volcanisme

Le Lajedo de Pai Mateus n'est pas naturel

Le Lajedo de Pai Mateus n'est pas naturel

Bresil lajedo

Voilà un site que je découvre personnellement, grâce à un ami qui me l'a indiqué, et dont on n'entend pas parler; et pour cause : déjà récupéré commercialement par un Hôtel et estimé il y a des dizaines d'années naturel par on ne sait trop qui ni sur quelles analyses (dépassées vu les changements de calibrages sur les datations au carbone et magnétiques)... étant donné les dernières découvertes de l'utilisation véritablement industrielle de certaines anciennes civilisation d'une forme de béton géopolymorphe artificiel dans leurs constructions mégalithiques, de la découvertes de montagnes réellement terraformées et sculptées en façade, dont l'érosion millénaire donne une apparence naturelle (taux d'érosions officiels d'ailleurs changeants et faux suivant les régions !) et de collines sculptées en formes d'animaux ou de divinités, et en voyant certaines photos de ce site, je n'ai pratiquement aucun doute sur son origine non-naturelle ou tout au moins largement aménagée et terraformée par les anciens, bien avant notre ère. On voit très nettement un énorme rocher en forme de tête de serpent (avec même l’œil et la bouche gravés, et on voit l'autre œil tombé devant dans la rivière. Au premier plan sur une photo, on devine une antique statue couchée et érodée par l'eau, mais il y a des traces de sculptures à mon avis (toujours discutable bien sûr !). Petite enquête tout de même :

Le Lajedo de Pai Mateus ("Revêtement" du Père Matthieu) est une formation rocheuse située à Cabaceiras dans l'État de Paraíba (Brésil). Il est fait avec des rochers (pesant jusqu'à 45 tonnes) qui se démarquent sur le sol de pierre et la végétation clairsemée de la région de Cariri Paraiba.

Selon des études de la formation rocheuse particulière, elle serait le résultat de l'érosion du sol pendant des millions d'années, en raison des variations naturelles et de grandes fissures dues aux écarts de températures. Sur des pierres se trouvent des peintures rupestres attribuées aux Indiens Cariris qui vivaient dans la région depuis environ 12 mille ans.

Le site est à environ 25 km de la ville de Cabaceiras (accessible par une route de terre) et est situé dans une propriété privée, l'Hôtel Fazenda Pai Mateus Lajedo.

En plus du Lajedo, on peut entendre le bruit du vent et rien de plus. La légende raconte qu'un ermite du nom de Père Matthieu vivait dans l'une des pierres qui lui a servi de grotte au dix-huitième siècle. D'où le nom de l'endroit, Lajedo du Père Matthieu. Une autre formation rocheuse frappante est le "casque", qui sert clairement de site à carte postale.

Source: Tourisme en Paraíba + http://omundocomoelee.blogspot.fr/2010/10/turismo-na-paraiba-lajedo-do-pai-mateus.html

Les photos, cliquez dessus pour les agrandir :

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J'ai doublé certaines captures pour montrer certaines structures et configurations du terrain environnant pour montrer son organisation qui apparaît peu naturelle, j'ai entouré en rouge les tracés au sol qui semblent indiquer une grande érosion de structures creusées dans la roche de façon organisée, pratiquement jusqu'aux fondations à certains endroits. Sur les photos 7-8, on a l'impression forte de voir ici une très ancienne statue érodée ou même fondue au sommet à gauche et à droite les reliquats d'une statue de tortue (sous les flèches). La photo 9 nous montre et explique l'érosion locale des pierres en ovale ou sphères, mais assez peu pour les angles droits. La 10 nous offre un beau panorama de "l'avancée rocheuse" qui s'est écroulée et qui ressemble furieusement à un ancien Temple dédié au dieu serpent à plumes. La 11 nous montre de plus près que nous pourrions parfaitement avoir à faire à des murs et façades écroulés vers la rivière, fracturés par des séismes, l'âge et les chutes. Les 12 et 13 nous font voir les deux faces de la "tête de serpent" géante, qui avait l'air de tenir à l'origine sur des sortes de menhirs qui se sont écroulés, défonçant les murailles et protections érigées devant. On devine encore l’œil gauche du serpent, une bouche et peut-être une langue écroulée sur la 12, alors que la 13 nous montre que l'autre face a été comme découpée (par les intempéries ou volontairement ?) et que ses débris se trouvent en bas à droite et, éventuellement dans la rivière, où l'on voit une sorte de façade avec un trou de la même taille que l’œil du serpent de gauche. La "grotte de Pai Mateus" en 6 et 14 montre à gauche, presque effacé, un grand visage d'indien et une croix Chrétienne a été gravée pour montrer l'entrée  (plus récemment). Le nombre de touristes de l’hôtel dégradant sans arrêt ces potentielles et aussi réelles traces antiques (glyphes de 12.000 ans), le gouvernement brésilien semble vouloir actuellement protéger la grotte de Pai Mateus... uniquement...

A côté, le site plus connu de Inga avec son grand mur gravé de glyphes (aussi en danger) :

Inga pierre2 1

Film très touristique mais des images intéressantes :

Sources : http://www.wscom.com.br/noticia/paraiba/LAJEDO+DE+PAI+MATEUS+LIDERA-25636

http://www.propex.ufcg.edu.br/forproex/local-do-evento.html

http://katja.net/?m=201201

http://www.abavpb.com.br/fotos

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.728426043848112.1073741912.478943955462990&type=1

Yves Herbo traductions-Sciences-F-Histoires,18-02-2014

Nouvelle alerte planétaire ?

Nouvelle alerte planétaire ?

Astreapproche

Suite à une super-novae, un astre énorme se dirigerait-il vers le Soleil à toute vitesse ?

Cela fait déjà de nombreuses années que plusieurs scientifiques très sérieux soupçonnent la présence encore invisible d'un astre accompagnant le Soleil a des distances variables sur la durée (éventuellement une lourde naine brune ne reflétant pas la lumière), ou encore une ou plusieurs mystérieuses planètes X. Encore en 2012, un astronome, Rodney Gomes, a présenté officiellement des calculs informatiques poussés prouvant l'existence d'un corps inconnu dans notre système solaire. Et l'année 2014 est à peine démarrée que les alertes se multiplient, la dernière provenant de l'observatoire d'Austin aux USA...

Mais faisons un rapide récapitualtif des diverses théories (hors recherches anciennes de Pluton, la première planète X a avoir été recherchée) - :

En 1978, Richard Harrington et Thomas Van Flanders (deux astronomes de l'observatoire de la Marine US, à Washington) établirent que les orbites de Neptune et Uranus avaient subi des perturbations, provenant vraisemblablement de l'attraction gravitationnelle émanant d'un mystérieux corps céleste, encore non identifié, lequel corps céleste fut dès lors surnommé : Planète X. Cette mystérieuse planète aurait précédemment éjecté Pluton et Charon de leurs anciennes positions (en tant que satellites de Neptune). Selon un rapport (établi en août 1988, par Harrington, à l'observatoire naval des États-Unis), la Planète X, qui ferait trois à quatre fois la taille de la Terre, aurait été piégée, par le Soleil, dans une orbite très excentrique, très inclinée (30 degrés) sur l'écliptique, avec une périodicité de 3 300 à 3 600 ans. En 1992, ces mêmes scientifiques affirmèrent qu'il existait bien une 10e planète intruse dans le Système solaire.

En janvier 1981, un astronome, du National Radio Astronomy Observatory, déclara que des irrégularités avaient été constatées dans l'orbite de Pluton, ce qui laissait supposer l'existence d'une planète encore inconnue au sein du Système solaire.

En 1984, Richard A. Muller, travaillant à l'université de Californie à Berkeley, émit L'hypothèse Némésis, décrivant l'extinction périodique des espèces, sur Terre, par des pluies de comètes. L'année suivante, en 1985, D. Whitmire, J. Matese et Luis Walter Alvarez (qui en parla la première fois en 1979 dans un article évoquant la disparition des dinosaures par un impact d'un astéroïde) émettent la « théorie Némésis », subodorant l'existence d'une « étoile ou planète tueuse », qui reviendrait, périodiquement, avec son essaim de météorites, pour semer déluge et extinction, dont celle des dinosaures... l'étoile Némésis : une hypothétique planète X.

En 1987, un diagramme – publié dans l'ouvrage New Science and Invention Encyclopediamontrait la position des sondes Pioneer 10 et Pioneer 11, par rapport à deux corps célestes officiellement non répertoriés : un soleil éteint, situé à 537 unités astronomiques, ainsi qu'une planète inconnue, sise à 0,05 UA du soleil. La même année, la NASA reconnut officiellement l'existence de cette dernière ; cette information fut répercutée dans Newsweek, rapportant ainsi que la NASA mentionnait l'hypothèse afférente à l'existence de cette planète. Le communiqué en question mentionne, in extenso : « La semaine dernière, la NASA fit une déclaration étrange : une dixième planète, excentrique, pourrait être en orbite (ou non) autour du Soleil ». Il convient cependant de noter que, à ce jour, cette hypothèse n'a pas pu être définitivement validée.

En 1988, AA Jackson et RM Killen ont étudié la stabilité de la résonance de Pluton avec Neptune en plaçant des "Planètes X" hypothétiques avec différentes masses et à différentes distances de Pluton. Les orbites de Pluton et Neptune sont en résonance 3:2, ce qui empêche leur collision ou même fermer toute approche, quelle que soit leur séparation dans l'abscisse Z. Il a été constaté que la masse de l'objet hypothétique devait dépasser 5 masses terrestres de briser la résonance et l'espace des paramètres est assez grand et une grande variété d'objets aurait pu exister au-delà de Pluton, sans perturber la résonance. Quatre orbites test d'une planète trans-plutonien ont été intégrés en avant pour quatre millions d'années afin de déterminer les effets d'un tel corps sur la stabilité de la résonance 3:2 Neptune-Pluton. Les planètes au-delà de Pluton avec des masses de 0,1 M et 1,0 masses terrestres en orbite à 48,3 et 75,5 UA, respectivement, ne perturbent pas la résonance 3:2. Les planètes d'essai de 5 masses terrestres avec demi-grands axes de 52,5 et 62,5 UA perturbent les quatre millions d'années libration de l'argument du périhélie de Pluton.

John Matese et Daniel Withmire ont essayé de trouver une planète située dans le nuage d'Oort à partir de 1985. Entre 1985 et 1999, ils vont publier leurs calculs. En 1999, une théorie alternative de John Murray de l'Université Ouverte et John Matese, Patrick Whitman et Daniel Whitmire de l'Université de la Louisiane à Lafayette, propose qu'une planète environ 3 fois plus massive que Jupiter se serait fait capturer par le Soleil et se situerait à 30 000 ua. Sa température de surface serait inférieure à -240 °C. Cette théorie a été proposée suite à la détection de plusieurs comètes à l'orbite perturbée. Cette capture pourrait avoir une base théorique avec la théorie des planètes noires.

En analysant les orbites de 13 des comètes du nuage d'Oort, Murray estime avoir détecté les signes indicateurs d'un objet massif qui seul les aurait fait dévier. Il déclara « Même si je n'ai que 13 comètes qui sont analysées en détail, l'effet est assez concluant. J'ai calculé qu'il y a seulement environ une chance en 1 700 qu'elle soit due au hasard38. » Matese quant à lui a calculé 82 comètes et il a eu le même résultat avec 25 % d'entre elles.

En 2001, un rapport de Science News titra : l'orbite singulière d'une comète suggère une planète cachée… bien au-delà des neuf planètes connues, un objet aussi massif que Mars pourrait avoir fait partie du Système solaire et pourrait bien s'y trouver encore.

En 2003, l'astronome Alessandro Morbidelli, de l'observatoire de la Côte d'Azur, déclara qu'il s'attendait à ce qu'une planète soit découverte, avec une orbite très allongée, dont la période pourrait se compter en milliers d'années. En effet, on a observé que la ceinture de Kuiper semble s'arrêter brusquement. Cela révèlerait qu'une planète, de la taille de Mars, se serait formée dans cette région, au début du Système solaire, voire qu'elle aurait nettoyé, à mesure qu'elle grossissait, l'extérieur de la ceinture.

En 2003, (90377) Sedna fut découverte. Elle dispose d'une orbite extrêmement excentrique qui n'est pas influencée par Neptune ou par un autre corps du système solaire interne, car elle est trop éloignée. Cependant, cette orbite a intrigué Matese qui décida de poursuivre ses calculs avec l'aide de Rodney Gomes et Jack Lissauer. Les caractéristiques de l'orbite de Sedna pourraient confirmer la théorie d'une autre planète éloignée et excentrique dans la zone externe du système solaire. D'autres corps ayant une orbite excentrique renforcent cette théorie, comme 2000 CR105 ou 2006 SQ372.

Pour la plupart des astronomes, il est très difficile d'imaginer que Sedna ait pu maintenir une telle orbite excentrique et elliptique durant ces derniers milliards d'années. La mécanique céleste impose que cette excentricité s'use progressivement au fil du temps et que le corps céleste finisse par avoir une orbite circulaire. Donc « il est logique de supposer que Sedna démontre ainsi l'existence probable d'une force d'attraction inconnue au sein du Système Solaire, vraisemblablement un compagnon obscur du Soleil ». Donc, il subirait une perturbation gravitationnelle périodique avec cet autre objet qui empêcherait l'orbite de Sedna de reprendre une forme normale. John Matese continua après ses recherches sur ce corps hypothétique. Ce dernier publia un communiqué en avril 2010.

Selon Ciel et espace de mars 2008, une planète de la taille de la Terre aurait des chances d'exister dans la zone externe du Système solaire, au-delà de la ceinture de Kuiper. L'existence de cette planète est proposée par Patryk Lykawka, de l'université de Kobe au Japon, et Tadashi Mukai.

D'après des simulations numériques, une planète de la taille de la Terre resterait à découvrir et vers 2014, nos télescopes pourraient la détecter. Ce scénario est confirmé par des Japonais (université de Kobe), des Allemands (université de Tübingen) et des Italiens mais pas par les Français.

Le diamètre de Super-Pluton a été évalué, à partir des simulations, à 10 000 km (au minimum) et 16 000 km (au maximum). Son diamètre se rapprocherait donc de la Terre (12 756 km), et serait donc plus grand que tous les corps déjà découverts au-delà de Neptune. Elle pourrait donc être bien plus grande que les planètes naines49. Sa masse serait cependant plus faible que la masse terrestre. Elle est estimée entre 0,3 et 0,7 masse terrestre.

En comparaison des planètes du Système solaire, l'orbite de super-Pluton devrait être fortement inclinée par rapport au plan de l'écliptique (entre 20° et 40°). Les orbites des planètes sont quasi circulaires et coplanaires de l'écliptique (seule Mercure possède une orbite inclinée (7°) et excentrique (0,2) de manière significative). Alors que ce corps posséderait une orbite extrêmement excentrique, se situant au minimum à 80 ua (ce qui représente déjà une distance importante que peu d'objets épars connus atteignent) pour dépasser les 270 ua à son aphélie.

Plan

En 2012, selon une étude de Rodney Gomes, une planète de quatre fois la taille de la Terre pourrait se trouver au-delà de Neptune. Trop lointaine pour être facilement repérée par des télescopes basés sur Terre, la planète invisible pourrait être gravitationnellement influant sur les petits objets de la ceinture de Kuiper, aidant expliquer le mystère des orbites particulières de ces objets.

Astronome de l'Observatoire national du Brésil à Rio de Janeiro, Gomes a présenté ses modèles informatiques récemment achevés suggérant l'existence de la lointaine planète lors d'une réunion de l'American Astronomical Society à Timberline Lodge, Oregone, en mai 2012. Les astronomes qui ont assisté à l'exposé trouvèrent les arguments de Gomes convaincants, mais ils dirent que beaucoup plus de preuves sont nécessaires avant que la planète hypothétique puisse être considérée comme réelle.

Dans son étude, l’astronome a analysé les orbites de 92 objets de la ceinture de Kuiper dont Sedna, puis a comparé ses résultats à différentes simulations de leur distribution avec la présence et en l’absence d’une nouvelle planète. S’il n’y a aucun monde distant, conclut Gomes, les modèles ne produisent pas d’orbites suffisamment allongées pour six des objets étudiés.

Néanmoins, le diamètre de ce corps hypothétique n'est pas certain, et elle peut avoir de nombreuses tailles. Gomes pense qu’une planète de la taille de Neptune, environ quatre fois plus grosse que la Terre et située à environ 260 milliards de kilomètres du Soleil (soit 1500 fois la distance Terre-Soleil à peu près), pourrait être suffisante. Mais une planète de la taille de Mars ou la taille de la Terre avec une orbite très excentrique conviendrait également. Dans ce cas, la planète se trouverait occasionnellement à quelques 8 milliards de kilomètres de notre étoile. Gomes imagine qu’il pourrait s’agir d’une planète vagabonde éjectée de son système solaire, puis capturée par l’attraction gravitationnelle du Soleil. Ou celle-ci aurait pu se former beaucoup plus près de notre étoile, avant d’être éjectée au confin du système solaire.

Cependant, il sera très dificile de trouver ce corps car elle pourrait être très sombre et les calculs de Gomes ne permettent pas de déterminer la position de cette possible planète, elle pourrait se trouver n’importe où.

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/une-exoplanete-errante-reperee-a-100-annees-lumiere-de-la-terre.html

C'est maintenant du côté de l'Université d'Austin et d'un étudiant que l'alerte provient. D’après BPEarthwatch, dans une nouvelle vidéo, un étudiant de l’Université d’Austin a rapporté qu’un objet de la taille d’une planète s’approche de la Terre, après une observation avec le télescope Géant Mcdonald. Est-ce la vérité ou juste le fruit de son imagination de vidéaste ? - probablement un hoax pour beaucoup :

Mais notons que plusieurs nouvelles scientifiques affirment que les planètes Vénus et Jupiter auraient ralenti sur leurs orbites ! :

http://www.esa.int/Our_Activities/Space_Science/Could_Venus_be_shifting_gear

http://ircamera.as.arizona.edu/NatSci102/NatSci102/lectures/jupiter.htm

Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Plan%C3%A8te_X,

Vidéo d'une entrevue de Bob Dean, réalisée en 2008 (il n'a jamais cru en "2012 l'apocalypse").

Maintenant, en 2014, on peut voir si ses prédictions se sont réalisées :

" Ça ne se produira pas du jour au lendemain. Vous allez voir une série d'événements géologiques se produire. Une augmentation de l'activité volcanique. Une augmentation des explosions solaires. Vous constaterez des orages et des cyclones plus violents qu'auparavant et aussi à des endroits ou il n'y en a pas eu depuis longtemps. La construction de ces désordres sera lente, mais tangible. ".  Bob Dean ne dit pas tout dans cette courte vidéo. Il faut mentionner aussi la mort de toutes sortes d'animaux, les changements climatiques sur les autres planètes aussi, et bien d'autres phénomènes inhabituels, comme les bruits de trompettes qui ont été entendus un peu partout dans le monde.

