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Légendes des Indiens d'Amérique : le Petit Peuple

Légendes des Indiens d'Amérique : le Petit Peuple

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Bien avant que Christophe Colomb et les Européens ne mettent les pieds aux Amériques, les traditions orales de beaucoup de tribus amérindiennes, y compris les Arapaho, Sioux, Cheyenne, Shoshone et Crow, parlent des «petites gens» ou "Petit Peuple", qui mesurent seulement entre 20 pouces à trois pieds de haut (50 à 90 centimètres). Dans certaines tribus, ils sont connus comme le "petit peuple des mangeurs" ("tiny people eaters"), dans d'autres, ils ont été connus pour avoir été des esprits et des guérisseurs, et certains croyaient qu'ils étaient magiques, semblables aux lutins ou aux fées. En tout état de cause, les légendes ont été bien connues chez les Indiens à travers le pays, bien avant que les Européens ne mettent le pied sur ces terres.

Pour les Indiens Shoshone du Wyoming, cette petite race de gens a été connue sous le nom de Nimerigar et leurs légendes ont parlé de petites gens les attaquant avec des arcs minuscules et des flèches empoisonnées.

Les Nimerigar ont aussi été connus pour tuer leurs propres concitoyens avec un coup sur la tête quand ils étaient devenus trop malades pour faire partie active de la société. Si c'est une partie de la légende, cette pratique de tuer parfois les infirmes était aussi une partie de la vie, pour la plupart des tribus indiennes nomades.

Bien que beaucoup croient que ces «petites gens» n'étaient seulement qu'une légende, plusieurs découvertes soulignent le contraire, la plus importante de celle-ci a été une momie de 14 pouces (35 centimètres) entièrement intacte, trouvée en 1932. Appelée la Momie des Montagnes Pedro, elle a été découverte par deux hommes qui creusaient pour de l'or, dans les montagnes de San Pedro à environ 60 miles (95 km) au sud-ouest de Casper, Wyoming.

Devilscanyon

Devil's canyon

Après avoir travaillé en permanence sur une veine riche et après être tombés sur de plus en plus de roc, Cecil Main et Frank Carr ont utilisé de la dynamite pour faire sauter une partie de la montagne afin de parvenir à l'or. Après que la poussière se dissipa, une grotte pouvait être vue dans la paroi rocheuse. La petite caverne était d'environ 15 pieds de long (4,5 mètres) et 4 pieds de hauteur (1,2 mètres) et a été totalement isolée du monde extérieur par un mur épais de roches :

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OVNI-USA : des millions de $ dans une étude et des preuves

OVNI-USA : des millions de $ dans une étude secrète et des preuves - MAJ 2019

 

Ovnis pentagone mini

C'est paru dans des gros médias comme la BBC et The Gardian, et en France même France Info en parle aujourd'hui, le Pentagone vient d'admettre l'existence d'un programme secret de plusieurs millions de dollars pour enquêter sur la très probable existence du phénomène OVNI. Ce nouveau programme secret (car il ne s'agit pas du premier, loin de ça) aurait démarré en 2007, suite notamment à une forte preuve provenant de l'US Air Force : le film et les témoignages de deux pilotes militaires concernant un engin ovale sans ailes tournant sur lui-même à grande vitesse...

La révélation provient entre autres d'un ancien sénateur démocrate du Nevada, Harry Reid, qui à l'époque était le chef de la majorité démocrate au Sénat. Selon la même source, seuls quelques fonctionnaires sont au courant du programme secret, qui a démarré en 2007 et aurait été complété en 2012...

 

Ovnis pentagone

La suite est très intéressante car même le New York Times affirme que les documents liés à ce programme secret, qui comprendrait plusieurs films et photos, parlent d'avions étranges qui volent à grande vitesse ou flottent et qui volent des objets :

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Des cerveaux de cochons réanimés partiellement 4 heures après leur mort

Des cerveaux de cochons réanimés partiellement 4 heures après leur mort

 

Cerveaux porcs morts

 

Une étude publiée dans la très sérieuse revue scientifique Nature, explique comment des scientifiques ont réussi à restaurer une activité cérébrale sur des cerveaux de cochons abattus, 4 heures après leur mort. Des résultats qui remettent en question la vision scientifique sur l'extinction du cerveau et qui pourraient être utilisés pour mieux pendre charge des troubles cérébraux comme la maladie d'Alzheimer ou les AVC.

En effet, dans une étude publiée dans la revue scientifique Nature, le 17 avril 2019 des chercheurs expliquent comment ils sont parvenus à relancer partiellement les cerveaux de 32 cochons abattus, près de 4 heures après leur mort.

Pour cette expérience, les chercheurs ont collecté leurs sujets dans un abattoir et assurent avoir vérifié qu’aucun signal électrique dans le cerveau n’indiquait un état de conscience ou le moindre signe de vie. Ils ont ensuite connecté les cerveaux des porcs par transfusion à un système mis au point par l’université américaine de Yale qui reproduit le rythme de pulsations sanguines générées par le coeur. Ce mécanisme envoie du sang de synthèse transportant de l’oxygène et des médicaments conçus par les scientifiques pour réduire et inverser la mort des cellules du cerveau. Pendant 6 heures les cerveaux des cochons ont reçu ce traitement :

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France : quand des anglaises voient des spectres

France : quand des anglaises voient des spectres

 

The french pavilion in the gardens of the petit trianon and marie antoinette

Le petit pavillon du jardin français du Petit Trianon et Marie-Antoinette

Le petit Palais du Petit Trianon, situé dans le parc du château de Versailles, à une quinzaine de kilomètres de Paris, fut construit par le célèbre architecte Ange-Jacques Gabriel (qui fit aussi entre autres la Place de la Concorde et l'Ecole Militaire) pendant les an­nées 1760 pour le roi Louis XV, qui le destinait à sa favorite, Mme de Pompadour, qui décéda avant l'achèvement de son cadeau. Le Roi l'of­frit donc à sa nouvelle maîtresse, Madame du Barry. Par la suite, il devint l'une des résidences fa­vorites de l'infortunée Marie-Antoinette, l'épouse de Louis XVI exécutée pendant la Révolution française.

 

Petit trianonLe petit Trianon

Des années plus tard, le 10 août 1901, le Petit Trianon reçut la visite de deux touristes anglaises, Miss Charlotte Moberly, direc­trice d'un collège de jeunes filles d'Ox­ford, 55 ans, et Miss Eleanor Jourdain, son ad­jointe, 33 ans - deux femmes d'une grande intelligence jouissant d'une excellente ré­putation,  filles de ministres anglicans renommés, les deux dames n’étaient guère portées sur l’occultisme et le fantastique. Elles voulaient, disaient-elles, garder intacte la foi inculquée par leurs pères.. Pendant qu'elles parcouraient ses jardins, elles y virent des gens et des aménagements qui, sur le moment, leur parurent réels quoique étranges, mais qui, par la suite, se révélèrent ne pas appartenir du tout au début du XXe siècle. Après avoir parcouru les salles du château, elles décidèrent de visiter les deux Trianon. « Elles sortirent du château par le passage habituel qui, à droite de la Cour de Marbre, mène au parc ; elles traversèrent le parterre d’eau, descendirent les marches du bassin de Latone ; elles longèrent le tapis vert et, suivant l’allée transversale qui part du bassin d’Apollon, elles tournèrent ensuite à gauche, empruntant l’allée qui passe sous le petit pont, laissant sur leur droite l’ancien Corps de Garde et l’enclos des Glacières. Elles pénétrèrent ainsi dans le domaine de la Reine par une porte voisine de la Maison du Jardinier. » (Guide de Versailles mystérieux, p. 275) :

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France Bretagne : l'île d'Aval et la légende d'Avalon

France Bretagne : l'île d'Aval et la légende d'Avalon

 

Iledaval 500

 

L'île d'Avalon, bien que citée historiquement par Pline l'Ancien, est principalement supposée être une île mythique de la tradition celtique. Située à l'Occident, à une distance et en un lieu indéterminés, elle est aussi nommée l'"Île Fortunée" et semble bien symboliser l'Au-Delà, l'Autre Monde ou pour d'autres la "Féerie", la "Magie". C'est là que sont amenés les héros après leur mort, dans la direction du soleil couchant. Le mot "occident" ne vient-il pas du latin occidere, "se coucher" pour le soleil, ou "succomber", pour une personne. Certains érudits ont aussi pu proposer un jeu de mots entre "avalon" et le verbe "avaler" : aller vers le val, vers le couchant, et en même temps évoquer l'engoulement, l'engloutissement, le fait d'être avalé par la Mort... La "navigation" est longue pour y parvenir, et incertaine pour les vivants, car elle implique un passage (ou un trépas), mais elle peut se faire dans les deux sens : le retour est possible, par exemple pour le roi Arthur qui y attend le moment de revenir réunifier les Celtes, d'après une tradition solidement implantée.

La science considérait majoritairement Arthur et ses légendes comme une invention relativement moderne car la plupart des écrits les mentionnant dataient du haut moyen-âge. En effet, on pensait que c'était dans la Vita Merlini de Geoffroy de Monmouth (vers 1145) qu'on la voyait mentionnée clairement pour la première fois. Mais il est certain maintenant que cette tradition remonte à bien plus loin dans le temps : Pline l'Ancien (entre 23 et 79 après JC), dans son Histoire Naturelle (IV, 95) évoquait déjà Avallus, une mystérieuse île, d'où provenait l'ambre, un produit réputé d'origine surnaturelle. Taliesin (entre 518 et 599 après JC) évoque pour Merlin cette " Île des Pommes" (Insula Pomorum, en latin "île des fruits", mais "Avalon" renvoie à la racine celte aval, "pomme"), où tout est régi par une douce loi. C'est le pays de l'éternelle jeunesse et de l'éternelle santé, où l'on ignore la mort et où les fruits sont toujours mûrs. Morgane, aux multiples pouvoirs, y règne avec ses huit sœurs ; elle y veille tout particulièrement sur Arthur qu'elle y a recueilli, blessé, après la bataille de Camlann pendant laquelle il tue son fils Morded.

YH : Notons tout de suite que l'ambre est le produit fossilisé de la résine de résineux. Et l'île d'Aval en est remplie, ainsi que de pommes de pins logiquement...

Pleumeur bodou le corps de la disparue retrouve sur l ile d aval

Taliesin est un personnage important de la mythologie celtique et de la littérature galloise, il est à la fois un poète historique du 6ème siècle et un barde mythique de la littérature galloise. Il n’est pas facile de les différencier d’autant que le barde est parfois assimilé à Myrddin. Son nom est aussi associé au Livre de Taliesin, un recueil de poèmes manuscrits du xe siècle mais dont la composition serait contemporaine du barde historique. La légende en fait le « Chef des Bardes de Bretagne » et compagnon d'Arthur.

YH : Notons que les découvertes récentes font de l'ambre un produit très commercialisé à l'âge du bronze, donnant même des "Princes de l'Ambre" très riches implantés au niveau de la Mer du Nord et de la Baltique, de l'actuelle Angleterre, la Scandinavie et les régions néerlandaises et allemandes du nord.

Cette image du paradis celtique peut être identifiée à l'Emain Ablach de la tradition irlandaise, et on lui a donné par la suite bien des noms : Terre des Jeunes, Île Lointaine, Île de Verre, Terre de Promission des Saints, Palais de Cristal au-delà de la mer, Île Perdue. Avec la christianisation, elle devient cette île merveilleuse vers laquelle s'embarque Saint Brendan et qui devient "l'île de Saint Brendan" qui apparaît sur les cartes maritimes en divers endroits dès le 13ème siècle... En parallèle, les mêmes cartes maritimes du 13ème siècle mentionnent également les îles légendaires (ou fantômes) de Brasil (ou Hy-Brasil) et de Antilia (rattachée elle à la légende de l'Atlantide de Platon). Dans la mythologie irlandaise, une île dénommée Hi-Brasil Hy-BreasalHy-BrazilHy-Breasil ou Brazir est évoquée et localisée au large de l'Irlande ou dans les parages de l'archipel des Açores. Cette île aurait été habitée par des moines irlandais. J'ai mentionné ces îles dans cet article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-ile-de-brasil-engloutie-decouverte.html

Et, avec la Renaissance, on la retrouve sur une des premières cartes de l'Amérique, à Terre-Neuve. Diverses sites insulaires situés à l'ouest perpétuent ce nom, au large de Los Angeles par exemple (!), ou l'îlot d'Aval en Pleumeur-Bodou (22, France).

