Explorations en Bosnie, le rapport EPR-2 - Partie 1

Explorations en Bosnie, le rapport EPR-2 - Partie 1

Tumulusvratnika1

Petit rappel, en juillet 2014, l'explorateur Dominique Jongbloed donnait un premier avis à la suite de l'expédition EPR2 d'avril 2014. Vous pouvez revoir ce premier avis dans la vidéo visible ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/pyramides-de-bosnie-le-point-de-vue-de-l-explorateur-dominique-jongbloed.html

Le rapport d'expédition European Pyramids Research de NordSud Institute a été envoyé à de nombreuses adresses, intervenants (dont le président de Bosnie Herzégovine Mladen Ivanic) ou presses écrites, télévisées et radiophoniques bosniaques, françaises et américaines, et Mr Dominique Jongbloed m'en a également envoyé une copie pour information et publication. Ce rapport faisant plus de 80 pages, je répondrais donc à la volonté de Mr Jongbloed d'informer le public et les intervenants d'une probable intéressante suite à donner à son expédition en en publiant de très larges extraits et sans modifier d'aucune façon ces écrits et conclusions comme il me l'a demandé : il ne s'agit ici que de citations et de copies conformes de ce rapport, sans parti pris ni opinion préétablie. Juste de l'information donc, en soulignant toutefois qu'il y a déjà des probabilités plus anciennes de pyramides en Europe, historiquement, puisqu'on en a parlé tout aussi bien pour la France, l'Italie, la Grèce, la Bulgarie, l'Ukraine, la Serbie, la Turquie, la Russie et autre Roumanie... Je signale aussi au passage le petit travail effectué par mon correspondant, Mr Albert Fagioli, déjà cité dans plusieurs articles de ce site sur d'autres lieux qu'il a analysé avec ses dons et instruments.

D jongbloedD. Jongbloed

N'oublions pas que toutes les croyances populaires, même les plus absurdes en apparence, reposent sur des faits réels, mais mal observés. En les traitants avec dédain, on peut perdre la trace d'une découverte. Alexander Von Humboldt

 

RAPPORT D’EXPEDITION EUROPEAN PYRAMIDS RESEARCH

Par NORDSUD INSTITUTE

Expédition dirigée par Dominique Jongbloed

NORDSUD INSTITUTE : 264, avenue André Lechatelier – BP 108
83060 TOULON LES ROUTES CEDEX
infos@nordsud-institute.com + www.nordsud-institute.com

Historique :

ENVIRONNEMENT DE L’EXPLORATION

En avril 2005 l’anthropologue et chef d’entreprise américano-bosniaque, Semir Osmanagich, émet l’hypothèse selon laquelle la colline de Visocica pourrait être une pyramide car il relève l’existence de quatre faces apparemment assez similaires puis s’aperçoit que celles-ci semblent être parfaitement orientées selon les points cardinaux. Au début, en Europe, l'affaire passe quasiment inaperçue si ce n’est dans certains médias très spécialisés. Pourtant, dès le 31 octobre 2005 quand il confirme son intuition, via une conférence de presse, il vient peut être de faire une découverte qui fera date dans les annales de l'archéologie de son pays et même dans celles du monde entier.

CartevisokoLa vallée de Visoko, en Bosnie-Herzégovine.
©2013/15 Parc archéologique : pyramide bosniaque du Soleil.

En 2006, la fondation sans but lucratif dite « Parc archéologique : pyramide bosniaque du Soleil® » est créée et les recherches s’intensifient.
La vallée de Visoko est devenue, depuis cette date, l’un des chantiers archéologiques les plus actifs au monde et attirent plusieurs dizaines de milliers de touristes chaque année et des centaines de chercheurs, indépendants ou non. La vallée se trouve à proximité de la ville de Visoko, en Bosnie-Herzégovine, à 30km au nord de Sarajevo.
La pyramide du Soleil, selon une étude au radiocarbone (le carbone 14) faite le 18 août 2012 sur du matériel organique découvert enserré accidentellement entre deux couches de «béton d’argile», sur une terrasse, par Michael G. Buzinny du CRDSL (Conventional RadioCarbon Dating Service Laboratory de Kiev en Ukraine), révèle que le matériel organique aurait au moins 24.800 ans (à plus ou moins 200 ans près).

