiable sur les données de son temps.

L'île de Malte était rattachée à la Sicile qui elle-même était reliée à l'Italie, elle-même toujours relié au continent, à l'ouest le sud de la France et les ruines mégalithiques les plus nombreuses d'Europe et à l'est avec le sud de la Bosnie où a été retrouvé une pyramide sculptée, intérieurement et extérieurement, à même une montagne. Les temples de Malte à la forme circulaire et aux symboles de serpent et de spirale sont très proches, nous dirions même presque gémellaires avec ceux retrouvés à l'extrême sud de la Turquie actuelle, sur le site de Gobekli Tepe, dont les temples ont été daté de 10 000 ans av JC... Même forme circulaire des temples, le serpent est présent partout ainsi que d'autres animaux, on retrouve comme à Malte les statues de la Déesse-mère, l'écriture pictographique y montre de troublantes ressemblances avec certains signes hiéroglyphiques égyptiens.

Les mêmes signes pictographiques ont été retrouvés sur le site de Vinca et un peu partout dans les Balkans, ainsi que sur le site de Glozel et du site de la pyramide de Bosnie. Pourquoi nier encore l'évidence d'une civilisation titanesque sur toute cette partie du monde qui a préexisté bien avant la civilisation de Sumer. La civilisation n'est pas née au Moyen-Orient mais y a été apportée d'ailleurs.

Source : Ghisham Doyle pour WikiStrike - http://www.wikistrike.com/article-nouvelle-hypothese-sur-l-atlantide-67858956.html


La cité engloutie de l’Atlantide aurait-elle été finalement trouvée ?

Une équipe de recherche pourrait enfin, avoir trouvé la cité perdue de l’Atlantide, la légendaire métropole aurait été submergée par un tsunami, il y a des milliers d’années, dans les vasières du sud de l’Espagne.

Cette annonce a été faite dans un documentaire du National Geographic diffusé aux États-Unis, ce dimanche.

L’entreprise, pour trouver l’Atlantide, a commencé en 2004, lorsque le physicien allemand Rainer Kuhne a recensé des caractéristiques étranges sur des photos satellites. Les marais, à l’embouchure du fleuve Guadalquivir en Espagne, au nord-ouest de Cadix, portaient d’étranges ombres géométriques que, certains, pensaient ressembler aux restes d’une ville encerclée.

Pour assurer le suivi sur les résultats, les équipes de chercheurs de trois pays ont utilisé un géoradar, la tomographie de résistivité électrique (Hydrogéophysique), des magnétomètres et des spectromètres pour cartographier le sol et détecter des preuves d’objets construits par l’homme et ensevelis dans la boue. Ils disent qu’ils ont trouvé un four communal et la preuve de systèmes de canalisation enterrées dans le parc national de Doñana en Espagne.

Richard Freund, un archéologue de l’Université de Hartford dans le Connecticut qui a dirigé l’équipe de recherche internationale, a déclaré qu’un tsunami a inondé l’ancienne communauté, située à 95 km dans les terres.

L’équipe a également trouvé des artéfacts plus au nord qui suggèrent que les réfugiés pourraient avoir érigé une seconde ville, où ils ont construit des œuvres d’art commémoratifs, pour célébrer celle qu’ils ont perdue.Les archéologues ont recherché l’Atlantide depuis les premières descriptions faites par Platon, il y a 2600 ans dans ses dialogues qui sont la seule source historique concernant cette ville iconique. Elle est mentionnée pour la première fois par Platon dans son dialogue : le Timée. Il y décrit une ville située près des colonnes d’Hercule, qui correspondrait au détroit de Gibraltar, les vasières sont au nord du détroit. Platon a dit de l’Atlantide : "en un seul jour et nuit … elle disparut dans les profondeurs de la mer ».

Les tentatives précédentes pour trouver la cité engloutie s’étaient portées sur le sol océanique ; sur diverses îles de la Méditerranée et de la mer Égée, dans le Triangle des Bermudes, en Bolivie, et même en Antarctique.

D’autres chercheurs ont mis en doute ces résultats, y compris les membres d’une équipe espagnole qui ont étudié le site depuis 2005. Ils devraient présenter leurs propres conclusions plus tard cette année.

http://www.gurumed.org/2011/03/15/la-cit-engloutis-de-latlantide-auraitelle-t-finalement-trouv/

Source et Source


Atlantide - De la légende à la réalité

Beaucoup de scientifiques refusent cette théorie du cataclysme qui détruisit entièrement une civilisation, il y a de cela plusieurs milliers d' années.

La cause d'un tel scepticisme doit reposer sur une certaine vision de l' histoire de l' humanité qui selon certains chercheurs ou archéologues ne remonterait qu' à plusieurs milliers d' années, alors que l' histoire de l' Atlantide daterait de plusieurs centaines de milliers d' années.

Parler d' un continent qui fut submergé en quelques heures , reviendrait à parler de l' arche de Noé, ce que les scientifiques refusent .

Mais les preuves de l'existence de se continent légendaire ( ATLANTIDE ) se multiplient. Pour preuve ses dernières découvertes archéologiques sous-marines .

Nous sommes en décembre 2009 lorsqu'un explorateur affirme avoir découvert les restes immergé de la cité d'Atlantis.

Le 9 décembre, il a commencé publier les photos de structures sous-marine. Ces photos ont été prisent par satellite et pourraient nous faire découvrir les restes de la cité de façon assez incroyable.

On peut facilement voir des structures, des formes de bâtiments et surtout des routes. On peut voir des plateformes et on peut imaginer la forme de statues. On devine des temples et des Palais et aussi des pyramides.

Contrairement par contre aux descriptions de la cité, elle semble très rectiligne, plein de lignes droites alors que les traditions veulent que la légendaire cité soit de forme circulaire.

Même si nous ne sommes pas en présences de la légendaire cité, il se peut que cette cité soit une ville très ancienne, peut être plus ancienne que les civilisations connues.

L'emplacement est gardé secret par le découvreur, mais il semble que des recherches plus approfondies seront faites…

Yves Herbo : notez bien qu'il s'agit très probablement de la cité engloutie au large de Cuba, déjà repérée.

Source : http://dark-ride.org/?p=880

A la recherche de l'Atlantide (1-5)

A la recherche de l'Atlantide (2-5)

A la recherche de l'Atlantide (3-5)

A la recherche de l'Atlantide (4-5)

A la recherche de l'Atlantide (5-5)

A la recherche de la vérité [L'Atlantide : nouvelles révélations]

Les atlantes et les cristaux  Area51

L'Atlantide
par Claude Marcil

Vers l'an 600 avant la naissance du Christ, Solon était l'homme politique le plus connu de Grèce. Il venait d'achever à Athènes une série de réformes politiques et économiques et avait sagement décidé de se retirer quelque temps pour laisser ces mesures prendre effet. Il se rendit alors en Égypte, plus particulièrement dans la ville de Sais, alors capitale administrative du pays. C'est à Sais que des prêtres lui racontèrent la fabuleuse histoire de l'Atlantide.