On a aussi voulu la localiser à Glastonbury, en Angleterre, qui aurait autrefois été environnée de marécages, et où le tombeau du roi Arthur est réputé avoir été retrouvé (YH : probablement une arnaque montée par des moines au Moyen-Age à l'aide de tombeaux du monastère local). J'ai mentionné Glastonbury et cette possibilité ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/visibles-que-du-ciel-1.html

Question archéologie moderne, à l'inverse de celle du 19ème siècle qui n'en a pas fait une priorité du tout, la mention d'une trentaine de squelettes presque intacts découverts sur l'île d'Aval, dans deux fosses communes, fait tendre l'oreille. Heureusement, certaines archives du passé révèlent des détails intéressants et importants, que je vous partage ci-dessous :

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OVNIs : les premiers rapports des pilotes d'avions

OVNIs : les premiers rapports de pilotes d'avions

OVNI et Pilotes de Chasse 2

Ovni pilote 1

Cet article plus ancien est à intégrer dans le dossier "OVNI et Pilotes de Chasse" dont voici le premier volet : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-et-pilotes-de-chasse-les-cas-1976-et-1980.html

Officiellement, et avec la déclassification de plusieurs documents par le gouvernement américain, ce n'est plus en 1947 que les "premières soucoupes volantes" ont été vues (par un certain Kenneth Arnold) mais au minimum en 1944.

Tout avait commencé une nuit de no­vembre 1944. Pour la première fois, un pi­lote connut l'effrayante sensation de se trouver en présence de « quelque chose venu d'ailleurs ».

En patrouille au-dessus du Rhin, entre Haguenau et la ville allemande de Neus-tadt, un pilote de la 2e escadre de l'U.S. Air Force, le lieutenant Schluter, vit apparaî­tre une dizaine de sphères rouges volant à très grande vitesse. Elles vinrent se placer à l'arrière de son appareil. Quelque peu in­quiet de ces présences insolites, le lieute­nant prit contact avec l'une des stations radar qui contrôlait cette zone :

-   J'ai une dizaine d'engins aux fesses. Et ils vont vite ! Qu'est-ce que c'est?

Le contrôleur rigole :

-   C'est tes anges gardiens ! Je n'ai rien sur mes écrans !

Schluter décide de se rendre compte. Manche au ventre et palonnier engagé à fond, il amorce un virage cabré très serré, bascule son « P 51 » et pique sur les sphè­res. Celles-ci disparaissent aussitôt à une vitesse fulgurante. Elles réapparaissent deux minutes plus tard, mais se maintien­nent cette fois à distance respectueuse. Elles restent ainsi pendant six minutes, puis descendent à une altitude inférieure à celle de l'avion, reprennent leur vol hori­zontal, et disparaissent définitivement. De retour à sa base de Dijon-Longvic, l'officier établit un rapport sur son étrange ren­contre, le premier sans doute du dossier américain des OVNI.

C'était aussi la première d'une très lon­gue série d'apparitions inexplicables, dont furent victimes les pilotes alliés et les pilo­tes allemands, chacun soupçonnant l'autre d'avoir mis au point une nouvelle arme se­crète. Rapidement surnommées « chasseurs fantômes » ou « foo-fighters », ces boules de lumière avaient un diamètre d'une cin­quantaine de centimètres. Étaient-elles téléguidées depuis un astronef de comman­dement évoluant à très haute altitude? Ces « sondes » répercutaient-elles leurs infor­mations sur l'altitude, la vitesse et la ma­niabilité des appareils qu'elles escortaient?

Un engin matériel, comme ceux qui ap­parurent plus tard, aurait pu se trouver sous le feu des canons ou des mitrailleuses des avions, des barrages de flack, ou plon­gés en plein combat aérien. Ces boules de lumière immatérielles avaient l'avantage, elles, d'être invulnérables.

Ce fut le début d'une surveillance qui s'est poursuivie sans relâche, et qui s'éten­dit à l'Espace dès le lancement des pre­miers satellites...

 

1952-1-ovni-ufo-north-korea-1952-1-1.jpg1952, Corée du Nord

 

La rencontre de Kenneth Arnold avec neuf disques argentés survolant le mont Rainier, le 24 juin 1947, ouvre l'ère des « soucoupes volantes », bien qu'un article de presse américain datant de la fin du 19ème siècle y fait déjà mention de la vision d'une "soucoupe volante"... Quelques mois plus tard, le 7 janvier 1948, le capitaine Mantell trouve la mort dans des circonstances inexpliquées alors qu'il tente d'intercepter un énorme OVNI dans le ciel du Kentucky. http://www.forum-ovni-ufologie.com/t10469-1948-ovni-le-crash-de-thomas-mantell Ces deux grands « classiques » du dossier OVNI font trop souvent oublier que des centaines de pilotes, civils ou militaires, de toutes nationalités, ont eux aussi rencontré des OVNI dans tous les cieux du monde au cours des trente dernières années. Tous les rapports concernant ces « incidents de vol » n'ont pas été divulgués, les pilotes - qu'ils soient civils ou militaires - ayant reçu, dans la plupart des pays, de très sévè­res consignes de silence, assorties le plus souvent de menaces de sanctions discipli­naires.

cpt-mantell.jpgCapitaine Mantell

trois chasseurs pulvérisés

L'une des plus spectaculaires parmi ces premières rencontres s'est déroulée le 15 juin 1951 dans le ciel du Vaucluse. Elle fit l'objet d'un rapport officiel au bureau scientifique du Ministère de l'Air :

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Contacts avec une culture plus avancée

Contacts avec une culture plus avancée

 

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Equateur

Déification des visiteurs possédant des connaissances ou techniques supérieures

La littérature spécialisée rédigée par les ethnologues du monde entier témoigne d’un phénomène étonnant: la déification des étrangers et des objets techniques. Lorsqu’une culture peu ou pas avancée sur le plan technologique entre en contact avec des visiteurs qui disposent de technologies plus poussées que ne parvient pas à expliquer la culture moins développée, on rencontre l’«effet de déification». Connu sous le terme de «culte du cargo», qui vient de cargo = biens.

Les étrangers restent ainsi gravés dans la mémoire des tribus et peuples comme des «dieux» ou autres êtres surnaturels. Un souvenir transmis de génération en génération, qui se transforme en légende et qui, pour finir, devient une tradition mythologique. Une sorte de «réaction archétypale» qui se produit dans toutes les cultures. Les exemples sont innombrables. Pour ne parler que de notre siècle, les contacts entre les autochtones et les unités militaires américaines ou japonaises lors de la Seconde Guerre mondiale sur les îles de Mélanésie ou de Micronésie dans l’ouest du Pacifique et les nombreux autres contacts des ethnologues dans les forêts vierges impénétrables de Nouvelle-Guinée et d’Amérique du Sud apportent la preuve de cet étrange «effet de déification». La mythologie vivante. Une fois repartis, ces visiteurs sporadiques faisaient l’objet des conversations autour des feux de camps. Les impressions sont transmises de récits en récits. Le mythe grandit. Les objets étrangers que l’on ne peut pas classer dans sa propre compréhension culturelle sont décrits par la méthode intemporelle du «ça ressemble à». L’ «Oiseau-Tonnerre», le «cheval du feu», etc. nous sont désormais familiers. Les étrangers laissèrent aussi souvent des cadeaux aux tribus, de la boîte de Coca aux postes de radio. Ceux-ci étaient non seulement des souvenirs vénérés avec une crainte respectueuse mais également un défi pour les hommes de trouver le moyen de faire revenir les «dieux». Bien entendu, on voulait recouvrer les bienfaits de ces objets.

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MON EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE 9

MON EXPÉRIENCE EXTRAORDINAIRE 9

 

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Bonjour, je me nomme MILTORAN et je viens ici sous mon pseudo vous raconter mon aventure hors du commun qui m'apporte régulièrement la preuve que nous devons conserver en nous un grand esprit d'ouverture, de tolérance et de respect...

...Nous avons tous à un moment ou à un autre de notre existence été confrontés à des événements, des histoires, des faits qui ont servi de base aux fondements de nos valeurs ou nos doutes...

Il arrive parfois que ces aventures possèdent à elles seules la capacité de faire s'ébranler en un instant nos convictions intimes les plus profondes.

Il est des moments dans notre vie qui dépassent nos conceptions de l'existence et qui nous guident bien au delà de tout, des instants si uniques, si intenses, qu'ils créent en vous un bouleversement tel que vos croyances s'en trouvent à jamais ébranlées...

Je vis actuellement cette remise en question et je viens ici vous faire part de mon expérience extraordinaire. Notez bien que vous pouvez cliquer sur certaines images pour les agrandir.

Ce texte est donc la suite de ceux-ci : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-1.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-3.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-4.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-5.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-6.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-7.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/temoignages/mon-experience-extraordinaire-8.html

 

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AU FIL DU TEMPS
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Pour les personnes ayant suivi mon expérience extraordinaire tout au cours des chapitres précédents, l'heure est venue pour moi d'en réaliser une synthèse générale.

Ayant toujours été rationnel, mon but n'étant ici pas de convaincre mais de relater les faits le plus fidèlement possible, j'ai pu ainsi et en toute conscience appréhender, analyser avec un regard neutre cette troublante expérience.

Bien que durant ma jeunesse j'ai eu à vivre des rêves prémonitoires ou à connaître lors de visites des chateaux ou d’églises d'étranges sensations provoquant en moi des vertiges, la plus grande majorité de ces événements aussi variés que surprenants se sont produits plusieurs dizaines d'années plus tard et en seulement quelques mois.

 

Commencement
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Ce fut tout d'abord un après-midi lors de la visite d'un ami , que j' eu mon premier contact avec une autre dimension.

A cette période je commençais tout juste à m’intéresser de près aux magnétisme.

Je me souviens qu'il m’avait dit avoir très mal au bras, et comme je connaissais une personne pratiquant la thérapie à distance, je lui avais alors conseillé, puisqu'il portait intérêt aux énergies et au vu la persistance de sa douleur, de la contacter.

Puis en partant nous nous serrons la main.

Ce n'est que le lendemain que je reçu un appel de sa part, me disant que depuis qu'il m'avait quitté il ne ressentait plus la moindre gène, devant cette amélioration, il me demanda alors si j'avais sollicité pour lui un travail à distance.

De mon côté je fut étonné car je n'avais pas fait la moindre demande, il me dit ces mots : "Alors c'est toi qui m'a calmé ".

Sur le moment cela m'a fait sourire, rien de plus.

Mais je me suis néanmoins interrogé, car ces paroles me revenaient sans cesse en boucle, je me faisais alors cette réflexion : " ​C'est le hasard, c'est impossible ça ne se peut pas et puis je suis rationnel "...

Cependant Il m'en fallait d'avantage pour suffire à me convaincre et ce ne fut qu'après une nouvelle expérience positive, que je commençais à intégrer l'idée que j'avais peut être en moi la possibilité d'intervenir sur les personnes par ce biais qu'est la force de l'intention.

Explorant plus profondément ce monde des énergies, j'ai eu à vivre un phénomène surprenant avec la sensation très forte qu'un puissant courant énergétique apaisant s'enroulait le long de ma colonne vertébrale.

J'ai pu constater également que lorsque j’écartais les deux bras à leur maximum tout en remuant mes doigts ou en dessinant des volutes dans l'espace, que les formes réalisées d'une main étaient ressenties dans l'autre, et ce quelque soit la matière de l'obstacle traversé.


LES ESPRITS DE LA FORET
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Les Rephaims, Les Cercles et Le Tumulus de Rogem Hiri en Syrie

Les Rephaims, Les Cercles et Le Tumulus de Rogem Hiri en Syrie

 

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Rujm-EL-Hiri, vu du dessus (photo Itamar Greenberg)

Données climatiques et historiques :

" D’après les données environnementales recueillies par P. Sanlaville, le climat actuel se serait installé vers 3000 avant l’ère chrétienne. Les communautés protohistoriques ont subi les mêmes contraintes climatiques que celles que nous connaissons. Ce transect couvre donc une transition climatique humide/aride en allant de l’ouest vers l’est. Cette zone aux paysages variés est fortement marquée par l’architecture funéraire mégalithique qui apparaît dès la fin du 4e millénaire au Levant Sud.

L’essentiel des données utilisées pour notre étude est issu de prospections de surface. Le nombre de fouilles de monuments est très réduit. Le matériel céramique découvert in situ est rarement publié avec dessins ou photographies, ce qui limite considérablement les possibilités de vérifier les dates proposées par les archéologues. Seuls quelques articles présentent des planches de tessons significatifs que nous utiliserons comme élément de chronologie relative. L’outillage lithique est peu représenté. Ce sont essentiellement des pointes de flèches et un pendentif. Avec quelques exceptions, les objets en métal sont le plus souvent caractéristiques de la fin de la période des tombes mégalithiques, c’est-à-dire le Bronze ancien IV/Bronzemoyen I. Le matériel archéologique découvert in situ ou en surface permet donc d’établir un cadre chronologique allant de la fin du Chalcolithique/Bronze ancien I au Bronze ancien IV/Bronze moyen I (4e/3e millénaire). Des milliers de monuments funéraires mégalithiques sont encore visibles et bien préservés ; ce sont donc la typologie et l’implantation des monuments qui fournissent l’essentiel des données pour étudier les sociétés protohistoriques de Syrie du Sud. " :

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Apparitions Mariales et OVNIs - 4

Apparitions Mariales et OVNIs - 4

 

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Une apparition étrange photographiée dans le ciel en 2011 sur les mêmes lieux (dans cette partie 3 avec le phénomène de tournoiement du Soleil)

Faisant suite à ce premier article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html , en voici un autre qui est lui-même issu d'une réaction d'une lectrice du premier et maintenant bon contact sur les réseaux sociaux ("fan" de la première heure de ce site que je remercie au passage), faisant état de témoignages de plusieurs personnes, aux mêmes endroits, d'observations d'OVNIs et aussi d'apparitions mariales, de manifestations étranges et considérées comme "paranormales", et même de "miracles" et apparition de fontaine d'eau guérisseuse. Ces endroits, dans ce second article, sont en France, mais il y en a à priori dans d'autres régions du monde, et non obligatoirement d'ailleurs reliés à une religion particulière...