Testradiocarbone2012Certificat d’analyses au radiocarbone du CRDSL.
©2013/15 Parc archéologique : pyramide bosniaque du Soleil

Ce résultat fit naturellement l’effet d’une bombe dans le microcosme archéologique international et depuis la polémique fait rage et s’est même installée durablement.
Dominique Jongbloed, avec Nordsud Institute®, a engagé le plus de moyens techniques dans ces recherches, loin devant les autres groupes scientifiques. De quoi peuvent bien avoir bien peur les détracteurs de la théorie que cet endroit puisse receler de véritables monuments antédiluviens ? Ils ont en fait peur que ce qu’ils considèrent (pour l’instant) comme une escroquerie à l’Histoire ou un gigantesque canular, ne soit en fait - sur le plan historique - parfaitement exact.
On pourrait d’ailleurs se demander – à juste titre - qui serait assez fou pour dépenser des dizaines de milliers d’euros chaque année, juste pour maintenir en place un canular, et cela depuis au moins sept ans.

Dominique Jongbloed n’est ni un scientifique, ni un archéologue, il est un explorateur et il le revendique. Beaucoup de gens veulent lui attribuer des compétences que lui-même ne se reconnaît pas. C’est cependant un passionné d’aventures et d’action qui s’intéresse de près, et cela depuis plus de trente ans, à l’histoire de l’humanité et à ses civilisations passées. Il est vrai qu’il a acquis ainsi une certaine culture sur le sujet et est allé voir personnellement nombre de vestiges inexpliqués sur cette planète. Toutefois, quand il s’agit de donner son avis, il s’en réfère aux spécialistes car, pour comprendre, il faut aller bien au-delà d’une simple visite touristique.

Pour cela il a contacté :

  • L’ONF (Office National des Forêts)
  • Le Groupe des chiroptères de Provence
  • L’O.N.E.M
  • Le Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges et de Paris
  • Michel Barataud, bio acousticien de réputation internationale
  • Alain Ghio, acousticien du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)
  • Le Laboratoire d’Analyses des Eaux de la Société du Canal de Provence, l’un des plus grands spécialistes du traitement et de l’analyse des eaux et experts auprès de nombreux pays dans le monde.
  • Le CIRAM, l’un des plus prestigieux laboratoires d’analyses de France et même d’Europe.
  • Le SETI, chargé de l’étude des ondes en provenance de l’Espace pour déterminer si oui ou non ils proviennent d’éventuelles intelligences extra-terrestres.
  • La NASA, département photographies satellites.

 

Il a fallu en effet examiner, au-delà du premier regard. Puis entreprendre des investigations poussées (certes sans fouilles puisqu’elles sont interdites pour l’instant) : mesurer, enregistrer le maximum de données, comparer, photographier et filmer. Et lorsque des découvertes furent réalisées, alors il ne fut posé aucun avis prématuré sur celles-ci et Dominique Jongbloed prit immédiatement conseil auprès de spécialistes reconnus par leurs pairs pour la qualité de leur expertise. Le point de vue de l’expert est essentiel dans ce genre d’exploration.

On connaît tous la maxime de Von Humboldt : « D'abord, ils nieront la chose. Ensuite, face aux découvertes, ils la minimiseront. Finalement, lorsque la vérité éclatera, ils diront que cela se savait depuis longtemps ».

