La mémoire électromagnétique de l'eau et le codage ADN

La mémoire électromagnétique de l'eau et le codage ADN

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« Le problème, actuellement, c’est que cela demande aux biologistes d’être à la fois des physiciens et des chimistes », explique le Pr Marc Henry. - © Doc en Stock

Une annonce très intéressante que j'ajoute aux articles sur l'Homme Spirituel et la prise de conscience scientifique (enfin !) des réelles propriétés des ondes électromagnétiques et de l'eau. Le réputé professeur Montagnier parle surtout bien sûr des extraordinaires progrès prévisibles en biologie et médecine à venir, mais j'ajoute personnellement qu'il est évident que ces propriétés découvertes et prouvant cette interaction insoupçonnée entre les ondes électromagnétiques et l'eau amènent au passage de probables explications et preuves pour plusieurs phénomènes paranormaux liés à l'homme et même à l'animal...

Un bouleversement rapide en perspective pour le traitement des maladies confirmant les travaux de Jacques Benveniste repris par le prix Nobel de médecine Luc Montagnier.

A ne pas manquer l'émission sur FRANCE 5 le 5 juillet 2014 prochain :

ON A RETROUVE LA MÉMOIRE DE L’EAU !

Le samedi 5 juillet à 19h et rediffusé le lundi 7 juillet à 14h30 avec Luc Montagnier qui relate se dernières découvertes, et Marc Henry qui explique le pourquoi du comment.

Un documentaire de 52 minutes réalisé par Christian Manil et Laurent Lichtenstein, Production Doc en Stock avec la participation de France Télévisions (2014)

Ce reportage va bouleverser les conceptions que l'on a de la biologie et de la médecine. Il y est démontré que l'on peut non seulement coder un ADN tout entier sur de l'eau liquide, mais aussi lire la trace électromagnétique mémorisée sur cette même eau liquide pour reproduire fidèlement l'ADN utilisé lors de la dilution... Selon Luc Montagnier, il serait même possible d'identifier des bactéries encore inconnues de la science et responsables de maladies graves par la simple trace électromagnétique qu'elles laissent dans le sang. Ce n'est pas de la science-fiction mais bel et bien une réalité et le réalisateur Christian Manil, souhaite qu'une publicité maximale soit faite au sujet de ce reportage.

Mort en 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l’Inserm, disait avoir découvert la mémoire de l’eau. Après un contact avec une molécule, l’eau garderait en son absence ses propriétés. C’était contraire à tous les dogmes scientifiques, et Jacques Benveniste fut mis au ban. Mais le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a repris ses recherches après avoir fait un constat surprenant. L’ADN du virus du sida, dont il est le découvreur, émettrait des ondes que l’eau enregistrerait et qu’elle serait capable de réémettre. L’eau aurait donc bien une mémoire.
Cette découverte remettrait en cause l’approche médicale actuelle, sur le plan du diagnostic, tout comme sur celui de la thérapie...

A l’origine de la vie sur Terre, l’eau est indispensable à la survie des espèces. Mais, pour certains scientifiques, cet élément fondamental aurait des capacités insoupçonnées. Dans les années 1980, un médecin immunologue de renom, Jacques Benveniste, affirmait avoir découvert que l’eau serait capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle a été en contact, même lorsqu’elles ne s’y trouvent plus. Une étonnante théorie qui a fait l’objet d’une énorme controverse. Rapidement, la validité de ses travaux fut mise en doute et Benveniste, rejeté par la communauté scientifique. Mais, poussé par la curiosité, Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a repris ses recherches. Dès la première expérience sur le plasma sanguin de malades infectés par le virus du sida, il détecte des ondes électromagnétiques. « Ça a été une vraie surprise. Je ne m’y attendais pas et j’étais fasciné par ce phénomène », se souvient le médecin virologue, qui pense immédiatement aux « applications médicales ». Pour mettre en lumière les étonnantes propriétés de l’eau découvertes par celui qu’il considère comme « le Galilée du XXe siècle », Luc Montagnier a décidé de lever le voile sur ses recherches en cours et propose de réaliser, devant la caméra, une expérience surprenante : la transduction de l’ADN.