La cité perdue

Selon les prêtres, les Atlantes habitaient, il y a longtemps, un archipel dont une des îles s'appelait Atlantis. C'était un riche empire, pourvu à profusion de plantes utiles, d'animaux et de métaux. Ne se contentant pas de ces richesses naturelles, les Atlantes étaient des commerçants et des navigateurs accomplis; ils avaient doté leur ville, éloignée de cinq milles de la mer, d'un port artificiel remarquable. En outre, ils étaient d'excellents architectes et de grands artistes qui avaient élevé des constructions où le blanc, le noir et le rouge se combinaient en dessins variés. Mais les Atlantes tentèrent de s'emparer d'une partie de la Grèce et ils furent repoussés. Selon les prêtres égyptiens, Posséidon, le dieu de la mer, décida de les châtier pour être sortis de leurs îles; il provoqua des tremblements de terre et des inondations qui engloutirent l'Atlantide et les autres îles.

Solon s'étonna de ce qu'un fait historique aussi important n'ait laissé aucun souvenir chez les Grecs. Les prêtres lui répondirent en riant: "Solon, vous autres Grecs, vous êtes perpétuellement enfants. Vieux, pas un Grec ne l'est. (...) Votre âme ne renferme aucune opinion antique de vieille tradition, ni aucun savoir blanchi par le temps."

En effet, les pyramides égyptiennes étaient debout bien avant que les Grecs n'aient occupé la Grèce et ses îles. Lorsque Solon revint en Grèce il raconta l'histoire à ses proches et à ses enfants. Près de deux siècles passèrent, puis, le philosophe Platon écrivit l'essentiel des informations dans deux volumes présentés comme le récit d'événements s'étant réellement produit. Platon fixe à 9000 ans avant le Christ la destruction de l'Atlantide, qu'il situe dans l'Atlantique, car les prêtres égyptiens avaient précisé que les Atlantes vivaient à l'ouest de l'Égypte, au-delà du détroit de Gibraltar. Dans sa description, Platon signale que, par l'Atlantide, on pouvait passer au continent en face. Le philosophe aurait probablement donné plus d'informations, mais son dernier livre se termine brutalement, au beau milieu d'une phrase...

Pour Platon, aucun doute, l'histoire de l'Atlantide qui "disparut sous la mer en un seul jour et une seule nuit" est vraie. Il précise: "Cette histoire, bien qu'étrange, est certainement vraie puisqu'elle a été relatée par Solon, le plus ancien des sept sages."

A l'époque, l'opinion publique était divisée. Certains croyaient que le récit était exact dans ses moindres détails, alors que d'autres, tel Aristote, affirmaient qu'il s'agissait là de légendes. Commentant la fin brusque du livre de Platon, Aristote écrivait: "Lui qui la fit (l'Atlantide), la détruisit". Ainsi, pour Aristote, le premier d'une longue liste de sceptiques, Platon avait fait sombrer l'Atlantide dans les profondeurs de l'océan pour prévenir la critique qui aurait pu s'intéresser à la localisation actuelle de l'archipel et de l'île Atlantis. Au cours des siècles qui suivirent, la pensée d'Aristote se propagea par les chrétiens et, bientôt, seuls les érudits se rappelaient les textes de Platon.

A la fin du Moyen-Age, les Turcs s'emparent de Constantinople chassant ainsi les savants grecs. Ces derniers remettent à la mode les textes de Platon et l'imprimerie fait le reste. A cette même époque, débute, avec Colomb, Cartier, Cabot, l'ère des grandes découvertes et on se souvient des textes de Platon. Ce dernier écrivait que, au-delà du détroit de Gibraltar, il y avait eu une grande île et, plus loin, un continent. Aussi, la découverte d'un nouveau continent, l'Amérique, cause un choc chez les savants qui y voient la preuve des écrits de Platon.

http://bm7.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=921257

http://www.mysteredumonde.com/article/une-carte-de-l-atlantide-decouverte-en-irlande_3558.html

Documentaire Dernières nouvelles de l'Atlantide [HD]

Autres articles en lien : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-atlantide-de-platon-debuts-de-preuves-par-des-geologues-japonais.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/cite-engloutie-de-cuba.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-archeologues-cubains-decouvrent-des-pierres-taillees-antiques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/ruines-englouties-dans-les-caraibes-de-nouvelles-preuves.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-importante-dans-la-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/civilisations-anciennes-de-l-age-pre-glaciaire-dans-la-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/la-mission-britannique-atlantis-decouvre-un-monde-englouti.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/glozel-authentifie-cela-change-tout-1.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-archipel-du-cap-vert-une-ancienne-colonie-atlante.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/une-pyramide-engloutie-a-40-m-des-cotes-des-acores-decouverte.html

Yves Herbo-SFH-01-2014

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mystère alien archéologie prehistoire volcanisme séisme

Commentaires (16)

Numerus
Bonjour,

Merci à vous également et de me faire part,dans la mesure de votre disponibilité, de vos éventuelles observations relatives au livre "Les lumières du Détroit" telle que erreurs, fautes etc,... mais surtout les compléments d'information que le lecteur souhaiterait ou pourrait attendre.
Depuis sa très récente mise en ligne et votre téléchargement, de nombreuses coquilles ou fautes de frappe ont été ou sont en cours de correction.

Ainsi que vous avez pu le constater j'ai parcouru vos sites qui sont très intéressants bien que les thèmes traités puissent reposer sur des approches différentes, mais que je respecte.
Dans tous les cas ils provoqueront un questionnement c'est à dire une progression.

Bonne soirée.
yvesh
Merci en tout cas...
numerus
Ce Post Scriptum pour vous dire que je partage pleinement ce que vous écriviez dans Sciences et Faits:

...car je préfère, en tant que chercheur indépendant et libre penseur, "vulgarisateur", conserver mon éthique de partage de mes recherches ou traductions, principalement à des fins d'éducation ou de simples informations. Mais n'ayant que ce moyen d'expression (qui est un véritable travail bénévole quand on voit le temps passé à chercher des données ou en traduire !) et n'étant pas encore retraité mais étant jugé trop âgé (et trop "indépendant", et trop "intellectuel-maladroit" ^^) pour être rangé dans une case "acceptable" pour le système, mes moyens sont très limités, comme tous ceux des artistes non conformistes...
numerus
Vous écrivez: "Platon et les anciens grecs de cette époque jugeaient que la Méditerranée était une mer fermée (et elle l'a réellement été il y a environ 5 millions d'années !), c'est qu'ils savaient très probablement qu'au-delà, il y avait un immense océan et que la Méditerranée pouvait donc être comparée à un grand lac"...

Pourquoi pas?
Sauf qu'à l'époque de Platon la Méditerranée était dans sa configuration actuelle, ouverte sur l'Atlantique, et ce depuis des dizaines de milliers d'années.

Un évènement tectonique met soudainement un terme à cette évolution,vers 5.3 Millions d’années, c’est à dire à la limite Messinien/Pliocène.
Il est généralement interprété comme la conséquence de l’effondrement de l'arc Bético-Rifain, dont le détroit de Gibraltar, et le remplissage de la Méditerranée.
Mer dont ce remplissage sous forme d’une gigantesque cataracte aurai tnéanmoins demandé près d’un siècle...

