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France Bretagne : L'origine de la civilisation mégalithique

France Bretagne : L'origine de la civilisation mégalithique

 

Bretagne pyramide4 1

France, Morbihan

 

Après mon dernier article, on ne quitte pas vraiment la Bretagne car une étude nous révèle que cette dernière serait en fait le berceau de la fameuse Civilisation des Mégalithes...

C'est une étude qui vient d'être publiée dans la célèbre revue de publications scientifiques Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS) qui éclaire d'un jour nouveau la société des chasseurs-cueilleurs, il y a au minimum 7000 ans...

Cette étude confirme ce que les ethnologues et anthropologues soupçonnaient de plus en plus : les capacités techniques des hommes de la fin de l'âge de pierre et du début du néolithique étaient bien plus élaborées et, de plus, on n'avait pas affaire à une multitude de tribus plus ou moins en guerre entre elles, mais bien toute une civilisation sans frontières. Déjà, les découvertes d'arts pariétaux déjà sophistiqués et des petites idoles (la "Mama" ou déesse mère) pratiquement identiques dans des endroits aussi éloignés que l'Espagne, la France et l'Indonésie, la Turquie, les Balkans, et datés de entre -47000 et -38000 ans nous font penser à une culture commune : un peuple qui s'est répandu de l'est à l'ouest et inversement, et qui a gardé le contact pendant des milliers d'années.

La Civilisation mégalithique européenne étudiée ici demeure toujours bien mystérieuse par bien des aspects. Nous savons qu'elle a laissée des milliers de structures en pierre et jusque dans des endroits reculés, avant de disparaître tout aussi mystérieusement qu'elle était apparue, peut-être repoussée ou assimilée par les nouvelles tribus celtes ou barbares venues de Suisse et de l'Est, qui deviendront les gaulois... Elle apparaît assez subitement aux alentours de 7000 ans avant maintenant, d'après les meilleures datations connues. Cette étude porte justement en grande partie sur les datations de divers artefacts de cette période et de divers endroits. Des datations par milliers. Et cette étude contient aussi des implications traitées, comme la navigation élaborée à des âges plus reculés que supposés auparavant...

Stonehenge, ce monument mégalithique d’Angleterre, ou encore les alignements de Carnac en Bretagne française, ne sont que des exemples réputés des milliers de sites où l’on peut voir des roches curieusement arrangées en Europe et sur le pourtour du bassin méditerranéen. Cette nouvelle étude suggère que tous les cercles de pierres et les sites mégalithiques d’Europe et de Méditerranée pourraient provenir d’une unique civilisation de chasseurs-cueilleurs venue de Bretagne.

 

Ileberder morbihan restesdolmen1Ile Berder Morbihan

 

Tous ces sites n’ont pas été conçus indépendamment les uns des autres mais ils remonteraient à une seule et même civilisation, apparue il y a environ 7 000 ans dans ce qui est aujourd’hui la Bretagne. “Les résultats indiquent également que les humains de l’époque étaient de meilleurs navigateurs qu’on ne le croit généralement, diffusant leur culture par voie maritime”, complète Science.

Pour parvenir à ces conclusions, Bettina Schulz Paulsson, chercheuse à l’université suédoise de Göteborg, a passé au crible les données de datation au carbone 14 de 2 410 sites antiques européens afin de reconstituer une chronologie archéologique.

Les datations provenaient principalement de restes humains enfouis dans les sites”, détaille la revue scientifique.

Voir ci-dessous :

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France Bretagne : l'île d'Aval et la légende d'Avalon

France Bretagne : l'île d'Aval et la légende d'Avalon

 

Iledaval 500

 

L'île d'Avalon, bien que citée historiquement par Pline l'Ancien, est principalement supposée être une île mythique de la tradition celtique. Située à l'Occident, à une distance et en un lieu indéterminés, elle est aussi nommée l'"Île Fortunée" et semble bien symboliser l'Au-Delà, l'Autre Monde ou pour d'autres la "Féerie", la "Magie". C'est là que sont amenés les héros après leur mort, dans la direction du soleil couchant. Le mot "occident" ne vient-il pas du latin occidere, "se coucher" pour le soleil, ou "succomber", pour une personne. Certains érudits ont aussi pu proposer un jeu de mots entre "avalon" et le verbe "avaler" : aller vers le val, vers le couchant, et en même temps évoquer l'engoulement, l'engloutissement, le fait d'être avalé par la Mort... La "navigation" est longue pour y parvenir, et incertaine pour les vivants, car elle implique un passage (ou un trépas), mais elle peut se faire dans les deux sens : le retour est possible, par exemple pour le roi Arthur qui y attend le moment de revenir réunifier les Celtes, d'après une tradition solidement implantée.

La science considérait majoritairement Arthur et ses légendes comme une invention relativement moderne car la plupart des écrits les mentionnant dataient du haut moyen-âge. En effet, on pensait que c'était dans la Vita Merlini de Geoffroy de Monmouth (vers 1145) qu'on la voyait mentionnée clairement pour la première fois. Mais il est certain maintenant que cette tradition remonte à bien plus loin dans le temps : Pline l'Ancien (entre 23 et 79 après JC), dans son Histoire Naturelle (IV, 95) évoquait déjà Avallus, une mystérieuse île, d'où provenait l'ambre, un produit réputé d'origine surnaturelle. Taliesin (entre 518 et 599 après JC) évoque pour Merlin cette " Île des Pommes" (Insula Pomorum, en latin "île des fruits", mais "Avalon" renvoie à la racine celte aval, "pomme"), où tout est régi par une douce loi. C'est le pays de l'éternelle jeunesse et de l'éternelle santé, où l'on ignore la mort et où les fruits sont toujours mûrs. Morgane, aux multiples pouvoirs, y règne avec ses huit sœurs ; elle y veille tout particulièrement sur Arthur qu'elle y a recueilli, blessé, après la bataille de Camlann pendant laquelle il tue son fils Morded.

YH : Notons tout de suite que l'ambre est le produit fossilisé de la résine de résineux. Et l'île d'Aval en est remplie, ainsi que de pommes de pins logiquement...

Pleumeur bodou le corps de la disparue retrouve sur l ile d aval

Taliesin est un personnage important de la mythologie celtique et de la littérature galloise, il est à la fois un poète historique du 6ème siècle et un barde mythique de la littérature galloise. Il n’est pas facile de les différencier d’autant que le barde est parfois assimilé à Myrddin. Son nom est aussi associé au Livre de Taliesin, un recueil de poèmes manuscrits du xe siècle mais dont la composition serait contemporaine du barde historique. La légende en fait le « Chef des Bardes de Bretagne » et compagnon d'Arthur.

YH : Notons que les découvertes récentes font de l'ambre un produit très commercialisé à l'âge du bronze, donnant même des "Princes de l'Ambre" très riches implantés au niveau de la Mer du Nord et de la Baltique, de l'actuelle Angleterre, la Scandinavie et les régions néerlandaises et allemandes du nord.