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Professeur Luc Montagnier - © Doc en Stock

Des molécules d’ADN d’un patient infecté par le VIH hautement diluées dans de l’eau stérile sont placées sur un capteur d’ondes électromagnétiques relié à un ordinateur. Le signal obtenu, numérisé, est ensuite envoyé par mail à l’université du Sannio de Benevento, en Italie. Après avoir exposé un tube d’eau pure à ces ondes numérisées, l’équipe transalpine utilise la PCR, une technique révolutionnaire qui permet de répliquer une séquence d’ADN. Contre toute attente, une molécule identique à 98 % à l’originale parisienne a bien été reconstituée dans la solution aqueuse. L’eau aurait donc bien une mémoire ! Et les ondes électromagnétiques auraient les mêmes propriétés que la matière qui les a émises. Comment cela est-il possible ? Difficile de le savoir, car « le problème que ça pose actuellement, c’est que cela demande aux biologistes d’être à la fois des physiciens et des chimistes, et ça, ce n’est pas forcement facile pour eux », explique Marc Henry, professeur de chimie et de physique quantique à l’université de Strasbourg. Pour le Pr Luc Montagnier, qui travaille déjà sur des applications concernant le virus du sida, l’autisme, certaines scléroses en plaques, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, les débouchés sont immenses. Car cette découverte remettrait en cause l’approche médicale actuelle, autant sur le plan du diagnostic que sur celui de la thérapie – le corps humain étant composé à 70 % d’eau. « Le jour où l’on admet donc que les ondes peuvent agir, on peut agir par les ondes, souligne Luc Montagnier. Et à ce moment-là, on peut traiter par les ondes. C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutique. »

http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-28-2014/articles/p-20549-On-a-retrouve-la-memoire-de-l-eau.htm

http://www.bernardsudan.net/post/Codage-ADN,-m%C3%A9moire-%C3%A9lectromagn%C3%A9tique-de-l-eau,-Luc-Montagnier-et-Jacques-Benveniste

Le professeur Montagnier qui a repris depuis peu les travaux de feu Jacques Benveniste, et lui rend un hommage :

Jacques Benveniste et ses découvertes sur la mémoire de l'eau et le professeur Montagnier :

Benveniste a été considéré comme l'un des biologistes français les plus respectés jusqu'à ce qu'il publie, en 1988 le résultat de ses travaux ce qui mit en colère la communauté scientifique car ils suggéraient que l'eau avait une mémoire.

Avec son équipe de l'INSERM ainsi que douze chercheurs de trois laboratoires : Italien, Canadien et Israëlien, ils ont publié leurs travaux sur la dégranulation des basophiles humains induite par de très hautes dilutions d'un anti-sérum anti-IgE. Ces basophiles ont la particularité de "dégranuler" lorsqu'ils sont en présence d'un allergène. Cette dégranulatiion étant précisément provoquée par l'activation du sérumanti-IgE. Au cours de leurs expériences, ils se sont aperçus qu'en diluant plusieurs fois le sérum à un point tel qu'il ne restait plus aucune molécule du produit dans la solution, ils obtenaient malgré tout la dégranulation. (En septembre 94, Hal Puthoff avait assisté à Stockholm à une de ces expériences, source DVS).

MAJ du 08-07-2014 : Voilà l'émission diffusée les 5 et 7-7-2014 sur France 5 :

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 01-07-2014/08-07-2014

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Commentaires (2)

yvesh
C'est le propre des meilleurs scientifiques et inventeurs : courage de dépasser les à-priori, dogmes et facilités des sentiers archi-battus et sans surprises, curiosité et ouverture d'esprit, conscience que le besoin de preuves "rapides" est un blocage envers ces premiers principes nécessaires et que les preuves et lois physiques sont souvent non figées et provisoires, voir locales. La majorité de ces scientifiques de pointes ont été ou sont mis au banc par des dogmatiques installés et frileux (surtout pour leurs postes/notoriétés/finances) de bouleverser leurs certitudes et matérialisme exacerbés... La science moderne est encore bien proche d'une religion pratiquée par une élite qui agit exactement (et question mentalité) comme un lobby attaché à son propre pouvoir sur la société avec des outils identiques à ceux de l'inquisition moyenâgeuse... Ceci entraînant d'ailleurs des réactions populaires de remises en cause (souvent injustifiées d'ailleurs !) de certaines connaissances acquises (même si elles peuvent être provisoires sur quelques décennies ou siècles - voir les mauvaises connaissances acquises sur la préhistoire ou même l'astronomie par exemple aux 19ème et 20ème siècles !) ou des mauvaises interprétations...
Félicitations pour vos travaux et votre curiosité (avec le courage de continuer à travailler en solo !, si vous avez besoin un jour de publier ou "vulgariser" vos recherches, vous avez des colones ouvertes ici...
Yves Herbo
Jean-Yves Dolveck
  • 2. Jean-Yves Dolveck | 14/10/2017
Bonjour,

