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Enquête archéologique aux Açores 1

Enquête archéologique aux Açores 1

 

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Je suis actuellement sur une enquête filmée aux Açores, ce qui explique le manque actuel de nouveaux articles. Un départ un peu précipité par l'obtention des autorisations militaires par le professeur Felix Rodrigues, notre correspondant physicien passionné d'archéologie aux Açores (et qui a un fils diplômé en archéologie d'ailleurs), car une partie des structures à étudier se trouvent dans l'enceinte d'une forteresse militaire en activité, sur l'île de Terceira.

Nous sommes arrivés vendredi 6 décembre 2019 au soir via un vol Barcelone-Lisbonne, puis un vol Lisbonne-Terceira (qui avait une heure de retard à son départ). Notez que les Açores ont deux heures en moins actuellement par rapport à la France. Dès le samedi, tôt le matin, nous avons entamé, avec le professeur Rodrigues, un premier périple sur le site de Grota do Medo qui recèle de véritables merveilles, dont j'ai déjà parlé un peu dans un précédent article (lien en bas) et qui sont indéniablement des structures mégalithiques très semblables à ce que nous trouvons dans toute l'Europe : deux dolmens à couloir bâtis l'un au-dessus de l'autre. Ces structures sont datées en Europe, la plupart du temps, du néolithique...

 

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Grota do Medo aux Açores à gauche (crédit F. Rodrigues pour ce comparatif)

 

Journée très fatigante car des heures de marche, montées et descentes dans une forêt parfois dense, avec des passages parfois barrés par des chutes d'arbres suite au récent cyclone, qui a d'ailleurs fait beaucoup de dégâts sur la petite île de Flores. Je peux déjà vous dire que les journées de dimanche et lundi ont aussi été très intenses et épuisantes, avec également des kilomètres de marche en des endroits parfois un peu dangereux, escarpés, parfois glissants à cause du taux d'humidité assez élevé aux Açores, malgré un très beau soleil et de bonnes températures : nous avons eu 20°C samedi, 21°C dimanche et le lundi beaucoup plus humide, avec de hautes pressions atmosphériques et tout de même 19°C... moites. Il faut savoir que les Açores bénéficient d'un climat semi-tropical tout au long de l'année, avec des températures très constantes aussi bien le jour que la nuit.

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Le Labyrinthe de Kerama

Le Labyrinthe de Kerama MAJ 14-09-2019

 

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Au large de l'une des îles Kerama, Japon, à une profondeur de 27 à 33 mètres maintenant, se trouve un dédale de structures pierreuses dénommé le labyrinthe de Kerama, constitué de cercles de rocs, on n'a pu déterminer encore s'il s'agit de phénomènes d'érosions naturels ou de structures travaillées et taillées dans la roche. On sait que cette terre était pour la dernière fois au-dessus du niveau de la mer il y a environ 10.000 ans. La disposition de ces pierres sont à rapprocher  aux ruines de l'île d'Andros aux Caraïbes, à "l’œuf centre du monde" de l'île de Pâques ou encore aux structures sous-marines de Yonaguni ou des Bahamas, vers Bimini...

 

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Mais il y a encore d'autres choses :

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Pompéi : Découverte du trésor d'un sorcier

Pompéi : Découverte du trésor d'un sorcier

 

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Le coffre contenait de nombreux objets de valeur, mais pas d'or. Crédit : EPA

 

Les archéologues travaillant dans la ville romaine ensevelie de Pompéi, en Italie, affirment avoir découvert un "trésor de sorciers", notamment des porte-bonheurs, des miroirs et des perles de verre.

" La plupart des objets auraient appartenu à des femmes ", a déclaré Massimo Osanna, directeur du parc archéologique de Pompéi.

Une pièce contenant les corps de 10 victimes, dont des femmes et des enfants, a été mise au jour dans la même maison.

Pompéi fut englouti par une éruption volcanique du mont Vésuve en 79 après JC. L'éruption fatale a conservé la ville et ses habitants au fil du temps, ce qui en fait une source riche pour les archéologues. (YH : On note ici que la même chose est arrivée à une ville voisine, Herculanum, mais qu'on n'en parle jamais ! Pourtant, cette ville dédiée et peut-être créée (?) par le héros Hercule devrait aussi avoir certains intérêts historiques... mais il est vrai que les fouilles d'Herculanum ont commencé dès le... XVIIIᵉ siècle par les Bourbon-Deux-Siciles qui régnaient sur Naples. Et que les méthodes employées et pillage officialisé n'ont pas arrangé les choses pour l'archéologie moderne... Mais il doit y rester des choses dans les couches les plus profondes...).

Le " trésor du sorcier " de Pompéi a été retrouvé dans ce qui restait d'une boîte en bois. Le bois lui-même s'était décomposé et il ne restait que les charnières en bronze, préservées par la matière volcanique qui se durcissait. Les objets trouvés sont ainsi décrits :

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Indonésie, Gunung Padang 3 : Confirmations ?

Indonésie, Gunung Padang 3 : Confirmations ?

 

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Cet article est la suite des articles précédents sur l'Indonésie, en particulier sur Gunung Padang :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/pyramide-geante-a-java.html (2013)

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/gunung-padang-les-traces-perdues-de-l-atlantide.html (2014)

 

C'est lors d'un meeting scientifique qui s'est déroulé en décembre 2018 qu'une publication importante, concernant Gunung Padang, est passée assez inaperçue pendant les fêtes.

Après des années de fouilles et de recherches scientifiques, la nouvelle publication du Dr géologue Danny Hilman Natawidjaja (Indonesian Institute of Sciences) vient étoffer ses précédentes analyses sur l'artificialité d'une grande partie du site...

Voici le résumé de cette publication accompagnée d'un PDF plus bas : " Le site archéologique du mont Padang est connu depuis la fin du XIXe siècle comme ayant un complexe mégalithique au sommet. Nos études prouvent que la structure ne couvre pas seulement le sommet mais qu’elle enveloppe également les pentes  sur une superficie d’au moins 15 hectares.

Des études géophysiques complètes combinant des méthodes de radar de pénétration du sol (GPR) et de résistivité multicanal, une tomographie sismique complétée par des données de carottage et des fouilles archéologiques, montrent par ailleurs que les structures sont non seulement superficielles mais enracinées plus profondément. Les structures ne sont pas construites en une fois, mais consistent en plusieurs couches de périodes consécutives.

La couche la plus élevée de la surface est constituée de piles horizontales de roches en colonnes basaltiques formant des terrasses en escalier et décorées par des arrangements exotiques de colonnes rocheuses dressées formant des murs, des chemins et des espaces.

La deuxième couche, qui avait été précédemment interprétée à tort comme une formation rocheuse naturelle, enfouie à 1 à 3 mètres sous la surface du sol, est un remblai de plusieurs mètres d'épaisseur consistant en un agencement plus compact et plus avancé de roches en colonnes similaires dans une matrice à grains fins.

 

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cet artefact, nommé " Kujang " par les Sundanais, a été découvert à 3 mètres de profondeur, à la limite du sol de la seconde couche, a été daté à entre 9770 et 9550 ans avant maintenant calibrés.

 

La troisième couche est également un arrangement artificiel de fragments de roche avec des types variés allant jusqu’à environ 15 mètres de profondeur. La troisième couche repose sur une langue de lave fracturée et massive. L'enquête révèle également des preuves de grandes cavités ou chambres souterraines.

Les résultats de la datation préliminaire au radiocarbone indiquent :

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Mont Shasta 2 : la légende de J.C. Brown

Mont Shasta 2 : la légende de J.C. Brown

 

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Cet article vous raconte une bien étrange histoire du début du 20ème siècle et fait complément à ce premier article sur le Mont Shasta, considéré comme la "Montagne Sacrée" de Californie, aux USA : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/mysteres-sur-le-mont-shasta.html

Cette histoire a déjà été rapidement abordée dans le premier article cité ci-dessus, mais, dans le cadre de mes continuelles recherches de compléments ou de nouveaux mystères liés aux anciennes civilisations (connues ou non), j'ai découvert quelques approfondissements et traces, preuves physiques, que ce récit n'est pas une invention pure et simple, mais repose bien sur des faits vérifiables. Tout au moins une partie, ce qui n'est pas négligeable plus d'un siècle après les événements...

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The Castle Crags et l'une des anciennes mines. Une bataille a eu lieu à cet endroit entre les mineurs et les indiens Creeks...