Dominique Jongbloed est un homme à l’esprit ouvert aux diverses possibilités, même les plus abracadabrantes, même les plus infimes, car rien n’est impossible en ce monde et bien des choses, qui étaient jadis considérées comme de la magie, sont depuis devenues de la science. Les partisans de la réalité d’un site archéologique, eux, affluent de plus en plus nombreux chaque année. Tout l’été, dans les chantiers de fouilles, grouillent de 200 à 300 volontaires venus de tous pays (sic. Parc archéologique : pyramide bosniaque du Soleil®).
Il faut dire que, contrairement aux touristes qui ne peuvent baser leur jugement que sur ce qu’ils peuvent voir (ce à quoi ils ont réellement accès), les volontaires, eux, sont en première ligne avec tous les travaux de fouilles, de terrassements, de consolidations, faits chaque année. Ils peuvent donc voir par eux-mêmes la réalité de ce qui se trouve là-bas.
Si les datations radiocarbone du béton d’argile de la pyramide du Soleil® et celles de la céramique des mégalithes du labyrinthe Ravné®, ramenés par l’EPR2 en France, se confirmaient au travers des prochaines analyses (en cours actuellement mais freinées par un manque de fonds important : plus de 42.000 euros), l’histoire des civilisations occidentales pourrait bien alors nécessiter une réécriture complète et ce serait un bouleversement planétaire et intellectuel sans précédent.
L’enjeu est tellement important qu’il était du devoir de Dominique Jongbloed, en tant qu’explorateur - mais surtout en tant que passionné des civilisations antédiluviennes - d’aller vérifier la réalité des choses qui existent là-bas. Ce fut la principale raison de son voyage en Bosnie-Herzégovine : découvrir la réalité des faits et mettre ainsi fin aux spéculations stériles, aux débats sans fin, aux divagations sur le Net.
Depuis 2005, comme dit plus haut, la vallée a été explorée par les équipes de Semir Osmanagich ainsi que par de nombreuses équipes et chercheurs indépendants (qui, soit dit en passant, n’ont rien à voir avec les pseudo-scientifiques). Un nombre incroyable d’artefacts (photos dans ce rapport) ont été retrouvés sur place, au cours des fouilles, et sont à présent entreposés en l’attente d’un musée officiel dans un immeuble situé à Visoko.
 
Aux dires de Semir Osmanagich, il existait au moins cinq pyramides, de conceptions distinctes, bâties à des dates différentes. Lorsqu’on est sur place on voit effectivement que toutes les collines exposent, de manière plus ou moins évidente, des côtés triangulaires et certaines semblent même posséder des niveaux sur leurs côtés, avec des terrasses planes sur leur sommet. Pourtant, pour Dominique Jongbloed, le nombre de singularités pouvant être étudiées, en tant qu’éventuels monuments datant d’avant le Déluge, doit toutefois être réduit à deux ou trois singularités, si l’on s’en réfère aux « canons » de la recherche en matière de civilisations antédiluviennes (1).
 
(1) : Tous vestiges inexpliqués, de constructions ou artefacts étranges, entrant dans une période de l’histoire inférieure à l’âge de Sumer et du Déluge doivent être considérés comme étant antédiluviens (datant d’avant le Déluge). Le fameux déluge biblique a reçu dans les années 2000 une confirmation historique, lors de travaux océanographiques effectués en mer Noire par le Dr. Robert Ballard, océanographe, explorateur de fonds sous-marins, et célèbre chasseur d’épaves (le découvreur du Titanic). Le Déluge put ainsi être certifié et même daté historiquement de 7.613 ans avant le Présent. Ses travaux servent aujourd’hui de limites temporelles entre les civilisations dites de l’Antiquité (jusqu’à la chute de Rome en 493) et les civilisations ayant existé avant cette période, les civilisations dites antédiluviennes, celles qui existèrent à une période de l’Histoire qu’on appelle - pour l’instant - les âges obscurs.
 
Dans le cas de la pyramide du Soleil®, vue du sol, trois des quatre côtés montrent clairement des faces géométriques. Mais, vous le verrez plus loin dans le rapport, la quatrième face n’a été clairement identifiée qu’au moment du survol du drone de l’EPR2 (au cours des différents survols organisés).
Cette face pourrait avoir subi des dommages importants du fait de glissements de terrain, de secousses sismiques, ou même de prélèvements non négligeables de terre par la population environnante lors du terrassement et de la construction des habitations alentours.
La pyramide bosniaque du Soleil® est, semble-t-il, orientée vers le Nord Céleste, en alignement avec la position de l'Étoile Polaire. La pyramide de Kheops (Koufou), en Égypte, est également alignée de la même façon. Est-ce suffisant pour dire que cette colline de Visoko est une pyramide ?
 