La vidéo complète de l'entrevue :

La transcription de cette entrevue :

http://projectavalon.net/lang/fr/bob_dean_nibiru_interview_transcript_fr.html

Source : http://bengarno.over-blog.com/categorie-12427054.html

L'université de Cornell ajoute que même notre lune a des écarts d'orbite.
Source :
 
Cette information est appuyée par l'institut de recherche (MIUR), à Bari (BA), en Italie 
Source :
 
Un rapport du Lawrence Berkeley Observatory = University of California
 
Un extrait de ce site :
" l’existence d’une dixième planète, la «Planète X», avec une masse
de 1 à 5 fois celle de la Terre, en orbite autour de 70 à 100 UA du soleil"
 
Department of Earth Sciences - le 26 février 1999
Source :
 
Provided by the NASA Astrophysics Data System
The location of Planet X
 
1999-10-07 - vu sur le site de la NASA
PUZZLE OF COMETARY ORBITS HINTS AT LARGE UNDISCOVERED OBJECT
Source :
 
" L'objet devrait être au moins aussi massif que Jupiter pour créer une perturbation gravitationnelle suffisamment importante pour donner lieu à l'effet observé "
 
L'ensemble de ces articles décrivent bien la recherche de cette fameuse pièce de puzzle qui nous manque pour que notre connaissance du système solaire soit correcte et pour expliquer les excentricités des orbites.
 
Vous constatez aussi que ce me sont pas Sitchin et Velikovsky qui ont inventé Nibiru,  ce sont nos connaissances en astronomie qui ont conclu à sa présence en observant les orbites des planètes , bien longtemps avant que Sitchin et Velikovsky ne commencent à écrire.
 
Velikovsky n'a fait que constater que les 10 plaies d'Égypte furent en réalité à l'échelle de toute la planète. Quand à Sitchin , il n'a fait que traduire des anciens textes sumériens. Velikovsky ne mentionns jamais Nibiru ou la planète X , ses écrits étant antérieurs à ceux de Sitchin.
L'orbite de la Planète X
 
Supposons un instant, le temps de ce court paragraphe, que Nibiru existe. Son orbite serait-elle à peu près ronde, donc toujours au-delà des limites connues de notre système solaire, ou son orbite ressemblerait-elle à celle d'une comète, faisant une courte intrusion dans notre système solaire avant de repartir d'ou elle est venue ?
 
Voici un indice - le déplacement de plus en plus rapide des pôles magnétiques de la terre.
Une image - 400 ans de déplacement des pôles magnétiques
File:Earth Magnetic Field Declination from 1590 to 1990.gif
 Source :
 
On observe les pôles magnétiques nord et sud se déplaçant vers la même direction et de plus en plus vite ces dernières années. C'est comme si notre terre était un aimant et qu'un autre aimant se rapprochait. Un enfant qui joue avec 2 aimants constate que plus il rapproche ses 2 aimants, plus l'interaction entre les 2 est grande. Donc, un autre aimant, une autre planète serait en approche. Donc, l'orbite du nouvel arrivant serait cométaire.
One of the most briliant astronomers in the world confirms that Hercolubus is very real and is coming.
MAJ 09-02-2014 : Il y aurait l'orbite de Nibiru/Hercolubus sur un billet de banque suisse, ainsi qu'une référence dans un billet iranien. Le dessin du billet suisse semble plutôt montrer une très comète pour ma part.
Hercolubus moyen

http://mutien.com/site_officiel/?p=1447

Yves Herbo-S-F-H-08-02-2014

Des fossiles prouvent le brusque changement de climat au Dryas Récent

Des fossiles prouvent le brusque changement de climat au Dryas Récent

Lake

Les brusques changements de température et l'effet sur ​​l'environnement qui a eu lieu il y a 12.680 années pendant la période du Dryas Récent ont été expliqués par une nouvelle analyse de fossiles qui a été présentée par des scientifiques de l'Université de Potsdam, en Allemagne et au Centre de recherche allemand GFZ des géosciences le 19 janvier 2014, et à l'édition de la revue Nature Geoscience.

Les Modifications dans le cycle de l'eau se sont avérés les principaux facteurs de changement de l'environnement qui a eu lieu après l'événement majeur du refroidissement qui a été lancé il y a 12.680 années. Le délai de 170 ans de l'impact de l'événement sur ​​la vie végétale et animale en Europe a été produit par des changements dans la circulation atmosphérique.

Les changements dans la circulation atmosphérique ont été confirmés par des échantillons de glace du Groenland qui correspondent aux temps des cadres de l'ouverture du Dryas Récent et l'effet éventuel en Europe.

LakeLake Meerfelder Maar

Les chercheurs ont évalué l'impact de l'événement sur la vie végétale et animale dans les sédiments lacustres laminés extraits de Meerfelder Maar Lake, dans la région de l'Eifel de l'ouest de l'Allemagne. La datation de la matière organique a été accomplie par la comparaison des ratios d' hydrogène lourd (deutérium) de l'hydrogène.

Lake

Il s'agit de la première preuve physique déterrée qui indique que l'effet des changements brusques de températures ne sont pas immédiatement ressentis dans les changements climatiques, mais dépendent des cycles de l'eau.

Sources : http://www.examiner.com/article/fossils-explain-the-abrupt-climate-change-the-younger-dryas +  http://phys.org/news/2014-01-amplifies-abrupt-climate.html

Yves Herbo Traductions-Sciences-F-H-01-2014

Gunung Padang : Les traces perdues de l'Atlantide à Java ?

Gunung Padang : Les traces perdues de l'Atlantide à Java ?

 

Gunungpadang mini

 

" Tout ce que nous avons appris sur les origines de la civilisation peut être erroné ", dit Danny Natawidjaja, Ph.D., géologue senior au Centre de recherche pour Géotechnique à l'Institut indonésien des sciences. " Les vieilles histoires sur Atlantis et autres grandes civilisations perdues de la préhistoire, longtemps repoussées comme des mythes par les archéologues, commencent à être prouvées vraies. "

Je grimpe avec le Dr Natawidjaja la pente raide de 300 m de hauteur, de la pyramide à degrés au milieu d'un paysage magique de volcans, de montagnes et de jungles parsemé de rizières et plantations de thé à une centaine de miles de la ville de Bandung à Java-Ouest, Indonésie.

La pyramide a été connue de l'archéologie depuis 1914, lorsque les structures mégalithiques formés de blocs de basalte en colonnes ont été trouvés dispersés parmi les arbres denses et les sous-bois qui ont recouvert son sommet. Les populations locales ont considéré le site comme étant sacré et l'ont appelé Gunung Padang, le nom qu'il a encore aujourd'hui, qui signifie " Montagne de Lumière " , ou " Montagne des Lumières " , dans la langue locale Sundanese. Le sommet, où ont été trouvés, disposés sur cinq terrasses, des mégalithes, avait été utilisé comme un lieu de méditation et de retraite depuis des temps immémoriaux, ont dit les archéologues, et cela reste vrai encore aujourd'hui.

Cependant, ni les archéologues, ni, apparemment les habitants, n'ont réalisé que la pyramide était une pyramide. Elle a été considérée comme une colline naturelle, quelque peu modifiée par l'activité humaine, jusqu'à ce que Natawidjaja et son équipe aient commencé une étude géologique ici en 2011. Et puis, le sommet avait depuis longtemps été nettoyé et les terrasses mégalithiques reconnues comme anciennes et faites par l'homme, mais aucune datation au radiocarbone n'avait été déjà faite et l'âge déjà accepté du site - d'environ 1500 à 2500 avant JC - a été fondé sur des suppositions plutôt que sur des fouilles.

Voir la suite ci-dessous :

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Documentaires sous-marins

Documentaires sous-marins

Je suis en très mauvaise forme depuis deux semaines et ça n'a pas l'air de vouloir s'arranger... voilà quelques documentaires très intéressants sur les découvertes sous-marines récentes.

Documentaire Expedition Tsunami mission scientifique sur les fonds marins

Longtemps resté dans la catégorie des mythes et légendes: les mystérieuses cités englouties de l'antiquité vont peut-être enfin nous révéler leurs secrets.

Le mythe du déluge Archéologie interdite

Yves Herbo-SFH-01-2014

Nouvelles hypothèses sur l'Atlantide

Nouvelles hypothèses sur l'Atlantide

 

Une hypothèse récente, avancée par le journaliste italien Sergio Frau, remet en question la localisation même des célèbres colonnes d'Hercule, délimitant le monde connu des anciens grecs et au-delà desquelles se trouvait la mystérieuse Atlantide. Après plus de trois années de recherches bibliographiques, il est arrivé à la conclusion que c'est le géographe grec Eratosthène (vers 276-194 avant Jésus-Christ), célèbre pour avoir mesuré la circonférence de la Terre au moyen des ombres projetées par deux obélisques, qui a, le premier, placé les colonnes d'Héraklès au niveau du détroit de Gibraltar. C'est à dire deux cents ans après la rédaction du "Timée" et du "Critias" par Platon ! Selon Sergio Frau, les colonnes d'Hercule citées par le philosophe correspondraient plutôt au détroit...de Sicile, faisant ainsi de la Sardaigne la nouvelle candidate pour l'Atlantide ! On trouve d'ailleurs de nombreuses similitudes entre les deux îles, comme le climat, la végétation, les sources d'eau chaude, la présence de mines de cuivre et d'argent, la maîtrise du bronze.

Source : http://lefigaro.info/atlantide-nouvelle-hypoth%C3%A8se-sur-l-atlantide

Europe il y a -12.000 ans

 

Il y a 12 000 ans, le niveau de la méditerranée, prise en glace, se situait alors environ 100 mètres au dessous du niveau actuel. Ainsi il est manifeste que, lorsque l'on prend en compte le niveau de la mer à l'époque supposée de l'Atlantide, il ne peut y avoir aucun doute sur le fait que les colonnes d'Hercule sont bien situées entre la Tunisie et la Sicile dont les côtes de l'époque formaient comme un détroit à la forme serpentine. On comprend que cet empire atlante était comme un continent archipélique dont faisait partie intégrante la Sardaigne.

Suite à un basculement soudain du pôle magnétique, la glaciation prend fin et le niveau de la mer remonte de 100 mètres environ. Si le déplacement du pôle magnétique s'est produit d'un seul coup, la fonte des glaces a très bien pu elle aussi s'avérer rapide et brutale, emportant tout sur son passage, et cela correspond bien à la description du déluge présent dans tous les anciens mythes, y compris celui qui balaie l'Atlantide.

Platon a parlé du continent de l'Atlantide ainsi qu'Hérodote. Ce dernier insiste sur le fait que la mythologie grecque provient en partie de celle des Atlantes et situe l'Atlantide à l'ouest de l'Afrique du nord. L'un est philosophe, l'autre historien. Pourtant aucun des deux n'est pris au sérieux, malgré le fait que Platon est aujourd'hui encore considéré comme l'un des plus grands philosophes de l'humanité, et Hérodote toujours cité en historien le plus brillant et le plus fiable sur les données de son temps.

L'île de Malte était rattachée à la Sicile qui elle-même était reliée à l'Italie, elle-même toujours relié au continent, à l'ouest le sud de la France et les ruines mégalithiques les plus nombreuses d'Europe et à l'est avec le sud de la Bosnie où a été retrouvé une pyramide sculptée, intérieurement et extérieurement, à même une montagne. Les temples de Malte à la forme circulaire et aux symboles de serpent et de spirale sont très proches, nous dirions même presque gémellaires avec ceux retrouvés à l'extrême sud de la Turquie actuelle, sur le site de Gobekli Tepe, dont les temples ont été daté de 10 000 ans av JC... Même forme circulaire des temples, le serpent est présent partout ainsi que d'autres animaux, on retrouve comme à Malte les statues de la Déesse-mère, l'écriture pictographique y montre de troublantes ressemblances avec certains signes hiéroglyphiques égyptiens.

Les mêmes signes pictographiques ont été retrouvés sur le site de Vinca et un peu partout dans les Balkans, ainsi que sur le site de Glozel et du site de la pyramide de Bosnie (?). Pourquoi nier encore l'évidence d'une civilisation titanesque sur toute cette partie du monde qui a préexisté bien avant la civilisation de Sumer. La civilisation n'est pas née au Moyen-Orient mais y a été apportée d'ailleurs.

Source : Ghisham Doyle pour WikiStrike - http://www.wikistrike.com/article-nouvelle-hypothese-sur-l-atlantide-67858956.html


La cité engloutie de l’Atlantide aurait-elle été finalement trouvée ? :

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Les "ovnis" liés aux séismes expliqués en partie ?

Les "ovnis" liés aux séismes expliqués en partie ?

Nuages lumineux pendant séisme en Chine

Une nouvelle étude des feux de tremblement de terre - des lueurs mystérieuses parfois signalées avant ou pendant l'agitation sismique - constate qu'ils se produisent le plus souvent dans des environnements de rifts géologiques, là où le sol est fracturé. Ce travail est le dernier a tenter d'expliquer les feux énigmatiques qui ont été décrits par des témoins oculaires durant des siècles, mais qui doivent encore être pleinement expliqués par les scientifiques. 1, 2, 3.

Marco Equizi/Flickr/Getty Images - Earthquake lights were reported shortly before a devastating quake struck L'Aquila, Italy, in 2009.

L'étude, publiée dans le numéro de Janvier / Février 2014 de Seismological Research Letters, 4, rassemble plusieurs courants de recherches pour proposer un mécanisme par lequel les lumières du tremblement de terre se forment. Les auteurs suggèrent que, pendant un tremblement de terre, le stress des roches broyées contre les autres génère des charges électriques qui se déplacent vers le haut, le long des failles géologiques verticales qui sont communes dans les zones de rift. Lorsque les charges atteignent la surface de la Terre et interagissent avec l'atmosphère, elles créent une lueur.

" Les Feux de tremblement de terre sont un phénomène réel - ils ne sont pas des ovnis, » dit l'auteur Robert Thériault, un géologue auprès du ministère des Ressources naturelles du Québec, à Québec, Canada. " Ils peuvent être expliqués scientifiquement. "

L'un des problèmes dans l'étude des lumières de tremblement de terre est que les rapports légitimes s'enchevêtrent avec les sciences parallèles. Certains témoins décrivent d'improbables flammes et de la fumée qui jaillit de la terre, d'autres mentionnent des nuées ardentes qui pourraient être une aurore boréale, ou des traînées de feu céleste qui pourraient être des météores.

Mais certains rapports ne peuvent pas être facilement expliqués, dit John Ebel, un géophysicien à l'université de Boston dans le Massachusetts. En 1727, par exemple, un homme de la Nouvelle Angleterre qui promenait son chien, un soir d'Octobre, a sentit le sol commencer à trembler et a regardé une boule de lumière tourner autour de l'animal, qui glapissait.

" Nous sommes tous intéressés à en savoir plus sur les lumières de tremblement de terre ", dit Ebel, qui n'était pas impliqué dans la nouvelle étude. " Ce n'est tout simplement pas une zone régulière de la recherche scientifique, car il n'y a aucun moyen de faire une expérience sur elles. "

L'équipe de Thériault a décidé de compiler tous les rapports fiables qu'ils ont pu trouver, à partir de l'année 1600 jusqu'à aujourd'hui. Ils se sont concentrés sur 27 tremblements de terre en provenance des Amériques et 38 en provenance d'Europe, et apparus à travers de nombreux contes bizarres. Au large de la côte péruvienne en Août 2007, un pêcheur a rapporté que le ciel est tourné au violet quelques minutes, avant que la mer ait commencé à trembler. Près Ebingen, Allemagne, en Novembre 1911, une femme a déclaré avoir vu des lueurs qui se sont déplacées sur le sol " comme des serpents " lorsqu'un tremblement de terre a commencé.

Birmanie : étrange lumière avant le tremblement de terre. 12 novembre 2012 - etat-du-monde-etat-d-etre.net

Sur les 65 séismes étudiés, 56 ont eu lieu le long d'une zone de rift active ou ancienne. Et 63 des 65 tremblements de terre ont eu lieu là où les failles géologiques qui se sont rompues étaient presque verticales.

Cette géométrie verticale pourrait expliquer comment les lumières du tremblement de terre apparaissent, disent Thériault et ses collègues. Le membre de l'équipe Friedemann Freund, un physicien des minéraux au NASA Ames Research Center à Moffett Field, Californie, soupçonne que tout commence par des défauts dans un rocher, où il manque un électron dans les atomes d'oxygène à l'intérieur de la structure chimique d'un minéral. Lorsque le stress d'un tremblement de terre frappe le rocher, cela brise les liaisons chimiques impliquées dans ces défauts, créant des trous de charge électrique positive. Ces flux de " trous p " peuvent remonter verticalement par la faille jusqu'en surface, déclenchant de puissants champs électriques locaux qui peuvent générer de la lumière.

Des expériences en laboratoire ont montré que les champs électriques peuvent être générés dans certains types de roches grâce à la pression 5. Mais l'idée de Freund est juste l'un des nombreux mécanismes possibles pour expliquer les lumières de tremblement de terre. « Elle a assez de bon sens, mais cela ne signifie pas que c'est juste, » dit Ebel.

Le catalogue de témoignages ouvre d'autres idées pour étudier les lumières du tremblement de terre, dit Thériault. Par exemple, les sismologues qui surveillent les failles actives pourraient chercher les changements dans la conductivité électrique du sol, immédiatement avant ou pendant un tremblement de terre.

Plus généralement, transmettre l'information sur les lumières de tremblement de terre pourrait sensibiliser à leur sujet, en tant qu'un avertisseur possible des tremblement de terre, dit Thériault. Le phénomène a alerté les gens avant : près de L'Aquila, en Italie, en Avril 2009, un homme a vu des éclairs blancs se refléter sur ses meubles de cuisine dans les premières heures de la matinée et a emmené sa famille en dehors de la zone 6. Deux heures plus tard, le tremblement de terre dévastateur a frappé.

Ref. : 1 - Lockner, D. A., Johnston, M. J. S. & Byerlee, J. D. Nature 302, 28–33 (1983).

2 - Derr, J. S. Nature 321, 470–471 (1986).

3 - Ouellet, M. Nature 348, 492 (1990).

4 - Thériault, R., St-Laurent, F., Freund, F. T. & Derr, J. S. Seismol. Res. Lett. http://dx.doi.org/10.1785/0220130059 (2014).

5 - Freund, F. T. et al. J. Atmos. Solar Terr. Phys. 71, 1824–1834 (2009).

6 - Fidani, C. Nat. Hazards Earth Syst. Sci. 10, 967–978 (2010).