Tout d'abord, il faut rappeler que la présence humaine sur et autour du Mont Shasta remonte à la préhistoire : la datation minimum locale a été établie à 9.000 ans avant JC mais les découvertes faites par les archéologues dans d'autres régions dépassent maintenant allègrement les - 13 à -14.000 ans... des pétroglyphes non datables mais très anciens ont été trouvés sur une partie du Mont Shasta, plus précisément à The Castle Crags. Des pétroglyphes très remarquables d'ailleurs car il s'agit d'empreintes de mains masculines et féminines teintées en rouge et de plusieurs formes de serpents. D'étranges sortes de croix de Malte, plus récentes à priori, ont également été trouvées, en déplaçant certaines roches...

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Le magnifique paysage du Mont Shasta se reflétant dans l'eau d'un lac

 

C'est donc en 1904 que J. C. Brown, géologue britannique employé par " The Lord Cowdray Mining Company of England ", arrive aux Etats-Unis, afin de prospecter la région du Mont Shasta et la Sierra Nevada, afin de réunir des données sur l'or y gisant encore...
Voir la suite ci-dessous :

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L'Arche de Noé et les documents déclassifiés de la CIA

L'Arche de Noé et les documents déclassifiés de la CIA

 

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" Toutes les informations dans cet article, même si autrefois SECRET / NOFORN, ont été déclassifiées par les organismes compétents et publiées par le Freedom of Information Act (FOIA) à Clifford A. Paiva. L'anomalie du mont Ararat n'est pas l'Arche, mais plutôt une structure géologique et peut-être culturellement modifiée. L'Arche et la photo de Simmons-Arslan, images traitées par Clifford A. Paiva, est à l'altitude de 16.500 pieds (5.000 mètres) dans la section nord-est du volcan. Le Dr. Arslan qui a pris la photo en 1989 pour M. Robin Simmons, affirme que la zone sévèrement crevassée est très dangereuse et apparemment inaccessible. Le Dr. Robert Gates, secrétaire à la Défense actuel, a ordonné une des nombreuses enquêtes précédentes sur la position de l'Arche dans le milieu des années 1990. Le danger pour le monde en ce qui concerne précisément comment un tel navire massif est parvenu à se positionner sur un volcan haut de 17,000 pieds continue d'être une menace pour la sécurité internationale. "

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" BSM Research Associates traite de la CIA et des investigations d'imagerie de l'Agence Geo-Spatial Intelligence Agency concernant le Mont Ararat, l'Arche, et des discussions avec la Defense Department's National Reconnaissance Office (NRO). Elles ont eu lieu sur une unité de télécommunication sécurisé (STU) téléphonique en 1999, au Laboratoire Dahlgren du Naval Surface Warfare Center pendant que je travaillais en tant que physicien. Les informations concernant le «navire» ont été classifiées au moment de la conversation, en 1999, cachées bien sûr du grand public mais révélées à moi par le biais du téléphone STU de la Defense Intelligence Agency (la DIA) du NRO. Mon engagement portait sur l'application de techniques de traitement d' images appliquée à l'imagerie disponible du navire. Ces événements ont suivi le mandat de l'actuel secrétaire à la Défense Robert Gates (1994) et son abandon de ses responsabilités en matière de sécurité nationale concernant la vérification et la validation de la position du navire sur le strato-volcan, du mont Ararat en Turquie orientale. Les craintes concernant des embarras personnel et professionnel peuvent avoir influé sur son courage au sujet de cette enquête d'une importance capitale. Le Dr. Gates a peut-être confondu anthropologie historique et géophysique avec l'illusion de la religion. Le concept de religion est un moyen sûr (de manipulations ?) pour les employés du gouvernement.

 

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L'Arche a été statuée comme exister, et la photo Simmons-Arslan confirme qu'elle est située dans la section nord-est du strato-volcan, très près du sommet, au nord-ouest de la gorge Ahora. Le navire a été photographié par le Dr Ahmet Arslan en 1989 sous la direction et le financement de M. Robin Simmons. Voir ci-dessous :

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La mystérieuse civilisation de l'Indus

La mystérieuse civilisation de l'Indus - 2012 - MAJ 06-2015

 

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Mohenjo-Daro, Pakistan/Inde : Comme à Pompéï, plusieurs corps calcinés ont été retrouvés enfouis, reposants tels quels dans les anciennes rues.

Ce site constitue un véritable mystère, affirment les archéologues, qui auraient juré, avant la découverte de Mohenjo-Daro, qu’aucune véritable civilisation n’avait pu exister dans la vallée de l’Indus, au Pakistan, il y a environ 4 500 ans. Depuis 1921, une succession de découvertes dont la cité d’Harappa puis celle de Mohenjo-Daro ont prouvé l’existence d’une culture jusqu’alors inconnue.
La civilisation de la vallée de l’Indus a inventé une écriture à ce jour indéchiffrée (YH : mais plus ou moins traduite maintenant sous les dénominations "phonétique archaïque" ou "proto-sanscrit") et a manifestement marqué la culture indienne. Mais, le plus grand mystère reste l’abandon de ces cités et la disparition de cette civilisation.

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Harappa-Pierre industrielle

En 1921, des fouilles débutèrent à Harappa. Les archéologues mirent au jour les maigres vestiges d’une grande cité.
En 1922, un archéologue indien qui cherchait les vestiges d’un ancien temple bouddhiste, mis au jour à 640 km d’Harappa les ruines d’une civilisation protohistorique. C’est une véritable métropole qui sortit de terre. Mohenjo-Daro, la « colline des morts », fait toujours l’objet de recherches mais aussi de vives controverses. Mais qui était cette civilisation restée si longtemps dans l’ombre ?

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Harappa

Il faut imaginer un peuple qui a vécu sur un immense territoire. Ce peuple parlait une langue qui nous est inconnue et utilisait une écriture que nous n’avons toujours pas réussi à déchiffrer.

Cette civilisation a construit de grandes villes divisées en quartiers mais avec une logique qui nous échappe.
En effet, nous n’avons retrouvé ni temples, ni palais. Les premiers habitants de la vallée de l’Indus ont commencé à édifier des villages vers le VIIe millénaire avant notre ère.

Puis, entre 3 200 et 1 800 ans avant notre ère, de grandes villes s’épanouirent. C’est entre 2 700 et 2 600 ans avant notre ère que furent édifiés les imposants murs d’enceinte d’Harappa.

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Harappa

Les chercheurs ont d’abord pensé que cette civilisation était constituée de colonies provenant de Mésopotamie. Mais, les fouilles ont révélé que ce peuple avait ses caractéristiques propres. Pour l’instant, faute de nouveaux indices, officiellement la plus ancienne civilisation indienne est née sur les rives de l’Indus tout comme l’Egypte s’est développée sur les rives du Nil :

(voir la suite ci-dessous) :

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Choquequirao, la deuxième mystérieuse Machu Picchu

Choquequirao, la deuxième mystérieuse Machu Picchu

 

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Le gouvernement péruvien travaille actuellement à la construction d'un téléphérique menant au site de Choquequirao, surnommé "l'autre Machu Picchu". Ceci afin de réduire l'afflux de touristes au Machu Picchu proprement dit. Pour Choquequirao, cela se traduira par une explosion du nombre de visiteurs, qui passera de 5 personnes en moyenne à 3 000 par jour après son ouverture à la fin de 2015. Au Machu Picchu, ce nombre reste limité à 2 500 visiteurs par jour. Actuellement, la plupart des visiteurs à Choquequirao doivent voler à Cuzco, l'ancienne capitale impériale des Incas, et puis conduire pendant quatre heures sur les routes de montagne. Ensuite, c'est encore 12 à 16 heures de marche.

Loin des sentiers Incas foulés, chaque année, par des milliers de touristes, les ruines récemment « redécouvertes » de Choquequirao au Pérou mettent en lumière une nouvelle hypothèse : la fabuleuse civilisation inca aurait résisté près de quarante ans après la chute de Cusco.