En 1971, William Ryan et Walter Pitman montrent que la Mer Noire formait un immense lac d’eau douce, alimenté par les grands fleuves de l'Europe de l'Est et situé à environ 150 mètres plus bas que l’actuel niveau de la Méditerranée.
La mer Noire aurait ensuite été recouverte par l’eau salée provenant de la Mer Méditerranée, soit par la rupture du barrage qu’aurait constitué le Bosphore, celui-ci étant situé sur la faille Nord-Anatolienne, soit suite à l’élévation du niveau de Méditerranée qui aurait alors débordé par le
Bosphore.

Vous me dites:" car vous citez vous-même le Livre des Morts où il est question de lacs plutôt que de mers..."

Pensez vous sérieusement que le livre des morts se lit au sens littéral premier, au sens symbolique ou au sens conventionnel de l'Egypte antique?

Par exemple, le titre de mon livre."Les Deux Sycomores de Turquoise" est emprunté à ce même chapitre 109 du livre des morts.
Pour eux, le Sycomore symbolisait une montagne, « Les Deux Sycomores de Turquoise » représentent les deux montagnes qui enserrent le détroit de Gibraltar.
Encore nommées « Piliers de Shou » c’étaient pour nos anciens le mont Abyla sur la rive Marocaine et le mont Calpé sur la rive Espagnole.
Ce sont les colonnes d’Hercule.
Abyla est devenu le Djebel Moussa, Calpé est devenu le Djebel Tariq (ou Gibraltar).

La turquoise, c'était la couleur de l'Océan de Qert terminaison occidentale de la méditerranée (actuelle mer d'Alboran). Ce nom de Qert existe encore jusqu'à nos jours pour un grand Oued dans la région de Melilla

Pour la tectonique des plaques, vous pouvez vous référer aux photos des pages 59-61 de mon livre "Les Lumières du Détroit" que je vous remercie d'avoir téléchargé et en particulier page 61 au Document: DOCTORAT DE L'UNIVERSITÉ DE TOULOUSE (France) et du DOCTORAT EN SCIENCES (Maroc) Délivré par l'Université Toulouse III - Paul Sabatier & l'Université Abdelmalek Essaâdi, Tétouan, Thèse soutenue par M.Abdelilah TAHAYT le 15 avril 2008.

La montagne de Gibraltar (Calpé) se déplace de DEUX MILLIMETRES PAR AN vers le Nord-Ouest.
Au bout de 10 ans cela fait 2 centimètres, imaginez les simples conséquences sur une habitation?
Heureusement, c'est un ensemble entier qui se déplace et les cisaillements ne se produisent qu' à quelques kilomètres de là.

Merci de votre information pour Cadix où je circule depuis l'âge de 15 ans et dont je fréquente encore à 75 ans avec grand plaisir son (très riche) musée archéologique .(voir photo page 34 de mon livre).
Pour Info, Cadix, (Gadir), est une presqu'île et ce que vous appelez son port est de l'âge moderne, constitué par des quais implantés coté Nord-Est de la ville fortifiée.
Ce port actuel est affecté au Tourisme et lignes passagers régulières, le véritable port étant celui de Santa Maria, (où certains auteurs situent Tartessos).

Plus ancienne cité de l'occident, le débat est loin d'être clos quant à son antériorité par rapport à sa soeur située en symétrique au Maroc que constitue la ville de Larache (Lixus - El Arraïch) et son Cromlech de M'Soura, ce dernier pour sa part remonte au Néolithique...
yvesh
Je ne cite ce site que parce qu'il reprend les écrits d'un historien spécialiste de Platon et qui est censé savoir de quoi il parle. Quand il parle des écrits de Platon en interprétant le fait que Platon et les anciens grecs de cette époque jugeaient que la Méditerranée était une mer fermée (et elle l'a réellement été il y a environ 5 millions d'années !), c'est qu'ils savaient très probablement qu'au-delà, il y avait un immense océan et que la Méditerranée pouvait donc être comparée à un grand lac... ce que n'hésitent pas à faire les égyptiens d'ailleurs car vous citez vous-même le Livre des Morts où il est question de lacs plutôt que de mers... Et je pense personnellement que si il est question de port, c'est bien du côté du port de Cadiz, qui est l'une des plus anciennes villes et ports européens (on y a des vestiges archéologiques remontant à + de 3200 ans). Et qui se trouve justement au-delà du détroit de Gibraltar et au niveau de l'ancien delta du Guadalquivir (là où les satellites montrent ce que certains supposent être une ancienne cité engloutie par les marais/tsunamis...). Mais c'est déjà des suppositions qui datent de plusieurs années et comme souvent, le peu de moyens consacrés à l'archéologie (surtout dans un pays comme l'Espagne) fait que les questions et suppositions pourraient encore durer quelques décennies ! N'oublions pas qu'une énorme découverte comme Gobekli Tepe en Turquie a été faite dans les années 1960 mais qu'il a fallut attendre les années 1990 pour que de véritables fouilles soient effectuées !

Bon, le questionnement demeure bien sûr sur une "Atlantide" de l'Atlantique (au large du Portugal se trouvent aussi des anciennes terres immergées par les séismes et montées des eaux), mais, quand on constate le nombre de découvertes de cités, ports et même villages préhistoriques engloutis au cours des derniers millénaires, une "Atlantide" de plus paraît presque logique et moins surprenante qu'au siècle dernier, qui voit de plus en plus ses "certitudes" remises en question par de nouvelles techniques (y compris au niveau des datations) et découvertes...

Même la théorie des plaques tectoniques "qui mettraient des dizaines de millions d'années à faire leur oeuvre de subduction" semble être remise en question par la théorie des hydroplaques (plus rapides en déplacement !) confortée par la découverte d'immense quantité d'eau piégée dans des pierres cristallines qui accélérerait en fait la vitesse de déplacement (par endroits et périodes) des énormes plaques...

Autrement dit, beaucoup de choses peuvent encore et toujours être remises en question, y compris des suppositions géologiques (logiques mais non réellement prouvées !) sur des événements du passé qui pourraient être plus proches de nous que supposés jusqu'à présent...
numerus
Bonjour,

Le dialogue est sympathique... et je vous en remercie, mais je ne pourrai y consacrer trop de temps.

Vous écrivez: "Il est juste très dommage que les connaissances de la bibliothèque d'Alexandrie aient disparu (quoique certains disent que si les "élites" et "érudits des Lumières" ont existé et existent, c'est parce que le savoir a été sauvegardé "quelque part"...)"
La Bibliothèque de Pergame était la concurrente directe de celle d'Alexandrie... et par ailleurs j'ai consacré un chapitre entier aux "Bibliothèques du Désert" dans 'Les Deux Sycomores de Turquoise".
Vous me présentez ensuite la thèse qui figure sur le site "SLATE", et il y en a quantité d'autres sur Internet que je vais pas discuter l'une après l'autre n'est-ce-pas?,
même si elles reprennent l'hypothèse des tsunamis et lieux identiques en particulier le Guadalquivir.

