astronomie

Arkaim et mystères archéologiques russes en Oural

Arkaim et mystères archéologiques russes en Oural

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La Russie est un vaste territoire où les mystères sont nombreux. L’un des endroits les plus énigmatiques demeure sans doute la vallée d’Arkaim, qui a accueilli voilà plus de 4000 ans un peuple étrange dont la technologie et les connaissances étaient bien supérieures aux autres peuples de l’époque. Retour sur les secrets des anciens habitants d’Arkaim…

Le plus fascinant ne se voit que du ciel !

« Mais la cité de la vallée d’Arkaim n’est pas seulement une ville de 40 siècles idéalement construite… le plus fascinant ne se voit que du ciel ! »

Une cité contemporaine de Babylone

Située dans l’Oural près de la ville de Chelyabinsk, l’antique cité d’Arkaim a été découverte en 1987 et a été officiellement datée de 40 siècles ! Cette zone de la Russie devait subir des travaux dans les années 90 pour construire un barrage et ainsi abriter un immense réservoir d’eau afin de faciliter l’irrigation de la région. Mais devant les multiples mystères de la cité ancienne, les travaux ont été annulés afin de permettre aux archéologues d’effectuer des fouilles en profondeur. Initialement prévu pour une durée de 12 mois, le report des travaux a finalement été définitif, ce qui montre l’importance de cette découverte. Les archéologues eux-mêmes n’en reviennent pas, comme l’explique Gennady Zdanovich, un des responsables de la première expédition dans la vallée d’Arkaim : « C’était absolument irréel ; le projet de construction du bassin d’eau et du barrage, un projet de plusieurs millions de dollars, a été complètement avorté. Cela prouve sans conteste l’importance scientifique du site pour les responsables politiques ! ». Loin d’avoir encore livré tous ses secrets, Arkaim est le théâtre de nouvelles fouilles tout au long de cette année ; le président Poutine s’est même déplacé en personne pour visiter les ruines de l’ancienne ville que l’on estime contemporaine de Babylone et des premières cités égyptiennes ! La question qui taraude la communauté des historiens et archéologues est fascinante : quelle est donc la civilisation qui construisit Arkaim ?

Technologie, astronomie, ésotérisme…

Car l’architecture de la cité est saisissante de modernité, et ne ressemble guère aux villages bâtis il y a 4000 ans. Les archéologues ont pu constater que toutes les maisons étaient équipées pour résister aux intempéries et aux tempêtes, mais aussi au feu, les murs étant imprégnés d’une substance ignifugée… Ils assurent même que ces habitations présentent toutes les « commodités modernes » : stockage de la nourriture reliée à un système d’aération, eau potable avec puit souterrain pour chaque maison, fours et ustensiles de cuisine évolués, réseau d’égouts très efficace… Une liste incroyable qui prouve le savoir-faire de l’ancienne civilisation ayant vécu dans cette région de l’Oural. Mais Arkaim n’est pas seulement une ville de 40 siècles idéalement construite, et le plus fascinant ne se voit que du ciel ! En effet, Arkaim a été bâti à la fois pour être une cité, mais aussi pour faire office de temple, et d’observatoire astronomique ! L’architecture choisie par les bâtisseurs inconnus est intrigante, puisqu’elle consiste à former d’énormes cercles concentriques. « Un vol en hélicoptère au-dessus d’Arkaim procure une sensation incroyable. Les énormes cercles concentriques disséminés dans la vallée sont clairement visibles. » confirme le scientifique russe Vadim Chernobrovy, avant de s’interroger sur les mobiles de l’ancien peuple. « La ville et ses alentours sont uniformément englobés dans ces cercles. Nous ne savons toujours pas quelles étaient leurs fonctions, à savoir s’ils étaient fabriqués dans un but défensif, scientifique, éducatif ou rituel. Certains chercheurs estiment même que ces cercles étaient utilisés comme plate-forme d’atterrissage d’un ancien aéroport spatial… ».

Des rituels qui restent à déchiffrer

Les scientifiques ont en outre fait une dernière découverte surprenante : dans cette architecture pensée autour de la géométrie du cercle, il existe une exception : la place centrale de l’ancienne cité d’Arkaim, construite… sous la forme d’un carré. Des traces de feu et de combustion à des endroits précis du site laissent supposer que c’est sur cette place centrale que se déroulaient un certain nombre de rituels. Le mystérieux peuple d’Arkaim faisait-il des offrandes aux dieux en fonction de certains alignements astronomiques ? Les archéologues déterrent chaque jour de nouveaux indices qui les aideront à mieux appréhender le véritable mode de vie de cette civilisation pour le moment inconnue. Dans le même temps, plusieurs ufologues se sont rendus sur place pour tenter de dénicher des indices d’une ancienne présence extraterrestre. Et il est vrai que la zone présente de curieux phénomènes géophysiques : fluctuations de température et d’électricité, variation du champ magnétique à l’intérieur des cercles, conductivité du sol… autant de pistes de recherche pour tenter de percer dans l’année les fascinants secrets d’Arkaim et de son peuple aux connaissances avancées…

Documentation
http://www.ancientx.com
http://english.pravda.ru

Arkaim: une zone “anormale” en Russie

arkaim2.jpgSource : Russia-InfoCentre

Synopsis : Il y a quatre mille ans, les habitants d’Arkaim ont subitement quitte leur ville (situee dans le sud de la region de Tcheliabinsk, en Russie) avant de la bruler entierement. La cite a une structure circulaire originale, coordonnee avec le mouvement des etoiles. Beaucoup croient de nos jours aux caracteristiques mystiques du secteur et le relient avec les legendes de la Siberie antique et des Monts Oural.

D’autres extraits : - Arkaim est parfois nommee: “ ville de la Svastika ” ou ” ville du Mandala ” (a cause de son plan), ou encore ” capital antique de la civilisation aryenne, decrite dans l’Avesta et les Vedas”

- Arkaim (observation de 18 phenomenes astronomiques en utilisant 30 elements, precision de 1 arc-minute) est parfois comparee a une version plus precise de Stonehenge (observation de 15 phenomenes astronomiques en utilisant 22 elements, precision de 10 arcminutes a un degre)

- Les medias ont signale que des visiteurs de la vallee d’Arkaim ont pu voir des lumieres etranges se deplacer dans le ciel la nuit (et qui ne suivaient pas la trajectoire normale des satellites), des flashes lumineux, des amas de brouillard, etc.

- Selon certains temoins, il est possible de ressentir une tension psychique irraisonnee dans le secteur, ou encore un changement du rythme cardiaque, de la tension arterielle, de la temperature corporelle.

- La temperature atmospherique autour d’Arkaim peut s’elever et tomber de 5 degres en moins de 5 minutes.

- Les arbres dans les forets voisines souffrent de maladies, et leurs troncs sont anormalement tordus – signes caracteristiques pour certains de zones geo-pathogenes ayant un impact defavorable sur les plantes, les animaux, et les humains.

- " J’ai rencontré une femme russe qui a côtoyé une vielle dame (92ans à l’époque) qui travaillait comme archéologue. Elle avait encore les papiers signés de son nom, de documents du kgb interdisant formellement de parler, même à leur familles des découvertes d’alors. Elle aurai vu de ses yeux des statuettes et des “livres” très bien conservés, écrite par une civilisation inconnue.
Sinon il y a aussi l’île de Solovski, où l’on a découvert des pyramides “en forme de gouttes”. Dans les années 1990, deux chercheurs, trouve des entrées, de long couloirs fait par l’homme. Les fouilles sont très difficiles car la forêt est très dense à cet endroit et le sol évolu beaucoup, notamment à cause des racines. "

- En complement : le site archeologique d’Arkaim et la region de Tcheliabinsk en Russie (articles Wikipedia). A noter qu’un grave accident nucleaire s’est produit pres de Tcheliabinsk en 1957, dans le Complexe nucleaire Mayak.
source originale de l’article (en Russe)
Svastika, Mandala, Avesta, Vedas (articles Wikipedia)
Sous-unite du degre: l’arcminute (article Wikipedia)
articles sur les zones geo-pathogenes: “Détection des ondes nocives, géobiologie et médecine de l’habitat“,

