astronomie

Résonance dans les pyramides de La Mana

Résonance dans les pyramides de La Mana, Équateur ?

 

Hummingbird pyramid

Une découverte monumentale a été faite récemment au sud de La Maná, en Équateur, le 17 Novembre 2013, lors d'une exploration des montagnes basses le long de la rivière Calope. Les ruines mégalithiques d'un ancien temple ont été partiellement excavées par des explosions à la dynamite des cantonniers et l'action érosive de l'eau, en découvrant une grande partie des fondations de basalte, le long de deux côtés d'un ouvrage dépassant 70 m de haut.

 

L'ancienne région de La Mana a attiré l'attention pendant des décennies après que le responsable du ministère équatorien des Mines, le Dr. E. Guillermo Sotomayor (1918-2009) ait fait la découverte surprise d'une cachette de centaines de reliques anciennes, qui comprenaient des dizaines d'artefacts en pierre magnétiques, avec des dessins incrustés qui sont fluorescents sous une lumière ultraviolette. Les années de recherches de Sotomayor concernant un ensemble de 13 tasses de pierre magnétiques lui ont permis de reconnaître la pureté étonnante et les effets curatifs des Springwaters (Sources) de ces montagnes mystiques (1).

Voir la vidéo et lire ci-dessous :

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Une nouvelle planète naine découverte autour du soleil

Une nouvelle planète naine découverte autour du soleil

 

Farout decouverte

Décidément, les chasseurs de la fameuse planète X, qui scrutent le ciel depuis de nombreuses années, à l'aide de matériels de plus en plus sophistiqués, sans encore être tombé sur la fameuse planète massive envisagée, amènent tout de même de nouvelles découvertes à la connaissance humaine de notre système solaire. En effet, après la découverte en octobre 2015 de la mini planète "The Goblin", dont l'orbite confirmée en octobre 2018, correspond aux simulations tenant compte de l'existence de la planète X, c'est une nouvelle mini planète qui vient d'être découverte en novembre et confirmée depuis. Et il s'agit pour l'instant du plus lointain astre tournant autour du Soleil, et il est également dans le même plan que les autres mini planètes découvertes précédemment, même s'il faudra probablement attendre des années afin de connaître son orbite. En effet, l'astre est tellement loin qu'il doit tourner autour du soleil très très lentement, son année étant estimée à 1000 ans terrestres. On parle en fait de 120 unités astronomiques (UA), selon les premières observations, c'est-à-dire 120 fois plus loin du Soleil que la Terre - et 3,5 fois la distance avec Pluton. En gros, l'astre se promène à 18 milliards de kilomètres de notre étoile.

 

Farout decouverte 1

La découverte de la planète naine et de son mouvement entre deux photographies 1 heure entre les deux photos... Movie using the two discovery images of 2018 VG18 "Farout". Credit Scott S. Sheppard/David Tholen.

 


Avec un diamètre d'environ 500 km (une circonférence d'environ 1500 km donc), l'astre est probablement sphérique et sa couleur rose la fait envisager comme entièrement glacé. Voir ci-dessous pour quelques autres données :

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Les Rephaims, Les Cercles et Le Tumulus de Rogem Hiri en Syrie

Les Rephaims, Les Cercles et Le Tumulus de Rogem Hiri en Syrie

 

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Rujm-EL-Hiri, vu du dessus (photo Itamar Greenberg)

Données climatiques et historiques :

" D’après les données environnementales recueillies par P. Sanlaville, le climat actuel se serait installé vers 3000 avant l’ère chrétienne. Les communautés protohistoriques ont subi les mêmes contraintes climatiques que celles que nous connaissons. Ce transect couvre donc une transition climatique humide/aride en allant de l’ouest vers l’est. Cette zone aux paysages variés est fortement marquée par l’architecture funéraire mégalithique qui apparaît dès la fin du 4e millénaire au Levant Sud.

L’essentiel des données utilisées pour notre étude est issu de prospections de surface. Le nombre de fouilles de monuments est très réduit. Le matériel céramique découvert in situ est rarement publié avec dessins ou photographies, ce qui limite considérablement les possibilités de vérifier les dates proposées par les archéologues. Seuls quelques articles présentent des planches de tessons significatifs que nous utiliserons comme élément de chronologie relative. L’outillage lithique est peu représenté. Ce sont essentiellement des pointes de flèches et un pendentif. Avec quelques exceptions, les objets en métal sont le plus souvent caractéristiques de la fin de la période des tombes mégalithiques, c’est-à-dire le Bronze ancien IV/Bronzemoyen I. Le matériel archéologique découvert in situ ou en surface permet donc d’établir un cadre chronologique allant de la fin du Chalcolithique/Bronze ancien I au Bronze ancien IV/Bronze moyen I (4e/3e millénaire). Des milliers de monuments funéraires mégalithiques sont encore visibles et bien préservés ; ce sont donc la typologie et l’implantation des monuments qui fournissent l’essentiel des données pour étudier les sociétés protohistoriques de Syrie du Sud. " :

Voir ci-dessous :

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Alien Files - Saison 2

Alien Files - Saison 2 - MAJ Ep. 01 à 18 (toujours incomplet en VF)

 

Unsealed alien files2

Le 8 Avril 2011, le FBI a dévoilé le Vault, la déclassification de décennies de documents top secrets du gouvernement américain pour la première fois.

Ces documents portent sur des sujets qui ont frappé les théoriciens du complot au cours des dernières décennies. Les fichiers contiennent également des milliers de rapports d'observations d'ovnis et de l'activité extra-terrestre. The Alien fichiers tentent de découvrir la vérité derrière ces documents Secrets et offrent un regard de première main sur les mystères de l'univers.

Les documents Alien Files enquêtent sur les fichiers récemment publiés concernant des rencontres extraterrestres et d'OVNI, rendus accessibles au public en 2011 par le Freedom of Information Act. Chaque semaine, Alien Files aborde un cas alien convaincant par l'ouverture de ces dossiers secrets auparavant hors-limites. Sur la base de l'information nouvellement découverte, la série ré-examine les preuves clés et suit des pistes de développement.

Alien Files examinent les observations d'OVNIS de masse, des enlèvements personnels, les dissimulations du gouvernement (et encore récemment fin 2017 avec les révélations liées au Pentagone) et les dernières nouvelles des aliens de partout dans le monde. Nous plongeons dans le "photoshopping» de l'espace, la valeur de Wikileaks, et le rôle des médias sociaux joué dans des histoires exotiques. Enfin, nous examinons ces documents nouvellement libérés pour voir comment des visites extra-terrestres peuvent avoir une incidence sur notre passé, et l'influence qu'ils peuvent avoir sur notre avenir.

http://www.imdb.com/title/tt2435226/fullcredits?ref_=tt_ov_st_sm

http://www.unsealedfiles.com/the-conspiracy-files

Saison 1 : 22 épisodes

Saison 2 : 18 épisodes - manquent épisodent 8 à 12 et 17

La série comporte 4 saisons, la dernière diffusée en 2016.

Unsealed alien files

  Alien Files S02E01 Le Majestic 12

Une menace extraterrestre. Une organisation top secret. Un gouvernement au sein d'un gouvernement. Les États-Unis ont-ils pris contact avec des extraterrestres ? Les experts pensent que oui. Et une organisation ultra top secrète qui tire les ficelles. Ils fonctionnent dans l'ombre, gardant même le plus haut niveau de gouvernement dans le noir au sujet de leurs actions. On dit qu'ils contrôlent toutes les informations sur les ovnis, mais cette puissante organisation représente-t-elle une menace encore plus grande pour le futur de l'humanité? Préparez-vous pour l'histoire inédite de Majestic 12

 

Alien Files S02E02 L'incident de Kecksburg

De nombreuses observations d'OVNI sont des événements solitaires qui laissent des témoins se démener pour prouver leur histoire. Mais que se passe-t-il lorsque le même objet est vu par plusieurs personnes en même temps ?
En 1965, des centaines de personnes assistent à un accident de boule de feu dans une région rurale de Pennsylvanie. Le gouvernement américain établit alors l'une des dissimulations les plus élaborées de l'histoire des OVNIS. Est-ce un météore ? Une victime de la course à l'espace ? Ou quelque chose de ce monde? Rejoignez-nous pour découvrir les secrets cachés de l'incident de Kecksburg.

 

Alien Files S02E03 Objets sous-marins non-identifiés :

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Alien Files - Saison 1

Alien Files - Saison 1 -

 

Unsealed alien files2

Le 8 Avril 2011, le FBI a dévoilé le Vault, la déclassification de décennies de documents top secrets du gouvernement américain pour la première fois.

Ces documents portent sur des sujets qui ont frappé les théoriciens du complot au cours des dernières décennies. Les fichiers contiennent également des milliers de rapports d'observations d'ovnis et de l'activité extra-terrestre (ou autre, il n'y a pas que la théorie "aliens" qui existe !). The Alien fichiers tentent de découvrir la vérité derrière ces documents Secrets et offrent un regard de première main sur les mystères de l'univers.

Les documents Alien Files enquêtent sur les fichiers récemment publiés concernant des rencontres extraterrestres et d'OVNI, rendus accessibles au public en 2011 par le Freedom of Information Act. Chaque semaine, Alien Files aborde un cas alien convaincant par l'ouverture de ces dossiers secrets auparavant hors-limites. Sur la base de l'information nouvellement découverte, la série ré-examine les preuves clés et suit des pistes de développement.