Sur la sémantique et les traductions de Platon, par exemple les dimensions ne sont pas constantes, cela va de la plaine de 300 kms à plusieurs milliers de kilomètres lorsqu'il les définit comme aussi grandes que la Libye et l'Asie Réunies.

Vous m'adressez des interprétations de citations de Platon auxquelles j'ai déjà apporté réponse à maintes reprises dans mes livres qu'il suffit de lire.
Par exemple, vous écrivez: " [....] (la mer fermée par les colonnes d’Hercule n’étant qu’un port, comme le prouve son entrée étroite[....]".
Au plus étroit, les Colonnes d'Hercule mesurent 14,4 kilomètres de large!..., elles ne peuvent en aucune manière une mer fermée!
Cela consiste à me dire: "Le Détroit du Pas de Calais constitue une mer fermée".... avec la Manche ou la Mer du Nord?
Non, comme son nom l'indique, c'est un Détroit.

Cela ne se rencontre que dans les dérives et interprétations vertigineuses des sites internet.

L'Egypte Antique décrivait ainsi la mer Méditerranée :
Livre des morts Chapitre 109. Le scribe Nebqed dira : "Je connais la porte septentrionale du ciel, dont le sud est le lac des canards (Méditerranée) et le nord l'étang des oies (Mer Noire), là où le dieu Rê navigue à la voile et à la rame".
Précisant par ailleurs que la Méditerranée se terminait avant les Colonnes d'Hercule par la mer de Qert. (Actuellement Alboran).

Enfin, je ne pense absolument pas que ce soient les auteurs Grecs qui aient défini la science sauf éventuellement en sémantique, (et je n'en suis pas sûr), car heureusement la science existait des milliers d'années bien avant eux dans l'Egypte Antique dans laquelle une bonne kyrielle de "savants" sont allés faire leurs études avant de les redistribuer chez les Gréco-Romains.

Exemple: – 650 av. J.-C. Thalès, Pythagore vers -500 av. J.-C., Diophante d'Alexandrie -350 av. J.-C.,Euclide -200 av. J.-C., et bien d'autres.

Pour certains auteurs, Platon pour sa part n'aurait pas connu l'Egypte mais seulement au travers de l'Ecole Pythagoricienne et ne s'y serait jamais rendu.
Ill aurait essentiellement voyagé jusqu'en Sicile, proche de l'Ecole Pythagoricienne de Crotone.

Ce qu'en écrit Diodore de Sicile Livre I - XCVIII.
« Lycurgue, Platon et Solon ont emprunté aux Egyptiens la plupart de leurs institutions. Pythagore a, dit-on, appris chez ces mêmes Egyptiens ses doctrines concernant la divinité, la géométrie, les nombres et la transmigration de l'âme dans le corps de toutes sortes d'animaux. Ils prétendent aussi que Démocrite a séjourné cinq ans chez eux et qu'il leur est redevable de beaucoup de ses connaissances astrologiques. Oenopide passe également pour avoir vécu avec les prêtres et le astrologues égyptiens et pour avoir appris d'eux, entre autres choses, l'orbite que le soleil parcourt, son inclinaison, et son mouvement opposé à celui des autres astres. Ils disent la même chose d'Eudoxe, qui s'acquit beaucoup de gloire en introduisant en Grèce l'astrologie et beaucoup d'autres connaissances utiles».

Pour conclure,
Vous écrivez: " Ce grand spécialiste de Platon affirme donc la réalité de l'Atlantide... et la situe en Andalousie, là où certains archéologues affirment se trouver les traces d'une énorme cité engloutie par les marais...".
Bon courage!
Les universitaires et géologues locaux ont montré qu'en raison de la subduction et de mouvements des terrains la plupart des ruines Romaines ont définitivement été englouties, "digérées", par les sols.
Alors quid depuis plusieurs millénaires?

La réalité de l'Atlantide?
Pas un de par le monde n'a encore réussi à l'établir en dépit des moyens d'investigation prodigieux dont dispose notre société.
yvesh
Attention, l'histoire officielle cite aussi le "Marseillais" Pytheas (Grec de Massalia), et Strabon le cite aussi car il est conscient qu'il y a plusieurs références à ce voyageur extraordinaire, qui, on l'a bien vu en nos temps modernes, a bien devancé et parlé de la banquise, etc... Il est juste très dommage que les connaissances de la bibliothèque d'Alexandrie aient disparu (quoique certains disent que si les "élites" et "érudits des Lumières" ont existé et existent, c'est parce que le savoir a été sauvegardé "quelque part"...) avec ses rapports. Vous vous appuyez sur des documents, ce qui est normal et ce que je faits aussi (en n'oubliant pas tout de même qu'il ne s'agit que de témoignages de vainqueurs ou de rares gens qui savaient écrire en ces temps - qui peuvent donc avoir voulu influencer la réalité historique ou tout simplement être partial...).
http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/thule-et-hyperboree.html
Dans ce même article, on n'oublie pas les écrits d'Hérodote, qui a également cité les Atlantes et Hyperborée (Platon n'est pas le seul !) au niveau de l'Atlas et du Maroc en effet...
Certains situent l'Atlantide au Mer du Nord, car on sait que de grandes régions (en fait, l'Europe a perdu entre 20 % et 40% de sa superficie avec la montée des eaux, surtout au nord, selon les géographes !) ont été englouties, et que c'était des régions habitées d'après les vestiges remontés et les découvertes archéologiques... et que, vu la géographie des anciens grecs, "au-delà des colonnes d'Hercule" peut tout aussi bien parler de la Mer du nord, des Amériques, etc..., tellement c'est vague...

Les travaux du spécialiste (l'un des meilleurs sur Platon à priori !) Stavros Papamarinopoulos et ses écrits sont complètement à l'opposé de vos conclusions ! D'après lui, c'est Platon qui a défini la science (dans Phèdre) : En effet, dans Phèdre, Platon montre un Socrate qui explique comment un sujet peut être isolé puis divisé en éléments plus petits afin d’être analysé pour devenir compréhensible... Mieux, c'est Platon qui a défini le mythe : «Platon a aussi défini la mythologie. Il faisait une différence entre les mythes authentiques et les mythes fabriqués. Il est donc recommandé de se demander si l’Atlantide est un mythe authentique ou fabriqué.»

Ce que Stavros Papamarinopoulos qualifie de «mythe fabriqué» est une histoire inventée, le type de récit dont Platon dit, dans sa République, qu’ils sont pour les enfants.

Pour les folkloristes (et les anthropologues comme Stavros Papamarinopoulos), la définition du mythe qui importe est celle d’une histoire très ancienne, souvent pleine d’éléments surnaturels, qui explique un événement ou un phénomène d’autrefois. Les mythes de ce type incluent généralement des vérités historiques, telles que le mythe de la guerre de Troie raconté par Homère dans L’Iliade, qui a amené l’archéologue allemand Heinrich Schliemann à trouver les ruines de Troie en Turquie au XIXe siècle.