Labyrintheravne
Le labyrinthe Ravné
©2013/15 Parc archéologique : pyramide bosniaque du Soleil
 
On trouve également, au creux de cette vallée, un réseau de tunnels dont le départ se situe dans un endroit qui a donné son nom à ce réseau : Le labyrinthe Ravné®.
Dans ce labyrinthe, long de 12km (pour l’instant identifié uniquement grâce au travail de localisation par georadar), dégagé de seulement 950m, on retrouve d’étranges mégalithes que l’on dit en céramique (1).
 
 
Ils seraient artificiels et auraient également de surprenantes propriétés piézo-électriques.
 
(1). La céramique fut le premier « art du feu » à apparaître, bien avant la métallurgie et le travail du verre. La céramique compose un objet, fabriqué à partir de terre argileuse, qui subit une transformation physico-chimique irréversible au cours d’une cuisson à température élevée. Si les premiers indices d'utilisation de la céramique apparaissent au Paléolithique (- 31.000 BP), son utilisation domestique (plats et jarres) apparait plutôt au Néolithique (- 12.000 BP), avec la sédentarisation des peuples.
Une seconde évolution de la céramique a vu le jour au cours du XX° siècle. Ce sont les céramiques dites "techniques", dotées de nouvelles propriétés (tenue à très haute température, tribologie, conductibilité, etc.). Elles se rencontrent à présent dans les applications médicales, sanitaires ou industrielles.
La découverte de ce dernier type de céramique dans la nature même des mégalithes jette le trouble et est matière à de nombreux questionnements.
 
Tumulusvratnika1
Le tumulus de Vratnica®​
 
Plus à l’Est, se trouve ce que Semir Osmanagich appelle « un tumulus ». Il a été, lui aussi, baptisé du nom de l’endroit où il se situe : Le tumulus de Vratnica®. Il aurait été découvert en 2008. Il fera l’objet d’une étude très précise qui mettra à mal son statut de « construction ».
 
Tumulusvratnika2Le tumulus de Vratnica®
 
 
Première journée de l'exploration de l'EPR2 le 26 avril 2014 : Une vidéo conférence – bilan de la situation, par Semir Osmanagich

Ce que l’équipe apprend à l’occasion de cette conférence n’apportera guère de nouveautés, du moins par rapport à tout ce qui a été dit par Dominique Jongbloed lors du voyage. Par contre bien des contre-vérités, vis-à-vis de ce qui est diffusé sur Internet, s’effondrent et cela modifie sensiblement le regard de certains membres de l’expédition sur ce qu’ils sont venus faire ici. L’affaire est bien plus sérieuse qu’imaginée au départ.
 
Après la projection vidéo, Semir Osmanagich convie Dominique Jongbloed, seul à seul, à la terrasse du bar, pour faire un premier point avec lui sur ce que l’équipe est censée faire sur place et quelles sont les autorisations qui lui seront nécessaires. Dominique Jongbloed en profite alors pour présenter le programme de l’EPR2 et lui fait part de son intention de faire voler un drone là où cela se révèlera nécessaire, et cela malgré les réserves exprimées par l’OTAN et même celles soulevées par le parc archéologique : pyramide bosniaque du Soleil® dont Semir Osmanagich est le Président.
L’explorateur sait qu’il a l’appui du gouvernement de Bosnie sur le sujet, lequel aimerait bien qu’une situation – si possible objective – lui soit donnée sur les lieux. Le Président de la fondation lui accorde, comme à son habitude, toute sa confiance et lui demande simplement de le tenir au courant, jour après jour, de l’avancée des travaux.
 