L'appellation "Apparitions ou observations mariales" n'est d'ailleurs pas absolument adéquates, mais elle est ici reprise car comprise par beaucoup de monde, et peut être élargie à des manifestations en liaison avec diverses religions, ou pas du tout également tant les apparences sont proches...

Je dois en tout premier lieu dire que, pour ma part, je n'appartiens à aucune confession ou religion, groupe ou secte en liaison à une croyance spirituelle ou ésotérique quelconque : j'ai mes propres preuves de l'existence d'une "force" ou "entité" avec laquelle j'ai d'ailleurs interagi enfant et qui, je le pense sincèrement, est aussi à l'origine des multiples coïncidences improbables et croisements de ma vie, que l'on nomme par défaut "destinée" ou "synchronicité" techniquement (et de celle de toute vie, humaine ou non). Mais je ressens également que cette force très supérieure, et très liée à la Vie (au sens très large et pas seulement humain) n'a jamais été réellement demandeur envers une "vénération", ni une "église", ou comme un "dépôt à prières". Au contraire, mon ressenti est plus proche de la communion, communication, partage et compréhension, partout et en permanence... Je ressens qu'il y a eu et qu'il y a encore malentendu ou mauvaise compréhension, et détournement, de la part d'humains (beaucoup d'enfants parmi les "contactés", probablement à cause de leur esprit non encore "formaté"), sans qu'ils en aient d'ailleurs tout à fait conscience... cela est probablement dû aux mauvais formatages induits par la société humaine... et des forces possiblement contraires ou modératrices...

L'un de ces endroits a été très controversé et même "rejeté" par l'Eglise catholique romaine mais il a attiré un grand nombre de personnes et en attire encore quelques-unes de nos jours encore, même si sa mémoire est en train de disparaître lentement avec le temps...

Voici les premières parties de cette longue histoire, à lire avant nécessairement pour la comprendre et en apréhender éventuellement les origines et l'historique bien sûr : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/apparitions-mariales-et-ovnis-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/apparitions-mariales-et-ovnis-3.html

Espis4photos fournies gracieusement par Jacqueline B. (merci)

Rappel des débuts de l'histoire du petit Gilles Bouhours (d'autres détails et les apparitions dans la partie précédente) :

Gilles Bouhours est né le 27 novembre 1944, jour de la fête de la Médaille Miraculeuse. 
Ses parents Gabriel Bouhours (né en 1913, plombier quincaillier) et Madeleine Cornilleau (en 1911) auront 5 enfants : Thérèse, (1937) Jean-Claude (1939), Gilles (1941), Marc (1947), Michel (1951).

Les parents sont contraints de déménager plusieurs fois de Bergerac (Dordogne, où Gilles a vu le jour) à Arcachon, de Bouilhe-Preuil (Hautes-Pyrénées) à Moissac (Tarn-et-Garonne), car Madeleine, atteinte par la poliomyélite, devait prendre régulièrement, parmi d’autres traitements, des bains de sable chaud. A partir de 1953, la famille vit à Seilhan (Haute-Garonne), dans la maison surnommée les « Marronniers ».

A l’âge de neuf mois, il est atteint d’une grave maladie : méningite encéphalite grave. Les médecins consultés sont formels : seule la prière peut sauver l’enfant.

Une religieuse, Petite Sœur des Pauvres, amie de la famille, demande alors à ses parents de placer sous l’oreiller de Gilles deux images : 

- une de Sainte Thérèse et de l’Enfant-Jésus accompagnée d’une petite relique (un morceau de tissu blanc) 

- une du Père Daniel Brottier (1876-1936), de la Congrégation du Saint-Esprit, ancien missionnaire en Afrique et directeur des Apprentis Orphelins d’Auteuil, à Paris.

Trois nuits se passent sans aucune amélioration. La nuit suivante, les parents, très fatigués, s’assoupissent. Lorsqu’ils se réveillent, Gilles semble respirer normalement. Un miracle s'est produit : la fièvre est tombée sans explication, « une rougeur en forme de “T” était visible sur chaque joue ».

Un autre fait troublant retient toute leur attention : on retrouve l’image du père Brottier intacte, mais celle de sainte Thérèse est comme déchirée. De plus, les deux fils rouges tenant sa relique ont disparu.
Pour Madeleine et Gabriel Bouhours, cela ne fait aucun doute la « petite Thérèse » a demandé avec à Dieu la guérison de leur enfant. Ils font peu de temps après un pèlerinage à Lisieux.

Je me dois également de rapporter que Gilles était aussi bien avec nous ses frères et soeur qu'avec ses camarades d'école, un garçon charmant, serviable et plein d'attentions.
Il était souvent disponible pour tout sacrifice, petit ou grand afin de toujours faire plaisir à la Ste Vierge ou au Petit Jésus (il se privait de bonbons, il aidait à la maison même quand il aurait préféré venir jouer avec nous....)

Gilles était souvent, pour nous, un exemple à suivre tant sur le plan spirituel que dans la vie de tous les jours; il acceptait tout et offrait au Bon Dieu et à la Ste Vierge toutes ses souffrances et en particulier durant la période d'hiver où il avait les mains et le bout des pieds déformés par de très fortes engelures, mais jamais il n'eut un mot pour se plaindre. " (témoignage d'un frère de Gilles).

Troisième partie Espis : 13 mai 1950, large extrait de la journée d'apparition au Bois d'Espis :

" Vers onze heure et demi, la Sainte Vierge qui est présente avec l'enfant Jesus dans ses bras (certains qualifieraient ceci de "distorsion temporelle" !) dit aux voyants combien Elle est contente que Gilles soit allé voir le Saint-Père à Rome et lui ait transmis les secrets qu'Elle lui avait donnés pour sa Sainteté Pie XII. "

" Beaucoup d'assistants n'étant pas au courant de ce second voyage, un court récit leur est donné pour les initier. Après le premier voyage de Gilles à Rome, au début du mois de décembre, une note venue du Vatican, disait qu'une seconde audience de Gilles Bouhours auprès du Pape n'était pas à envisager et que la question d'Espis ayant été tranchée par l'autorité ecclésiastique, il n'y avait pas à y revenir, mais simplement à se soumettre. "

" Mais le Ciel a ses voix qui ne sont pas celles des hommes et que ceux-ci sont impuissants à détruire ".

" Gilles exprimait souvent à sa famille le sentiment et l'impression qu'il avait de revenir bientôt à Rome sous les auspices de la Sainte-Vierge, pour dire au Saint-Père le secret qu'il n'avait pu lui exprimer en décembre, à cause des personnes qui entouraient le Pape et qui, bien qu'elles se soient écartées, l'avaient gêné et empêché de parler. "

" Le 13 janvier 1950, Anne Marie et Dominique ont demandé à la Sainte-Vierge, présente sur l'Autel, si Gilles devait revenir à Rome, voir le Saint-Père et lui dire ses secrets. Très souriante, Marie répondit " Oui ". "

" Le 13 avril 1950, pendant une apparition à Espis, la Sainte-Vierge, d'une manière formelle exprime sa volonté à Gilles, à peu près en ces termes " :

" Petit Gilles, il te faut aller à Rome voir le Saint-Père, avec ton papa, partez quand vous voudrez. "

" Mais le dimanche 16, l'enfant, indisposé, est couché dans sa chambre, sur son lit, avec son petit frère. Marie lui apparaît et, souriante, lui donne cet ordre précis " :

" Il faut aller à Rome, partez mercredi ".

" Les parents, ainsi qu'ils l'ont fait bien des fois, depuis le mois de septembre 1947, décident, sans hésitation, d'obéir à la volonté de la Reine du Ciel. Et c'est aussi ici qu'ils assistent aux prodiges liés à la volonté divine : La personne qui avait proposé de financer éventuellement ce second voyage se récuse car elle est en difficulté financière à cause du mauvais état de ses affaires mais des fonds imprévus arrivent providentiellement. Une main céleste aplanit toutes les difficultés. Ils partent le jour prescrit et le surlendemain, les deux pèlerins arrivent dans la ville éternelle. Tout semble avoir été disposé d'avance, voyage, logement, etc... L'audience pontificale est obtenue pour le premier jour du mois de mai, non sans doute sans un dessein du Ciel qui veut honorer sa Reine."

" Mais ce délai lui-même semble voulu par le Ciel, car l'enfant a été reçu, questionné, étudié longuement par de hautes personnalités qui ont été profondément impressionnées par ses réponses ".

" Les deux pèlerins assistent à la canonisation de Mère Emilie de Rodat, fondatrice des religieuses de la Sainte Famille qui donnent l'hospitalité à Gilles et à son père et dirigent l'école que Gilles fréquente à Moissac. "

" Le jour de l'audience arrivé, Gilles est reçu, seul par le Saint-Père en audience privée. Pie XII garde le petit privilégié de Marie pendant six minutes et en reçoit les secrets. Mais rien n'a transpiré de l'entretien. Gilles n'a pas parlé et son père ne l'a pas interrogé. "

" La volonté de Marie et sa puissance expliquent seuls la faveur qu'a eue cet enfant de 5 ans, d'obtenir une audience pontificale privée qui, en ces temps de grande affluence à Rome, est refusée à beaucoup de prélats qui repartent sans l'avoir obtenue. "

Cet extrait est tiré d'un document photocopié de 1950.

La mission de Gilles est réalisée ici-bas. Cependant, de 1950 à 1958, Gilles va continuer de voir la Vierge à intervalles réguliers, surtout à Seilhan où il habite... 

Gilles13Autre info :

- VISITE MEDICALE DE GILLES BOUHOURS A PARIS SUR DEMANDE DE MONSEIGNEUR DE COURREGES. 

Monseigneur l'évêque de Montauban, Mgr de COURREGES, fut surpris de la fréquence des apparitions. Ce qu'on lui en disait avait toutes les apparences de la vérité et la totale obéissance de Gilles ainsi que les recommandations de l'apparition prescrivant le respect des décisions de son Excellence l'a beaucoup étonné. C'est pourquoi il a demandé à Mr BOUHOURS de faire examiner Gilles par des médecins pour pouvoir se faire une ligne de conduite dans la prudence conseillée par l'Eglise. Cette visite eut lieu à Paris le 18 novembre 1950.

Les examens furent faits par :
- le docteur DELAUNAY médecin des Hôpitaux de Paris;
- le docteur BERGE 110 avenue du Roule à Neuilly sur Seine;
- le Révérend Père BERNAERT rédacteur aux études, 15 rue Monsieur Paris 7° était également présent. 

La conclusion de ces examens furent que Gilles était absolument normal, et sa santé tant physique que psychique n'appelait aucun commentaire.

Plusieurs photos d'époque sont présentes dans des ouvrages consacrés aux apparitions mariales et il y a notamment une photo assez étrange prise le 14 septembre 1952, alors que Gilles a 9 ans et qu'il est devenu enfant de coeur. Bien que évidemment non reconnues par l'Eglise, le petit Gilles a progressé fortement en latin et il pratique ses propres messes dans sa petite chapelle à Seilhan, auxquelles assistent sa famille et plusieurs personnes. C'est lors d'une de ces messes que ces photos sont prises et, qu'au développement, une étrangeté se produit. Bon, il peut bien sûr s'agir d'un défaut de la pellicule ou du développement, mais sur une seule photo, on voit la silhouette de Gilles transparente et le calice à travers lui... un peu comme si le corps du petit était devenu de la vapeur, un peu d'ailleurs comme les apparitions de la Vierge-Marie ou des Anges d'ailleurs ! Peut-être une signification scientifique derrière d'ailleurs, et que la science y verra un jour une preuve sur une explication ou théorie trouvée dans le futur... :

Photo gilles transparent1Le petit Gilles est bien devant l'autel quand la photo est prise d'après le photographe : on voit bien sa robe et la croix mais en transparence... (le développement ayant été fait par un labo automatique "kodak" comme le pratiquaient la très grande majorité des gens, il peut éventuellement s'agir d'un problème au développement : il faudrait voir la pellicule originale pour être certain...)

Photo gilles transparent

Le Tournoiement du Soleil, le point de vue du père Jean

" En présence d'une relation d'un tel phénomène, certains lui attribuent une origine surnaturelle, alors que d'autres sont persuadés qu'il n'a que des causes naturelles. Cette prise de position résulte de dispositions particulières dans lesquelles la raison et l'expérience peuvent n'avoir qu'une faible part.