Alien Files examinent les observations d'OVNIS de masse, des enlèvements de personnes, les dissimulations des gouvernements (et encore récemment fin 2017 avec les révélations liées au Pentagone et les dernières nouvelles des aliens de partout dans le monde. Nous plongeons dans le "photoshopping» de l'espace, la valeur de Wikileaks, et le rôle des médias sociaux joué dans des histoires exotiques. Enfin, nous examinons ces documents nouvellement libérés pour voir comment des visites extra-terrestres peuvent avoir une incidence sur notre passé, et l'influence qu'ils peuvent avoir sur notre avenir.

http://www.imdb.com/title/tt2435226/fullcredits?ref_=tt_ov_st_sm

http://www.unsealedfiles.com/the-conspiracy-files

Saison 1 : 22 épisodes

Saison 2 : 16 épisodes (lien à venir)

Unsealed alien files

 

  Alien Files S01E01 Guide de survie face aux extraterrestres

Le "Projet planète Bleue" (Blue Planet Project) est un document anciennement classé top secret renfermant des notes prises par un scientifique qui, selon les rumeurs, aurait été missionné par le gouvernement américain pour aller sur des sites supposés de crashes extraterrestres, afin de recueillir le maximum d'informations sur leur existence. Certaines technologies et infrastructures y seraient annotées et décrites méticuleusement.

Le livre révèle également l'existence d'expériences, d'enlèvements et de villes extraterrestres souterraines. La population est bien entendu très loin de se douter de tout ce qui est relaté dans ce document. Mais qui a bien pu en être à l'origine ? Il semble que ce soit un scientifique dénommé Jefferson Souza, qui aurait participé à bon nombre de projets top secrets. Il explique dans son recueil que plus de 160 races d'extraterrestres sont déjà venues sur terre, mutilant le bétail et enlevant des humains. Certaines heureusement étant pacifiques. Il explique également qu'un traité aurait été signé entre les extraterrestres et les gouvernements aux termes, duquel ils auraient accédé à des technologies extraterrestres.

Une immense base souterraine se trouverait à Dulce au Nouveau Mexique. C'est en son sein que seraient cachés des extraterrestres travaillant main dans la main avec le gouvernement. De nombreux témoignages confirment cette thèse.

Jefferson Souza aujourd'hui est introuvable. Mais ce livre soulève tout de même certaines questions. Sommes-nous vraiment seuls ? Est-il possible que des extraterrestres se cachent parmi nous au quotidien ? Les gouvernements mènent-ils des opérations secrètes à l'abri des regards ?

 

Alien Files S01E02 Déchiffrer le code extraterrestre

Depuis des millénaires, les extraterrestres tenteraient d'entrer en contact avec les hommes : aujourd'hui un de leurs messages aurait été décodé.

 

Alien Files S01E03 Los Angeles cité des aliens

Les apparitions d'extraterrestres dans la région de Los Angeles n'ont rien de surprenant quand on étudie le relief sous-marin de la côte californienne :

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Sodome et Gomorrhe détruites par un astéroïde ?

Sodome et Gomorrhe détruites par un astéroïde ?

 

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Un bilan de plusieurs années d’étude au sujet du site de Tall El-Hammam, situé au sud de la vallée du Jourdain, à environ 14 kilomètres au nord-est de la mer Morte, a été exposé récemment lors de la réunion annuelle de l’American Schools of Oriental Research. C'est l’archéologue Steven Collins de la Trinity Southwest University aux États-Unis, qui mène des fouilles des lieux depuis plusieurs années dans le cadre du Tall el-Hammam Excavation Project avec des collègues, qui en est le principal rapporteur. Je parle déjà des recherches de Steven Collins en 2012, voir le lien tout en bas...

Notons que ce site de Tall el-Hammam semble être considéré comme l'une des plus grandes villes antiques de l'âge du bronze au Proche-Orient et que le chercheur suppose qu’il peut correspondre aux villes de Sodome et Gomorrhe de la Bible, à l'instart d'autres villes citées dans cet ancien texte, découvertes au fil du temps. Pour rappel, ces villes sont décrites dans les textes comme des lieux de perdition, qui finissent par attirer la colère divine et qui sont donc détruites en réaction par le soufre et le feu...

 

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Les études locales semblent indiquer un tout autre scénario sur la destruction de ces villes, qui aurait été interprétée d'une façon religieuse par les prêtres :

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Groenland - un gros impact spatial détecté

Groenland - un gros impact spatial détecté

 

Cratere groenland© NASA Goddard

 

Une publication scientifique dans le journal spécialisé Science Advances, d'après une étude de trois ans par une grosse équipe de spécialistes internationaux (Kurt H. Kjær, Nicolaj K. Larsen, Tobias Binder, Anders A. Bjørk, Olaf Eisen, Mark A. Fahnestock, Svend Funder, Adam A. Garde, Henning Haack, Veit Helm, Michael Houmark-Nielsen, Kristian K. Kjeldsen, Shfaqat A. Khan, Horst Machguth, Iain McDonald, Mathieu Morlighem, Jérémie Mouginot, John D. Paden, Tod E. Waight, Christian Weikusat, Eske Willerslev et Joseph A. MacGregor) affirme la découverte d'un large cratère d'impact sous un actuel glacier au Groenland.

Le résumé de la découverte se traduit ainsi : " Nous rapportons la découverte d'un cratère d'impact important sous le glacier Hiawatha dans le nord-ouest du Groenland. D'après les levés radar aéroportés, nous avons identifié une dépression circulaire du substrat rocheux de 31 km de large sous jusqu'à un kilomètre de glace. Cette dépression présente un rebord surélevé qui coupe les canaux sous-glaciaires d'un affluent et un soulèvement central modéré qui semble s'éroder activement. À partir d’enquêtes au sol sur l’avant-pays déglacié, nous avons identifié des structures incorporées dans le substrat rocheux précambrien le long de la marge de glace qui tangent au bord sous-glaciaire. Les sédiments glacio-fluviaux de la plus grande rivière drainant le cratère contiennent du quartz choqué et d'autres grains liés aux impacts. L'analyse géochimique de ce sédiment indique que l'impacteur était un astéroïde de fer fractionné, dont la largeur devait être supérieure à un kilomètre pour produire le cratère identifié. La radiostratigraphie de la glace dans le cratère montre que la glace de l'Holocène est continue et conformable, mais toute la glace plus profonde et plus ancienne semble être riche en débris ou fortement perturbée. L'âge de ce cratère d'impact est actuellement inconnu, mais d'après nos preuves géologiques et géophysiques, nous concluons qu'il est peu probable qu'il soit antérieur à la création de la calotte glaciaire du Groenland au Pléistocène. "

F1 large-GroenlandContexte géomorphologique et glaciologique du glacier Hiawatha, au nord-ouest du Groenland.

A ) Vue régionale du nord-ouest du Groenland. La carte en médaillon montre l'emplacement par rapport à l'ensemble du Groenland. La case magenta identifie l’emplacement de (B) à (D). ( B ) Une mosaïque ArcticDEM de 5 m sur l’est de la région d’Inglefield. Les couleurs sont la vitesse de la surface de la glace. La ligne bleue illustre un chemin de drainage basal actif déduit des radargrammes. ( C ) Relief en surface des ombrages de collines basé sur la mosaïque ArcticDEM, qui illustre des caractéristiques telles que les ondulations de surface. Les lignes rouges pointillées sont les contours des deux paléocanaux sous-glaciaires. Les lignes bleues représentent les contours du bassin versant, c’est-à-dire que la ligne bleue continue est sous-glaciaire et que la hachure est supraglaciale. ( D) Topographie de lit basée sur les sondages radar aéroportés entre 1997 et 2014, données de la NASA et 2016 de l'Institut Alfred Wegener (AWI). Les triangles noirs représentent les pics de bord surélevés des radargrammes, tandis que les cercles pourpres foncés représentent les pics du soulèvement central. Les lignes rouges hachurées représentent les mesures sur le terrain de la direction des structures de substrat rocheux marginales de glace. Les cercles noirs indiquent l'emplacement des trois échantillons de sédiments glaciofluviaux décrits dans le tableau S1.