27 Avril 2014 - Première matinée en Bosnie Herzégovine - Visite surprise du FMI
 
Alors que le groupe entame sa première exploration de la vallée – faisant un tour rapide de situation de chacune des singularités qu’ils auront à explorer dans les jours à venir, Semir Osmanagich appelle Dominique Jongbloed sur son téléphone portable et lui demande de le rejoindre, toute affaire cessante. Il semble que des personnes mandatées par le Fond Monétaire International® (ce n’est pas une blague !) soient venues inspecter, à l’improviste, les tunnels du Labyrinthe Ravné® et qu’ils sollicitent, de plus, des renseignements d’ordre technique vraiment très pointus qui nécessitent la présence du passionné de civilisations antédiluviennes sur les lieux. Semir Osmanagich souhaite la présence de l’explorateur parce qu’il le considère comme un véritable spécialiste de cette période de l’Histoire.
 
L’explorateur ne commentera toutefois que les aspects purement techniques, les différentes choses découvertes en ce lieu restant l’apanage de Semir Osmanagich (sauf quand c’est une découverte faite par l’EPR bien sûr. Dans ce cas, Semir Osmanagich propose courtoisement à Dominique Jongbloed de faire part de celle-ci personnellement, afin de décrire les circonstances dans lesquelles elles eurent lieu). En fait, on apprendra plus tard, une fois sortis à l’extérieur du labyrinthe, que ces personnes sont venues pour vérifier si le gouvernement avait un quelconque intérêt à s’impliquer dans cette affaire de vallée au passé immémorial. Durant leur visite, Semir Osmanagich et Dominique Jongbloed s’enfoncent dans le labyrinthe et présentent tous les tunnels aux visiteurs, exhibant au fur et à mesure les différents mégalithes dégagés de leur gangue de terre lors des excavations :
 
Kt1 bosnie
Kt2 bosnie
Kt3 4 5 bosnie
1ère découverte : La statue du Ravne, proche des statues trouvées à Hambourg en 1957 par l'archéologue Mattes.

C’est au cours de cette visite de présentation que Dominique Jongbloed remarque une protubérance remarquable qui, à la lumière des torches, semble présenter des reliefs anthropomorphes. Cette pierre bizarre, prise encore dans la terre de remblais, semble avoir certaines similitudes avec les pierres qui furent retrouvées en 1957, à Hambourg, par l’archéologue Walter Mattes, lors de travaux d’excavation entrepris pour la construction du métro. Ces sculptures avaient alors été datées de plus de deux cent mille ans. Elles sont décrites dans le célèbre livre de Jacques Bergier « Le matin des magiciens ».
 
Dominique Jongbloed propose à Semir Osmanagich de mettre cette pierre en lieu sûr afin de pouvoir l’examiner plus avant, en toute tranquillité et à l’abri des regards, mais il n’est pas sûr que celui-ci ait été convaincu de la possibilité d’une réelle découverte. C’est dommage car cela aurait peut être permis de la comparer avec les pierres anthropomorphes de Hambourg, même si les originales ont apparemment disparu. Il reste cependant les photographies d’époque… et certains chercheurs au musée de Hambourg qui sont suffisamment compétents pour donner un avis crédible sur cette « chose ». Si cette pierre venait à être détruite ou à disparaître avant son examen, le parc archéologique : Pyramide bosniaque du Soleil® perdrait peut être la seule véritable preuve que les tunnels du labyrinthe Ravné® ne sont pas des vues de l’esprit, qu’ils ne sont pas naturels, comme l’affirment certains détracteurs, mais qu’ils sont peut être bien plus que cela.
 
Statueshambourg 1957
L’existence de cette pierre anthropomorphe, et sa comparaison avec celles découvertes à Hambourg, pourrait changer notre perception du monde tel qu’il était au cours des 30.000 dernières années. Il est essentiel d’aller jusqu’au bout des choses, même si cela doit coûter un peu d’argent car lorsqu’une question se pose à ce degré d’importance pour la région et l’histoire du monde occidental, il ne peut être acceptable d’hésiter sauf à vouloir garder dans ignorance le public de peur d’une découverte encore plus importante.
 
