L'homme Spirituel

Les réalités vraies et diverses de l'Homme

MON EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE 4

MON AVENTURE EXTRAORDINAIRE 4

 

Rencontres

 

Bonjour je me nomme MILTORAN et je viens ici sous mon pseudo vous raconter mon aventure hors du commun qui m'apporte régulièrement la preuve que nous devons conserver en nous un grand esprit d'ouverture, de tolérance et de respect...

...Nous avons tous à un moment ou à un autre de notre existence été confrontés à des événements, des histoires, des faits qui ont servi de base aux fondements de nos valeurs ou nos doutes...

Il arrive parfois que ces aventures possèdent à elles seules la capacité de faire s'ébranler en un instant nos convictions intimes les plus profondes.

Il est des moments dans notre vie qui dépassent nos conceptions de l'existence et qui nous guident bien au delà de tout, des instants si uniques, si intenses, qu'ils créent en vous un bouleversement tel que vos croyances s'en trouvent à jamais ébranlées...

Je vis actuellement cette remise en question et je viens ici vous faire part de mon expérience extraordinaire.

Ce texte est donc la suite de ceux-ci : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-1.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-3.html

 

UNE AUTRE DIMENSION
----------------------------------------

Au delà des circonstances qui m'ont amené à découvrir ce nouvel espace temps, les événements qui allaient s'y rattacher étaient de nature à bousculer bon nombre de théories sur les facultés mêmes de notre vision de l’être, je vais dès à présent vous emporter avec moi au-delà du concevable dans un univers où le danger, la crainte et la peur ne connaissent pas d'existence...



LE MONDE SPIRITUEL
---------------------------------


Tout en poursuivant ce contact par dessins automatiques interposés, j'ai constaté que chacune des réalisations abouties me rapprochait d'avantage d'une finalité que je ressentais voulue, espérée, attendue, comme si celle-ci faisait suite à une interminable et douloureuse séparation, par elles, j'y ait trouvé une fusion avec un être d'un amour intense, une communion d'âmes. Je comprenais sincèrement que rien n’était le fruit du hasard alors, au gré de mes errances intellectuelles, je me suis mis à songer que cette force inconnue, en me laissant maître de ma conscience et de mes choix, m'ouvrait une voie afin d'analyser, de décrypter, de tenter de comprendre cette nouvelle approche qu'il m’était permis de découvrir au plus profond de mon inconscient...

 

Chap4b

Lire la suite

Mort : Conservation anormale de certains cadavres

Mort : Conservation anormale de certains cadavres

 

Bernadette soubirous mini

Bernadette Soubirous, intacte depuis 1879 (?)

Il y a tout de même controverses en ce qui concerne Bernadette Soubirous : si la première exhumation a bien prouvé sa très bonne conservation, les suivantes semblent moins évidentes : https://www.histoire-genealogie.com/Un-temoignage-sur-les-exhumations-de-Sainte-Bernadette-Soubirous-le-corps-etait-il-intact-ou-pas

 

Un titre certes très macabre, mais il s'agit bien de cela : La découverte au cours de l'Histoire et encore récemment de cadavres ensevelis depuis des siècles ou décennies et qui demeurent intacts, non momifiés mais souples et présentant encore l'apparence de la vie...

Les médecins sont parfaitement au courant, la définition légale de la mort a dû être récemment reconsidérée, et même à plusieurs reprises. En effet, les progrès de la médecine ont démontré que l'arrêt des battements du cœur ou la disparition du réflexe oculaire ne permettaient plus d'avoir une certitude absolue sur le décès d'un patient. Plusieurs personnes ont ainsi pu être réanimés, malgré l'absence totale de tout signe de vie. Les récents critères mondiaux adoptés incluent désormais un électro-encéphalogramme plat qui est supposé signifier la mort du système nerveux. En France, par exemple, encore plus récemment, la confirmation par angioscanner de la mort encéphalique est devenue une pratique courante en alternative à la pratique de l’électro-encéphalogramme. La disponibilité des scanners dédiés à l’urgence, l’évolution des connaissances et des techniques ont permis une évolution rapide des critères d’interprétation de ces examens. Cette décision est bien sûr liée au fait que les neurones, contrairement aux autres cellules du corps, sont très vite et définitivement détruits s'ils ne reçoivent pas d'oxygène, puisque les neurones ne se reproduisent pas...

Mais cette nouvelle définition de la mort est encore provisoire, qu'une approche, et soumise à progrès (oxygénation des neurones ?). Car entre le moment où un corps contient encore la vie et celui où commence le processus de décomposition s'étend une grande inconnue qui peut parfois durer... des siècles !

Certaines découvertes et preuves scientifiques sur l'état de conservation anormale de certains cadavres pose un important problème à la science moderne comme nous allons le voir...

Lire la suite

MON EXPÉRIENCE EXTRAORDINAIRE 3

MON EXPÉRIENCE EXTRAORDINAIRE 3

 

Porte au dela mini

 

Bonjour je me nomme MILTORAN et je viens ici sous mon pseudo vous raconter mon aventure hors du commun qui m'apporte régulièrement la preuve que nous devons conserver en nous un grand esprit d'ouverture, de tolérance et de respect...

...Nous avons tous à un moment ou à un autre de notre existence été confrontés à des événements, des histoires, des faits qui ont servi de base aux fondements de nos valeurs ou nos doutes...

Il arrive parfois que ces aventures possèdent à elles seules la capacité de faire s'ébranler en un instant nos convictions intimes les plus profondes.

Il est des moments dans notre vie qui dépassent nos conceptions de l'existence et qui nous guident bien au delà de tout, des instants si uniques, si intenses, qu'ils créent en vous un bouleversement tel que vos croyances s'en trouvent à jamais ébranlées...

Je vis actuellement cette remise en question et je viens ici vous faire part de mon expérience extraordinaire.

Ce texte est donc la suite de ceux-ci : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-1.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-2.html

 

PRÉAMBULE

Conservant plus que jamais mon libre arbitre, j'ai eu alors soudainement le sentiment de faire partie intégrante d'un parcours initiatique ou d'un chemin de vie..​. je vais tenter ici de vous raconter le plus fidèlement possible mon avancée dans ce monde du surnaturel.

AUX PORTES DE L’INCONNU

...La voie étant tracée je me laissais volontairement emporter dans ce monde ailleurs... au delà des limites de l'espace et du temps...

 

Porte au dela

Image sous licence CC-BY-SA

Lire la suite

MON EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE 2

MON EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE 2

 

Course mini

 

Bonjour je me nomme MILTORAN et je viens ici sous mon pseudo vous raconter mon aventure hors du commun qui m'apporte régulièrement la preuve que nous devons conserver en nous un grand esprit d'ouverture, de tolérance et de respect...

...Nous avons tous à un moment ou à un autre de notre existence été confrontés à des événements, des histoires, des faits qui ont servi de base aux fondements de nos valeurs ou nos doutes...

Il arrive parfois que ces aventures possèdent à elles seules la capacité de faire s'ébranler en un instant nos convictions intimes les plus profondes.

Il est des moments dans notre vie qui dépassent nos conceptions de l'existence et qui nous guident bien au delà de tout, des instants si uniques, si intenses, qu'ils créent en vous un bouleversement tel que vos croyances s'en trouvent à jamais ébranlées...

Je vis actuellement cette remise en question et je viens ici vous faire part de mon expérience extraordinaire.

Ce texte est donc la suite de celui-ci : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-1.html

 


CHENE DERACINE

crédit : La dépêche

Lire la suite

MON EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE 1

MON EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE 1

 

Ladepeche 201306031361 mini 1

Bonjour je me nomme MILTORAN et je viens ici sous mon pseudo vous raconter mon aventure hors du commun qui m'apporte régulièrement la preuve que nous devons conserver en nous un grand esprit d'ouverture, de tolérance et de respect...

...Nous avons tous à un moment ou à un autre de notre existence été confrontés à des événements, des histoires, des faits qui ont servi de base aux fondements de nos valeurs ou nos doutes...

Il arrive parfois que ces aventures possèdent à elles seules la capacité de faire s'ébranler en un instant nos convictions intimes les plus profondes.

Je vis actuellement cette remise en question et je viens ici vous faire part de mon expérience extraordinaire.


CHENE DERACINE

crédit : La dépêche

Lire la suite

Prophètes : Grande Pyramide et prophéties

Prophètes : Grande Pyramide et prophéties

 

Gertrude bell entre winston churchill et laurence d arabie mini

 

Suite de la série d'articles "Prophètes" : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/legendes-mythes/prophetes-le-livre-de-daniel.html

 

C'est assez étonnant mais de grands scientifiques comme de simples chercheurs curieux se sont pareillement posés au cours du temps la même question : Un lien existerait-il entre les dimensions de la Grande Pyramide de Kheops et différentes prophéties connues de longues dates ?

C'est pour cette unique raison qu'en 1864, le professeur et astronome de la Cour écossais Piazzi Smyth passa quatre mois à Gizeh, en Egypte, à calculer les dimensions mathématiques de la pyramide afin de pouvoir les comparer par la suite à une liste de datations prophétiques... Il publia d'ailleurs ses travaux dans " Our inheritance in the great pyramid ", qui devenait aussi la base de la pyramidologie, jusqu'en 1928...

La plus surprenante observation du pro­fesseur Smyth à l'époque fut le rapport précis (1/2 n) existant entre la hauteur de la pyramide et la circonférence dans laquelle s'inscrit sa base. Il en conclut que la fameuse « coudée sa­crée », mesure utilisée par les bâtisseurs du gigantesque édifice, était de la même longueur (0,525 m) que celle utilisée par Moïse pour bâtir le tabernacle. Cette hypothèse révèlait au monde du 19ème siècle très influencé par la Franc-Maçonnerie la richesse des significations ésotériques de la pyramide, et plus particulièrement ses dimensions. Dans son ouvrage, le réputé professeur démontrait, entre autres, que la grande pyramide était un repère géodésique, une horloge astronomique et une sorte de bibliothèque des connaissances de l'époque antique. Connaissances très avancées qui ne peuvent être déchiffrées qu'à l'aide de l'introduction de deux unités de mesure arbitraires, le pouce pyramidal valant 1,001 pouce anglais et la coudée sacrée (différente de la coudée royale égyptienne) valant 25,025 pouces anglais, toutes deux créées par l'astronome à cette occasion... Mais le tout basé sur des mesures assez approximatives, qui seront affinées dans le temps jusqu'à nos jours par divers auteurs et chercheurs...

 

Egypte 002

Gizeh au début du 20ème siècle

Lire la suite

Prophètes : Le Livre de Daniel

Prophètes : Le Livre de Daniel

 

Daniel

 

Le Livre de Daniel est un texte de l'ancien testament très contesté mais c'est probablement le texte prophétique le plus important de cette partie de la bible, ce n'est donc pas très étonnant. Sa datation fait partie des controverses car il a été considéré comme le plus ancien Livre canonique, puisqu'il a été considéré comme écrit vers 580 Avant J.-C. très longtemps, alors que les spécialistes sont parvenus à un consensus aujourd'hui pour supposer qu'il a été écrit pendant le IIè siècle Avant notre ère, ce qui expliquerait la plus grande partie des prédictions, puisqu'il s'agissait déjà d'Histoire à cette période. Néanmoins, certains paragraphes parlent bien du futur, et même de la fin des temps... 