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Une partie de notre histoire toujours soumise à l’omerta d’une caste.
Les organisateurs se sont-ils sérieusement enquis de la possibilité ou ont-ils essuyé un refus ? Toujours est-il que l’exposition sur Arkaïm, que nous avions brièvement évoquée, ne parcourra pas les musées de France pour faire connaître ce site archéologique exceptionnel. Elle a été démontée par l’Institut de paléontologie humaine de Paris et l’université d’Etat de Tchéliabinsk, le laboratoire départemental de préhistoire du Lazaret. Tous les objets ont quitté le musée des Merveilles à Tende et les confins des Alpes Maritimes pour reprendre la route de la steppe russe.
Nous éprouvons de l’amertume pour cette issue et aussi pour être le seul média à la stigmatiser, comme nous avons été le seul, avec la presse locale, à signaler cette exposition doublement inédite. C’était la première fois que l’occasion était donnée en France de prendre une connaissance détaillée de découvertes spectaculaires et de mesurer leur importance. Peu de monde l’aura vue. Elle en aurait éclairé plus d’un.Les objets ont repris la route.
Quand on demandait à Charles de Gaulle de délimiter l’Europe, le fondateur de la Vème République était plus précis dans ces considérations que les politiciens actuels. Il répondait qu’elle allait de l’Atlantique à l’Oural. L’archéologie lui donne raison. Arkaïm est un élément probatoire de cette réalité en même temps qu’une des pièces majeure du puzzle continental dont la reconstitution, commencée au XIXe siècle, est loin d’être achevée pour réévaluer l’histoire ancienne des Européens dépréciée pendant de longs siècles et ans.
On savait que, entre -3 600 et -2 200, les steppes qui s’étendaient des Carpates et du Danube au Fleuve Jaune, soit une ceinture de 7.000 km de long sur 1.000 km de large, devenus l’Ukraine et la Russie Méridionale jusqu’à l’Oural, étaient occupées par des cultures pratiquant l’agriculture et l’élevage, recourant à la construction de tumuli funéraires, ayant domestiqué le cheval et pratiquant la métallurgie.
Après avoir évoqué des campements saisonniers, au mieux des fortifications faites de plusieurs enceintes de pierre entourant des maisons de fondations de pierre, l’archéologie, pour rester spectaculaire, faisait un saut directement à la grande culture scythe du 1er millénaire. A l’époque où s’édifiaient, les premières grandes pyramides égyptiennes sur le versant méridional, on était accoutumé à sous-estimer ce qui existait au nord.
Le miracle d’Arkaïm : une cité sort du sol presque intacte
Tout à fait accidentelle puisque le lieu était devenu un vaste chantier à vocation hydrologique, la découverte d’Arkaim en 1987 va être un coup de tonnerre. On savait que cette « Contrée des Cités » recélait, à la latitude de Magnitogorsk et sur une distance de 400km, une vingtaine de sites occupés, distant les uns des autres d’une quarantaine de kilomètres. Mais les fouilles n’avaient donné que des résultats modestes. Et voilà que, discernable seulement des airs, émerge une cité qui se distingue des autres par l’état d’intégrité unique des ses ouvrages de fortification et ses sépultures, son architecture saisissante de modernité et son système de traitement des commodités, sans commune mesure avec les villages bâtis à la même époque qu’on nous avait présentés jusque là.
Et d’abord ses formes étranges : deux cercles enchâssés sur un puissant système défensif ingénieusement ramifié par des liaisons. Dans l’arrondi, des rangées d’habitations de forme parallélépipédique, accolées et orientées vers le noyau, avec une distribution précise de pièces dotées de foyer, des matériaux ignifuges sur les murs, un système alimentation et d’évacuation hydraulique branché en réseau. En partie centrale de cette ville, susceptible d’abriter 2.500 personnes, une esplanade de forme géométrique et dégagée : une sorte de forum.
Cette découverte  soulève aussi de multiples interrogations. A commencer pat le choix des formes. Quelle signification donner à une architecture inédite et d’abord à ces cercles concentriques qui renvoient tout aussi bien à une formalisation symbolique en érection à la même époque et à des milliers de kilomètres à l’Ouest, à Stonehenge. Mais renvoient aussi à l’Est du monde par son analogie avec une pièce de monnaie chinois ou à un mandala tibétain.
Une place dans la géographie sacrée ?
Dans la symbolique de la tradition, la roue représente le temps, l’univers, le cosmos dans lequel s’inscrit l’ordonnancement spatial du carré, c’est à dire de la croix, renvoyant au quatre points cardinaux. La construction d’Arkaïm et même la position géographique relèverait-elle, comme s’interroge Paul Catsaras dans la revue « Hyperborée » (CRUSOE 4642 route de Roquefavour 13122 Ventabren), d’une géographie sacrée et, par sa latitude et son orientation polaire, appellerait-elle un parallèle avec Stonehenge, déjà citée, et Tiahuanaco dans la Cordillère des Andes ?
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Ces questions, on peut le déplorer, ne semblent nullement préoccuper des archéologues comme Jean Paul Demoule. 15 ans après, ce professeur de la Sorbonne se contente, dans un ouvrage tout récent dont il a la direction scientifique et sur lequel nous reviendrons - « L’Europe un continent redécouvert par l’archéologie » Gallimard) - d’indiquer que ce site « a transformé notre vision de l’âge du bronze des steppes en montrant des cités de forme inusuelles à l’élaboration complexe ». Comment et pourquoi ? Nous ne le saurons sans doute jamais, en tout cas en provenance de ces sectes scientifiques où règne une omerta sur bien des aspects de la pré et proto-histoire de l’Europe. Dégagez il n’y a rien à voir !
Mais, derrière la première série de questions, s’en profilent de plus fondamentales. Quels étaient les peuples qui ont façonné ces constructions  et quelle était leur origine? Que pensaient-ils ? Que parlaient-ils ? En quoi croyaient-ils ? Là encore, n’allons surtout pas chercher la réponse dans le travail de monsieur Demoule qui, soit n’a pas regardé, soit n’a rien vu des dessins ou des signes sur les objets, les poteries : cercles, carrés, losanges, triangles, zigzags et, « horresco referens », svastikas.
Les savants de l’ex-Union Soviétique, peut être même d’anciens communistes, ont été plus rapides dans leurs investigations sur les rites funéraires, l’organisation sociale. Ils sont aussi plus loquaces, se permettant de « supposer les prémices d’un pouvoir détenu par un chef de tribu unique et d’une certaine hiérarchisation avec l’existence d’une élite. L’autorité de ce groupe d’individus n’était pas fondée sur des contraintes économiques mais sur des valeurs religieuses traditionnelles.
Les cauchemars de Mr Demoule et le berceau de Zarathoustra
Les membres de l’élite tenaient le rôle de prêtres et disposaient également d’une position importante dans le domaine militaire. La richesse des sépultures féminines permet de percevoir que les femmes possédaient un statut social important. Il est même possible qu’il y ait eu des femmes prêtresses. »
Tout cela leur « semble correspondre à l’émergence  des sociétés divisées en trois classes : les guerriers, les prêtres et les artisans, typiques des civilisations indo-européennes ». On comprend que Jean Paul Demoule fasse des cauchemars, lui qui s’emploie à ne jamais prononcer ce terme dans ses travaux, dont on mesure tout de suite la sincérité.
Sommes-nous face aux représentants de la plus ancienne civilisation caucasienne, dans « le berceau du prophète Zarathoustra », comme l’avancent certains scientifiques enthousiastes ? Rappelons que dans les hypothèses avancées sur la localisation du foyer d’origine de l’indo-européen, qui se définit d’abord comme une réalité linguistique, mais avec forcément des locuteurs d’un type physique caractéristique, sur lequel nous ne nous étendrons pas ici, l’école de Marija Gimbutas élit justement l’aire géographique d’Europe centrale et de Russie méridionale.
Fait hautement symptomatique : deux visiteurs de marque se sont déplacés à Arkaïm : Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Sing. Quel rapport entre les deux ? Le premier voit dans Arkaïm la capitale d’un « empire aryen » ; aryanité que le second endosse comme base de la culture polythéiste de l’Inde moderne. Rappelez-vous d’Arkaïm, faites en un but de voyage et même de pèlerinage. Le nom fera encore parler de lui. Peut être même que Jean Paul Demoule viendra à contrition et finira par cracher le morceau. 

 

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Arkaïm (en russe : Аркаим) est un site archéologique situé dans la steppe au sud de l'Oural, 8,2 km au nord-nord-ouest d'Amourski, et à 2,3 km au sud-sud-est d'Alexandronvski, deux villages de l'oblast de Tcheliabinsk, Russie, juste au nord de la frontière du Kazakhstan.

Le site est généralement daté du XVIIe siècle av. J.-C.. D'autres datations, remontant jusqu'au XXe siècle av. J.-C., ont été proposées. Il s'agissait d'une implantation de la culture Sintachta.

Bien que le site ait été incendié et abandonné, beaucoup de détails sont visibles et bien conservés. Arkaïm est similaire dans la forme mais bien mieux préservé que sa voisine Sintachta (en), où le premier char a été déterré. Le site était protégé par deux parois circulaires. Il y avait une place centrale, entourée de deux cercles de logements séparés par une rue. Le site couvre environ 20 000 m2. Le diamètre du mur d'enceinte était de 160 m. Il a été construit à partir de la terre tassée dans des cadres en bois, et renforcé par des briques d'argile non brûlées, avec une épaisseur de 4-5 m. et une hauteur de 5,5 m. L'ensemble des lieux est entouré d'un fossé de 2 m de profondeur.

Il y a quatre entrées différentes perçant la paroi extérieure et intérieure avec une entrée principale à l'ouest. Les habitations disposaient d'une surface de 110-180 m². L'anneau extérieur comprend 39 ou 40 logements, avec des ouvertures donnant sur une rue circulaire qui fait le tour des lieux. L'anneau intérieur comprend 27 logements, disposés le long de la paroi interne, avec des portes ouvrant sur la place centrale carrée de 25 par 27 m. La rue centrale est drainée par un canal couvert. Zdanovitch estime qu'environ 1 500 à 2 500 personnes pourraient avoir vécu dans la colonie.

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À proximité des murs d'Arkaïm, étaient des terres arables, 130-140 m par 45 m (430 à 460 m par 150 m), irriguées par un réseau de canaux et de fossés. Des vestiges de graines de millet et d'orge ont été trouvés.

La date du XVIIe siècle av. J.-C. suggère que l'établissement de cette colonie était contemporain, ou bien a suivi de peu, la migration indo-aryenne en Asie du Sud et en Mésopotamie (la culture Gandhara figurant dans le nord du Pakistan à partir de 1600 av. J.-C., les dirigeants Indo-Européens Mitanni atteignant l'Anatolie 1500 ans av. J.-C., les deux étant à peu près distantes de 3 000 km de la zone du Sintachta-Petrovka), et que c'était soit les débuts d'une culture iranienne, ou bien encore une branche indo-iranienne inconnue qui n'a pas survécu à son histoire.