Cette image du paradis celtique peut être identifiée à l'Emain Ablach de la tradition irlandaise, et on lui a donné par la suite bien des noms : Terre des Jeunes, Île Lointaine, Île de Verre, Terre de Promission des Saints, Palais de Cristal au-delà de la mer, Île Perdue. Avec la christianisation, elle devient cette île merveilleuse vers laquelle s'embarque Saint Brendan et qui devient "l'île de Saint Brendan" qui apparaît sur les cartes maritimes en divers endroits dès le 13ème siècle... En parallèle, les mêmes cartes maritimes du 13ème siècle mentionnent également les îles légendaires (ou fantômes) de Brasil (ou Hy-Brasil) et de Antilia (rattachée elle à la légende de l'Atlantide de Platon). Dans la mythologie irlandaise, une île dénommée Hi-Brasil Hy-BreasalHy-BrazilHy-Breasil ou Brazir est évoquée et localisée au large de l'Irlande ou dans les parages de l'archipel des Açores. Cette île aurait été habitée par des moines irlandais. J'ai mentionné ces îles dans cet article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-ile-de-brasil-engloutie-decouverte.html

Et, avec la Renaissance, on la retrouve sur une des premières cartes de l'Amérique, à Terre-Neuve. Diverses sites insulaires situés à l'ouest perpétuent ce nom, au large de Los Angeles par exemple (!), ou l'îlot d'Aval en Pleumeur-Bodou (22, France).

On a aussi voulu la localiser à Glastonbury, en Angleterre, qui aurait autrefois été environnée de marécages, et où le tombeau du roi Arthur est réputé avoir été retrouvé (YH : probablement une arnaque montée par des moines au Moyen-Age à l'aide de tombeaux du monastère local). J'ai mentionné Glastonbury et cette possibilité ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/visibles-que-du-ciel-1.html

Question archéologie moderne, à l'inverse de celle du 19ème siècle qui n'en a pas fait une priorité du tout, la mention d'une trentaine de squelettes presque intacts découverts sur l'île d'Aval, dans deux fosses communes, fait tendre l'oreille. Heureusement, certaines archives du passé révèlent des détails intéressants et importants, que je vous partage ci-dessous :

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Guatemala : des centaines d'artefacts mayas dans le lac Peten Itza

Guatemala : des centaines d'artefacts mayas dans le lac Petén Itza

 

Guatemala petenitza1

 

Décidément, après le Lac Titicacac et les découvertes récentes boliviennes décrites ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/bolivie-24-sites-engloutis-dans-le-lac-titicaca.html , un autre lac sacré a été visité par des scientifiques polonais, au Guatemala, dans le Lac Petén Itzá, près de l'ancienne capitale locale maya, Nojpetén.

Des fragments d'un encensoir en céramique en forme de visage, des preuves de rituels religieux sous forme de vases en céramique, se sont plusieurs centaines d'objets que les archéologues polonais ont remonté lors de recherches sous-marines.

 

 

Nojpetén était la capitale du dernier des anciens groupes mayas qui ont résisté aux attaques des conquérants européens pendant près de 200 ans après leur arrivée en Amérique centrale. Il était situé sur l’île de Flores, au sud du vaste lac Petén Itza, au Guatemala. Cette région était l'un des endroits où les archéologues polonais sous-marins ont effectué des recherches en août et septembre 2018. Ils ont rendu compte de leurs résultats en janvier 2019.

 

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" Nous avons découvert plus de 500 artefacts près de l'ancienne capitale maya, y compris des objets coulés lors de rituels religieux ", a déclaré le chef de l'équipe polonaise, archéologue de l'Université Jagiellonian de Cracovie, Magdalena Krzemień. :

Voir ci-dessous :

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ALGERIE: Les Djeddars pyramides berbères

ALGERIE: Les Djeddars pyramides berbères

 

Algerie djeddars1

Datant de plusieurs siècles, voir millénaires pour les plus anciens, les tombeaux pyramidaux de l’Algérie sont des vestiges uniques d’une époque ancienne, mais le manque de recherche a laissé les Djeddars dans une ombre de mystère. Les plus anciens et connus sont au nord du pays, mais l'intérieur berbère recèle encore bien des ruines mal explorées et connues, telles les 13 monuments anguleux aux bases carrées bâtis au sommet de tumulis près de la ville de Tiaret, à environ 250 km au sud-ouest de la capitale Alger.

Construits à priori entre le IVe et le VIIe siècle, certains érudits pensent que les tombes ont été construites en tant que lieux de repos définitifs pour la royauté berbère - bien que personne ne sache qui l'a réellement commencée. Mais les autorités et les archéologues algériens tentent maintenant d'obtenir l'inscription des Djeddars sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, dans l'espoir d'assurer leur conservation et leur étude.

L'obtention de ce statut est un processus long et le ministère de la Culture a déclaré que la candidature de l'Algérie à l'organe de l'ONU "sera déposée au cours du premier trimestre de 2020".

 

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Les experts du Centre national de recherche préhistorique, anthropologique et historique préparent depuis plus d’un an le dossier des Jeddars. L’objectif est de "préserver ce patrimoine d’une valeur incommensurable et d’un héritage ancestral", a déclaré Mustapha Dorbane, professeur à l’Institut d’archéologie de l’Université d’Alger 2. Lors de la construction des Jeddars, les rois berbères régnaient sur la région dans de petits fiefs dont l'histoire est mal connue et dont il restait peu de traces. Ce fut une période de grande agitation pour l'ancienne province romaine de Numidia, avec l'effondrement de l'empire occidental de Rome, l'invasion des troupes vandales et byzantines et l'invasion par les forces arabes de l'Afrique du Nord  :

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Chine : des sculptures de 4000 ans trouvés à Shimao

Chine : des sculptures de 4000 ans trouvés à Shimao

 

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Un nouveau retour sur Shimao car j'ai déjà parlé de ce site étonnant en 2014/2015, puis fin 2018, l'un des plus anciens de Chine (et qui est encore probablement plus ancien que supposé, ses couches les plus profondes restant encore à être excavées), voir tout en bas de cet article, qui est une forme de Mise à Jour avec de nouvelles données...

" Une ville de 4300 ans, qui a une pyramide massive d’au moins 70 mètres de haut et qui s'étend sur 24 hectares à sa base ("230 feet (70 meters) high and spans 59 acres (24 hectares)"), a été fouillée en Chine, ont rapporté des archéologues dans le numéro d’août de la revue Antiquity.

La pyramide était décorée de symboles oculaires et de visages «anthropomorphes» ou partiellement humains (YH : notez qu'on retrouve exactement la même chose dans les Amériques centrales et du Sud ! - à Tiwanaku par exemple...). Ces figures " ont peut-être doté la pyramide à degrés d'un pouvoir religieux spécial et ont renforcé l'impression visuelle générale sur son large public ", ont écrit les archéologues dans l'article.

Pendant cinq siècles, une ville a prospéré autour de la pyramide. À une époque, la ville englobait une superficie de 400 hectares (988 acres), ce qui en fait l'une des plus grandes au monde, ont écrit les archéologues. Aujourd'hui, les ruines de la ville s'appellent "Shimao", mais son nom dans les temps anciens est inconnu.

Cette découverte a des conséquences historiques considérables car on a longtemps supposé que la civilisation chinoise s'était développée dans les plaines centrales vers le milieu du deuxième millénaire avant notre ère. Les découvertes archéologiques récentes sur le site néolithique et de l'âge de bronze à Shimao remettent toutefois en cause la compréhension traditionnelle des «périphéries» et des «centres», ainsi que l'émergence de la civilisation chinoise. Cette recherche révèle que vers 2000 avant JC, les hautes terres de loess abritaient une société complexe représentant le cœur politique et économique de la Chine. De manière significative, il a été constaté que les symboles de base de l’Age du Bronze associés aux civilisations des Plaines centrales ont en fait été créés beaucoup plus tôt à Shimao.