Souvent, on dénie l'origine surnaturelle en parlant d'illusion, d'hallucination. Ces termes peuvent humainement s'employer alors même que cette origine est véritable. Si, en effet, des dizaines de milliers de personnes (Fatima) dont la bonne foi et le bon sens ne sauraient être mis en doute attestent avoir vu le Soleil tourner, des millions d'autres l'auront vu, dans le même temps sous son aspect habituel, ces derniers étant confirmés dans leur témoignage par des observations d'appareils scientifiques.

Cette contradiction ne troublera pas l'homme de Foi, car Dieu, créateur de toute chose, (des sens en particulier), peut à son gré, en modifier la perception (1). Il est maître des illusions, des hallucinations. Mais ceci va à l'encontre d'une opinion généralement reçue, qui admet que ces états sont intrinsèquement naturels.

(1) : " Si c'est son corps ou hors de son corps, je ne sais, dira Saint Paul de ces visions. Dieu le sait, cela suffit et Paul ne s'en soucie pas. "

" Notons que, dans son éclat, on ne peut fixer directement le Soleil sans une très grande incommodité. Ceci dit, venons-en aux trois sujets traités ici :

Tilly-Sur-Seulles, 1902

Tilly sur seulles lieuviergeTilly-sur-Seulles, lieu d'apparition de la Vierge entre 1896 et 1899

" A notre connaissance, c'est en ce lieu qu'il a été parlé la première fois, d'un phénomène bien caractérisé du "tournoiement du Soleil".

" Il fut signalé du 7 au 16 juillet 1902, et précédé le 3 juillet, de l'apparition dans le ciel d'une grande croix rouge. Pendant cette période, le Soleil se montra sous un aspect inhabituel à des spectateurs dont le nombre atteignit plusieurs centaines. Ce phénomène gagna en intensité les premiers jours puis alla en décroissant. Voici en son apogée, la relation qui en fut faite :

" Environ une heure et demie avant son coucher, dans un ciel d'une pureté absolue, le Soleil devint blanc, sans rayons, comparable à la Lune en son plein, la zone l'entourant, passant par des colorations diverses. L'astre tournait avec une extrême rapidité, tantôt dans un sens, puis subitement dans l'autre, comme au fond d'un tube. En son centre, on distinguait un bouillonnement comparable à un liquide en ébullition. De l'arrière du Soleil, partaient des boules en quantité innombrable, de couleurs variées, généralement très sombres, certaines paraissant de flammes et de feu. Elles diminuaient de grosseur en se rapprochant du sol et s'évanouissaient avant de toucher terre. A plusieurs reprises, une fumée noire, comme une tenture de deuil, se forma derrière l'astre. "

Fatima, 1917

Soleil fatima 1917L'une des photos d'époque du prodige de Fatima en 1917

" Plus de 70.000 personnes (chiffres officialisés) étaient présentes le 13 octobre 1917, dont des représentants du gouvernement et la presse internationale, en ce lieu, attirées surtout par l'annonce qu'un grand miracle s'y produirait ce jour-là. Pourtant, la pluie tombait à torrents, et les vêtements de la plupart étaient complètement trempés. "

" Il est midi, heure solaire, lorsque l'attention de cette foule est attirée par le Soleil. La pluie s'est brutalement arrêtée et un aspect stupéfiant se présente à la presque unanimité. L'astre se montre au zénith, disque d'argent qui peut être regardé sans éblouissement. Il se met à tourner, projetant dans toutes les directions des gerbes de lumière de couleurs changeantes. Son pourtour se teinte successivement de jaune, de rouge, de bleu. Puis il s'arrête, reprend sa danse, s'arrête encore et renouvelle une troisième fois son prodigieux feu d'artifice. Soudain les spectateurs ont la sensation que le Soleil se détache du firmament et se précipite sur eux. Effrayés, ils tombent à genoux. La manifestation cesse, ayant duré 10 minutes. Quand les pèlerins se relèvent, ils constatent que leurs vêtements sont secs. "

Espis (1947-1971)

" Phénomènes mixtes et erreurs de jugement. Il est normal que dans la perception du plus authentique prodige surnaturel, certains aspects paraissent naturels. La diversité des capacités visuelles et d'observation des individus fait que ce qu'ils relatent ne représente qu'une valeur approchée de la réalité. D'autre part, en jugeant, on obéit à des expériences anciennes, a des dispositions particulières, à des préjugés ; on est enclin à se tromper. "

" Nous allons tenter d'approfondir le problème qui consiste à discerner l'origine des faits que nous étudions. Est-il possible, rationnellement, de faire ce discernement ? Peut-on démontrer une origine surnaturelle ? "

" Il est des faits qui excluent nettement une cause naturelle. Il est anormal de voir tourner une chose fixe quand bien entendu, les conditions de visibilité requises existent, et que l'état de l'observateur est normal. Si cet observateur est affligé d'un trouble pathologique, on peut en juger autrement. On peut même conclure à une déficience accidentelle des sens et de l'esprit de qui relate un fait semblable. On pensera qu'il est halluciné. "

" Mais on ne saurait concevoir que deux ou trois soi-disant malades, soient simultanément affectés d'hallucinations semblables. La notion de l'hallucination collective n'existe que dans l'esprit de personnes n'ayant pas approfondi le problème. Rationnellement donc, le tournoiement du Soleil observé en même temps par plusieurs personnes doit être considéré comme un phénomène hors nature. "

" Mais ce prodige, comme d'ailleurs les miracles les plus probants, n'imposera pas la Foi à une oeuvre divine. La gageure n'est plus de trouver une solution à un problème scientifique, ceci passe à un plan accessoire, mais de se convertir, de renoncer à certaines opinions pour en épouser de diamétralement opposées. Pour l'incroyant, c'est de croire à un Dieu créateur, à un Dieu père qui s'occupe des hommes; c'est à dire, d'accepter que la raison d'être de l'homme sur la Terre est de " connaître, aimer, servir Dieu et par ce moyen aboutir à la vie éternelle ". Pour certains croyants, c'est de croire à l'utilité, à la fécondité du miracle ; c'est de renoncer à se croire seuls capables, par leur sagesse, leur science, de faire accepter à tous les vérités révélées. Qui n'a pas la Foi ne croira pas au miracle. Celui chez qui la Foi est faible ou illusoire répugnera à y croire. Si l'un ou l'autre finit par l'admettre, c'est qu'il a reçu la Foi ou une augmentation de sa Foi. S'il en est ainsi, c'est vraisemblablement qu'il a plus ou moins consciemment, appelé cette grâce dans la reconnaissance de son impuissance, et dans un acte d'humilité appelant le secours de Dieu. Tenant compte de la faiblesse de la raison, de sa vulnérabilité aux suggestions du démon, l'Eglise n'impose pas la croyance au miracle. Elle se borne à présumer l'action divine, lorsqu'il est impossible de démontrer - clair comme le jour - une origine naturelle et en considérant qu'au postulat : " A Dieu, rien d'impossible ", un autre postulat s'ajoute : " Dieu ne saurait rien faire parmi les hommes, que pour leur bien ". Elle considère en outre que la foi en une oeuvre divine est accordée par Dieu aux âmes auxquelles elle peut être de plus grande utilité, ce que Lui seul peut savoir. "

" Pour qu'un phénomène solaire s'insère dans les attributions de l'Eglise, il faut, d'une part, qu'il se déroule dans un contexte religieux, ne contredisant en rien ses enseignements, et d'autre part, qu'il soit de nature à contribuer à la propagation de la Foi. "

" Reprenons les trois exemples de prodiges solaires ci-avant cités et constatons que ces conditions sont remplies. Tous se produisent dans des lieux d'apparitions, dans une ambiance de grande ferveur, où Dieu est intensément invoqué. Ils constituent essentiellement un signe de Dieu attestant l'authenticité des faits qui s'y déroulent ; ils ont aussi, par eux-mêmes, une valeur enseignante :

" A Tilly-sur-Seulles : La confidente privilégiée de Celle qui s'est nommée " Notre Dame du Très Saint Rosaire ", entend une voix sévère lui révélant que ce qu'elle voit est l'image de la Terre dans les ténèbres et des châtiments qui menacent le monde à cause de la méconnaissance de Dieu et de ses commandements.

A Fatima : Le symbole du prodige est analogue.

A Espis : Le prodige procure un sentiment de joie, de réconfort, d'espérance au milieu des lourdes épreuves dont ce saint lieu est accablé. " En cette journée de prières (13-10-1959) écrira une humble femme du peuple, nous avons tous été heureux que notre Mère du Ciel se manifeste par le tournoiement du Soleil en ce jour anniversaire de Fatima, où elle s'est révélée " Notre Dame du Rosaire ". "

" Ils ont donné tous trois une impression de vie surnaturelle et éveillé dans l'âme des sentiments qui l'émeuvent profondément : A Tilly, la terreur, à Fatima, l'appréhension et à Espis, l'espérance. "

Les apparitions et prophéties de Tilly-sur-Seulles (1896-1899) : " « Je suis la Reine du Très Saint Rosaire » - « O mes enfants, il faut que vous fassiez pénitence ! Il faut beaucoup prier »

" C’est à Tilly-sur-Seulles, dans le Calvados, que la Sainte Vierge apparut, entre 1896 et 1899 (1903 ?), à une jeune fille de 24 ans, Marie Martel (1872-1913), ainsi qu’à plusieurs enfants. La Vierge Marie y est apparue sous le vocable de Reine du Très Saint Rosaire et d’Immaculée Conception. Elle y demanda que le plus grand nombre fasse pénitence, que chacun prie le chapelet et médite le Saint Rosaire- en ses Mystères Joyeux, ses Mystères douloureux et ses Mystères glorieux - en y associant le Cœur Sacré de Jésus.

La Sainte Vierge prévint Marie Martel qu’elle ne serait pas heureuse en cette vie, mais dans l’autre et qu’elle rencontrerait bien des oppositions. De fait l’Eglise n’a toujours pas officiellement reconnu les apparitions de Tilly (réserves émises par décret du Saint-Office en date du 25 mars 1897). Une chapelle y fut cependant édifiée dès 1897 ; détruite en 1944 lors des affrontements particulièrement nombreux qui eurent alors lieu, elle fut reconstruite en 1953. Le Révérend Père Lesserteur, professeur de théologie, fit une communication sur les apparitions de Tilly-sur-Seulles au congrès de Fribourg en 1902, émettant le vœu qu’une enquête sérieuse et officielle de ces faits soit ouverte par l’autorité ecclésiastique compétente. Ce rapport fut, sur ordre de Mgr Deruaz, incorporé dans le compte rendu général du congrès publié en 1903, revêtu de l’imprimatur de l’évêque de Blois.

Les Messages et le sens de ces apparitions confirmaient en tout cas les décisions prises par le pape Léon XIII : dans les litanies à la Sainte Vierge, invocation de la Sainte Vierge sous le vocable de Reine du Très Saint Rosaire ; consécration du mois d’octobre comme mois du Très Saint Rosaire.

L’Eglise autorise le culte à Tilly depuis 1972 et les pèlerins viennent nombreux en ce sanctuaire, qui comporte un chemin du Rosaire, illustré par des panneaux émaillés. Des pèlerinages ont ainsi lieu chaque année à Tilly. "

Voici les comptes tendus des apparitions et des prophéties de Tilly-sur-Seulles (1897-1903). Notez qu'il y est fait mention (pour le miracle du Soleil), de la date du 07 juillet 1901 et non pas 7 juillet 1902 : le père Jean d'Espis s'est possiblement trompé d'un an ?. :

http://www.marie-julie-jahenny.fr/propheties-de-tilly-sur-seulles.htm

http://nouvl.evangelisation.free.fr/tilly_etude_leblanc.htm

Fatima 1917 a été très décrit par la presse. Voici une vidéo-reconstitution et le lien où j'en parle déjà (à partir de 24min15) :

J'en parle beaucoup ici et avec plusieurs autres vidéos : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html    - voir l'avis très intéressant du Contre-Amiral français Gilles Pinon sur le sujet en liaison avec les OVNI.

Le Mystère de Fatima (HD)

Le 13 mai 1917, à Fatima, un petit village rural du Portugal, trois enfants témoignent d'une apparition de la Vierge Marie qui aurait délivré un message contenant trois prophéties sur l'avenir de l'humanité. Selon l´interprétation donnée alors par la Congrégation, les deux premiers secrets concerneraient les deux guerres mondiales et l'effondrement du communisme.

La troisième prophétie fut envoyée aux Archives secrètes du Saint-Office à Rome. Elle devait être dévoilée en 1960 sous Jean XXIII, mais après en avoir pris connaissance, le pape aurait décidé que «le secret de Fatima ne sera jamais rendu public».