Depuis sa découverte, Arkaïm a éveillé l'attention d'une large portion du public et des médias en Russie, y compris des organisations esotériques, New Age et pseudoscientifiques. On a pu dire qu'il s'agissait du plus énigmatique des sites archéologiques sur tout le territoire russe, et, comme pour de nombreuses découvertes archéologiques, un certain nombre d'interprétations contradictoires ont été avancées.

Swastika City

Afin de faire un peu de publicité au site archéologique, les premiers investigateurs ont surnommé Arkaïm « Swastika City », « Mandala City », et « l'ancienne capitale de la civilisation aryenne des origines, comme décrite dans l'Avesta et les Védas ». La description se réfère à la forme en svastika, qui (avec un peu d'imagination) peuvent sembler similaires à la croix gammée, mais avec des bras arrondis (similaire à la lauburu) attaché à un anneau central au lieu d'une croix.

Observatoire

La similitude de la latitude, la date et la taille conduit certains archéoastronomes (Bystrushkin 2003) à comparer Arkaïm avec Stonehenge en Angleterre. Selon leurs déclarations, l'observatoire néolithique de Stonehenge permet l'observation de 15 phénomènes astronomiques à partir de 22 éléments, alors que l'observatoire d'Arkaïm permet l'observation de 18 phénomènes astronomiques à partir de 30 éléments. La précision des mesures de Stonehenge est estimée à 10 arc-minute à un degré, alors qu'à Arkaïm il descend à 1 arc-minute. Une telle précision des observations astronomiques n'a pas été répétée avant la compilation de l'Almageste environ 2 millénaires plus tard. L'interprétation selon laquelle Stonehenge ou Arkaïm auraient servi en tant qu'observatoires n'est pas universellement acceptée.

http://messagesdelanature.ek.la/la-mysterieuse-cite-d-arkaim-p94682

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Reconstitution de l'apparence des habitants d'Arkham d'après les squelettes et artéfacts trouvés

Spirales impossibles

En 1991, un groupe de géologue russe s'est rendu dans les hauteurs des monts Oural dans le but de localiser un possible gisement d'or. À défaut d'avoir pu trouver avec précision ce lieu, ils mirent la main sur de nombreuses spirales dont l'origine reste à ce jour indéterminé. Lors de deux autres expéditions (qui eurent lieux dans des endroits différents), les géologues découvrirent une nouvelle fois ce genre de spirales. Afin de dater avec précision l'environnement qui les entouraient, les scientifiques ont procédé a diverses analyses qui permirent de dater la terre de plus de 80 000 ans. Autant vous dire qu'à cette époque, notre civilisation n'était bien entendue pas capable de réaliser ce genre de spirales. De plus, tous les spécialistes s'accordent à dire que les spirales n'étaient pas organiques mais fabriquées. Quelques spirales russes ont pu être transportées en Angleterre pour y subir une analyse plus poussées concernant leurs conceptions.

http://www.mysteredumonde.com/videos/mystere-archeologique_299.html

Nanotechnologie millénaires en Oural

Des milliers d'objets métalliques spiralés, ont été découverts dans la partie orientale des montagnes d'Oural, en Russie, près de cours d'eau, entre 3 à 12 mètres de profondeur, dans une couche sédimentaire du Pléistocène supérieur (c'est à dire entre 130 000 et 11 000 ans). Chose incroyable, ces objets sont de tailles variants de 3 cm à 3/1000e de millimètres, et examinés au microscope électronique, présentent une structure parfaite, ne pouvant être façonnée que par des techniques de type Nanotechnologie. Or, ces objets ont été estimés datant entre 20 000 et 318 000 ans. De plus, les plus petits sont en tungstène, dont le point de fusion est de 3410°c.
 
L'Institut de Moscou a publié un rapport d'expertise n° 18/485 du 29/11/96 qui conclut : “Les données obtenues permettent d'envisager la possibilité d'une technologie d'origine extra-terrestre.”

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http://archeo-mystere.skyrock.com/

En Sibérie orientale, un autre mystère : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-mysterieux-cratere-patomsky-en-russie.html

En Ossétie du nord : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/ecritures-enigmatiques-le-disque-de-vladikavkaz.html

En Tungunska : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/colossales-explosions-en-tunguska-siberie-en-1908-et-2002-part-5.html

En Khakassie : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-enigmes-de-la-khakassie.html

Des similitudes avec "l'Atlantide Scandinave" ? : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/civilisations-anciennes-de-l-age-pre-glaciaire-dans-la-baltique.html

Yves Herbo-SFH-07-2013

Théorie et Expérimentation: plusieurs réalités objectives ?

Théorie et Expérimentation: plusieurs réalités objectives ?

 

Trou noir ver

 

Une nouvelle étude associée à une expérimentation a été publiée récemment dans Nature Physics, proposant un autre théorème que celui de Bell, à l'aide d'une expérimentation physique du paradoxe de l’ami de Wigner avec un scénario introduit par Brukner. La question principale posée est : La théorie quantique s'applique-t-elle à toutes les échelles, y compris celle des observateurs ?

" Il s'agit d'une expérience de réflexion abordant le problème de la mesure quantique - la difficulté de concilier l'évolution (unitaire, déterministe) de systèmes isolés et la mise à jour d'état (non unitaire, probabiliste) après une mesure. Ici, en s'appuyant sur un scénario avec deux amis séparés mais intriqués introduit par Brukner, nous prouvons que si l'évolution quantique est contrôlable à l'échelle d'un observateur, alors celle du 'Non-Superdeterminisme', 'Localité' ou 'Absoluité des événements observés (AOE)' - que tout événement observé existe absolument et non relativement - doit être faux. Nous montrons que bien que la violation des inégalités de type Bell dans de tels scénarios ne soit pas en général suffisante pour démontrer la contradiction entre ces trois hypothèses, de nouvelles inégalités peuvent être dérivées, de manière indépendante de la théorie, qui sont violées par les corrélations quantiques. Ceci est démontré dans une expérience de démonstration de principe où le chemin d’un photon est considéré comme un observateur. Nous discutons comment ce nouveau théorème impose des contraintes strictement plus fortes sur la réalité physique que le théorème de Bell."

La Mécanique quantique: Si les ressorts de cette discipline encore jeune (à peine un siècle) questionnent profondément les rares esprits qui s'adonnent à son étude, l'on sait néanmoins que la physique quantique décrit avec une précision confondante les comportements les plus contre-intuitifs des atomes et des particules, posant souvent plus de questions qu'elle n'en résout.

Pour les chercheurs travaillant dans le champs de la physique relativiste, le monde possède deux qualités importantes. Il est à la fois :

réaliste, c'est-à-dire que la réalité est objective et ne dépend pas d'une mesure ou d'un observateur ;

déterministe, c'est-à-dire que la réalité n'est pas aléatoire mais le fruit d'un ensemble de variables produisant des résultats systématiques et prédictibles (pourvu que l'on dispose de toutes les informations nécessaires à sa compréhension).

Or, la physique quantique nous apprend qu'il en va bien autrement en deçà d'une certaine échelle, dans le monde exotique des atomes et des particules, voire des molécules. Imaginons qu'une particule, un peu comme un interrupteur, admette deux états possibles, que nous baptiserons 1 et 0 pour un maximum de simplicité. Si l'on en croit l'interprétation de Copenhague (le consensus actuel), tandis qu'un interrupteur ne peut être que dans un seul état à la fois (allumé ou éteint), la particule, elle, se trouve dans ce que l'on appelle une superposition d'états, c'est-à-dire à la fois 1 et 0. Cette superposition ne disparaît que lorsqu'un observateur décide de mesurer son état, causant ainsi un effondrement de la fonction d'onde. Cette première idée contredit la possibilité d'une réalité unique et objective pour notre particule, mais les choses ne s'arrêtent pas là.

En effet, toujours d'après la théorie quantique, la particule ne suit pas une logique déterministe mais probabiliste. On ne peut donc pas prédire l'état dans lequel elle sera, mais seulement calculer la probabilité d'obtenir un état ou un autre. Dans notre cas, et toujours par souci de simplicité, nous dirons que notre particule a une chance sur deux d'être dans l'état 1 ou 0.

Les scientifiques ignorent encore à ce jour par quel mécanisme la particule passe d'une superposition d'états à un état fixe. Certains ont suggéré que la fonction d'onde s'effondre au moment où la mesure est faite, d'autres encore que l'intervention d'un observateur conscient est nécessaire -- cette dernière notion a amené certains à tordre la physique quantique pour lui faire dire que nous pouvions modifier la fabrique de la réalité par la simple force de notre esprit, ce qui, pour autant que nous sachions, est complètement erroné. Aujourd'hui, les chercheurs travaillant avec des systèmes quantiques complexes savent qu'un simple coup de vent peut causer l'effondrement du fragile château de carte qu'est la superposition quantique, fragile à l'interaction avec les particules présentes dans l'air. La question de ce qui fait la valeur d'une mesure ou d'un observateur demeure donc encore en suspens. Néanmoins, cette nouvelle expérience parvient aujourd'hui à apporter de nouveaux éléments de réponse, permettant d'affiner les impératifs et contraintes concernant cette question primordiale.