Les fouilles continuent à Shimao et de nouvelles découvertes ont déjà été publiées depuis septembre 2018, date du précédent article. Une équipe travaillant sur le site archéologique de Shimao, dans la province du Shaanxi, a découvert des gravures sur pierre lors d'une récente excavation des ruines néolithiques de la ville, dont on pense qu'elles remontent à environ 2000 ans av. J.-C., a rapporté lundi la chaîne de télévision CCTV. Il s'agit étonnamment de gravures très anciennes préfigurant les motifs classiques des bronzes des cultures plus récentes des cultures des dynasties Shang et Zhou, les premières connues en Chine. Ce serait donc un art et des représentations de type bestiaires remontant à la préhistoire des hauts plateaux qui auraient servi de modèles au développement plus tardives des motifs des premières civilisations chinoises des plaines. Une civilisation ne provenant pas des plaines ou de la mer mais de la montagne...

 

China shimao site2

" Les motifs de visage de bêtes trouvés à Shimao pourraient avoir eu une influence significative sur les motifs de l'âge du bronze en Chine ", a déclaré Sun Zhouyong, président de l'Institut d'archéologie de la province du Shaanxi.

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Nouveau dossier : Spécial Caraïbes

Nouveau dossier : Spécial Caraïbes

 

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Un nouveau dossier (regroupant de nombreux articles de ce site) a été créé aujourd'hui ! Vous pouvez le voir en cliquant, dans le menu du haut, sur "Autres Pages", ou ici via ce lien :

http://www.sciences-faits-histoires.com/pages/dossier-special-caraibes.html

 

Je vous en souhaite bonne lecture (visualisation car il y a quelques vidéos) !

Yves Herbo, SFH, 10-12-2018

Australie : la plus ancienne trace de maçonnerie au monde ?

Australie : la plus ancienne trace de maçonnerie au monde ?

 

Australie jawoyn1

 

Cela ne fait que quelques années que le peuple Jawoyn a autorisé l'étude de 'Gabarnmung', considéré comme sacré et caché depuis des siècles. Situé dans le sud-ouest d'Arnhem, en Australie se trouve un monument en pierre créé par les Australiens d'origine il y a 50 000 ans. Cette partie du pays de Jawoyn, Nawarla Gabarnmung est un exemple incroyable d'ingénierie d'un abri sous-roche jamais vu ailleurs à cette époque de l'histoire ancienne. Signifiant «trou dans le rocher», «passage» ou «vallée ouverte du centre» par le peuple Jawoyn, Jawoyn Elder, Margaret Katherine, a la responsabilité de veiller à la sécurité de cet endroit très spécial aujourd’hui :

 

Margaret explique l'importance du partage des connaissances avec les blackfullas et les whitefullas.

 

Ce monument [de passage] ou «transformation d'un espace protégé» créé par les mains habiles des ancêtres Jawoyn est le plus ancien exemple connu au monde de modification d'une fondation en pierreLes gisements de charbon découverts au-dessus des couches les plus basses présentent un âge moyen de 49 350 ans calibrés avant le présent !

Le travail effectué à Gabarnmung par ces anciens ingénieurs n’avait peut-être pas besoin des mathématiques précises pour construire une grande pyramide, mais il valorisait tout autant les mathématiques et la connaissance intelligente du travail de la pierre sur une longue période. L'abri a été construit en creusant un tunnel dans une falaise naturellement érodée. Le toit mesure 1,75 m à 2,45 m au-dessus du sol, supporté par 50 piliers créés par l'érosion naturelle des lignes de fissures dans le substrat rocheux. 36 piliers ont été peintsCertains piliers préexistants ont été supprimés, certains ont été réaménagés et d'autres ont été transformés. Dans certaines zones, les dalles de plafond ont été enlevées et repeintes par l’ancien peuple Jawoyn qui utilisait l’abri.

 

Australie jawoyn2

“Certaines des plus anciennes peintures d'art rupestre au monde se trouvent à Gabarnmung” voir ci-dessous :

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La cité légendaire de Tartessos enfin découverte ?

La cité légendaire de Tartessos enfin découverte ?

Ou Atlantis ?

 

Atlantis tartessos reconstitution2

Reconstitution informatique

 

De nouvelles photos et publications m'incitent à faire une suite à un long article publié il n'y a pas si longtemps que cela : Tartessos ? Une structure antique de plusieurs cercles trouvée en Andalousie.

En effet, de premières découvertes entre 2011 et 2014 concernant ce fameux royaume semi-légendaire avaient déjà fait la une de certains journaux et médias, comme ici : https://www.20minutes.fr/sciences/687012-20110314-sciences-la-cite-atlantide-engloutie-sous-marecages-espagne.

Semi-légendaire parce que ce royaume est bel et bien cité à plusieurs reprises par les anciens Grecs (qui le considéraient comme la toute première civilisation réelle de toute l'Europe, et ensuite les romains. L'archéologie moderne a ajouté ses contributions par la découverte de nombreuses structures, bijoux sophistiqués et gravures en Andalousie, attribués à Tartessos...

Il semble bien qu'une étape supplémentaire, et importante, vient d'être franchie après l'étude de photos satellites et de terrain... Notons que si plusieurs chercheurs supposent fortement que Tartessos serait en réalité une évolution de la célèbre Atlantis de Platon, de part ses dimensions et apparence, d'autres pensent que cela pourrait être plutôt une des colonies d'Atlantis, comme affirmé par Platon, imitant comme souvent dans le passé la ville-mère, alors que d'autres bien sûr, doutent d'un quelconque lien avec le royaume légendaire de l'orateur Critias, dont les sources se sont perpétués par voie orale jusqu'à ce dernier, via le législateur athénien Solon du début du VIe siècle, qui l'a lui-même appris de prêtres égyptiens de Saïs lors d'un voyage en Egypte et enfin Platon.

Atlantis tartessos structuresdonananationalpark

Des structures rondes déterrées dans le parc National Doñana en Andalousie espagnole, qui pourraient être une évidence des îles artificielles décrites par Platon - Image shows formations inside the Doñana National Park, Andalucia, Spain. They may be evidence of islands depicted by Plato in his story of Atlantis. The philosopher described how buildings were propped up on a mixture of natural and man made island structures

 

Suite :

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Momies de Nazca : présentation officielle des résultats d’analyses

Momies de Nazca : présentation officielle des résultats d’analyses

 

Scanmaria

Scan de la momie surnommée Maria

 

C'est le lundi 19 novembre 2018 à 15h00 pour la France (09h00 heure péruvienne) que la présentation officielle des résultats d’analyses se fera au congrès de la République du Pérou (métaux , histologie, datation C14, analyses ADN, scanners HD), sous l’égide du congressiste Armando Villanueva, auteur du projet de loi sur les momies de Nasca visant à protéger ce patrimoine péruvien. Rappelons que de nombreux députés péruviens soutiennent ce projet de loi, les datations multiples de plusieurs de ces reliques confirmant leur ancienneté sans doute possible.