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Des générations de voyageurs ont rêvé de se perdre au cœur des sites Incas qui s’égrènent au Pérou, vieilles pierres alignées auréolées de mystère. Pourtant aujourd’hui, du célébrissime Machu Picchu à l’incontournable vallée sacrée autour de Cusco, difficile d’envisager une communion cosmique avec les fils du soleil, dans le silence des vestiges. De l’aube au crépuscule, ce sont des hordes de touristes - toutes nationalités confondues - qui empruntent le chemin pavé de l’Inca, photographient, arpentent et caressent les pierres des fameuses cités mille fois imaginées.Un site toutefois, autorise une visite plus confidentielle : la cité perdue de ChoquequiraoBerceau de l’or » en quechua). Le comte français Eugène de Sartiges fut l’un des premiers explorateurs à avoir révélé l’existence de la citadelle, qui retomba vite dans l’oubli, avant d’être « redécouverte » dans les années 90 et progressivement déblayée depuis le début des années 2000. Mais, contrairement à tous les autres sites Incas accessibles au plus grand nombre, déambuler à travers Choquequirao se mérite : depuis le village de Cachora, petit bout du monde péruvien à 180 kilomètres à l’ouest de Cusco, il faut au minimum deux jours de marche pour parcourir, entre agaves et genêts, les 30 kilomètres et les 3000 mètres de dénivelés qui séparent la civilisation de la cité perchée : Voir la suite ci-dessous :

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Manuscript de Voynich : langage proto-roman

Manuscript de Voynich : un langage proto-roman ?

 

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UNIVERSITÉ DE BRISTOL - Un universitaire de l'Université de Bristol a réussi à déchiffrer le code d'un « texte parmi les plus mystérieux du monde », le manuscrit de Voynich.

C'est le Dr Gerard Cheshire, associé de recherche, utilisant une combinaison de pensée latérale et d'ingéniosité, qui a pu identifier le langage et le système d'écriture du document, dont la réputation est d'être impénétrable.

Dans son article révisé par les pairs, Le langage et le système d'écriture de MS408 (Voynich) Expliqué, publié dans la revue Romance Studies, Cheshire décrit comment il a déchiffré avec succès le codex du manuscrit tout en révélant le seul exemple connu de prototypage de Langue romane.

« J'ai vécu une série de moments" euréka " lors du déchiffrement du code, suivi d'un sentiment d'incrédulité et d'excitation lorsque j'ai réalisé l'ampleur de la réalisation, à la fois en termes de son importance linguistique et de révélations sur l'origine et le contenu du manuscrit.

« Ce qu’il révèle est encore plus étonnant que les mythes et les fantasmes qu’il a engendrés. Par exemple, le manuscrit a été compilé par des religieuses dominicaines comme source de référence pour Maria de Castille, reine d’Aragon, qui s’est avérée être la grande tante de Catherine d’Aragon :

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Les Nagas Védiques et leurs légendes

Les Nagas Védiques et leurs légendes

 

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J'ai déjà publié plusieurs articles sur les mystères de l'Inde et de sa culture védique disparue, mais aussi d'autres articles plus larges sur l'Asie, mais parlant également de ces fameux Nagas, y compris sur le sujet du continent ou île engloutie de Mu et des découvertes controversées de Churchward, entre autres. Voici maintenant une petite compilation des résultats concernant des recherches sur le thème plus précis des Nagas et des faits et artefacts qui leur sont reliés. Les Nagas font partie intégrante de la littérature religieuse ancienne de l'Inde, mais aussi de pays proches comme la Thaïlande par exemple, et sont étroitement associés à cette fameuse culture Védique dont les traces millénaires semblent avoir été englouties par les crues des fleuves himalayens et la montée des eaux de l'Océan Indien et de la Mer de Chine...

Une forte implantation en Thaïlande et au Laos

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Dans la tradition bouddhiste thaïlandaise, les Nagas sont des esprits de l'eau, des gardiens de trésors vastes et mystérieux. Ils sont le plus souvent représentés sous la forme d'énormes serpents qui ont parfois cinq ou sept têtes. Les Thaïlandais pensent que même de nos jours, on peut trouver des Nagas dans les profondeurs de la rivière du Mekhong. Ce sont les Phaya Nagas, des créatures mythiques... qui semble bien exister réellement ! Les Fireballs Nagas leur sont attribués... (voir ci-dessous)...

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Les Nagas peuvent facilement prendre une forme humaine pour paraître devant les hommes ou les femmes et les effrayer pour protéger leurs trésors ou connaissances. Ces histoires apparaissent dans les légendes anciennes, mais aussi très récemment dans le monde réel !

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Les versions varient et ils peuvent prendre plusieurs apparences, comme ici une queue de serpent, un torse et une tête humaine avec quatre bras.

Les Yeux Nagas : "pierres de puissance" - dans la tradition thaïlandaise, les Yeux Nagas (ou «diamants Nagas») sont considérés comme ayant beaucoup de pouvoirs paranormaux, parmi lesquels la protection de celui qui les porte de tout péril lié à l'eau, de décupler son acquisition de pouvoirs extraordinaires, et de grandement faciliter le développement de l'un des points forts déjà possédé !

MainnagaUne poignée de "Yeux Nagas"

Il y a plusieurs explications à l'existence de ces "pierres magiques". Voici les deux explications principales et quelques photos les illustrant.

La première explication est que l'être magique auquel se réfère les Yeux Nagas est en lien avec la fête appelée "Bang Faï Paya Nag", qui a lieu chaque année dans la région de Nongkhaï en Thaïlande, le long du Mekhong.

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Ces pierres précieuses Yeux Nagas blancs et rouges font partie du trésor de Wat Pochaï au Nongkhaï.

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Ce festival a lieu entre le 15 et le 25 Octobre de chaque année, et une grande foule se rassemble pour prendre part à un phénomène mystérieux. Des sphères de lumière orangée montent en flèche du Mekhong, silencieusement et très rapidement. Elles sont de la taille d'œufs de poule, et sont projetées très haut dans le ciel; Traditionnellement, elles sont appelées des "feux Nagas"...

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Photographies récentes d'une boule de feu naga

Ce phénomène est observable chaque année sur plusieurs centaines de miles de la rivière Mekhong, et aussi dans certaines rivières, lacs et étangs, dans cette même région. Les nombreux témoins de ce phénomène disent qu'on peut les voir se produire dans des endroits isolés, très isolés même, ce qui réfute totalement la théorie selon laquelle le phénomène serait artificiel.

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Plusieurs choses ont été dites à leur sujet, à commencer par l'histoire de soldats laotiens (c'est la frontière avec le Laos) qui feraient des tirs de fusées de la rive opposée (qui donc a déjà vu un tel tir de fusées silencieuses ?!) jusqu'à la théorie pseudo-scientifique de poches de gaz "lunaires" , qui serait en cours d'élaboration (des poches de gaz qui éclateraient seulement une fois par année à une date fixée en accord avec la lune et qui seraient sous les sables du fond !... hum !). Il y a eu aussi un film intitulé "15 Kham Duan 11", qui mettait en avant l'idée que le phénomène était une fraude créée par les adeptes d'une vénérable laotienne. Mais les choses ont été démenties et les auteurs ont avoué que le principal but était de tenter de vendre le film...

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D'autres photos plus anciennes du même phénomène

La Tradition nous assure que les boules de feu sont des dons que les Nagas donnent à l'Homme, en remerciement pour maintenir le Mékong non pollué à cet endroit. Un des témoins interrogés est la petite-fille d'un vieil homme âgé de 94 ans, qui a toujours vécu dans cette région, qui a pris part chaque année depuis son enfance au phénomène du feu Naga, et il affirme vigoureusement que jamais, dans toutes ces années, il n'a vu ou entendu parler de tout ce qui pourrait donner à penser que le phénomène était le résultat d'une fraude. L'auteur original de cet article a lui-même assisté au phénomène en 2006, et n'a pas décelé la moindre fraude.

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Certaines personnes disent que les cristaux à partir desquels les Yeux Naga sont sculptés se trouvent le long de la rivière Mekhong dans les jours suivant l'apparition des boules de feu Naga : nous traitons avec, par conséquent, un cristal hors de l'ordinaire, en direct des trésors des Nagas ! Ils ne ressemblent en effet à aucun cristal ordinaire.

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Les Yeux Nagas sont parfois découverts par certains maîtres bouddhistes, résidant au coeur d'une espèce rare de géode - "magique" - trouvée dans des grottes, dans le nord de la Thaïlande et du Laos. Ces géodes ne peuvent être trouvées que par ceux désignés, qui ont atteint un haut niveau spirituel, et que c'est seulement après une longue cérémonie, qui entraîne l'allumage d'un feu sacré sur les géodes avec des flammes sacrées, les transformant ainsi dans une forme liquide à partir de laquelle les Yeux Nagas peuvent être créés...