En tout cas, et c'est tout aussi intéressant pour l'Histoire car certains faits ont pu être vérifiés par d'autres écrits et l'archéologie, les faits historiques qui sont relatés dans une partie du Livre de Daniel se produisirent entre 607 et 534 avant J.-C., ce qui fait supposer que l'auteur (Daniel ?) a eu accès probablement à au moins un ouvrage disparu d'un auteur historien inconnu qui parlait de l'histoire de cette période, ou qu'il en a fait lui-même une compilation pour ses textes (qui ont possiblement disparu en grande partie)...

 

Visions

Daniel 3:24,25 : Alors le roi Nebucadnetsar (Nabuchodonosor II) fut effrayé, et se leva précipitamment. Il prit la parole, et dit à ses conseillers: « N’avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? » - Ils répondirent au roi: « Certainement, ô roi ! » - Il reprit et dit: « Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de mal; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un Fils des dieux

Lire la suite

OVNIs : les premiers enlèvements modernes -4

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 4

 

Rencontre pascagoula

 

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

de la partie 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-2.html

et de la partie 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-3.html

 

Charles Hickson (né en 1931, mort en 2011) et Calvin Parker (né en 1954)

 

Hickson parker

Le 11 octobre 1973, Charles Hickson, âgé de 42 ans, et Calvin Parker, âgé de 19 ans et tous deux employés du chantier naval voisin de Walker sur la Pascagoula, partent vers 19 h faire une partie de pêche sur la même rivière, un affluent du Mississippi.
 

Lire la suite

OVNIs : les premiers enlèvements modernes -3

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 3

 

Andreasson09

 

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

et de la partie 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-2.html

 

Betty Andreasson-Luca, née en 1937.

C'est six années après l'aventure des Hills, que la famille de Betty Andreasson et surtout elle, allait vivre une très étrange histoire, faisant peut-être appel à ce qu'on appellerait peut-être au 21ème siècle, selon certaines hypothèses de physiciens très sérieux, un monde parallèle qui partagerait certaines frontières avec le notre...

Betty3

En 1967, Betty a 30 ans pile

Ce soir du 27 janvier 1967, Betty (qui a donc 30 ans) se trouvait dans sa maison de South Ashburnham, dans le Massachusetts, avec ses sept enfants, ainsi que ses parents. Son mari était à l'hôpital depuis plus d'un mois, victime d'un accident de voiture dont il se remettait lentement...

Lire la suite

OVNIs : les premiers enlèvements modernes -2

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 2

Betty et barney hill soucoupe miniL'OVNI dessiné par les Hill

 

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

 

BARNEY ET BETTY HILL

Le deuxième cas chronologique d'abduction est devenu aussi l'un des plus célèbres, une véritable aventure qui a d'ailleurs été adaptée à la télévision et qui a aussi probablement servi de stéréotype pendant de nombreuses années sur d'autres cas, notamment ceux mettant en scène les fameux "gris"...

Betty et barney hill

Barney Hill, né en 1922 et donc 39 ans à l'époque, était employé des postes à Portsmouth, dans le New Hampshire, et il est aussi particulièrement impliqué dans la cause des Afro-américains puisqu'il siège à la commission des droits civiques du gouverneur du New Hampshire. Son épouse Betty, née en 1920 et âgée de 41 ans lors des événements, était superviseuse au département pour l'aide sociale à l'enfance de la même ville. Tous les deux en étaient à leur second mariage.

Lire la suite

OVNIs : les premiers enlèvements modernes -1

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 1

Ufo 05 1951 salzburg 2"Prince George Citizen" - décembre 1957

 

Salzbourg, Autriche : une abduction étrange

Il s'agit d'un des premiers ou même du premier récit d'un enlèvement étrange en liaison avec le phénomène OVNI. Et d'autant plus étrange que l'enlevé n'a pas cherché du tout la moindre publicité et à même préféré l'anonymat. Il faut dire qu'il s'agit d'un militaire, et qu'il n'a parlé que plus tard, libéré de ses obligations de réserves... 

Son récit est paru dans un journal local canadien, le Prince George Citizen, en décembre 1957, alors qu'il décrit une histoire réellement arrivée le 15 mai 1951. Voici un résumé de son récit, raconté donc par ce soldat resté anonyme, membre de l'armée américaine d'occupation en Allemagne-Autriche, à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

Salzburgeraltstadt02 e1466299696814

Salzbourg, en Autriche

Il était vers 23 heures, ce 15 mai 1951 dans la banlieue de Salzbourg, en Autriche, et le soldat en question rentrait chez lui à pied lorsqu'il fut soudainement accosté par une silhouette qui braqua une instrument sur lui et le paralysa. Il fixa ensuite une sorte de "plaque" sur sa poitrine et l'être étrange pu facilement le tracter, comme s'il flottait dans les airs, vers un champ voisin où était posé un objet rond d'une cinquantaine de mètres de diamètre.

" Ma première pensée fut qu'un espion m'avait capturé (...) J'étais passablement effrayé. "

L'homme et son gardien flottèrent assez rapidement jusqu'au sommet de l'appareil et y pénétrèrent par une ouverture. Le soldat se retrouva dans une espèce de salle, où il fut délivré soudainement de sa paralysie et chuta sur le sol.

" Je ressentis comme une vibration et sus que la salle venait d'être fermée. Puis j'eus la sensation de flotter dans les airs. Je n'avais jamais volé de ma vie (...) J'avais très peur, mais je me disais que j'étais en train de rêver. "
Soudain, la scène s'éclaira comme en plein jour et le soldat put enfin voir son kidnappeur. L'extraterrestre avait une tête cylindrique, avec de grands yeux ronds, pareils à ceux d'un insecte, deux trous à la place du nez et une petite fente en guise de bouche. Sinon, la créature était plutôt humaine d'aspect général, quoique plus petite que la moyenne.

Le vaisseau lui-même était construit en un matériau translucide. Ils décollèrent et mirent le cap sur la Lune, puis sur une autre planète qui avait des champs tout rouges, des rivières bleues, des ponts et des routes. Ils se posèrent dans un champ, parmi d'autres soucoupes, et la créature laissa son détenu seul dans le vaisseau, le temps d'aller discuter avec ses congénères.

" Je me disais que je devais être sur Mars. Je me souvenais de ce que j'avais appris à l'école, que Mars était rouge avec des canaux, alors cela me semblait être Mars, quoique je n'en fusse pas sûr à cent pour cent... "

La créature revint et ils décollèrent pour prendre le chemin inverse. Le soldat fut débarqué là où il avait été enlevé (et de nouveau paralysé de la même façon), puis la soucoupe repartit. Une fois sa mobilité revenue, le témoin prit ses jambes à son cou et se précipita chez lui.

" Mon épouse était encore debout, et elle me vit entrer tout excité. Elle me demanda ce qui m'était arrivé et je lui répondis : « Rien, je suis seulement malade. » Je ne pouvais pas lui raconter mon histoire, parce qu'elle aurait cru que j'étais devenu complètement fou. "

À l'horloge, il s'aperçut que son voyage n'avait duré qu'une heure...

Au rédacteur en chef du Prince George Citizen, ce premier enlevé (connu) expliqua qu'il lui racontait l'histoire parce qu'il souffrait d'une maladie cardiaque, qu'il supposait qu'il n'allait pas vivre encore très longtemps, et que le public avait le droit de savoir ce qui se passait...

On n'entendit plus jamais parler de ce soldat, et l'histoire fut redécouverte des années plus tard par des ufologues en quête de références historiques...

Voici maintenant, enfin retrouvé récemment, l'article en question et le témoignage complet, en vo puis sa traduction par Yves Herbo :

Reall news v14 n05"Prince George Citizen" - décembre 1957

 