LIEN NUREA TV   : https://www.nurea.tv/video/momies-de-nasca-resultats-alien-project-2018/ (en français)

LIEN TERCER MILENIO  : Jaime Maussan official (en espagnol)

https://www.youtube.com/channel/UC6ffFUtT43XHlccQbyWsNHA?fbclid=IwAR0eQ3eJxSMColRnagHoxwHFI0kYSVpnyXZso4V4FDgdKM3aT2FECV4cheo

Je rappelle que les premières reliques ont été découvertes fin 2015 mais révélées à partir de octobre-novembre 2016 par les huaqueros (traduire par pilleurs de huaca/tombes et temples) qui ont fait la découverte d'un site souterrain dans la région de Nazca-Palpa, notamment par des émissions télévisées au Pérou mais surtout par l'entremise de l'ONG Inkari Cuzco, qui a été mise au courant lors de cette dernière période. L'ONG, chargée d'explorations historiques sur le passé pré-colombien du Pérou (et toujours accompagnée d'un archéologue et d'un garde national comme la loi péruvienne l'exige) et également d'aides diverses auprès de certaines tribus amazoniennes (ravies de proposer des porteurs et ressources lors de ces expéditions, en échange d'aides financières ou autres) avec les autorisations des Ministères de la Culture et de l'Environnement péruviens. L'ONG a d'ailleurs reçu une médaille gouvernementale pour ses activités en 2017. L'ONG a donc commencé son enquête, avec en tout premier lieu la recherche du contact avec le chef des découvreurs, surnommé "Mario", et a ouvert un site spécialement consacré à cette étrange affaire : https://www.the-alien-project.com/

L'historique très complet de cette affaire, et établi dès novembre 2016 par mes soins, se trouve ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/pages/pages/reliques-etranges-du-perou-momies-de-nazca.html

Les rumeurs les plus folles ont tourné sur la toile au sujet de cette affaire, avec aussi de nombreuses fausses affirmations et même des faux fabriqués par des sceptiques ou défendeurs de dogmes. Deux scientifiques français se sont même un peu ridiculisés lors d'une émission sur une chaîne alternative internet, bien qu'ils aient montré plus de prudence vers la fin en disant qu'ils n'avaient pas tous les éléments en main pour apporter un éclairage sérieux sur le peu de données qu'ils avaient à l'époque. Maintenant, de nombreux laboratoires indépendants ont donnés les résultats de plusieurs analyses C14 et ADN, des scans HD ont été faits et des analyses des métaux accompagnant les reliques sont disponibles.

 

Stephenfratpietro paleo dna laboratory univ lakehead canada

 

Certains scientifiques ayant participé aux études (dont de très sérieux scientifiques reconnus et publiés, notamment aux USA), sceptiques au début, ont avoué leur surprise et intérêt lors de ces analyses, y compris anatomiques :

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Bretagne France : une mini pyramide engloutie ?

Bretagne, France : une mini pyramide engloutie ?

 

Bretagne pyramide9

J'ai déjà parlé ici de l'engloutissement de sites préhistoriques au large de la Bretagne, du à la montée des eaux mais aussi probablement aux changements de courants liés et de probables effondrements de parcelles de terres dans l'océan :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/archeologie-la-montee-des-eaux-a-englouti-une-partie-de-la-prehistoire-francaise.html

 

Les découvertes d'un plongeur breton apportent un nouveau relief à toutes ces découvertes archéologiques du passé ou récentes :

Une étrange pyramide engloutie se dresse ainsi dans les profondeurs du golfe du Morbihan. Sa position et des marques découvertes sur les rochers environnants prouvent que son origine n’a rien de naturel. Sa présence tendrait à conforter l’hypothèse d’une montée des eaux beaucoup plus importante qu’il est communément admis, il y a environ 5000 ans… "

" L'endroit se trouve en Bretagne sud, dans le golfe du Morbihan, une petite mer intérieure (traduction littérale de Mor-Bihan) de 15 km de long sur 12 km de large, parsemée d’une myriade d’îles et d’îlots, ne communiquant avec l’océan que par un goulet de 900m de large, se remplissant et se vidant toutes les six heures au rythme des marées en engendrant de redoutables courants pouvant dépasser 15km/h. Là, les tombants, dont la profondeur n’excède guère 25 m, sont d’une extraordinaire richesse en faune et en flore. C’est là, le long des tombants de la pointe Sud-Ouest de l’île Longue, non loin de l’accès du golfe à la mer libre, que j’ai découvert une énigme à laquelle personne, jusqu’à présent, n’a pu fournir d’explication. "

 

Bretagne pyramide2

" Là, en un lieu nommé ”les Gorets”, j’ai fait la découverte d’une curieuse pyramide monolithique, sous une vingtaine de mètres d’eau. Elle semble taillée dans le granit et possède trois faces sur une base triangulaire (c’est un tétraèdre). Les faces sont lisses, les angles sont vifs et elles sont d’inégales surfaces. La plus grande, orientée vers l’Ouest, est parallèle au tombant. La base de la pierre est située, par marée haute de coefficient moyen, à 23m de la surface. Sa hauteur est de 1,70m. La roche est rougeâtre, peut-être du granit rose ou du porphyre ? Je l’ai mesurée pour en calculer le volume puis le poids : celui-ci doit être d’environ 1,4 tonne. Une prospection au détecteur de métaux dans les alentours n’a rien donné : pas de trésor, ni de métal en vue !  " :

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Santorin Grèce : nouvelles découvertes à Akrotiri

Santorin Grèce : nouvelles découvertes à Akrotiri

 

Akrotiri excavationsphotography by Manos Angelakis

 

Je n'en avais pas encore parlé, mais de nouvelles découvertes doublées d'une information qui reste à confirmer, donc à prendre avec des pincettes, m'y conduisent naturellement. Mettons d'abord en place les lieux et l'histoire de ce site archéologique extraordinaire :

 

IlesantorinSur cette carte de Santorin, vous pouvez voir (points noirs) les sites archéologiques, dont celui d'Akrotiti

 

Historiquement, Akrotiri a été découverte en 1860, lors de l’ouverture d’une carrière à l’occasion des travaux du canal de Suez. En effet, les pierres ponces de l’île avaient été choisies par les ingénieurs de Ferdinand de Lesseps pour réaliser les parois du canal. Des fouilles partielles sont réalisées entre 1895 et 1903, par l’archéologue allemand Hiller von Gaertringen, qui a dirigé une étude remarquable de la ville de Théra. À l’écart de la ville, il exhuma le principal édifice pré-héllénique de la ville, le temple d’Apollon Karnéios, ainsi que la palestre et l’aire sacrée qui les relie, remontant au VIe siècle av. J.-C.. Les signes les plus anciens d’occupation humaine remontent pour l'instant au néolithique tardif (IVe millénaire av. J.-C. ou plus tôt), et vers 2000 – 1650 av. J.-C. Ces dernières datations semblent correspondre à l'abandon total de la ville (aucun corps n'y a été trouvé) suite à une série de séismes précurseurs d'une ou plusieurs éruptions volcaniques...

 

Linear a tablets akrotiri

Plusieurs tablettes écrites en linaire A ont été découvertes à Akrotiri (Wikipedia - CC BY-SA 3.0)

 

Les choses restèrent intouchées jusqu'en 1967, avec des fouilles sous la direction de l’archéologue grec Spyridon Marinatos. Il mit à jour l’une des plus grandes sociétés égéennes du IIe millénaire avant notre ère, société qui apparaît avoir été fortement influencée par la civilisation minoenne présente en Crète à la même époque. Akrotiri devint probablement l'un des ports égéens majeur de l’âge du bronze. Certains des objets archéologiques qui y furent retrouvés provenaient en effet non seulement de la Crète voisine, mais également d’Anatolie, de Chypre, de Syrie, d’Égypte, du Dodécanèse et de Grèce continentale. Il a environ 3 600 ans (la date est encore discutée mais la date de 1645 Av. JC est probable), une puissante éruption volcanique désintégra le centre de ce territoire jadis circulaire. Elle ensevelit sous des tonnes de cendres la cité cosmopolite d’Akrotiri et provoqua un raz de marée qui détruisit des villes crétoises, anéantissant la flotte de la civilisation minoenne, bien que cette dernière perdura encore après, mais affaiblie, avant d'être annexée par celle de Mycènes...