C´est l´attentat dont fut victime Jean Paul II en 1981 qui l´a convaincu de prendre connaissance du troisième secret. La révélation prophétique affirmait que l´évêque vêtu de blanc «était le pape qui souffrait», et que «le Pape agonisant s´arrêta ainsi au seuil de la mort». A partir de ce moment là, son pontificat fut totalement bouleversé. Jean Paul II fut le premier pape à attacher de l'importance a ces prophéties. Ce n´est que lors de sa visite à Fatima en juin 2000, que le pape demanda que soit officiellement rendue publique la troisième prophétie du secret de Fatima. Encore aujourd'hui, beaucoup pensent que l´Eglise a occulté une partie du troisième secret de Fatima...

Partie 1

Partie 2

Nous terminons par quelques photos faites par Jacqueline B. du Sanctuaire d'Espis fondé par le Père Jean et dans l'Eglise, ainsi que mention de ses impressions sur les ondes locales après utilisation de son pendule de radiesthésie sur place, et sur un témoignage d'une observation photographiée d'un des signes du Ciel mentionnés tant par le prêtre en 1971 que depuis toujours sur les lieux, et donc encore récemment... Une quatrième partie est prévue par la suite pour les mentions de témoignages de guérisons ou de signes célestes, apparitions, établis par des pèlerins habitant la région ou en visite et regroupés actuellement chez une personne (il faut les scanner car ils sont essentiellement sur papier et certains datent de très vieux...).

Un témoignage de l'époque sur les phénomènes aériens visibles par plusieurs personnes :   " Tout-à-coup une grande clarté éclaire la route. Elle a cent cinquante mètres de longueur sur deux ou trois mètres de largeur. La longueur va du levant au couchant et coupe la route en diagonale. La clarté a duré huit à dix minutes. Puis il n'est resté qu'une boule lumineuse de vingt centimètres environ de diamètre qui s'est dirigée à une vitesse vertigineuse sur Moissac. "... (ref. : PHILIPPE (J), Le petit Gilles, messager de Marie auprès du pape, Hauteville, Parvis, 1993).

Des photos étranges de signes dans le ciel (OVNI ou autre ?) à Espis, prises par ma correspondante... :

C'est le 13 août 2011, lors d'une visite à Espis pour le pèlerinage traditionnel et pour le compte d'un forum que ma correspondante a pris ces deux photos. Elle n'a rien vu de particulier et a pris plusieurs photos au hasard, espérant aussi surprendre l'un de ces orbs quasiment invisibles signalés précédemment. Un beau ciel dégagé sans aucun nuage... à part cette petite formation vaporeuse, unique dans ce ciel très sec et qui se déplace effectivement du Nord vers l'Est, car il y a une différence de 6 secondes entre les deux photos visibles ici. 114 photos sont prises et seules ces deux photos espacées de 6 secondes montrent cette petite formation vaporeuse... :

105 1024 nnsps105 1024105 crop3 montage105 1024 pour montage106 montage106 1024 annotee105 crop 300106 crop 300 cl rotationVoilà pour cette formation "vaporeuse" et légèrement lumineuse dans le ciel. Une personnes sensible et considérée comme "médium" y verra la Sainte-Vierge tenant Jésus dans ses bras, d'autres un simple orb, ou un nuage. A vous de juger.

Visite du Sanctuaire en compagnie de Jacqueline et de ses photos de mai 2015 (cliquez sur les photos pour les agrandir) :

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Le passage depuis la route nationale. L'entrée du sanctuaire au niveau du petit pont.

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Ici commence vraiment le sanctuaire. A gauche il y a un petit banc sur lequel ceux qui s'y reposent affirment y ressentir une très grande énergie. A droite il y a un autre banc et la source transformée en fontaine avec des robinets et une statue de la Vierge Marie. Un panneau près d'une croix explique certaines choses et des horaires, le lieu de l'association qui s'occupe du sanctuaire.

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La statue de la Vierge près de la source apparue comme promis. Sur chaque lieu d'apparition de la Vierge Marie, un autel a été improvisé et une plaque mentionnant la date posée. Le tout est resté pareil que dans la fin des années 1940-1950.

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Certaines pancartes mentionnant la date sont bien conservées, d'autres presque effacées.

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A droite, la croix située en haut du bois consacrée à la conversion des pêcheurs comme dit dans l'article.

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Un endroit couvert protège les nombreux objets bénis et donnés par les pèlerins depuis ces dizaines d'années. Du vendalisme s'est déjà produit malheureusement en ces lieux.

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La petite chapelle est très bien décorée. Il s'agit ici d'une messe "Pie V" pour les connaisseurs, en latin. Il faut dire que, comme les apparitions n'ont pas été reconnues par l'Eglise de Rome, c'est une congrégation parallèle qui s'est instaurée (avec des prêtres consacrés par un évèque récusé officiellement pendant une période). Il y a un rite consistant à recouvrir le tête des pèlerins avec un tissu béni qui a servi pendant la cérémonie et d'y faire une imposition des mains avant un signe de croix sur le front.

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Plusieurs murs de la chapelle sont couvert d'ex-votos en remerciements et témoignages de diverses grâces individuelles, comme des guérisons et des révélations, liées ou non à la source d'eau. 

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Apparitions Mariales et OVNIs - 3

Apparitions Mariales et OVNIs - 3

Espis Partie 2

 

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Une apparition étrange photographiée dans le ciel en 2011 sur les mêmes lieux (partie 2 avec le phénomène de tournoiment du Soleil)

Faisant suite à ce premier article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html, en voici un autre qui est lui-même issu d'une réaction d'une lectrice du premier et maintenant bon contact sur les réseaux sociaux ("fan" de la première heure de ce site que je remercie au passage), faisant état de témoignages de plusieurs personnes, aux mêmes endroits, d'observations d'OVNIs et aussi d'apparitions mariales, de manifestations étranges et considérées comme "paranormales", et même de "miracles" et apparition de fontaine d'eau guérisseuse. Ces endroits, dans ce second article, sont en France, mais il y en a à priori dans d'autres régions du monde, et non obligatoirement d'ailleurs reliés à une religion particulière...

L'appellation "Apparitions ou observations mariales" n'est d'ailleurs pas absolument adéquates, mais elle est ici reprise car comprise par beaucoup de monde, et peut être élargie à des manifestations en liaison avec diverses religions, ou pas du tout également tant les apparences sont proches...

Je dois en tout premier lieu dire que, pour ma part, je n'appartiens à aucune confession ou religion, groupe ou secte en liaison à une croyance spirituelle ou ésotérique quelconque : j'ai mes propres preuves de l'existence d'une "force" ou "entité" avec laquelle j'ai d'ailleurs interagi enfant et qui, je le pense sincèrement, est aussi à l'origine des multiples coïncidences improbables et croisements de ma vie, que l'on nomme par défaut "destinée" ou "synchronicité" techniquement (et de celle de toute vie, humaine ou non). Mais je ressens également que cette force très supérieure, et très liée à la Vie (au sens très large et pas seulement humain) n'a jamais été réellement demandeur envers une "vénération", ni une "église", ou comme un "dépôt à prières". Au contraire, mon ressenti est plus proche de la communion, communication, partage et compréhension, partout et en permanence... Je ressens qu'il y a eu et qu'il y a encore malentendu ou mauvaise compréhension, et détournement, de la part d'humains (beaucoup d'enfants parmi les "contactés", probablement à cause de leur esprit non encore "formaté"), sans qu'ils en aient d'ailleurs tout à fait conscience... cela est probablement dû aux mauvais formatages induits par la société humaine... et des forces possiblement contraires ou modératrices...

L'un de ces endroits a été très controversé et même "rejeté" par l'Eglise catholique romaine mais il a attiré un grand nombre de personnes et en attire encore quelques-unes de nos jours encore, même si sa mémoire est en train de disparaître lentement avec le temps...

Voici la première partie de cette longue histoire, à lire avant nécessairement pour la comprendre et en appréhender éventuellement les origines et l'historique bien sûr : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/apparitions-mariales-et-ovnis-2.html

 

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photos fournies gracieusement par Jacqueline B. (merci)

 

(...) Mais c'est le petit Gilles qui captive l'attention maintenant. Mais son vocabulaire est celui d'un petit enfant de 3 ou 4 ans, rudimentaire, approximatif. Il appelle "capuchon"  ce que la Sainte Vierge lui dit être son voile. La première fois qu'il verra l'Archange Saint-Michel, il le nommera "le Monsieur à plumes" avec un "grand fusil" ou un "grand aiguillon". La Terre sera "un gros bouton", les démons seront désignés "grosses bêtes, vilaines bêtes, serpents, gros lézards, vipères... " : voir ci-dessous

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Apparitions Mariales et OVNIs - 2

Apparitions Mariales et OVNIs - 2

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Une apparition étrange photographiée dans le ciel en 2011 sur les mêmes lieux (partie 2)

Faisant suite à ce premier article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html , en voici un autre qui est lui-même issu d'une réaction d'une lectrice du premier et maintenant bon contact sur les réseaux sociaux ("fan" de la première heure de ce site que je remercie au passage), faisant état de témoignages de plusieurs personnes, aux mêmes endroits, d'observations d'OVNIs et aussi d'apparitions mariales, de manifestations étranges et considérées comme "paranormales", et même de "miracles" et apparition de fontaine d'eau guérisseuse. Ces endroits, dans ce second article, sont en France, mais il y en a à priori dans d'autres régions du monde, et non obligatoirement d'ailleurs reliés à une religion particulière...

L'appellation "Apparitions ou observations mariales" n'est d'ailleurs pas absolument adéquates, mais elle est ici reprise car comprise par beaucoup de monde, et peut être élargie à des manifestations en liaison avec diverses religions, avec des observations de phénomènes aériens (boules blanches peu lumineuses aux contours flous), ou pas du tout également tant les apparences sont proches...

Je dois en tout premier lieu dire que, pour ma part, je n'appartiens à aucune confession ou religion, groupe ou secte en liaison à une croyance spirituelle ou ésotérique quelconque : j'ai mes propres preuves de l'existence d'une "force" ou "entité" avec laquelle j'ai d'ailleurs interagi enfant et après et qui, je le pense sincèrement, est aussi à l'origine des multiples coïncidences improbables et croisements de ma vie, que l'on nomme par défaut "destinée" ou "synchronicité" techniquement (et de celle de toute vie, humaine ou non). Mais je ressens également que cette force très supérieure, et très liée à la Vie (au sens très large et pas seulement humain) n'a jamais été réellement demandeur envers une "vénération", ni une "église", ou comme un "dépôt à prières". Au contraire, mon ressenti est plus proche de la communion, communication, partage et compréhension, partout et en permanence... Je ressens qu'il y a eu et qu'il y a encore malentendu ou mauvaise compréhension, et détournement, de la part d'humains (beaucoup d'enfants parmi les "contactés", probablement à cause de leur esprit non encore "formaté"), sans qu'ils en aient d'ailleurs tout à fait conscience... cela est probablement dû aux mauvais formatages induits par la société humaine... et des forces possiblement contraires ou modératrices...

L'un de ces endroits a été très controversé et même "rejeté" par l'Eglise catholique romaine mais il a attiré un grand nombre de personnes et en attire encore quelques-unes de nos jours encore, même si sa mémoire est en train de disparaître lentement avec le temps...

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photos fournies gracieusement par Jacqueline B. (merci)

En parlant de ce lieu, je vous emmène aussi dans l'Histoire de France car l'endroit est connu depuis... le XIII ème siècle. Et comme beaucoup le savent, on trouve en France beaucoup d'endroits nommés de part leur histoire, et cette histoire est assez souvent liée au "paranormal", à la "sorcellerie" et aux "religions" qui en ont récupéré quand elles n'en sont pas les origines. Nous sommes dans le Tarn et Garonne, à 6 kilomètres environs du nord de la petite ville de Moissac, sur la RN 657 vers Cahors. A gauche vous avez une auberge traditionnelle et à droite une borne et un pont surmontant un petit ruisseau nommé le Laujol et, à deux cent mètres à peu près, un petit bois à flanc de coteau. Ce petit bois s'appelle le bois d'Espis et, au sommet du coteau se trouve une vieille chapelle. Cette vieille chapelle était une église paroissiale, dans le temps, pour la population locale. Ce lieu ayant une origine au XIIIème siècle a été un lieu de pèlerinage annuel dédié à la Vierge Marie, nommée ici Notre Dame des Pins (Espis veut dire pins en langue d'oc), chaque 28 mai à l'origineLa construction de cette chapelle et cette date sont probablement liés, comme beaucoup d'autels érigés au moyen-âge et dans les temps anciens, à une apparition mariale locale, mais qui a été oubliée historiquement quand à sa précision (peut-être quelque part dans des archives d'un monastère subsistent des traces écrites sur cette histoire des origines). : Voir ci-dessous :

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Egypte : les Mystères des débuts

Egypte : les Mystères des débuts

 

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Nous revenons sur les origines de l'ancienne civilisation d'Egypte dont nous avons déjà parlé dans ces articles :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-egypte-prehistorique-devoilee-petit-a-petit.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/egyptologie-une-momification-pre-dynastique.html

 

Autant certains égyptologues étaient persuadés que le peuplement de l'Egypte s'était produit via la Nubie et l'Afrique des sources du Nil, autant d'autres avaient déjà préssentis, très tôt, que si ce peuplement ne s'était pas fait via le Tchad et son grand lac, la Lybie, et le Sahara anciennement fertile, donc par l'ouest de l'Egypte, il s'était bien fait par l'est, via la péninsule arabique et même plus probablement encore, la Mésopotamie... la recherche moderne a longtemps hésité, à la fois devant les découvertes somptueuses en Nubie (dont une grande partie ont été englouties dans les années 1970 par la construction du célèbre barrage), les traces sans équivoques très ancienne du désert du Sahara et les anciennes nécropoles du nord-est du Nil. Il semble bien de nos jours que c'est ce dernier endroit qui remporte la palme des plus anciennes occupations sédentaires en Egypte, et donc des réels débuts de la civilisation des dynasties pharaoniques. Mais rappelons une partie de ces précédents textes ici pour pouvoir mieux continuer :

Des cultures dans toute l’Égypte

Une date remarquable

En 2008, une équipe dirigée par le Dr Dirk Huyge des Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles (Belgique), a découvert plusieurs parois de roche d'art rupestre sur l'un des sites de Qurta. Les dépôts couvrant l'art rupestre, en partie composés de sédiments éoliens, ont été datés au laboratoire de minéralogie et de pétrologie (Luminescence Research Group) de l'Université de Gand (Belgique) en utilisant une datation à la luminescence stimulée optiquement (OSL). La datation OSL peut déterminer le temps qui s'est écoulé depuis que les grains de sédiments ont enfoui les gravures et donc quand ces dernières ont été exposées à la lumière du soleil la dernière fois.