Yves Herbo : Cela pourrait avoir encore plus d'importance, en regardant les datations estimées pour ces sculptures (200.000 ans à 30.000 ans), si l'on considère les toutes dernières découvertes sur l'art des néandertaliens et le fait qu'il était plus proche mentalement de l'homme moderne, qu'on ne le pensait dans le passé. On sait que les premiers néandertaliens archaïques sont probablement apparus vers -500.000 ans et que les derniers ont disparus justement aux alentours de -30.000 à -25.000 ans... Ces sculptures maladroides d'êtres humains déformés pourraient à priori correspondre à de l'art néandertalien (des peintures néandertaliennes ont été découvertes ainsi que quelques gravures, et nous savons qu'il était assez doué dans la taille des pierres et possèdait des outils bien avant Homo Sapiens Sapiens...). Mais notons aussi qu'il semble bien que la diversité humaine en ces lointaines périodes était aussi plus importante qu'on ne le pensais encore il y a peu de temps, et qu'il y a d'autres candidats que l'Homme moderne ou néandertal pour ces sculptures étranges, les denisoviens mais aussi une autre race complètement inconnue (ayant peut-être le crâne naturellement allongé et ayant servi de "modèle" pour certaines civilisations humaines ayant allongé leur crâne artificiellement) : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-analyses-genetiques-des-neandertaliens-et-des-denisoviens-revelent-une-autre-espece-inconnue.html​
 
28 Avril 2014 - Voyage souterrain : le labyrinthe Ravné - La mission du jour : l’exploration de la face Ouest de la pyramide du Soleil®.
 

Après une traversée encombrée de l’avenue principale de Visoko, le minibus sort de la petite ville et se retrouve sur une route de campagne qui mène, quelques kilomètres plus loin, sur la gauche, vers le labyrinthe Ravné®. Montant une légère pente, passant devant de parking des bus puis l’entrée du labyrinthe, l’équipe continue sur une route qui devient de plus en plus étroite et qui s’élève lentement, mais régulièrement, jusqu’au plateau où se situe la base de la singularité. Après avoir dépassé une sorte de petit parc public, avec quelques tables de camping parsemées sur le gazon, l’expédition quitte la route goudronnée pour un chemin de terre plus sauvage et plus caillouteux. De toute évidence ici deux véhicules ne pourraient se croiser.

Finissant, au bout de quelques centaines de mètres, sur un élargissement de la voie qui mène directement sur une sorte de petite plaine, légèrement pentue et surplombant un vallon entouré de collines, l’EPR2 arrive au pied de la singularité en contrebas de la colline de Visocica.

L’EPR2 gare alors son minibus et commence à déployer son matériel d’exploration. Paul Sabbe, adjoint de Dominique Jongbloed, sort le drone tandis que l’explorateur extrait de son sac le matériel cinématographique pour filmer cette première ascension.

Faceouest1 bosnie

L’équipe se scinde alors en deux :
D’un côté, le reste de l’équipe entament leur ascension de la pyramide et cela jusqu’aux ruines surplombant l’apex détruit de cette supposée pyramide. De l’autre côté, Dominique Jongbloed et son adjoint montent le drone et le préparent pour son premier vol. Ils installent également le matériel vidéo pour filmer l’ascension de la première équipe.
A gauche, une sorte de petit chalet, d’aspect bien sympathique, tenue par une dame très serviable. Il semble que l’endroit soit appelé par dérision le grad, c’est-à-dire « la ville », tant l’endroit ici est isolé et loin du centre ville de Visoko. C’est le seul point de rencontre pour ceux qui explorent cette colline. C’est là que l’EPR2 fait son premier briefing avant d’entamer l’exploration de cette petite vallée encaissée et du côté Ouest de la pyramide du Soleil®.
Après celui-ci, la première équipe entame l’ascension de la singularité vers son sommet, filmée par Dominique Jongbloed et Gwen Charrier, le cameraman, pour immortaliser ce moment important de l’exploration : ses débuts.
Paul Sabbe et Dominique Jongbloed débutent les premières images aériennes du lieu tandis que Valérie Duffau, la secrétaire Générale de Nordsud Institute® (qui accompagne l’expédition) filme les essais de vol et que Gwen Charrier rejoint l’équipe au sommet de la pyramide.