 

Fresque akrotiri

L'une des nombreuses fresques d'Akrotiri (Domaine public)

 

Les fouilles sont très régulières depuis, avec des découvertes extraordinaires : les Akrotiriens (nous ignorons toujours comment ils s'appelaient eux-mêmes, mais supposons qu'ils faisaient partie de la Civilisation des Cyclades) avaient bâti toute une ville de maisons à étages, selon des normes anti-sismiques élaborées. Une large couche d'argile surmontée d'une large couche de tuf volcanique, elle-même surmontée de fondations de larges pierres. Le tout également soutenu par de solides étais en bois. Toutes les maisons étaient équipées de salles de bains à l'étage, reliées à une fosse elle-même reliée à un égout, via une tuyauterie à l'intérieur des murs. Et un incroyable tracé de routes taillées dans le tuf (les plus anciennes d'Europe possiblement) desservaient la ville. Les habitants ont du ne prendre que leurs richesses (peu de bijoux ont été trouvés) car de nombreuses poteries, contenant encore des traces d'huile ou de vins, poissons ou victuailles, ont été découvertes. Beaucoup de fresques devaient décorer les maisons et temples. De nombreuses publications et photos sont accessibles sur de nombreux sites internet.

Mais parlons maintenant des dernières découvertes de 2018 :

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Légende du Grand Canyon : la cité troglodyte perdue

Légende du Grand Canyon : la cité troglodyte perdue - MAJ 02-09-2014, 13-10-2018

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Une ancienne civilisation aurait vécue dans des grottes sous le Grand Canyon ? C'est aussi vague qu'une déclaration demandant pourquoi certains des anciens peuples méso-américains représentaient leurs dieux comme des hommes blancs alors que les dieux olmèques semblaient africains. Etendre l'imagination ... peut-être que tout ce qu'on trouve dans les grottes du Grand Canyon décrites ci-dessous, est lié à la théorie des Ancient Aliens (théorie affirmant que des extra-terrestres ont habité la Terre et "éduqués" pour leurs intérêts la race humaine). Il est intéressant de spéculer sur les Egyptiens ou les Tibétains desservant le Grand Canyon avec des Vimanas anciens, mais, à ce jour, il n'existe aucune preuve tangible pour étayer ces allégations...

Secrets archéologiques par David Hatcher Childress

Peut-être que la suppression (secret) la plus étonnante de toutes est l'excavation d'une tombe égyptienne par le Smithsonian lui-même dans l'Arizona. Une longue 1ère page historique de la Gazette de Phoenix du 5 Avril 1909 a présenté un rapport très détaillé de la découverte et de l'excavation d'une voûte taillée dans la roche par une expédition menée par un professeur SA Jordan de la Smithsonian. Le Smithsonian, cependant, prétend n'avoir absolument aucune connaissance de la découverte ou de ses découvreurs...

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Front page of The Phoenix Gazette of April 5th, 1909

Le World Explorers Club a décidé de vérifier cette histoire en appelant le Smithsonian à Washington, DC , mais nous avons senti qu'il y avait peu de chance d'obtenir quelconque information réelle. Après avoir parlé brièvement à un opérateur, nous avons été transférés à un archéologue du personnel du Smithsonian, et la voix d'une femme est venue au téléphone et s'est identifiée. Je lui ai dit que je faisais des recherches sur l'histoire de Phoenix et les articles des journaux de 1909 au sujet de l'Institut Smithsonien qui disent avoir fouillé des voûtes taillées dans la roche dans le Grand Canyon où des artefacts égyptiens avaient été découverts, et si l'Institut Smithsonian pourrait me donner plus d'information sur le sujet .

Elle dit : « La première chose que je peux vous dire, avant d'aller plus loin, c'est qu'aucun artefact égyptien de toute nature n'a déjà été trouvé dans le nord ou l'Amérique du Sud. Par conséquent, je peux vous dire que l'Institut Smithsonian n'a jamais été impliqué dans de telles fouilles. "

Elle était très serviable et polie, mais, à la fin, ne savait rien. Ni elle, ni personne d'autre avec qui j'ai parlé ne pouvait trouver aucune trace de la découverte ou que ce soit GE Kinkaid et un professeur S.A. Jordan. S'il ne peut être écarté que toute l'histoire soit un canular de journal, le fait qu'elle était sur la première page, a nommé le prestigieux Institut Smithsonian, et a donné un récit très détaillé qui a duré plusieurs pages, prête beaucoup à sa crédibilité.

Il est difficile de croire qu'une telle histoire aurait pu venir de nulle part. Si cette histoire est vraie, cela changerait radicalement la vue actuelle qu'il n'y a eu aucun contact transocéanique à l'époque pré-colombienne, et que tous les Indiens d'Amérique, sur les deux continents, descendent des explorateurs de l'Age de Glace qui ont traversé le détroit de Béring .

C'est l'idée que des Egyptiens venus dans la région de l'Arizona dans le passé antique est si répréhensible et absurde qu'elle doit être cachée ? Peut-être que l'Institut Smithsonien est plus intéressé à maintenir le statu quo que de faire des vagues avec une étonnante nouvelle de découvertes qui bouleversent les enseignements académiques précédemment acceptés . L'historien et linguiste Carl Hart, éditeur de Word Explorer, a pu obtenir une carte pour les randonneurs du Grand Canyon, à partir d'une librairie de Chicago.

Penchés sur la carte, nous avons été surpris de voir que beaucoup de la région sur le côté nord du canyon avait des noms égyptiens. La zone autour de Ninety-four Mile Creek et de Trinity Creek avait des zones (des formations rocheuses, apparemment) avec des noms comme Tour de Set, Tour de Ra , Temple d'Horus, Temple d'Osiris et Temple d'Isis.

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The Isis Temple

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The Tower of Set

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The Tower of Ra

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Zoroaster Temple


Dans la zone du Canyon Haunted il y a  des noms tels que la pyramide de Khéops, le Cloître de Bouddha, le Temple du Bouddha, Manu Temple et Temple de Shiva. Il y a-t-il une relation entre ces lieux et les prétendues découvertes égyptiennes dans le Grand Canyon ?

Nous avons appelé un archéologue de l'Etat au Grand Canyon, et il a dit que les premiers explorateurs devaient aimer les noms égyptiens et hindous, mais il est vrai que cette zone était interdite aux randonneurs ou d'autres visiteurs, en raison des cavernes dangereuses.

En effet, toute cette zone avec les noms de lieux égyptiens et hindous dans le Grand Canyon est une zone interdite - nul n'est autorisé dans cette grande surface. Nous ne pouvions qu'en conclure que c'était l'endroit où se trouvaient les voûtes. Pourtant, aujourd'hui encore, cette région est curieusement hors-limites de tous les randonneurs et même, en grande partie, du personnel du parc.

Je crois que le lecteur averti verra que si seulement une petite partie de la preuve "Smithsoniangate" est vraie, alors notre institut archéologique le plus sacré a été activement impliqué dans la suppression de preuves sur des cultures américaines avancées, des preuves de voyages antiques de diverses cultures vers le Nord Amérique, la preuve de géants et d'autres objets excentriques, et la preuve qui tend à infirmer le dogme officiel qui est maintenant l'histoire de l'Amérique du Nord.

Le conseil des gouverneurs de l'Institut Smithsonien refuse toujours d'ouvrir ses réunions aux médias ou au public. Si les Américains n'ont jamais été autorisés à l'intérieur du "grenier de la nation", comme le Smithsonian a été appelé, quels squelettes pourraient-ils y trouver ?