La notion d'intrication quantique. Nous savons d'ores et déjà que lorsque nous mesurons l'état d'une particule quantique, nous avons 50 % de chance de trouver 1 ou 0. Mais les particules intriquées, elles, partagent une relation particulière. Liées l'une à l'autre (suite à une manipulation volontaire ou, plus rarement, accidentellement), elles forment un tout inséparable où l'état de l'une est dépendant de celui de l'autre. Plus simplement, les deux particules se trouvent chacune dans une superposition d'états (1 et 0) jusqu'à que l'une d'entre elles soit mesurée. Cette mesure cause un effondrement de la fonction d'onde simultané pour la paire, et chacune se fixe alors dans un état opposé, et ce, peu importe la distance qui les sépare :

Cela signifie qu'en théorie, si vous placez une particule sur la Lune et sa jumelle sur Terre, la mesure de la particule terrienne (donnant par exemple l'état 1) provoquerait l'effondrement de la fonction d'onde de sa jumelle lunaire (qui acquerrait alors l'état 0) au même instant. Ceux qui se souviennent encore de leurs cours de physique protesteront alors en affirmant que cela est impossible car rien, même l'information, ne voyage plus vite que la lumière (qui met 1,3 seconde à nous parvenir de la Lune). Einstein n'était d'ailleurs pas le plus grand adepte de cette notion, qu'il surnommait la dérangeante (ou effrayante) action à distance.

Dans les années 1960, le physicien John Bell décide d'en apprendre plus sur cette communication manifestement instantanée entre les particules intriquées. Il part ainsi de deux principes initiaux, afin de respecter la vision classique du monde :

  • principe de localité : les particules ne peuvent pas s'influencer mutuellement plus vite que la lumière ;
  • réalisme : les particules suivent un fonctionnement déterministe (et non probabiliste) que nous peinons simplement à prédire à cause de variables cachées.

 

Sur la base de ces deux postulats, Bell calcule l'ensemble des états possibles pour la mesure d'une paire de particules intriquées dans un contexte complexe et obtient ainsi un seuil de corrélation théorique. Depuis, de nombreux « tests de Bell » ont été effectués dont les résultats ont infailliblement violé le seuil théorique calculé par Bell. Selon lui, une seule conclusion pouvait être tirée de ce constat : l'un de ses postulats de départ était faux. Mais lequel ?

Ici, nous pouvons parler de la Théorie de l'ordre implicite du physicien américain David Bohm, reprise par d'autres ensuite :

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Etudes et expérimentation: preuve de bactéries dans l'espace

Etudes et expérimentation : Des bactéries vivant dans l'espace prouvées

 

Iss jaxa nasa bacteriacoul

ISS - International Space Station. Credit: JAXA/NASA

 

La bactérie Deinococcus radiodurans est hyper résistante, faisant partie des extrêmophiles : elle peut survivre au froid, à la déshydratation, à l'acide, aux UV et aux rayonnements ionisants. De plus, une nouvelle étude vient de révéler qu'elle pouvait parfaitement s'acclimater à l'environnement extrême de l'espace, pour une longue durée.

La mission japonaise Tanpopo (pour « pissenlit » en français) visait à vérifier cette hypothèse. Une colonie de bactéries séchées a été placée entre des panneaux d'exposition, dans un module fixé à l'extérieur de la Station spatiale internationale, qui orbite à 400 kilomètres autour de la Terre.

 

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Japanese astronaut Mr. Yugi set up the exposure experiment module ExHAM on the International Space Station. L'astronaute Yugi montre le mudule d'expérimentation de la cabine de l'ISS. Credit: JAXA/NASA

 

Au bout de trois ans, rapporte l'étude parue dans « Frontiers in Microbiology », les bactéries à la surface étaient mortes, mais cela a créé une couche protectrice pour les bactéries en-dessous, assurant la survie de la colonie. Ces résultats ont permis aux chercheurs d'extrapoler qu'une colonie d'un millimètre de diamètre pourrait potentiellement survivre jusqu'à 8 ans dans des conditions spatiales.

Alors que les rayons cosmiques qui traversent l'espace sont assez puissants pour causer des dommages génétiques, la bactérie Deinococcus a pour particularité de pouvoir réparer son ADN en seulement quelques heures.

 

Deinococcus radiodurans l

 

Des bactéries pour essaimer la vie

 

Comme pour les graines de pissenlits qui se dispersent dans l'air, les scientifiques japonais cherchaient à savoir à travers cette expérience si des organismes vivants microscopiques pourraient se propager à travers l'espace, grâce aux comètes par exemple, et ainsi essaimer la vie sur d'autres planètes. Ces travaux fournissent, à ce jour, la meilleure estimation de la survie bactérienne dans l'espace, même s'il faudrait également tester la capacité de ces bactéries à subir un atterrissage sur une planète. « Les résultats suggèrent que le Deinococcus radiodurans pourrait survivre durant un voyage interplanétaire entre la Terre à Mars, qui peut durer plusieurs mois ou plusieurs années », a déclaré à la presse américaine le Dr Yamagishi, auteur principal de l'étude.

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Génome humain : pas encore complètement décodé

Génome humain : pas encore complètement décodé

 

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Représentation des 22 chromosomes humains et du chromosome X (agrandi à droite). Les barres bleues et orange représentent les séquences continues obtenues par le séquençage par nanopores. © Miga et al., Nature 2020

 

En 2003, Human Genome Project annonçait le séquençage complet du génome humain avec plus de deux ans d'avance sur les prévisions initiales. Mais la majorité des médias s'étaient contentés de relayer l'information sans trop approfondir, ni comprendre d'ailleurs, et pour la majorité des gens, c'était donc finalisé. Mais c'était en partie faux : Si cette cartographie couvre 99 % des trois milliards de bases ADN du génome, il reste de nombreux trous et séquences manquantes sur les différents chromosomes. Car le génome n'a pas été séquencé en une seule fois : c'est une sorte de gigantesque puzzle reconstruit à partir de séquences d'ADN mises bout à bout, ce qui entraîne des discontinuités et des répétitions. Certaines zones contiennent ainsi de nombreuses séquences redondantes, ce qui rend particulièrement difficile la reconstruction. Imaginez un puzzle avec un grand ciel bleu où l'on n'aurait aucun indice sur la forme et l'emplacement des pièces qui le composent. Et plus les séquences sont petites, plus le casse-tête est compliqué. Ces répétitions sont particulièrement abondantes dans la zone centrale du chromosome, là où les télomères se croisent, car l'ADN y est très enchevêtré. Ce n'est pas parce que le séquençage a été finalisé que le décodage l'est...

Cette semaine, une équipe du Genomics Institute de l'université de Californie à Santa Cruz a semble-t-il réussi à surmonter ces obstacles et vient d'annoncer le séquençage complet d'un chromosome, à savoir le chromosome sexuel X. Les chercheurs, dont les résultats sont publiés dans la revue Nature, ont pour cela eu recours au séquenceur MinION fabriqué par Oxford Nanopore Technologies qui utilise le séquençage par nanopores. Cette technique consiste à appliquer un courant électrique à une membrane perforée de milliers de trous d'environ un nanomètre de diamètre. En traversant ces nanopores, les bases azotées de l'ADN produisent chacune une variation différente du courant, ce qui permet de les identifier. Il est ainsi possible de retranscrire des séquences bien plus longues mesurant des centaines de milliers de paires de bases. « Nous pouvons ainsi couvrir entièrement des régions répétitives jusqu'ici considérées comme insolubles », atteste Karen Miga, l'auteure principale de l'étude.

Il demeurait cependant de multiples ruptures dans le génome que les chercheurs ont dû corriger manuellement, en s'appuyant sur les variantes dans les séquences répétitives pour servir de marqueurs, utilisés ensuite pour aligner et relier les séquences entre elles. « Nous avons utilisé un processus itératif sur trois plateformes différentes pour ajuster le séquençage et atteindre un haut niveau de précision », indique Karen Miga. Au total, l'équipe a réussi à compléter les 29 trous présents sur le chromosome X dans la base de données du génome de référence de 2003.

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Une exoterre confirmée autour de Proxima Centori

Une exoterre confirmée autour de Proxima Centori

 

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Reconstitution artistique - MARK GARLICK / SCIENCE PHOTO LIBRA / MGA / SCIENCE PHOTO LIBRARY

 

Elle était déjà fortement soupçonnée, mais une publication scientifique parue le 26 mai 2020 vient de confirmer la présence d'une planète autour de l'étoile la plus proche de nous, Proxima du Centaure, située à 4,2 années-lumière seulement. De plus, cette planète est d'une masse similaire à celle de la Terre et est dans la zone habitable, considérée comme propice à la vie. Une seconde planète semble avoir été confirmée.

Le spectrographe Espresso installé sur le VLT a permis à une équipe internationale de scientifiques d'établir les mesures les plus précises obtenues à ce jour. La publication, parue dans la revue Astronomy & Astrophysics est consultable sur la banque de donnée Arxiv ici : https://arxiv.org/abs/2005.12114

Voici la traduction du résumé, assez complexe pour les non spécialistes bien sûr : " Notre objectif est de confirmer la présence de Proxima b à l'aide de mesures indépendantes obtenues avec le nouveau spectrographe ESPRESSO, et d'affiner les paramètres planétaires en profitant de sa précision améliorée. Nous avons analysé 63 observations ESPRESSO spectroscopiques de Proxima prises en 2019. Nous avons obtenu des mesures de vitesse radiale avec un bruit photonique de vitesse radiale typique de 26 cm / s. Nous avons effectué une analyse MCMC conjointe sur les séries chronologiques de la vitesse radiale et de la demi-maximale pleine largeur de la fonction de corrélation croisée pour modéliser les signaux planétaires et stellaires présents dans les données, en appliquant une régression du processus gaussien pour traiter l'activité stellaire. Nous confirmons la présence de Proxima b indépendamment dans les données ESPRESSOLes données ESPRESSO seules montrent Proxima b à une période de 11,218± 0,029 jours, avec une masse minimale de 1,29 ± 0,13 moi. Dans l'ensemble de données combiné, nous mesurons une période de 11,18427± 0,00070 jours avec une masse minimale de 1,173 ±0,086 moi. Nous ne trouvons aucune preuve d'activité stellaire comme cause potentielle du signal de 11,2 jours. Nous trouvons des preuves de la présence d'un deuxième signal de courte période, à 5,15 jours avec une semi-amplitude de seulement 40 cm / s. Si elle était causée par un compagnon planétaire, elle correspondrait à une masse minimale de 0,29±0,08 moi. Nous constatons que la FWHM du CCF peut être utilisée comme proxy pour les changements de luminosité et que son gradient avec le temps peut être utilisé pour dissuader avec succès les données de vitesse radiale d'une partie de l'influence de l'activité stellaire. Le signal de vitesse radiale induit par l'activité dans les données ESPRESSO montre une tendance de l'amplitude vers des longueurs d'onde plus rouges. Les vitesses mesurées à l'aide de l'extrémité rouge du spectrographe sont moins affectées par l'activité, ce qui suggère que l'activité stellaire est dominée par les taches (solaires). Les données collectées excluent la présence de compagnons supplémentaires avec des masses supérieures à 0,6 Me à des périodes inférieures à 50 jours."