 

Dans la discution et consclusion de l'article, les scientifiques disent : "  Ce cratère est potentiellement l'une des 25 plus grandes structures d'impact sur Terre et c'est le seul de cette taille qui conserve encore une partie importante de son expression topographique de surface d'origine. " : 

 

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Les Mystères d'Akakor

Les Mystères d'Akakor - MAJ 2018 en bas

Aka cite

La cité d'Akakor d'après le témoignage de Tatunca Nara recueilli par Karl Brugger

 

Voici une très belle et intéressante légende contée par Thierry Jamin sur l'un des blogs qui sont consacrés à ses recherches (liens en bas), et qui contribue largement aux données déjà présentes ici. Rappelons aussi que, depuis cet article assez ancien, d'autres découvertes ont été faites récemment dans le lac Titicaca, entre autres un véritable trésor d'offrandes jetées pendant des millénaires au fond des eaux sacrées... Et même des ruines englouties. Cet article vient donc en complément à ceux déjà concernés par l'Amazonie ou les recherches de Thierry Jamin (et d'autres). :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/civilisations-tres-anciennes-en-amazonie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/retour-sur-les-geoglyphes-amazoniens.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-hommes-installes-en-amazonie-il-y-a-plus-de-10000-ans.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouvertes-dans-les-andes-et-en-amazonie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/bolivie-decouvertes-exceptionnelles-dans-le-lac-titicaca.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/tiahuanaco-en-bolivie-les-preuves-de-son-existence-il-y-a-15-000-ans.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/preuves-d-une-autre-histoire-en-bolivie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/sculpture-d-un-ovni-sur-une-pierre-de-bolivie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/sur-les-traces-de-la-ville-perdue-des-incas.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-tresor-inca-bientot-decouvert-sous-machu-picchu.html

 

La jungle amazonienne demeure l'une des régions du monde les plus inaccessibles et inhospitalières qui soient. Continent dans le continent, le bassin amazonien représente à lui seul une superficie égale à neuf fois celle de la France. La forêt est en grande partie comprise à l'intérieur du Brésil, mais de vastes zones recouvrent également les territoires du Pérou, de Bolivie, d'Equateur, de Colombie, du Venezuela, du Surinam, et des deux Guyanes. Elles restent généralement les moins connues et les moins accessibles du bassin de l'Amazone. C'est dans ce monde obscur, merveilleusement décrit par Fawcett, que prend place l'histoire insolite d'Akakor…

Info ou Intox ?

A vous de juger !

Ako kb
Karl Brugger, journaliste investigateur allemand de l'ARD
 

Le 3 mars 1972, un journaliste allemand de l'A.R.D., la télévision publique allemande, Karl Brugger, alors correspondant à Rio, rencontra dans une sordide taverne de Manaus, la Graças a Deus, un « cacique » indien nommé Tatunca Nara, prétendument « prince d'Akakor ». La rencontre avait été arrangée par le commandant d'une compagnie brésilienne de gardes forestiers, ami du journaliste, et persuadé que l'histoire de ce chef indien ne manquerait pas de retenir son intérêt. Brugger interrogea donc Tatunca Nara plusieurs heures et enregistra même toutes leurs conversations. Plus tard, il s'enfonça avec lui dans la jungle, sur les traces d'une mystérieuse cité secrète : la cité d'Akakor. L'Allemand raconta son histoire dans un livre, intitulé « Die Chronik von Akakor. Mythos und Legende eines Amazonischen Volkes », soit en français « La Chronique d'Akakor. Mythe et Légende d'un peuple antique d'Amazonie ». Cet ouvrage reste introuvable en France :

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Etude sur l'acoustique des ruines de Chavin de Huantar, Pérou

Étude sur l'acoustique des ruines de Chavin de Huantar, découverte du site de Poro Poro, Pérou

 

Poro poro perou27 mini

Remarquez les trois orteils (ou souvent trois doigts) de cette "divinité" : une constante pas rare dans toutes les cultures péruviennes. " être surnaturel de style formatif peint à Poro Poro (dép. de Cajamarca) "


Le titre de l'un des articles sur les «excavations» pour l'Archaeological Institute of America (Institut archéologique de l'Amérique, qui publie la revue Archeology) écrit par Julian Smith : " En écoutant les dieux de l'ancien Pérou " ("Listening to the Gods of Ancient Peru"), revêt une grande importance à la lumière des diverses découvertes dans le monde d'une probable technologie très ancienne liée au son et à l'acoustique. Disons que cette étude de plus en ajoute aux nombreuses autres, attestées par des scientifiques reconnus.

Il s'avère que les ruines de Chavin représentent le centre astronomique et religieux de la culture Chavin, dans la haute vallée des Andes au Pérou (à une hauteur de 3177 mètres au-dessus de la mer), qui inclut non seulement des bâtiments en pierre de plusieurs étages avec des ornements en céramique, en os et en coquillages, mais à l'intérieur et sous ces structures, il y a quelque chose d'encore plus surprenant : un dédale de couloirs, de galeries et de puits qui ont été conservés intacts malgré le temps (d'après les estimations, le site de 50 acres a été occupé de 1500 à 400 avant JC) et qui possèdent des effets sonores tels qu'ils peuvent induire en erreur les personnes passant par eux. On croit que ces ruines faisaient partie d'un centre cérémoniel de la culture pré-Inca.

Chavin de huantarSite de Chavin - Photo de Sharon Odb - Wikimedia Commons, mars 2006
Déclaré site du patrimoine mondial par l'UNESCO en 1985

Une équipe d'archéologues, d'anthropologues et d'experts en acoustique du Centro de Investigación Computacional en Música y Acústica (CCRMA pour son sigle en anglais) de la célèbre université de Stanford (Californie, USA) a fait l'étude et l'enregistrement de ces effets sonores dans les tunnels de Chavin pour voir si ils ont été conçus à dessein ou si ils sont le résultat de l'environnement dans lequel ils se produisent.

L'histoire des effets sonores à Chavin est connue depuis les rapports du début des années 70 par l'archéologue péruvien, le Dr Luis G. Lumbreras, qui le premier a proposé la théorie que le réseau de tunnels sous la ville a probablement été construit pour des cérémonies religieuses avec des "effets spéciaux". Il est dit que, même aujourd'hui, quand vous êtes dans cet endroit, certains sons sont amplifiés, mais on ne peut pas déterminer d'où ils viennent. Selon l'étudiante en doctorat au CCRMA, Miriam Kolar, quelque soit le son qui est fait là-bas - comme parler ou même taper du pied - cela génère des résonances profondes.

Un détail important dans cette étude est que, même si on ne sait pas si le lieu a été construit pour atteindre ces effets sonores, ce que nous savons pour sûr et certain, c'est que de la musique et du son y ont été produits et en 2001 on a trouvé 20 coques marines, Strombus galeatus, qui ont été décorées et utilisées comme instruments. Ces coquilles sont appelées "pututus" et il y a des illustrations de la façon dont les Incas s'en servaient.

Chasqui3Le Messager Inca, connu sous le nom "Chasqui" qui joue du "Pututu" (photo prise à partir de Wikipedia)

Le simple fait que ces coques aient été trouvées à Chavin lui-même est quelque chose de spécial, car elles sont une espèce tropicale de coquillages trouvée à au moins 800 miles ( 1300 kilomètres ! ). Et pour souligner encore plus l'usage qui en a été fait, chacune est taillée d'une buse et d'une encoche en V au sommet, rôle qui n'est pas encore compris exactement. Certaines d'entre elles ont été utilisées lorsqu'elles ont été portées, malgré leur poids, ils pensent qu'elles ont été utilisées pendant des décennies ou des siècles. Et le plus intéressant, c'est que vous pouvez toujours en jouer. En fait, comme le montre la photo ci-dessous, ils sont en train d'étudier les propriétés à l'aide de microphones spéciaux :

Grabandosonidodelaconcha jlcruzadocoronelEnregistrement à l'intérieur du tunnel avec une coque - Photo du colonel JL Cruzado

Il y a encore beaucoup de questions sur la façon de répondre à l'acoustique de ce lieu. On sait, par exemple, que dans les galeries de tunnels, des échos se produisent et se multiplient dans plusieurs directions très rapidement et en même temps, ce qui les rend très diffus et difficiles à localiser. Il est également connu que les tons qui sont dans la même gamme de fréquences que celles utilisées par la voix humaine et les coques produisent des résonances cohérentes dans les niches, ce qui donne beaucoup de richesse aux sons. ainsi, il y a plus de détails que vous pouvez lire sur l'acoustique intéressante et l'archéologie du site. Ce qui n'est pas connu, c'est de savoir si ces propriétés acoustiques ont été un aboutissement accidentel de la construction ou si ces effets ont été cherchés. On ne sait pas si cela a été mis en œuvre volontairement et quel usage cela aurait. Et comme on le sait, il y a toujours plus de domaines et possibilités à étudier.

Mais ce que nous savons pour sûr, comme le dit l'article, c'est que le son a sa propre puissance ou énergie. Une des données comparatives intéressante et pertinente dans ce contexte, est une étude réalisée par l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA) en 2008, où il a été démontré que lorsque la fréquence de résonance de l'écoute est à 110 Hertz, l'activité cérébrale des personnes se déplace temporairement du côté gauche (qui est la partie du cerveau qui traite logiquement) vers la droite, qui est le côté émotionnel. Fait intéressant, la fréquence de 110 Hz est trouvée dans ces tunnels et dans la faible voix masculine, et il est donc possible que cela avait été utilisé pour promouvoir ou provoquer certaines réactions dans le public sur des rites y étant pratiqué.

Enfin, l'objectif le plus important de chercheurs et des musiciens qui étudient Chavin, est de créer un modèle acoustique de l'espace pour reconstruire numériquement n'importe où n'importe quel son entendu par celui qui était là. L'idéal serait de pouvoir conserver à jamais l'acoustique de cet endroit pour les générations présentes et futures, afin qu'ils puissent continuer à écouter et à expérimenter avec ces sons.