L'art rupestre de Qurta est donc plus ou moins contemporain de l'art européen de la dernière période glaciaire, comme il est vu dans ces sites mondialement connus comme les grottes de Lascaux et d'Altamira.

En utilisant les grains de minéraux constitutifs du sédiment lui-même, cela offre un moyen direct pour établir le temps de dépôt des sédiments et de leur accumulation. Il en est résulté un âge minimum d'environ 15 000 années, fournissant la première preuve solide pour de l'art rupestre à Qurta du Pléistocène et apporte l'activité graphique la plus ancienne jamais enregistrée en Egypte et l'ensemble de l'Afrique du Nord.

Si aujourd’hui, El-Hosh et Qurta apparaissent comme des « sites vedettes », il existe de nombreux sites d’art rupestre dans les déserts de l’Est, de l’Ouest et aux bords de la vallée du Nil. La grotte de Djara est une des plus connues. Située entre Assiout et l’oasis de Farafra, elle possède de nombreuses représentations d’autruches, d’antilopes, et diverses autres espècesSi les objets découverts dans l’environnement de la grotte remontent vers 6000-8000 av J.-C., aucune étude sérieuse n’a été réalisée sur l’art de Djara.

L’autre site important se nomme Wadi el-Obeiyid, situé au nord-ouest de Farafra. Cette grotte se répartit en trois salles. Son art se compose de gravures et de peintures. On y trouve notamment plusieurs mains peintes, en plus de représentations d’animaux. Elle remonterait à 6000-5000 av. J.-C. Elle appartient à ce que les spécialistes appellent « sociétés proto-agricoles ». Ces mains sont peu communes dans l’art préhistorique nord-africain. L’autre exemple connu est le site libyen de Wadi Athal ShelterFaut-il y voir un lien possible entre les deux sites malgré les 2000 km les séparant ? D’autre part, pour le moment, nous ne connaissons rien d’une connexion entre cette culture et les populations de l’art rupestre de la vallée du Nil.

Deux autres lieux recèlent des trésors préhistoriques : le Gilf Kebir et le Gebel Uweinat, aux frontières égypto-soudano-libyennes. Ces vastes ensembles pictographiques possèdent un style plus proche de l’art saharien (dans le style et l’iconographie) que celui de l’Égypte de cette période.

Mais la région thébaine (région autour de Louxor) recèle aussi son art rupestre. Appelée le désert thébain, située à l’ouest de Louxor, la région est ratissée depuis plus de 15 ans par les Darnell avec le projet « Theban Desert Road Survey ». Parmi les nombreux sites référencés, le plus connu est le Gebel Tjauti, découvert en 1995, avec un grand graffiti d’un combat militaire remontant, peut-être, au règne du roi Scorpion (dynastie 0, vers 3250-3300 av. J.-C.).

Interprétation et compréhension de l’art rupestre

Comment comprendre l’art rupestre égyptien ? Actuellement, il n’existe aucune réponse. En 2002, Dirk Huyge, dans son article « Cosmologie, idéologie et pratiques religieuses individuelles dans l’art rupestre de l’Égypte ancienne », émet plusieurs hypothèses :

- une symbolique magique, en particulier pour les représentations animales. Cette hypothèse est cependant aujourd’hui abandonnée ;

- une interprétation totémique : difficilement tenable à cause de la diversité de l’iconographie animale et surtout, l’iconographie de ces époques montre des espèces dont, à l’époque prédynastique, il n’y a pas de statues divines ;

- une représentation religieuse : possible mais souvent combattu. Les traces religieuses à ces hautes époques sont ténues, voire inconnues ;

- la naissance de l’idéologie : si elle se discerne aux époques prédynastiques, pour la préhistoire comme à Qurta ou El-hosh, cela est discutable.

Tout cela montre l’extrême difficulté de comprendre les motivations profondes de ce peuple que l’on ne peut qualifier d’égyptien. Il faudrait peut-être utiliser un terme plus neutre : peuple(s) nilotique(s). Les informations lacunaires, voire inexistantes, sur ces populations préhistoriques nous privent de nombreuses données sociales et historiques.Vers l’Égypte prédynastique :

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Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Grotte sainte baume

La grotte de Sainte-Baume transformée en église

 

Encore une petite incusion dans le monde des légendes d'Auvergne, Bourbonnais et Limousin, faisant suite à la série d'articles déjà mentionnée dans le dernier dont vous trouvez le lien ici : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/france-la-montagne-sacree-du-bourbonnais.html

Sur les traces de Marie-Magdeleine

L'Histoire écrite est très confuse au sujet de Marie de Magdala : il s'agirait d'une femme très riche, une Galiléenne malade que Jésus guérit et qui devient l'une des mécènes financières du groupe de Jésus, mais il s'agirait aussi de Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et de Lazare, avide des paroles de Jésus, qui oint ses pieds de parfum et les essuie avec sa chevelure. Et enfin, c'est aussi une prostituée, "la pécheresse anonyme", qui lave elle aussi les pieds de Jésus... selon Jean, c'est à elle (Marie de Magdala) qu'apparaît en premier Jésus ressuscité le matin de Pâques. C'est également elle qui reçoit la mission d'annoncer la résurrection du Christ aux autres disciples, ce qui fait d'elle "l'Apôtre des Apôtres" (la 13eme apôtre selon certains). La phrase prêtée à Jésus au moment de sa rencontre avec Marie-Madeleine, "Ne me touche pas", ou "Ne me retiens pas", peut laisser supposer une relation privilégiée avec Jésus. On pourrait aussi supposer, avec le modernisme et les sciences, que Jésus était "ressuscité" sous la forme d'un hologramme, d'un fantôme ou d'une projection, d'où sa demande de ne pas être approché ou touché (car il n'est pas réellement là physiquement !)... Mais la dizaine de versets qui concerne Marie-Madeleine ne permet guère d'aller plus loin de toute façon la concernant... A partir du IIe siècle, apparaissent des évangiles dits apocryphes, "cachés", non reconnus par l'Eglise, comme celui de Marie-Madeleine, qui placent les femmes au premier plan. Dans l'évangile de Thomas, Marie-Madeleine fait ainsi partie des apôtres et embrasse Jésus sur la bouche. "La pécheresse repentie" devient très tôt une égérie des Eglises gnostiques, formant un couple sacré avec Jésus... A la fin du VIe siècle, le Pape Grégoire le Grand déclare que Marie de Magdala et ces deux autres femmes ou apparences n'en forment qu'une : la fidèle disciple, l'amie et la prostituée sont ainsi réunies afin de promouvoir une figure charismatique de repentance, brandie en exemple à la gent féminine !

Après "l'Histoire" très trafiquée par l'Eglise, mais la seule parvenue jusqu'à nous, voici la Tradition et la Légende...

Lazare, riche propriétaire terrien habitait avec ses sœurs Marthe et Marie-Madeleine en Palestine. Cette dernière, gravement malade, était atteinte de la lèpre. Ayant appris que Jésus était aux alentours, elle se précipita à un repas auquel participait le Christ. Elle répandit un parfum précieux sur les pieds du Christ qu'elle essuya avec ses cheveux et lui avoua ses péchés. Jésus lui pardonna et chassa d'elle sept démons. Fidèle au Christ, elle le suivra...

Après la crucifixion de Jésus, Marie-Madeleine acheta des aromates, afin d'aller embaumer Jésus. C'est elle qui verra la première le Christ ressuscité qui lui dit : "Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu". C'est elle qui annonce la résurrection aux disciples, qui vont se répandre dans le monde.

La légende raconte ensuite comment Marie-Jacobé (soeur de la Sainte-Vierge), Marie-Salomé (la mère des apôtres Jacques et Jean), leur servante Sara, Lazare, Marthe, Marie-Madeleine et Maximin, tous chassés de Palestine sur une barque sans voile ni rame, abordèrent les plages provençales. Le débarquement des Saints en Provence se situe selon les hagiographes vers l'an 48 après J.C. 

Ils débarquèrent à un endroit qui deviendra les Saintes-Maries-De-La-Mer, et édifièrent un autel en terre pétrie pour y célébrer leurs mystères. Madeleine, sa sœur Marthe et son frère Lazare le Ressuscité atteignirent ensuite Marseille. Marthe s'en alla seule pour remonter le Rhône, tandis que son frère et sa sœur se cachaient dans la crypte de Saint-Victor où se retrouvèrent clandestinement les premiers chrétiens pendant un moment. Bientôt, Madeleine préféra la solitude de la contemplation amoureuse à la vie active de prédicateur que choisit Lazare. Elle gravit les pentes de ce grandiose massif de la Sainte-Baume qu'elle allait illustrer à jamais. Tout en haut du massif sacré de l'ancien peuple gaulois des Ligures s'ouvre une grotte particulière.

Sainte baume la grotte2

Le site de la Grotte de Sainte-Baume



Elle est orientée au nord-ouest, ce qui signifie que le soleil n'y pénètre qu'avec répugnance. Elle est fort humide et, toute l'année, l'eau y dégoutte interminablement, sauf au-dessus d'un petit tertre qui reste sec. On la nommait l'Antre Pleureur et plus tard, on devait affirmer que les gouttes d'eau qui tombaient du rocher étaient des hommages aux larmes de Marie-Madeleine. C'est en effet dans cet abri précaire que la sainte se réfugia. Son accès étant réputé impossible aux humains, on dit que des anges portèrent Madeleine jusqu'à ce lieu si bien coupé du monde...

Quelque temps après son arrivée en ces lieux, Saint Victor, devenu ermite, s'établit dans un vallon voisin. Les deux saints ne tardèrent pas à se rencontrer et décidèrent d'unir leurs prières. Une profonde et sincère amitié s'établit entre eux, dans laquelle leurs cœurs s'unirent et se fondirent mutuellement. Cette dilection demeura longtemps pure de part et d'autre. Un jour, Victor se rendit compte qu'un désir concupiscent se mêlait à sa tendresse affectueuse. Il redouta de ne pouvoir résister à son appel et, pour ne pas y succomber, quitta son vallon de l'Allier et gagna les bords du Cher. Il y établit un oratoire autour duquel se groupèrent quelques maisons qui devinrent le village de Saint-Victor, dans le canton est de Montluçon.

Les vertus du pieux thaumaturge brillaient d'un tel éclat que de toute la région environnante on le venait visiter. Ces visites troublaient ses méditations et ce trouble s'ajoutait à celui de son âme, toujours en proie au souvenir très doux mais lancinant de la belle pécheresse devenue une sainte.

Sainte baume couvent

Monts de la Madeleine - Couvent de la Grotte de la Sainte-Baume

 

Afin de se soustraire à ses visiteurs de plus en plus nombreux et aussi à la pensée du péché qui l'assaillait sans cesse, il chercha un endroit désert où il serait à même de connaître une absolue solitude. Il le trouva au fond du vallon d'un petit affluent du Cher, où il édifia une cabane de branchages et de pierres.

Malgré ses prières, ses jeûnes, ses macérations, le beau visage de Marie-Magdeleine ne cessait de hanter son esprit. Il lui semblait qu'un charbon ardent, inextinguible, consumait son cœur. Il le comparait aux tisons sur lesquels il cuisait les légumes et les racines de ses repas. Bientôt, il vit dans ces mêmes tisons l'image du feu intérieur qui le dévorait et la pensée lui vint d'essayer de détruire celui-ci par un geste symbolique.