“I was working for the United States Occupation Army in Austria. On May 15, 1951, I was driving for QM Colonel Cousin. He commanded me to drive Mr. Haste to Linz from Salzburg. Mr. Haste was teaching classes to United States soldiers in Linz three times a week. “This particular day I came back as usual from Linz at about 11 o’clock at night and arrived at the motor pool five miles north of Salzburg. I started for home, leaving the car at the motor pool. I took a short cut, and on the left side was brush. It was dark, with no moon. “Suddenly someone came out of the brush and came close to me. I could only see the outline in the dark, but he seemed to have a helmet on. He was about my height, maybe a little shorter. He had something in his hand and he pointed it at me. I thought it was his finger, but it made a ‘click.’ “After the click he waved his hand quickly and I went to put my arm up in front of my face but I was paralyzed. I felt like falling down, but I didn’t. He put a black square plate on my chest and strapped it around my back. I could hear a dog barking in the distance, but I couldn’t hear him walking. He must have walked very easily. I could see his outline as he walked around me. “After he strapped the plate on me he walked in front of me, and pointed the thing in his hand at the plate on my chest rather than at my head like before. He walked away and pulled me after him. I couldn’t move or walk, but he just pulled me along after him. I wasn’t actually in the air, but my full weight wasn’t on the ground. It seemed as if I was light. “Behind the brush was a small field. In the field, hidden from the road, was a round object about 150 feet in diameter. It was dark, and I couldn’t tell what it was. My first thought was that a spy had captured me for some reason. “The thing that led me sort of rose from the ground and took me after him to the top of the object. He did something, either stepped on something or pushed some button, and a door opened and he pulled me after him down into the dark. I was plenty scared and I wondered what would happen next. I got down into the dark and I could finally feel a floor under my feet. “I knew that where I was was either glass or plastic, because the stars could be seen shining up above. Then I saw what looked like the outline of what looked like a door, and he pulled me through into what I later found out was a room of glass or plastic. “He kept his finger, or what I thought was his finger but later saw was some form of pencilshaped object, pointed at me until I was inside the room. He kept it pointed at me all the time, then when I was in the room he took it off me and I sank down to the floor. He went out and I could see his outline. There was a sort of shaking sensation, and I knew the door to the room had shut. “The next sensation I had was rising up into the air. I had never flown in my life. In a few minutes I could see the left half of the moon shining. I was scared, but I figured I was dreaming. Then I started to feel my hands and feet again. I sat up, and then I got up on to my feet. By this time we were in the sunlight. “I looked across the ship and I could see the person that had brought me there. He was standing over by the wall, and there were some levers there. He looked like a person, like we are. A little bit shorter than me. “To me at that time he looked like a devil. He had no hair at all. I could see through the sort of glass helmet. His head was sort of cylinder form. A very high forehead, with big eyes. You could see lots of little eyes in the two big eyes. It seemed to me it looked like the eyes of a fly. No nose at all, just two holes. He had a very small slit for a mouth. It looked like he had skin, it was sort of white. There were two holes for the ears. His skull was very large. “The torso was round kind of like a tin can. The legs were of proportionate length. His arms were a little bit shorter than our arms, I would say. His hands seemed to be three long fingers. I couldn’t see any neck, but he was wearing material that was like silver but wasn’t shiny. This covered all of him except the head part, which had on the helmet. He didn’t look at me at all. “The main part of the ship that I could see from the room I was in appeared to be round and the walls were like glass, but you couldn’t see through them. The floor was made of plastic or glass. In the middle of the floor, under the glass, was a black plate, something like I had strapped on my chest. From the corners of the plate, which looked about ten feet square, black beams ran to the walls of the ship. “I could see under the black plate and there seemed to be a duplicate room on the other side of the ship. I could see the same kind of levers on the wall as the Thing was standing beside. “As soon as we came out in the sun, I could feel burning heat, but he pulled a lever, and a covering like blue water came over the roof. Then the sun was normal, but I could still see through it. “My first thought was that I was dreaming, and then my second thought was that I was dead and that my soul was rising up. “The ship was not rotating or going sideways, but kind of gliding straight up. I could see the Sun like a ball of fire, and the Moon was like a silver ball, but the rest was darkness. Suddenly, as I looked up, the Moon was right above us and it seemed to come down at us. Suddenly we were both standing on what had been the roof. We seemed to be about a quarter of a mile above the Moon. “I could see clearly the craters on the surface of the moon. There were lots of them. The ground seemed to be a grayish colour, and I could see rocks and hills. We were in the sunny part of the moon. The ship glided to the right and into the darkness. “Then the driver stopped the ship. I could feel it sort of waiting. It was dark all around outside, but the sun seemed to shine into the ship. I saw the thing take one of the pencil things that he pointed at me, and he pointed it downwards. I thought at that time he must be from the moon and that he was signaling someone down below. “There was no noise from the ship or from the signal. After about five minutes we started to move again to the right. My first thought was that we were going back to Earth. But I could see the outline of America and Asia and I could see clouds. “The Earth and the moon were going away from me very fast. Then I began to think this was from another planet. “Suddenly another planet seemed to loom up in front of us, and I thought we were going to crash into it. I was sure of this but the driver suddenly stopped it again, but there was no jerk. I realized then we were still quite a way from the planet, and then we started to glide sideways down towards the ground. “I looked out over the land and it looked like paradise. “As we went down I looked over the land, and on one side were red fields. On the other side there were what looked like grey-green fields. Some places in the fields were what looked like big chimneys rising from the ground. It was bright daylight and the sun was shining with no clouds in the sky. “We were approaching the red fields and I could see rivers with blue water in them. The rivers ran straight and at intervals there were bridges built across them and I could see roads. The bridges were just like our bridges. “From up high I could see no sign of life. “Then we glided to a field that was filled with the saucers like I was in. There appeared to be hundreds of them. They were of different colours, grey, gold and silver. But there were no black or red ones. “The driver stopped the ship about a quarter of a mile above them by just pulling a lever. Then we went straight down until we were about 20 or 30 feet from the ground, and he parked the ship on a high platform. “As we went down I could see the same kind of people were in them like my driver. “When we got on the platform the driver pulled a lever and the glass slid back, and he went outside. He put the pencil-like thing to his chest and slowly dropped to the ground like a falling leaf. He then started to walk very fast along to the third or fourth saucer. He pointed the pencil at his chest again and sort of jumped into the ship. He was inside that ship for about ten minutes. I could see that the Thing in the other ship was smaller than the driver of the ship I was on. “While he was inside the ship I looked around at the other saucers and I could see the same type of people. “Suddenly. Quite a way away I saw two ships that had people from Earth on them. One ship was sort of dirty looking and there was one man, one woman, and two kids on it. In another saucer nearby that kind of golden I saw one man and one woman. “I was going to wave at them but I felt scared. I was waiting for them to wave but they didn’t wave. After I saw them I thought that I would have to stay here with them now. “Down on the ground I could see big red flowers growing. They looked something like our sunflowers. There were some green patches between them. There were flowers as far as the eye could see. The earth could be seen in patches too and it was just the same as our Earth. I got to thinking that I must be on Mars. I remembered what I had learned in school about it being red with canals, and it seemed to me this must be Mars, although I wasn’t 100 per cent sure because I kind of lost location of things when we had left the Moon. “Then the driver of the ship came back from the other ship. He got back inside and closed the door again. Then we took off the same way we had come. We went up and up into the darkness and then I could see a moon that looked like a tin ball. We came quite close to it, and I could see it was smooth and silvery, without any signs of craters on it. “I didn’t know where we going then. I thought we might be going further yet. After about ten minutes, I could see what looked like half our moon and I realized we were approaching the sunny side of Earth. “I was very glad to see that it was the Earth. But we came at it with such a terrible speed that I thought for sure we would crash. The driver stopped the ship again when we seemed to hit the atmosphere, and he glided down towards Earth. I seemed to know he was going to take me back to where he found me, but I had the impression he was going to kill me because he would want to keep it secret. “We came into the darkness and then went down to the ground and I knew we at the same place he picked me up. “I was really afraid he would kill me. He opened the door and took the small pencil thing and pulled me out the door the same way he pulled me in. He guided me right back to the road. At that time I could walk, but I was very light and he was just pulling me. “He took the pencil from my chest and pointed it at my head. At that moment a dog started to bark at us from about a quarter mile up the road and it seemed to have startled him, because the pencil-thing clicked and nothing happened to me. “I knew from the first experience I should be paralyzed, so I just pretended to be so that he wouldn’t know. He took the plate off my chest and went back to the ship. “I stayed the way I was until I saw the outline of the saucer going off into the distance. Then I ran home. “My wife was still up and she saw me all excited. She asked what had happened and I told her, “Nothing, I’m just sick.” “I couldn’t tell her about the experience because she would have thought I was completely crazy. I noticed the time when I got home and it was 12:20 a.m. The whole trip had taken about an hour. I think when the Thing pointed the pencil at my head it was to make me forget what had happened, or else to kill me, I don’t know which. “I have not told anyone else about this for two reasons. First, no one would ever believe me, and they would want to lock me up as a crazy man. Second. I am sure those people on Mars know everything that is happening here, and if I had told people about it before they would have taken me away again, or killed me. “I’m telling people now in order to help people to know what is going on in space. My heart is bothering me now, and I feel I won’t be living too much longer, so I have nothing to fear from those Martian people. “From this experience I’ve had, I feel those people’s culture and scientific knowledge is much ahead of ours. They don’t need satellites to launch their spaceships and they have conquered many of the problems of space we are trying to conquer. They seem to power their ships with rays, maybe light rays, but it’s not with motors like ours. “My experience and seeing those other earth people on that planet show me those creatures have a great knowledge of the people here and are much ahead of us. The creature treated me only as an animal. “After that incident I couldn’t stay in that country, and in October of that year I came out to Canada. I have finally felt I want to make this story public. “With two satellites up circling the globe now (1957), maybe a few more people will believe my story. Anyway, I have told you it just as I remember it happening – and it is as clear as yesterday.” 

L'auteur de cet article est le rédacteur en chef Ron Powell. La coupure d'origine a été retrouvée et reproduite par le chercheur Chris Aubeck sur son site "Magonia exchange" il n'y a pas longtemps et il a intitulé l'article “Older Than The Hills”. Ce journal canadien était un journal classique d'informations sans aucune imagination, qui racontait les petites histoires réelles locales, telles que les accidents, les chats perdus, les naissances et décès, l'actualité des écoles et de la municipalité, etc... Aucune fiction, et encore moins de science-fiction ou de prospective-fiction...

Traduction : " Je travaillais pour l'Armée d'occupation des États-Unis en Autriche. Le 15 mai 1951, j'étais chauffeur pour le QM Colonel Cousin. Il m'a ordonné de conduire M. Haste de Salzbourg à Linz. M. Haste enseignait des cours aux soldats américains à Linz trois fois par semaine.

" Ce jour-là, je suis revenu comme d'habitude de Linz vers 11 heures du soir et suis arrivé à l'usine de moteurs à cinq miles (8 km) au nord de Salzbourg. J'ai commencé à me diriger vers la maison, en laissant la voiture à l'usine de moteur. J'ai pris un raccourci, et sur le côté gauche il y avait une haie. Il faisait sombre, sans lune.

" Soudain, quelqu'un est sorti de la haie et est venu près de moi. Je ne pouvais voir son contour dans l'obscurité, mais il semblait avoir un casque. Il était de ma taille, peut-être un peu plus petit. Il avait quelque chose dans sa main et il le pointa sur moi. Je pensais que c'était son doigt, mais ça a fait un «clic».

" Après le clic, il agita sa main rapidement et j'ai voulu passer mon bras en face de mon visage mais j'étais paralysé. Je me sentais comme tomber, mais je ne l'ai pas fait. Il a mit une plaque carrée noire sur ma poitrine et l'a attachée autour de mon dos. Je pouvais entendre un chien aboyer au loin, mais je ne pouvais pas l'entendre marcher. Il a dû marcher très facilement. Je pouvais voir sa silhouette marcher autour de moi.

" Après avoir attaché la plaque sur moi, il marcha devant moi, et a pointé la chose dans sa main sur la plaque sur ma poitrine plutôt que vers ma tête comme auparavant. Il est reparti et me tira derrière lui. Je ne pouvais pas bouger ou marcher, mais il m'a juste tiré tout du long derrière lui. Je n'étais pas réellement en l'air, mais mon poids n'était pas sur le sol. C'est comme si j'étais léger.

" Derrière la haie se trouvait un petit champ. Sur le terrain, caché de la route, se trouvait un objet autour de 150 pieds de diamètre (50 m.). Il faisait sombre, et je ne pouvais pas dire ce que c'était. Ma première pensée fut qu'un espion m'avait capturé pour une raison quelconque. La chose m'a cueilli comme une sorte de rose du sol et m'a emmené après lui vers le haut de l'objet. Il a fait quelque chose, soit il est intervenu sur quelque chose ou a poussé certains boutons, et une porte s'est ouverte et il m'a tiré après lui vers le bas dans l'obscurité. J'avais très peur et je me demandais ce qui allait arriver. Je suis descendu dans l'obscurité et je pouvais enfin sentir un sol sous mes pieds.

" Je savais que c'était du verre ou du plastique où je me trouvais, parce que les étoiles pouvaient être vues briller en haut. Puis j'ai vu ce qui ressemblait à l'aperçu à une porte, et il m'a tiré à travers, dans ce que j'appris plus tard comme étant une chambre de verre ou de plastique. Il a gardé son doigt, ou ce que je pensais était son doigt, mais j'ai vu plus tard que c'était une sorte d'objet en forme de stylo, pointé sur moi jusqu'à ce que je sois dans la chambre. Il l'a gardé pointé sur moi tout le temps, puis une fois que j'étais dans la chambre, il a pris congé et je me laissa tomber sur le sol. Il est sorti et je pouvais voir sa silhouette. Il y eut une sorte de sensation de secousse, et je su que la porte de la chambre s'était fermée.

" La sensation suivante que j'avais était qu'on s'élevait en l'air. Je n'avais jamais volé de ma vie. En quelques minutes, je pouvais voir la moitié gauche de la lune brillante. J'ai eu peur, mais je pensais que je rêvais. Puis je commençais à sentir mes mains et mes pieds à nouveau. Je me suis assis, et puis je me suis levé sur mes pieds. A ce moment, nous étions dans la lumière du soleil.