Chavin subterranea 6

Autres références :

1 Site web du projet "Acoustic archéologique Chavínde Huántar" (projet de collaboration entre CCRMA et le Département d'Archéologie/anthropologie, Université de Stanford): https://ccrma.stanford.edu/groups/chavin/

2 Publications section 2 du projet où vous pouvez accéder à six rapports académiques écrits : https://ccrma.stanford.edu/groups/chavin/publications.html

3 Archives péruvienne électronique et la musique expérimentale - site: http://centro.fundaciontelefonica.org.pe/sonoteca/sonoteca.html

4 Chavin site sur le monde, le Dr Luis G. Lumbreras (avec beaucoup de ressources et d'information à ce sujet): http://chavin.perucultural.org.pe/index.htm

5. page avec des liens utiles sur la culture péruvienne http://chavin.perucultural.org.pe/enlaces.shtml

http://gotasdedatos.blogspot.fr/2011/06/se-estudia-la-acustica-de-las-ruinas.html

 

https://ccrma.stanford.edu/groups/chavin/

Smilinggodmedusasculpture en relief du dieu-méduse (ou dieu-poulpe) de Chavín tenant des coquilles de Strombus et de Spondylus

 

Chavin : la ville souterraine :

Chavin subterranea 42012 : Après quatre mois d'enquête, le projet de conservation de Chavin a achevé la première phase d'analyses révélant une nouvelle découverte : un tunnel de 550 mètres.

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Une nouvelle planète naine dans le système solaire confirme la probabilité de la Planète 9

Une nouvelle planète naine dans le système solaire confirme la probabilité de la Planète 9

 

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Je peux dire que je suis assez content, car cette dernière découverte, avec l'officialisation de ces derniers jours sur l'existence d'une nouvelle planète naine, nommée The Goblin parce que découverte lors de l'Haloween de 2015, confirme une fois de plus mes propos de 2014 dans cet article :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-mauvaises-interpretations-des-medias-suite-au-rapport-wise-nasa.html

En effet, souvenez-vous qu'en 2014, suite à une annonce nettement prématurée de la NASA, absolument tous les médias avaient annoncé l'inexistence prouvée d'une quelconque Planète X (ou 9ème planète) de grande taille restant à découvrir dans notre système solaire... Et j'avais alors été l'un des seuls à l'époque à contester cette mauvaise interprétation des journalistes suite à cette annonce bien trop prématurée de la NASA sur les résultats de la station WISE (qui a révélée en fait une technologie pas encore assez avancée pour établir une certitude : la NASA estime maintenant qu'il faudra attendre la nouvelle génération de télescopes (2020) pour avoir une bonne chance d'avancer sur la découverte de corps sombres aux limites de notre système solaire...).

Bien sûr, cette nouvelle planète naine n'est pas la 9ème planète ou Planète X cherchée depuis au moins 1985, mais, comme plusieurs autres, son orbite très penchée et allongée confirme les calculs des modèles des "découvreurs" potentiels de cette fameuse planète (déjà nommée Tyché) dont j'ai aussi déjà parlé plusieurs fois (voir en bas de l'article).

Que savons-nous de The Goblin après trois ans d'études et de suivi pour connaître son orbite autour du Soleil ? L'une des premières annonces sur l'officialisation de sa découverte a été faite par CNN

" Alors qu'ils recherchaient la mystérieuse planète X qui, selon certains astronomes, se cache au bord de notre système solaire, les chercheurs ont trouvé un objet extrêmement lointain qu'ils ont surnommé "le gobelin". Et cet objet fournit des preuves irréfutables de l'existence de la planète X. (YH : En fait, toute planète non encore nommée officiellement est une planète X selon les normes des astronomes - ici, on parle bien de la planète 9).

L'objet est probablement une planète naine sphérique, avec une orbite de 40 000 ans, ce qui signifie qu'il lui faut autant de temps pour faire le tour du Soleil. Elle va jusqu'à plus de 2 000 fois la distance entre la Terre et le soleilSon emplacement actuel est environ deux fois et demie plus éloigné du soleil que de Pluton.

" Je pense que cette découverte nous rapproche des 90% de probabilité que la planète X soit réelle ", a déclaré Scott Sheppard, astronome à la Carnegie Institution for Science.

Le Gobelin est considéré comme un objet du Inner Oort Cloud. Le nuage d'Oort est une bulle prédite autour de notre système solaire bien au-delà de Pluton, remplie de milliards de corps glacés et supposé lieu de naissance des comètes à long terme.

 

Planet goblin

Une représentation simplifiée de notre système solaire avec la mini planète Gobelin confirmée ce mois d'octobre 2018

 

Le International Astronomical Union's Minor Planet Center a annoncé l'objet, officiellement connu sous le nom de 2015 TG387, mardi 02-10-2018. Les chercheurs, notamment Sheppard, Chad Trujilllo de l’Université du Northern Arizona et David Tholen de l’Université de Hawaii, ont également soumis au Astronomical Journal un article détaillant leurs résultats :

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Des super-Terres pas si loin de la Terre

Des super-Terres pas si loin de la Terre

 

Trappist 1 500

La multiplication de découvertes de planètes telluriques (solides comme la nôtre pour parler simplement) dans la banlieue de notre propre naine jaune (le Soleil est classifié comme étant une naine jaune) remet de plus en plus la notion de distances infranchissables, tout au moins (pour l'instant) pour notre technologie et inventivité actuelle, en ce qui concerne l'espace proche. On sait que les scientifiques de la NASA et d'autres envisagent déjà d'envoyer une sonde-robot vers le plus proche système stellaire du nôtre à l'aide de notre technologie actuelle, d'autant plus qu'au moins une de ces super-Terres y a déjà été trouvée.

En ce qui concerne les distances énormes considérées par la science par rapport à notre technologie actuelle (qui ne peuvent que diminuer avec nos progrès), je rappelle ici par un extrait de l'un de mes précédents articles (ne pas se fier au titre) certaines données établies et non démenties pour l'instant par Einstein lui-même : " (...) Un objet en mouvement « vieillit » moins vite qu'un objet immobile, son temps propre s'écoule plus lentement. Donc il suffit d'utiliser la dilata­tion du temps pour voyager dans le futur. Le principe est simple : si on s'éloigne de la Terre à très grande vitesse puis qu'on y retourne, on aura moins vieilli que ceux qui y sont restés. Nous aurons donc un aperçu du futur de notre pla­nète ! Subsiste toutefois un problème : pour atteindre cette vitesse élevée, il faut d'abord subir une longue phase d'accé­lération et ça, l'organisme humain ne le supporte pas très bien. Sauf si l'on s'en tient à une accélération de 9,81 m/s2, qui équivaut à la pesanteur terrestre que nous subissons tous les jours. Avec cette accé­lération, il est possible d'atteindre le centre de notre galaxie, distant de 30 000 années-lumière, en un peu plus de 39 ans. Le temps de freiner, de faire demi-tour et de revenir, près de 80 ans se seront écoulés dans le vaisseau... Alors que sur Terre, près de 60 000 années seront passées ! Reste un problème : pour effectuer un tel voyage, un vaisseau spatial consommera en un an l'équivalent de toute l'énergie produite sur Terre pour la même période... "

Le problème est donc principalement technique, mais la NASA estime déjà qu'il est possible, avec notre technologie actuelle, d'atteindre le système le plus proche (Proxima Centauri) en moins de 20 ans... Il est même possible d'utiliser en plus l'effet de "fronde gravitationnelle" autour de certaines planètes de notre système stellaire pour accélérer la vitesse, ce qui a déjà été fait par les sondes Pionner 10 et 11, ainsi que par Mariner 10...

Il est aussi important de souligner qu'au 20 septembre 2018, il y a 3845 exoplanètes confirmées à ce jour, situées dans 2866 système stellaires différents. Sur ce total, il y en a 200 dont la masse est inférieure à 8 masses terrestres et qui sont donc probablement telluriques avec peut-être une atmosphère. C'est sur ces planètes telluriques que l'on va rechercher les traces de vie, avec ce que l'on sait aujourd'hui de la vie...

Toutes ces nouvelles exoplanètes telluriques ont été découvertes à moins de 100 années-lumière, et le nombre commence sérieusement à augmenter, avec de plus certaines qui sont dans la zone d'habitabilité estimée par notre science actuelle, donc possédant très possiblement une atmosphère et de l'eau liquide. Faisons le point sur ces découvertes, dont certaines ne datent que de quelques jours :

 

Schema exoplanete fr web

Ce schéma montre la zone habitable de 3 étoiles : notre Soleil (en haut), celle de HD 85512 (autour de laquelle a été trouvée la super-Terre HD 85512 b) et celle de Gliese 581 qui comprend plusieurs exoplanètes. On remarque que HD 85512 b est en limite de la zone habitable de son étoile qui est légèrement plus petite que notre Soleil. Les distances indiquées en UA signifient Unité Astronomique, soit la distance Terre-Soleil (150 millions de km).
Crédit : ESO/Enjoy Space (traduction)

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glozel-authentifie-cela-change-tout

GLOZEL : entre Atlantes et Gaulois ?

glozel-authentifie-cela-change-tout - Ecritures énigmatiques 3

MAJ 14-09-2018

 

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Suite des Ecritures énigmatiques : Page 1, Page 2.