La masse de cette planète est donc très semblable à celle de la Terre1,29 ± 0,13 moi à 1,173 ±0,086 moi, 1 étant celle de la Terre. Sa position dans ce qui est appelé zone d'habitabilité, c'est à dire comme la région dans laquelle de l'eau peut exister à l'état liquide à la surface, ainsi que sa proximité, en fait le principal objectif pour les prochaines détections liées à la biologie, comme le dit Jonay González Hernández, coauteur de l'étude :

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OVNI : résumé sur les 4 vidéos de la divulgation US

OVNI : résumé sur les 4 vidéos de la divulgation US

 

Incidenthelico cannetodecaronia sicile

L'incident grave de 2004 à Canneto di Caronia, en Sicile, dans lequel un Ovni force un hélicoptère de la protection civile italienne à se poser en catastrophe après avoir détruit son rotor

 

Tout comme moi, la presse mondiale en avait beaucoup parlé en 2017, y compris en France, mais les développements de l'affaire et nouveautés ont été limités aux médias spécialisés, la plupart des grands médias n'en faisant plus le relais auprès du public, ou donnant de mauvaises infos, essentiellement à cause de la méconnaissance réelle de l'historique de l'affaire, et probablement de leur intérêt limité ou méfiant, voir préjugé de la part des journalistes. L'actualité des grands médias, répétitive et consacrée à 90% au covid depuis plusieurs mois, n'arrange pas les choses pour les autres informations, de toute évidence. https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovni-usa-des-millions-de-dans-une-etude-secrete-et-des-preuves.html

J'avais déjà parlé de preuves évidentes à cette époque, et les enquêtes militaires et du Congrès américain ont bien confirmé cet état de fait depuis. Même un ancien directeur de la DGSE française s'est récemment exprimé, Mr Juillet, reconnaissant ces preuves évidentes et admettant, tout comme le Ministre des Armées françaises en 1974, Mr Galley, l'avait déjà fait, que le phénomène est bien réel, donc prouvé par les armées, mais incompréhensible dans l'état des sciences humaines. Le GEIPAN français, l'un des seuls organismes au monde s'occupant du phénomène officiellement, dépendant du CNES, admet qu'il y a au minimum 6 % de cas inexplicables en France. Mr Jacques Vallée, astrophysicien et informaticien, qui compile les bases de données concernant le phénomène de plusieurs pays, affirme qu'il y a Ovnis entre 10 et 20 de cas inexpliquesovnis-entre-10-et-20-de-cas-inexpliques.pdf (5.86 Mo), probablement plus car de grands pays manquent en partie dans ces bases de données, ce qui représente pour l'instant un minimum de 100 000 cas inexplicables depuis ces enregistrements. La base de données italienne, l'une des mieux fournie au monde, qui recense les données italiennes depuis 1901 sur le phénomène (et oui, 1947 est une date artificielle et trompeuse (les russes affirment que les premiers ufologues, chez eux, datent de 1897)), et en alliance avec les autorités militaires du pays, a été enfin transmise aux chercheurs américains l'année dernière.

L'enquête du groupe de divulgation américain, réuni par l'ancien chanteur du groupe Blink, Tom Delonge, et réunissant des scientifiques reconnus, d'anciens membres des services secrets et de l'armée américaine, ingénieur aéronautique réputé (de Loockheed), fortement appuyé par un ancien sénateur, ancien leader de parti politique et maintenant par plusieurs membres du Congrès américain, a été diffusée aux USA en 2019, et a fait beaucoup avancer les choses. La diffusion du film OVNI : une affaire d'Etat suivi de la série OVNI : dossiers déclassifiés US, vient d'avoir lieu en France, pendant le confinement et sur la chaîne Planète A&E, et a eu peu d'impact, comme prévu, car peu ou pas du tout discutée par les médias. L'orientation de ce groupe de divulgation semble produire de bons résultats auprès de l'administration américaine, en lui faisant prendre conscience enfin de l'inaction préjudiciable des politiques sur le sujet et en leur faisant peur sur le manque de sécurité évident des Etats, dont les armées semblent depuis toujours dépassées et inefficaces devant les capacités du phénomène, d'autant plus que plusieurs incidents récents, jugés comme dangereux et graves par plusieurs pilotes américains, se sont produits depuis le fameux incident du Nimitz en 2004, et sont affirmés comme se produire toujours actuellement. Ce qui ressemble fort à une agression d'un hélicoptère de la protection civile italienne (en 2004) de la part du phénomène, en Sicile, donne un appui assez inédit à cette alerte, que le groupe considère comme mondiale. Cette affaire est très documentée par l'armée italienne (plusieurs photos, analyse des dégâts sur le rotor de l'hélicoptère en vol, par un probable rayon inconnu - il en est question lors de cette enquête), ainsi que les incendies de plusieurs habitations du nord de la Sicile sur plusieurs jours, par des rayons estimés provenant des fonds marins. J'en avais parlé un peu en 2013, avec une vidéo : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/video-les-ovnis-envahissent-l-europe-disparu-sans-laisser-de-trace.html. Tout ceci semble évidemment assez fantastique au commun des mortels, voir de la science-fiction, mais si on regarde la situation du monde depuis ce covid et ses confinements de millions de gens dans le monde, nous sommes aussi en quelque sorte en pleine science-fiction depuis des mois !

https://www.courrierinternational.com/article/2007/12/20/en-sicile-des-extraterrestres-tout-feu-tout-flamme

 

Le titre mentionne effectivement 4 vidéos divulguées, alors que seules trois ont effectivement déclassifiées officiellement par le Pentagone récemment. Ces trois vidéos déclassifiées, maintenant très bien identifiées par l'enquête, la première datant de 2004 et provenant du porte-avions nucléaire Nimitz, les deux autres datant de 2015 et provenant du porte-avions nucléaire Rossevelt, montrent trois types d'objets différents : un objet assez grand en forme de bonbon tic-tac, capable de manœuvres immobiles, lentes ou très très rapides, de se mouvoir tant dans l'air que la mer, un objet pouvant ressembler à une grande "soucoupe", capable d'immobilisation contre un vent fort, de basculer sur sa tranche sans perte d'altitude ou de direction, de vitesses lentes ou très très rapides, d'un petit objet en forme de sphère. Notons que dans l'enquête et d'après les nombreux témoignages militaire, l'incident du Nimitz de 2004, au large de la Californie dans le Pacifique, s'est en fait déroulé sur plusieurs jours : une véritable flotte d'une centaine d'objets a été détectée par les puissants radars du navire lance-missiles dédié à la detection de la flotte d'attaque auquel appartient le Nimitz, après detection de quelques signaux étranges pendant plusieurs jours. Lors de la détection de cette flotte de 100 objets se dirigeant du nord vers le sud et la décision de l'interception menant au film en question, et la plongée sous les eaux de l'un de ces objets, les sonars du sous-marin nucléaire accompagnant la flotte américaine ont également détecté l'objet sous la mer, avançant à une vitesse incroyable. Ce sont 5 témoins militaires qui ont accepté de parler pour cette affaire du Nimitz, pas seulement des pilotes mais aussi le responsable des radars, un technicien aguerri, ancien membre des "top guns", un observateur avec jumelles sur le pont du navire, et un sous marinier impliqué. En ce qui concerne l'incident du Roosevelt de 2015, qui se déroule cette fois-ci au début sur la côte est, du côté de Jacksonvillenous parlons aussi de plusieurs jours, voir semaines, puisque cette flotte se dirigeait vers la Syrie, et que le phénomène est apparu dès son départ et ne semble pas l'avoir quitté jusqu'à son arrivée au Moyen-Orient... On parle ici d'une cinquante de témoins probables, mais seuls quelques-uns ont accepté de témoigner. Les deux vidéos déclassifiées n'ont pas été filmées le même jour, il est fait mention dans les témoignages d'un autre type d'objet encore : un carré à l'intérieur d'une sphère évoluant dans les airs. Ces trois vidéos ont été officiellement déclassifiées par le Pentagone car elles ne présenteraient pas de "caractères sensibles" pour l'armée américaine...

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Cosmologie : une constante pas si constante que ça ?

Cosmologie : une constante pas si constante que ça ?

Des preuves d’un univers parallèle découvertes en Antarctique ?

 

Ulas j1120 0641 quasar

Des signes d'une nouvelle physique avec une variation d'une constante fondamentale ?

Un nouvel article scientifique paru dans https://advances.sciencemag.org/content/6/17/eaay9672, par une équipe de physiciens qui annoncent avoir effectué des mesures sur la lumière des anciens quasars pour rechercher des variations de la constante de structure fine, et qu'ils confirment avoir probablement découvert.