" Je regardais à travers le vaisseau et je pouvais voir la personne qui m'avait amené là. Il était debout contre un mur, et il y avait quelques leviers là-bas. Il ressemblait à une personne, comme nous sommes. Un peu plus petit que moi. « Pour moi, à ce moment-là, il ressemblait à un démon. Il n'a pas de cheveux du tout. Je pouvais voir à travers l'espèce de casque en verre. Sa tête avait une sorte de forme de cylindre. Un front très haut, avec de grands yeux. On pouvait voir beaucoup de petits yeux dans les deux grands yeux. Il me semblait que ça avait l'air comme les yeux d'une mouche. Pas de nez du tout, seulement deux trous. Il avait une très petite fente comme bouche. Il se voyait comme s'il avait de la peau, qui était en quelque sorte blanche. Il y avait deux trous pour les oreilles. Son crâne était très grand. Le torse était rond comme une sorte de boîte de conserve. Les jambes étaient d'une longueur proportionnelle. Ses bras étaient un peu plus courts que nos bras, je dirais. Ses mains semblaient être juste trois longs doigts. Je ne pouvais voir aucun cou, mais cela semblait matérialisé comme s'il était comme de l'argent, mais sans briller. Cela couvrait tout de lui, sauf la partie de la tête qui était sous le casque. Il ne me regardait pas du tout.

Grey3

Une reconstitution d'un "gris", un des "abducteurs" les plus décrits par les enlevés...

" La partie principale du navire que je pouvais voir de la chambre semblait être ronde et les murs étaient comme du verre, mais on ne pouvait pas voir à travers eux. Le sol était fabriqué en matière plastique ou en verre. Au milieu du plancher, sous le verre, il y avait une plaque noire, quelque chose d'identique à ce que je avais d'attaché sur ma poitrine. A partir des coins de la plaque, qui avait l'air d'environ dix pieds carrés (3 mètres ²), des poutres noires couraient sur les murs du navire. Je pouvais voir sous la plaque noire et il semblait y avoir une chambre double de l'autre côté du navire. Je pouvais voir le même genre de leviers sur le mur que comme celui où la chose était debout à côté.

" Dès que nous sommes sortis au soleil, je pu sentir la chaleur brûlante, mais il a tiré un levier, et une couverture comme de l'eau bleue est venue sur le toit. Mais le soleil était normal, et je pouvais encore voir à travers elle. Ma première pensée fut que je rêvais, et puis ma seconde pensée fut que j'étais mort et que mon âme s'élevait. Le navire ne tournait pas ou n'allait pas sur le côté, mais glissait légèrement vers le haut. Je pouvais voir le soleil comme une boule de feu, et la Lune était comme une boule d'argent, mais le reste était obscur. Tout à coup, comme je levai les yeux, la Lune était juste au-dessus de nous et elle semblait descendre sur nous. Tout à coup, nous étions tous deux debout sur ce qui avait été le toit. Il m'a semblé être à environ un quart de mile (400 mètres) au-dessus de la Lune. Je pouvais voir clairement les cratères sur la surface de la lune. Il y en avait beaucoup. Le sol semblait être d'une couleur grisâtre, et je pouvais voir des rochers et des collines. Nous étions dans la partie ensoleillée de la lune. Le navire a glissé vers la droite et dans l'obscurité.

" Ensuite, le conducteur a arrêté le vaisseau. Je pouvais ressentir comme une sorte d'attente. Il faisait noir tout autour à l'extérieur, mais le soleil semblait briller dans le vaisseau. Je vis la chose prendre l'une des choses comme un crayon qu'il m'avait pointé dessus, et il l'a pointé vers le bas. Je pensais à ce moment-là, qu'il devait être de la lune et qu'il faisait signe à quelqu'un en bas. Il n'y avait pas de bruit du vaisseau ou à partir du signal. Après environ cinq minutes, nous avons commencé à nous déplacer à nouveau vers la droite. Ma première pensée était que nous allions vers la Terre. Mais je pouvais voir le contour de l'Amérique et de l'Asie et je pouvais voir des nuages.

" La Terre et la Lune allaient loin de moi très vite. Puis je commençais à penser que c'était une autre planète. Tout à coup une autre planète semblait surgir devant nous, et je pensais que nous allions nous planter dedans. J'étais sûr de cela, mais le pilote s'est soudainement arrêté à nouveau, mais il n'y avait pas de secousses. Je compris alors que nous étions encore assez loin de la planète, puis nous avons commencé à glisser latéralement vers le sol. Je regardai sur le sol et cela avait l'air comme un paradis. Lorsque nous sommes descendus je regardais sur le sol, et sur un côté il y avait des champs rouges. De l'autre côté, il y avait ce qui ressemblait à des champs gris-vert. A certains endroits dans les champs il y avait ce qui ressemblait à de grandes cheminées qui sortaient de terre. C'était la lumière du jour et un soleil brillait sans nuages ​​dans le ciel. Nous approchions des champs rouges et je pouvais voir des rivières avec de l'eau bleue. Les rivières courraient tout droit et à des intervalles, il y avait des ponts construits à travers elles et je pouvais voir des routes. Les ponts étaient comme des ponts (terrestres). De très haut, je ne pouvais voir aucun signe de vie.

" Ensuite, nous glissions vers un champ qui était rempli avec des soucoupes comme celle où je me trouvais. Il semblait y en avoir des centaines. Elles étaient de différentes couleurs, gris, or et argent. Mais il n'y en avait pas de noires ou rouges. Le pilote a arrêté le vaisseau à environ un quart de mile (400 mètres) au-dessus d'elles simplement en tirant un levier. Puis nous sommes allés directement vers le bas jusqu'à ce que nous étions environ à 20 ou 30 pieds (6 à 9 mètres) du sol, et il a garé le vaisseau sur une plate-forme haute. Pendant que nous sommes descendus, j'ai pu voir que le même genre de personnes étaient en elles, comme mon pilote. Quand nous sommes arrivés sur la plate-forme, le pilote a tiré un levier et le verre a glissé en arrière, et il est sorti. Il a mis la chose en forme de crayon vers sa poitrine et est lentement tombé au sol, comme une feuille qui tombe. Il a ensuite commencé à marcher très vite le long de la troisième ou quatrième soucoupe. Il a pointé le crayon vers sa poitrine et a en sorte sauté dans le vaisseau. Il était à l'intérieur de ce vaisseau pendant environ dix minutes. Je pouvais voir que la chose dans l'autre navire était plus petite que le pilote du vaisseau où j'étais. Pendant qu'il était à l'intérieur du vaisseau, je regardais autour les autres soucoupes et je pouvais voir le même type de personnes.

" Soudainement, vers un chemin au loin, je vis deux vaisseaux qui avaient des gens de la Terre en elles. Un vaisseau avait un look poussiéreux et il y avait un homme, une femme et deux enfants à l'intérieur. Dans une autre soucoupe à proximité d'un genre doré, je voyais un homme et une femme. J'allais faire des saluts vers eux, mais je me suis senti effrayé. J'attendais qu'ils fassent des signes, mais ils n'ont pas fait de signes. Après les avoir vus, je pensais que je devais rester ici avec eux maintenant. Poussant sur le sol, je pouvais voir de plus en plus de grandes fleurs rouges. Elles avaient l'air de quelque chose comme nos tournesols. Il y avait quelques taches vertes entre elles. Il y avait des fleurs aussi loin que l'œil pouvait voir. La terre pouvait être vue dans des taches aussi, et c'était tout de la même façon que notre Terre. Je suis arrivé à penser que je devais être sur Mars. Je me suis rappelé ce que j'avais appris à l'école à ce sujet, qu'elle était rouge avec des canaux, et il me semblait que ce devait être Mars, bien que je n'en soit pas à 100 pour cent sûr, parce que j'ai en sorte perdu l'emplacement des choses quand nous avions quitté la Lune.

" Ensuite, le pilote du vaisseau est revenu de l'autre navire. Il est rentré à l'intérieur et referma la porte. Ensuite, nous avons décollé de la même manière que nous étions arrivés. Nous sommes allés jusque dans l'obscurité, puis je pouvais voir une lune qui ressemblait à une boule d'étain. Nous sommes venus très près d'elle, et je pouvais voir qu'elle était lisse et argentée, sans aucun signe de cratères sur elle. Je ne sais pas où nous allions alors. Je pensais que nous pourrions être allé plus loin encore. Après environ dix minutes, je pouvais voir ce qui ressemblait à la moitié de notre lune et je me suis aperçu que nous approchions du côté ensoleillé de la Terre. Je fus très heureux de voir que c'était la Terre. Mais nous sommes arrivés sur elle avec une telle vitesse horrible que je pensais à coup sûr nous crasher. Le pilote a arrêté le vaisseau à nouveau quand il nous a semblé frapper l'atmosphère, et il se glissa vers le bas vers la Terre. Je semblais savoir qu'il allait me ramener à l'endroit où il m'avait trouvé, mais j'eu l'impression qu'il allait me tuer parce qu'il voudrait le garder secret. Nous sommes arrivés dans l'obscurité, puis sommes descendus à terre et je nous savions au même endroit, où il était venu me chercher.

" J'ai eu vraiment peur qu'il allait me tuer. Il ouvrit la porte et a pris la chose petit crayon et me tira par la porte de la même manière. Il m'a guidé jusqu'au retour à la route. A ce moment, je pouvais marcher, mais j'étais très léger et il me tirait juste. Il a ôté le crayon de ma poitrine et le pointa sur ma tête. A ce moment, un chien a commencé à aboyer sur nous à environ un quart de mile (400 m) sur la route et il semblait avoir été surpris, parce que le crayon-chose a cliqué et rien ne se passait pour moi. Je savais de la première expérience que je serais paralysé, alors j'ai fait semblant de l'être pour qu'il ne sache pas. Il a pris la plaque de ma poitrine et il est retourné à bord du navire. Je suis resté comme j'étais jusqu'à ce que je voie le contour de la soucoupe partir au loin. Puis je courus à la maison.

" Ma femme était encore debout et elle m'a vu tout excité. Elle a demandé ce qui était arrivé et je lui ai dit: « Rien, je suis juste malade.» Je ne pouvais pas lui parler de l'expérience parce qu'elle aurait pensé que j'étais complètement fou. Je remarquai le moment où je suis rentré et il était 00h20. Tout le voyage avait pris environ une heure. Je pense que quand la chose a pointé le crayon sur ma tête, c'était pour me faire oublier ce qui était arrivé, ou bien me tuer, je ne sais pas quoi. Je n'ai rien dit à personne d'autre à ce sujet pour deux raisons. Tout d'abord, personne ne pourrait jamais me croire, et ils voudraient m'enfermer comme un homme fou. Secondement, je suis sûr que ces gens sur Mars savaient tout ce qui se passe ici, et si je l'avais dit aux gens avant, ils m'auraient pris à nouveau, ou me tueraient.

" Je suis prêt à le dire aux gens maintenant afin d'aider les gens à savoir ce qui se passe dans l'espace. Mon cœur me dérange, et je sens que je ne vais plus vivre très longtemps, donc je n'ai rien à craindre de ces gens martiens. A partir de cette expérience que j'ai eu, je sens que la culture de ces personnes et leurs connaissances scientifiques sont en avance sur les nôtres. Ils ne nécessitent pas de satellites pour lancer leurs vaisseaux spatiaux et ils ont conquis la plupart des problèmes de l'espace que nous essayons de conquérir. Ils semblent alimenter leurs navires avec des rayons, des rayons de lumière peut-être, mais ce n'est pas avec des moteurs comme les nôtres. Mon expérience et de voir d'autres personnes de la Terre sur cette planète me montre que ces créatures ont une grande connaissance des gens d'ici et sont très en avance sur nous. La créature m'a traité seulement comme un animal. Après cet incident, je ne pouvais pas rester dans ce pays, et en Octobre de cette année 1951, je suis venu au Canada. J'ai finalement senti que je voulais rendre cette histoire publique. Avec deux satellites autour du globe maintenant (en 1957), peut-être qu'un peu plus de gens vont croire mon histoire. Quoi qu'il en soit, je vous ai dit juste ce dont je me souviens qu'il s'est passé - et c'est aussi clair que hier ".