Une des pièces maîtresse trouvées à Glozel est une petite sculpture en ronde bosse, dite du "Chasseur ", ou du "Chaman" (ci-dessous). Tenant un épieu dans sa main droite, il est campé de ses deux pieds sur le ventre d'un animal expirant. La macrophotographie révèle autour du cou deux colliers, dont l'un est composé d’éléments sphériques, les fameux "hochets" ou "bolas" qui avaient tant intrigué le monde archéologique. L'homme est assurément ici dans une nudité rituelle, et le collier flottant, à symbole mammaire, une évocation au culte primordial, originel, de la Grande Déesse Mère. 

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Depuis plus de 90 ans, les objets trouvés dans une tranchée bouleversent le monde de la préhistoire.

Le lieu-dit de Glozel est à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Vichy, au bord de la D495 Cusset/Ferrières-sur-Sichon. Situé dans les montagnes du Bourbonnais chargées de légendes et haut lieu de l'histoire, Glozel est peut-être la clef qui ouvrira la porte du mystère des origines du monde ou du moins des origines de notre civilisation et du courant migratoire des hommes.

Le samedi 1er mars 1924, Emile Fradin, 17 ans, laboure en compagnie de son grand-père, Claude Fradin, un champ dit ‘Duranthon’ (dérivé de durant, signifiant endurant, endurci. Ajoutons que ‘duranger’ vient d'élan, de renne, animal qui existait sur le territoire français à une époque lointaine). Il s'agit d'une parcelle plus ou moins incultivée.

Tout à coup, une des deux vaches tirant la charrue trébuche et s'enfonce en partie dans la terre. En la dégageant, le grand-père et le petit-fils découvrent une cavité, dans laquelle ils distinguent un squelette et des poteries. Ces dernières sont extraites, puis cassées : ils espèrent découvrir un trésor ; ils n'y trouvent que de la terre. Claude Fradin se souvient que le précédent propriétaire du terrain avait trouvé, en creusant à proximité pour enterrer une bête, un vase décoréUn vase inscrit fut découvert par le métayer qui les avait précédé quand il voulut enfouir une de ses bêtes morte. A la fin des années 1880, des poteries furent détruites pendant le défrichage d'une parcelle de la ferme.

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Le lendemain, dimanche 2 mars 1924, Emile Fradin, le petit-fils, revient examiner les lieux et dégage la cavité qui se révèle être une fosse — d'environ trois mètres sur un — dont les parois sont de briques emboîtées les unes dans les autres, et le sol constitué de seize dalles d'argile. Quelques vases, des débris divers et une plaque d'argile portant des signes curieux forment le ‘mobilier’ de ce qui lui paraît être, à cause du squelette, une tombe.

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Plan de la fosse au niveau du dallage

  1. grosses pierres reposant sur les cailloux - "témoins"
  2. grandes briques du dallage
  3. murs latéraux
  4. terre à brique non agglomérée
  5. grande brique de dallage avec empreinte de main

(d'après un document établi par le Dr Antonin MORLET)

 

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Les jours suivants, d'autres découvertes s'ajoutent aux premières : trois tablettes avec des empreintes de mains, une aiguille en os et des galets comportant les mêmes étranges signes que sur la plaque d'argile. La nouvelle de la mise à jour de la sépulture franchit le hameau, parvient jusqu'au village voisin d’où le curé, le médecin et l'instituteur viennent constater sur place la découverte.

Du champ de labour au ‘Champ des Morts’

 

Une institutrice, Adrienne Picandet, vient aider aux fouilles. Plus tard, lorsque les polémiques se succéderont, elle témoignera que les toutes premières tablettes d'argile portaient bien des inscriptions ; quarante autres personnes signeront aussi une attestation.

Dès le 20 mars, Adrienne Picandet envoie un rapport à l'inspecteur de l'Académie de Moulins. En date du 15 août 1926, le Mercure de France publie une lettre de mademoiselle Picandet : « En outre de la superbe fosse que monsieur Emile Fradin avait fort bien conservée et dont les murs, recouverts d'un suintement de verre, resplendissaient au soleil, la collection comprenait déjà : deux empreintes de mains, la première brique à signes, deux tranchets, une petite hache, le tranchant d'une hache brisée, de nombreux débris de poteries et plusieurs morceaux de supports de creusets ».
Le docteur Antonin Morlet (1882 - 1965) apprend l'existence de Glozel. Il est passionné d'archéologie, auteur de plusieurs ouvrages et possesseur d'une importante collection d'objets gallo-romains recueillis dans la région. Pour couper court aux manœuvres de détournement et d'accaparement, le docteur Morlet loue aux Fradin le champ ‘Duranthon’ qu'on commence déjà à appeler le ‘Champ des morts’. Certains archéologues, éblouis par la richesse du site, veulent en être les découvreurs, à la place d'un jeune paysan qu'ils jugent inculte, et, dépités de ne pas s'en voir attribuer la découverte, en deviendront de farouches adversaires, allant jusqu'au mensonge et la diffamation.

Le docteur Morlet procédera à de nombreuses fouilles et restera un ardent défenseur du site et de la famille Fradin. Les plus grands experts - et rivaux - de l'époque, MM. Capitan, l'abbé Breuil, Peyrony, Camille Jullian, Salomon Reinach, Depéret viennent visiter le site.

Une authenticité reconnue

 

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Idoles phalliques bi-sexuées-Glozel

 

Depéret, doyen de la Faculté des sciences de Lyon, agrégé de géologie et vice-président de la Société géologique de France écrira : « Il ne saurait rester dans l'esprit d'un géologue aucun doute sur la situation parfaitement en place de ce précieux objet et nous pouvons vous donner à cet égard notre attestation la plus formelle (...) Le gisement de Glozel est un cimetière datant de l'extrême début du Néolithique. (...) La présence indiscutable, quoique sans doute très rare, d'un renne figuré à Glozel, s'ajoute à d'autres réminiscences magdaléniennes de l'outillage pour m'amener maintenant à admettre que le gisement de Glozel se rapproche du paléolithique final, avec lequel il s'apparente à la fois par la forme, par l'outillage et aussi par l'écriture ».

« Plus bas, écrit M. Depéret, dans l’argile jaune, tendre, qui contient à la  profondeur moyenne de 0 m. 60 à 0 m. 70 la couche archéologique, j’ai recueilli, dans  l’argile vierge de tout remaniement, entre autres objets, un beau fragment de tablette à  inscriptions alphabétiformes enserré dans une trame de racines et de radicelles d’arbustes  aujourd’hui disparus. Cette observation, continue-t-il, est, à mon avis, décisive et implique à  elle seule d’une manière irréfutable l’authenticité de la tablette et, par suite, de l’écriture  glozélienne. Pour penser autrement, il faudrait supposer qu’un faussaire aurait préparé le  terrain en y introduisant des objets il y a au moins vingt ans, temps nécessaire à la  croissance et au développement des racines qui entouraient la tablette. L’énoncé seul de cette hypothèse permet d’en saisir l’absurdité. […] ». Source :  Jean Piveteau, « A propos de Glozel » Revue de Paris, 1er mai 1928, pages 152-174.www.museedeglozel.com/Corpus/Piveteau.pdf

Joseph Loth (1847 - 1934), professeur au Collège de France depuis 1910, archéologue et spécialiste de l'histoire et de la langue celtique, recommande à Emile Fradin d'installer un petit musée, preuve qu'il croit à l'authenticité et à l'importance de ce qui a été découvert sur le site.
Nous n'entrerons pas dans la description de ce que fut la situation d'Emile Fradin en butte aux mesquineries, aux malversations, aux mensonges et tracasseries diverses occasionnées par les vanités, les égoïsmes et le refus de certaines instances ‘scientifiques’ de réviser non seulement leurs assertions (Emile Fradin fut accusé d'être un faussaire) mais de tenir compte des observations faites par leurs pairs, ou par eux-mêmes - car certains se contrediront -.
Procès en tous genres, même en diffamation, furent finalement gagnés par Emile Fradin, mais perturbèrent singulièrement sa vie, et nuisirent autant à la reconnaissance de son mérite de ‘découvreur’ qu'au fait que soient, à partir des mobiliers découverts à Glozel, envisagées différemment les sources de la connaissance européennes et occidentales.

L'exigence de la Vérité

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Nous ne souhaitons pas, ici, entrer dans des polémiques toujours stériles. Cependant, nous ne pouvons ignorer les propos et l'attitude de ceux qui confondirent leurs intérêts avec ceux de la société qu'ils représentaient, et qui oublièrent ce à quoi leurs fonctions les obligeaient.

Tous les livres que nous avons consultés exposent la même ignominie de la part de scientifiques -vrais ou faux-. Preuve est faite, s'il en était nécessaire, de la faillibilité des hommes, fussent-ils couverts de diplômes, chargés de titres et de notoriété. Le vrai, le véritable scientifique n'oublie jamais la remise en question, démarche indispensable à l'approche de la vérité. L'examen de conscience n'est pas le monopole du domaine religieux. Peu d'hommes reconnaissent leurs erreurs, et publiquement. C'est pourtant là faire preuve de l'honnêteté à laquelle tous prétendent, et dont ils se réclament, face à leurs adversaires.