Geodes des géodes

En dépit de nombreuses enquêtes sur le terrain en Thaïlande, l'auteur n'a pas été capable de trouver beaucoup plus d'informations au sujet de cette seconde explication. Ayant vu et tenu un grand nombre de ces pierres, il peut simplement dire qu'il n'en a jamais vu un seul contenant la moindre trace d'une bulle, ce qui indiquerait que la pierre ait été auparavant dans un état liquide. D'autre part, se pourrait-il que le mode de fusion soit si strict, que la formation de bulles soit exclue ?

La conclusion est que les deux explications ont leur valeur, que l'on rencontre parfois d'étranges cristaux le long de la rivière Mekhong, à partir desquels les artisans locaux façonnent les Yeux Nagas, mais que dans d'autres cas, des moines accomplis peuvent les produire d'une autre façon. De toute évidence, il existe aussi des faux Yeux Nagas en verre... méfiance donc envers des vendeurs peu scrupuleux, et par correspondance...

Roi des nagas lp ling yai

Quelle que soit l'explication de leur venue à l'existence, les Yeux Nagas sont des cristaux hautement sacrés, dont l'origine est enveloppée de mystère et de légende. Il suffit d'en tenir une dans sa main une seule fois : l'aura de puissance et de sérénité est vraiment sublime. Il est difficile de les trouver - à la connaissance de l'auteur, seules trois boutiques à Bangkok très discrets les offrent à la vente très discrètement...

Les vrais Yeux Naga sont lourds pour leur taille, très solides, et aussi très difficile à photographier (le jeu de lumières à leur sujet peut être bizarre).

La Reine Naga : le poisson géant et le serpent de mer !

OarfishLa photo de renom d'un "Naga reine", d'environ 25 ½ pieds de long, capturé dans le Mekhong laotien le 27 Juin 1973

On a longtemps cru que le serpent de mer était une légende racontée par les marins pour se mettre en valeur dans les auberges des ports mais la découverte assez récente du poisson-serpent, tant en Thaïlande, qu'au Laos mais aussi en Malaisie est venue confirmer l'existence de cet être fabuleux, qui peut mesurer jusqu'à 17 mètres de longueur !

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Par exemple, cette peinture du 19ème siècle illustrant le fameux serpent de mer... ressemble furieusement au réel poisson pêché dans le Mékhong ou dans l'océan Pacifique au large de la Malaisie !

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Image001 1Dans le Mekhong. L'un des mystères est que l'on se demande comment un animal pouvant atteindre cette taille, et qui vit dans les profondes crevasses de l'océan Pacifique, peut aussi remonter et vivre dans la rivière Mekhong ?

Un autre mystère : les "sentiers" Nagas :

Un autre mystère, beaucoup moins connu que ceux ci-dessus - les "sentiers" Nagas, qui sont parfois trouvés le long de la rivière Mekhong.

NagatrackLes poissons-nagas sont-ils aussi capables de se déplacer parfois sur la terre ferme, ou la magie des Nagas et leur transformation légendaire a un fond de vérité ? Ce sentier Naga, dans la boue du Mekhong, a été photographié par un pêcheur dans le voisinage de Nongkhaï en 2002. Les sentiers Nagas se trouvent assez souvent dans cette région.

Nagatrack2Ici, des sentiers Nagas photographiés en 2004 dans un temple situé dans le nord de Udhon-Thani.

Mais que disent les anciens textes sacrés au juste ? 

Dans la grande épopée du Mahabharata, la représentation des Nagas tend vers la négative. Une épopée les appelle des «persécuteurs de toutes les créatures", et nous dit que "les serpents avaient du poison virulent, une grande prouesse et l'excès de force, et toujours décidés à mordre d'autres créatures" (Livre I: Adi Parva, article 20). À certains moments dans l'histoire, les Nagas sont des acteurs importants dans la plupart des événements racontés dans l'épopée, souvent pas plus mauvais ni trompeurs que les autres protagonistes, et parfois même du côté du bien.

L'épopée caractérise souvent les Nagas comme ayant un mélange de traits humains et de serpent. Parfois, il les caractérise comme ayant des traits humains à un moment, et comme ayant des traits de serpent dans un autre. Par exemple, l'histoire de la façon dont le Prince Naga Shesha est parvenu à tenir le monde sur sa tête commence par une scène dans laquelle il apparaît comme un ascète humain dévoué, "avec les cheveux noués, en haillons, et sa chair, la peau et les nerfs amoindris en raison des dures pénitences qu'il pratiquait ". Brahma est content de Shesha, et lui confie le devoir de porter le monde. À ce moment de l'histoire, Shesha commence à montrer les attributs d'un serpent. Il entre dans un trou dans la terre et glisse tout au long du chemin vers le bas, où il charge ensuite la Terre sur sa tête. (Livre I: Adi Parva, Section 36.)

Le grand ennemi des Nagas, dans le Mahabharata, est le gigantesque aigle-royal Garuda. Garuda et les Nagas ont commencé leur vie comme des cousins. Le sage Kashyapa avait deux épouses (parmi ses 13 épouses, toutes des filles Daksha Prajapati), Kadru et Vinata, dont la première désirait de nombreux descendants, et dont la dernière en désirait quelques-uns mais une puissante progéniture. Chacune a obtenu son souhait. Kadru posa 1000 oeufs qui éclorent en serpents, et Vinata en posa deux, qui éclorent et devinrent le conducteur du char de Surya, le dieu du soleil et Garuda. Grâce à un pari fou, Vinata est devenue esclave de sa sœur, et par conséquent, le fils de Vinata, Garuda, a été nécessaire pour faire le jeu des serpents. Bien que cela soit conforme, cela l'irritait et il conçu une rancune à laquelle il ne pourra jamais renoncer. Quand il a demandé aux serpents ce qu'il aurait à faire afin de libérer sa mère, Vinata, de sa servitude, ils lui ont dit qu'il devait leur apporter Amrita, l'élixir d'immortalité. Garuda a volé l'élixir des dieux et l'apporta aux serpents pour l'accomplissement de leur obligation, mais par une ruse les empêchait d'accomplir la réalisation de leur immortalité. A partir de là, il les considéra comme des ennemis et comme nourriture. (Livre I: Adi Parva, articles 16 ss.)

YH : notons au passage qu'on retrouve plus ou moins ici le même mythe du serpent convainquant Eve de voler et croquer la pomme de la Connaissance (ici l'elixir d'immortalité)...

Kadru, la mère ancestrale des serpents, a donc fait un pari avec sa sœur Vinata, les enjeux étant que la perdante serait asservie à la gagnante. Désireuse d'assurer la victoire, Kadru a demandé la coopération de sa progéniture afin de tricher sur le pari, de sorte que Kadru devait gagner. Lorsque sa progéniture a rechigné à la demande, Kadru se fâcha et les maudit de mourir d'une mort atroce dans le "sacrifice des serpents" du roi Janamejaya, le fils de Parikshit, qui était le fils d'Abhimanyu, le fils d'Arjuna. Le roi des serpents, Vasuki, était au courant de la malédiction, et il savait que ses frères auraient besoin d'un héros pour les sauver d'elle. Il a approché le célèbre ascète Jaratkaru avec une proposition de mariage à un serpent-déesse, Manasa, la propre sœur de Vasuki et Kadru. De l'union de l'ascète humain et du serpent-déesse est né "un fils de la splendeur d'un enfant céleste". Ce fils a été nommé Astika, et il devait être le sauveur des serpents.

Conformément à la malédiction de Kadru, Janamejaya a préparé un sacrifice de serpents du type décrit dans les Écritures, les Puranas. Il a érigé une plate-forme sacrificielle et embauché des prêtres et d'autres professionnels nécessaires pour les rites. Suite à la forme appropriée, les prêtres ont allumé le feu sacrificiel, dûment nourri avec du "beurre allégé (ou clarifié)", prononça les mantras nécessaires, et a commencé à appeler les noms des serpents. La puissance du rite était telle que les serpents nommés étaient convoqués (téléportés) sur le feu et étaient consumés par lui. Comme le sacrifice prenait des proportions génocidaires, Astika est venu à la rescousse. Il a approché Janamejaya et a salué le sacrifice en des termes si éloquents que le roi a offert de lui accorder un voeux de son choix. Astika a demandé aussitôt que le sacrifice soit arrêté. Bien que regrettant initialement son offre, Janamejaya a été fidèle à sa parole, et le sacrifice a été arrêté. (Livre I: Adi Parva, articles 13-58).