Les deux satellites cités au dernier chapitre étaient Spoutnik 1 et 2. Ils ont été lancés par la Russie à l'automne 1957 et ont été les premières créations de l'homme en orbite autour de la Terre et ont inauguré ce qui est venue à être connue comme l'ère spatiale...

Ce tout premier témoignage d'un "abducté", ou d'un être humain non contacté et involontairement amène évidemment certaines réflexions. Le premier réflexe facile, peureux et pas si rationnel que ça est bien sûr de nier le tout en bloc et de dire que cette histoire est une pure invention du rédacteur en chef de ce journal canadien, qui a voulu rebondir quelques mois après sur le lancement des Spoutniks russes. Pas très rationnel car on ne voit pas comment ce journaliste se serait soudainement découvert un grand talent d'auteur de science-fiction, en plus fortement inspiré et ayant des connaissances manifestes des anciens textes sacrés égyptiens, hindous, aztèques hébraïques, sumériens, car ce voyage ressemble fortement à un voyage initiatique (et muet) vers un univers d'une autre dimension, avec la même apposition d'une "clé" porteuse de connaissances ou de "pouvoirs" sur la poitrine et le front... Ce témoignage nous ramène à l'évidence devant (et la contradiction est là) la réalité plusieurs fois démontrée de l'existence d'une déformation de notre physique et "matérialité" de notre univers conscient. Celui dont l'être humain pense avoir une certaine conscience figée et commune, partagée par tous et donc démontrée de facto par cette communauté de perception. Ce genre de témoignage, qui rejoint les témoignages religieux, mythologiques et légendaires avec leurs parts d'irréalismes et "d'impossibilités" physiques et cartésiennes, est assez précisément ce qui caractérise souvent les perceptions des êtres humains confrontés à ce genre de phénomène, qu'ils vivent réellement et bien physiquement...

Et le fait que ce genre de témoignage soit assez rare en final (même si sur la durée de la civilisation humaine, ils se multiplient) est bien décrit et expliqué par le témoin lui-même : la peur du ridicule ou d'être prit pour de la folie. On note aussi que les "contactés" ou "enlevés" ont très rarement tiré quelque chose de positif de leur volonté de témoignage... tout comme les "saints" ou ceux qui ont voulu témoigner de leurs perceptions "étranges" dans le passé, ils se retrouvent la plupart du temps "lapidés" réellement ou pratiquement selon leur époque...

Alors oui, tout comme Jung a affirmé la réalité d'une étrange et anormale synchronicité dans la destiné des êtres humains (et il y a probablement un lien avec les phénomènes étranges de ces perceptions de la conscience humaine), j'affirme que la réalité humaine n'est pas seulement celle qui est partagée par l'ensemble des consciences humaines (ce monde matériel que nous voyons et expérimentons tout au long de notre existence sur ce plan de réalité), mais que cette réalité déborde largement le cadre de nos connaissances des lois physiques, et qu'elle peut se révéler sans prévenir et sans raison connue à nos perceptions individuelles, non préparées à son existence aussi large (et donc en contradiction avec notre apprentissage "banal" de la réalité commune) tant dans le panel des fréquences d'ondes que celui de la matière. Nous savons que nos sens sont incomplets (nos oreilles, nos yeux, notre sens du toucher ou des odeurs même, etc... ne nous permettent pas de percevoir toute la réalité de notre propre univers !), y compris par rapport à certains animaux, mais nos progrès scientifiques dans les domaines des ondes, mais aussi des particules en ce qui concerne la matière, nous le démontrent de plus en plus, prouvant que notre réalité est forcément fausse, ou tout au moins fortement incomplète... 

Vouloir être foncièrement "rationnel", ou "zététicien" et même simplement sceptique, cartésien, dans un univers prouvé comme étant en partie faux, incomplet, non connu en finalité dans sa réalité totale (car sinon les accélérateurs de particules sont de l'escroquerie !) ne relève-t-il pas en fait tout aussi bien de la folie ? Ou tout au moins ayant une volonté de limiter les progrès humains et la seule chose qui l'a fait évoluer tout au long des siècles : son imagination, sa curiosité, sa volonté de vouloir se projeter dans le futur et l'inconnu ? Le simple fait de vouloir absolument "prouver" certaines choses dans un monde qui n'est lui-même prouvé qu'en partie n'est-il pas "castrateur" et erroné en soit ? Par exemple, le fait que nous ne connaissions que la Vie de la planète Terre devrait impliquer que seule la vie terrestre existe ? La Vie est-elle un phénomène improbable ou tout au contraire un phénomène naturel et même inéluctable ? 

Déjà, scientifiquement, les débats sur la probabilité de l'apparition de la Vie, sur la Terre ou même ailleurs dans l'univers, ne sont pas clos... Si on écoute le spécialiste Jacques Monod, l'apparition de la vie est un phénomène hautement improbable : la molécule contenant la structure de l'ADN n'est pas seulement un problème, c'est une énigme incroyable. Le biochimiste Francis Crick, découvreur de cette structure, a même disserté sur un véritable "miracle", avec même sa "solution" : la vie a été importée de l'espace, par des extra-terrestres ! (ce qui ne fait que déporter le problème ailleurs selon le généticien Albert Jacquard). Par contre, ceux qui pensent que la vie est répandue partout dans l'univers (c'est actuellement la théorie "majoritaire" parmi les scientifiques), soulignent la rapidité de son apparition sur la Terre : on a découvert des fossiles d'algues bleues très primitives, imprimés dans des roches vieilles d'au moins 3.5 milliards d'années. Mais le problème est que non seulement on ne comprend toujours pas l'apparition des premières molécules géantes de la vie (les protéines et les acides nucléiques - l'ADN et l'ARN et leur synthèse naturelle), mais il y a aussi un long chemin inconnu pour expliquer l'apparition des premières cellules organisées, sans compter le problème épineux de l'évolution des êtres vivants d'un état "simple" à un état "complexe"... Le biologiste Michael Denton a résumé ces problèmes de l'apparition puis de l'évolution de la vie dans son livre devenu célèbre : " Evolution. Une théorie en crise ", qui suggère de fait un dépassement du cadre théorique actuel, comme l'a fait d'ailleurs la physique avec la physique quantique au 20ème siècle...

Comment Michael Denton décrit la complexité de la Vie a surpris tous ceux qui ne sont pas familiers avec les microscopes, mais c'est une réalité à ne jamais oublier : Une cellule vivante compte dans les dix mille milliards d'atomes. Si on pouvait l'agrandir jusqu'à une taille de 20 kilomètres de diamètre (les atomes auraient alors la taille d'une boule de billard), " on découvrirait alors un objet d'une complexité et d'une finalité adaptative sans pareil ". A sa surface, on verrait des millions d'accès s'ouvrant et se fermant pour laisser passer un flux continu de matériaux entrant et sortant. A l'intérieur, on contemplerait un monde d'une complexité ahurissante : réseau de couloirs et de canaux allant dans toutes les directions, " certains conduisant à la banque de mémoire centrale du noyau, d'autres aux unités de traitement et d'assemblage. Le noyau lui-même serait une vaste chambre sphérique de plus d'un kilomètre de diamètre, semblable à un dôme géodésique ; à l'intérieur, on discernerait des kilomètres de chaînes torsadées de molécules d'ADN bien empilées en rangées ordonnées ". Denton développe ainsi une vision de ces " étranges machines moléculaires " qui impose avec force l'idée qu'elles n'ont pu se manifester par hasard, comme le voudrait la théorie classique de l'évolution appliquée à l'apparition de la vie. L'idée de hasard extrême, soutenue par Jacques Monod, est selon Denton notoirement insuffisante pour justifier cela. Denton n'est pas pour autant un "créationniste", car il suggère une autre piste : " Les systèmes vivants pourraient posséder une propriété, une caractéristique nouvelle, encore inconnue, qui pourrait avoir joué un rôle dans l'évolution. Qui aurait cru, il y a quelques années, que les oiseaux sont sensibles au champs magnétique terrestre ? "... Denton en rajoute en citant d'autres domaines encore inexpliqués de la biochimie, tels que l'embryologie, la morphogenèse (ou croissance des formes), le fonctionnement du cerveau, la nature de la conscience... y compris le sujet principal du livre, la théorie de l'évolution de Charles Darwin (1859), dont les conceptions peuvent être résumé ainsi : " la variabilité des individus au sein d'une espèce et la sélection naturelle des plus aptes à vivre et à se reproduire ".Il s'agit donc d'un processus d'évolution graduelle, à petits pas, qui a été complété au 20ème siècle avec les mutations génétiques qui se produisent au hasard, et surtout par la recombinaison des gènes lors de la reproduction. Dans cette théorie, l'évolution est donc hasardeuse et progressive, et elle est illustrée par de nombreux exemples bien réels. Mais il y a tout de même un gros problème car cette théorie darwinienne, si elle explique assez bien la " micro-évolution " au sein d'une espèce ou entre deux espèces voisines, en revanche, la " macro-évolution " semble procéder par sauts rapides, en contradiction complète avec la théorie. En fait, Darwin était lui-même très conscient du problème : " L'imagination doit combler de très grands vides ".

L'étude des fossiles confirme ce problème : il y a une cruelle pénurie de formes transitoires (à part quelques rares exceptions) entre les principaux groupes d'organismes vivants, comme si le monde vivant était discontinu. Depuis Darwin, les paléontologistes n'ont cessé de chercher des " chaînons manquants ". Or, souligne Michael Denton, si " les roches n'ont cessé de livrer des formes de vie nouvelles, fascinantes, voire bizarres, jamais elles n'ont rapporté aucune des myriades de formes de transition invoquées par Darwin ". Cette constatation fort embarrassante était devenue " le secret professionnel de la paléontologie ", selon le mot du paléontologue Stephen Jay Gould. Ce dernier a d'ailleurs proposé, avec son collègue Eldredge, une autre théorie que celle de Darwin, dite " des équilibres ponctués ", ou le saltationnisme, selon laquelle les nouveaux types d'organismes surgiraient soudainement, par larges sauts évolutifs. Mais cette théorie, même si elle a maintenant la faveur de beaucoup de spécialistes, ne rapporte pas l'unanimité non plus. Car si les intervalles mineurs, du type chien/renard ou rat/souris sont ainsi explicables, il n'en est rien des passages d'une grande branche à une autre, ni de l'apparition d'organes hautement complexes, comme l’œil ou l'aile de l'oiseau par exemple, sans transition, prêts à l'emploi, en quelque sorte... 