Rapport de G. E. Kinkaid

GE Kinkaid croyait être la première personne de race blanche née dans l'Idaho. Il a été un explorateur et un chasseur toute sa vie, 30 années de travail à l'Institut Smithsonien. Voici des extraits de son journal de ses aventures présumées dans la grotte.

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" Je voyageais sur le fleuve Colorado dans un bateau, seul, à la recherche de minéraux. A quelque 42 miles (67 km) en haut de la rivière du El Tovar Crystal Canyon, j'ai remarqué, sur le mur est, des taches dans la formation sédimentaire à environ 2.000 pieds (610 mètres) au-dessus du lit de la rivière. Il n'y avait pas de piste à ce moment, mais j'ai pu finalement l'atteindre avec grande difficulté. "

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Cette falaise est censé être l'emplacement de l'entrée de la grotte à la mystérieuse citadelle souterraine.

" L'entrée est à 1,486 pieds (453 m) au-delà du mur du canyon. Au-dessus d'une avancée qui le cachait à la vue de la rivière, se trouvait l'entrée de la grotte. Il y a des escaliers menant à cette entrée à une trentaine de mètres de ce qui était à l'époque le niveau de la rivière.

Quand j'ai vu les coups de ciseau sur la paroi interne de l'entrée, je m'y suis intéressé. J'ai armé mon fusil, je suis entré.

J'ai rassemblé un certain nombre de reliques, que je transportais par la Colorado jusqu'à Yuma, d'où je les ai expédiées à Washington avec les détails de la découverte. Par la suite, d'autres explorations ont été menées. Assez intéressés sont devenus les scientifiques, au point que des préparatifs sont en cours pour équiper notre camp pour des études approfondies, le nombre d'archéologues est en augmentation de 30 à 40. "

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" Du long passage principal, une autre chambre de mammouth (géante) a été découverte à partir de laquelle rayonne des marques de passages, comme les rayons d'une roue.

Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes, atteintes par des passages allant du passage principal, l'un d'entre eux ayant été exploré sur 854 pieds (260 m) et un autre sur 634 pieds (193 m). Les découvertes récentes incluent des artefacts qui n'ont jamais été connus comme originaires de ce pays, et sans doute qu'ils avaient leur origine en Orient. Des armes de guerre, des instruments de cuivre, acérés et durs comme l'acier, indiquent l'état de civilisation atteint par ces personnes.

Le passage principal est d'environ 12 pieds (3,70 m) de large, se rétrécissant à neuf pieds (2,70 m) vers la fin plus loin. Environ à 57 mètres de l'entrée, la première branche secondaire passe à droite et à gauche, le long de laquelle, des deux côtés, un certain nombre de pièces de la taille de pièces de vie ordinaires d'aujourd'hui, même si certaines sont de 30 par 40 pieds carrés (9 par 12 mètres carrés). Elles sont ouvertes par des portes de forme ovale et sont aérées par des trous d'air ronds à travers les murs dans les passages. Les murs sont d'environ trois pieds six pouces d'épaisseur (1,07 m).

Les passages sont ciselés ou taillés aussi droits que pourraient l'être aménagés par un ingénieur. Les plafonds de la plupart des chambres convergent vers un centre. Les passages secondaires partant près de l'entrée prennent à un angle aigu par rapport à la salle principale, mais vers l'arrière ils l'atteignent progressivement par un bon angle dans la direction. "

grandcanyonshrine.jpgJack Andrew (c) 2001-reconstitution

" A plus d'une centaine mètres de l'entrée est le Hall en Croix, de plusieurs centaines de mètres de long, dans lequel on trouve l'idole, ou l'image, du dieu du peuple, assis les jambes croisées, avec une fleur de lotus ou de nénuphar dans chaque main. La forme du visage est oriental. L'idole ressemble presque à Bouddha, bien que les scientifiques ne sont pas certains du culte religieux qu'il représente. Prenant en considération tout ce qu'on a trouvé à ce jour, il est possible que ce culte ressemble le plus à l'ancien peuple du Tibet.

Autour de cette idole se trouvent de petites figurines, dont certaines très belles dans leurs formes, d'autres avec des formes tordues et déformées, symboliques, probablement, du bien et du mal. Il y a deux grands cactus, les bras en saillie, un de chaque côté de l'estrade sur laquelle repose le Dieu. Tout cela est gravé dans le marbre ressemblant à du rocher dur.

Dans le coin opposé de ce Hall en Croix a été trouvé des outils de toutes sortes, en cuivre. Ces gens connaissaient sans doute l'art perdu de durcir ce métal, qui a été tenté par des produits chimiques pendant des siècles sans résultats.

Sur un banc qui court autour de la salle de travail était un peu de charbon et d'autres matières probablement utilisées dans le processus. Il y a également des scories et des trucs similaires à du métal, montrant que ces anciens ont fondu des minerais, mais jusqu'ici, aucune trace d'où ni comment cela a été fait n'a été découverte, ni sur l'origine du minerai.

Parmi les autres découvertes sont des vases ou des urnes et des tasses de cuivre et d'or, très artistiques dans leur conception. Le travail sur la poterie comprend de la céramique émaillée et des récipients vitrifiés.

Un autre passage mène aux greniers comme on en trouve dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de toutes sortes. Un très grand entrepôt n'a pas encore été fouillé, comme il est de douze pieds de haut (3 m 70) et ne peut être atteint que par le haut.

Deux crochets de cuivre dépassent du bord, ce qui indique qu'une sorte d'échelle avait été fixée. Ces greniers sont arrondis, comme les matériaux dont ils sont construits, que je pense être un ciment très dur. Un métal gris se trouve également dans cette caverne, qui choque les scientifiques, son identité n'a pas été établie. Il ressemble à du platine. Parsemé pêle-mêle sur le sol partout se trouvent ce que les gens appellent des « yeux de chat », une pierre jaune sans grande valeur. Chacune est gravée avec une tête du type malais. "

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" Sculptés sur toutes les urnes, au-dessus des portes et des tablettes de pierre, se trouvent de mystérieux hiéroglyphes, la clé que l'Institut Smithsonien espèrait découvrir. Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à voir avec la religion du peuple. Des Hiéroglyphes similaires ont été trouvés dans le sud de l'Arizona.

Parmi les œuvres picturales, seuls deux animaux se trouvent - l'un d'eux ressemble à un animal préhistorique. "

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Jack Andrew (c) 2001-reconstitution

 " Le tombeau ou crypte dans laquelle les momies ont été trouvées est l'une des plus importantes des chambres, avec les murs inclinés en arrière à un angle d'environ 35 degrés. Sur des niveaux il y a des momies, chacune occupant une tablette taillée séparée. A la tête de chacune est un petit banc, sur lequel on trouve des tasses de cuivre et des pièces d'épées brisées. Certaines de ces momies sont recouvertes d'argile et toutes sont enveloppées dans un manteau d'écorce.

Les urnes ou les découpes aux niveaux inférieurs sont grossières, tandis que quand les niveaux élevés sont atteints, les urnes sont plus fines dans leur conception, montrant un stade ultérieur de la civilisation. Il est intéressant de noter que toutes les momies examinées jusqu'ici se sont révélés être des hommes, pas d'enfants ou de femmes étant enterrés ici. Cela conduit à la conviction que cette section extérieure était la caserne des guerriers.

Parmi les découvertes, aucun os d'animaux n'ont été trouvés, aucune peau, pas de vêtements, pas de literie. La plupart des chambres sont nues mais pour des récipients d'eau.