Source : http://www.nature.com/news/earthquake-lights-linked-to-rift-zones-1.14455

Yves Herbo (suite à un commentaire éclairé de Alberto Enriquez traduit) : Ces études sur l'électro-magnétisme chimique des roches apportent beaucoup d'eau au moulin aux spécialistes de ces "nouvelles" disciplines incluant les interactions chimiques entre minéraux, qui s'opposent depuis plus de 30 ans aux spécialistes et géologues américains qui ne se basent que sur la pure mécanique classique de la sismologie pour tenter d'expliquer le phénomène. Ce phénomène sous-jacent et souvent précurseur est mieux compris par une application directe d'une solide solution chimique et d'une solide étude sur la lithosphère comme ci-dessus, et à venir. Ce n'est que dans la géologie et surtout la sismologie qu'il y a une résistance (américaine) depuis 30 ans à ces théories, au détriment du progrès scientifique. On remarque tout de même que dans ces études récentes, personne n'ose encore proposer que ces phénomènes puissent être invoqués pour prévoir les séismes, puisque les conditions géologiques rares (failles quasi-verticales) que possèdent ces régions recueillent moins de 0.5 pour cent des tremblements de terre mondiaux. Cependant, ce n'est pas pour autant que, lorsque ces phénomènes lumineux (nommés EQL) apparaissent (dans ces régions principalement), le public (et scientifiques) doivent tout simplement les ignorer... des vies ont été sauvées dans l'Aquila italien car un homme a repéré ces lumières étranges et a déménagé sa famille ailleurs. Mais de plus en plus de théoriciens et physiciens affinent la compréhension des effets des Trous Positifs, comme Freund, et développent un certain nombre de techniques électromagnétiques qui pourraient aller vers des prévisions de séismes avec autant de délai que deux semaines. Il est important de comprendre que ce n'est pas un simple phénomène piézo-électrique comme avec du quartz. Le piézo peut créer des étincelles, il ne peut pas générer un effet de « batterie » de courants de trous positifs durables. On attend les réactions des sismologues ( principalement aux États-Unis ) qui ont rejeté les avancées sur un domaine qu'ils ne comprennent tout simplement pas. Ils devront soit faire cause commune - ou se trouver de plus en plus seuls car la recherche se poursuit au même rythme en Chine, Taiwan, la Russie, l'Inde, le Japon, la Turquie, la France et l'Angleterre. L'attitude de refus de quelques-uns, ancrés dans la hiérarchie de l'USGS a été pour beaucoup dans leur choix de conserver des œillères officielles. Comme un sismologue indien a dit il y a quelques années, " Nous ne comprenons pas cette attitude américaine, car ici, nous sommes impatients d'avoir ces nouvelles informations que l'électromagnétisme nous apporte. Nous voulons tous comprendre mieux les tremblements de terre ".

Plusieurs phénomènes lumineux sont visibles dans cette vidéo filmée lors du tremblement de terre survenu au Pérou en août 2007. © chirinpancenita, YouTube

Une mystérieuse et puissante lumière est apparue le 07 avril 2011, durant le séisme, visible d'une caméra automatique disposée sur les toits de Tokyo au Japon.

Mystérieuse lumière au large des côtes du Japon durant le tremblement de terre du 7 avril 2011 de 7.4 sur l'échelle de Richter !
Bien que selon Jesse Ventura, ancien lutteur en course pour les présidentielles US 2012, il s'agirait d'une preuve de l'utilisation de HAARP, une autre explication tout à fait naturelle et possible, l'accumulation des tensions dans les roches peut aussi dans certains cas provoquer un effet piézo-électrique dût aux quartz contenus dans la roche, et déclencher ce genre de phénomène !

http://club.doctissimo.fr/webbot/servitude-188833/video/projet-haarp-rayon-14086094.html

Ecoutez les sons enregistrés durant le tremblement de terre du 11 mars 2011

http://www.lefigaro.fr/sciences/2011/04/11/01008-20110411ARTFIG00580-le-chant-du-seisme-japonais.php

vidéo filmée 30 mn avant le tremblement de terre en Chine en 2008. 

Chili le 26-02-2010

Lien intéressant : http://www.planete-revelations.com/t2240-detranges-manifestations-auriques-dans-le-ciel-du-chili-avant-le-seisme

Yves Herbo Traductions et commentaire-SFH-01-2014

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves 3

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves 3

Suite de ces premières parties : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/technologie-avancee-ancienne-au-perou-de-nouvelles-preuves.html  et https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/technologie-avancee-ancienne-au-perou-de-nouvelles-preuves-2.html

Nous continuons avec l'Empire Tihuanacu, qui s'étendait du sud du Pérou à la Bolivie, Chili et Argentine actuels.

Puisque nous avons épuisé le sujet des angles astronomiques de la deuxième période de Tihuanacu, il est nécessaire de considérer les angles de construction qui sont dans le Kalasasaya de la troisième période.
Comme il a été démontré, avec un matériau abondant, dans les paragraphes précédents qu'à l'intérieur de Kalasasaya il existe des vestiges de constructions relativement modernes qui, avec le balcon paroi présent, appartiennent à la troisième et dernière période de Tihuanacu, il est absolument nécessaire de considérer les angles astronomiques qu'il contient.

Nous avons vu que, à l'intérieur du temple, un autre petit Kalasasaya existe sous la forme d'un petit sanctuaire souterrain (voir la carte . Ill) avec une cage d'escalier et des murs construits en son intérieur, étant le mieux pouvant être jugés à partir du peu de restes disponibles qui existait lorsque ces ruines ont été étudiées à la fin de 1903. Même aujourd'hui, après une dévastation de quarante ans, quelques vestiges sont encore trouvés, mais ils ne sont pas aussi abondants que dans cette période. La chose la plus importante dans ce petit sanctuaire, que nous avons décidé d'appeler " saint des saints " , est, en premier lieu, un bloc de trachyte qui est maintenant divisé, situé dans la partie la plus importante de l'endroit et que, jusqu'à maintenant, nous avons appelé " bloc d'observation " (fig. 26), Ceci, en son temps, comme il est indiqué par les encoches encore visibles sur sa surface, possédait une superstructure sur laquelle, à notre avis, devait être placé le bloc que, à l'heure actuelle, nous appelons la Porte Soleil. Ce lieu, alors, est la plus élevé à l'intérieur du temple et sans doute désigne le lieu le plus important du " saint des saints " .

Figure 26 : La Pierre d'observation de la Troisième Période des prêtres et astronomes de Tihuanacu. Elle est située dans la partie haute du Temple du soleil et a été conçue comme une base ou une fondation pour une structure inférieure qui à son tour soutenait le dessus comme un bloc central de la célèbre porte du Temple du soleil, aujourd'hui appelée la Porte du Soleil de Tihuanacu.

La figure (no 25) montre la position et les marques ciselées par nous sur sa surface lors de nos études de l'année 1928. Ce que nous avons publié dans une communication envoyée à la vingt-troisième Convention internationale des américanistes, réunie à New York la même année. En observant de ce bloc la pierre angulaire au Nord (Fig. 25), qui existe encore dans le vieux mur Est, on voit que le soleil se lève sur lui durant le solstice d'hiver (22 Juin).

Figure 25 Pilier du solstice d'hiver de la troisième période. Sur la partie supérieure apparaît la moitié d'une petite fenêtre où, comme on peut le voir sur la figure reconstruite 25a, le soleil est apparu juste un moment du solstice d'hiver sous la forme d'un rayon lumineux vertical. Ce fut le cas lorsque le lever du soleil a été observé à partir d'un angle visuel d'environ 23 * 30 ' .

En reconstituant sur ​​la carte les murs du petit temple sur la base de ce qui était encore existant dans l'année 1903, on a obtenu un angle d'amplitude de 49 ° 16 ' . Mais la chose la plus intéressante est que si l'on observe, à une distance de cinq mètres vers l'ouest du bloc d'observation ci-dessus, où il y a encore une ruine ou une construction, les centres de la Kalasasayas (98 ) de la paroi de balcon ouest, on note que le soleil se couche au centre des piliers «A» et «K» aux solstices et aux dates indiquées sur le schéma ci-joint.

C'est un fait important et celui qui conduit à la conclusion que cette structure que nous avons appelé le « saint des saints » était l'observatoire solaire de la troisième période de Tihuanacu. Les angles sont astronomiques, avec une légère différence, presque les mêmes que ceux de la Kalasasaya de la deuxième période.

C'est le cas parce que la longueur du «sanctum banctorum", en prenant comme base le bloc du coin nord du mur qui n'existe plus à l'est et le bloc de trachyte qui nous avons appelé "bloc d'observation", est de 72,1 et la largeur est de 64.2. Par le biais d'une opération trigonométrique simple, nous obtenons alors l'angle de 24 ° 38 '.

Sur la base de la longueur et de la largeur du "sanctum sanctorum" d'en dessous, l'indice de ce dernier est de 89 au lieu de 91, l'extérieur du bâtiment de la deuxième période. De ce fait, il peut être présumé qu'il n'y a pas un grand espace de temps qui est intervenu entre une période et l'autre.

Dans l'intérêt de futures vérifications qui peuvent suivre celles déjà effectuées, nous donnons dans la figure. 31 le dessin du bloc d'observation avec les marques que nous gravées sur elle au cours de nos recherches.

Figure 31 Le bloc E qui fait défaut dans la paroi de balcon entre les piliers F et D et qui a été trouvé par l'auteur en 1943 à quelque 250 mètres à l'ouest, servant de base pour le mur du corral.

En outre, dans la Fig. 24, est reproduit un dessin du perron avec les marques qui nous ciselé sur sa plate-forme.

Figure 24 Schéma du Perron de Kalasasaya.

Nous n'avons pas le moindre doute qu'un jour nos mesures ( 99 ) seront contrôlées par les géodésiens compétents ou les astronomes et peut-être certaines erreurs ou omissions seront corrigées, qui nous ont échappées par des jugements personnels défectueux ou pour d'autres raisons.

En dépit de cela, nous sommes convaincus que la voie est ouverte pour l'étude du calendrier de pierre et les bases établies pour le calcul de l'âge de Tihuanacu. Nous pensons aussi que nos observations seront utiles à ceux qui à l'avenir, se mettront en place pour l'étude de la région, et auront le temps et les ressources nécessaires, face à l'étude dans toute son ampleur, de corriger les erreurs que nous avons faites, et en tireront donc plus de lumière sur les raisons pour lesquelles ce magnifique temple et ce calendrier en pierre ont été construits et sur ​​l'âge notable de ces ruines.

Maintenant que nous avons examiné dans ce chapitre l'âge hypothétique de Tihuanacu, il sera nécessaire de tenir compte aussi d'autres aspects qui, bien que n'étant pas de nature astronomique, corroborent et renforcent encore la présomption de l'extrême vieillesse de la métropole de l'homme américain. Ils sont les suivants :

1 . Il est évident hors de tout doute que les habitants de Tihuanacu connaissaient des animaux aujourd'hui disparus, dont ils reproduisent fidèlement les styles sur ​​leurs céramiques et autres œuvres plastiques. Cette faune a éventuellement disparu à la fin de la dernière période de glaciation sur l'Altiplano, comme cela est représenté par les couches d'alluvions.

2 . Certains crânes humains trouvés dans les tréfonds de Tihuanacu, en particulier ceux qui se trouvent dans le Museo Tihuanacu de La Paz (marqué n °1) et reproduits sur ​​la plaquette correspondante du vol.3, sont complètement fossilisés ( 100 ) et montrent des signes primitifs, en particulier ceux qui ont été trouvés dans une sorte de Löss et dans l'argile rougeâtre de cette région.

3 . Une des preuves décisives de l'âge de l'homme de Tihuanacu, est la demeure souterraine. A cette époque, surtout dans la première période, ils n'ont pas encore construit de maisons, leurs temples étaient des bâtiments semi-souterrains. Cette coutume primitive persiste dans les deuxième et troisième périodes, où, même ceux de la classe dirigeante qui a vécu sur l'île entourée par des douves, vivaient dans de minuscules habitations où ils sont restés et ont dormi dans une position accroupie. Jusqu'à ce moment, quatre d'entre eux ont été trouvés dans une position presque intacte ( 101 ) et durant nos études, deux autres ont été trouvés.

Il n'y a pas de doute que si des fouilles sensibles avaient été réalisées, plusieurs autres seraient découverts. Il n'est pas possible de s'en tenir à la croyance que l'homme primitif américain qui jusque-là vivait dans des cavernes et des grottes souterraines, sortirait dehors pour construire immédiatement ses logements sur le terrain. Il est nécessaire et il est logique de supposer qu'il y aurait une période de transition entre les deux formes de logement et cela se voit dans l'habitation complètement souterraine que nous avons à Tihuanacu. Une évolution identique est attestée dans les centres de la civilisation archaïque au Pérou, en particulier dans Katoc et Chavin de Huantar. (YH : on sait maintenant que ce n'est pas si simple, et qu'en réalité, les très anciens humains, les premiers, étaient nomades en majorité, chasseurs-cueilleurs, et qu'ils habitaient à la fois dans les abris naturels (grottes) mais aussi dans des tentes et cabanes, yourtes suivant les conditions climatiques et leurs déplacements... ma conclusion serait que la toute première construction ait été un grand lieu de stockage-magasin (en quelque sorte), qui a servi aussi de lieu de refuge, puis de lieu d'habitations en dur de ceux qui ne pouvaient rester chasseurs nomades (enfants, vieux, chamans, blessés...) lorsque les derniers grands froids de la fin de la dernière glaciation se faisaient ressentir (ce qui explique les toutes petites habitations (habitées provisoirement en principe) aménagées au début pour loger une population restreinte. Le Temple est venu rapidement à l'aide des Chamans laissés sur place pour gérer le stock et soigner... et s'attribuer un pouvoir. Donc, en fait, et on le découvre petit à petit (voir les très anciennes structures en pierres découvertes dans le désert d'Arabie Saoudite par exemple), l'homme préhistorique a su construire en dur bien plus tôt qu'on ne le pensait, à tel point que de véritables murs faits par les néandertaliens, érigés contre des entrées de cavernes pour se protéger lors des grands froids, ont été trouvés en Europe et Asie... très peu à survécu aux âges, mais il est un fait (pratiquement) établi maintenant que les chasseurs-cueilleurs établissaient aussi, ou creusaient aussi, des abris et réserves en dur. Il est même probable que les toutes premières constructions cyclopéennes soient issues de cette toute première société, justement, et que la sédentarisation a été plus facile car l'homme savait effectivement, depuis des millénaires de travail de la pierre, comment s'en servir... et sa proximité millénaire (et héritée, transmise même) avec la Nature et sa chimie, son énergie, ses ondes et lumières ont accompagné l’émergence de cette première civilisation des Amériques (et peut-être du monde).

4 . Un autre des facteurs qui a influencé le développement humain à Tihuanacu est le climat. Si nous avions construit cette métropole à une altitude au-dessus du niveau de la mer comme celle trouvée de nos jours, elle aurait eu un climat inclément et impropre à la vie humaine, comme on le voit à notre époque actuelle, avec ses phénomènes atmosphériques si préjudiciables au développement de l'agriculture et l'élevage. Dans de telles circonstances, elle n'aurait jamais atteint la population extrêmement dense qu'elle avait dans les époques passées. Le cingulum Climatique a changé à partir de la période de l'apogée de cette civilisation jusqu'à l'heure actuelle. La partie nord a augmenté et la partie sud a subi une grande chute. Nous considérons cette question plus en détail dans un autre de nos œuvres (102).

5 . La faune et la flore ont radicalement changé depuis cette époque jusqu'à la splendeur de notre temps. Ceci peut être prouvé par les vestiges de la faune marine trouvée à l'heure actuelle dans le lac Titicaca et dans les argiles du sous-sol de Tihuanacu. (103)

6 . Il est incontestable que le grand lac andin formé par les fontes de la glaciation existait dans les deuxième et troisième périodes, et que dans la période précédente de ce lac, il était très petit - beaucoup plus petit qu'à l'heure actuelle. Sur ses rives, il existe des constructions artificielles qui ont été révélées par l'énorme et dernière chute du lac.

 

Le grand perron qui donne accès au Temple du Soleil de Kalasasaya. Il a été recouvert par la terre alluviale jusqu'à ce qu'en l'année 1903, elle ait été enlevée par le Créqui de Montfort Comission. Il n'est pas situé au centre du bâtiment, mais a été placé vers le nord à 1.116m, pour la raison énoncée dans l'illustration n ° 19. A ses pieds, il est encore à noter une chaussée élégante qui a ensuite été déchirée par les iconoclastes précités.

 

7 . L'érosion des blocs de la première période, qui sont exclusivement de grès rouge et de leurs sculptures très primitives sur un tuf volcanique calcaire, montrent une abrasion s'étendant sur des milliers d'années. C'est le cas bien que, peut-être aussi pendant des milliers d'années, ils ont été recouverts par la boue alluviale qui, plus tard, peu à peu, a été emportée par les pluies torrentielles qui les ont pour la plupart révélés. Même les blocs de lave extrêmement durs d'andésitique de la deuxième période, en particulier ceux de la façade Est de Kalasasaya ( Fig. 13 ), montrent une usure considérable par l'érosion, en particulier les deux blocs monolithiques sur les côtés du perron (Fig. 23), même si ils ont été recouverts de terre jusqu'à l'année 1903.

Les blocs de grès rouge des murs de Kalasasaya, qui, quand ils ont été construits, avaient une forme régulière, au nord et au sud externes ont été plutôt bien sculptés et couverts d'inscriptions ideosymboliques à l'intérieur, qui est représenté par un fragment sauvé par hasard, (Les figures 21 et 21a).

Figure 21 : Fragment d'un morceau de l'un des " Kalasasayas " trouvé dans le Temple du Soleil. Parce qu'il a été enterré, ce morceau a conservé un reste de dessin sur une de ses faces. C'est une preuve concluante que les colonnes de Kalasasaya de la deuxième période avaient des sculptures symboliques à l'extérieur ou à l'intérieur.

Maintenant ceux-ci ont l'apparence de blocs bruts récemment extraits des carrières, certains étant même délabrés ou disparus ou que les seuls vestiges soient maigres.

Tous ces faits mettent en évidence l'énorme laps de temps qui nous sépare de la période où ils ont été érigés et sculptés. Il semble, en outre, qu'un certain nombre d'entre eux ont été reconstruits et rénovés au cours de la troisième période, une période pendant laquelle on a utilisé les travaux d'autrefois.

L'érosion est tout à fait évidente dans les ruines de Puma-Punku, tel qu'on l'appelle aujourd'hui, mais qui à notre avis constitue à cette époque, le Temple de la Lune. On peut y étudier clairement « par périodes », le port au loin en raison de l'érosion.

On y voit, par exemple, la plate-forme sud monumentale de la première période ( 104 ), qui montre cette érosion, qui lui donne l'apparence d'une pierre brute juste enlevée de la carrière, alors que les détails des reliefs de l'escalier sont presque complètement effacés ; l'autre plate-forme vers le nord montre une abrasion pas encore aussi complète. Entre ces plates-formes, on en trouve deux autres qui, à notre avis, proviennent de la deuxième et troisième périodes. L'une d'elles est apparemment complètement terminée et l'autre au sud, anciennement située sur une encoche à l'intérieur, montre un travail de relief à peine commencé, ( Voir le chapitre correspondant qui traite de Puma-Punku) ou les «assises» ont à peine été esquissés.

On peut aussi voir clairement les effets des érosions successives et, en outre, les réparations effectuées au cours de la troisième période au moyen de boulons de fixation métalliques ou une sorte de pince. Il y a beaucoup de probabilités pour penser que Puma-Punku a été presque entièrement recouverte par un flot d'alluvions qui a été balayé en partie par de très vieilles fouilles datant de bien avant la Conquête (Espagnole). Plus tard, quand les habitants de la péninsule sont venus à l'Altiplano, de nouvelles fouilles à la recherche d'un trésor caché ont été effectuées sur une grande échelle.

Encore plus tard, dans la période où ces ruines ont servi de carrière pour la construction de l'église dans le village moderne de Tihuanacu, le reste des alluvions qui couvrait encore les ruines a été retiré. Les chasseurs de trésors ont même fouillé sous les immenses blocs, tel était le désir ardent de trouver la richesse. Le bronze des grands boulons avec lesquels les masses de roches avaient été jointes a été utilisé pour la coulée des cloches de la même église.