La constante de structure fine est l'équivalent de la constante de la gravitation mais pour la force électromagnétique. C'est en utilisant une technique d'intelligence artificielle qu'ils ont analysé la lumière de ces très anciens quasars (lumière décallée donc vers l'infrarouge), et que les résultats confirment sa variation dans l'espace, ce qui pointerait en direction d'une nouvelle physique, comme celle de la théorie des supercordes.

Le résumé de cet article est évidemment assez complexe (les physiciens ne se comprennent qu'entre eux dit-on souvent) :

" Les observations du décalage vers le rouge z = 7.085 quasar J1120 + 0641 sont utilisées pour rechercher des variations de la constante de structure fine, a, sur la plage de décalage vers le rouge 5: 5 à 7: 1. Des observations à z = 7: 1 sondent la physique de l'univers à seulement 0,8 milliard d'années. Ce sont les mesures directes les plus éloignées d'un quasar à ce jour et les premières mesures utilisant un spectrographe proche infrarouge. Une nouvelle méthode d'analyse de l'IA est employée. Quatre mesures du spectrographe X - SHOOTER sur le Very Large Telescope (VLT) contraignent les changements de a par rapport à la valeur terrestre (α 0 ). La force électromagnétique moyenne pondérée à cet endroit de l'univers s'écarte de la valeur terrestre de Δα / α = (α z - α0 ) / α 0 = (−2: 18 ± 7:27) × 10 −5 , cohérent sans changement temporel. En combinant ces mesures avec les données existantes, nous constatons qu'une variation spatiale est préférée à un modèle sans variation au niveau 3: 9σ."

" Quels aspects fondamentaux de l'univers donnent naissance aux lois de la nature ? Les lois sont-elles finement ajustées dès le départ, immuables dans le temps et l'espace, ou varient-elles dans l'espace ou le temps de telle sorte que notre parcelle locale de l'univers est particulièrement adaptée à notre propre existence ? Nous caractérisons les lois de la nature à l'aide des valeurs numériques des constantes fondamentales, pour lesquelles des mesures de plus en plus précises et toujours plus éloignées sont accessibles à l'aide des spectres d'absorption des quasars. (...) La quête pour déterminer si la constante de structure fine nue, α, est une constante dans l'espace et le temps a reçu une impulsion de la reconnaissance qu'il pourrait y avoir des dimensions supplémentaires de l'espace ou que nos constantes sont déterminées en partie ou en totalité par la symétrie se brisant aux énergies ultra-hautes dans l'univers très précoce. (...) Les mesures directes de α sont également importantes pour tester les modèles dynamiques d'énergie noire, car elles aident à contraindre la dynamique du champ scalaire sous-jacent, et ainsi, la dynamique peut être contrainte (par α) même à des époques où l'énergie noire n'est pas encore dominante dans l'univers. (...) Ces études détaillées, utilisant un grand nombre de spectres de quasars, suggèrent une variation spatiale de α à un niveau de ∼4σ. Le signal spatial apparent était initialement supposé être causé par des distorsions de longueur d'onde à longue portée, mais une analyse plus détaillée a montré que cela était incorrect. Ce signal spatial apparemment persistant motive de nouvelles mesures directes, notamment en étendant la plage de décalage vers le rouge de mesure. "

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La comète Atlas en train de se disloquer

La comète Atlas en train de se disloquer

 

Atlas2

 

J'avais brièvement parlé de cette comète Atlas (C/2019 Y4), (juste comme élément de comparaison avec celle d'Ison, question liaison avec certains calculs calendaires d'un correspondant 2012-2020), qui s'annonçait comme une grande comète possiblement visible à l’œil nu dans les prochaines semaines, ayant la même trajectoire que la célèbre comète de 1844, qui avait été visible à l’œil nu. Notons tout de suite que son nom "Atlas" n'a rien à voir avec le dieu grec antique, mais qu'elle a été rebaptisée Atlas en l’honneur du programme Asteroid Terrestrial-Impact Last Alert System (ATLAS), qui l’a découverte au voisinage de notre système solaire (dans la constellation de la Grande Ourse en décembre 2019). Et elle présente donc quelques similitudes avec la « grande comète de 1844 ». À commencer par sa trajectoire. Ce qui fait dire à certains spécialistes que ce corps de glaces, gaz et de poussières mêlées pourrait être un morceau détaché de C/1844 Y1, rapporte Futura Sciences . Et que toutes deux soient elles-mêmes des fragments d’un corps céleste encore plus imposant qui se serait brisé il y a des siècles ou millénaires, en sachant que la comète de 1844 avait une périodicité estimée à 6 800 ans, et Atlas estimée pour l'instant à 6 000 ans.

La comète étonnait par sa grande luminosité et la taille démesurée qu'avait pris sa chevelure de gaz vert (coma) : 720.000 kilomètres de diamètre le 24 mars, soit plus de 5 fois et demi le diamètre de la planète Jupiter. Sa queue de gaz et de poussière, quant à elle, continuait de s'allonger : elle mesure 3,3 millions de kilomètres début avril. Mais les rapports des observation le 05 avril 2020 annonçait de grands changements. Les chercheurs ont noté un changement radical et brutal dans l’aspect de la comète C/2019 Y4 ATLAS. Son noyau s’est allongé et l'astre a subitement amorcé un déclin de luminosité après une phase de progression rapide. Les chercheurs avaient annoncé alors une probable dislocation du noyau...

Une publication du site The Astronomer’s Telegram, datée du 6 avril 2020, rapporte « la possible désintégration de la comète C/2019 Y4 (ATLAS) ». Le constat est tiré des images suivantes, obtenues par le Ningbo Education Xinjiang Telescope (NEXT). Elles montrent que la comète aurait « une morphologie compatible avec un déclin ou un arrêt soudain de la production de poussière, comme on pourrait l’attendre d’une grande perturbation du noyau ».

 

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Le changement de morphologie de la comète, entre le 2 et le 5 avril 2020. // Source : The Astronomer’s Telegram (photo recadrée)

 

La comète est devenue plus sombre. « Le noyau semble s’allonger et des forces non gravitationnelles sont en jeu. Les prochains jours seront très intéressants », commente l’astronome Matthijs Burgmeijer, qui observe régulièrement l’objet, sur Twitter. Quelques jours plus tôt, le scientifique avait constaté que la comète s’éclaircissait de façon régulière.

 

Aujourd'hui, 13 avril 2020, la comète a dépassé l'orbite de Mars et se dirige vers celle de la Terre, notre planète étant loin de sa trajectoire et s'en éloignant. L'orbite de cette comète actuellement calculée (mais en train de se modifier comme le disent les chercheurs à cause des perturbations de son noyau) fait qu'elle ne suit pas le plan écliptique du système solaire ((le plan orbital des planètes), mais le traverse aux abords du Soleil, comme montré ici :

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Fin du calendrier Maya : 2020 et non 2012 ?

Fin du calendrier Maya : 2020 et non 2012 ?

 

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La comète Atlas se rapproche et pourrait être visible à l'oeil nu en avril 2020

 

Fin mars 2020, j'ai reçu un email provenant d'un inconnu ayant le pseudonyme "Michelangelo", me proposant une étude sérieuse concernant le fameux calendrier Maya et des erreurs affirmées comme flagrantes en ce qui concerne les précédentes études menant à la fameuse date du 21 décembre 2012. Curieux de nature et ouvert, sans préjugés néfastes à la recherche réelle, j'ai donc accepté de recevoir le document proposé et de le lire. Bien que ne partageant pas les craintes et tentatives d'avertissements de la part de l'émetteur de ce document, j'ai décidé de le publier ici dans son intégralité, afin que des spécialistes de la question puissent s'y pencher. En effet, je ne suis pas spécialisé dans l'étude des anciens calendriers, mayas ou non, et n'envisage pas de donner mon avis sur cette étude. Je demanderai donc à des spécialistes de se pencher sur ces calculs et conclusions qui amènent à priori à une fin du calendrier Maya le 14 avril 2020. Je rappelle toutefois que beaucoup de bêtises avaient été écrites durant l'année 2012 à ce sujet, parlant de l'apocalypse, de la fin du monde et même certains magazines spécialisés et radios (mais les erreurs dans le domaine "alternatif" sont toutes aussi probables que dans la science officielle, c'est logique) avaient relayé l'escroquerie du faux documentaire "Révélations Mayas pour 2012 et au-delà ", menée par un faux producteur, que j'avais à l'époque fini par pouvoir révéler... Et surtout rappeler que les descendants des mayas actuels ont toujours précisé que la fin de ce calendrier n'a jamais signifié une fin de monde, mais juste la fin d'un cycle avant un autre cycle. Et c'est bien peut-être ce que nous vivons actuellement avec cette pandémie mondiale, pourtant annoncée depuis plusieurs années par des spécialistes, sans compter les auteurs d'anticipations, comme souvent. Et je rappelle aussi au passage que apocalypse ne veut pas dire "fin du monde", mais révélation... L'auteur de cette étude me l'a envoyé donc et son adresse email, que je tairai bien sûr, semble être celle d'un créateur de calendrier moderne, effectivement, ce qui ne prouve rien évidemment...

 

La comète Atlas pourrait devenir visible à l'oeil nu en avril 2020, elle serait venue nous rendre visite la dernière fois il y a 4000 ans, et sa couleur verte indiquerait des gaz toxiques, du cyanogène​.