Une chambre, d'environ 40 (12 m) par 700 pieds (213 m), était probablement la salle à manger principale, puisque des ustensiles de cuisine sont disponibles ici. Que ces gens vivaient ici est un problème, si on suppose qu'ils sont venus du sud en hiver et faisaient de l'élevage dans les vallées, et en allant vers le nord en été.

Au moins 50.000 personnes ont pu vivre dans ces cavernes confortablement. Une théorie est que les actuelles tribus indiennes trouvées en Arizona sont les descendants des serfs ou des esclaves des gens qui ont habité la grotte.

Sans doute un bon plusieurs milliers d'années avant l'ère chrétienne, un peuple vivait ici, qui a atteint un haut degré de civilisation. La chronologie de l'histoire humaine est pleine de lacunes.

Une chose dont je n'ai pas parlé, ayant peut-être un intérêt. Il y a une chambre de passage qui n'est pas ventilée, et quand nous l'avons approchée, une mauvaise odeur de mort nous a frappé. Notre lumière ne pouvait pas pénétrer dans la salle, et jusqu'à ce que de plus fortes soient disponibles, nous ne saurons pas ce que la chambre contient. Certains disent qu'il y a des serpents, mais d'autres pensent qu'elle peut contenir un gaz ou des produits chimiques utilisés par les anciens. On n'entend aucun son, mais ça sent mauvais tout de même.

L'ensemble de l'installation souterraine donne des nerfs fragiles ou la chair de poule. Le sentiment sombre d'avoir comme un poids sur ses épaules, et nos lampes de poche et nos bougies font seulement rendre moins noire l'obscurité. L'imagination peut se vautrer dans des conjectures et rêveries impies à travers les âges qui se sont écoulés, jusqu'à ce que les circuits de votre esprit vous mènent vertigineusement dans l'espace. "

Une Légende Indienne

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Jack Andrew (c) 2001-reconstitution

Dans le cadre de cette histoire, il est à noter que parmi les Indiens Hopi, la tradition raconte que leurs ancêtres ont vécu dans un monde souterrain dans le Grand Canyon, jusqu'à dissension s'éleva entre le bon et le mauvais, les gens d'un seul cœur et les habitants de deux coeurs. Machetto, qui était leur chef, leur conseilla de quitter le monde souterrain, mais il n'y avait pas d'issue. Le chef a ensuite provoqué la croissance d'un arbre et a percé le toit de la grotte, et puis les gens avec un seul cœur sont sortis. Ils passèrent par Paisisvai (Red River), qui est le Colorado, et ont semé le grain et le maïs.

Ils ont envoyé un messager au Temple du Soleil, demandant la bénédiction de la paix, de bonne volonté et de la pluie pour les personnes d'un seul cœur. Ce messager ne revint jamais, mais aujourd'hui, dans les villages Hopi, au coucher du soleil peut être vu les vieillards de la tribu sur les toits, regardant fixement vers le soleil, à la recherche du messager. Quand il reviendra, leurs terres et ancien lieu d'habitation seront restitués. C'est la tradition.

Parmi les gravures d'animaux de la grotte est considérée l'image d'un coeur au-dessus de l'endroit où il se trouvait. La légende a été apprise par W.E. Rollins, l'artiste, au cours d'une année passée avec les Indiens Hopi.

Il y a deux théories sur l'origine des Egyptiens. La première est qu'ils venaient d'Asie ; l'autre que le berceau de la race était dans la région du Haut-Nil. Heeren, un égyptologue, croyait à l'origine indienne des Egyptiens. Les découvertes dans le Grand Canyon peuvent jeter un nouvel éclairage sur l'évolution humaine et de la préhistoire...

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http://www.crystalinks.com/gc_egyptconnection.html

Possible localisation de la cité troglodyte perdue :

Marble Canyon a obtenu son nom du Major John Wesley Powell, qui, en Août 1869, écrit dans son journal sur des "falaises de marbre", qui contenaient "un grand nombre de grottes". Il est important de noter ici que Powell a déclaré que Marble Canyon contenait "un grand nombre de grottes". La «citadelle» dont Kincaid parle dans son histoire est dans une "grotte".

Depuis ces temps, de nombreuses grottes de Powell ont été notées ou découvertes dans la région de Marble Canyon, y compris la grotte de Stanton, une grande grotte dans la formation de Redwall au kilomètre (mile) 31,7 et un important site archéologique (ref : Robert C. Euler, Editor, The Archaeology, Geology, and Paleobiology of Stanton's Cave, Grand Canyon National Park, Arizona (Grand Canyon Natural History Association Monograph Number 6, 1984)

stanton-cave.jpgStanton's cave in Marble Canyon, Grand canyon, Arizona

http://www.bibliotecapleyades.net/esp_orionzone_8.htm#inicio

http://www.bibliotecapleyades.net/esp_orionzone_9.htm

Lost City of the Dead in the Grand Canyon

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Notez bien que les recherches continuent toujours de nos jours.

Arizona : Brice Canyon et ses grottes (juste un exemple de ce qui a été trouvé et "officialisé")

MAJ 02-09-2014 : Un article est paru cette année sur ce sujet précis et plus largement sur le sujet des dissimulations évidentes de certaines preuves archéologiques et historiques remettant en question la version confortant les idéologies au pouvoir. En voici un extrait, auquel j'ajouterai mon article sur la découverte d'une toute aussi évidente dissimulation archéologique du côté de la Nouvelle-Zélande (et de l'Australie via d'autres articles) :

" Découvertes archéologiques dissimulées par des autorités archéologiques, comme la célèbre Institution Smithsonian, gérée par le gouvernement fédéral américain. L’appellation de cet organisme, basé à Washington, vient du nom du généreux donateur britannique James Smithson qui aurait légué au 19ème siècle plus de 500.000 dollars aux États-Unis d’Amérique. Il est curieux que ce Smith n’ait jamais mis les pieds là-bas…

Le site internet du Smithsonian est ICI.

Bref, on pourrait donner à cet article de David Childress  (né en 1957 en France, vit aux US, auteur de nombreux livres comme « la technologie des dieux »), qui révèle la présence possible de populations égyptiennes en Arizona, le sous-titre de "Smithsoniangate" .

Dissimulations archéologiques ?

Par David Hatcher Childress

" Qui contrôle le passé, contrôle le futur. Qui contrôle le présent, contrôle le passé ". George Orwell, 1984

Nous avons presque tous en mémoire la dernière scène du film populaire sur les aventures archéologiques d’Indiana Jones, Les Aventuriers de l’Arche Perdue, où un important artefact historique, l’Arche d’Alliance du temple de Jérusalem est enfermée dans une caisse et placée dans un gigantesque entrepôt, invisible pour toujours, empêchant ainsi toute réécriture des livres d’histoire et toute remise en question des cours donnés par les professeurs d’histoire sur les quarante années précédentes.

Bien que le film soit une fiction, la scène pendant laquelle l’ancienne relique est enterrée dans l’entrepôt est désagréablement proche de la réalité pour de nombreux spécialistes de la recherche. Pour ceux qui enquêtent sur les allégations de dissimulations archéologiques, il existe des indications perturbantes sur le fait que l’institut archéologique le plus important des USA, l’Institut Smithsonian, agence fédérale indépendante, aurait sérieusement supprimé certaines découvertes archéologiques américaines les plus intéressantes et les plus importantes.