Grâce donc à cette couche de protection qui couvre les ruines de Puma-Punku, elles ont subi relativement peu d'usure, comme nous le soulignons pour certains blocs. Une gigantesque image de grès rouge complètement couverte d'inscriptions a été trouvée dans le petit temple de la Première Période : c'était une idole rustique primitive, comme celles trouvées à côté de lui, et elle avait été retouchée, on dirait, au cours de la deuxième, ou plus probablement, au cours de la troisième période. Le degré d'érosion dans Tihuanacu est en proportion du temps où les ruines ont été exposées à l'inclémence du temps.

Ainsi, par exemple, les idoles de la ligne sur le côté sud ont de nouveau pris l'apparence de la pierre brute ; seule la plus grande, qui à l'exception du visage, a été recouverte d'une couche d'alluvions, conserve encore ses magnifiques reliefs et des sculptures. La Porte du Soleil qui a été retrouvée gisant sur ​​sa face sur le terrain, a été conservée dans un état merveilleux avec toutes ses inscriptions, mais son dos, et en particulier l'extrémité exposée à des conditions atmosphériques défavorables, montre une énorme usure. Il convient de souligner que le bloc à partir duquel ce monument remarquable a été sculpté, est composé de hornblende andésite, lave vitrifiée et très dure, qui, polie comme elle était à cette époque, a nécessité plusieurs milliers d'années pour s'user sous la forme dans lequel nous la voyons aujourd'hui. ( Voir la Figure reconstruite 11).

Figure 11 : dessin reconstruit montrant comment les conquistadores espagnols et les " extirpateurs de l'idolâtrie du Pérou " doivent avoir trouvé la Porte du Soleil vers 1630, puis recouverte en partie de terre usée. (L'érosion sur le dos de la porte a servi de base pour ce dessin).

De nombreuses pages pourraient être écrites à énumérer les effets destructeurs de l'érosion sur les blocs de Tihuanacu qui, en dépit de la qualité de la matière dont ils sont composés, et la période pendant laquelle ils ont été protégés contre les éléments extérieurs, ont subi les effets du temps avec un mode intense.

8 . Le lac glaciaire andin, ou que d'Orbigny appelle, la " mer intérieure ", certes, atteint dans la deuxième période et sans aucun doute dans la troisième, aussi loin que les bords des monuments de Tihuanacu. Cette assertion est prouvée par les nombreux ouvrages hydrauliques, comme les quais, les canaux, et en particulier le déversoir par lequel le canal en forme d'étage a été drainé.

Ce déversoir constituait la sortie du lac artificiel situé sur la surface de la pukara Akapana, il s'écoulait dans le fossé qui, en communiquant avec le lac, formait une île dans la partie la plus sacrée du temple. À l'heure actuelle ce déversoir se trouve sous la plaine, traversant le mur de soutènement au sud de Akapana. Au cours des fouilles menées par la Mission Créqui Montfort, l'évacuateur de crues a été visible pendant quelques jours, puis heureusement des morceaux de terre et les pluies l'ont recouvert à nouveau avec une couche de protection qui l'a sauvé pour le bénéfice des futures études. ( Voir Vol. I. PI . XIII , fig . B .)

D'autres structures (fig. 32 et 32a) qui appartiennent sans doute aussi à la Première ou Période préhistorique de Tihuanacu en raison de leur architecture particulière et primitive, sont les monuments trouvés sur une petite île dans le lac qui est aujourd'hui appelé Hakonts Palayani. C'est le prolongement du lac Titicaca dans le marais. Ces monuments témoignent d'un âge plus éloigné, qui ne peut être exprimé en chiffres et même si ils ne figurent pas dans Tihuanacu lui-même, mais à environ 25 km, en ligne droite de cette métropole, il est nécessaire de les étudier en tant que partie intégrante de ce dernier endroit quand on considère l'âge des ruines andines et les activités de l'homme primitif américain.

Figure 32 : Restes d'un bâtiment sur la petite île de Simillake dans le lac Jakonta-Palayani. Cela est extrêmement vieux et appartient à la première période de Tihuanacu ou même à une période avant cela.

Ces monuments étaient sous la surface des eaux, il y a quatre cent ans, lorsque les pieds espagnols ont pour la première fois foulé l'Altiplano. Même aujourd'hui, pendant les périodes de pluie intense - en période de taches solaires minimum - ils sont couverts par de l'eau et ne peuvent être distingués de l'étang qui, nous ne devons pas l'oublier, n'est rien de plus que les restes du grand lac glaciaire qui, au cours de la floraison de Tihuanacu, a atteint les portes de cette métropole. Dans cette période, par conséquent, ces ruines (105) étaient à environ 34 mètres 73 cm sous les eaux. Quand nous considérons du point de vue géologique, le retrait de cette masse liquide, à partir de cette période jusqu'à nos jours, quand le lac est à 20 km, loin des ruines, et plus ou moins à 34,73 m au-dessous des quais une fois occupés de Tihuanacu, nous avons un autre bit de données chronologiques qui fournit une illustration probante en ce qui concerne l'âge de la métropole.

Cette analyse peut être résumée comme suit : le lac, pour atteindre comme il l'a fait dans la troisième période le bord de la grande métropole, avait une hauteur qui correspondrait à l'heure actuelle à quelques 3839 m. au-dessus du niveau de la mer, comme le montrent incontestablement les ouvrages hydrauliques qui existent encore à Tihuanacu. Cette estimation prend en compte les fluctuations périodiques qui se produisent dans ce grand lagon. (106)

L'Altiplano, au moment de la grandeur de Tihuanacu, ne montrait pas l'inclinaison vers le sud ( 107 ) dont il dispose maintenant, et le lac s'était étendu sur toute la terre qui constitue maintenant la région, c'est à dire, sur tout l'énorme bassin fermé par le Andes.

En supposant que la haute plaine avait eu, dans la période de la splendeur de Tihuanacu, l'inclinaison vers le sud qu'elle a maintenant, une barrière de plusieurs centaines de mètres de hauteur aurait été nécessaire pour empêcher le lac de s'écouler vers le sud, ou vers ce qui constitue maintenant la République d'Argentine.

Ceci étant le cas, la partie qui est aujourd'hui la section d'Oruro aurait été sous une couche d'eau de quelque 155 m. Cependant, en suivant les lignes de rivage qui ont constitué le bord du grand lac Titicaca, montrent qu'à un moment, ils ont été à 44 m. au-dessus du niveau de la plaine d'Oruro ( Fig. 33 ) et seulement à 52 m. au-dessus du lac Poopó présent, il est incontestable que l'Altiplano s'est incliné, soit d'une manière violente ou par des modifications successives, subissant une baisse considérable vers le sud et le sud-ouest et probablement aussi vers le sud-est. Au cours de ce processus, ses eaux coulaient dans ces directions et c'est un phénomène qui aurait survécu dans la mémoire de toutes les générations, si il avait eu lieu au cours d'une période relativement récente, dans un tel cas, les signes de la vidange serait encore être visibles et n'auraient pas disparu comme ils l'ont fait.

9 . Une inclinaison au sud du continent d'une telle sorte pourrait se produire seulement comme le résultat de facteurs géotectoniques, causés à leur tour par la cessation des effets d'une grande pression (glace) sur la partie constituée aujourd'hui par l'Altiplano. (YH : tout comme la péninsule scandinave s'élève toujours régulièrement de nos jours avec la fonte des glaciers au nord-est).

10 . Par analogie, il est possible de déterminer que la dernière période glaciaire a eu lieu dans l'hémisphère sud en même temps que dans le Nord, car il n'y a pas de facteur atmosphérique ni cosmique que nous avons pu découvrir, qui aurait pu l'empêcher.

11 . La vraie cause de la dernière époque glaciaire, ainsi que celle des précédentes, est encore douteuse, mais les conclusions de la majorité des études indiquent que cela s'est produit simultanément dans les deux hémisphères, SAUF dans le faible niveau des régions équatoriales. ( 107 ) La chronologie de la période glaciaire dans le nord de l'Europe a été étudiée et déterminée exactement, grâce aux enquêtes brillantes du professeur Gérard de Geer, et surtout en raison de ses enquêtes sur les stratifications d'argiles glaciaires ( Varven ) menées en Suède. Ce dernier a donné le chiffre de 6.900 années BC pour la fin de la période glaciaire et 12.600 années BC pour la fin de la période glaciaire danoise. (108)

Depuis la période glaciaire la plus au sud de la Suède, ou, du côté de l'Europe centrale, qui a eu lieu il y a environ 13.000 à 15.000 ans, par analogie, on peut juger que, dans les mêmes latitudes, et aux mêmes niveaux au-dessus de la mer, à la fois au Nord et Amérique du Sud, la même chose s'est produite.

Cependant, dans certaines parties du continent sud-américain ce phénomène climatique a eu lieu d'une manière différente, ce qui est particulièrement vrai dans les régions qui dans une période géologique récente avaient déjà une élévation considérable au-dessus du niveau de la mer, comme c'est le cas dans cette grande étendue de territoires, des plateaux et des lacs fermés entre les deux Andes - la Cordillère Marítima et la Cordillère Royale, et qui avait déjà atteint une hauteur considérable depuis la période tertiaire et étaient, en outre, relativement près de l'équateur.

L'Altiplano bolivien, par exemple, le siège préhistorique de la plus grande culture des Amériques, qui, comme nous allons le prouver plus loin, n'avait pas la grande hauteur au dessus du niveau de la mer qu'il a aujourd'hui, n'a pas en raison de sa proximité de l'équateur, été soumis à une période glaciaire autant que les territoires de l'actuelle Argentine. Pour cette raison, il abritait les cultures humaines bien avant d'autres zones, ou dans une période où les territoires argentins étaient encore couverts par la glace continentale qui, au moment géologique actuel et pendant quelques milliers d'années, s'est retirée de l'Antarctique.

Il a été prouvé, par les études et les conclusions des autorités célèbres en géologie et de la géographie moderne, en particulier par les œuvres monumentales du professeur Albrecht Penck, ancien directeur et fondateur de l'Institut océanographique de Berlin, que les glaces continentales de l'Europe ont exercé une énorme pression sur ces terres, sur lesquelles elles pesaient. En conséquence, ces terres sont descendues et après que les masses glaciaires aient fondu ou soient en retrait à partir de ces zones, libérés de leur poids, les territoires ont de nouveau remonté.

Ce même phénomène de la hausse des territoires - après avoir été libéré d'un revêtement ou du poids des glaciers - a sans doute eu lieu sur l'Altiplano bolivien sous une forme beaucoup plus intense que dans les autres parties du monde, en raison du fait qu'il était situé à une hauteur considérable et relativement près de l'équateur.

En raison de cette plus grande hauteur au-dessus du niveau de la mer, son climat, après la période tertiaire, n'a jamais été torride, et à cause de cette même hauteur - naturellement pas aussi prononcée que celle du temps présent - et en raison de la proximité de l'équateur, cette période glaciaire y a duré beaucoup moins de temps par rapport aux autres terres du Sud, il aurait donc pu s'y développer, dans une période relativement éloignée (première période de Tihuanacu) de grandes cultures humaines, qui n'existaient pas probablement encore dans un tel degré de développement sur ​​d'autres parties de notre planète.

Quand le grand lac des Andes a été formé à la fin de la dernière période glaciaire, le phénomène suivant s'est produit : les glaces fondent d'abord dans les zones relativement près de l'équateur et l'énorme pression ou le poids qui pesait sur ​​les chaînes de montagnes et les hautes terres de la régions andines a disparu très progressivement.

Ensuite, ces territoires ont commencé à remonter lentement aussi, tandis que les zones au sud, comme celles de l'Argentine, en raison de leur distance de l'équateur, étaient toujours sous la charge depuis longtemps d'une énorme couche de glace qui a tenu sur ces régions, en divers endroits encore submergée par l'océan, les régions désignées aujourd'hui comme formant la pampa. Dans d'autres zones situées plus au nord, un peu au-dessus du niveau des mers, les régions sont restées dans un état statique.

Peu à peu, ou plutôt, de siècle en siècle, la partie nord de la présente Altiplano et les chaînes de montagnes sont remontés à la suite de la cessation du-dit poids de la glace, et c'était alors que s'est produit une première inclinaison qui drainait le premier grand lac glaciaire. Ensuite il s'est produit cette autre inclinaison - si énigmatique, il y a peu de temps - du dernier lac post-glaciaire ou lac Tihuanacu. Nous avons suivi la Ligne de rivage que nous avons souligné lors d'une de nos dernières expéditions sur 400 kilomètres. (YH : je profite de ce passage pour souligner la récurrence de ce phénomène de basculement des continents lors des glaciations-déglaciations, également prouvé en Scandinavie encore de nos jours. Et j'en profite pour souligner que, lors des plus grandes glaciations, tout le nord de l'Europe était prise et les Alpes rejoignaient les Pyrénées via le Massif Central via un arc de glace épais : cela signifie que le sud ouest et l'ouest de l'Europe s'était surélevée par rapport au Nord et Est qui s'enfonçaient sous le poids... ce basculement entier du continent a fait ressurgir les îles volcaniques (et contreforts du continents) des Açores jusqu'au Portugal et Espagne, ainsi qu'au niveau de l'Afrique des Canaries jusqu'au Détroit de Gibraltar (probablement bouché un moment par les mouvements tectoniques provoqué par ce basculement saccadé). Du côté des Amériques, on l'a vu, le même phénomène se produisait : les glaces enfonçait la Cordillère des Andes, Rocheuses et une grande partie du Nord-Amérique et Sud-amérique (les deux pôles), alors que tout le centre remontait, moins atteints grâce à l'Equateur : la Péninsule du Yucatan s'élevait beaucoup plus loin dans l'Océan, les Caraïbes formaient de vastes terres à l'air libre... et la dorsale Atlantique devait s'exacerber aussi, prise entre deux élévations de continents à un endroit précis et se fissurer d’autant plus... De nombreuses élévations sont encore visibles sous l'eau de nos jours entre les Açores, l'Afrique et l'Europe : il s'agit peut-être d'îles ayant été à l'air libre lors du dernier "basculement" de continent et, pourquoi pas, la période ayant duré plusieurs milliers d'années, ont permis effectivement la création d'une civilisation comparable à celle de Tihuanacu, aussi tôt, (et peut-être en relation) mais bien une civilisation "atlante" maritime composée de multitudes d'îles, bénéficiant des meilleurs conditions climatiques possibles à l'époque (et de mêmes conditions du côté des Philippines et Indonésie asiatiques, jusqu'à l'Australie à priori)... Vous avez là ma théorie sur l'Atlantide correspondant en partie aux dires de Platon et aux légendes, dans le sens où, effectivement, des grosses îles ont pu émerger un long moment grâce à ce (ces) basculement, se fragmenter ensuite à cause du volcanisme-séisme actif et de la nouvelle fonte des glaces (provoquant deux phénomènes fatals pour ces îles : la hausse à nouveau du niveau des mers et la chute des continents à l'opposé des endroits fondus qui remontent...

Bolivie El Fuerte de Samaipata

Il a toujours existé dans ces régions de vastes lacs salés inter-andins. Ils se situaient naturellement à un niveau inférieur et existaient bien avant la dernière glaciation. Ils avaient sans doute leur origine dans la période tertiaire où le continent est apparu pour la première fois, en suspendant les eaux de l'océan lors de la formation des chaînes de montagnes. De cette période lointaine, est également venue la faune marine en poissons de ces eaux, dont les descendants vivent encore, complètement dégénérés, dans le lac Titicaca et le lac Poopó.

À la lumière de cette discussion, il est très difficile de penser que la culture de l'homme sur l'Altiplano et la construction de ses magnifiques métropoles appartiennent à une époque relativement récente.

12 . Une des preuves avec laquelle nous pouvons aussi renforcer notre assertion relative à l'énorme âge de Tihuanacu, c'est que dans le folklore de l'Altiplano, rien n'est relié dans les traditions qui ferait allusion, même à distance, sur l'origine et l'objet de cette magnifique métropole. Il est incontestable qu'une immense culture comme celle de Tihuanacu aurait laissé un souvenir impérissable dans l'esprit des hommes qui habitaient cette partie des Andes, si elle avait été réalisée dans une période relativement récente.

Mais cela ne s'est pas passé ainsi, aucun souvenir n'est resté de cette époque ; déjà à l'époque de la conquête, les Indiens, lorsqu'on leur a demandé en qui concerne l'âge de Tihuanacu, ont répondu que ces monuments avaient toujours été là, ou qu'ils étaient apparus à l'aube d'un jour très lointain, ou qu'ils ont été construits par une race de géants, appelés "Huaris", avant Chamak-Pacha. Ce sujet de Chamak-Pacha en aymara ou Purin-Pacha en Keshua est extrêmement intéressant.

Les deux mots signifient " période d'obscurité ". Cette tradition s'étend non seulement à l'Amérique du Sud, mais aussi à la partie la plus septentrionale de l'Amérique du Nord. Cette référence est évidemment faite par rapport à une époque glaciaire où le soleil manquait de puissance thermique ou n'était pas visible et par conséquent n'a pas bénéficié aux êtres humains avec ses rayons vivifiants. Il s'agirait d'une longue discussion pour entrer dans les détails au sujet de cet aspect et nous souhaitons ne pas la traiter à la légère en raison de son grand intérêt. ( 109 )

13 . Une autre preuve que nous pouvons mettre à profit, et à plus forte raison, pour prouver le très grand âge de la culture de Tihuanacu, est celle liée à la grande diffusion qui a atteint ​l'ensemble du continent par le célèbre " Signe de l'Escalier " (Staircase Sign). Ce signe, cela peut être affirmé, est originaire de Tihuanacu et représente l'idée fondamentale cosmologique ( 110 ) ainsi que le culte de la Terre Mère (Pacha-Mama).

Ce symbole sacré, comme la croix du Rédempteur dans la religion chrétienne, s'est propagé de la Terre de Feu à l'Alaska. Il a perdu son sens en raison de l'état ​​culturel actuel de la population indigène. À cause de cela on peut dire que dans tous les lieux où la culture de ce continent est apparue, on peut noter une substantielle Tihuanacu.

14 . Résumé : Si l'on voulait recueillir toutes les idées sur le grand âge de la civilisation de Tihuanacu avec les bases et les preuves qui en découlent, on pourrait remplir un livre entier. Mais nous sommes convaincus que dans les paragraphes précédents, nous avons décrit sous une forme claire et synthétique, la nature de ces preuves, qui sont : astronomiques, anthropologiques, paléontologiques, géologiques, pétrographiques et sociologiques.

En consultant la littérature citée dans les notes qui accompagnent le texte, une information complète et précise peut être obtenue sur tous les sujets qui ont été traités très vite dans le présent chapitre.

Bolivie - 1000 AV JC

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( 90 ) Malheureusement, nous n'avons pas été au courant de ce travail quand nous avons fait nos premiers efforts pour déterminer l'âge de Tihuanacu, et enfin en 1914, le professeur FS Archenhold, directeur de l'Observatoire de Treptow ( Berlin ) a attiré notre attention sur cette publication notable.