 

Cette pandémie va-t-elle finir par ouvrir les yeux à une majorité de gens sur la vaste escroquerie constituée par le système financier capitalo-libéral, constituant une véritable révélation pour beaucoup ? L'étonnant est aussi le parallèle actuel avec l'année 2012 : tout comme en 2012 (la comète ison avait été découverte en septembre 2012, nommée "comète du siècle"), une comète (Atlas) est en train d'arriver pour les prochains jours, alors que la précédente comète, la comète Borisov, la première comète interstellaire identifiée, serait en train de se séparer en deux bien après son passage près du soleil ! (le parallèle avec la comète Ison après son passage en 2013 est étonnant), par contre, à l'inverse de 2012, année où la Terre aurait échappé de peu à une éruption solaire importante, notre Soleil (qui a fait une inversion magnétique en 2014) poursuivait son cycle 24 de façon très calme, trop calme même. Mais le cycle 25 viendrait juste de commencer début mars 2020 selon les scientifiques, avec un regain d'activité : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/soleil-nouveau-cycle-activite-soleil-commence-78864/

Voici donc ce document sur la fin du calendrier maya, dans son intégrité, à discuter donc, ci-dessous :

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Syrie: Site d'impact cosmique lors du Dryas récent confirmé

Syrie : un site d'impact cosmique lors du Dryas récent confirmé

 

Syrieimpact abu hureyra grinding stone

Petite et grande pierre servant à moudre des grains, Abu Hureyra. British Museum.

 

Un nouvel article scientifique publié dans Nature Reports Scientific Reports nous fait penser fortement qu'il n'y a pas eu seulement un gros impact cosmique à l'origine de cette période de refroidissement brutale, après le réchauffement de la dernière période glaciaire, mais plutôt une "pluie" de débris d'un gros astéroïde ou grosse comète, ou d'un cortège de plusieurs corps. En effet, cette nouvelle étude trouve des preuves d'un impact cosmique qui a provoqué la destruction de l'un des premiers établissements humains du monde, en Syrie

Avant que le barrage de Taqba n'empiète sur l'Euphrate dans le nord de la Syrie dans les années 1970, un site archéologique nommé Abu Hureyra a témoigné du moment où les anciens peuples nomades se sont installés et ont commencé à cultiver (ailleurs mais proche du fameux Croissant Fertile mésopotamien). Un grand monticule marque la colonie, qui se trouve maintenant sous le lac Assad.

Mais avant la formation du lac, les archéologues ont pu extraire et décrire avec soin de nombreux matériaux, y compris des parties de maisons, de la nourriture et des outils - une abondance de preuves qui leur a permis d'identifier la transition vers l'agriculture il y a près de 12800 ans. Ce fut l'un des événements les plus importants de l'histoire culturelle et environnementale de notre Terre.

 

Syrieimpact12800ans

Emplacement d'Abu Hureyra (adapté de Moore et al.) (A) Carte du Moyen-Orient, montrant l'emplacement d'Abu Hureyra (AH) en Syrie. (B) Carte du tell d'Abu Hureyra, montrant les emplacements des tranchées d'excavation étiquetées AG près d'un chenal arrière de la rivière Euphrate qui est maintenant abandonné. Les échantillons de sédiments des tranchées D, E et G (rectangles bleus) contiennent des pics d'abondance dans les proxys YDB, notamment des sphérules, des nanodiamants, du verre fondu et du platine. Crédit: Rapports scientifiques (2020). DOI : 10.1038 / s41598-020-60867-w

 

Il s'avère qu'Abu Hureyra a une autre histoire à raconter. Du verre fondu a été trouvé parmi les céréales et les grains et a éclaboussé les premiers matériaux de construction et les os d'animaux, dont certaines caractéristiques suggèrent qu'il s'est formé à des températures extrêmement élevées - bien plus élevées que ce que les humains pouvaient atteindre à l'époque - ou qui pourraient être attribuées au feu, l'éclairage ou le volcanisme.

" Pour aider à la perspective, de telles températures élevées feraient fondre complètement une automobile en moins d'une minute ", a déclaré James Kennett, professeur émérite de géologie à l'Université de Santa Barbara. Une telle intensité, a-t-il ajouté, ne pouvait résulter que d'un phénomène extrêmement violent, de haute énergie et de grande vitesse, quelque chose de l'ordre d'un impact cosmique. (YH : je ne doute presque pas que certains vont y voir les traces d'une guerre mondiale des "dieux" telle que décrite dans les anciens textes de l'Inde, ou des punitions de l'Eternel décrites dans l'Ancien Testament, par exemple, ou encore dans les textes de Platon..., bien que la logique (pour moi) amènerait à considérer ces anciens textes comme de mauvaises interprétations d'un événement astronomique majeur).

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Une pyramide engloutie à 40 m des côtes des Açores découverte ?

Une pyramide engloutie à 40 m des côtes des Açores découverte ?

MAJ 20-01-2020

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Une structure pyramidale sous-marine a été identifiée à une profondeur de 40 mètres de la surface de la côte de l'île de Terceira. La structure parfaitement carrée a été aperçue par un propriétaire de yacht privé, Diocleciano Silva, lors d'un voyage touristique. Estimée être d'environ 60 mètres de haut, la structure énigmatique a été enregistrée grâce à la technologie numérique GPS. " La pyramide est parfaitement formée et orientée apparemment sur les directions cardinales," dit Silva au Diário Insular, le journal local.


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Terceira

 

Plus récemment, les archéologues de l'Association portugaise de la recherche archéologique (APIA) ont identifié des preuves archéologiques sur l'île de Pico qui prennent en charge leur conviction que l'occupation humaine des Açores est antérieure à l'arrivée des Portugais de plusieurs milliers d'années.

 

pyramid.jpgImage recueillie par Silva en utilisant la technologie GPS

 

La preuve se compose d'une grande variété de structures de roches pyramidales protohistoriques, certaines d'entre elles de 13 mètres de haut. Les structures peuvent avoir été construites selon un plan orienté, aligné avec les solstices d'été, ce qui suggère qu'elles ont été construites dans un but précis.

terceira2.jpgBeaucoup de terres sont maintenant cultivées aux Açores (mais surtout des paturages de bovins), y compris d'anciens tumulus peut-être ? Mais de grands parcs protègent aussi des forêts impénétrables d'arbres, flore et animaux endémiques sur Terceira par exemple...



L'archipel des Açores a été découvert par les Portugais, inhabité (tout au moins sur les pourtours des îles, celles-ci étant entièrement couvertes de forêts endémiques difficiles à pénétrer), autour de 1427 (probablement quelques années plus tôt, voir au 14ème siècle). La surprise est tout de même d'y rencontrer des taureaux et vaches noires, très fortes, revenues à l'état sauvage et fuyant l'homme... et une espèce devenue endémique !)

L'an dernier, les archéologues ont affirmé avoir découvert des peintures rupestres sur l'île de Terceira, qu'ils croient être de milliers d'années.

archeologist-nuno-ribeiro-researching-in-the-azores.jpgL'archéologue Nuno Ribeiro dans une grotte des Açores

 

https://www.courrierinternational.com/article/2013/08/01/prehistoire-mystere-aux-acores


Au cours des trois dernières années, une variété d'anciens vestiges archéologiques ont été identifiés sur l'ensemble des neuf îles de l'archipel des Açores. Ils comprennent un épigraphe de l'époque romaine, des sanctuaires carthaginois, de l'art rupestre et des structures mégalithiques, voir ci-dessous :

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Découverte d'objets inconnus autour du trou noir central

Découverte d'objets inconnus autour du trou noir central

 

Astronomy groupeg reconstitutionartRendu artistique Jack Ciurlo

 

Les astronomes de la Galactic Center Orbits Initiative de l'UCLA ont découvert une nouvelle classe d'objets bizarres au centre de notre galaxie, non loin du trou noir supermassif appelé Sagittaire A *. Ils ont publié leurs recherches le 15 janvier 2020 dans la revue Nature.

" Ces objets ressemblent à du gaz et se comportent comme des étoiles ", ont déclaré la co-auteure Andrea Ghez, Lauren B. Leichtman de l'UCLA et Arthur E. Levine, professeur d'astrophysique et directeur de l'UCLA Galactic Center Group.

" Les nouveaux objets sont compacts la plupart du temps et s'étirent lorsque leurs orbites les rapprochent du trou noir. Leurs orbites varient d'environ 100 à 1000 ans ", a déclaré l'auteur principal Anna Ciurlo, chercheur postdoctoral à l'UCLA.

Le groupe de recherche de Ghez a identifié un objet inhabituel au centre de notre galaxie en 2005, qui a ensuite été nommé G1. En 2012, des astronomes en Allemagne ont fait une découverte déroutante d'un objet bizarre nommé G2 au centre de la Voie lactée qui a fait une approche rapprochée du trou noir supermassif en 2014. Ghez et son équipe de recherche croient que G2 est probablement deux étoiles qui avaient été en orbite autour du trou noir en tandem et avaient fusionné en une étoile extrêmement grande, enveloppée de gaz et de poussières inhabituellement épais.