Le Vatican a été longtemps accusé de conserver des artefacts et d’anciens livres dans ses vastes sous-sols sans permettre au monde extérieur d’y accéder. Ces trésors secrets, de nature souvent controversée sur le plan historique ou religieux, auraient été supprimés par l’Église catholique parce qu’ils pouvaient nuire à la crédibilité de l’église ou mettre peut-être en doute leurs textes officiels. Il y a malheureusement des preuves que quelque chose de très semblable se soit produit avec l’Institut Smithsonian.

Le Smithsonian a été créé en 1829 lorsqu’un britannique excentrique, du nom de James Smithson, mourut en laissant 515.169 $ pour créer une institution " en vue d’un accroissement de la connaissance et de sa diffusion parmi les hommes ". Des preuves indiquent, hélas, que le Smithsonian s’est montré depuis un siècle plus actif à supprimer la connaissance… qu’à la diffuser.

La dissimulation et la suppression de preuves archéologiques auraient commencé fin 1881 quand John Wesley Powell, archéologue rendu célèbre pour son exploration du Grand Canyon, nomma Cyrus Thomas comme directeur de la Section des Tumulus du Bureau d’ethnologie de l’institut SmithsonianQuand Thomas arriva au Bureau d’ethnologie il " croyait fermement à l’existence d’une race de bâtisseurs de tumulus [Mound Builders], différente de la race amérindienne " :

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Inde : Découverte d'un art préhistorique d'une culture de 12000 ans

Inde : Découverte d'un art préhistorique d'une culture inconnue de 12000 ans ?

 

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SHARAD BADHE / BBC

 

C'est un nouvel article paru dans BBC news, le Sun et ailleurs qui attire aujourd'hui mon attention, et celle des chercheurs sur l'Histoire ancienne. Mais, en faisant des recherches, au niveau des journaux indiens et de traductions pas toujours faciles, j'ai découvert que ces régions abritent aussi des structures nettement mégalithiques, preuve que les chasseurs-cueilleurs locaux ont bel et bien développé une civilisation locale, influencée ou faisant partie d'une vaste culture mondiale liée au travail de la pierre, de l'élevage et de l'agriculture, et à une spiritualité commune et élargie. Parlons tout d'abord des récentes découvertes, mais d'autres ont été faites aussi il y a quelques mois, j'en parlerai plus bas...

La découverte de gravures rupestres dans le Maharashtra, dans l’ouest de l’Inde, a beaucoup enthousiasmé les archéologues qui croient détenir des indices sur une civilisation jusque-là inconnue, rapporte Mayuresh Konnur de BBC Marathi.

Les gravures rupestres - connues sous le nom de pétroglyphes - ont été découvertes par centaines au sommet d'une colline dans la région de Konkan, dans l'ouest du Maharashtra.

Principalement découvertes dans les régions de Ratnagiri et de Rajapur, la majorité des images gravées sur les sommets rocheux et plats sont demeurées inaperçues pendant des milliers d'années, sauf au niveau de la population de 5 villages aux alentours, qui n'en parlait pas.

 

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SHARAD BADHE / BBC

 

La plupart d'entre eux étaient cachés sous des couches de sol et de boue. Mais quelques-uns étaient à l'air libre - ils étaient considérés comme saints et vénérés par les habitants de certaines régions :

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Guatemala : découverte de l'autel d'un roi maya inconnu

Guatemala : découverte de l'autel d'un roi maya inconnu

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Musée d'archéologie et d'ethnologie de Guatemala city, crédit Johan Ordonez

 

Un autel maya vieux de 1500 ans découvert dans un petit site archéologique du nord du Guatemala décrit des stratégies politiques de la dynastie Kaanul, décrite aussi comme le Royaume du Serpent, visant à placer des villes entières sous son contrôle. Cet autel montre et nomme aussi le dirigeant de la ville de cette époque, inconnu jusqu'à présent...

L’autel, taillé dans du calcaire et pesant environ une tonne, a été retrouvé sur le site archéologique de La Corona, dans la jungle proche du Mexique et du Belize, a déclaré à la presse Tomas Barrientos, co-directeur des fouilles et enquêtes du site.

Barrientos a déclaré que l'autel a été trouvé dans un temple et montrait le roi Chak Took Ich'aak, le dirigeant de La Corona, "assis et tenant un sceptre d'où émergent deux dieux protecteurs de la ville".

 

Guatemala lacorona autel

Musée d'archéologie et d'ethnologie de Guatemala city, crédit Johan Ordonez

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Grèce : L'antique ville de Kythnos sort de terre

Grèce : L'antique ville de Kythnos sort de terre

 

Vriokastro 2014

Kythnos, Vryokastro, le bâtiment 5 durant l'excavation. Source: Site Web du projet Vryocastro de l'Université de Thessalie

 

On sait finalement assez peu de chose de l'île de Kythnos, qui apparaît pourtant dans les écrits historiques comme faisant partie des Cyclades et ayant fournit deux navires lors de la bataille de Salamine (La bataille de Salamine oppose la flotte grecque menée par Eurybiade et Thémistocle à la flotte perse de Xerxès Ier, le 29 septembre 480 av. J.-C. Malgré leur infériorité numérique, les forces grecques sortent victorieuses de cette bataille navale car leurs généraux obligent les Perses à combattre dans un étroit détroit, ceux-ci ne peuvent donc déployer la pleine puissance de leur flotte...)avant de devenir membre de la Ligue de Délos, c'est à dire sous dominance athénienne...

En fait, son histoire est très mêlée de mythologie car même le nom de l'île fait référence à un roi mythique, leader du peuple des Dryopes, qui a donné son nom à l'île (aussi appelée Thermia) et au fait que l'île a été habitée depuis des temps immémoriaux, grâce notamment à ses mines de fer, que les nazis ont épuisé durant la seconde guerre mondiale...

Kythnos map 1

Une île des Cyclades occidentales, entre Kéa et Sérifos, située à 52 milles marins du Pirée. Elle a une superficie de 99 km² pour un littoral de 97 km.

 

C'est tardivement que les premières recherches d'habitations ont été effectuées, sous la forme d'une enquête entre 1990 et 1995 et d'une fouille systématique à partir de 2002, tant dans la zone terrestre du site que (à partir de 2005) dans la zone maritime - le port et la mer. La recherche est menée par l'Université de Thessalie en coopération avec la 21ème Ephorate des Antiquités Préhistoriques et Classiques et l'Ephorate des Antiquités Sous-Marines.

Ces fouilles revêtent une importance immense quand les faits indiquent un peuplement remontant à l'âge du mésolithique grec (8500-6500 av. J.-C.). La découverte de ruines importantes et même d'un probable palais ou temple monumental aux abords de la ville actuelle de Vryocastro​ revêt une importance archéologique particulière. Vryocastro occupe une position particulière en tant que principale agglomération de l'île pendant l'Antiquité. Se répartissant chronologiquement entre le 10ème siècle Av. JC et le 7ème siècle après JC, la ville antique (connue sous le nom de Kythnos dans l'antiquité) consistait en un quartier résidentiel et d'un acropole avec des bâtiments d'état, tous entourés par un mur de fortification et deux nécropoles, et avait accès à la mer, où des traces d'un ancien port subsistent encoreLe sanctuaire (bâtiment 3) a été fouillé de 2002 à 2006. Le temple jumeau était intact, avec tous les précieux tributs en place. Deux autels ont été excavés au sud du temple, ainsi qu'un vaste "déposant" qui contenait également des centaines d'hommages précieux...

 

Villekythnos

Vue aérienne de l'ancienne ville de Kythnos (Vryokastro). Photo: Kostas Xenikakis - S. Gesafidis, 2016.

Plus de détails ci-dessous :

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