La science nous confirme constamment, par son évolution, la réalité d'une interdépendance des disciplines, en corollaire avec la réalité de l'univers, visible et invisible. Des hypothèses, certaines d'ailleurs du domaine du rêve -mais outre que le rêve n'est pas interdit, il peut se révéler prémonitoire- ont été proposées par des archéologues, des scientifiques, des dilettantes, hypothèses qui, même si elles n'ont pas été confirmées, même si elles ne correspondent pas aux thèses officielles, n'en sont pas moins dignes d'écoute.

L'oubli officiel est désormais tombé sur le site de Glozel, sur son inventeur -qui est aujourd'hui décédé- et sur les conclusions que l'on se doit d'en tirer. Ne subsistent que l'intérêt et la passion de quelques mordus d'archéologie qui exigent la vérité.

Un silence inexplicable

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Représentation animale sur ivoire: Renne blessé, flèche dans la gorge et le cœur

 

Pourquoi les instances responsables tiennent-elles à ne pas porter à la connaissance du public une découverte capitale ? La prudence se comprend, pourvu qu'elle ne s'accompagne pas d'immobilisme, et d'une certaine malhonnêteté intellectuelle.

Il est exact que les moyens d'investigations ont beaucoup évolué et qu'aujourd'hui nous pouvons dater avec une relative précision, ce qui n'était pas le cas dans les années 30. Des vieillissements peuvent être retardés ou accélérés selon le milieu dans lequel se trouvent les éléments à étudier. Les accidents géologiques aussi bien que climatiques interviennent dans des proportions pas toujours homologuées. La science doit être leçon d'humilité. Aucun homme, fut-il infiniment savant, ne peut prétendre tout savoir.

Il serait temps de reconsidérer le ‘cas Glozel’. Les fouilles qui y ont été effectuées depuis l'incident du 1er mars 1924, qu'elles aient été officielles ou non, révèlent des données qui bouleversent justement des certitudes trop souvent exprimées sans aucun esprit d'objectivité. Voici, brièvement résumé, ce qui a provoqué l'anathème jeté sur Glozel et son inventeur, puis déclenché la loi du silence :

— le renne n'était pas censé vivre sur le territoire français au Néolithique ; avec le recul des glaces, il était déjà remonté vers le Nord.

— L'écriture sous une forme alphabétique n'existait pas encore, au Paléolithique

— Les signes établis avec une volonté de coordination alphabétique provenaient du Moyen -Orient, et dataient du Néolithique.

Or, à Glozel, furent trouvés dans la même tranche de terrain des vestiges qui, selon certaines sommités fortes des acquis de la Science de l'époque, ne pouvaient cohabiter. Sur un galet étaient gravés un renne et une suite de signes s'apparentant à un alphabet. Des os, de l'ivoire, de la terre plus ou moins ouvrée présentaient un même art figuratif, et une écriture.

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tube en os, percé et gravé-Glozel

Comme s’il manquait encore quelque chose à notre perplexité, le Matin s’est chargé d’y ajouter : il a dépêché à Glozel deux de ses collaborateurs, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse. Ceux-ci ont réfléchi : « Si le ‘Champ des morts’ est réellement farci de débris préhistoriques, n'est-il pas vraisemblable qu'en fouillant ailleurs, dans les mêmes parages mais en un endroit que personne, jusqu'ici, n'a exploré, on trouve des vestiges analogues? ». Cet endroit vierge, ils l'ont soigneusement choisi, après quelques tâtonnements, au Sud et en contrebas du gisement classé, à quelques pieds au-dessus de la rivière. A défaut d'érudition préhistorique, ils avaient l'expérience des tranchées, qui leur avait appris à remuer la terre. Ils s'y sont employés courageusement, à la pioche, à la houe et au couteau. Au bout d'une heure, ils dégageaient de la couche archéologique un gros morceau de poterie de grès, puis de nombreux et menus fragments de brique et des morceaux de terre vitrifiée, puis, à 1 m. 35 du front de taille, par 60 centimètres de profondeur, au milieu d'une véritable chevelure de racines drues, un galet noirâtre, elliptique, portant trois signes glozéliens classiques : une barre inclinée, un V très ouvert et une échelle à trois échelons. Ce fut la récolte de la matinée.

Dans l'après-midi, pour écarter toute suspicion de fraude, -car ils étaient allés déjeuner dans l'intervalle-, ils ouvraient une nouvelle tranchée. Ils y déterraient bientôt un harpon cassé, de 6 centimètres de long. Une troisième tranchée leur livrait ensuite d'autres fragments de grès, une pointe en roche volcanique ayant dû servir d'outil à graver et un morceau d'os fossilisé, de 3 centimètres et demi, taillé en pointe. Sans préjuger de la valeur de ces différentes pièces, MM. Pierre Guitet-Vauquelin et Clérisse auraient ainsi fait la preuve, si vraiment leur expérience a été entourée de toutes les précautions de contrôle désirables pour qu'ils n'aient pas été eux-mêmes victimes de « truqueurs », que le sous-sol de Glozel recèle des « témoins » qui n'ont pu être ni fabriqués ni enfouis pour les besoins de la cause.

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Le lendemain, les deux fouilleurs se rendaient à un kilomètre et demi de Glozel, à la « goutte » Barnier -en langage local, on dénomme « gouttes » les vallonnements dont la région est semée- et pénétraient dans une grotte souterraine depuis longtemps obstruée à son orifice ; or, ils constataient qu’elle n’avait pas été envahie par la coulée de l’argile, ce qui infirmerait un des arguments invoqués contre l’ancienneté des deux tombes du « Champ des Morts ».

Des découvertes d'objets similaires furent effectuées aux alentours (à Moulin Piat, à 2,5 km au Sud; chez Guerrier, à 3 km sur la rive droite du Vareille; à Puyravel à 10 km en amont, sur la rive opposée).

A l'examen, certaines poteries révélaient une utilisation cultuelle, indice de l'évolution de ceux qui les avaient façonnées. La représentation animale gravée sur différents supports l'avait-elle été dans un but évocateur, votif, chamanique, ou n'était-ce que de l'art pour l'art ?

Personne, jusqu'à ce jour, n'est à même de dater cet ensemble avec cohérence. Le carbone 14 aussi bien que la thermoluminescence ne s'accordent sur les dates. En 1972, des techniciens du Commissariat à l'Énergie atomique ont analysé des tablettes et des objets en os : les tablettes dateraient de 700 avant J.-C. à 100 après J.-C. mais certains objets en os remonteraient à 17.000 av. J.-C. ! 17 millénaires d'écart, du paléolithique supérieur à la Guerre des Gaules dans le même ‘lot’ archéologique.

Seule certitude : il ne s'agit pas d'une supercherie, et Emile Fradin, inventeur du site, n'est pas le faussaire que certains, en mal d'explications, ont dénoncé.

Des mains de géants

 

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Une quinzaine d'empreintes de mains ont été découvertes à Glozel, toutes de la main droite. Deux ont été découvertes à l'intérieur des tombes (Fosse ovale et Tombe II), elles font en moyenne 35 cm de haut !

Ce qui n'a pas été souvent évoqué, c'est la dimension des mains, moulées dans la terre cuite. En appuyant fortement sa main dans de l'argile malléable, on agrandit l'empreinte de cette même main, mais le séchage entraîne une rétraction, si bien que l'empreinte garde une dimension proche de celle de l'original. Or, à Glozel, les mains sont grandes, très grandes, tout en restant proportionnées. Elles dépassent la norme d'une main d'homme du XXe siècle.

Idem pour l'épaisseur des os de la boîte crânienne retrouvée : épaisseur du double de celle d'un homme d'aujourd'hui. Quant à la boîte crânienne, elle est d'un volume supérieur à la moyenne de nos propres crânes. Peut-on parler de géants ou simplement d’une tribu d’hommes de grande taille, venus d’ailleurs, et qui se seraient retrouvés là, isolés, après un mystérieux exode ?

Les gravures, dans ce qu’elles représentent autant que dans leur technique de façonnage, correspondent, même si la facture en est inégale, à ce que l’on connaît du Paléolithique. Certains décors ressemblent à ce qui a été exécuté dans la péninsule ibérique, au Maroc ou aux Canaries, ainsi qu’aux abords de l’ancien bassin saharien. Que faut-il en déduire ? Une meilleure connaissance des Guanches, ce peuple disparu des Canaries lors de la conquête espagnole à l’époque de la Renaissance, aurait pu peut-être apporté des lumières sur l’énigme Glozel.

 

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Notons au passage que tout ce qui aurait pu assurer un trait d’union entre les différentes histoires de l’Humanité a été délibérément détruit au cours des âges par les esprits forts du moment : la bibliothèque d’Alexandrie, les revêtements des pyramides, les ‘pages d’écriture’ de l’île de Pâques, tous les documents trouvés par les conquistadors, les témoignages païens d’Europe…Ainsi disparaît la mémoire des peuples, au profit de systèmes de pensées et d’actions provisoirement nouveaux…Au contraire des flots blancs du Léthée qui apportaient, à l’orée des Enfers, l’oubli aux âmes des morts, c’est dans un flot rouge dû à la cruauté des hommes que des Civilisations naissent puis disparaissent...