Le grand neurologue, Sir John C. Eccles, spécialiste du cerveau et prix Nobel de médecine, va plus loin encore, car il n'accepte la théorie sur l'évolution que jusqu'à un certain point. Il montre du doigt ses limites dans l'émergence de la conscience, une autre énigme qu'il présente dans son livre " Evolution du cerveau et création de la conscience ". " je me concentrerai sur l'événement le plus extraordinaire dans le champs de notre expérience, à savoir l'avènement de chacun de nous en tant qu'être auto conscient unique. C'est un miracle à tout jamais au-delà des possibilités d'explication de la science ". " Puisque les solutions matérialistes sont incapables d'expliquer notre expérience d'unicité, je me sens contraint d'attribuer l'unicité du moi (ou de l'âme) à une création spirituelle d'ordre surnaturel. Pour m'exprimer en termes théologiques : chaque âme est une "création divine" nouvelle implantée dans le fœtus à un moment compris entre la conception et la naissance ". Selon Eccles, l'explication du tout, c'est la théorie classique de l'évolution, mais elle ne suffit pas, il faut y ajouter le surnaturel. Mais pour la majorité des biologistes actuels, il faut écarter tout autant l'idée de hasard extrême que celle d'intervention surnaturelle à rép&

Lire la suite

Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Grotte sainte baume

La grotte de Sainte-Baume transformée en église

 

Encore une petite incusion dans le monde des légendes d'Auvergne, Bourbonnais et Limousin, faisant suite à la série d'articles déjà mentionnée dans le dernier dont vous trouvez le lien ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/france-la-montagne-sacree-du-bourbonnais.html

Sur les traces de Marie-Magdeleine

L'Histoire écrite est très confuse au sujet de Marie de Magdala : il s'agirait d'une femme très riche, une Galiléenne malade que Jésus guérit et qui devient l'une des mécènes financières du groupe de Jésus, mais il s'agirait aussi de Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et de Lazare, avide des paroles de Jésus, qui oint ses pieds de parfum et les essuie avec sa chevelure. Et enfin, c'est aussi une prostituée, "la pécheresse anonyme", qui lave elle aussi les pieds de Jésus... selon Jean, c'est à elle (Marie de Magdala) qu'apparaît en premier Jésus ressuscité le matin de Pâques. C'est également elle qui reçoit la mission d'annoncer la résurrection du Christ aux autres disciples, ce qui fait d'elle "l'Apôtre des Apôtres" (la 13eme apôtre selon certains). La phrase prêtée à Jésus au moment de sa rencontre avec Marie-Madeleine, "Ne me touche pas", ou "Ne me retiens pas", peut laisser supposer une relation privilégiée avec Jésus. On pourrait aussi supposer, avec le modernisme et les sciences, que Jésus était "ressuscité" sous la forme d'un hologramme, d'un fantôme ou d'une projection, d'où sa demande de ne pas être approché ou touché (car il n'est pas réellement là physiquement !)... Mais la dizaine de versets qui concerne Marie-Madeleine ne permet guère d'aller plus loin de toute façon la concernant... A partir du IIe siècle, apparaissent des évangiles dits apocryphes, "cachés", non reconnus par l'Eglise, comme celui de Marie-Madeleine, qui placent les femmes au premier plan. Dans l'évangile de Thomas, Marie-Madeleine fait ainsi partie des apôtres et embrasse Jésus sur la bouche. "La pécheresse repentie" devient très tôt une égérie des Eglises gnostiques, formant un couple sacré avec Jésus... A la fin du VIe siècle, le Pape Grégoire le Grand déclare que Marie de Magdala et ces deux autres femmes ou apparences n'en forment qu'une : la fidèle disciple, l'amie et la prostituée sont ainsi réunies afin de promouvoir une figure charismatique de repentance, brandie en exemple à la gent féminine !

Après "l'Histoire" très trafiquée par l'Eglise, mais la seule parvenue jusqu'à nous, voici la Tradition et la Légende...

Lazare, riche propriétaire terrien habitait avec ses sœurs Marthe et Marie-Madeleine en Palestine. Cette dernière, gravement malade, était atteinte de la lèpre. Ayant appris que Jésus était aux alentours, elle se précipita à un repas auquel participait le Christ. Elle répandit un parfum précieux sur les pieds du Christ qu'elle essuya avec ses cheveux et lui avoua ses péchés. Jésus lui pardonna et chassa d'elle sept démons. Fidèle au Christ, elle le suivra...

Après la crucifixion de Jésus, Marie-Madeleine acheta des aromates, afin d'aller embaumer Jésus. C'est elle qui verra la première le Christ ressuscité qui lui dit : "Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu". C'est elle qui annonce la résurrection aux disciples, qui vont se répandre dans le monde.

La légende raconte ensuite comment Marie-Jacobé (soeur de la Sainte-Vierge), Marie-Salomé (la mère des apôtres Jacques et Jean), leur servante Sara, Lazare, Marthe, Marie-Madeleine et Maximin, tous chassés de Palestine sur une barque sans voile ni rame, abordèrent les plages provençales. Le débarquement des Saints en Provence se situe selon les hagiographes vers l'an 48 après J.C. 

Ils débarquèrent à un endroit qui deviendra les Saintes-Maries-De-La-Mer, et édifièrent un autel en terre pétrie pour y célébrer leurs mystères. Madeleine, sa sœur Marthe et son frère Lazare le Ressuscité atteignirent ensuite Marseille. Marthe s'en alla seule pour remonter le Rhône, tandis que son frère et sa sœur se cachaient dans la crypte de Saint-Victor où se retrouvèrent clandestinement les premiers chrétiens pendant un moment. Bientôt, Madeleine préféra la solitude de la contemplation amoureuse à la vie active de prédicateur que choisit Lazare. Elle gravit les pentes de ce grandiose massif de la Sainte-Baume qu'elle allait illustrer à jamais. Tout en haut du massif sacré de l'ancien peuple gaulois des Ligures s'ouvre une grotte particulière.

Sainte baume la grotte2

Le site de la Grotte de Sainte-Baume



Elle est orientée au nord-ouest, ce qui signifie que le soleil n'y pénètre qu'avec répugnance. Elle est fort humide et, toute l'année, l'eau y dégoutte interminablement, sauf au-dessus d'un petit tertre qui reste sec. On la nommait l'Antre Pleureur et plus tard, on devait affirmer que les gouttes d'eau qui tombaient du rocher étaient des hommages aux larmes de Marie-Madeleine. C'est en effet dans cet abri précaire que la sainte se réfugia. Son accès étant réputé impossible aux humains, on dit que des anges portèrent Madeleine jusqu'à ce lieu si bien coupé du monde...

Quelque temps après son arrivée en ces lieux, Saint Victor, devenu ermite, s'établit dans un vallon voisin. Les deux saints ne tardèrent pas à se rencontrer et décidèrent d'unir leurs prières. Une profonde et sincère amitié s'établit entre eux, dans laquelle leurs cœurs s'unirent et se fondirent mutuellement. Cette dilection demeura longtemps pure de part et d'autre. Un jour, Victor se rendit compte qu'un désir concupiscent se mêlait à sa tendresse affectueuse. Il redouta de ne pouvoir résister à son appel et, pour ne pas y succomber, quitta son vallon de l'Allier et gagna les bords du Cher. Il y établit un oratoire autour duquel se groupèrent quelques maisons qui devinrent le village de Saint-Victor, dans le canton est de Montluçon.

Les vertus du pieux thaumaturge brillaient d'un tel éclat que de toute la région environnante on le venait visiter. Ces visites troublaient ses méditations et ce trouble s'ajoutait à celui de son âme, toujours en proie au souvenir très doux mais lancinant de la belle pécheresse devenue une sainte.

Sainte baume couvent

Monts de la Madeleine - Couvent de la Grotte de la Sainte-Baume

 

Afin de se soustraire à ses visiteurs de plus en plus nombreux et aussi à la pensée du péché qui l'assaillait sans cesse, il chercha un endroit désert où il serait à même de connaître une absolue solitude. Il le trouva au fond du vallon d'un petit affluent du Cher, où il édifia une cabane de branchages et de pierres.

Malgré ses prières, ses jeûnes, ses macérations, le beau visage de Marie-Magdeleine ne cessait de hanter son esprit. Il lui semblait qu'un charbon ardent, inextinguible, consumait son cœur. Il le comparait aux tisons sur lesquels il cuisait les légumes et les racines de ses repas. Bientôt, il vit dans ces mêmes tisons l'image du feu intérieur qui le dévorait et la pensée lui vint d'essayer de détruire celui-ci par un geste symbolique.

Il prit à son foyer un brandon en ignition et l'enterra profondément dans le sol, à peu de distance du seuil de sa maison. Il sentit alors que la paix descendait dans son âme, que la tentation s'en éloignait. Au feu qui le brûlait succédait en lui une fraîcheur de source. Et comme pour confirmer la douce sensation qu'il éprouvait, il vit une fontaine limpide jaillir à l'endroit où, la veille, il avait enfoncé son tison. Il bénit le Seigneur de l'avoir délivré et c'est dans le calme retrouvé qu'il s'endormit éternellement en lui, quelque temps après,

En souvenir de l'acte qui l'avait fait naître, la source fut appelée la fontaine de Tizon et donna son nom à un hameau établi sur ses bords. Elle devint un lieu de pèlerinage, car elle soulageait toutes les souffrances. Elle donnait aussi les joies intimes du cœur. Les amoureux s'y retrouvaient à l'heure où le soleil descend à l'horizon, dans la mélancolie des beaux soirs. Après avoir bu de son eau, il n'était pas rare qu'ils échangeassent des baisers dépourvus de toute innocence. Saint Victor éprouvait un gros chagrin de ces licences. Il demanda au Bon Dieu d'intervenir et, pour qu'elles cessent, de faire un exemple au besoin.

Un soir, deux amants débordant de passion se rendirent à la source. Ils s'étendirent sur l'herbe l'un à côté de l'autre et s'enivrèrent de caresses. Les étoiles voilèrent leurs regards. Tout à coup, la foudre éclata pour manifester la colère divine. Les deux coupables d'amour furent transformés en rochers.

On les voit toujours près du hameau de Tizon (Commune de Bellenave), au sommet de la paroi de la vallée où saint Victor avait son ermitage. Ils donnent l'impression de se pencher l'un vers l'autre, comme s'ils essayaient, dans un effort suprême, de vaincre l'inexorable destin qui les empêche d'unir leurs lèvres une dernière fois. On dit que, lorsque la lune éclaire la campagne, tous deux reprennent vie, quittent leur place et vont se promener dans le vallon. Ils ne peuvent se rejoindre, pas même se donner la main, forcés qu'ils sont de marcher chacun sur une rive différente du ruisseau. Personne cependant ne les a vus ou rencontrés. Des jeunes gens, cachés dans les environs immédiats, ont souvent passé la nuit pour les surprendre, mais, sachant qu'on les surveille, les amants de Tizon demeurent immuablement attachés à leur base rocheuse...

Madeleine vivait dans sa grotte depuis sept ans déjà, vivant de racines, lorsque Dieu, l'appelant par son nom, exprima le désir de lui voir formuler un vœu : regardant ses pauvres mains sales, elle demanda à Dieu un peu d'eau propre.
 