Je suis ingénieur électrochimiste avec un doctorat en chimie macromoléculaire. Actuellement je ne travaille plus dans la Recherche mais je mène des activités extraprofessionnelles de chercheur amateur. J'effectue des simulations informatiques sur des phénomènes physicochimiques, soit en échelle mésoscale soit en dynamique moléculaire avec des logiciels de ma confection utilisant des paramétrages issus de la littérature du domaine. Plusieurs de mes travaux sont consacrés à l'eau sur des aspects variés : l'évolution des paramètres physiques et des propriétés avec la température, le comportement vis à vis des ondes électromagnétiques, l'étude de solutions aqueuses....
Depuis un an et demi, suite au documentaire du Pr Luc Montagnier, j'effectue des simulations dynamiques moléculaires sur le sujet de la mémoire de l'eau. Mon investigation porte sur trois aspects qui peuvent définir en partie ce sujet : la possibilité pour l'eau de garder une mémoire de forme des substances qu'elle a initialement contenu, l'émission d'ondes électromagnétiques par l'eau contenant ou ayant contenu des substances dissoutes, la structure de l'eau.
Sans prétendre apporter des preuves formelles de l'existence de la mémoire de l'eau comme on l'a souvent interprétée, je cherche à apporter avec mes petits moyens de calcul actuels des indices qui pourraient permettre de mettre en évidence un effet mémoire de l'eau.
Les travaux scientifiques précédents et actuels : ceux du Docteur Jacques Benvéniste, du Professeur Luc Montagnier, du Professeur Marc Henry ou du Docteur Francis Beauvais sont très intéressants et complémentaires. Ils apportent une source de renseignements précieux sur les différents aspects que peut revêtir le phénomène de la mémoire de l'eau. Ces travaux sont ma source d'inspiration pour effectuer des simulations dynamiques moléculaires ciblées sur ces différents aspects :
1) L'eau est effectivement capable pendant un court laps de temps de garder la trace d'une substance dissoute (hydrocarbure par exemple) et ce temps bien que très court (de 1 à 10 picosecondes pour du méthane dont la dimension est à peu près 0.4 nanomètres) varie exponentiellement avec la taille des molécules des substances (un facteur 10 sur le temps de persistance pour 0.2 nanomètres d'augmentation en taille). Cependant, tous les types de molécules ne donnent pas des temps de persistance significatifs. Les fortes interactions de certaines molécules avec l'eau peuvent influer sur la temps de persistance à taille égale. Pour essayer les simulations avec une protéine ou un brin d'ADN, il faut prévoir des boites de simulations bien plus grandes que celles que j'ai utilisées, mais les temps de mémoire peuvent devenir assez longs.
2) Le moment dipolaire moyen, qui peut être relié à l'émission d'un signal électromagnétique, d'un groupe de molécules d'eau dans la boite de simulation en présence de molécules étrangères dissoutes évolue différemment de celui d'un groupe d'eau pure. Pour le méthane qui a été actuellement testé, le signal est assez pauvre du fait de la petite taille de cette molécule, mais on peut montrer qu'il existe une fréquence d'échantillonnage de coupure en deçà de laquelle le signal a une intensité qui s'éteint. Cette fréquence de coupure est plus basse pour de l'eau contenant des molécules de méthane que pour l'eau pure. D'après l'étude de plusieurs conditions de simulation, il apparaît que non seulement la présence mais également le mouvement des molécules dissoutes influence le signal électromagnétique émis. On peut supposer que la résorption des cavités laissées par les molécules dissoutes (ici de méthane) en mouvement dans l'eau soit responsable en partie de l'émission d'un signal électromagnétique, mais dans le cas du méthane le temps de résorption des cavités est trop court pour donner un signal élaboré bien que des effets sont perceptibles. Pour des molécules de plus grande taille et plus complexes, le signal devrait être plus complexe également.
3) Les molécules d'eau ont la particularité de former des boucles cohérentes de 3, 4, 5 ou 6 molécules etc... en grand nombre bien plus que dans d'autres liquides. L'étude par expérimentation en simulation dynamique moléculaire montre que les interactions dipolaires entre les molécules d'eau favorisent la formation de ces boucles. Une élévation de température a pour effet de diminuer de façon significative leur nombre. Ces observations sont complémentaires de celles effectuées sur la structure en clusters de l'eau que des équipes de recherche ont mis en évidence par spectroscopie Raman. La formation de "cocons" de molécules d'eau autour des substances dissoutes, évoquée par les équipes scientifiques, est à probablement relier à l'existence de ces clusters, et les interactions entre les molécules d'eau et ces substances sont probablement des facteurs également influents sur l'existence de ces structures.

Voici donc pour résumer un domaine passionnant que j'ai moi aussi l'occasion d'aborder, même un peu en marge. Je porte ma considération vers tous les scientifiques qui ont eu l'audace de sortir des sentiers battus et de nous remettre en question sur un élément commun, l'eau, sur lequel on pensait avoir des théories inébranlables.

Jean-Yves

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