Hindouisme : Les légendes impliquant les Nagas sont encore aussi une partie des traditions culturelles contemporaines dans les régions à prédominance hindoue d'Asie (Inde, Népal, et l'île de Bali). En Inde, les Nàgas sont considérés comme des esprits de la nature et les protecteurs des sources, des puits et des rivières. Ils apportent la pluie, et donc la fertilité, mais sont également supposés apporter des catastrophes telles que les inondations et la sécheresse.

Les Nagas sont des serpents qui peuvent prendre forme humaine. Ils ont tendance à être très curieux. Selon les traditions, les Nàgas ne sont malveillants pour les humains que quand ils ont été maltraités. Ils sont sensibles aux actions irrespectueuses de l'humanité en relation avec l'environnement. Ils sont également associés aux eaux-rivières, lacs, mers, les puits et sont généralement considérés comme des gardiens de trésor.

Ils font l'objet d'une grande vénération dans certaines parties du sud de l'Inde, où l'on croit qu'ils apportent la fertilité et la prospérité à leurs vénérateurs. Des rituels coûteux et grands comme le nagamandala et le Nāgārādhane sont menés en leur honneur.

Un autre exemple vient de l'état indien du sud du Tamil Nadu. Les femmes se réunissent dans des temples hindous pour adorer les Nàgas (onsidérées comme des déesses-serpent dans l'hindouisme du sud de l'Inde). Dans les temples, les Nagas prennent la forme de serpents sculptés dans des pierres. Les femmes hindoues se rassemblent autour des pierres pour faire des offrandes aux déesses-serpents. Ces déesses sont censées rendre les femmes fertiles, protéger les femmes et sa famille, et apporter la prospérité. La déesse-serpent est représentée comme une fourmilière ou un serpent qui vit à l'intérieur d'une fourmilière ou des pierres avec des sculptures de serpents sur elles. Dans chaque Temple, les femmes du Tamil Nadu honorent les Nagas avec des offrandes. Les Hindous croient dans le Tamil qu'une personne qui blesse ou tue un serpent se verra infliger une condition connue comme "Nāga dösam", qui provoque l'infertilité et des retards dans le mariage. Le "Nāga dösam" ne peut être inversé que grâce à des degrés de cultes Nagas variés.

Un troisième exemple provient de certaines communautés appelées Nāgavanśī, y compris les Nairs du Kerala et du Jain Bunts, ethniquement liés, de Karnataka. Ces communautés retracent leur ascendance aux Nàgas.

Les Nagas sont également adorés dans le district Dug Nakuri de la région de Kumaon de l'Uttarakhand. Nakuri (de Nagpuri ou ville de nagas) correspond à la ville de Berinag et abrite de nombreux temples consacrés aux Nagas, à savoir Dhaulinag (Dhavalnag), Kalinag (Kaliyanag), Feninag (Faninag), Bashukinag (Vasukinag), Pinglenag et Harinag.

Les Nagas vivent dans le Patala, la septième des dimensions infernales ou royaumes. Ils sont les enfants de Kashyapa et Kadru. Parmi les Nàgas éminents de l'hindouisme il y a Manasa, le Nagaraja ou roi des Nagas, Sesa et Vasuki.

Les Nagas fabriquent également l'élixir de la vie et de l'immortalité. Garuda leur a apporté autrefois dans une tasse avec de l'élixir sur de l'"herbe kusha" mais il a été emmené au loin par Indra. Les Nagas ont léché "l'herbe kusha", mais ce faisant, ont coupé leurs langues sur l'herbe, et depuis lors, leurs langues ont été fourchues.

Vishnu est à l'origine dépeint sous une forme protégée par une Śeṣanāga ou couché sur le Sesa (roi Naga), mais l'iconographie a été étendue à d'autres divinités de la même façon. Le serpent est une caractéristique commune avec l'iconographie de Ganesha et apparaît dans de nombreuses formes: autour du cou, utilisé comme un fil sacré (sanskrit: yajñyopavīta), enroulé autour de l'estomac comme une ceinture, tenu dans une main, lové sur les chevilles, ou comme un trône. Shiva est souvent représenté avec des guirlandes de serpent. Maehle (2006:. p 297) stipule que "Patanjali est imaginé pour être une manifestation du serpent de l'éternité". (YH : le serpent qui se mort la queue en une roue infinie).

Bouddhisme : Les Traditions au sujet des Nàgas sont également très fréquents dans tous les pays bouddhistes d'Asie. Dans de nombreux pays, le concept naga a été fusionné avec les traditions locales de grands et sages serpents ou de dragons comme le Nat birman. Dans la religion tibétaine, les Nagas ont été assimilés aux klu qui habitent dans des lacs ou cours d'eau souterrains et gardent des trésors. En Chine, les Nagas ont été assimilés au dragon chinois (en chinois: 龍; pinyin: Long).

Le Nāga bouddhiste a généralement la forme d'un grand cobra, habituellement avec une seule tête, mais avec parfois beaucoup de têtes. Au minimum, certains des Nagas sont capables d'utiliser des pouvoirs magiques pour se transformer en un semblant d'être humain. Dans la peinture bouddhiste, le Naga est parfois dépeint comme un être humain avec un serpent ou un dragon étendu sur sa tête. Un Naga, sous forme humaine, a tenté de devenir moine. Quand on lui a dit qu'une telle ordination était impossible, le Bouddha lui a dit comment veiller à ce qu'il renaisse comme un être humain, capable de devenir un moine.

Nagas on copper pillar kulluNagas sur pilier de cuivre à Kullu, H.P., Inde


Dans le chapitre "Devadatta" du Sutra du Lotus, la fille du roi dragon, une longnü de huit ans (Nāga), après avoir écouté Mañjuśrī prêcher le Sutra du Lotus, se transforma en un homme Bodhisattva et atteint immédiatement la pleine illumination. Cette histoire semble renforcer le point de vue répandu dans les écritures du Mahayana qu'un corps masculin est nécessaire pour la bouddhéité, même si un être est tellement avancé dans sa propre réalisation qu'il peut magiquement transformer son corps à volonté et démontrer le vide de la forme physique en elle-même.

Les Nagas sont soupçonnés vivre sur le mont Meru, parmi les autres divinités mineures, et dans diverses parties de la terre habitées par des êtres humains. Certains d'entre eux sont des habitants de l'eau, vivant dans les ruisseaux ou l'océan; d'autres sont terriens, vivant dans des cavernes souterraines.

Les Nagas sont les serviteurs du Virūpākṣa (pâli: Virūpakkha), l'un des quatre rois célestes, qui garde la direction de l'ouest. Ils agissent comme des gardiens sur le mont Sumeru, protégeant les Devas de Trayastrimsa de l'attaque par les Asuras.

Parmi les Nàgas notables de tradition bouddhiste il y a Mucalinda, Nagaraja et protecteur du Bouddha. Dans le Sutra Vinaya (I, 3), peu de temps après son illumination, le Bouddha médite dans une forêt quand une grande tempête se lève, mais gracieusement, le roi Mucalinda donne refuge au Bouddha de la tempête en couvrant la tête du Bouddha avec ses sept têtes de serpents. Alors le roi prend la forme d'un jeune brahmane et rend l'hommage au Bouddha.

Il est à noter que les deux principaux disciples du Bouddha, Sariputta et Moggallāna sont tous deux désignés comme Mahanaga ou "Grande Nāga". Certaines des figures les plus importantes dans l'histoire du bouddhisme symbolisent des nagas dans leurs noms tels que Dignaga, Nāgārsēna, et, bien que d'autres étymons sont affectés à son nom, Nagarjuna.

Dans les traditions du Vajrayana et Mahasiddha, Les Nagas, dans leur forme demi-humaine, sont représentés tenant un naga-bijou, des kumbhas d'Amrita, ou un Terma (artefact, objet, écrit) qui avait été encodé élémentairement par les adeptes.

Norbu (1999:.? P) indique que, selon la tradition, le Terma prajnaparamita a été aposé sur Nāgārjuna après avoir été conféré par le Nagaraja, qui a ordonné de le garder au fond d'un lac.