Grotte stebaume1

La Grotte de la Sainte Baume aujourd'hui

Une source jaillit aussitôt du sol de la grotte. Madeleine s'y frotta les mains et les voyant redevenir roses et douces comme au temps de sa splendeur s'écria trop vite : "Oh les belles mains !" A ce cri, Dieu reconnut qu'elle n'était pas encore délivrée du mal qui l'avait souillée ; il renouvela sa pénitence pour vingt trois ans. La malheureuse éclata en sanglots : ainsi naquirent les rivières : le Latay, le Caramy, le Cauron et le Péruy, mais surtout l'Huveaune qui en allant par Aubagne retrouver la mer à la Madrague de Marseille, refit en sens inverse le chemin parcouru par la Sainte. Trente ans, enfin, furent accomplis ; les anges avertirent Madeleine que son heure était proche. Ils l'enlevèrent dans les airs et la déposèrent sur la voie Aurélienne, près de l'ermitage de Saint-Maximin. L'ermite lui donna la communion, reçut son dernier soupir, embauma son corps

Basilique saint maximin 1

Basilique Saint-Maximin



Ses reliques furent ensuite perdues... En 1279, lors des fouilles menées par Charles de Salerne à Saint Maximin, on découvrit, avec trois autres, le sarcophage de Marie-Madeleine dans la crypte où il se trouve toujours et qui est ouverte au public. Ce sarcophage, est d'un marbre très fin extrait des carrières de Marmara. Il a malheureusement beaucoup souffert ; il a été martelé par les pèlerins, qui voulaient en ramener des petits morceaux comme reliques...

Sarcophage marie madeleine

Sur la façade du sarcophage sont sculptées cinq scènes de la Passion du Christ, séparées par des petites colonnes. Mais le plus intéressant, qui a été décrit dans de nombreux textes anciens, c'était la partie supérieure. C'est elle qui a le plus souffert des amateurs de reliques car elle représentait des scènes de la vie de Marie-Madeleine.

Le pape Boniface VIII et Charles II décidèrent la construction d'une basilique digne d'être un reliquaire pour la Sainte. La construction commença en 1295 ainsi que celle du couvent qui jouxte la basilique ; la garde de ces reliques fut alors confiée aux frères Prêcheurs, les Dominicains. Les ossements des saintes furent pieusement lavés dans du vin blanc et placés dans une châsse à double compartiment que l'on hissa jusqu'à la chapelle haute, dite de Saint-Michel.

Basilique saint maximin sainte baume 6225 w800

Basilique Saint-Maximin - Les Sarcophages des Maries
 

Sources : J.-J. Moret : Notes pour servir à l'histoire des paroisses du Bourbonnais.

http://www.montsmadeleine.fr/

En ce qui concerne les Monts de la Madeleine et tous ces mystères, voici une animation (en Flash) à cliquer montrant de belles photos les indiquant, et une carte précisant les lieux à visiter si vous êtes dans la région... :

http://www.montsmadeleine.fr/mystere.php

http://www.montsmadeleine.fr/mystere/carte-mysteres.pdf

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 11-05-2016

Les pages des anomalies scientifiques - 4

Les pages des anomalies scientifiques - 4

 

280px kensington runestone flom 1910La pierre runique de Kensington

 

Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent ou par genre (archéologie, ovni, astronomie, etc...) par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

Voici la page 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html

Voici la page 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-2.html

Voici la page 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-3.html​


 

A Stone Face From Ungava

September 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. A stone face was found on the lake shore by caribou hunters. The back of the sculpture was covered with moss and stained underneath with age; the front was well-weathered. It was a crude sandstone carving -- almost a doodle in stone -- but the facial features were unmistakably Norse. Stylistically, the face resembled nothing carved by Eskimos or the local Indians. The apparent antiquity of the stone and the strongly Nordic features suggest past Norse exploration of this desolate tundra near Hudson Bay.

(Lee, Thomas E.; "Who Is This Man?" Archaeological Journal of Canada, 17: 45, 1979.)

Comment. Once into Hudson Bay, why not on to Minnesota (and the Kensington Stone), then down the Mississippi to Oklahoma where Viking signs are claimed?

 

Un visage de pierre à Ungava

Septembre 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. Un visage de pierre a été trouvé sur la rive du lac par des chasseurs de caribous. Le dos de la sculpture s'est couvert de mousse et coloré par dessous avec le temps; l'avant a pu bien résister. C'était une sculpture en grès brut - presque un gribouillage dans la pierre - mais les traits du visage étaient indéniablement nordiques. Stylistiquement, le visage ne ressemblait à rien de sculpté par des Esquimaux ou des Indiens locaux. L'ancienneté apparente de la pierre et les traits fortement nordiques suggèrent que dans le passé, une exploration nordique (Vikings) de cette toundra désolée près de la baie d'Hudson a eu lieu.

(Lee, Thomas E .; "Qui est cet homme ?" Journal archéologique du Canada, 17, 45, 1979.)

Commentaire: Une fois dans la baie d'Hudson, puis pourquoi pas dans le Minnesota (et la pierre de Kensington), puis vers le bas du Mississippi en Oklahoma, où des traces des Viking sont réclamés ?

 


 

La pierre runique de Kensington

En 1898, un immigrant suédois a trouvé une pierre sur sa ferme près du petit village de Kensington, au Minnesota. La pierre, un petit bloc de grès, de la grauwacke, était enserrée dans les racines d’un jeune tremble. Sur deux de ses côtés se trouvait une inscription runique en suédois racontant comment 8 Suédois [Goths] et 22 Norvégiens avaient été victimes d’une catastrophe lors d’un voyage d’exploration à 14 jours à l’ouest du Vinland. Alors que des hommes étaient partis à la pêche, 10 autres avaient été tués. Cette tragédie date de 1362.

Pierredekensington

Olof Öhman, un fermier d'origine américano-suédoise, déclare en 1898 avoir trouvé la pierre alors qu'il débarrassait sa terre d'arbres et de troncs afin de pouvoir la labourer. Elle a été trouvée sur un monticule ou un côté de colline, couchée face contre terre et enchevêtrée dans les racines d'un arbre supposé être âgé d'au moins une dizaine d'années. Aux dires de plusieurs témoins, quelques-unes de ces racines étaient aplaties et épousaient la forme de la pierre. Le fils d'Öhman, âgé d'une dizaine d'années, a alors remarqué des inscriptions et le fermier déclara qu'ils pensaient avoir trouvé un almanach indien. L'artefact a des dimensions de 76 × 41 × 15 cm et pèse environ 90 kg.

Les preuves archéologiques d'établissements vikings au Canada ne devant apparaître que 50 ans plus tard, l'idée de vikings errant à travers le Minnesota à cette époque semble alors impossible aux yeux de la plupart des universitaires du 19ème siècle.

En 1907, la pierre est achetée, apparemment pour 10 dollars par Hjalmar Holand, un étudiant diplômé de l'université du Wisconsin. Holand ravive alors l'intérêt du public et d'autres études sont menées par le géologue Newton Horace Winchell (Minnesota Historical Society) et le linguiste George Flom (Philological Society de l'université de l'Illinois), qui publient tous deux leurs conclusions en 1910.

Si on se réfère à Winchell, le peuplier sous lequel la pierre fut trouvée avait été détruit mais plusieurs peupliers proches et de même taille ont été coupés et, en comptant leurs anneaux, il a été déterminé qu'ils étaient âgés de 40 ans. Comme la région en question n'a été colonisée qu'après 1858, il est apparu que la pierre ne pouvait être une contrefaçon. Winchell conclut aussi que l'aspect désagrégé de la pierre indiquait que l'inscription avait bien 500 ans.

280px kensington runestone flom 1910

La plupart des controverses sur l'authenticité de la pierre de Kensington sont fondées sur un conflit entre les évidences linguistiques et physiques. Le fait que la pierre runique ait été découverte par un fermier suédois dans le Minnesota à une période où l'histoire viking et la culture scandinave étaient très populaires et la publication de plusieurs articles sujets à caution, font qu'un voile tenace de scepticisme en résultera pendant plus de 100 ans.

En 1354, le roi Magnus IV de Suède accorda une lettre de protection à Paul Knutson pour un voyage au Groenland. Les établissements à l'ouest du Groenland avaient été retrouvés abandonnés — seul du bétail y subsistait — quelques années plus tôt et il était supposé que la population avait rejeté l'Église (et sa mainmise sur les fermes locales, acquises progressivement comme paiements de taxes diverses), était retournée au paganisme et partie vers ce qui sera connu plus tard comme l'Amérique du Nord.

En 1887, l'historien Gustav Storm mentionne ce voyage, suggérant son retour vers 1363 ou 1364. Il semble qu'il s'agisse des premiers travaux publiés qui se réfèrent à un voyage vers l'Amérique du Nord, concordant avec la date inscrite sur la pierre. Cela a depuis été confirmé par une lettre écrite en 1577 par Gérard Mercator à John Dee. Cette lettre donne un extrait des travaux plus anciens de Jacobus Cnoyen (maintenant perdus) décrivant un voyage au delà du Groenland dont le retour avec 8 hommes à bord date de 1364. Cnoyen mentionne également qu'un prêtre était du voyage et que celui-ci le décrivit dans un livre appelé Inventio Fortunate, livre qui est d'ailleurs cité dans nombre de documents du Moyen Âge ainsi que de la Renaissance, mais dont aucune copie ne subsiste.

L'Inventio est cité sur certaines cartes datant du xvie siècle comme étant leur source à propos de la description de l'Arctique. On ne sait pas si le voyage alla jusqu'à la baie d'Hudson mais quelques cartes montrent cette baie au moins 100 ans avant sa première exploration connue. Cela influence apparemment Christophe Colomb pour la planification de son voyage à travers l'Atlantique. Donc, même si un faussaire talentueux avait pu déduire la date à mettre sur la pierre en fonction des informations disponibles à cette époque, il semble qu'une expédition ait bien eu lieu à l'époque mentionnée sur la pierre.

Hacheviking usa3

La voie navigable peut également contenir des signes de la présence viking. Au lac Cormorant, dans le comté de Becker au Minnesota, il y a trois rochers avec des trous triangulaires similaires à ceux utilisés pour amarrer les bateaux le long de la côte norvégienne au xive siècle. Holand a trouvé d'autres trous triangulaires dans des roches près du lieu où la pierre fut trouvée. Un morceau d'acier scandinave du xive siècle servant à allumer des feux est également trouvé entre le lac Cormorant et Kensington, lieu où la pierre runique a été découverte.

Hacheviking usa

D'autres artefacts vikings datés du xive siècle ont été trouvés au Minnesota mais apparemment aucun d'entre eux n'a été découvert sous contrôle archéologique...

Hacheviking usa2Hacheviking usa4

En décembre 1998, exactement un siècle après la découverte de la pierre de Kensington et pour la première fois depuis le rapport de Winchell de 1910, une analyse physique détaillée est menée ; elle inclut une photographie par un microscope à lumière réfractable, un prélèvement de roche et un examen au microscope électronique à balayage. En novembre 2000, le géologue Scott F. Wolter présente les résultats préliminaires suggérant que la pierre avait suivi un processus de changement relatif à un séjour dans le sol d'un minimum de 50 à 200 ans.

Par exemple, Wolter note la perte totale de mica sur la surface inscrite de la pierre. Des échantillons de pierres tombales dans le Maine âgés de 200 ans montrent une très grande dégradation en pyrite mais pas sa disparition complète comme cela a pu être remarqué sur la pierre. Étant donné que les échantillons de pierre tombale n'ont pas été sujets aux mêmes contraintes que la pierre, la comparaison suggère cependant que la pierre runique ait été enterrée bien avant le premier établissement européen moderne dans cette zone en 1858.