( 91 ) Ce guide a été la poursuite de nos études ordinaires à nouveau sur Tihuanacu, pour les faire connaître avant le quatrième Congrès scientifique ( Premier Congrès panaméricain ) qui a eu lieu en 1908 à Santiago du Chili et dans les Anales ( Vol. XI ) où les études ont été publiées : « Les études de la troisième section, naturelles, sciences anthropologiques et ethnologiques » ( vol. I , p 1-142 ). Depuis la Guida de Tihuanacu, Islas del Sol, etc a été publié en l'absence de l'auteur , il était incapable de corriger les épreuves, et il est sorti avec plusieurs lignes mutilées dans la section traitant de l'âge de Tihuanacu. Ce fait a donné lieu à des polémiques et interprétations malveillantes. Cf . Posnansky : " Así habla la Esfinge Indiana " , La Paz , 1926.

( 92 ) Cf. . " La edad de Tihuanacu », Boletín de la Sociedad Geográfica de La Paz , 1918.

( 93 ) Der Sonnentempel in den Ruinen von Tihuanacu . Versucb einer astronomischen Allersbestimmung , Berlin , Dietrich Reimer , 1931.

( 94 ) Cf. . Posnansky , El pasado prehistórico del Gran Perú . Chap . IV : « el hombre del advenimiento en América par El descubrimiento de las ruinas de Chuju Perkha y su Importancia " , pp 47-53 . La Paz , en Bolivie , Editorial " Instituto Tihuanacu " , 1940.

( 95 ) Becker de la Specula Vaticana , Kohlschütter de l'Observatoire astronomique de Bonn , Müller de l'Observatoire astronomique de Potsdam . Professeur H. Ludendorff a également réalisé des études avec nous dans Tihuanacu .

( 96 ) Cf. . p . 50 de Das Weltall , 24 Jhrg . Heft 2 , Novembre 1924, dans l'article : " Kulturvorgeschichtliches u . mourir Astronomische Bedeutung des Sonnentempels c Tihuanacu dans Bolivien " . ( Avec neuf illustrations ) .

( 97 ) Avec les données précédentes nos déclarations préliminaires ont été rectifiées, elles sont les suivantes : ( 1 ) Dans le Guía de Tihuanacu 1912 ; ( 2 ) Dans le Bulletin de la Sodedad Geográfica de La Paz , 1918 ( 3 ) Dans le Weltall , n ° 24 , 1924 ; ( 4 ) dans la conférence donnée à La Haye et publiée dans les Andes del Congreso international de Americanistas 1924 ; ( 5 ) dans " Notas cronológicas de Tihuanacu " dans les Actes de le vingt-troisième Congrès international des américanistes , septembre 1928, New York, 1931 ; ( 6 ) dans les travaux que nous avons réalisés dans la société avec le professeur Rudolf Müller pendant les années 1928 à 1929 et qu'il publia dans la Baesler Archiv , 1931.

( 98 ) Une expression aymara qui signifie « pierres debout ».

( 99) Les cartes en question sont conservées dans l '«Institut Tihuanacu d'anthropologie , Etnología y Préhistoire " , La Paz , Miraflores , Calle Pinilla 556 , fondée par l'auteur en 1914 avec ses propres fonds et sans l'aide des gouvernements, institutions ou des particuliers.

( 100 ) Nous répétons ce qui a été dit à la p . 29 de notre travail El Pasado Prebistórico del Gran Perú à l'effet que la fossilisation n'est pas une indication évidente de très grand âge.

( 101 ) Cf. . Posnansky , Templos y viviendas , 1921, p . 30 , Fig. 3 et id. , Id. , Infra dans le chapitre correspondant du présent travail.

( 102 ) Cf. . id. , " La remoción del cíngulo climatérico " dans les Actes de la vingt-troisième Congrès international des américanistes , septembre 1928, New York.

( 103 ) Cf. . Figues . 3 et 5 du Vol. I.

( 104 ) ll est connu que cette plate-forme, ainsi que le temple lui-même, ont été fondés dans la première période, car ils conservent encore l'orientation de cette période primitive, la même que celle du temple primitif de Pukara de Akapana.

( 105 ) Cf. . Posnansky , anthropologie y sociología , 2e éd . 1938, pp 106-112 .

( 106 ) Cf. . id. , El pasado prehistórico del Gran Perú , Fig . 21 : Dessin montrant les fluctuations du lac Titicaca 1914-1940 ; Boletines également de la Sociedad Geográfica de La Paz , n ° 64 et 66 .

( 107 ) Id . , " La remoción del cíngulo climatérico etc " , loc . cit .

( 108 ) Cf. . De Geer Gérard, l'OM moejlighten de att injoera en Kronologie foer instiden Geol Foeren 6 , 1882 . Identifiant , l'OM de foerbindelsen définitive Nellan den svenska tidskalen senglaciala och postglaciala del Geol . Joeren , 46 , 1924.

( 109 ) La tradition des " Huaris " , de Poma de Ayala et d'autres, comme étant les ancêtres de l'homme cultivé est extrêmement ancienne parmi les habitants de la montagne du continent. À notre avis, il a son origine dans la découverte d'ossements gigantesques d'espèces animales éteintes par les Indiens, dans les endroits où les courants d'eau les ont révélés. Cette supposition est soutenue encore par le sens du mot « Huari " ou " Wari ", qui signifie en Keshua " Cameloidea " ( vigogne ) Phelipe Guaman Poma de Ayala, dans sa Chronique y buert gobierno ( fin du XVIe siècle) , quand il considère les ancêtres primitifs des Indiens, fait allusion à la " Pakarimoj-Runa " et " Wari - Runa . ».

( 110 ) Cf. . Posnansky , El signo escalonado , Berlin , 1912 ; El pasado prehistórico del Gran Perú , La Paz , 1940 ; « Es o non oriundo el hombre lamericano en América ? Puntos de contacto lingüístico y dogmático en las Américas " , dans Anales del vigésimo - Séptimo Congreso International de Americanistas , ( Mexico , 1939) Vol. I, pp 98-118 . Voir aussi Introduction à Art indien . Partie . II . Kenneth M. Chapman . Poterie indienne , pag. 8 , Introduction à Art indien par John Sloan et Oliver La Farge , Partie I. Plate XVI .

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Source des segments de livres ci-dessus

Nous recommandons ce chapitre du livre :
La science astronomique de Tihuanacu . Comment Kalasasaya a été construit pour être utilisé comme une pierre Almanach

http://blog.world-mysteries.com/science/ancient-ruins-of-tiwanacu-and-pumapunku/

Yves Herbo Traductions-SFH-12-2013

Sortie complète des 3 volumes Anomalies dans la Baltique

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En plus du suivi des recherches et explorations sur ces anomalies dans la Mer Baltique visible dans ce gros article commencé en 2011, voilà la possibilité de le lire gratuitement et un peu plus confortablement sous forme de magazines redimensionables.  :

La suite des aventures des explorateurs d'Ocean X en 2014 donc, à la fois sur ce site dans l'article, et en magazine sur Calaméo par la suite.

http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html

Yves Herbo-SFH-12-2013

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves 2

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves 2

Suite de cette première partie : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/technologie-avancee-ancienne-au-perou-de-nouvelles-preuves.html

Ruines antiques de Tiwanaku et Pumapunku

Tiwanaku (en espagnol: Tiahuanaco et Tiahuanacu) est un important lieu archéologique précolombien dans l'ouest de la Bolivie, en Amérique du Sud.

TIAHUANUCO se trouve presque au centre du grand bassin terrestre des lacs Titicaca et Aullagas, et au cœur d'une région qui peut être, à juste titre, appelée le Tibet du Nouveau Monde. Ici, à une altitude de 12 900 pieds (3.932 m) au-dessus de la mer, dans une large, ouverte, non protégée plaine aride, froide sous la pluie et froide pendant la saison sèche, nous trouvons les preuves d'une civilisation antique, considérée par beaucoup comme la plus ancienne et la plus avancée des deux continents américains.

La ville de Tiahuanaco est située près de la rive sud du lac Titicaca, en Bolivie. Même en ruines, c'est un site impressionnant. Ses principales structures comprennent une énorme pyramide à degrés de terre façonnée en assemblant de l'andésite (la pyramide d'Akapana) et une enceinte rectangulaire connu sous le nom de Kalasasaya, construite avec une alternance de colonnes de pierre et de blocs rectangulaires. L'entrée de la Kalasasaya est une passerelle monolithique ornée de figures sculptées.
Tiahuanaco est un exemple d'une ingénierie si monumentale qu'elle éclipse même le travail des Aztèques. Les blocs de pierre sur le site pèsent au moins jusqu'à 65 tonnes. Elles ne portent pas de marques de burin, de sorte que le moyen par lequel elles ont été façonnées reste un mystère. La pierre elle-même est venue de deux carrières différentes. L'une fournissait du grès et était située à 10 miles (16 kilomètres). elle montre des signes d'avoir produit des blocs pesant jusqu'à 400 tonnes. L'autre mine d'andésite était située à 50 miles (80,5 km) de là, soulevant la question sur la façon dont les énormes blocs ont été transportés à une époque précédant la domestication du cheval en Amérique du Sud. (YH : les lamas n'étant pas constitués pour la traction).

Un examen attentif des structures montre une technique inhabituelle derrière leur bâtiment. Les blocs de pierre ont été entaillés, puis assemblés afin qu'ils soient verrouillés en trois dimensions. Le résultat a été des bâtiments assez forts pour résister aux séismes.

Jusqu'à très récemment, les archéologues orthodoxes avaient étiquetés Tiahuanaco comme un site rituel. La raison en est qu'elle a été construite comme un port. Elle a des docks, elle a des quais, elle a des ports. Mais ce sont des docks, des quais et des ports qui ne peuvent pas être utilisés par un navire. Tiahuanaco est situé à 13000 pieds au dessus du niveau de la mer et à des kilomètres de l'eau la plus proche. Face à ce mystère, les historiens l'ont résolu en décidant que Tiahuanaco n'a jamais été vivante. Elle était plutôt un monument massif dédié à des dieux antiques, construit comme un port, sans doute, pour que des âmes puissent naviguer vers le ciel.

Cette idée, comme des ports de Tiahuanaco sans eau, n'a pas tenu longtemps. En 1995, de nouvelles découvertes archéologiques ont clairement montré qu'elle était auparavant non seulement une métropole animée, mais aussi la capitale d'un ancien Empire qui s'étendait sur de vastes portions, à l'est et au sud de la Bolivie, au nord-ouest de l'Argentine, au nord du Chili et au sud du Pérou. Une de ses réalisations les plus extraordinaires est un système unique d'agriculture qui a impliqué la création de surfaces de plantation soulevées et séparées par de petits canaux d'irrigation. Ces fossés absorbaient le rayonnement solaire et empêchaient les cultures de geler, même sur le haut de l'Altiplano. Les algues recueillies auprès des fossés ont été utilisées comme engrais. La découverte de cet ancien système s'est avéré une aubaine pour les agriculteurs boliviens modernes qui ont trouvé que cela apportait une forte augmentation des rendements par rapport aux méthodes modernes. [Source : Le Mystère de Tiahuanaco , compilé et numérisé par Glen W. Chapman].

Gateway of the Sun, Tiahuanaco (courtesy of www.sacredsites.com and Martin Gray)

Tiahuanacu est un mystère en raison de sa date de construction (étant estimée à 15.000 Avant J.C. par A. Posnansky) et sa technologie particulière de la pierre.

" L'âge probable de la Tihuanacu de la seconde période, calculée sur la base de la variation de l'obliquité de l'écliptique, serait d'environ 15 000 avant JC. Naturellement, ce calcul n'est en aucun cas définitif. Par exemple, le facteur [ t3 ] de la formule de la Conférence internationale des éphémérides de Paris peut ainsi varier en fonction de l'avenir des connaissances astronomiques. Si la courbe de l'obliquité de l'écliptique devrait, pour des raisons encore inconnues de nous, être plus inclinée, l'âge calculé de Tihuanacu serait également moindre. Mais il est un fait établi que tout ce calcul peut être utilisé pour déterminer l'âge du Temple du Soleil de Tihuanacu, sur la base de la variation de l'obliquité de l'écliptique de cette époque jusqu'à aujourd'hui, et il tendrait à démontrer que cet observatoire solaire américain est plus ancien que n'importe quel monument de l'homme dans le monde que nous connaissons jusqu'à ce jour " .

- Arthur Posnansky.

Remarque : Lire l'extrait du livre d'Arthur Posnansky " Tihuanacu - le berceau de l'homme américain» , que nous avons ajouté à ce poste :

" Les ruines de Tiahuanuco ont été considérées par tous les élèves d'antiquités américaines, à de nombreux égards, comme les plus intéressantes et importantes, et en même temps les plus énigmatiques, de tout le continent. Elles ont excité l'admiration et l'émerveillement aussi bien des voyageurs les plus anciens que les plus récents, mais la plupart, vaincus dans leurs tentatives pour pénétrer le mystère de leur origine, se sont contentés de leur attribuer une antiquité au-delà des autres monuments de l'Amérique, et à les considérer comme les restes solitaires d'une civilisation qui a disparu avant que les Incas aient commencé, et qui était contemporaine avec celles de l'Egypte et de l'Orient.

Uniques, encore parfaites en type et harmonieuses dans leur style, elles semblent être l'œuvre d'un peuple qui étaient des maîtres accomplis d'une architecture qui n'a pas de petite enfance, qui est passée par aucune période de croissance, et dont nous ne trouvons pas d'autres exemples. La Tradition, qui marmonne plus ou moins intelligiblement sur l'origine de nombreux autres monuments américains, est muette concernant ces ruines. Les Indiens ont répondu aux demandes des premiers Espagnols que " elles existaient avant que le soleil brillait dans le ciel ", qu'elles ont été élevées par des géants, ou qu'elles étaient les restes d'un peuple impie qu'un Dieu en colère avait transformé en pierres parce qu'ils avaient refusé l'hospitalité au Vice-roi et à son messager. "

- E. George Squier

View of the Kalisasaya complex (Courtesy Alexei Vranich)

Tout au fond à gauche sur la photo satellite ci-dessous se trouve le site de Puma Punku (aussi appelé "Puma Pumku» ou «Puma Puncu"). Il fait partie d'un grand groupe de complexes de temples ou d'un monument qui fait partie du site archéologique de Tiwanaku. Puma Punku n'a pas l'air impressionnant : une colline avec les vestiges d'une ancienne pyramide et un grand nombre de blocs mégalithiques de pierre sur le terrain, apparemment écrasé par un tremblement de terre dévastateur. Cependant, un examen plus approfondi montre que ces blocs de pierre ont été fabriqués avec une technologie très avancée. Encore plus surprenante, c'est la conception technique de ces blocs représentée dans le dessin ci-dessous. Tous les blocs s'emboîtent comme des blocs de construction interactifs.

En Aymara, Puma Punku signifie, " La Porte du Cougar ". Cette « zone de temple » a beaucoup de pierres finement taillées - certaines pesant plus de 100 tonnes. Les processus et les technologies impliquées dans la création de ces temples ne sont pas encore entièrement compris par les savants modernes.

Nos idées actuelles de la culture Tiwanaku tiennent de ce qu'ils n'avaient pas de système d'écriture et aussi que l'invention de la roue s'était probablement faite à leur insu. Les réalisations architecturales vu à Puma Punku sont frappantes à la lumière du niveau présumé des capacités technologiques disponibles lors de sa construction. En raison des proportions monumentales des pierres, la méthode par laquelle elles ont été transportées à Puma Punku a été un sujet d'intérêt depuis la découverte du temple.

Puma Punku surprend vraiment l'imagination. Cela semble être les restes d'un grand quai (pour le lac Titicaca qui bordait il y a longtemps les rivages de Tiahuanaco) et une massive construction en quatre parties maintenant effondrée. L'un des blocs de construction de la jetée qui a été façonnée, selon les estimations, pèse 440 tonnes (l'équivalent de près de 600 voitures de bonne taille) et plusieurs autres blocs posés dessus ont entre 100 et 150 tonnes. La carrière de ces blocs géants était sur ​​la rive du Titicaca, à une dizaine de miles de là (16 km).

Il n'y a aucune technologie connue dans tout le monde antique qui pourrait avoir transporté des pierres de cet énorme poids et taille. Même les peuples andins de 500 après JC, avec leurs bateaux de roseaux simples, n'auraient certainement pas pu les déplacer. Même aujourd'hui, avec toutes les avancées modernes dans l'ingénierie et les mathématiques, nous ne pourrions pas concevoir une telle structure.

Comment ces pierres monstrueuses ont été déplacées et quel était leur but ?

Posnansky a suggéré une réponse, sur la base de ses études sur les alignements astronomiques de Tiahuanaco, mais cette réponse est jugée si controversée, voire impossible, qu'il a été ignoré et censuré par la communauté scientifique depuis cinquante ans. Bien sûr, il n'est pas certain que ce fut la raison puisque les anciens bâtisseurs n'ont laissé aucune trace écrite. Toutes les légendes ont été transmises à travers les générations.

 

 

En raison des proportions monumentales des pierres, la méthode par laquelle elles ont été transportées à Pumapunku a été un sujet d'intérêt depuis la découverte du temple. Le plus grand de ces blocs de pierre est de 7,81 mètres de long - 5,17 mètres de large - 1,07 mètres d'épaisseur en moyenne, et est estimé peser environ 131 tonnes. Le deuxième plus grand bloc de pierre trouvés dans la Pumapunka est 7,90 mètres de long, 2,50 mètres de large, et en moyenne 1,86 mètres d'épaisseur. Son poids a été estimé à 85,21 tonnes. Ces deux blocs de pierre font partie de la plate forme lithique et composés de grès rouge.

Sur la base de la pétrographie détaillée et des analyses chimiques des échantillons provenant de deux pierres individuelles et des carrières connues, les archéologues ont conclu que ces pierres et d'autres blocs de grès rouge ont été transportés sur une pente raide d'une carrière près du lac Titicaca à environ 10 km. Les petits blocs d'andésite qui ont été utilisés pour parement de pierre et de sculptures viennent de carrières au sein de la péninsule de Copacabana à environ 90 km du lac Titicaca, de Pumapunka et du reste du site de Tiwanaku.

Voyez cet extrait incroyable du livre " PERU Incidents of Travel and Exploration in the LAND OF THE INCAS” " par E. George Squier, New York, Harper and Brothers, 1877.

NOTE : Cet extrait sert à fournir une description des ruines avant l'enlèvement de nombreuses pierres pour la construction du chemin de fer. Cela permet également de comprendre certaines attitudes du XIXe siècle envers des sites archéologiques de par le racisme décrit par son auteur, les auteurs cités et le prêtre local dans le village de Tiahuanaco.

CHAPITRE XV . TIAHUANUCO , LA Baalbek du Nouveau Monde . Tiahuanuco un centre de l'ancienne Civilization. - Difficultés. - Le Chuño Festival. - mort de mon Photographe. - Etudier les Art.- Mes Assistants. - Les Bâtiments de l'ancienne Tiahuanuco. - Les ruines d'une carrière pour des Modern Builders. - leur étendue . - Le Temple. - La  Forteresse. Le Palace. - Le Temple de la Justice. - précision de la Pierre - découpe. - Elaboration des Sculptures. - Porte monolithique - routes. - The Modern Cemetery. - Le - Sanctuaire. symbolique dallé . - la grande monolithique Porte - chemin. - Ses Sculptures Elaborées. - monuments décrits par Cieza de Leon et d'Or - Bigny . Matériel - du CV Pierre tâche. - Comment la pierre a été coupée. général . - Tiahuanuco probablement un sanctuaire, pas un siège de Dominion.