Thaïlande
En Thaïlande, il y a des personnages nagas dans certaines histoires du folklore thaïlandais et qui sont représentés aussi bien dans les peintures que dans les éléments architecturaux. Phaya Naga est un naga bien connu supposé vivre dans le Mékong.

Lac Chinni
Dans les traditions malaises et d'Orang Asli, le lac Chinni, situé à Pahang est la maison d'un naga appelé Sri Gumum. Selon les versions de la légende, son prédécesseur Sri Pahang ou son fils ont quitté le lac et plus tard ont combattu un naga appelé Sri Kemboja. Kemboja est l'ancien nom de ce qui est maintenant le Cambodge. Tout comme il y a des légendes nagas, il y a des histoires au sujet d'un ancien empire dans le lac Chinni, bien que ces histoires ne soient pas reliées à des légendes de nagas.

Cambodge

Nagaphnompenh

Naga cambodgien au Palais royal à Phnom Penh

Dans une légende cambodgienne, les nagas étaient une race reptilienne vivant sous le reigne du roi Kaliya, qui possédaient un vaste empire ou royaume dans une région de l'Océan Pacifique, jusqu'à ce qu'ils aient été chassés par le Garuda et ont cherché refuge en Inde. C'était ici que la fille de Kaliya a épousé un Brahmane indien nommé Kaundinya, et de leur union naquit le peuple cambodgien. Par conséquent les Cambodgiens possèdent un slogan "Nés de la naga". Comme une dot, Kaliya a bu une zone des eaux de mer d'Asie du Sud et exposé la terre pour que sa fille et son beau-fils y habitent et donc, le Cambodge a été créé ainsi...

Les sept têtes nagas dépeintes dans des statues des temples cambodgiens tels que Angkor Wat, représentent apparemment les sept races au sein de la société des nagas, qui a une mythologie, ou symbolique, en association avec "les sept couleurs de l'arc en ciel". En outre, les nagas cambodgiens possèdent le symbolisme de la numérologie dans le nombre de leurs têtes. Les têtes impaires Nagas symbolisent l'énergie masculine, l'infinité, l'intemporalité et l'immortalité. En effet, numerologiquement, tous les nombres impairs viennent de un (1). Chaque naga-tête sont dites "Femme, représentant la Physicalité, la mortalité, la temporalité, et la Terre."

Laos

LaonagaNaga gardiennage Wat Saket de Anouvong à Vientiane


Les Nagas vivraient dans le tronçon laotien du Mékong ou de ses estuaires. La mythologie Lao soutient que les nagas sont les protecteurs de Vientiane, et par extension, de l'état Lao. L'association aux nagas a été le plus clairement articulé pendant et immédiatement après le règne de Anouvong. Un poème important de cette période de San Leupphasun discute des relations entre le Laos et la Thaïlande d'une manière voilée, en utilisant les nagas et le Garuda pour représenter le Laos et la Thaïlande, respectivement. La naga est incorporé largement en lao. iconographiquement, et figure en bonne place dans la culture laotienne dans tout le pays, pas seulement à Vientiane.

Java

The ancient javanese balinese dragon antabogaIllustration de Antaboga

Dans la culture javanaise, un Naga est un serpent magique géant couronné, parfois ailé. Il est aussi tiré de la tradition de l'Hindouisme de Shiva, a fusionné avec l'animisme javanais. Le concept du Naga est répandu dans la période hindoue de l'Indonésie, avant l'introduction de l'Islam. Dans une histoire de théâtre wayang un serpent (naga) dieu nommé Sanghyang Anantaboga ou Antaboga est une divinité gardienne dans les entrailles de la terre.

Philippines
Dans de nombreuses régions des Philippines pré-hispaniques, les nagas sont utilisés comme ornement du manche pour tenir de longues épées connues localement comme des kampilans.

Mu le continent englouti, les tablettes des Nagas et les récits du Colonel James Churchward

J'ai déjà assez longuement parlé des récits du célèbre colonel britannique dans ce lien : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-ancienne-cite-engloutie-de-hujing-taiwan.html

(voir aussi tout en bas de cet article les curieuses écritures et scripts trouvés à Taïwan, en caractères serpentiformes !)

Churchward, dans ses trois livres, et surtout le deuxième, nous raconte sa découverte des tablettes de Naacal, des symboles et des gravures intéressantes, dans un temple indien en 1868, et qu'il a recherché et enfin déchiffré leur sens après deux ans. Puis il chercha des vestiges de tablettes et des livres anciens à travers le monde, et étudié un grand nombre de vestiges antiques dans le monde. Churchward a recherché les données de livres anciens, y compris : le Codex Maya de Paris, le Cortesianus Codex, le codex de Dresde et le Troano Manuscrit, l'épopée indienne du Lamayana, le Livre des Morts égyptien et le Lhassa Record Tibétain.

Pour résumer, selon Churchward, il y avait un grand Empire du Soleil civilisé dans le pays de Mu, la terre-mère de l'homme, dans l'océan Pacifique. L'Empire gouvernait la terre, était en possession d'un énorme temple et de sept belles villes. Leurs peuples vivaient avec liberté et sans contraintes sous le soleil brillant. L'empereur se nommait "La Mu", et "La" signifiait le Soleil, «Mu» signifiait la mère. La civilisation de Mu remonte à il y a plus de 50.000 ans.

La Mu, l'empereur, gérait toute chose, la politique et la religion au Palais royal de la capitale. Les personnes étaient organisées en dix races, et il y avait 64 millions de personnes au total; et le premier droit à la culture a été obtenu par la race blanche. C'était une société matriarcale et la religion était unique, l'adoration du Dieu du Soleil, et l'adoration du Créateur de l'Univers - le serpent aux sept têtes Narayana.

Les habitants de l'Empire du Soleil ont émigré vers d'autres terres pour établir des colonies à cause de leur grand nombre...

• Un groupe de Karas (Caraïbes) a navigué vers l'est pour se rendre en Amérique Centrale, et s'est étendu vers l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud pour établir la colonie de l'Empire Mayax.
 Un groupe de Nagas s'embarqua vers le sud-ouest pour se rendre en Birmanie, et s'est étendu à l'Inde, en Asie et au milieu de l'Europe pour établir la colonie de l'Empire Naga.
• Un groupe de Ouïghours a navigué vers l'ouest pour se rendre en Chine, et s'est étendu à la Mongolie, en Europe orientale et en Sibérie pour établir la colonie de l'Empire Ouïghoure.

La patrie-mère succomba a une série de séismes et d'éruptions volcaniques qui la disloqua et l'engloutie au fond des eaux... les colonies finirent par oublier son existence avec le temps, ou par penser que ce n'était qu'un mythe...

Notons tout de même que Churchward n'a pas été le premier ! : un autre chercheur, l'abbé Charles Étienne Brasseur de Bourbourg, éminent spécialiste de l'Amérique Centrale, aurait eu connaissance de l'existence de Mu et aurait même été le premier qui en ait cité le nom. Cet auteur s'est attaqué a la traduction d'un document maya appelé le Codex Troano, dans lequel se trouvait également évoqué le cataclysme qui avait englouti le continent de Mu, dont le nom apparaissait pour la première fois, sans que l'on puisse affirmer si c'était bien celui que lui donnaient ses habitants.

L'américaniste Le Plongeon traduisit de nouveau ce texte et confirma les données apportées par Brasseur en précisant que 64 millions d'habitants avaient péri lors de la grande catastrophe. De nouvelles découvertes permirent de compléter bientôt ces premières données, ainsi que l'explique Churchward : “ Toutes mes affirmations sont fondées sur la traduction de deux séries de tablettes anciennes. Il y a les tablettes naacales, découvertes par moi il y a de nombreuses années aux Indes, et une importante collection de tablettes en pierre, plus de deux mille cinq cents, découvertes récemment (1924) au Mexique par William Niven. Ces deux séries de tablettes ont la même origine. Car chaque série est composée d'extraits des écritures inspirées et sacrées de Mu...

Mais les tablettes de Naacales et le Codex Troano (dont on a bien la trace au moins pour ce dernier) sont aussi attachés à une personnalité connue de l'archéologie : Alfonso Caso, un archéologue réputé, spécialiste du Mexique ancien et traducteur/interprête de nombreux codex découverts... vous trouverez en bas des extraits de l'un de ses livres traduisant un codex précolombien (en espagnol) et de très belles illustrations montrant le monde souterrain des Zapotèques, un peu un Agartha mexicain...