Il prit à son foyer un brandon en ignition et l'enterra profondément dans le sol, à peu de distance du seuil de sa maison. Il sentit alors que la paix descendait dans son âme, que la tentation s'en éloignait. Au feu qui le brûlait succédait en lui une fraîcheur de source. Et comme pour confirmer la douce sensation qu'il éprouvait, il vit une fontaine limpide jaillir à l'endroit où, la veille, il avait enfoncé son tison. Il bénit le Seigneur de l'avoir délivré et c'est dans le calme retrouvé qu'il s'endormit éternellement en lui, quelque temps après,

En souvenir de l'acte qui l'avait fait naître, la source fut appelée la fontaine de Tizon et donna son nom à un hameau établi sur ses bords. Elle devint un lieu de pèlerinage, car elle soulageait toutes les souffrances. Elle donnait aussi les joies intimes du cœur. Les amoureux s'y retrouvaient à l'heure où le soleil descend à l'horizon, dans la mélancolie des beaux soirs. Après avoir bu de son eau, il n'était pas rare qu'ils échangeassent des baisers dépourvus de toute innocence. Saint Victor éprouvait un gros chagrin de ces licences. Il demanda au Bon Dieu d'intervenir et, pour qu'elles cessent, de faire un exemple au besoin.

Un soir, deux amants débordant de passion se rendirent à la source. Ils s'étendirent sur l'herbe l'un à côté de l'autre et s'enivrèrent de caresses. Les étoiles voilèrent leurs regards. Tout à coup, la foudre éclata pour manifester la colère divine. Les deux coupables d'amour furent transformés en rochers.

On les voit toujours près du hameau de Tizon (Commune de Bellenave), au sommet de la paroi de la vallée où saint Victor avait son ermitage. Ils donnent l'impression de se pencher l'un vers l'autre, comme s'ils essayaient, dans un effort suprême, de vaincre l'inexorable destin qui les empêche d'unir leurs lèvres une dernière fois. On dit que, lorsque la lune éclaire la campagne, tous deux reprennent vie, quittent leur place et vont se promener dans le vallon. Ils ne peuvent se rejoindre, pas même se donner la main, forcés qu'ils sont de marcher chacun sur une rive différente du ruisseau. Personne cependant ne les a vus ou rencontrés. Des jeunes gens, cachés dans les environs immédiats, ont souvent passé la nuit pour les surprendre, mais, sachant qu'on les surveille, les amants de Tizon demeurent immuablement attachés à leur base rocheuse...

Madeleine vivait dans sa grotte depuis sept ans déjà, vivant de racines, lorsque Dieu, l'appelant par son nom, exprima le désir de lui voir formuler un vœu : regardant ses pauvres mains sales, elle demanda à Dieu un peu d'eau propre.
 

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La Grotte de la Sainte Baume aujourd'hui

Une source jaillit aussitôt du sol de la grotte. Madeleine s'y frotta les mains et les voyant redevenir roses et douces comme au temps de sa splendeur s'écria trop vite : "Oh les belles mains !" A ce cri, Dieu reconnut qu'elle n'était pas encore délivrée du mal qui l'avait souillée ; il renouvela sa pénitence pour vingt trois ans. La malheureuse éclata en sanglots : ainsi naquirent les rivières : le Latay, le Caramy, le Cauron et le Péruy, mais surtout l'Huveaune qui en allant par Aubagne retrouver la mer à la Madrague de Marseille, refit en sens inverse le chemin parcouru par la Sainte. Trente ans, enfin, furent accomplis ; les anges avertirent Madeleine que son heure était proche. Ils l'enlevèrent dans les airs et la déposèrent sur la voie Aurélienne, près de l'ermitage de Saint-Maximin. L'ermite lui donna la communion, reçut son dernier soupir, embauma son corps

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Basilique Saint-Maximin



Ses reliques furent ensuite perdues... En 1279, lors des fouilles menées par Charles de Salerne à Saint Maximin, on découvrit, avec trois autres, le sarcophage de Marie-Madeleine dans la crypte où il se trouve toujours et qui est ouverte au public. Ce sarcophage, est d'un marbre très fin extrait des carrières de Marmara. Il a malheureusement beaucoup souffert ; il a été martelé par les pèlerins, qui voulaient en ramener des petits morceaux comme reliques...

Sarcophage marie madeleine

Sur la façade du sarcophage sont sculptées cinq scènes de la Passion du Christ, séparées par des petites colonnes. Mais le plus intéressant, qui a été décrit dans de nombreux textes anciens, c'était la partie supérieure. C'est elle qui a le plus souffert des amateurs de reliques car elle représentait des scènes de la vie de Marie-Madeleine.

Le pape Boniface VIII et Charles II décidèrent la construction d'une basilique digne d'être un reliquaire pour la Sainte. La construction commença en 1295 ainsi que celle du couvent qui jouxte la basilique ; la garde de ces reliques fut alors confiée aux frères Prêcheurs, les Dominicains. Les ossements des saintes furent pieusement lavés dans du vin blanc et placés dans une châsse à double compartiment que l'on hissa jusqu'à la chapelle haute, dite de Saint-Michel.

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Basilique Saint-Maximin - Les Sarcophages des Maries
 

Sources : J.-J. Moret : Notes pour servir à l'histoire des paroisses du Bourbonnais.

http://www.montsmadeleine.fr/

En ce qui concerne les Monts de la Madeleine et tous ces mystères, voici une animation (en Flash) à cliquer montrant de belles photos les indiquant, et une carte précisant les lieux à visiter si vous êtes dans la région... :

http://www.montsmadeleine.fr/mystere.php

http://www.montsmadeleine.fr/mystere/carte-mysteres.pdf

 

Yves Herbo, Sciences et Faits et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 11-05-2016

Lucie, le fantôme du Château de Veauce en Allier

Lucie, le fantôme du Château de Veauce en Allier

280px veauce1Château de Veauce en Allier (Wikipedia)

 

Je continue en quelque sorte mon petit tour des Contes et Légendes d'Auvergne, Bourbonnais et Limousin, commencé avec cette série d'articles donc vous trouverez les liens tout en bas...

Cette histoire étrange se déroule au château de Veauce, qui se trouve à la limite de trois territoires du Centre de la France. Il a probablement été érigé en 808, à l'époque où Charlemagne délimitait les extrêmes du territoire d'Aquitaine, et pour le fils de ce dernier, Louis le Débonnaire. Ce chateau fort surveille en effet de son surplomb l'Auvergne à Ebreuil, le Berry avec Naves et la campagne bourbonienne. Le piton rocheux sur lequel il est implanté en fait un point stratégique facile à défendre à l'époque, avec sa domination du sud-est du Massif de la Bosse de tout l'ouest de la vallée de la Veauce.

Les premiers siècles du Fief sont perdus pour l'Histoire, tout ce que l'on sait, c'est que le Sire de Veauce possédait alors un vaste territoire sur lequel il rendait justice et prenait taxe. On sait également qu'en 1080, Aimon de Veauce fait don de l'église de St Loup de Veauce aux moines de l'abbaye bénédictine de St Léger d'Ebreuil. C'est une contrée du Bourbonnais qui a toujours été très peu peuplée. En 1990, Veauce ne comptait que trente-deux habitants...

Eglise de sainte croix de veauceEglise de Veauce

 

Le fief veaucien, connu au 11e siècle sous le nom de Velcia, dépend quelque temps de la couronne royale, jusqu'à ce que, en 1317, Philippe V le cède à son cousin Louis de Clermont, sire de Bourbon. En 1400, le roi Louis II de Bourbon en fait une baronie en faveur de Robert Dauphin, chevalier, seigneur de Royne et de Veauce. Après la mort de Charles de Bourbon, Connétable de France, en 1527, le château de Veauce releva directement de la Couronne à nouveau. 

En 1559, Guy de Daillon, seigneur et baron de Veauce, comte de Lude (en Anjou), chevalier des Ordres du roi, gouverneur du Poitou et général d'Anjou épouse Jacqueline de La Fayette, dame de Pont-Gibaud. A peine quelques mois plus tard, une jeune fille de 18 ans, prénommée Lucie, se présente au château. Lucie, issue d'une famille noble mais totalement désargentée est fort belle et le sait. C'est le seigneur des lieux, Guy de Daillon, qui l'accueille et il n'est apparemment pas insensible à la beauté, au charme, à l'innocence et à la grâce de la demoiselle, puisqu'il l'embauche immédiatement comme servante.

Il semble que le châtelain ait même succombé à ces charmes puisque l'histoire raconte qu'au retour de la chasse, il offrait ses plus beaux trophées à Lucie, qui était devenue sa maîtresse...

Evidemment, l'épouse légitime et délaissée se rendit compte de ce qu'il se passait et bien qu'il s'agissait d'un affront a son âge, à sa beauté que de mettre ainsi en évidence la jeunesse d'une fille jolie, peut-être, mais pauvre, elle ne pouvait en cette époque agir contre son seigneur directement. Elle prit donc son mal en patience et, jalouse, jura de se venger dès que l'occasion se présenterait... et elle savait que tôt ou tard, elle se présenterait car en ces temps-là, et pour justifier leurs privilèges, les seigneurs, chevaliers et autres nobles passaient une grande partie de leur existence à revêtir leur armure et à guerroyer à tout venant pour le compte de leur roi ou pour leur propre compte. Durant ces longues absences, c'était l'épouse légitime qui prenait le commandement et donc la responsabilité « de la maison », c'est-à-dire du château...

Souvent, ces femmes douces et soumises étaient transformées par leur nouvelle responsabilité, devenant de vrais mégères tyranniques pour tous ceux qui étaient à leur service...

Cela ne loupa pas car quelques mois plus tard à peine, Guy de Daillon dut revêtir son armure, enfourcher son destrier et partir en guerre. L'épouse devint le maître pour un temps assez long. La troupe de son mari venait à peine de disparaître au détour de la forêt que sa jalousie put enfin s'exprimer au grand jour, au désespoir de la pauvre Lucie...

Elle n'hésita pas car en ces temps-là, les barons de Veauce comme leurs congénères, avaient droit de basse, moyenne et haute justice sur leur peuple. La condamnation pouvait aller de quelques coups de bâton à la mort, sans formalité et en toute impunité. De plus, tout était prévu au château de Veauce : la prison était installée dans la tour dite Mal-Coiffée (nommée ainsi après que Richelieu la fit à moitié détruire sous Louis 13, bien plus tard), au saillant sud-est de la forteresse. Elle donne dans la cour d'honneur à l'arrière du corps du logis d'habitation du châtelain. Elle fut érigée en 1385 par Catherine de Veauce, veuve de Louis de Veauce, qui se ruina et mourut en guerroyant pour délivrer le roi Jean le Bon, prisonnier des Anglais.

Chateau veauce tourmalcoiffeeLa Tour Mal-Coiffée

 

La prison en elle-même comprenait trois geôles superposées. Dans la partie haute, on enfermait les prisonniers condamnés à des peines légères et que l'on faisait travailler dur. Au rez-de-chaussée, on enfermait les condamnés devant subir plusieurs années d'emprisonnement. Dans le sous-sol, on trouvait une troisième prison et de celle-ci, on n'avait pratiquement aucune chance d'en sortir un jour. Les condamnés étaient descendus dans ce cul de basse-fosse humide par une corde. La nourriture leur parvenait de la même façon, de façon très limitée...

La pauvre Lucie fut enfermée sur ordre de la baronne dans la geôle du premier étage, qu'elle avait fait totalement vider préalablement de ses prisonniers. Elle était isolée, car, selon le bon vouloir de sa tortionnaire, elle devait être solitaire et n'avoir d'autre visite que la sienne. Ainsi, cette femme en proie à une jalousie féroce et à la limite du sadisme, venait visiter sa prisonnière, la narguait et l'insultait copieusement.

La prison, bien sûr, n'était pas très isolée ni chauffée, et le froid de la nuit était succédé le jour par les vents ou l'humidité printaniers ou la chaleur sèche estivale. On lui donnait comme nourriture juste de quoi ne pas mourir et pareil pour l'eau. De plus, Lucie était rongée par la terreur et les menaces incessantes de sa moqueuse tortionnaire, qui la faisait souffrir tant physiquement que moralement...

Soumise à un tel traitement, la belle jeune fille ne fut rapidement plus que l'ombre d'elle-même et mourut dans les affres de la peur, de la faim et du désespoir au bout de quelques mois. D'après la légende, cela arriva par une nuit d'automne, alors que la pleine lune jouait à cache-cache avec de lourds et noirs nuages courant dans le ciel. Ce soir-là, les habitants du village virent, assure-t-on, une merveilleuse apparition rayonnante assise sur les créneaux de la tour Mal-Coiffée.
 

Ce fut la première apparition de la Dame Blanche de Veauce, mais pas la dernière, car sa charmante silhouette fantôme continue à hanter le château vers minuit, et plus particulièrement la salle des gardes de la tour de l'Horloge et le chemin de ronde, qui va de la tour de l'Horloge à la prison de la tour Mal-Coiffée.

L'histoire se termine là car personne n'a connu la réaction du Seigneur à son retour de guerre, ni ce que fit la baronne du cadavre de Lucie... on pensa dans le village que la baronne jeta en cette année 1560 le corps de la malheureuse dans les oubliettes de la Tour... 