Le lac Titicaca a-t-il été relié à l'océan ?

Titicaca et Poopo, le lac et le lit de sel de Coipasa, les lits de sel de Uyuni --- plusieurs de ces lacs et lits de marais ont des compositions chimiques similaires à celles de l'océan. Il a été souligné que le lac Titicaca est  plein de caractéristiques [eau salée] de mollusques, comme la Palude - Strina et Ancylus, ce qui montre qu'il est, géologiquement parlant, d'origine relativement moderne.

Hans S. Bellamy, qui a apporté le problème de la salinité de cette région soupçonnée très considérable, avait ceci à dire :
La région dans laquelle les réservoirs du lac Titicaca se tiennent, se composent presque exclusivement de vieux cristallin, et de roches volcaniques plus jeunes ;  les formations du Trias, à partir desquels le sel est généralement issu de l'extraction, sont nettement absentes.
D'où la présence de tant de sel dans la Terre Bolivienne ne peut être comptabilisée qu'en postulant l'existence d'une ancienne connexion du grand bassin lacustre à l'océan, et en supposant l'évaporation éventuelle de ce plan d'eau lorsque la connexion avec l'océan a été enfin rompue.

Le caractère océanique moderne des faunes de ces lacs et la composition chimique des déserts de sel appuient cette conclusion. Une confirmation supplémentaire se trouve dans l'âge récent des lignes de cordon laissées par cette ancienne mer sur les pentes des montagnes entourant le Alti-plano.
Bellamy a appelé ce plan d'eau  " la mer Inter-andine ". En effet, lorsque HP Moon a écrit son récit sur la géologie de la région, il a mis beaucoup de stress sur le " comment la jeunesse de la plupart des lignes de cordon et le caractère moderne de ces fossiles ont pu se produire " .
A quelques miles au sud du lac Titicaca se trouve le site célèbre des ruines de Tiahuanaco, une collection d'édifices brisés de quelque civilisation antique, elle-même en dehors de la présente enquête, mais pesant très certainement sur ​​les changements radicaux qui se sont produits tout au long de l'Altiplano dans les temps géologiquement très récents.

De ces ruines A. Hyatt Verrill a écrit :
" Bien que les ruines soient maintenant à plus de treize miles du lac Titicaca, il y a des raisons de penser que, dans les jours où la ville a été occupée, elle se trouvait sur les rives du lac lui-même ou sur un bras, ou dans la baie, des traces de ce qui était apparemment un quai ou tunnel sont à voir juste au nord des principales ruines. Si oui, le lac a reculé. "
Bellamy se réfère à un « canal » qui semble avoir entouré le principal groupe de ruines à Tiahuanaco, y compris la structure dénommée ci-après la «forteresse» et ajoute :
Certains explorateurs du site de Tiahuanaco sont d'avis que le " canal " était, tout au plus, un "fossé de drainage" et donc il ne sera pas admis que les dépressions rectangulaires particulières près des ruines étaient auparavant de réels quais ou des bassins portuaires. [ ... ]

Bellamy a conclu [ ... ] que les constructeurs de Tiahuanaco, qui ont obtenu leur matériel de carrières à de nombreux miles de distance --- pour des structures qui, dans leur maçonnerie habile et précise à elles seules restent un mystère --- faisaient flotter leurs blocs de pierre dans un état équarris (déjà taillées) sur de grands radeaux et que le naufrage occasionnel de ces radeaux a laissé des « décharges » , qui sont en effet la matière première que l'on retrouve maintenant. Il a fait une autre observation puissante comme :
" En outre, le " fossé sec " doit avoir été un canal d'écoulement d'eau parce que le grand égout, qui drainait le débordement de l'étang sur la plate-forme de la «forteresse» de Akapana se déversait dedans (ibid. ).

La preuve saillante, et une tout à fait pertinente dans l'actuelle révision, que Tiahuanaco possédait un front de mer repose sur des traces perceptibles d'incrustations alcalines sur les côtés de l'énorme bloc de pierre formant une partie de la paroi enterrée, le port-bassin ou un canal décrit ci-dessus.
La ligne de ces incrustations correspond étroitement à celle de la ligne de cordon sur les pentes des montagnes environnantes, dont Bellamy a écrit :
Elle a été soigneusement suivie pour une longueur d'environ 375 miles. Et puis il a été établi que ce n'est pas " tout droit ". Il a été constaté que la mer Inter-andine... n'était pas simplement un lac Titicaca de niveau supérieur s'étendant loin vers le sud, mais que son niveau a montré une inclinaison d'un caractère plus particulier par rapport au niveau océanique présent, ou, ce qui revient au même, par rapport au niveau actuel du lac Titicaca.
Le niveau de la mer Inter-andine révélé par l'ancienne ligne de cordon était plus élevé au nord de Tiahuanaco et inférieur au sud. L'actualité de cette particularité ne peut pas être mise en doute, car elle a été obtenue de façon indépendante, par des personnes différentes à des moments différents, en utilisant différentes méthodes d'arpentage.

[ Source : Le Mystère de Tiahuanaco ]

 

Citations de " Tihuanacu - le berceau de l'homme américain» - par Arthur Posnansky
L'objet de la Kalasasaya bâtiment ( partie du chapitre II )

" Avant d'entrer dans une discussion détaillée sur la construction du Temple du Soleil, il est nécessaire d'écarter le voile d'ignorance qui jusqu'à présent a couvert la fin de sa construction et de son importance pour la vie, l'économie et la religion du peuple de cette période lointaine.
Comme cela est bien connu, la grande population andine et des régions voisines, a été composée dans la plus grande partie par des agriculteurs et des éleveurs (il existait aussi des tribus qui se consacraient exclusivement à la pêche), et Tihuanacu était leur noyau religieux et culturel. La population était extrêmement dense, prouvée par des études sérieuses respectant à cet égard le scénario.

Ainsi, il en résulte que la production agricole et de bétail d'une région relativement petite devait fournir le soutien de masses considérables de personnes et alors le pays a été cultivé de façon intense, comme nous le verrons plus loin. Une mauvaise année agricole amène la famine, le mécontentement, les troubles sociaux et le discrédit conséquent des castes dominantes. Il est également connu, même par le plus ignorant de l'agronomie, que pour obtenir de bonnes récoltes et une reproduction abondante chez les bovins, une connaissance exacte du calendrier est nécessaire. Les différentes saisons et les bons moments pour labourer les champs doivent être déterminés, ainsi que les périodes correspondantes pour les semis de certaines cultures, et le moment exact pour la reproduction de divers types de bétail.

Bien sûr, l'homme qui est un produit de la culture moderne, et qui a un almanach, ne peut guère apprécier l'importance à cette époque de posséder une connaissance exacte du calendrier. Pour obtenir ces données, il était nécessaire pour les castes qui ont gouverné le peuple d'obtenir une connaissance astronomique exacte, et par conséquent, cette science a joué un rôle très important dans la zone la plus civilisée du continent, même dans cette période lointaine. La grande Altiplano, coincée entre la cordillère des Andes, a été recouverte alors dans une grande mesure par l'eau à partir de laquelle sortait des îles et presqu'îles vastes. Le plus petit lopin de terre a été utilisé pour des " terrasses agricoles ".

Par conséquent, l'observation des phénomènes qui ont eu lieu dans le firmament, en particulier certaines connaissances sur la mécanique céleste, était indispensable pour la Khollas, la caste sacerdotale, afin d'offrir à leurs sujets de bonnes récoltes et, par conséquent, la paix sociale et le prestige nécessaire pour l'accomplissement de leur mission. Par conséquent, l'astronomie n'est pas seulement une religion, mais aussi une base essentiellement pratique et sociale. Les prêtres ou " Willkas ", comme ils ont certainement été appelés, exerçaient sur ​​leurs sujets, qui étaient des hordes à demi sauvages, la puissance spirituelle et divine en plus de leur autorité terrestre. Il était donc nécessaire pour eux d'indiquer, non seulement ces dates agricoles qui étaient nécessaires pour l'irrigation, l'élevage d'animaux, la pêche, etc, mais aussi celles des nombreuses fêtes liées aux saisons et aux subdivisions de l'année.

Avec l'aide de cette brève introduction, il sera précisé que Kalasasaya était quelque chose de plus important qu'un simple temple du soleil, c'était un Almanach de pierre sculptée, comme nous le verrons plus loin, avec lequel il a été déterminé, dans un modèle mathématique, les différentes saisons et les subdivisions de l'année. Ces calculs n'ont été possibles qu'au moyen d'une construction située exactement sur ​​le méridien et à la longueur et largeur conforme à l'angle maximum de déclinaison solaire ENTRE LES DEUX solstices.

 

Angles astronomiques (partie du chapitre III )

Depuis les temps anciens, et aussi de nos jours, la question concernant l'âge de Tihuanacu est celle qui a fasciné les chercheurs et de même les profanes. Étant donné que ces ruines étaient déjà des débris dans la période de l'Empire Inca, des commentaires et des conjectures fantaisistes ont été faites au sujet de leur existence et des hommes qui les ont construits, et en particulier sur leur âge . C'est ainsi que, jusqu'à il y a peu de temps, l'aspect chronologique de Tihuanacu constituait une énigme presque indéchiffrable.

C'est seulement après la conception de l'idée d'enquêter sur l'âge de ces restes de l'activité humaine en Amérique préhistorique, des ruines les plus remarquables qui sont parvenues jusqu'à nous, et en utilisant les ressources astronomiques à cette fin, qu'un léger rayon de lumière a pénétré ce mystère.

Ce n'est pas une chose nouvelle d'étudier l'âge des monuments archéologiques par des moyens astronomiques. Bien avant et aussi après les études menées par l'auteur - commencées avant 1910 - des chercheurs et d'autres ont voulu prétendre à un tel titre, à travers la détermination de l'âge des vestiges de périodes éloignées par les principes de l'astronomie. Des études de ce genre ont été menées sur les monuments de l'Egypte, l'Asie, l'Europe et l'Angleterre.

Peut-être que la personne qui a effectué cette catégorie d'enquêtes avec la plupart des bonnes compétences et compréhension est Sir Norman Lockyer, président de l'Observatoire solaire physique de Londres, qui, en 1909, dans son travail détaillé "Stonehenge et d'autres monuments de pierre britanniques " , a fourni la nécessaire fondation pour l'enquête méthodologique des époques où il y avait des constructions de monuments de l'antiquité distant. (90)

Quant à l'auteur de ce présent travail, comme nous l'avons déjà souligné, ses premières recherches en ce qui concerne l'âge de Tihuanacu, ont été menées autour de l'année 1910. Elles ont été basées sur des méthodes ordinaires et il a été fait référence à ces études dans la « Guía de Tihuanacu " qui a été publié en l'an 1912. (91)

Puis, en l'an 1914 et plus tard, après avoir amplifié en Europe ses connaissances astronomiques et géodésiques, il a présenté de nouvelles études, qui montrent des signes d'une plus grande ancienneté en ce qui concerne l'âge de Tihuanacu ( 92 ).

Dans ces œuvres, que nous pouvons appeler définitive, l'auteur a utilisé la méthode d'approche apprise de Sir Norman Lockyer, ou plus précisément, a exclusivement utilisé comme base pour ses calculs le changement de l'obliquité de l'écliptique, en d'autres termes, la comparaison de l'écliptique marqué sur le Temple du Soleil de la deuxième et troisième période et de l'époque actuelle.

D'après les faits exposés dans les chapitres précédents, il a été prouvé hors de tout doute que le temple Kalasasaya était un véritable observatoire solaire, situé sur le méridien astronomique, et en même temps un magnifique calendrier de pierre. Pour des raisons également énoncées dans les chapitres précédents, il a été constaté que lorsque l'observateur se trouve au centre de la paroi ouest de Kalasasaya de la deuxième période, les piliers Nord et Sud du mur Est sont placés de manière à ce que le soleil se lèverait aux solstices sur les coins externes de ces piliers. Également à peu près au centre de l'édifice, disons au milieu du perron monumental, le soleil apparaît le matin des équinoxes.

Donc : si, aux solstices, on observe le lever du soleil sans l'aide d'instruments, on notera qu'il vient toujours en effet sur ​​les coins de ces piliers. Cependant, si nous examinons ce phénomène avec des instruments de précision, nous notons une différence d'environ dix-huit minutes d'angle, ce qui représente la variation de l'obliquité de l'écliptique entre celle de la période à laquelle Kalasasaya a été construite et celle qu'il a aujourd'hui.

Cette différence a servi de base pour le calcul de l'âge de Tihuanacu. De ce qui a été discuté dans les chapitres précédents, il n'y a pas le moindre doute que ce bâtiment ait été construit en effet sur ​​le méridien astronomique et ses angles ont été des points marqués exactement par l'amplitude du soleil entre les solstices. Ces quelques mots d'introduction expliqueront au lecteur d'une façon sommaire comment la base de calcul de l'âge probable de Tihuanacu a été obtenue. Cependant, dans la pratique, la question n'est pas aussi simple que les lignes qui précèdent pourraient l'indiquer.

Notre collègue pendant les années 1928 à 1929, le Professeur Dr. Rolf Müller, a publié dans le " Baesler Archiv » , une étude qui contient une partie du travail effectué conjointement au cours des années précédentes sur le site de Kalasasaya ( 93 ).

Depuis, nous avons réalisé des études sur ce sujet avant et après les années mentionnées ci-dessus, nous devons traiter cette matière épineuse de nouveau dans le présent chapitre. Nous répétons ce qui a été utilisé comme base pour le calcul hypothétique de l'âge de Tihuanacu, ou plutôt, pour l'enquête sur l'âge approximatif de ces ruines.

LES ANGLES ASTRONOMIQUES fixés dans des époques éloignées par les prêtre éducateurs - les astronomes de Tihuanacu à Kalasasaya.

Comme nous l'avons dit, le bâtiment a été situé, au cours de la période de son apogée, exactement sur le méridien astronomique, et c'est une orientation qui se préserve presque exactement aujourd'hui. À la lumière de ce qui a été mis en avant, il n'est pas possible de douter de son but. Nous le répétons encore une fois que les calculs en ce qui concerne l'âge de Tihuanacu sont basés sur la différence de l'obliquité de l'écliptique à la période dans laquelle ce grand temple a été construit par rapport à ce qu'elle est aujourd'hui uniquement et exclusivement.

Les calculs basés sur ce chiffre indiquent un âge assez vieux à la lumière de notre manière de penser aujourd'hui en matière archéologiques ; s'il n'y avait pas beaucoup d'autres coefficients, pas astronomiques, mais d'un autre genre, qui corroborent de manière non équivoque et indiscutable l'âge énorme de Tihuanacu, et dont nous parlerons à la fin du présent chapitre, il n'aurait pas été la peine d'aller si profondément dans des études astronomiques qui ont plus d'un quart de siècle de la vie de l'écrivain.

La différence mentionnée ci-dessus de dix-huit minutes angulaires relevées dans Kalasasaya est la base de nos calculs, ce coefficient a été appliqué à une courbe constituée sur la base de la formule d'extrapolation recommandée par la Conférence des éphémérides de Paris en l'an 1911 et qui est la suivante :

eps (t) = 23° 27′ 8.26″ – 468.44″ t – 0.60″ t2 + 1.83″ t3

Si cette courbe devrait varier en fonction des études et des essais à venir dans les siècles à venir de l'astronomie exacte, alors le calcul en ce qui concerne l'âge de Tihuanacu variera également. Cependant, en tout état de cause, même en laissant de côté le calcul par les méthodes astronomiques, sur l'âge de Tihuanacu, un chiffre quelque part au-delà de dix mille années (l'âge de la deuxième et troisième périodes) sera toujours, sur la base de la géologie, de la paléontologie et l'anthropologie, jugé trop grand - peu importe par quelle méthode ou standard.

En ce qui concerne la première, ou préhistorique, période de Tihuanacu, comme nous l'avons décidé de l'appeler, qui est beaucoup plus distante et que nous n'avons, en raison de l'état actuel de la science, aucune base pour établir les calculs astronomiques, mais plutôt, nous pouvons utiliser seulement une base géologique pour la détermination de la période où il a été construit, un procédé qui ne permet pas d'exprimer son âge en chiffres, mais seulement de fixer une affirmation hypothétique d'une époque géologique et cela aussi dans les limitations inhérentes à l'état actuel de nos connaissances dans ce domaine ( 94 ).

À la lumière de ce qui précède, nous allons commencer tout de suite à l'application de la science astronomique pour la découverte de l'âge approximatif de Tihuanacu, par des moyens de calcul de l'âge du Temple du Soleil de Kalasasaya. Pour connaître la différence entre l'obliquité de l'écliptique de l'époque et aujourd'hui, il serait nécessaire de connaître en premier lieu, quel est l'amplitude du soleil marqué sur ce temple et d'autres données que nous allons énumérer cette fois.

- La longueur totale de Kalasasaya d'est en ouest sans le mur de balcon est : 128 m , 74 cm .
- La largeur totale du nord au sud est : 118 m , 26 cm .
- L'indice de longueur - largeur est : 91
- La moyenne de nos nombreuses observations de l'angle d'amplitude solaire établie par lee prêtres - astronomes dans le Kalasasaya de la deuxième période est : 49 ° 15 ' .
- La moyenne de nos observations avec celles des professeurs Becker, Arnold Kohlschütter et Rolf Müller ( 95 ) de la mission astronomique allemand , est : 49 ° 22 '42 " .
- L'amplitude du soleil entre les deux solstices en 1930 dans Tihuanacu, qui est situé à une latitude de 16 ° 34 '54 " , est de 49 ° 4 ' 2" .
- Tenant compte du faux horizon actuel de 2 ° 47 ' au nord et de 16' dans le sud, ainsi que la réfraction, dans ce cas, l'amplitude est de 49 ° 59 '6 " .
- La différence entre l'amplitude marquée dans le Temple du Soleil Kalasasaya et l'amplitude en 1930 est de 36 '24 " .
- L'obliquité de l'écliptique en 1930 était de 23 ° 27 ' .
- L'obliquité de l'écliptique au cours de la construction du Temple Kalasasaya était de 23 ° 8 '48 " .

Ce chiffre serait la base à appliquer dans la courbe qui est construite, selon la formule de la Conférence internationale des Ephémérides à Paris en 1911, qui est la suivante :
eps (t) = 23 ° 27 ' 8.26 " - 468,44 » t - 0,60 "t2 + 1,83 " t3 ( 96 )

La courbe qui est construit sur ​​la base de la formule précédente est celle qui suit dans la Fig. 28 ( lien externe )

- Puis en appliquant ce chiffre de 23 ° 8 '48 " à la courbe de Fig.28

- Cette valeur touche la courbe où l'axe des ordonnées, et l'axe des abscisses se croisent.

- Ce qui donne sur ​​le point de 15000 années avant J.C.

Ce chiffre constituerait l'âge probable de Tihuanacu pour la «deuxième période» et pour certains au moins «troisième période ».

Pour ceux qui veulent savoir ce que notre compagnon de travail, le Dr Rolf Müller, a publié, nous vous recommandons son article dans le " Baessler Archiv ", 1931. ( 97 )

Le champ d'application du présent livre ne nous permet pas d'entrer dans plus de détails concernant les avis du professeur Müller, mais ceux qui ont un intérêt particulier dans les calculs et les méthodes de ce savant, peuvent consulter l'ouvrage cité dans la note n° 94 et seront en mesure de se former une opinion exacte de nos études. C'est le principal qui a été produit dans un mode parallèle, depuis plus de deux ans que nous avons discuté des différentes « hypothèses de travail».