 

L'inscription sur la face (où plusieurs mots peuvent manquer à cause de la dégradation et à la calcification d'une partie de la pierre) dit:

« 8 göter ok 22 norrmen paa opthagelse farth fro winlanth of west Wi hathe läger weth 2 skylar en thags norder fro theno sten wi war ok fiske en thag äptir wi kom hem fan X man rothe af bloth og ded AVM frälse af illum. »

Traduction:

« 8 Goths de Scandinavie et 22 Norvégiens dans un voyage d'exploration venant du Vinland allant vers l'ouest. Nous avons établi des abris sur 2 îles rocheuses à un jour au nord de cette pierre. Nous avons pêché une journée. Quand nous sommes rentrés nous avons trouvé 10 de nos hommes en sang et morts AVM (Ave Maria) délivre-nous des démons ! »

Le texte sur le côté dit :

« har X mans we hawet at se äptir wore skip 14 thag rise from theno odh Ar wars Herra 1362. »

Traduction:

« Envoyé 10 hommes vers la mer pour aller chercher notre bateau 14 jours de trajet depuis ici An 1362 de notre Seigneur. »

En 2002, une autre analyse de Nielsen suggère que les formes linguistiques présentes sur la pierre étaient plausibles au xive siècle. De plus, les preuves d'existence pour tous les mots et runes inhabituels ont été trouvées dans d'autres sources médiévales...

 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_runique_de_Kensington  + http://www.canadianmysteries.ca/sites/vinland/othermysteries/kensingtonrunestone/indexfr.html


 

Cartwheels In Space

An intriguing and totally unexpected wheel-shaped structure has been discovered by K. Taylor (Royal Greenwich Observatory) and D. Axon (Sussex University). Plates made with a 1-meter telescope show this curious dark pattern silhouetted against the Great Nebula in Orion. The circularity and neat set of six spokes make it seem a stellar UFO! No one knows its distance, age, or constitution. Speculation is that some interstellar winds may have created this artificial-looking object.

(Anonymous; "Cartwheels in the Sky," New Scientist, 83:804, 1979.)

Un panier à roues dans l'espace

Une structure en forme de roue intrigante et totalement inattendue a été découvert par les astronomes K. Taylor (Observatoire royal de Greenwich) et D. Axon (Université du Sussex). Les photos avec un télescope de 1 mètre montrent cette curieuse silhouette sombre contre la Grande Nébuleuse d'Orion. Sa circularité et l'ensemble précis de six rayons la font paraître comme un OVNI stellaire ! Personne ne connaît sa distance, son âge, ou sa constitution. La spéculation est que certains vents interstellaires peuvent avoir créé cet objet d'apparence artificielle...

(Anonyme, "Un Pannier à roues dans le ciel," New Scientist, 83: 804, 1979.)

Cartwheels space 1979YH : cet objet spatial très lointain et gigantesque, d'apparence artificiel et extra-terrestre, n'a plus été signalé par la suite par les professionnels de l'espace...

 


 

The nuclear threat: bad dates

Woodmorappe has assembled an impressive and disconcerting collection of anomalous radiometric dates. Over 300 serious discrepancies are tabulated and backed by some 445 references from the scientific literature. To remove triviali-ties, only dates that were "wrong" by 20% or more were included. This criterion insured that the anomalous dates were off by one or more geological periods. To enhance his case, Woodmorappe excluded data for such troublesome minerals as K-feldspar, which have unreliable records. The surviving discordances will certainly disturb anyone who has long accepted radioactive dating as the near-final word in geochronology.

The lengthy text accompanying the table delves into the geological problems posed by the tabulated anomalies, primarily the severe distortions implied in the supposedly well-established geological time scale. Many attempts have been made to explain away these discrepancies, usually by asserting that the system must have been "open"; that is, contamination and/or removal of materials occurred. But a far more serious situation exists: the reluctance of researchers to publish radiometric dates that fly in the face of expectations. Data selection and rejection are epidemic. Some authors admit tossing out wild points; others say nothing.

(Woodmorappe, John; "Radiometric Geochronology Reappraised," Creation Research Society Quarterly, 16:102, 1979.)

L'analyse nucléaire: mauvaises dates

John Woodmorappe a assemblé une collection impressionnante et déconcertante de dates radiométriques anormales. Plus de 300 sérieuses divergences sont totalisées et soutenues par quelques 445 références de la littérature scientifique. Pour supprimer les liens de triviali, seules les dates qui étaient «mauvaises» de 20% ou plus ont été inclues. Ce critère assurait que les dates anormales étaient supprimées par une ou plusieurs périodes géologiques. Pour améliorer sa recherche, Woodmorappe a exclu les données relatives à ces minéraux gênants comme le feldspath potassique, qui ont des résultats non fiables. Les discordances survivantes vont certainement déranger les personnes qui ont depuis longtemps accepté la datation radioactive (carbone 14) comme le mot quasi-final dans la géochronologie.

Le long texte accompagnant la table plonge dans les problèmes géologiques posés par les anomalies sous forme de tableaux, principalement les graves distorsions implicites dans l'échelle des temps géologiques supposément pourtant bien établie. De nombreuses tentatives ont été faites pour expliquer ces écarts, généralement en affirmant que le système devait avoir été "ouvert"; autrement dit, une contamination et / ou l'enlèvement de matériaux se sont produits. Mais une situation beaucoup plus grave existe: la réticence des chercheurs à publier des dates radiométriques qui volent dans le visage des attentes (qui ne correspondent pas aux résultats attendus et conformes à la science officielles). La sélection des données et le rejet sont épidémies. Certains auteurs admettent publier des points faux; d'autres ne disent rien...

(Woodmorappe, John; "géochronologie radiométrique réévaluée," Création recherche de la Société Quarterly, 16: 102, 1979.)

YH : on voit ici que déjà dans les années 1970, le système de datation le plus utilisé et reconnu par la science officielle était mis à mal par certains scientifiques... ces divers travaux aboutiront à un recalibrage de certaines fourchettes établies auparavant par les données au carbone 14 (au début du 21eme siècle) mais aussi à l'obligation de ne plus s'en tenir qu'aux datations au carbone 14, d'autres méthodes devant être pratiquées conjointement. Un gros problème demeure néanmoins : de nombreuses datations établies avant ces modifications importantes (plusieurs millénaires selon les fourchettes de temps) n'ont jamais été mises à jour et modifiées dans les livres, musées, etc... Un gros travail de redatations d'artefacts de toutes natures reste à faire, mais la remise en question d'un pan de l'Histoire de l'Humanité semble beaucoup freiner les choses... ainsi que l'argent et le temps...


 

Bering Strait Theory Again In Trouble

If humans first populated North America via the Bering land bridge 10-20,000 years ago, how did human bones and artifacts get buried under a 50,000-year-old alluvial fan in California? Dogma demands that such finds be discredited. Thus, "Pleistocene Man at San Diego," the Calaveras Skull, and dozens of other archeological anomalies have been dismissed as the hoaxes and misidentifications of nonprofessionals. The latest hint of truly ancient man in America came after heavy rains in 1976 cut through 21 meters of deposits at Yuha Pinto Wash, just north of the Mexican border in California. The artifacts, still firmly in place, and associated bones are undeniably human. The overlying sediments are dated at more than 50,000 years old.

(Childers, W. Morlin, and Minshall, Herbert L.; "Evidence of Early Man Exposed at Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45:297, 1980.)

American antiquity

La théorie du détroit de Béring à nouveau en difficulté


Si les humains ont d'abord peuplé l'Amérique du Nord via le détroit de Béring il y a 10-20,000 ans, comment des os et des artefacts humains ont pu se faire enterrer sous un cône alluvial vieux de 50,000 ans en Californie ? Le Dogme exige que de telles trouvailles doivent être discréditées. Ainsi, le "Pléistocène Man de San Diego", le crâne de Calaveras, et des dizaines d'autres anomalies archéologiques ont été rejetées comme des canulars et des méprises de non-professionnels. Le dernier indice de l'ancienneté de l'homme dans l'Amérique est venu après de fortes pluies en 1976 et une crevasse à travers 21 mètres de dépôts à Yuha Pinto Wash, juste au nord de la frontière mexicaine en Californie. Les artefacts, toujours fermement en place, et les os associés sont indéniablement humains. Les sédiments sus-jacents sont datés vieux de plus de 50.000 ans.

(Childers, W. Morlin, et Minshall, Herbert L .; "Preuve de Early Man Exposed au Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45: 297, 1980.)

YH : Notez qu'à cet endroit même, à Yuha Pinto Wash en Californie, existe encore de très grands géoglyphes dessinés dans le désert par les indiens, pour se souvenir que ce désert a été il y a très longtemps habité par l'être humain... malheureusement, une grande partie de ces géoglyphes géants visibles du ciel (un peu comme à Nasca ou ailleurs en amérique latine) a été détruite par une bande de motards attardés (tous ne le sont pas heureusement !), dans les années 1970... Et notez aussi qu'il existe plusieurs endroits aux USA où des géoglyphes géants ont été découverts :

Img 0256

Img 0257Img 0258Intaglio 1Intaglio 3


 

Anomalous Sounds From An Australian Fireball

On April 7, 1978, a very large fireball passed through the atmosphere above the east coast of New South Wales. Seen by hundreds, it generated many high quality reports. Fifteen of the written reports mentioned anomalous sounds -- hisses, hums, swishes, and crackling sounds heard simultaneously with the visual sighting. Such sounds are anomalous because the meteor is tens of kilometers high and real sound would take a minute or more to reach the ground. (The sound from a detonating meteor is often heard several minutes later.)

Keay is convinced of the reality of the anomalous sounds and suggests that the highly turbulent plasma in the meteor wake generates powerful electromagnetic radiation at audio frequencies. This intense radio energy reaches the earth at the same time the visible light does. It may be converted into sound as it interacts with the surface and the observer.

(Keay, Colin S.L.; "The 1978 New South Wales Fireball," Nature, 285:464, 1980.)

Des sons anormaux d'une boule de feu australienne

Le 7 Avril 1978, une très grosse boule de feu a traversé l'atmosphère au-dessus de la côte est de la Nouvelle-Galles du Sud. Vue par des centaines de personnes, il a généré beaucoup de rapports de haute qualité. Quinze des rapports écrits font mention de sons anormaux - des sifflements, bourdonnements, bruissements, et craquements entendus simultanément avec l'observation visuelle. Ces sons sont anormaux parce que le météore était à des dizaines de kilomètres de hauteur et un son réel prendraient une minute ou plus pour atteindre le sol. (Le son d'un météore détonant est souvent entendu plusieurs minutes plus tard.)

Keay est convaincu de la réalité des sons anormaux et suggère que le plasma très turbulent dans le sillage des météorites génère un rayonnement électromagnétique puissant ayant des fréquences audio. Cette énergie de radio intense atteint la terre en même temps que la lumière visible le fait. Elle peut être convertie en son, tel qu'il interagit avec la surface et l'observateur.

(Keay, Colin SL; "1978 Boule de feu de Nouvelle-Galles du Sud ," Nature, 285: 464, 1980.)


 

A suivre pour d'autres pages...

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 04-11-2015