Un alphabet trait d’union

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« Or il y avait des géants sur la terre en ce temps-là ! » est-il écrit dans la Genèse, au chapitre IV, où est décrite la dépravation des hommes, cause du déluge. 
« Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient constitué un empire grand et merveilleux. Cet empire était maître de l'île tout entière et aussi de nombreuses autres îles et de parties de continent. De notre côté, il possédait la Libye jusqu'à l'Egypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie (l'Italie occidentale) » écrit Platon, dans Timée, lorsqu'il décrit l'Atlantide.

L'archéologie a permis de découvrir dans le monde différents signes et alphabets. Ils appartiennent à des peuples différents, situés si loin les uns des autres qu'il paraît difficile de soupçonner des liens entre eux. Et pourtant ! Si l'alphabet de Glozel pouvait trouver son Champollion ! Si l'alphabet de Glozel pouvait être précisément daté ! Ce serait toute une partie de notre lointaine histoire, qui veut que notre civilisation soit née dans les larges plaines du Croissant fertile, de l'autre côté de la Méditerranée, qui serait remise en cause. Cet alphabet que certains ont daté du néolithique (8000 av. J.-C. donc antérieur aux ‘premiers’ alphabets phéniciens - 4000 av. J.-C.), que d'autres ont qualifié d'amulettes de sorciers gaulois...

Nous sommes toujours à la recherche de nos origines et de la Vérité. Il faut donc ne pas craindre d'aller à l'opposé des concepts, fussent-ils accrédités par la majorité des instances qui, trop souvent, s'arrogent des pouvoirs qu'ils ont usurpés. L'archéologie ‘officielle’ est au service des contribuables, des citoyens, et non l'inverse. Qu'importent les querelles de chapelles, d'écoles, qui, hélas, durent parfois plus longtemps que ceux qui les provoquent, les élèves se révélant aussi fanatiques et aussi aveugles que les maîtres. Les passions et les rivalités l'ont emporté sur la nécessaire sérénité. Des rapports ont été rédigés sur Glozel. Pourquoi ne sont-ils pas publiés ?

Du nom de Glozel

Dans la région du Centre, le C se traduit souvent phonétiquement en G. Ainsi, les prunes ‘reine-claude’ deviennent-elles des ‘reine-glaude’.

Pour trouver les origines du lieu-dit Glozel, on peut chercher les racines dans les termes suivants, empruntés au patois local ou régional :
— Gleizes : voisins.
— Glaus : Glouton (langue d'oc), glaïeul (langue d'oïl)
— Clos : enclos cultivé (langue d'oïl)
— Claussel : dérivé de Claus, l'équivalent d'une closerie (métairie dans le Midi et dans le Centre), tout comme Cloux, Clouzard, Clouzet... Cluseau, Cluzel, Clusot, Cluzeau ; Cluzel veut aussi dire caverne, enclos...

Si Claude, par déformation phonétique, se transforme en Glaude, voire en Claudel, il est curieux de constater que Glozel est à la fois une déformation du prénom du grand-père d'Emile Fradin, avec lequel il découvrit le site, l'équivalent de métairie - la famille en exploitait une - et le nom d'une terre dans laquelle se trouvent sinon des cavernes, du moins des cavités. Gérard Bourgue

En 1972, de nouveaux moyens de datation (carbone 14, thermolumines­cence) établissent le caractère préhistorique d'une partie des objets. Henri François, ingénieur au Commissariat à l'Energie Atomique, en visite à Glozel, fait des prélèvements et les envoie à 3 laboratoires étrangers pour datation, qui utiliseront la méthode de datation au carbone 14 pour les os gravés et la thermoluminescence pour les céramiques et la terre cuite.

Pour les trois laboratoires indépendants, les résultats seraient les suivants :

Ø       les ossements auraient entre 15 000 et 17 000 ans,

Ø       les céramiques auraient 5 000 ans,

Ø       les tablettes gravées auraient 2 500 ans.

Henri François écrira à Emile Fradin :
"...Seuls quelques attardés mal informés pourront encore prétendre que vous êtes un faussaire, les regroupements des mesures faites indépendamment dans chaque laboratoire sont parfaits et indiscutables..."

 

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pointe d'harpon trouvé en 1974 à + 2km de Glozel

Ce dernier n'a pas hésité à demander au Docteur Zimmerman de l'Université de Washington, attaché au Mc Donnel Center for the Space Science, de réaliser une investigation qu'il était le seul à pouvoir mener à bien. Le but était de déterminer si les céramiques de Glozel étaient bien des objets authentiques, et non des faux, fabriqués modernement. Basant sa démonstration sur une propriété particulière des grains de zircon, le Dr Zimmerman concluait ses résultats, en y indiquant: "Nous écartons donc toute possibilité pour que ces deux prélèvements de Glozel puissent être des céramiques modernes, irradiées artificiellement dans le but de les faire paraître anciennes. Et nous concluons qu 'elles ont vraiment été fabriquées dans 1 'antiquité". Une position qui venait conforter celles déjà émises auparavant, dont celle de l'Ingénieur géologue M.E. Buet, qui avait pu déterminer, en 1928, que les briques à inscriptions n'avaient été cuites qu'à une température comprise entre 600 et 700 degrés...

Les objets Glozéliens, actuellement 2500 pièces, ont été trouvés dans une couche archéologique unique, bien différenciée. Cette couche avait été signalée comme étant du Néolithique par le Doyen Charles Deperret. Le récent congrès international 14C et Archéologie - Lyon 1998 fait état, pour ce processus de néolithisation en Europe, d'une mise en place dans les derniers siècles du 7ème millénaire, et d'une généralisation dans la première moitié du 6ème.

Ce Champ des Morts a fait l'objet d'une investigation au magnétomètre à proton, réalisée en 1974, par Madame Lemercier, du Centre d'Etudes Nucléaires de Grenoble, qui a permis de conforter les précisions laissées par le Dr Antonin Morlet. Ce dernier fouilla ce lieu, seul avec Mr Fradin, pendant plus de 15 ans et y a laissé de nombreux endroits vierges, afin que les générations futures puissent compléter, par de nouvelles fouilles ou de nouvelles approches techniques, les informations déjà possédées.

La confrontation et la comparaison de la couverture aérienne et des résultats de Mme Lemercier permettent de retrouver trace des structures inviolées, au niveau du Champ des Morts, mais aussi dans les terrains avoisinant, au dessus et à gauche du terrain en venant du Musée.

En 1974, des céramiques ont été confiées au laboratoire d'Édimbourg pour essais de datation par thermoluminescence; ces expériences, reprises aux laboratoires de dosimétrie du CEA (Fontenay-aux-Roses et Gif-sur-Yvette) par H. François, G. Poutal et G. Valladas, ont donné des résultats peu significatifs en raison de nombreuses perturbations dues au comptage, à la nature et à la profondeur du sol d'enfouissement. Des objets identiques ont été datés de 700 av. J.-C. à 100 apr. J.-C., puis de 350 av. J.-C. au XVIIIe s. Les glozéliens mettent ces disparités sur la très forte radioactivité naturelle de la région.

 

glozel3-1.jpg

 

L’ alphabets comporte un très grand nombre de signes (111 signes distincts suivant Morlet), beaucoup plus que dans les autres alphabets anciens auxquels il ressemble. Cette écriture présente de grandes ressemblances avec:

a) des formes très anciennes de l'écriture phénicienne, mais aussi avec

b) un certain nombre d'inscriptions alphabétiformes retrouvées dans des sites magdaléniens, au Portugal, en Roumanie et en France.

La même année, une équipe du Centre de Recherche Nucléaire de Grenoble passe le site au magnétomètre, montrant qu'il existerait encore des objets enfouis.

En 1975, après un congrès d'archéométrie tenu à Oxford, la lumière est enfin faite sur l'authenticité du site. L'Etat reconnaît l'authenticité de Glozel, mais la communauté scientifique continue de douter.

En 1983, Jack Lang, alors ministre de la Culture, décide d'une nouvelle campagne de fouilles (jusqu'en 1990). « Elles ont été menées à plusieurs kilomètres du site principal et dans des milieux stériles ou perturbés, estime Jean-Claude Fradin, fils d'Émile. Nous attendons toujours un rapport définitif sur ces fouilles. 

M. Remy Chauvin, biologiste, "père spirituel des hérétiques en France" :
"...S'ils ne publient pas c'est qu'ils ont probablement trouvé des choses qui les ennuient, alors pourquoi ? 
De quoi a-t-on peur ? 
On a peur de contrarier quelques vieux professeurs, on a peur de démolir les théories en cours ?
Mais, est-ce que les théories scientifiques sont des monuments religieux ?
Qu'y a-t-il donc à Glozel qui soit responsable d'une telle levée de boucliers ?
Faisons donc des fouilles méthodiques et raisonnées à l'endroit où Emile Fradin les fit ! ...
"

M. Emile Fradin s'est vu proposé des sommes fabuleuses pour ses découvertes mais il n'a cédé aucun objet. Le 16 juin 1990, il reçut les Palmes Académiques.

Alignement de pierres dressées (re)découvert en 1993 à Glozel.

Ces blocs dépassaient les 1m60 pour certains à l'origine. Cet alignement Nord-Sud visant le Champs des Morts, mesurait une centaine de mètres de long et se terminait par un demi cercle de pierres (christianisées au XIX ème siècle par la confection d'un sanctuaire marial). On pouvait en dénombrer environ 80. Ces blocs de granit furent en partie arrachés en 1921 pour édifier la grange de la ferme. Aujourd'hui on peut encore en compter une cinquantaine. Emile trouva deux rondelles d'argile sous ces pierres lors de leur dégagement.