Entre autres réalisations, Stavros Papamarinopoulos a mené à bien des études sismiques afin de vérifier la véracité d’une histoire incroyable contée par Hérodote (selon laquelle le roi de Perse Xerxés aurait ordonné à ses hommes de creuser à travers l’Akté un canal assez grand pour y laisser passer deux vaisseaux de guerre). C’est ce que Stavros Papamarinopoulos qualifie de «mythe authentique». Non content de répéter à plusieurs reprises que l’Atlantide est réelle, Platon ajoute que «le fait qu’il ne s’agisse pas d’une fable inventée mais d’une histoire authentique est très important».

Les éléments les plus mémorables du récit de Platon sur l’Atlantide sont bien sûr ceux où il décrit l’essor et la chute soudaine d’une mystérieuse civilisation perdue: son immense flotte, ses anneaux concentriques alternant terre et eau, ses temples recouverts d’or, son engloutissement catastrophique sous les flots. Stavros Papamarinopoulos a regardé de très près ce qu’a dit Platon à propos de l’ennemie trop souvent oubliée d’Atlantide: Athènes.

«Dans La République, Platon présente une Athènes imaginaire, en faisant référence à l’État idéal selon le philosophe. Mais dans le Critias [l’un des deux dialogues dans lesquels Platon narre l’histoire de l’Atlantide], il présente la véritable Athènes.» - L’Athènes de l’Atlantide, «a été authentifiée par des preuves géologiques et archéologiques».

Il y a encore assez peu de temps, la moitié du récit de Platon était presque entièrement ignorée par les Atlantologues. Pourtant, les descriptions détaillées que fait Platon de l’ancienne cité mycénienne (dont les ruines étaient enterrées depuis plusieurs siècles lorsqu’il écrivit le Critias et dont il ne subsiste aucune trace écrite) se sont avérées remarquablement précises.

Dans les années 1930, alors qu’il menait des fouilles à l’Acropole, l’archéologue Oscar Broneer localisa une source souterraine qui avait, de toute évidence, était tarie par les débris d’un tremblement de terre. Les vestiges trouvés au fond de la source dataient de 1.200 avant J.-C. environ. Des habitations de l’époque mycénienne, semblables à celles utilisées par les anciens guerriers de Platon, ont aussi été mises au jour du côté nord du plateau, soit exactement là où Platon les avait situées dans le Critias.

D’après Stavros Papamarinopoulos, cela peut dire deux choses. Soit Platon a inventé des détails incroyablement précis à propos de l’Athènes mycénienne, ce qui est extrêmement peu probable, soit il a reproduit fidèlement des informations qui lui ont été transmises oralement. Par conséquent, d’après Stavros Papamarinopoulos, la moitié au moins du récit sur l’Atlantide est fondée sur des faits.

«Il y a peut-être certaines imprécisions ou exagérations, mais les informations essentielles ont été vérifiées et prouvées. Ignorer ces 50% relève d’un grand manque de rigueur scientifique.»

Stavros Papamarinopoulos affirme que la plupart de ceux qui doutent de l’Atlantide, coincés dans leurs certitudes, ont été induits en erreur par leur paresse intellectuelle. «Ils prennent pour acquis que l’Atlantide est une île gigantesque au milieu de l’océan Atlantique», m’a-t-il dit d’un ton exaspéré. C’est pour lui le résultat d’une lecture superficielle de l’œuvre de Platon en grec ancien. Stavros Papamarinopoulos affirme que la quête de l’Atlantide est née de l’utilisation par Platon du mot de grec ancien «nesos», presque toujours traduit par «île».

«Je connais le grec ancien. Je sais lire et écrire le grec ancien. Au VIe siècle avant J.-C. [lorsque l’histoire de l’Atlantide apparut pour la première fois], le mot “nesos” avait cinq sens géographiques différents.» :

«Un, une île, comme nous le savons. Deux, un promontoire. Trois, une péninsule. Quatre, une côte. Cinq, une terre à l’intérieur d’un continent, entourée de lacs, de rivières ou de sources.

Eu égard à cette définition, Hawaï pourrait remplir les conditions pour être qualifiée de “nesos”… Mais ce serait aussi le cas de l’Utah, de la Floride, de la Californie et du Minnesota. Le nom “Péloponnèse”, sans doute la péninsule la plus célèbre de toute l’histoire occidentale, signifie littéralement “Île de Pélopos”.»

«Qui étaient les Atlantes? Platon a donné un même nom à une coalition de différentes nations venues envahir l’est de la Méditerranée. Les noms de ces peuples sont inscrits en hiéroglyphes à Médinet Habou, sur une stèle de granit commémorant une victoire.»

Médinet Habou est l’un des plus grands trésors archéologiques de l’Égypte. Temple mortuaire du grand pharaon Ramsès III (qui régna plus ou moins de 1186 av. J.-C. à 1155 av. J.-C., il abrite certains des plus spectaculaires hiéroglyphes de l’histoire. Stavros Papamarinopoulos pense que ces envahisseurs, auxquels les historiens font habituellement référence en les qualifiant de «peuples de la mer», étaient venus d’une «nesos» qui n’était pas une île mais une gigantesque péninsule regroupant tout le continent européen à l’ouest de l’Italie.

«Si vous suivez Platon, vous allez tout droit à la péninsule ibérique, parce que c’est là où le texte vous mène. Littéralement! Il décrit une vallée plate et allongée entourée de montagnes. Ces montagnes sont la Sierra Nevada et la Sierra Morena. La vallée a la même position et la même orientation. Cela correspond exactement à la description de Platon. Comme une pièce de puzzle.»
Cette hypothèse correspond également parfaitement à un autre détail donné par Platon, selon lequel l’Atlantide aurait été située «face aux Colonnes d’Hercule», appellation qui désigne généralement le détroit de Gibraltar. Quand au récit de la «nesos» engloutie sous les flots, il faut signaler que la région a déjà été soumise à des épisodes sismiques. En 1755, une vague causée par le redoutable tremblement de terre de Lisbonne avait été estimée à près de 10 mètres, soit une hauteur comparable à celle du tsunami de Fukushima en 2011.

«Ce sont des inondations extraordinaires qui suivent des séismes extraordinaires, explique Stavros Papamarinopoulos. Tout ce qui se trouvait sur la côte a donc été détruit en un jour et une nuit seulement. C’est ça, la catastrophe qui a détruit l’Atlantide.»

Néanmoins, une partie du texte de Platon m’a toujours laissé perplexe. L’Atlantide, écrit-il, était un passage vers d’autres îles, permettant de rejoindre ensuite la totalité de l’autre continent, qui entoure l’océan «véritable» (la mer fermée par les colonnes d’Hercule n’étant qu’un port, comme le prouve son entrée étroite, tandis que «là-bas s'étend un océan véritable et la terre qui l'entoure peut être appelée continent au plein sens du terme»).

«Platon n’a pas employé le mot océan. Il l’a appelé “panpelagos”, soit “mer infinie”, assène Stavros Papamarinopoulos. Il parle de la traversée hypothétique du “panpelagos” et seulement après vous avez le continent.»
Contrairement à la croyance populaire, Platon n’a donc jamais employé le mot continent pour décrire l’Atlantide disparue. En vérité, il a utilisé pour une seule et unique fois trois adverbes pour décrire le continent infini situé de l’autre côté du «panpelagos»: totalement, correctement et véritablement.