Au fil des ans, des rumeurs ont parlé de ce fantôme. Certains ont assuré avoir aperçu cette blanche silhouette qui rappelle que, voici plus de quatre siècles se déroula, en ces lieux plutôt sinistres qu'est la Tout-prison Mal-Coiffée, un drame de la passion, de la jalousie et de la haine. Une jeune petite effrontée opportuniste avait chèrement payé sa croyance en l'amour miracle...

Veauce

Que dit l'Histoire au sujet de ce fantôme ? le baron Amable de Blich racontait, dans une lettre écrite au 17e siècle, avoir vue et entendue sangloter une silhouette lumineuse féminine. Le curé de la paroisse avait noté au 19e siècle qu'un valet d'écurie nommé Denis Vincent avait vu sa torche éteinte et il avait, dans le même temps, senti une force inconnue le flanquer contre un mur, avant d'observer le passage d'une silhouette lumineuse de femme.

En 1963, un psychiatre venu de Francfort était accompagné de son chien, dans la nuit, sur le chemin de ronde, peut-être pour se donner du courage. Il avait pour nom docteur Rudolph Schmidt. Son chien se mit à hurler à la mort et, sur le mur, il discerna une forme lumineuse. Il actionna un appareil photo. Il n'y eut rien sur la pellicule pourtant ultrasensible.

En 1967, un radiesthésiste écossais de Glasgow, nommé John MacCain, contait qu'il avait observé un étrange phénomène entre minuit et 1 heure du matin. Il avait apporté avec lui des souris hypersensibles. Soudain, elles manifestaient un affolement incompréhensible.

Plus tard, un habitant du Chili, attiré par les TV et les comptes rendus des journaux, débarqua à Veauce. Il prétendit avoir entendu des bruits qu'il qualifia de « toutes sortes de gémissements ». Un spécialiste des phénomènes électromagnétiques vint depuis Los Angeles. C'était en décembre 1971. Sur ses appareils, il enregistra, assura-t-il, le passage d'ondes non identifiées.

 

Plusieurs familles illustres se sont succédé de 1700 à 1970 dans le château : Chauvigny de Blot, Le Loup, Du Buysson, les Cadier de Veauce (une des plus anciennes familles du Bourbonnais, qui conservera le domaine jusqu'en 1970).


Alors un certain Éphraïm Tagori de la Tour, qui se donnera lui-même le titre de baron de Veauce, acheta le domaine en 1970, s'y installa, mais n'avait pas la fortune nécessaire pour entretenir les bâtiments et en aménager l'intérieur. Tagori de la Tour, né à Jérusalem, en Palestine, fit des études d'ingénieur et acquit un diplôme d'ingénieur de l'armement. Par la suite, il devint plutôt mercenaire-aventurier car on le retrouva général chez les Russes, participant à la bataille de Stalingrad puis officier dans l'armée anglaise. Juif, il participa aux côtés de Moshe Dayan à la guerre des Six-Jours. Comment se retrouva-t-il à Veauce et réussit-il a acheter le château à l'ancienne famille bourbonnaise ? C'est resté un mystère. Pour les habitants de cette petite bourgade, c'était un personnage hors du commun, surtout qu'avec son franc-parlé, il en rajoutait.


Dans les années 1980, le château de Veauce connut l'animation et la célébrité à cause ou grâce à Lucie. Le baron Tagori de la Tour avait alerté les médias et ceux-ci, friands de telles histoires, débarquèrent à Veauce. Tour à tour vinrent Antenne 2, TF1, FR3 et une multitude de journalistes parisiens et de province.
À cette période, s'efforçant de trouver de l'argent pour entretenir et assurer son statut, le baron organisait à la belle saison des visites du château et, dans les locaux, des expositions de peintures. Et le fantôme était au centre de la plupart des conversations. A tel point qu'à un moment donné, une fois par semaine, on allait sur le coup de 23 h 30 dans la tour Mal-Coiffée à la recherche de l'apparition de Lucie.

Un jour, un journaliste parisien, Jean-Yves Casgha, animateur sur France Inter de l'émission « Boulevard de l'étrange », et collaborant aussi à l'émission d'Anne Hoang sur TF1 intitulée « Contre-enquête » voulut en avoir le cœur net et tenter de démystifier l'histoire.

Il arriva au château avec deux équipes de reportage en août 1984. Dans la nuit du 8 au 9 août 1984, les techniciens placèrent douze micros tout au long du parcours suivi (à priori) par le fantôme. On y ajouta une caméra installée dans l'ancienne salle de garde. Dans l'obscurité la plus complète, chacun, à l'heure dite, se posta aux aguets, retenant son souffle.

L'attente ne fut pas très longue. Peu avant minuit, les témoins virent apparaître un point lumineux sur un mur du chemin de ronde. Cette lueur se mit à disparaître et à apparaître, jamais au même endroit, un peu plus loin, diminuant ou grandissant selon son déplacement. La lumière semblait sortir, jaillir de nulle part. Autrement dit, cette lumière n'avait pas de source, ni de rayonnement. Elle semblait sortir de nulle part et ne rien éclairer autour d'elleAu bout de vingt-cinq minutes, ce mystérieux phénomène s'est brusquement interrompu, la lumière s'est éteinte définitivement.

Les deux caméras avaient fonctionné. Le film n'enregistra rien, peut-être parce que le film n'était pas assez sensible à une aussi faible lumière. Quant aux appareils de photos, seules quatre pellicules furent très vaguement impressionnées - ce qui est déjà ça. Le développement et le tirage allaient cependant révéler une légère silhouette. Était-ce celle de Lucie ? On ne peut que le supposer. Les journalistes et techniciens, impressionnés, affirmèrent qu'ils détenaient l'une des premières preuves physiques qu'un phénomène fantomatique existait bien, que des milliers de témoignages de part le monde et depuis des siècles étaient enfin validés par un appareillage fiable...

Lucie10

La photo expertisée sans trucage du phénomène lumineux

Témoignage du journaliste :

" À la base, je souhaitais dresser le portrait du baron. Cependant, à la faveur de la première soirée tandis que je dînais avec mes collaborateurs, j'ai proposé d'annuler la chambre d'hôtel pour passer la nuit au château.

À l'issue du repas, dès la fin de notre discussion, les ingénieurs du son procèdent à l'installation de leur matériel. Ceux-ci disposent çà et là toute une série de microphones afin d'enregistrer d'éventuels bruits étranges…

Les ingénieurs sont accompagnés par deux personnes qui vont jouer un rôle de choix au cours de la nuit. Il s'agit d'un médium prétendument capable de communiquer avec les défunts et de sa petite-fille.

Dans un silence de mort, les douze coups de minuits retentissent dans la pénombre de la grande salle que l'on appelle la salle « des pendus », car c'est ici qu'en 1789, les révolutionnaires locaux ont pendu les propriétaires des lieux... Tout le monde est dans l'expectative…

Tout d'un coup, une forme pâle apparaît près de la fenêtre. Sa taille est celle d'une chouette. Cette silhouette est tout d'abord visible par intermittence puis plus longuement durant un quart d'heure.

La surprise est totale, les seuls bruits proviennent des techniciens qui chuchotent. Une journaliste présente sur les lieux perd son sang-froid et s'exclame: « Mais c'est impossible ! ». Suite à cela, dans un silence de mort, la forme pâle se dirige en direction du chemin des rondes puis disparait.

Les techniciens ont juste le temps de prendre quelques photographies. Après examen, une silhouette blanche et vaporeuse est visible sur l'une de ces photos.

Exactement au même moment, un son perçant et suraigu semble provenir d'une autre pièce. L'ingénieur du son en charge d'effectuer la synchronisation des micros l'entend très clairement dans son casque, peu avant que le micro ne s'éteigne définitivement !

Apeuré, il se joint alors à l'équipe, mais aucun d'entre eux n'a entendu ce bruit étrange. "

Mais évidemment, des sceptiques et des gens très conservateurs et effrayés par une telle possibilité firent selon leurs propres croyances : réussir à imiter et truquer un phénomène (naturel ou non) suffit à démontrer le fait qu'il s'agit d'une invention, création humaine et non un phénomène physique inconnu ou surnaturel... c'est un raisonnement évidemment faux et stupide en soit, mais ça marche aussi pour les crédules qu'il faut rassurer... l'argument principal fut que la nuit du 8 au 9 août 1984 était aussi une nuit de presque pleine Lune, la phase lunaire étant croissante au dernier quartier, et que c'était "probablement" un reflet lunaire à travers les meurtrières du chemin de ronde qui était la cause de cette lumière fantomatique... voilà une affirmation facile (sans vérifier la position lunaire ni l'heure du lever de la Lune, ni sa position éventuelle dans le ciel) qui suffit bien souvent aux sceptiques et zététiciens de tous poils (qui se font d'ailleurs pour certains de l'argent avec ces affirmations faciles !) pour repousser un tel phénomène ou un autre... et rassurer les crédules et en retardant ainsi parfois l'étude sérieux de certains phénomènes peu connus ou restant à découvrir, et ceci sans plus de matières scientifiques que les parapsycologues qu'ils mettent en doute, car ils utilisent en fait les mêmes méthodes...


Quant au baron, un homme peu impressionnable si l'on en juge par sa vie tourmentée de mercenaire, il vivait avec sa charmante femme, Denise, de quelque trente ans sa cadette, dans la partie opposée à la Tour. Ils étaient éloignés du chemin de ronde et de la Tour, parcours habituel du fantôme. II avait, selon ses dires, observé le phénomène au moins une centaine de fois. À chaque fois, il a essayé d'entrer en communication avec l'être qu'on suppose se manifester ainsi. Il a reconnu que, seul, dans le noir, dans ce château inhabité la nuit, il eut des frayeurs et, parfois, n'en menait pas large. Il y a tellement de bruits invraisemblables la nuit, venant de tous côtés, dans ces très vieilles demeures, que l'on peine à les identifier.

« J'ai, ajoutera-t-il, posé de loin des questions fort simples comme : Qui êtes-vous ? Que nous voulez-vous ? Une seule fois, j'ai cru, en 1972, entendre un long cri rauque paraissant venir de nulle part et qui m'a donné la chair de poule. J'ai pris mes jambes à mon cou. Jamais plus je n'ai tenté une semblable expérience et, de nuit, je n'ai plus remis les pieds sur le chemin de ronde. »

D'autres sont venus pour tenter de percer ce mystère, mais la curiosité s'estompa dans les années 1990, parce que le baron avait moins d'activité vu son grand âge. Ainsi, on parla beaucoup moins du fantôme.

Pour tous, c'était Lucie, même si les véritables historiens ne se hasardent pas sur son identité. Pour tous, c'est l'âme en peine de cette pauvre Lucie qui est supposée revenir hanter le château. Des gens du pays comme V. Richard, un chroniqueur local, vous racontent cette légende, et Lucie, ils l'ont baptisée la Dame blanche. Personne ne douta que ce fut son spectre que l'on pouvait supposer être sur la pellicule.

Pour beaucoup, ils ont précisé que cette « ombre lumineuse » laisse supposer des traits d'un visage qui, pour ceux de 1985, aurait eu une ressemblance avec celui de Fabiola, du célèbre tableau de Henner. Il semblerait aussi que sa longue silhouette, diaphane comme un halo de brume blanche, est protégée par une cape-pèlerine d'un brun foncé. Au 1er étage du château se trouve la Galerie des peintures et, parmi elles, "les mystères du Château de Veauce", toile de Marcel Hasquin, qui a pour thème la légende de Lucie...

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"les mystères du Château de Veauce", toile de Marcel Hasquin

 

Le baron est mort en 1998. Son épouse et leur fille demeurent à Versailles. Le baron s'y était ruiné, vendant tout son troupeau de bovins, pour remettre en état la tour et les toitures... Madame Elisabeth Mincer, propriétaire britannique actuelle, l'a acquis en 2002... elle affirme n'avoir jamais vu le fantôme, mais que plusieurs de ses invités l'ont effectivement apercus selon leurs dires...
 

Reportage au château de Veauce (Allier), hanté par le fantôme de Lucie, dont le parapsychologue, M Réant, montre la photo expertisée, décrit les apparitions et raconte l'assassinat. Interview du châtelain Ephraim Tagori de la Tour "il a l'impression de connaître Lucie depuis toujours". Une voisine de 85 ans et le cafetier et maire du village, Henri GUILLOT, expliquent les raisons de leur scepticisme. Arrivée d'une équipe de scientifiques, installation d'appareils de mesure, et interview de Rémy CHAUVIN sur les expériences de physique qu'ils vont effectuer durant la nuit.

Émission Midi 2 du 13-08-1985 Producteur ou co-producteur Antenne 2 Journaliste Patrick Hesters


 

L'émission Mystères sur le Château de Veauce et le fantôme de Lucie

 


 

 

Sources : INA, "Les Mystères de l'Allier" de Jean Débordes, Documystere.com, lamontagne.fr, TF1

 

Yves Herbo, Sciences et Faits et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/  , 06-05-2016