 

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En 1995, suite à la diffusion d'une émission télévisée, le résumé provisoire des recherches précédentes est enfin publié mais ne révèle rien, si ce n'est ce que l'on savait déjà, qu'il y a une grande disparité dans l'âge des objets de Glozel.

Plus de 3000 objets ont été retrouvés, des poteries, des tablettes gravées, des pierres polies, des bijoux en os, des têtes de flèches, des aiguilles, et il ne semble pas que les signes écrits aient été superposés à des gravures animalières antérieures.

 

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Collier gravé-Glozel

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Pérou : Des robots et des nouveaux souterrains Chavin

Pérou : Des robots et des nouveaux souterrains Chavin

 

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Credit: Juan Ponce/El Comercio

 

Une nouvelle fois, l'utilisation de petits robots en archéologie apporte la très grande utilité de la robotique en matière de découvertes dans le monde souterrain des anciens. Cela avait déjà été le cas au Mexique pour l'exploration de nouveaux souterrains sous la fameuse pyramide du Serpent à plume à Teotihuacan, de celle de Palenque, ou encore lors de leur utilisation dès 1993 dans la Grande pyramide de Gizeh en Egypte par exemples (et qui ont exploré les mystérieux conduits partant des chambres supposées funéraires). Ce sont trois nouveaux souterrains qui ont été découverts cet été au nord du Pérou et explorés grâce à de petits robots conçus spécialement pour ce genre de travail.

 

A chavin rover

Voici l'un des petits robots explorant les nouvelles galeries de la civilisation Chavin au nord du Pérou, en passant par les petits canaux qui y mènent. Ces véhicules robotisés possèdent quatre roues motrices, guidés par télécommande et équipés de caméras et de systèmes d’éclairage... (photo: Andina)

 

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Le petit robot qui a exploré le souterrain sous la pyramide Maya de Palenque au Mexique

 

robot Tlaloc2 Teotihuacan

 

Le robot tlaloc 2 explorant le souterrain de la Pyramide du Serpent à plumes de Teotihuacan, Mexique (INAH)

 

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Le robot Upuaut2 ayant exploré en 1993 les petits conduits dans la Grande Pyramide de Gizeh en Egypte

 

Mais revenons à cette découverte très intéressante de ce qui ressemble à une gigantesque nécropole souterraine pour l'instant :

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Gers (France) - OVNI avril 2018 - Appel à témoins

Gers (France) - OVNI avril 2018 - Appel à témoins

 

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C'est le 07-08-2018 au soir que je reçois un email me proposant un témoignage et une photo d'un phénomène aérien étrange pour celui qui l'a observé. Le témoin apparaît être une personne sérieuse car il s'agit d'un médecin à la retraite et, de surcroît, un astronome amateur équipé. Dans son message, il affirme avoir enregistré des signaux inhabituels, le 17-04-2018, lors d'une pose de 30 secondes avec un appareil photo Cannon 600 SD et se propose de me l'envoyer, ainsi que les coordonnées exactes du lieu d'observation. Je lui répond le lendemain, en acceptant sa proposition, et il m'envoie par email des documents, dont sa photographie, et des précisions concernant son observation.

Ayant examiné ces derniers, je lui ai posé quelques questions les jours suivants, ait demandé l'autorisation de publier les documents tant à lui qu'au représentant ufologue qu'il avait contacté à l'époque, Monsieur Christian Diot, qui avait envoyé plusieurs documents réunis sur ce cas à la revue spécialisée LDLN, qui en a publié une partie. Il est aussi important de savoir que l'organisme officiel du CNES, le GEIPAN, chargé de collecter officiellement pour la France (via un budget gouvernemental) les données sur de tels phénomènes aériens non identifiés, a également été contacté à la même période, a reçu les mêmes documents, mais n'a jamais répondu ni enquêté auprès du témoin à ce jour... J'espère que ce rappel ici les fera un peu réagir et enquêter, après tout, ce sont bien les impôts du peuple français qui est utilisé par cet organisme officiel...

Voici donc le témoignage et les documents en appui de Monsieur Laurent Weill, médecin en région parisienne, maintenant retraité, et qui se trouvait donc dans le Gers ce 17 avril 2018, quand il a prit cette photographie en pause (classique en astronomie pour capter la lumière des astres) vers 23 heures... :

 

phénomène anormal-17-04-2018-Gers

Si vous avez été témoin le 17 avril 2018 (il y a une erreur de date dans l'Email du témoin), en début de nuit ou après, de lumières clignotantes anormalement fortes traversant le ciel assez rapidement, merci de me contacter via les commentaires de ces articles ou la fiche contact trouvable dans le menu de droite de ce blog, et de laisser un moyen de vous joindre, il sera dans tous les cas répondu (y compris sur Facebook par exemple en message privé). Et si des pilotes (militaires ou non) peuvent donner aussi leur avis, ce serait un plus en attendant des contacts après les vacances...

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La Chine recherche-t-elle une preuve de structures étranges sur la Lune ?

La Chine recherche-t-elle une preuve de structures étranges sur la Lune ?

 

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Tout le monde sait maintenant que le programme spatial chinois a mit une grosse partie de son budget sur la conquête de la Lune, y compris sa face cachée. Cette dernière fait de plus l'actualité depuis le succès de la première partie du programme concerné, qui consistait à la mise en orbite d'un orbiteur ainsi que de mini-satellites robots de communication, servant de relais pour les transmissions avec la Terre. Cette dernière partie a subit la perte d'un des deux mini-satellites prévus à cet effet, mais un seul suffisait pour la réussite du projet. D'ailleurs, le deuxième pays participant à cette exploration de la face cachée, l'Arabie Saoudite, n'a pas caché sa satisfaction devant le succès annoncé : " Les premières images du satellite envoyés conjointement sur la Lune par la Chine et l’Arabie saoudite nous sont parvenues jeudi 14 juin 2018. Le succès de cette mission spatiale bilatérale est le résultat d’une coopération d’importance majeure pour l’ensemble du Moyen-Orient et du continent eurasiatique ".

Le voyage de la sonde lunaire Chang’e-4 aura duré plus de 20 jours. Equipée d’une caméra optique mise au point par des ingénieurs de la Cité du Roi Abdulaziz pour la Science et la Technologie (KACST), la sonde a tourné autour de la Lune dès le 28 mai avant de se poser, sur la face cachée de l’astre, afin de prendre des clichésmener des observations et prélever des données. " (!)

Yves Herbo : le journal saoudien donne à priori de mauvaises infos car il ne s'agit pas de la sonde Chang'e-4 qui a été lancée par la Chine, mais du satellite relais Queqiao. Dans le cadre de la Mission Chang'e-4, la Chine peut maintenant prévoir le lancement du rover lunaire Chang'e 4 qui se posera sur la face cachée de la Lune (fin 2018-début 2019), et qui sera assisté par ce satellite relais. Alors que Queqiao se mettait en orbite et déployait son antenne de 4,2 mètres, l'un des deux micro-satellites (Longjiang 2), lancés en même temps, était en activité autour de la Lune et réalisait toute une série de photos de la face cachée de la Lune et de la Terre (car il embarque une caméra fournie par l'Arabie Saoudite). Rappelons que Longjiang 1 a purement et simplement disparu dans la manoeuvre d'approche...

Rima brayley dans region mare imbrium par longjiang 2 cnsa clep kacst

La grande fissure Rima Brayley dans région Mare Imbrium de la Lune - photo par Longjiang-2 (06-2018)-CNSA-CLEP-KACST

 

Le programme chinois a été précisé sur le lieu d'atterrissage lunaire et donc le début de l'exploration du rover chinois : Il est prévu que cette mission se pose dans les environs du cratère Von Kármán dans le bassin Aitken du Pôle Sud-Aitken de la face cachée, ce qui sera une première mondiale. Et le choix du lieu n'est peut-être pas étranger au fait que, dans ce bassin Aitken assez plat, qui abrite bien sûr tout de même le grand cratère Aitken, se trouve un endroit (Crater Paracelsus C) qui a fait l'objet d'une longue étude de la part de scientifiques (Mark J Carlotto, Francis L Ridge et Ananda L Sirisena pour The Lunascan Project and Society for Planetary SETI Research, Tennessee, USA). Etude publiée dans le " Journal of Space Exploration " de septembre 2016 (copie du PDF ci-joint - : Carlotto MJ, Ridge FL, Sirisena AL. Image Analysis of Unusual Structures on the Far Side of the Moon in the Crater Paracelsus C. J Space Explor. 2016;5(2):102. © 2016 Trade Science Inc.). Cette étude se base sur des photographies faites par Apollo 15 lors de ses orbites autour de la Lune, et aussi bien sûr celles plus récentes de l'orbiter actuel de la NASA autour de la Lune, le LRO. Le rover Chang'e-4 pourrait bien avoir comme mission de se diriger vers ce fameux cratère, qui abrite donc des structures qui posent questions depuis longtemps...

 

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photo de la Terre et de la face cachée de la Lune prise le 5 juin 2018 par la camera developpée par kacst sur le microsatellite chinois longjiang-2/dslwp-b

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