Nous avons tout de même un problème à ce sujet : ni les tablettes de Churchward, ni celles de Niven ne purent être vraiment étudiées scientifiquement : elles sont toutes disparues de façon mystérieuse (à croire qu'une secte ou un organisme, ou le destin, veille au secret !). Le petit-fils de Churchward, qui a publié les livres de son grand-père, n'a jamais pu les retrouver, et celle de Niven auraient été perdues à la fin de la vie de Niven, lors de la traversée en bateau qui devait les ramener du Mexique aux USA... Même des rouleaux d'écritures découverts par le professeur R. Hurdlop en 1959 sur le site fouillé jadis par Niven, et montrant une écriture identique, demeurent introuvables aujourd'hui...


Autre donnée : " Il y aurait eu un continent du Pacifique 
Il y a entre cinq et trois millions d'années, comme le suggèrent les hypothèses américaines inspirées des photos de l'océan du même nom prises par satellite. Allan Cox, géophysicien de l'université Stanford, et Engebretson, de l'université de Washington Ouest, ont observé les photos en question et ont été frappés par le fait que les plus jeunes îles des Hawaï, Oahu, Maui et Hawaï même, sont alignées selon un axe qui diffère de 8° des îles plus anciennes du même archipel. Ils en ont d'abord déduit qu'il y avait donc eu  un changement dans la dérive (hypothèse du point chaud ?) de la plaque tectonique à laquelle elles appartiennent.
Selon ces géophysiciens, le glissement de la plaque se serait effectué parallèlement à la côte californienne et à l'actuelle faille de San Andreas; puis, il y a trois millions d'années, à la suite de la fracture de cette plaque, le glissement aurait suivi un axe différent, orienté de 8° dans la direction sud-est; c'est alors que, sous la pression de la plaque ou du moins, sous celle de l'un de ses fragments, se seraient formées les montagnes de la Californie actuelle.
La fracture de la grande plaque originelle du Pacifique se serait effectuée à la hauteur des îles Fidji; le fragment nord serait entré en subduction sous le fragment sud, le poussant alors un peu plus vers le sud-est." - Cox a aussi publié une étude sur la plaque Pacifique-Antarctique et les isochrons magnétiques suggérant un puissant glissement il y a seulement 3,40 Millions d'années... (Engebretson, D.C., A. Cox, and M. Debiche, 1987, Reconstructions, plate interactions, and trajectories of oceanic and continental plates in the Pacific basin, in Circum-Pacific Orogenic Belts and Evolution of the Pacific Ocean Basin, Geodyn. Ser., edited by J. Monger and J. Francheteau, AGU, Washington, D.C., 18, 19-27.) 

http://www.soest.hawaii.edu/wessel/courses/gg711/pdf/Engebretson+_1984_JGR.pdf + http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/JB094iB03p03052/abstract

On note aussi que, récemment et de plus en plus, les géologues et leurs études de l'érosion des montagnes remettent en question les précédentes datations de la création des Montagnes Rocheuses par exemple, mais aussi d'autres montagnes... cette étude de l'érosion semble démontrer par exemple que les montagnes de l'Olympic National Park de Vancouver au Canada seraient plus jeunes que pensé auparavant, c'est à dire qu'elles seraient plus jeunes que 14 millions d'années seulement... il s'agit ici et de plus en plus, car ce n'est pas la seule, loin de là, d'une remise en question de toutes les datations précédemment acceptées par la science... : http://geomaps.wr.usgs.gov/parks/olym/onpreface.html

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Nouveau dossier : Spécial Caraïbes

Nouveau dossier : Spécial Caraïbes

 

Bimini routeouportenglouti1

 

Un nouveau dossier (regroupant de nombreux articles de ce site) a été créé aujourd'hui ! Vous pouvez le voir en cliquant, dans le menu du haut, sur "Autres Pages", ou ici via ce lien :

http://www.sciences-faits-histoires.com/pages/dossier-special-caraibes.html

 

Je vous en souhaite bonne lecture (visualisation car il y a quelques vidéos) !

Yves Herbo, SFH, 10-12-2018

Mer du Nord : un Yellowstone inconsidéré ?

Mer du Nord : un Yellowstone inconsidéré ?

 

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Au large des Pays-Bas, cette mer apparemment calme cacherait un volcan sous-marin

 

L’augmentation de l’activité sismique, n’est pas propre qu’à l’Asie orientale, elle devient depuis près de deux décennies, un problème mondial. On constate que de plus en plus de nouveaux foyers apparaissent et, tout comme les plus anciens, sont secoués de manière répétitive. Ça a commencé pour la plus part par de nombreux micro-séismes relativement espacés dans le temps, ensuite leur nombre, fréquence et puissance augmentent progressivement et de plus en plus de nos jours, parfois même sous forme d’essaims.

La poudrière de la Mer du Nord ou quand le risque permanent deviendra majeur !

 

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Fjord norvégien

 

La Mer du nord se serait formée exclusivement par la fonte des glaces en fin de la dernière glaciation, suivant l’avis du comité scientifique dans les années 50. Cette hypothèse demeure d’actualité ce, en dépit des pertinences qu’apportent le peu d’analyses échographiques exécutées dans le cadre de l’exploitation des gisements sous-marins. Elles ont permis entre autre de démontrer qu’il existe un système de failles aussi complexe qu’en Mer Egée dans toute la partie centrale de la Mer du Nord.

Qui plus est, il fut partiellement mis au jour que le relief norvégien qui se prolongeait jusqu’en Ecosse, existait encore après la fin de cette glaciation. Mais encore, il fut fortuitement découvert à la limite des plus hauts-fonds, dans la zone dite du Brent, les traces laissée par un ancien fleuve qui s’y déversait et empruntait fort probablement le tracé d’une très ancienne faille, celle-là même qui lors d’un violent déplacement tectonique, serait à l’origine de l’effondrement de cette portion du relief qui constituait une barrière naturelle. La Fosse de Norvège en serait le vestige et s’étirerait jusqu’à la fracture Jan Mayen. D’autre part, la partie nord de cette faille, nommé « Storegga » (Gde bordure) présente des signes d’importants glissements de terrain. L’un d’eux a laissé des traces fossiles tout le long des rivages de la Mer du nord, selon les sédimentations, il aurait causé un méga tsunami dont la vague aurait mesuré près de 21m de hauteur entre Dundee et Aberdeen.

Suite :

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Japon : plusieurs structures englouties au large

Japon : plusieurs structures englouties au large de l'archipel nippon

 

Japon pyramide mini

 

Un complément à ces articles traitant déjà du Japon ou de sujets proches :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/une-ancienne-civilisation-megalithique-a-aussi-laisse-des-traces-au-japon.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-empire-de-mu-identifie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-anciennes-cites-englouties-modifient-l-histoire-humaine.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html

Nous avions déjà, depuis quelques années maintenant (découverte en 1987), la connaissance d'une structure étrange engloutie au large des îles Ryukyu, à Yonaguni, la toute dernière île japonaise au sud, avant Taïwan. Une structure explorée à de maintes reprises par l'université de Ryukyu et le professeur Kimura principalement. Plusieurs "érudits" ont tenté de minimiser la découverte et de l'assimiler à quelque chose de naturel (mais il est vrai que le grès a tendance à se fracturer en lignes très droites et à s'éroder facilement) mais la persévérance et le nombre croissant de convaincus à fini par payer et il a enfin été trouvé des traces humaines au fond de l'eau, avec des inscriptions gravées, et même un parterre ou un chemin avec un dessin donc les premières images ont été révélées depuis...

Mais il y a en plus maintenant d'autres découvertes, et non plus au niveau des îles les plus au sud de l'archipel japonais, mais au large des côtes de la grande île principale nippone de Honshu elle-même. Et l'enquête des japonais met en lumière un mystère lié à 11 tablettes dispersées dans plusieurs musées de l'île d'Okinawa... mais qui se rapportent toutes au même endroit, qui y est d'ailleurs dessiné : une ou plusieurs structures en forme très claire de pyramide ou de ziggourat ! Et des écritures qui se rapprochent aussi étrangement de caractères écrits par les anciens peuples de l'Hindus et de Sumer... tout ceci nous amène donc à nous questionner sur les affirmations du professeur Kimura, qui affirme que la civilisation de Mu et cette légende d'un continent englouti dans le Pacifique dont a parlé le chercheur Churchward il y a bien longtemps était bien réelle... mais qu'elle était située tout autour d'Okinawa et jusqu'à Honshu, avant son engloutissement lié au volcanisme local et à la fin de l'ère glaciaire...