«Si vous allez à l’ouest de l’Atlantide, indique Stavros Papamarinopoulos, vous rencontrerez –totalement, correctement et véritablement– un territoire gigantesque... les Amériques...

Ce grand spécialiste de Platon affirme donc la réalité de l'Atlantide... et la situe en Andalousie, là où certains archéologues affirment se trouver les traces d'une énorme cité engloutie par les marais... probablement l'une des plus anciennes cités humaines : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/tartessos-une-structure-antique-de-plusieurs-cercles-trouvee-en-andalousie.html
Numrus
Bonsoir Yvesh

"Mais reconnaissez qu'il y a une certaine contradiction entre le fait de vouloir confirmer la véracité d'une histoire en citant son origine égyptienne et en même temps vouloir s'en dédouaner ou excuser avec les phrases que vous citez..."

Ce n'est que le seul Platon qui veut confirmer quoi que ce soit au moyen d'une une source Egyptienne et qui sans doute par probité informe le lecteur de ses contraintes pour communiquer.
Si contradiction, (apparente), il y a, elle n'appartient donc qu'à lui.
Je ne me limite qu'à citer ses écrits avec une rigoureuse exactitude.

Je ne rentrerai pas dans un débat sur les limites du monde connu au premier millénaire BP, c'est l'histoire officielle qui le dit, (Strabon considère Anaximandre et Hécatée de Milet ,-550,-480 av.J.-C, comme les deux premiers géographes.), Pour ma part, mon approche ainsi que déjà dit prend en compte la réalité tels les gisements archéologiques humains qui occupaient les deux rives du détroit depuis plus de 30 ou 40.000 ans.

Je ne suis pas un inconditionnel de l'Histoire officielle et je vais simplement vous donner un exemple très concret qui pourrait nourrir bien des débats et des sites internet durant des années;
-Andalousie, fleuve Guadalquivir,
A son embouchure San Lucar de Barrameda qui appartenait au plus ancien Duché d'Espagne, celui de Médina Sidonia situé non loin de là. (Médina = vieille ville, Sidonia = Sidon déesse Phénicienne de Tyr et de Carthage).
A Medina Sidonia se situe l'un des plus importants fonds d'archives privées d'Europe, l'Archivo de la Casa de Medina Sidonia, dont certaines pièces remontent à l'année 1228, c'est à dire bien antérieures à Christophe Colomb qui a pratiqué cette région.

Pour mémoire, Médina Sidonia est située à une soixantaine de kilomètres de Sanlúcar de Barrameda où les ducs possédaient également un château.

C'est de cette plage que partirent Christophe Colomb lors de son deuxième voyage et Magellan pour son tour du Monde...

Ne pensez vous pas que ces deux grands découvreurs avaient préalablement consulté ces archives?

La 21ème duchesse de Medina Sidonia est décédée le 7 mars 2008 en son château de Sanlúcar de Barrameda
Historienne de formation et propriétaire des archives, lors de ses recherches elle découvrit des documents montrant que des marins Arabo-andalous faisaient commerce avec des ports du Brésil, de la Guyane et du Venezuela bien avant les voyages de Christophe Colomb.

Elle publia ses travaux dans des ouvrages d'histoire, No fuimos nosotros (C'était pas nous) et África versus América.

Ce qui constitue tout simplement la remise en cause de la découverte de l'Amérique par une personne qui était qualifiée et la mieux placée au coeur des lieux historiques , famille propriétaire des archives dont la lignée remonte à 1410. (Juan Alonso Pérez de Guzmán y Orozco, 1er duc de Medina Sidonia, 1410-1468)

Je préfère aborder ainsi l'histoire au travers de faits ou documents réels et vérifiables.

Quant aux longues traditions ou mythes récurrents, j'essaie de ne pas m'y égarer depuis plus de cinquante ans .

Je suis maintenant une personne âgée qui ne souhaite ainsi que remplir son devoir de transmission sans nécessité d'aucun parti pris d'école ou de personne.

J'ai consacré un site à Gizeh ( http://numerus.free.fr ) sur lequel vous pouvez télécharger gratuitement parmi mes différents livres, trois qui je le pense sont susceptibles de répondre à différents questionnements:

"Les Deux Sycomores de Turquoise". Les impressionnantes connaissances de l'Egypte Antique ne sont pas apparues "ex nihilo"...L'Histoire et l'émergence de la connaissance au travers des transmigrations qui ont parcouru le Nord de L'Afrique de l'Atlantique à la Mésopotamie au cours des millénaires (2008)

"Khéops, Le Livre de Pierres" , La transmission de connaissances (2015)

"Les Lumières du Détroit", Autour de l'histoire des Colonne d'Hercule. (2017)
yvesh
Oui, j'ai téléchargé votre texte, c'est fait, et votre site est très intéressant.
Mais reconnaissez qu'il y a une certaine contradiction entre le fait de vouloir confirmer la véracité d'une histoire en citant son origine égyptienne et en même temps vouloir s'en dédouaner ou excuser avec les phrases que vous citez... Et il ne faut pas oublier que la plupart des interprétations des textes de Platon affirmant qu'il ne s'agit que de fiction sont modernes et peuvent être de mauvaises interprétations... la plupart des contemporains et même de l'antiquité et jusqu'au moyen-age n'ont pas interprétés les choses comme étant de la fiction, connaissant Platon comme un scientifique très rationnel et peu enclin à la fiction, justement... même à des fins philosophiques, car les exemples réels (Minoens par exemple !) et les séismes/tsunamis étaient déjà très connus du temps de Platon ^^ Nul besoin d'inventer une fiction donc pour Platon : c'est une fausse route et, de plus, des traces laissés sur certains mégalithes au Portugal, Espagne, Basques, mais aussi Maroc, Açores, Canaries, Mexique, Brésil, donnent tout de même un certain appui à une possible Atlante (sans négliger l'Aztlan des indiens mexicains) préhistorique... Au 20ème siècle, la science affirmait qu'elle ne trouvait aucune trace de terres immergées dans l'Atlantique, le 21ème siècle dit le contraire et les preuves de la montée des eaux de 130 mètres (ce qui est considérable) et même plus par endroits (par effet de remontées des terres par effet de bascule (disparition des glaces plus au nord + augmentation du volcanisme également du aux eaux de fontes). Attention, il est aussi faux de dire que le monde grec s'arrêtait au détroit de Gibraltar : le premier explorateur grec de l'Atlantique (une légende à lui seul mais il est bien cité partout !) mentionne sa découverte de la banquise du pole nord, de l'Angleterre, de la Scandinavie et de l'Hyperborée grecque... Il semble en tout cas aussi que les nombreuses découvertes de cités et contrées englouties, tant en Méditerranée qu'en Atlantique, nous parlent de multiples Atlantides, en fait ... tout cela est loin de la fiction, même si les textes de Platon sont probablement embellis par les interprétations, toute légende possède un fond de vérité, cela a été prouvé à de maintes reprises par l'archéologie et la recherche...
Bon, je ne suis pas spécialement adepte "à tout prix" de l'Atlantide ou autres légendes (comme les "géants" ou autres "gorgones" ! - ce que certains semblent croire bêtement), je dis que la science nous prouve que toutes les légendes ont un fond de vérité (comme l'existence de la ville de Troie par exemple, considérée pendant des siècles comme une légende imaginée par Homère) et que l'Atlantide n'est pas une fiction à 100%, comme toutes les autres légendes...
La science moderne (et les mentalités) affirment un peu trop facilement que les anciens pratiquaient beaucoup l'exagération, l'imagination et le remplacement de ce qu'ils ne comprenaient pas par de mauvaises interprétations... mais il paraît tout aussi évident que ces affirmations procèdent du même processus, et que nous sommes bien incapables de nous mettre à leur place et que nos interprétations sont toutes aussi mauvaises, et adaptées à nos propres connaissances, limitées et évolutives, non figées...
Numerus
Bonjour Yvesh