Et maintenant, pour revenir à la méthode que les prêtres- astronomes de Tihuanacu ont peut-être utilisé, nous devons attirer l'attention sur un fait extrêmement important. Il y a quelques années, à l'occasion de la visite du prince de Galles, une route automobile a été construite pour traverser les ruines ; cette route passe au-dessus du point où les prêtres précités doivent avoir fait leurs observations, où était le centre de la paroi ouest de la deuxième période.

C'est précisément ici que fut découvert le début ou la base d'une plate-forme qui, en son temps, a dû avoir une hauteur considérable, peut-être égales à celle des encoches supérieures du mur de balcon de la troisième période à partir duquel les prêtres-astronomes ont probablement fait leurs observations. Si les élévations mentionnées ci-dessus dans l'est qui couvraient l'horizon vrai et qui ont été prises en compte par le professeur Müller dans ses calculs, existaient à l'époque de la deuxième période, l'angle d'altitude de ce point de plus haute altitude aurait également changé dans les observations.
Un autre fait qui doit être pris en compte, c'est que lorsque, à l'heure actuelle, pendant le solstice d'été, on observe le soleil vers le pilier sud du mur Est, les pentes de la colline Akapana traversent son champ de vision ( comme on le voit dans le petit accompagnement du dessin Fig . 29 ) qui pourrait servir à obstruer la vue quand le soleil se lève.

Mais ce n'est le cas que pour l'instant, parce que les terrasses de la colline artificielle de Akapana qui étaient auparavant pris en charge par des murs de soutènement, se sont écroulées. Il est à noter qu'à cette époque, la ligne de visée passait parfaitement grâce à l'angle rentrant de la première terrasse et c'était particulièrement le cas lorsque le point au centre de la paroi de la deuxième période d'observation était sur une hauteur, comme en fait, il était, comme il est indiqué par la base mentionnée ci-dessus qui a été découverte.

En outre, sur la base des études géologiques mentionnées dans un des chapitres précédents, il est présumé que l'horizon à l'Est était, sinon totalement libre, au moins inférieur qu'à l'heure actuelle. Et nous répétons que, avant qu'ils se soient aventurés à construire un bâtiment de l'ampleur de Kalasasaya, ils avaient, dans un autre endroit où il y avait un horizon libre, un petit observatoire où ils ont effectué leurs observations originales et d'où ils ont pu tirer l'angle d'amplitude pour faire Kalasasaya, (voir Fig. 30) .

Figure 30 Sunrise in the center of the door of the small shrine of Lukurmata on the day of the vernal equinox.

Sources inclues : http://www.bibliotecapleyades.net/arqueologia/esp_tiahuanaco5.htm#contents

Enquête-traduction à suivre

 

Yves Herbo Traductions-SFH-12-2013

Un morceau de la comète Halley a pu percuter la Terre en 536, amenant la Peste Noire

Un morceau de la comète Halley a pu percuter la Terre en 536, amenant la Peste Noire

Cette photographie de la comète de Halley a été prise le 13 Janvier 1986 par James W. Young, astronome résident de Table Mountain Observatoire du JPL dans les montagnes de San Bernardino, à l'aide du télescope de réflexion de 24 pouces. 
Credit: NASA/JPL

Il semblerait que les Anciens avaient de bonnes raisons de voir les comètes comme des précurseurs de malheur...

Un morceau de la célèbre comète de Halley a probablement percuté la Terre en l'an 536, l'explosion a créé tellement de poussière dans l'atmosphère que la planète s'est refroidie considérablement, suggère une nouvelle étude. Ce changement climatique dramatique est lié à la sécheresse et la famine dans le monde, ce qui peut avoir eu par conséquence que l'humanité ait été plus sensible aux «pestes de Justinien» dans les années 541-542 - la première apparition enregistrée de la peste noire en Europe.

Les nouveaux résultats proviennent d'une analyse de la glace du Groenland qui a été établi entre l'an 533 et 540. Les carottes de glace ont enregistré de grandes quantités de poussières atmosphériques au cours de cette période de sept ans, pas toutes originaires de la Terre.

" J'ai tout ce matériel extraterrestre dans ma carotte de glace ", a déclaré le responsable de l'étude de Dallas Abbott, du Lamont-Doherty Earth Observatory de l'Université de Columbia, à LiveScience la semaine dernière lors de la réunion annuelle de l'American Geophysical Union.

Certaines caractéristiques, telles que des niveaux élevés d'étain, ont identifié une comète comme l'origine de la poussière alien, dit Abbott. Et la poussière a été déposée au cours du printemps dans l'hémisphère Nord, ce qui suggère que cela venait de la pluie de météores Eta Aquarid - le matériau déversé par la comète de Halley lorsque la Terre est passée à travers chaque année en Avril-Mai.

La poussière Eta Aquarid peut être responsable d'une période de léger refroidissement en 533, a dit Abbott, mais cela ne suffit pas à expliquer l'événement mondial de la gradation de 536-537, au cours de laquelle la planète peut avoir refroidi jusqu'à 5,4 degrés Fahrenheit ( 3 degrés Celsius ). Pour cela, quelque chose de plus dramatique est nécessaire.

La carotte de glace enregistre la preuve d'une éruption volcanique en 536, mais elle n'était presque certainement pas assez grande pour changer le climat de façon spectaculaire, dit Abbott.

" Il y avait, je pense, un petit effet volcanique ", dit-elle. " Mais je pense que la chose importante est que quelque chose a frappé l'océan . "

Elle et ses collègues ont trouvé des preuves indirectes d'un tel impact. Les carottes de glace du Groenland contiennent des fossiles de minuscules organismes marins tropicaux - en particulier, certaines espèces de diatomées et silicoflagellées.

Un impact extraterrestre dans l'océan tropical est susceptible d'avoir fustigé ces petits organismes à de basse latitude jusqu'au frisquet Groenland, ont dit les chercheurs. Et Abbott croit que l'objet responsable était probablement un morceau de la comète de Halley.

Halley passe dans le ciel de la Terre une fois tous les 76 ans ou plus. Elle est apparue dans le ciel de la Terre en l'an 530 et a été étonnamment lumineuse à l'époque, a dit Abbott. (En fait, les observations de la comète de Halley remontent très loin, la recherche suggérant que les anciens Grecs ont vu les stries de la comète dans leur ciel en 466 avant JC)

" Sur les deux brillantes apparitions de la comète de Halley, l'une d'eux est en 530 ", a déclaré Abbott. " Les comètes sont normalement des boules de neige sales, mais quand elles sont brisées ou qu'elles versent beaucoup de débris, alors la couche externe de poussières sombres s'en va, et la comète devient plus brillante. "

On ne sait pas exactement où le morceau de comète supposé a frappé la Terre ou comment il était grand, a-t-elle ajouté. Cependant, une étude de 2004 a estimé qu'un fragment de comète de seulement 2000 pieds (600 mètres) de large pourrait avoir causé l'événement de refroidissement de 536-537, si elle a explosé dans l'atmosphère et que la poussière constituante a été répartie uniformément dans le monde entier...

Source : http://www.space.com/24005-halleys-comet-linked-to-ancient-famine.html

YH : Autrement dit, il faut se méfier beaucoup des retombées de la comète ISON, qui a déversé la majorité de sa matière entre le Soleil et toutes les planètes internes à priori... les traversées d'orbites peuvent durer des années et l'épaisseur des nuages de poussières et matières (dimensions inconnues) peuvent varier aussi avec le temps, ainsi que les orbites... si les débris n'ont pas trop dévié de la trajectoire initiale, les premières retombées pourraient avoir lieu très bientôt et jusqu'à mi-janvier 2014 à priori.

Yves Herbo Traductions-SFH-12-2013

2010 : Un cratère engloutit une voiture en Allemagne et fait des dégâts

2010 : Un cratère engloutit une voiture en Allemagne et fait des dégâts en pleine zone résidentielle

Les Dolines : La présence de lentilles de gypse facilement dissoutes par l'eau (forme de calcaire) engendre des cavités pouvant provoquer des effondrements de surface. Cas allemand résolu.

le 01/11/2010

Selon les premières informations, il n’y a pas de blessé mais une voiture a été engloutie par le cratère.

Un cratère de près de 40 mètres de long sur 15 mètres de large et d’environ 20 mètres de profondeur s’est formé dans la nuit de dimanche à lundi à Schmalkalden, en Thuringe en Allemagne, au milieu d’un quartier résidentiel. Selon les premières informations, il n’y a pas de blessé mais une voiture a été engloutie par le cratère. Il n’est pas encore clairement établi comment le cratère a pu se former, a déclaré un porte-parole de la police. Plusieurs maisons ont été évacuées. La police et les pompiers sont présents en nombre.

http://galeries.lalibre.be/album/actumonde/Un+cratere+engloutit+une+voiture+en+Allemagne/

Allemagne : un cratère de 30 mètres se forme dans la nuit.

(Maxisciences), publiée le 02 novembre 2010

Pas moins de 25 habitants de cette zone résidentielle ont dû être évacués. Dans la nuit de dimanche à lundi, un cratère de 30 mètres de diamètre et de 20 mètres de profondeur s’est formé à Schmalkalden, dans l’est de Allemagne. Le trou a surpris les habitants dans la nuit et a englouti une voiture. C’est un habitant de cette zone résidentielle qui a alerté les secours, vers 3 heures du matin hier. Il raconte avoir entendu des bruits étranges à l’extérieur. Au total, six maisons et 25 personnes ont dû être évacuées. Il n’y a eu aucun blessé. L’agence allemande DAPD a pu avoir des précisions auprès de Lutz Katschmann, du service de géologie et de l’environnement du Land de Thuringe. Il précise que la raison de cet effondrement de terrain n’était pas connue dans l’immédiat. Personne ne s’attendait à ce qu’un cratère vienne engloutir une partie de la ville. Les autorités comptent combler le trou avec du gravier.

cratère allemagne

La Presse Canadienne Photo : Jens Meyer / The Associated Press

Une photo prise en hauteur, la profondeur est impressionnante. Le peu de débris et de matière surprend…

http://www.maxisciences.com/crat%e8re/un-cratere-immense-se-forme-en-allemagne_art10113.html

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/01/97001-20101101FILWWW00458-un-cratere-s-est-forme-en-allemagne.php

http://fr.news.yahoo.com/3/20101101/twl-allemagne-cratere-0ef7422.html

https://www.youtube.com/watch ?v=U6IMyWaFnrg

Les images sont spectaculaires. Dans la nuit de dimanche à lundi, les habitants de la ville allemande Schmalkalden ont été surpris par un cratère qui venait de se former. Le trou de 30 mètres de diamètre et de 20 mètres de profondeur qui a grignoté la zone résidentielle, a englouti une voiture. Si l’effondrement n’a pas fait de blessés, 25 personnes ont quand même dû être évacuées.

Nous pouvons voir dans cette vidéo la largeur et profondeur du trou. La boue a envahi le fond, mais on remarque un trou circulaire plus petit, comme un siphon. Le Maire de la ville de Schmalkalden affirme que tout le terrain avoisinant est considéré comme très stable et est très surpris de cette apparition. Cette déclaration n’est pas surprenante en soit, venant d’un politique, elle l’est moins provenant des géologues.

Maintenant, en se renseignant sur la géologie de la région de Thuringe, on constatera que la sédimentation et le volcanisme y sont étroitement liés, et un aperçu via les images satellites convaincra que toute cette région est parsemée d’effondrements de terrains, et de failles, dont plusieurs en forme de cratères ou de cercles. Les nombreuses et célèbres forêts cachent les faits vu du sol, mais les images satellites semblent claires. Il s’agit de grès recouvert par endroit de calcaire, qui a permit sur ces sédiments de calcaires (souvenir d’un fond marin datant de millions d’années) une culture agronomique et une biodiversité importante, bien que limitée par la forêt imposante, en saillie sur le grès. Le calcaire, comme on le sait, devient trop friable sous l’action de l’eau, et il suffit d’un petit séisme parfois pour fissurer le grès en profondeur, créant un vide par lequel la craie et le calcaire (comme du sable ou de la boue) s’enfonce… Des terres imbibées d’eaux ou boueuses peuvent se liquéfier totalement (et donc disparaître dans les fissures) suite à des micros-séismes : le plafond qu’elles soutenaient plus ou moins s’effondre dans le trou créé (c’est l’une des meilleures probabilités à mon avis).

Cette source confirme que cette région fait partie de l’Arc magmatique de subductions entre le Nord-Est de la France et l’Allemagne (Extrait free) :

http://bsgf.geoscienceworld.org/cgi/content/abstract/180/6/545 ?maxtoshow=&hits=10&RESULTFORMAT=&searchid=1&FIRSTINDEX=10&resourcetype=HWFIG

Geophysical constraints and model of the "Saxothuringian and Rhenohercynian subductions – magmatic arc system" in NE France and SW Germany

par Jean-Bernard Edel and Karel Schulmann de l’Ecole et Observatoire des Sciences de la Terre, UMR 7516, 5 rue Descartes, 67084 Strasbourg cedex, France

Correlation of geophysical and geological data with the western margin of the Bohemian massif, re-interpretation of the ECORS-DEKORP deep seismic sections, transformations and 3 D modelling of gravimetric and magnetic maps allow to define sequentional Saxothuringian and Rhenohercynian Paleozoic subduction systems in NE France and SW Germany where only 10% of the Early Paleozoic basement is outcropping. Two 35 km spaced and NE-SW trending gravity highs associated with SE dipping reflectors are interpreted as the western continuation of the Teplá Devonian paleo-subduction zone of the Saxothuringian ocean and Early Carboniferous underthrusting of the Saxothuringian passive margin, thereby defining the Saxothuringian subduction system in west Europe. South-eastwards dipping reflectors beneath the Moho are interpreted as witnesses of the Early Carboniferous subduction of the Rhenohercynian ocean. The suture is marked by the gravity high in the phyllite zone of the southern Rhenish Massif. Gravity lows in the SE of gravity highs and weak ondulating reflectors are interpreted in terms of crystalline bulges in the hangingwalls of sutures. The numerous highly magnetic anomalies correspond to magmatic bodies emplaced in the time-range 335–330 Ma, along NW dipping and sinistral normal faults. Located in the hangingwall of the Rhenohercynian subduction zone, this wide magmatic arc trends obliquely with respect to the Saxothuringian subduction system, which is almost obliterated by the wide front of magmatic bodies.

Autres possibilités, autres images et lieux : 

Guatemala

Explosion minière : Tous les plateaux du Nord de l’Europe, des Ardennes, Vosges, Forêt Noire et Saxo-Thuringeoise, composés de différents Grès, Basalte, Minerais volcaniques ont été exploités par des millénaires de générations d’humains. De nombreuses galeries et mines doivent être ensevelies et oubliées depuis des générations, à des profondeurs diverses. Les exploitations récentes sont souvent associées à des pompages. (Les environ 500 millions de tonnes de charbon extraites de 1801 à 1989 ont été associées au pompage d’environ 3 milliards de tonnes d’eau). Certains forages sont associés à des injections d’eau ou boue sous pression qui génèrent des cavités et/ou des décompressions de roche. Elles font aussi parfois que des compressions (crassiers, terrils) suivies de « rééquilibrages » peuvent se traduire par des effondrements ou lents affaissements. Ces affaissements sont parfois capables de modifier le paysage, avec par exemple des « descente de sol » atteignant 20 m dans le nord de la France, 17 m sur des zones habitées dans la région de Douai, qui seraient aujourd’hui sous le niveau de la nappe phréatique si celle-ci n’était pas pompée). De même en Lorraine où des quartiers ont du être évacués.

Des gaz s’accumulent, de la pression, et ces gaz réussissent sur la durée à repousser le grès et à créer un vide. Le poids du calcaire finit par crever cette bulle de gaz, qui s’échappe en faisant un bruit de sifflement (bruits bizarres mentionnés ?), ou un bang sonore et une forte vibration. (qui expliquent certaines détonations, vibrations, ressenties dans beaucoup de régions minières (comme cet été dans le Nord de la France). Le calcaire n’a plus qu’a s’enfoncer dans le vide créé, et a reboucher provisoirement la source de gaz magmatiques... Le manque de bruit contredit cette explication (une seule personne a dit avoir été alerté par des bruits anormaux) mais peut indiquer que la "fuite" des gaz miniers (souvent inodores mais dangereux, d’où l’utilisation d’animaux-détecteurs dans les mines) s’est produite sous la couche de calcaire, qui n’est sûrement pas très profonde à cet endroit. L’heure de l’évènement a peut-être sauvé des vies, et les habitants ont peut-être le sommeil lourd.

Les séismes induits sont des séismes déclenchés directement ou indirectement par des activités humaines qui ont modifié le jeu des forces et contraintes visco-élastiques et poro-élastiques géologiques (via des modifications géographiques, tridimensionnelles et temporelles de poids, tensions, fronts de pression, points de compression, déplacement des seuils de rupture mécanique des roches, etc.).

Ils peuvent être induits par une explosion intense (ex : essai nucléaire souterrain effectué dans des régions très isolées), des rééquilibrages micro-géologiques faisant suite à des chantiers de grande ampleur (mines profondes à ciel ouvert, canal de Suez), ou à l’extraction, à l’injection ou au déplacement ou à l’accumulation locale de « fluides géologiques » (gaz, pétrole, eau) dans les mécanismes de rupture de la croûte superficielle.

Les séismes induits ont généralement des effets très locaux, et le plus souvent imperceptibles pour l’homme. Mais ils sont parfois significatifs et peuvent agir sur des objets géologiques à des échelles de dizaines de kilomètres. L’activité minière étant de plus en plus productive et profonde, ce risque pourrait être croissant.

Il est probable que dans la plupart des cas, sans l’activité humaine en cause, un séisme serait néanmoins apparu, mais sa localisation, sa date d’expression et/ou sa magnitude sont modifiées. Certaines activités humaines ont inversement peut-être empêché ou reporté des séismes en atténuant des tensions locales qui se seraient autrement peut-être libérées plus brutalement sous forme d’un séisme.

http://wapedia.mobi/fr/S%C3%A9ismes_induits

Le système de détection des séismes royaux de Belgique a indiqué une probable explosion minière souterraine en profondeur le 02/11/2010, proche de Liège, mais rien pour le 1er novembre en Allemagne...

L’explosion en sous-sol d’une antique conduite d’eau inconnue de nos jours est toujours possible.

Autres :  http://www.secret-realite.net/index.php?mod=articles&ac=commentaires&id=765

Yves Herbo-Archives-11-2010-sauvegarde 2013.

Des Géants et des Aliens dans les Îles du Pacifique ?

Des Géants et des Aliens dans les Îles du Pacifique ? - 1 -

Portrait du Roi Kamehameha qui mesurait plus de deux mètres

Hawaii, Terre de Géants ? L'étude des légendes de l'île volcanique au drapeau actuel américain semble amener à des conclusions qui ne peuvent que diviser la communauté scientifique, d'autant plus que ces légendes sont concrétisées par des découvertes archéologiques importantes... qui semblent disparaître très rapidement suite à leurs révélations prématurées au public... si on écoute les témoignages des anciens natifs et leurs propres conclusions, on peut dire qu'ils ne sont pas dupes...