Drone bosnie

Ces premiers vols permettent de prendre les premières images en altitude, ce qui en fait une première sur ce lieu car personne n’avait fait - jusqu’à présent - d’images aériennes de cette vallée et du sommet de la pyramide du Soleil®. D’autres imiteront l’EPR2 dans les mois qui suivront mais cette expédition détiendra à jamais le record d’avoir fait le premier survol de la pyramide du Soleil.

1ersurvol pyramide soleil bosnie


Après deux ou trois essais plus ou moins fructueux, L’explorateur et son équipier rangent le matériel dans le minibus, assisté de Valérie Duffau, puis débutent eux aussi l’ascension. Les trois cadres de l’expédition vont rejoindre le reste de l’équipe et démarrer les premiers enregistrements de la fréquence ultrason identifiée pour la première fois en 2011 par Slobodan Mizdrac, et enregistrée en 2013 par Dominique Jongbloed lors du premier voyage EPR1.

Toutefois, c’est en grimpant par l’étroit chemin qui mène jusqu’au sommet, et qui est littéralement face à cette petite plaine, que l’explorateur réalise pour la première fois qu’il y a peut être une possibilité que celle-ci, posée au pied de la face Ouest de la singularité, soit en fait une construction antique.

DECOUVERTE N°2 – La rampe d’accès à la pyramide du Soleil et les deux constructions circulaires.

En effet l’altitude permet de visualiser de manière panoramique le vallon qui entoure la pyramide et la petite plaine qui est disposée à l’Ouest et au pied de celle-ci. C’est quasiment au sommet que Dominique Jongbloed et son adjoint constatent communément qu’effectivement la plaine a bien une forme quadrilatère et que celle-ci est bien trop régulière pour avoir été le fruit du hasard de la nature. On distingue même, depuis le sommet, deux vestiges de constructions circulaires qui pourraient être anciens, voir antédiluviens, mais qui pourraient aussi être des cromlechs (cercle de pierre). Des vestiges de terrassement apparaissent également dès la mi-hauteur de la pyramide.

Il semblerait qu’en fait cette petite plaine puisse être une sorte de rampe d’accès à la face Ouest de la pyramide, destinée à faciliter l’accession au sommet car la face Nord, elle, est carrément dissuasive avec ses deux cents marches irrégulières à gravir sur au moins trois niveaux. La rampe semble également rejoindre le premier tiers de la hauteur de la pyramide (à la hauteur de ce qu’on appelle, en Egypte, la chambre du Roi) et donne ainsi l’impression, vu du sol, au pied de cette singularité, que la pyramide ne possède pas quatre faces.

Pourtant l’un des vols du drone va détruire définitivement cette impression lorsqu’en se plaçant à la verticale de la pyramide du Soleil®, exactement au dessus de son apex, sa caméra fera apparaître indiscutablement sur la vidéo les quatre faces de celle-ci.
Finissant leur ascension, Paul Sabbe et Dominique Jongbloed rejoignent le reste de l’équipe et atteignent ainsi un sommet tronqué : l’apex.


DECOUVERTE N°3 – Le village médiéval supposé être au sommet de la pyramide n’existe pas ! C’est tout juste un fortin datant probablement de la guerre, rénové sommairement.

Pseudo fortin psoleil bosnie

Ce dernier à des contours torturés. Il a été visiblement détruit pour construire, en lieu et place, un pseudo-fortin dont on veut faire croire au public qu’il date de l’époque moyenâgeuse (alors que la population, et plus particulièrement les voisins de la pyramide, vivants ici depuis toujours, affirme à l’équipe que celui-ci n’a guère plus de trente ans et a été récemment restauré, il y a deux ans environ).

Fauxmedieval psoleil bosnie

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