Platon indique comme sources de son récit l' Egypte, rien ne le lui interdisait surtout lorsque l'on souhaite donner du crédit à une fiction, et je ne pense pas que si certains autres auteurs se sont basés sur des bases ou fait réels confirmés par la suite cela puisse confirmer (ou infirmer) les récits d'autres auteurs. Ce n'est pas un argument.
Pour ma part je ne fais que citer très précisément les mots de Platon.

Je pense ne pas bien vous comprendre lorsque vous écrivez " en citant le Détroit de l'Andalousie".
Il y a le Détroit de Gibraltar lui même, (Les Colonnes d'Hercule), dont la limite Ouest est constituée par une ligne allant du Cap Trafalgar en Espagne au Cap Spartel au Maroc.
Après quoi il n'y plus que la Plaine du Guadalquivir (Dépression Bétique) qui s'étend de Chipiona à Huelva pour sa façade maritime sur près de 90 kms et qui constitue un triangle dont la pointe dans les terres est très grossièrement Séville. Plaine plane dont l'altitude varie de 0 à 10 mètres à Séville, parcourue par le fleuve Guadalquivir, fleuve "Baétis" qui a l'époque de Strabon comportait deux estuaires et n'en plus qu'un de nos jours.

Mes recherches, en particulier sur les bases des travaux des universités de Brest, Cadix, Huelva et Séville, permettent de dire que pas un, mais de nombreux tsunamis sont intervenus au cours des âges tant dans la plaine du Guadalquivir que dans sa soeur Jumelle au Maroc, la plaine du Gharb, avec des point très particuliers pour leurs origines proches de la zone maritime nommée "Horseshoes Fault" au Sud Ouest du Portugal.

Tartessos est une réalité mais une autre question qu'il faut éviter d'amalgamer avec la fiction Atlante, j'y avais déjà consacré un chapitre il y a une dizaine d'années dans mon livre "Les Deux Sycomores de Turquoise".

Les Grecs que je respecte beaucoup avaient en principe pour limite Ouest du monde connu justement le Détroit de Gibraltar.(Voir Anaximandre et Hécatée de Millet).
Sauf que l'homme à quand même vécu là bien avant depuis plus de 30.000 ans...
Gisements de Dar el Soltane au Maroc, Grottes d'Eklil près de Tanger, Cromlech'de M'Soura non loin de là, Grottes de Gorham à Gibraltar, etc,....
Puis les Civilistaions Ibéro-Maurusiennes.

Ne lâchez pas votre recherche, elle sera toujours passionnante et enrichissante.
J'ai attrapé le virus dans les années 1960, alors accompagnateur d'archéologues sur le détroit de Gibraltar où je résidais, et il ne m'a jamais quitté.
Aujourd'hui âgé, je n'ai rien à vendre mais uniquement un devoir de transmission.

Je ne peux malheureusement pas consacrer beaucoup de temps à ces échanges et ne puis que vous suggérer de télécharger (c'est gratuit) Les Lumières du Détroit, 118 pages, sur: http://numerus.free.fr
ou encore si vous êtes pressé de visionner une vidéo de 18 minutes: https://youtu.be/ufILXS4lKcY

Nous en reparlerons ensuite si vous le souhaitez.
yvesh
Votre texte est assez contradictoire et ne correspond pas à l'ensemble des éléments donnés par Platon, qui n'aurait pas cité l'égypte comme source de ses récits concernant l'Atlantide, si il voulait faire savoir que c'était de la fiction... d'autant plus que plusieurs éléments semblent prouver que les anciens Grecs n'usaient pas de fictions et n'avaient pas trop d'imagination, même la ville de Troie, dans ce qu'on pensait être un poème fictionnel du célèbre Homère, s'est avérée exister ! Non, les éléments rapportés par Platon se rapportent très probablement à une réalité ancienne pour sa propre époque, donc déformée et peut-être exagérée... De plus, en contradiction, vous dites vous-même qu'il y a eu des tsunamis, séismes, en citant le Détroit de l'Andalousie, qui se trouve bien juste après les "colonnes d'Hercule". Et, comme par hasard, les anciens Grecs citent aussi la civilisation de Tartessos comme étant la plus ancienne à leur connaissance (plus ancienne qu'eux, l'Egypte et la Mésopotamie donc)... Tartessos dont nous savons très peu, mais dont on a bien retrouvé des traces évidentes dans l'Andalousie espagnole actuelle... qui a effectivement subi à une époque très lointaine un fort tsunami... Vous en parlez vous-même à priori : on ne peut donc dire que l'Atlantide est de la fiction... même si certains pensent que Tartessos n'était qu'une colonie Atlante... (des ruines auraient été trouvées par les russes au-dessus d'une montagne maintenant engloutie, du côté de Madère par exemple (voir l'un de mes articles...). J'ai parlé de découvertes récentes en Andalousie (mais aussi aux Açores et du côté des Canaries ailleurs) dans cet article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/tartessos-une-structure-antique-de-plusieurs-cercles-trouvee-en-andalousie.html
Numerus
L'ATLANDIDE, une fiction...

Platon nous en avertit clairement en préalable: (Critias 107b-108b)
" Mais que ce que j’ai à dire ait besoin d’une plus grande indulgence, en raison d’une plus grande difficulté, c’est ce qu’il faut essayer de montrer comme je pourrai. Et en effet, Timée, quand on parle des dieux à des hommes, il est plus facile de les satisfaire que quand on nous parle, à nous, des mortels. Car l’inexpérience et la complète ignorance des auditeurs sur des matières qui leur sont ainsi étrangères font la partie belle à qui veut en parler, et, au sujet des dieux, nous savons où nous en sommes. Mais, pour saisir plus clairement ma pensée, prenez garde à l’observation que voici. Ce que nous disons tous, tant que nous sommes, est forcément, n’est-ce pas, une imitation, une image. "

Il s'exonère et se justifie d'emblée de la fiction qu'il va raconter.