" Au moment de l'approche la plus proche, G2 avait une signature vraiment étrange ", a déclaré Ghez. " Nous l'avions déjà vu, mais il n'avait pas l'air trop particulier, jusqu'à ce qu'il se rapproche du trou noir et soit devenu allongé, et qu'une grande partie de son gaz a été déchiré. Il est passé d'un objet assez inoffensif quand il était loin du trou noir à un objet qui était vraiment allongé et déformé à son approche la plus proche puis a perdu sa coque extérieure, et maintenant il redevient plus compact. "

 

Astronomy groupeg reconstitutionart

Le rendu de l'artiste montre des objets G, avec les centres rougeâtres, en orbite autour du trou noir supermassif. Le trou noir est représenté comme une sphère sombre à l'intérieur d'un anneau blanc (au-dessus du milieu du rendu). - Artist’s impression of G objects, with the reddish centers, orbiting the supermassive black hole at the center of our galaxy. The black hole is represented as a dark sphere inside a white ring (above the middle of the rendering). Credit: Jack Ciurlo

 

" L'une des choses qui a enthousiasmé tout le monde à propos des objets G est que les choses qui en sont arrachées par les forces de marée alors qu'elles balayent le trou noir central doivent inévitablement tomber dans le trou noir ", a déclaré le co-auteur Mark Morris, Professeur de physique et d'astronomie à l'UCLA. " Lorsque cela se produit, cela pourrait être en mesure de produire un impressionnant spectacle de feux d'artifice, car le matériau mangé par le trou noir va chauffer et émettre un rayonnement copieux avant de disparaître à travers l'horizon des événements."

Mais les valeurs G2 et G1 sont-elles aberrantes ou font-elles partie d'une plus grande classe d'objets ? :

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Voie Lactée : découverte d'un trou noir impossible

Voie Lactée : découverte d'un trou noir impossible

 

Lb1 reconstitution

 

Une équipe internationale d'astronomes a découvert dans notre propre galaxie un trou noir exceptionnellement massif d'origine stellaire d'une masse 68 fois supérieure à celle du Soleil, ce qui est impossible selon les théories actuelles. 

" Selon la plupart des modèles actuels d'évolution stellaire, les trous noirs d'une telle masse ne devraient même pas exister dans notre galaxie de la Voie Lactée ", a déclaré le Dr Jifeng Liu, astronome à l'Observatoire national d'astronomie de Chine, l'Académie chinoise des sciences.

" Nous pensions que les étoiles très massives ayant la composition chimique typique de notre galaxie devaient libérer l'essentiel de leur gaz dans des vents stellaires puissants, à l'approche de la fin de leur vie. Par conséquent, ils ne devraient pas laisser derrière eux un reste aussi massif. "

" Le trou noir récemment découvert est deux fois plus massif que ce que nous pensions possible. Maintenant, les théoriciens devront relever le défi d’expliquer sa formation.

" Ce trou noir est beaucoup plus massif que les trous noirs typiques que l'on trouve couramment dans la Voie lactée, dont les masses distribuent entre 5 et 15 masses solaires ", a ajouté le Dr Jorge Casares, chercheur à l'Instituto de Astrofísica de Canarias et à l'Université de La Laguna.

Le nouveau trou noir fait partie de LB-1, un système binaire étoile-trou noir situé à environ 13 800 années-lumière de la constellation des Gémeaux :

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Briques de la Vie : du ribose dans les météorites

Briques de la Vie : du ribose dans les météorites

 

Ribose meteorite yoshihiro furukawa 500

 

 

La cosmochimie fait partie des disciplines utilisées par les exobiologistes pour apréhender l'origine de la Vie sur Terre et tenter d'évaluer les probabilités de son apparition ailleurs dans le cosmos. Une équipe internationale de chercheurs vient de publier un article dans Proceedings of the National Academy of Sciences qui fera date à cet égard, puisqu'ils y annoncent la toute première détection dans des météorites d'un sucre et surtout pas de n'importe quel sucre, puisqu'il s'agit du ribose, un des ingrédients de base pour la constitution de l'acide ribonucléique (ARN) et même de l'ADN, des molécules donc fondamentales du vivant.

La découverte a été faite en analysant des échantillons en poudre au moyen d'une technique de spectrométrie de masse par chromatographie en phase gazeuse. Deux météorites ont été l'objet de ces analyses, NWA 801 (CR) et Murchison (CM). Deux autres sucres biologiquement importants ont aussi été identifiés pour la première fois dans des météorites. L'arabinose ou sucre de pectine (les pectines sont présentes en grande quantité dans les parois végétales de nombreux fruits et légumes) et le xylose (sucre de bois ou sucre de bouleau).

 

Ribose meteorite yoshihiro furukawa

Ceci est un modèle de la structure moléculaire du ribose avec un fragment de la météorite de Murchison. La ribose et d'autres sucres ont été trouvés dans cette météorite. Crédit : Yoshihiro Furukawa

 

La météorite de Murchison fait l'objet de l'attention des exobiologistes depuis longtemps. Tombée près de la petite ville de Murchison en Australie en 1969, cette chondrite carbonée a livré aux cosmochimistes au cours des années plus de 70 acides aminés. Ils y ont ainsi découvert, sous forme de traces, l'alanine, la glycine, la valine, la leucine, l'isoleucine, la proline, l'acide aspartique et l'acide glutamique, toutes présentes dans les protéines de la vie telle qu'on la connaît sur Terre.

Des purines et des pyrimidines y ont également été trouvées. Or, ces molécules sont les bases de l'ADN et de l'ARN qui constituent le matériel génétique de tous les êtres vivants sur la Planète bleue.

C'est d'ailleurs ce à quoi fait allusion dans un communiqué de la NasaYoshihiro Furukawa de l'université de Tohoku, au Japon, l'auteur principal de l'étude publiée dans PNAS quand il explique que :

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Astrophysique : une nouvelle piste pour les trous de ver

Astrophysique : une nouvelle piste pour les trous de ver

 

Trou noir ver

 

Les physiciens ont compris assez rapidement que les trous noirs et les trous de ver étaient une solution possible aux équations de la relativité générale d’Albert Einstein. En effet, c'est très peu de temps après la publication de la théorie par Einstein en 1915, que le physicien allemand Karl Schwarzschild (fin 1915) a trouvé une solution possible qui prédit non seulement l’existence de trous noirs, mais aussi celle de tunnels les reliant. Mais Schwarzschild avait calculé que tout trou de ver reliant deux trous noirs s’effondrerait trop rapidement pour que quoi que ce soit puisse le traverser. La seule façon de traverser ces objets cosmiques, d'après lui, serait de les stabiliser grâce à l’existence de matières exotiques à densité d’énergie négative. C'est Albert Einstein lui-même, recevant un courrier explicatif de Schwarzschild, qui présenta au nom de celui-ci à l'Académie des sciences de Prusse le 13 janvier 1916 les calculs du physicien, car il est le premier à avoir trouvé une solution à ses équations gravitationnelles. Avec la métrique de Schwarzschild, ce dernier démontrait que dans les équations décrivant la gravitation d'une quantité de matière concentrée en un point, il apparaît une singularité à la distance du rayon de Schwarzschild du centre, qui n'est en fait qu'apparente, comme le montre la métrique de Kruskal-Szekeres. Malheureusement, Schwarzschild décédait en mai 1916, victime d'une maladie contractée lors de son enrôlement dans l'armée allemande pour faire la guerre.

Ses travaux sont à l'origine de toutes les recherches effectuées depuis sur les trous noirs et les trous de ver. Depuis, les trous noirs sont passés d'une hypothèse théorique à une reconnaissance quasiment unanime, alors que les trous de ver sont restés comme une hypothèse que de nombreux physiciens cherchent à confirmer ou infirmer.

Cette année 2019 a vu les publications de deux équipes de chercheurs qui pourraient faire évoluer les choses vers une confirmation de l'existence de ces fameux trous de ver. Pour rappel, les trous de ver sont des raccourcis hypothétiques entre deux régions de l’espace-temps. En fait, pour plusieurs physiciens, ces trous de ver pourraient non seulement relier deux points distants de notre univers, mais aussi (ou à la place), relier deux univers (parallèles ou dimensionnels) différents.

Tout d'abord, une équipe de scientifiques de l’Ivy League a publié une étude expliquant comment des trous de ver traversables pourraient exister. Daniel Jafferis, physicien à l’Université Harvard, semble avoir une solution. Comme il l’a expliqué dans sa conférence de l’April meeting of the American Physical Society 2019 : « La perspective de configurations de trous de ver traversables a longtemps été une source de fascination. Je décrirai les premiers exemples compatibles avec une théorie de la gravité pouvant être complétée par UV, sans aucune matière exotique. La configuration implique une connexion directe entre les deux extrémités du trou de ver. Je discuterai également de ses implications pour l’information quantique en relation avec la gravité, du paradoxe de l’information du trou noir et de sa relation avec la téléportation quantique ».

 

Trou noir ver blanc voyage interstellaire

Bien qu’ils soient une solution possible aux équations de la relativité générale, les trous de ver nécessitent de la matière exotique pour rester stables. Toutefois, selon Jafferis, il pourrait exister une configuration stable de trou de ver sans nécessiter une telle matière. Crédits : Andrzej Wojcicki/Getty

 

Dans le cadre de cette étude, Jafferis a examiné le travail effectué par Einstein et Nathan Rosen en 1935. Cherchant à développer les travaux de Schwarzschild et d’autres scientifiques à la recherche de solutions aux équations d’Einstein, ils avaient proposé l’existence éventuelle de ponts dans l’espace-temps (appelés ponts d’Einstein–Rosen, ou trous de ver) qui pourraient théoriquement permettre à la matière et aux objets de les traverser.

En 2013, cette théorie était utilisée par les physiciens théoriciens Leonard Susskind et Juan Maldacena comme une solution possible pour la relativité générale et l’intrication quantique. Connue sous le nom de conjecture ER = EPR, cette théorie suggère que les trous de ver sont à la base du mécanisme de l’intrication quantique, permettant de relier deux particules séparées l’une de l’autre.

C’est à partir de là que Jafferis a développé sa théorie, en postulant que les trous de ver pourraient en réalité être traversés par des photons. Pour tester cela, Jafferis a mené une analyse avec l’aide des physiciens Ping Gao et Aron Wall.

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