Cette histoire de tablettes recouvertes de caractères et de dessins, et même de tatouages encore portés par les vieilles femmes de la région, qui continuent une antique tradition sans trop plus connaître sa signification a déjà fait l'objet d'un reportage dont vous avez un extrait ci-dessous, mais de nouvelles découvertes et images ont été diffusées au Japon, j'espère en avoir une traduction suite à une demande auprès d'un chercheur local. En attendant, voici les documentaires en japonais, quelques photos et les premières interprétations en attendant mieux...

Et avec pour commencer un rappel sur la structure de Yonaguni et quelques documentaires vidéos :

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Santorin Grèce : nouvelles découvertes à Akrotiri

Santorin Grèce : nouvelles découvertes à Akrotiri

 

Akrotiri excavationsphotography by Manos Angelakis

 

Je n'en avais pas encore parlé, mais de nouvelles découvertes doublées d'une information qui reste à confirmer, donc à prendre avec des pincettes, m'y conduisent naturellement. Mettons d'abord en place les lieux et l'histoire de ce site archéologique extraordinaire :

 

IlesantorinSur cette carte de Santorin, vous pouvez voir (points noirs) les sites archéologiques, dont celui d'Akrotiti

 

Historiquement, Akrotiri a été découverte en 1860, lors de l’ouverture d’une carrière à l’occasion des travaux du canal de Suez. En effet, les pierres ponces de l’île avaient été choisies par les ingénieurs de Ferdinand de Lesseps pour réaliser les parois du canal. Des fouilles partielles sont réalisées entre 1895 et 1903, par l’archéologue allemand Hiller von Gaertringen, qui a dirigé une étude remarquable de la ville de Théra. À l’écart de la ville, il exhuma le principal édifice pré-héllénique de la ville, le temple d’Apollon Karnéios, ainsi que la palestre et l’aire sacrée qui les relie, remontant au VIe siècle av. J.-C.. Les signes les plus anciens d’occupation humaine remontent pour l'instant au néolithique tardif (IVe millénaire av. J.-C. ou plus tôt), et vers 2000 – 1650 av. J.-C. Ces dernières datations semblent correspondre à l'abandon total de la ville (aucun corps n'y a été trouvé) suite à une série de séismes précurseurs d'une ou plusieurs éruptions volcaniques...

 

Linear a tablets akrotiri

Plusieurs tablettes écrites en linaire A ont été découvertes à Akrotiri (Wikipedia - CC BY-SA 3.0)

 

Les choses restèrent intouchées jusqu'en 1967, avec des fouilles sous la direction de l’archéologue grec Spyridon Marinatos. Il mit à jour l’une des plus grandes sociétés égéennes du IIe millénaire avant notre ère, société qui apparaît avoir été fortement influencée par la civilisation minoenne présente en Crète à la même époque. Akrotiri devint probablement l'un des ports égéens majeur de l’âge du bronze. Certains des objets archéologiques qui y furent retrouvés provenaient en effet non seulement de la Crète voisine, mais également d’Anatolie, de Chypre, de Syrie, d’Égypte, du Dodécanèse et de Grèce continentale. Il a environ 3 600 ans (la date est encore discutée mais la date de 1645 Av. JC est probable), une puissante éruption volcanique désintégra le centre de ce territoire jadis circulaire. Elle ensevelit sous des tonnes de cendres la cité cosmopolite d’Akrotiri et provoqua un raz de marée qui détruisit des villes crétoises, anéantissant la flotte de la civilisation minoenne, bien que cette dernière perdura encore après, mais affaiblie, avant d'être annexée par celle de Mycènes...

 

Fresque akrotiri

L'une des nombreuses fresques d'Akrotiri (Domaine public)

 

Les fouilles sont très régulières depuis, avec des découvertes extraordinaires : les Akrotiriens (nous ignorons toujours comment ils s'appelaient eux-mêmes, mais supposons qu'ils faisaient partie de la Civilisation des Cyclades) avaient bâti toute une ville de maisons à étages, selon des normes anti-sismiques élaborées. Une large couche d'argile surmontée d'une large couche de tuf volcanique, elle-même surmontée de fondations de larges pierres. Le tout également soutenu par de solides étais en bois. Toutes les maisons étaient équipées de salles de bains à l'étage, reliées à une fosse elle-même reliée à un égout, via une tuyauterie à l'intérieur des murs. Et un incroyable tracé de routes taillées dans le tuf (les plus anciennes d'Europe possiblement) desservaient la ville. Les habitants ont du ne prendre que leurs richesses (peu de bijoux ont été trouvés) car de nombreuses poteries, contenant encore des traces d'huile ou de vins, poissons ou victuailles, ont été découvertes. Beaucoup de fresques devaient décorer les maisons et temples. De nombreuses publications et photos sont accessibles sur de nombreux sites internet.

Mais parlons maintenant des dernières découvertes de 2018 :

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Les Mystères d'Akakor

Les Mystères d'Akakor - MAJ 2018 en bas

Aka cite

La cité d'Akakor d'après le témoignage de Tatunca Nara recueilli par Karl Brugger

 

Voici une très belle et intéressante légende contée par Thierry Jamin sur l'un des blogs qui sont consacrés à ses recherches (liens en bas), et qui contribue largement aux données déjà présentes ici. Rappelons aussi que, depuis cet article assez ancien, d'autres découvertes ont été faites récemment dans le lac Titicaca, entre autres un véritable trésor d'offrandes jetées pendant des millénaires au fond des eaux sacrées... Et même des ruines englouties. Cet article vient donc en complément à ceux déjà concernés par l'Amazonie ou les recherches de Thierry Jamin (et d'autres). :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/civilisations-tres-anciennes-en-amazonie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/retour-sur-les-geoglyphes-amazoniens.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-hommes-installes-en-amazonie-il-y-a-plus-de-10000-ans.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouvertes-dans-les-andes-et-en-amazonie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/bolivie-decouvertes-exceptionnelles-dans-le-lac-titicaca.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/tiahuanaco-en-bolivie-les-preuves-de-son-existence-il-y-a-15-000-ans.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/preuves-d-une-autre-histoire-en-bolivie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/sculpture-d-un-ovni-sur-une-pierre-de-bolivie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/sur-les-traces-de-la-ville-perdue-des-incas.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/un-tresor-inca-bientot-decouvert-sous-machu-picchu.html

 

La jungle amazonienne demeure l'une des régions du monde les plus inaccessibles et inhospitalières qui soient. Continent dans le continent, le bassin amazonien représente à lui seul une superficie égale à neuf fois celle de la France. La forêt est en grande partie comprise à l'intérieur du Brésil, mais de vastes zones recouvrent également les territoires du Pérou, de Bolivie, d'Equateur, de Colombie, du Venezuela, du Surinam, et des deux Guyanes. Elles restent généralement les moins connues et les moins accessibles du bassin de l'Amazone. C'est dans ce monde obscur, merveilleusement décrit par Fawcett, que prend place l'histoire insolite d'Akakor…

Info ou Intox ?

A vous de juger !

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Karl Brugger, journaliste investigateur allemand de l'ARD
 

Le 3 mars 1972, un journaliste allemand de l'A.R.D., la télévision publique allemande, Karl Brugger, alors correspondant à Rio, rencontra dans une sordide taverne de Manaus, la Graças a Deus, un « cacique » indien nommé Tatunca Nara, prétendument « prince d'Akakor ». La rencontre avait été arrangée par le commandant d'une compagnie brésilienne de gardes forestiers, ami du journaliste, et persuadé que l'histoire de ce chef indien ne manquerait pas de retenir son intérêt. Brugger interrogea donc Tatunca Nara plusieurs heures et enregistra même toutes leurs conversations. Plus tard, il s'enfonça avec lui dans la jungle, sur les traces d'une mystérieuse cité secrète : la cité d'Akakor. L'Allemand raconta son histoire dans un livre, intitulé « Die Chronik von Akakor. Mythos und Legende eines Amazonischen Volkes », soit en français « La Chronique d'Akakor. Mythe et Légende d'un peuple antique d'Amazonie ». Cet ouvrage reste introuvable en France :

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