Il précise que pour donner corps à sa thèse qui est celle du modèle et de la gestion de la cité:
" en raison d’une plus grande difficulté, c’est ce qu’il faut essayer de montrer comme je pourrai",
ou encore:
"Car l’inexpérience et la complète ignorance des auditeurs sur des matières qui leur sont ainsi étrangères font la partie belle à qui veut en parler"
et poursuit par:
" Ce que nous disons tous, tant que nous sommes, est forcément, n’est-ce pas, une imitation, une image."

Ayant résidé pendant des années et navigué bien souvent dans Les Colonnes d'Hercule, (Le détroit de Gibraltar), dont je connais chaque recoin, une phrase Platon après bien des années de recherches m'a fourni les éléments de compréhension:

Timée : « Car d’un côté, en dedans de ce détroit dont nous parlons, il semble qu’il n’y ait qu’un havre au goulet resserré et, de l’autre, au-dehors, il y a cette mer véritable et la terre qui l’entoure et que l’on peut appeler véritablement, au sens propre du terme, un continent. » (25b).

Cette citation de Platon comporte une affirmation qui m'a longtemps posé question car le détroit de Gibraltar, Les Colonnes d'Hercule, a été mon jardin que ce soit en mer ou sur ses rivages.

En dedans de ce Détroit, ce n'est pas ailleurs ni dans la mer qui l'entoure...
Un Havre, c'est un port et pour n'importe quel navigateur cela répond à des critères précis d'accès et de sécurité.
Au Goulet resserré, Un goulet ce n'est pas large par définition surtout si on le qualifie de surcroît pour être resserré.

Je ne connais aucun havre au Goulet resserré dans le Détroit, et ce n'est pas faute de l'avoir sillonné et y avoir navigué en tous sens.

Récemment en mars 2017, cette phrase ne cessant de m'interpeller, j'ai délaissé notre retraite de Normandie, et accompagné de mon épouse nous sommes allés nous établir quelques temps sur les rivages du Détroit ce qui fit grimper de près de six mille kilomètres le compteur de notre voiture tant par l'aller-retour que par ce que nous y avons à nouveau circulé.

Le choix était simple. Faire le voyage ou risquer de mourir idiot.
Il m'a alors été donné d'avoir une réponse;

Le Havre et son goulet resserré ont bien existé mais leur comblement naturel s'est réalisé depuis un millier d'années.

Il est situé à 9 kms de l'actuel trait de côte ce qui correspond à la longueur du "canal d'Atlantis".

Il y existait 3 mers intérieures, non pas en anneaux concentriques, mais en pétales par rapport au "Goulet".

Ceci correspond aux connaissances des millénaires proches de Platon (-430 BP).

Les îles du Détroit de Gibraltar dont fait état Platon, (qui ont existé réellement), ont été submergées vers 10.000 ans BP après les remontées du niveau marin qui ont suivi la dernière glaciation dite de Würm, et hormis le "Banc Spartel" ces ilôts sont hors de portée des plongeurs qui auraient pu les connaître.

Ce deuxième point correspond à des connaissances ou traditions orales qui remontent nécessairement à une période bien plus lointaine.

Le troisième point est que les tremblements de terre et cataclysmes sont une constante de la région qui est située sur une zone de subduction de deux plaques terrestres.
Les Tsunamis destructeurs que ce soit dans la Plaine du Guadalquivir en Espagne ou du Gharb au Maroc sont connus.

Alors que le Détroit constituait les limites du monde connu à l'époque de Platon, et où il ne s'est jamais lui-même rendu, c'est l'assemblage des récits des voyageurs et de traditions de lieux proches et d'époques différents, voir éloignées, qui lui ont vraisemblablement servi de base pour construire le décor de sa fiction philosophique.

Vidéo de 18 minutes:
https://youtu.be/ufILXS4lKcY

Les Lumières du Détroit, 118 pages, téléchargement gratuit sur:
http://numerus.free.fr
yvesh
Et bien non, justement, je n'ai pas oublié l'Antarctique du tout ! C'est même l'une de mes principales pages très visitées ! Et on y parle de pyramides en effet, même si pour moi ça fait partie des premières légendes... :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/les-premieres-legendes-de-l-antarctique.html

Merci pour votre commentaire en tout cas.
Bbt
  • 14. Bbt | 20/09/2015
N'oublies pas l'antarctique, continent vierge de toute exploration officielle et pourtant j'y ai trouvé une pyramide d'un style que l'on retrouve en Amerique latine, surplombée d'une tête de taureau, le taureau étant potentiellement l'animal qui les représentent, sont ils liés à certaines histoires sur la constellation du taureau ? il y a encore de nombreuses questions sur notre Histoire :)
yvesh
Merci pour votre témoignage et avis très intéressants. Il est certain que plusieurs tsunami ont en effet ravagé les côtes de l'Espagne et du Portugal dans le passé (on a même récemment repéré l'ouverture d'un nouveau système tectonique en train de s'ouvrir au large du Portugal) et que cette piste est sérieuse. Je pense personnellement que, non seulement l'eau était beaucoup plus basse que de nos jours du temps de l'Atlantide, mais aussi que le poids des glaces au nord avait fait s'élever en contre-partie la plaque continentale au sud-ouest et que des îles au large du Portugal étaient possiblement à l'air libre, ainsi qu'entre les Açores, le Maroc et le Portugal. Je vais regarder vos données avec intérêt. Cordialement, Yves Herbo
Michel S.
Au sujet de l'Atlantide et de Tartessos....

Résidant à Tanger, j'ai été formé jeune homme à la mer et la navigation dans le Détroit de Gibraltar dans les années 1960 alors que les bateaux et équipements de navigation étaient assez primitifs par rapport à aujourd'hui.
Je veux dire par là, avec une vision maritime quasiment identique à celle qu'avaient pu avoir les anciens ce qui constitue un très grand privilège de même que la pratique de ces lieux.

C'est sur le hauteurs du Cap Spartel que l'Archéologue Marthe de Chambrun-Ruspoli qui résidait à Tanger me donna le précieux conseil de toujours considérer les lieux tel que les anciens auraient pu le faire...et son analyse avait déjà à l'époque anticipé ce que l'on propose maintenant sur internet. (Cf son livre "L'Epervier Divin" publié en 1963).
Compte tenu des trop nombreuses incohérences, elle recherchait dans d'autres directions.
Dans le Critias, il convient peut-être de relire la description de la plaine, de ce qui l'entoure, et de la montagne où vivaient Evénor et Leucippe, parents de Clito dont Posséidon s'éprit et y construisit les enceintes de terre et de mer....

Plus tard je compris l'importance des graines qu'elle avait su semer sur un terreau qu'alors rien ne prédestinait et nous sommes toujours en communion malgré sa disparition il y a déjà bien des années.
J'ai durant deux décennies fait des recherches portant sur Gizeh et tenté de traduire dans un livre en 2008, ("Les Deux Sycomores de Turquoise") l'origine des connaissances de l'Ancienne Egypte.

En février 2014 j'ai récemment mis en ligne une vidéo:
L'autre Atlantide, Les Transmigrations de l'Atlantique au Nil
http://youtu.be/kxoN3z0hdXY

Cette vision étant celle du terrain, je la suppose susceptible de vous intéresser, car sensiblement différente de ce que l'on consulte habituellement.

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