Ecoutons ces légendes et regardons les traces laissées réellement par ces découvertes :

Tout comme la majorité des îles habitées parsemant le Pacifique, Hawaii possède une riche Histoire qui commence par des légendes, d'histoires liées aux thèmes classiques de l'amour, de la fidélité, la trahison, la mort et renaissance. Si on suit les mythes et légendes de la majorité des grandes îles de l'Océan pacifique, de Tahiti à la Nouvelle-Zélande en passant par Samoa et les Fidji, on y retrouve les mêmes similarités selon le collecteur de légendes du début du 20ime siècle, W.D. Westervelt. Invariablement, il s'agit de récits de Dieux et d'hommes importants, mais aussi de fantômes, de forces de la Nature et d'un peuple assimilable aux Gobelins mythiques. Un ancien chant natif parle même d'un nombre aussi grand que quatre mille Dieux... tout un peuple divin ! et comme tous les peuples de la planète, les mythes hawaiiens expliquent tout, de la création de la Terre aux colères du volcan par l'histoire de leurs Dieux...

Un rapide passage sur les traditions anciennes :

Aina

L'aspect qui est peut-être le plus primordial dans la culture hawaiienne est le concept de malama aina, ou respect pour la terre. Le Chant de la Création, le kumulipo, explique que les hawaiiens sont les directs descendants de la terre. Les Anciens pensaient que la terre n'était pas appropriable, mais était un cadeau des dieux qui devait être partagé entre tous. De nos jours, les hawaiiens sont bien trop nombreux mais ont conservé le caractère sacré de leurs terres et tentent toujours de les protéger au mieux. Seuls un petit nombre d'hawaiien vivent sur des terres leur appartenant de plein droit, les listes d'attente pour accéder à une propriété foncière comportent des milliers de noms.

Ohana

Un concept de grande loyauté familial étendu faisant qu'aucune famille ne pouvait être isolée des autres mais au contraire travaillaient ensemble pour s'assurer que tout le monde recevait ce dont il avait besoin. Le partage était une clé, le travail fait pour nourrir et protéger tout le monde, chacun fournissant sa part de sueur et ses dons propres. A Hawaii, il est mal poli de parler d'affaires et d'argent avant de parler des familles et de savoir si tout le monde va bien.

La Hula

" La hula est le langage du cœur et par conséquent le battement de cœur du peuple hawaiien " - Le Roi Kalakaua

La Hula est l'un des principes les mieux ancrés dans la culture locale, bien que les missionnaires chrétiens l'ait interdite dès 1820, cette tradition ne s'est jamais vraiment perdue et a même connu une véritable renaissance, et continuer aujourd'hui de croître et évoluer tout en conservant ses racines profondes. Bien plus qu'un type de danse, la Hula raconte toute une histoire par le chant, les gestes et mouvements corporels et elle est pratiqué en l'honneur d'un des dieux ou déesses pour affirmer les accomplissements d'un guerrier, célébrer la beauté de la terre et renforcer les liens entre le matériel et la spiritualité. C'est en quelque sorte une alliance entre un divertissement joyeux et un rite sérieux qui doit être pratiqué avec précision, respect et détermination. Les origines viennent des ancêtres (les aumakas) qui la consacraient à Laka, la légendaire déesse de la Hula. La hula n'est pas un ensemble de mouvements frivoles ; chaque geste a un but et une signification précis. Dans les premiers temps, elle était utilisée pour révéler des messages religieux, accompagnés de rituels et de prières. Aujourd'hui, les deux formes principales de hula sont la hula auana, ou la hula contemporaine, danse informelle, sans cérémonie ou offrandes, et la hula kahiko, ou l'ancienne hula. Dirigé par un kumu hula, ou professeur de hula, les danseurs de hula s'inscrivent dans une halau hula (école de hula) pour de nombreuses années.

La langue

E ola mau ka olelo Hawaii ! La langue hawaiienne vit toujours ! Elle est tellement intégrée à Hawaii qu'il est impossible de rester quelques temps ici sans en apprendre un mot ou deux, car elle se mélange à l'anglais au fil des phrases. Hawaii étant le seul endroit au monde où cette langue est parlée, celle-ci vit à travers les familles qui la parlent couramment, les keiki (enfants) suivant les programmes d'apprentissage de l'hawaiien, les moolelo (histoire) transmises de générations en générations et les olelo noeau (proverbes) encore prononcés par les kupuna (les anciens).

Les ossements de Kamehameha

Kamehameha I, aussi appelé Kamehameha Le Grand, unifia l'archipel hawaiien sous son règne. Depuis le jour de sa mort, le 8 mai 1819, le mystère de l'emplacement des ossements du Roi Kamehameha est l'un des plus grands de l'archipel.

Alors que les anciens hawaiiens avaient des rites funéraires pour tout un chacun, ceux données en l'honneur de chefs étaient particulièrement complexes et sacrés. Une cérémonie préparant le corps pour l'au-delà, avec la séparation de la chair des os, était suivie par une mise en terre secrète des ossements.

L'emplacement des ossements était gardé secret par ceux à qui la tâche de l'enterrement était confiée, généralement le plus proche conseiller de l'héritier. Lors de la mort de Kamehameha, c'est au chef Ulumaheihei (appelé Hoapili par le roi) qui fut donné cet honneur. Les ossements de Kamehameha étaient absolument sacro-saints et devaient être gardés cachés pour s'assurer de la réussite du passage de l'âme vers le monde des aumaka, les dieux.

A la fois pour la protection physique des os sacrés et pour empêcher un quelconque espionnage, les os furent enterrés la nuit de manière totalement cachée. On supposait alors que si l'emplacement de l'enterrement était connu, un ennemi chercherait tôt ou tard à toucher les os pour absorber le mana (pouvoir) du chef.

Bien que celà reste à prouver, beaucoup pensent que les restes de Kamehameha reposent dans une cave funéraire de Kaloko, un bassin dans Kehaha. D'autres souverains célèbres, comme Kahekili, un fameux chef de Maui, repose aussi en paix içi. Certains racontent que le roi Kalakaua ordonna que les ossements de Kamehameha soient déplacés au Mausolée Royal dans la vallée Nuuanu, bien que ce ne soit qu'une rumeur.

SI les os du roi Kamehameha devaient jamais être exhumés, par accident ou intentionnellement, il n'est pas dur de deviner ce qui se passerait après ce sacrilège. Les indications contradictoires sur l'emplacement réel des restes de Kamehameha le Grand sont peut-être intentionnellement données pour s'assurer que ce mystère particulier le reste toujours...

Les Menehunes

Les menehunes (ka poe menehune) sont une race légendaire d'Hawaii, des petites personnes malicieuses et intelligentes qui hantent les histoires des anciens et vivent profondément cachés dans les forêts et les vallées des îles. Leurs origines remonteraient à plus de 1500 ans avant l'arrivée des polynésiens sur l'archipel.

Les menehunes sont supposés être très habiles de leurs mains, d'être des constructeurs acharnés pouvant produire des temples, des routes, des canoës, des viviers de poissons et des maisons en un rien de temps. Bien qu'on les décrive comme ayant parcouru toutes les îles de l'archipel, l'île de Kaui est le lieu où prend place la plupart des histoires les mettant en scène.

Ces gens de 60 centimètres de haut sont réputés être de grands architectes, à qui on attribue la construction du barrage et du bassin de l'Aleloko, le plus grand réservoir à poissons de Kauai. Une histoire entourant la construction du bassin raconte que deux membres de la famille royale curieux, ignorant les avertissements des menehunes, furent transformés en pierre après avoir espionnés ces petites personnes en train de travailler.

Aujourd'hui, on dit que les deux piliers de pierre sont toujours visibles près du bassin. Les structures comme des murs construits à la main et soigneusement décorés de pétroglyphes sont considérés par beaucoup comme une preuve que Kauai accueillait autrefois (et peut-être toujours aujourd’hui) les menehunes.

Les eaux rouges de Wainapanapa

Une vieille légende hawaiienne est liée à la grotte de Wainapanapa sur Maui. Cette légende décrit comment la princesse Popoalaea, pendant qu'elle se cachait dans la grotte pour fuir son cruel et jaloux mari le chef Kaakea, fut retrouvée par celui-ci et sauvagement tuée. En mémoire de la mort de la princesse, les eaux qui passent à travers cette grotte prennent une couleur rouge plusieurs fois par an.

L'Ohia Lehua de Pele :

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L'Antarctique nous préparerait-il une mauvaise surprise ?

L'Antarctique nous préparerait-il une mauvaise surprise ?

Surface du trou d'ozone au-dessus de l'Antarctique

Le dernier bulletin sur la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique de l’organisation météorologique mondiale révèle que la surface moyenne du trou d’ozone au-dessus de l’Antarctique, sur les dix derniers jours de septembre 2013, était de 20,9 millions de km2 (données de l'Institut météorologique royal des Pays-Bas, KMNI). C’est plus qu’en 2012, mais moins qu’en 2011. La déperdition de gaz moyenne pour la même période était de 19,59 mégatonnes, ce qui est plus qu’en 2010 et 2012, mais moins qu’en 2011.

Avec la hausse des températures faisant suite à l’hiver austral, le taux de destruction d’ozone va reculer. Il est encore trop tôt pour pouvoir donner un chiffre définitif du degré de déperdition pour 2013. Les données dont on dispose indiquent que, cette année, le trou d’ozone est de plus grande taille qu’en 2012, voire qu’en 2010, mais plus petit que celui observé 2011.

Le bulletin sur la couche d’ozone se fonde sur des observations au sol, à partir de ballons et de satellites météorologiques relevant du programme de veille de l’atmosphère globale de l’OMM et de son réseau de stations scientifiques situées dans certaines des régions les plus inhospitalières du globe. La plupart des stations ont fait état de signes manifestes de déperdition d’ozone. Le 17 septembre 2013, par exemple, le trou d’ozone s’étendait jusqu’à la pointe du continent sud-américain et affectait des zones habitées comme Ushuaïa et Río Gallegos. De tels épisodes se produisent généralement quelques rares fois entre septembre et novembre. En novembre, notamment, lorsque le soleil est haut dans le ciel, ils peuvent conduire à une hausse sensible de l’intensité de rayonnement solaire ultraviolet qui touche la surface de la terre.

Les conditions météorologiques observées dans la stratosphère antarctique pendant l’hiver austral (de juin à août) déterminent l’évolution du trou d’ozone se reformant tous les ans. Les dix derniers jours de septembre sont traditionnellement la période où le trou d’ozone atteint sa superficie maximale. Le trou d’ozone le plus important, à presque tous les égards, a été observé en 2006. Un accord international interdisant les principales substances qui appauvrissent l’ozone a stoppé la poursuite de la destruction de la couche d’ozone (YH : non, toutes ne sont pas encore arrêtées puisqu'on a des dates d'arrêts jusqu'en 2029, voir + pour certaines substances et pays...). Néanmoins, d’importants trous d’ozone devraient encore perdurer au cours des prochaines décennies. (YH : la durée de survie d'un tel aérosol est estimée maintenant à + de 100 ans...)

Source : http://www.meteo-paris.com/actualites/surface-du-trou-d-ozone-au-dessus-de-l-antarctique-17-novembre-2013.html

Le trou d'ozone de l'Arctique en expansion !

2 millions de kilomètres ou 5 fois la surface de l’Allemagne ! La Nasa a observé en mars 2013 un trou spectaculaire dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique. Il égale ainsi celui déjà enregistré au-dessus de l’Antarctique. Sur l’image, le violet et le gris montrent des niveaux très bas d’ozone dans la stratosphère (entre 15 et 50 kilomètres d’altitude) tandis que le bleu foncé figure de grosses quantités de monoxyde de chlore, signes de la destruction de l’ozone.

Le froid inhabituel enregistré cet hiver dans la région du pôle Nord serait le facteur principal de la destruction de cette couche protectrice. En effet, l’ozone stratosphérique est détruit lorsque les températures descendent en dessous de -80°C. Une fois formé, le trou se serait déplacé durant une quinzaine de jours au-dessus de l’Europe de l’Est, de la Russie et de la Mongolie, exposant les populations à des niveaux élevés de rayons UV. Source : http://www.terraeco.net/Un-trou-spectaculaire-dans-la,19498.html

Évolution du "trou" d'ozone en Arctique

En Arctique (pôle nord), les températures hivernales sont en moyenne plus élevées qu'au pôle Sud et les conditions météorologiques varient beaucoup d'une année à l'autre. Les conditions ne sont donc pas toujours réunies pour qu'une diminution importante d'ozone y soit observée (INSU, 04/2011). Toutefois, une étude publiée dans la revue Nature souligne que les trous d'ozone dans l'Arctique sont possibles même avec des températures beaucoup plus douces que celles de l'Antarctique.

Début 2011, pour la première fois dans l'histoire des relevés, un trou comparable à celui observé annuellement au dessus de l'Antarctique, s'est formé au dessus des régions boréales. Au plus fort du phénomène, la perte d'ozone a dépassé 80% à plus de 18-20 km d'altitude. D'une taille d'environ 2 millions de km², ce trou, d'une taille inégalée, s'est déplacé durant une quinzaine de jours au-dessus de l'Europe de l'Est, de la Russie et de la Mongolie, exposant parfois les populations à des niveaux élevés de rayonnements ultraviolets, selon les chercheurs.

Suite ici : http://www.notre-planete.info/environnement/trou-couche-ozone.php


Un volcan gît-il sous un kilomètre de glace en Antarctique ?

Cette carte permet de visualiser la position de la terre Marie Byrd, dans l’ouest de l’Antarctique. Ce territoire n’est actuellement réclamé par aucun pays, ce qui signifie qu’il s’agit de la seule région au monde avec le Bir Tawil dont aucun pays ne revendique la souveraineté. © CIA World Factbook, Wikimedia Commons, DP

En Antarctique occidental, des mouvements de magma dans la croûte terrestre trahiraient l'existence d'un volcan actif ou en passe de le devenir sous plus d'un kilomètre de glace. Pouvant survenir à tout instant, son éruption aurait néanmoins peu de chances de percer la calotte glaciaire. En revanche, la chaleur libérée pourrait accélérer son coulissement et ainsi participer à l'élévation du niveau des océans.

Le continent Antarctique est à 98 % recouvert d’une couche de glace de 1,2 km d’épaisseur en moyenne, ce qui n’a pas empêché quelques volcans d’y apparaître par le passé. Sur la terre Marie Byrd, dans la partie occidentale, il existe par exemple une chaîne volcanique visible en surface qui s’étend linéairement selon un axe nord-sud, sachant que l’âge des volcans qui la composent décroît dans cette direction.

À l’extrémité septentrionale de l’Executive Committee Range se trouve le pic Whitney, apparu voici 13,7 à 13,2 millions d’années, tandis que le mont Waesche est sorti de terre il y a moins d’un million d’années à l’extrémité méridionale. Depuis lors, aucun indice trahissant une éventuelle activité magmatique n’a été trouvé… jusqu’à la mise en place par des scientifiques d’un réseau de sismographes entre 2007 et 2010. Son but premier était de récolter des informations sur les mouvements des plaques impliqués dans la formation et l’expansion du grand rift ouest-antarctique, mais il a finalement servi à autre chose.

En janvier-février 2010 et en mars 2011, les détecteurs ont enregistré deux essaims sismiques caractérisés par des ondes P et S étonnamment lentes. Intrigués, Amanda Lough et ses collègues ont décidé d’exploiter les sismographes pour localiser la source des vibrations et en déterminer la cause. Cette chercheuse de l’université Washington de Saint-Louis (États-Unis) vient de livrer les résultats de l’investigation dans la revue Nature Geoscience. Un volcan inconnu jusqu’alors serait actif ou en passe de le devenir sous plus d’un kilomètre de glace.

Un volcan invisible impliqué dans la hausse du niveau des océans

Les ondes sismiques ont été générées entre 25 et 40 km de profondeur, environ 55 km au sud du mont Waesche. Détail curieux, cette localisation se trouve exactement dans l’alignement de l’Executive Committee Range, là où l’on pourrait s’attendre à voir apparaître un nouveau volcan au vu de l’histoire géologique de la région. La source n’a pas été identifiée avec certitude, mais plusieurs éléments suggèrent qu’il s’agirait de mouvements de magma propres à ceux observés sous des volcans, parfois à l’approche d’une éruption. En effet, de tels signaux ont déjà été enregistrés en d'autres points du globe, comme à Hawaï.

Par ailleurs, des données géomagnétiques ont confirmé l’existence d’un léger renforcement du champ magnétique terrestre au niveau de la zone concernée. De plus, une cartographie radar a révélé un gonflement à la surface du sol. Or, ces deux phénomènes trahissent régulièrement l’existence d’une activité magmatique dans la croûte terrestre. Notons qu’une couche de cendres a été localisée au-dessus de la zone cible grâce au radar, à 1.400 m de profondeur. Cependant, elles auraient été émises par le mont Waesche voilà 8.000 ans.

Selon les scientifiques, une éruption pourrait survenir à tout instant, mais elle aura peu de chance de faire fondre l’épaisseur de glace qui surplombe le volcan (entre 1,2 et 2 km par endroit). Attention, cela ne signifie pas qu’elle sera sans conséquence. La chaleur dégagée par la libération de la lave pourrait faire fondre la calotte glaciaire par en dessous, ce qui générerait beaucoup d’eau, au point de lubrifier anormalement le mouvement descendant de la glace en direction de l’océan. Ainsi, s’il entre en éruption, le volcan pourrait insidieusement participer à l’élévation du niveau des mers, avec une importance qui reste à déterminer.

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences - http://www.nature.com/ngeo/journal/vaop/ncurrent/full/ngeo1992.html

Yves Herbo-SFH-11-2013

Des civilisations avancées il y a 12.000 ans

Des civilisations avancées il y a 12.000 ans

 

 

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Voilà une série de documentaires consacrés à la réalité de sociétés beaucoup plus évoluées spirituellement et techniquement que ce que la science, influencée par ses dogmes d'ordres raciaux, religieux et politico-économiques a longtemps préféré refuser ou ignorer, en grande partie pour signifier de force que l'évolution humaine toute entière nous a mené où nous sommes, au sommet de notre gloire... ce qui est entièrement faux et essentiellement psychologique, de l'auto-préservation de civilisation (et pas la première) qui a tendance, toujours, à effacer et à modifier à son seul avantage historique cette même réalité : l'anéantissement, destruction et récupération des acquis et sciences des vaincus ou qui ont précédés dans le temps... et notre propre civilisation actuelle en est probablement l'une des pires exemplaires... et bien non, nous ne sommes pas, même de nos jours, les meilleurs constructeurs et utilisateurs de la pierre par exemple, les matériaux de construction les plus solides et les plus durables ne sont plus réservés à chaque famille, comme le privilégiaient les plus anciens, mais seulement aux châteaux et belles constructions pour riches... bel exemple régressif de notre propre civilisation soi-disant "avancée" technologiquement... pour certains...

Civilisations avancées 10000 av. J.C part 1 :

 

Civilisations avancées 10000 av. J.C part 2 :

 

Civilisations avancées 10000 av. J.C part 3 :

 

Technologie ancienne avancée première partie part 1 :

Technologie ancienne avancée première partie part 2 :

Technologie ancienne avancée première partie part 3 :

Technologie ancienne avancée deuxième partie part 1 :

Suite ci-dessous :

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