volcanisme

Des civilisations avancées il y a 12.000 ans

Des civilisations avancées il y a 12.000 ans

 

 

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Voilà une série de documentaires consacrés à la réalité de sociétés beaucoup plus évoluées spirituellement et techniquement que ce que la science, influencée par ses dogmes d'ordres raciaux, religieux et politico-économiques a longtemps préféré refuser ou ignorer, en grande partie pour signifier de force que l'évolution humaine toute entière nous a mené où nous sommes, au sommet de notre gloire... ce qui est entièrement faux et essentiellement psychologique, de l'auto-préservation de civilisation (et pas la première) qui a tendance, toujours, à effacer et à modifier à son seul avantage historique cette même réalité : l'anéantissement, destruction et récupération des acquis et sciences des vaincus ou qui ont précédés dans le temps... et notre propre civilisation actuelle en est probablement l'une des pires exemplaires... et bien non, nous ne sommes pas, même de nos jours, les meilleurs constructeurs et utilisateurs de la pierre par exemple, les matériaux de construction les plus solides et les plus durables ne sont plus réservés à chaque famille, comme le privilégiaient les plus anciens, mais seulement aux châteaux et belles constructions pour riches... bel exemple régressif de notre propre civilisation soi-disant "avancée" technologiquement... pour certains...

Civilisations avancées 10000 av. J.C part 1 :

 

Civilisations avancées 10000 av. J.C part 2 :

 

Civilisations avancées 10000 av. J.C part 3 :

 

Technologie ancienne avancée première partie part 1 :

Technologie ancienne avancée première partie part 2 :

Technologie ancienne avancée première partie part 3 :

Technologie ancienne avancée deuxième partie part 1 :

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Un gros impact d'astéroide au Canada il y a des millions d'années ?

Un gros impact d'astéroïde au Canada il y a des millions d'années ?

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Ce rapport qui a tout de même tardé à apparaître (découverte en 2001) laisse en plus un goût d'inachevé et d'une mise en suspension assez décevante pour des raisons financières (comme souvent). Je ne peux m'empêcher de faire un certain rapprochement entre cette découverte et ses développements et celle, plus récente, de la ou des anomalies dans la Mer Baltique. En effet, même si les dimensions sont évidemment d'une autre nature et que ce cratère, nommé maintenant le Cratère Corossol, laisse moins de choix que l'anomalie de la Baltique quant à ses possibilités d'existence, on avance pareillement par hypothèses (ici cratère de volcan ou cheminées, gros banc de sel ou impact météoritique) et on étudie la géologie locale, puis on finit par prélever des échantillons. Un échantillon remonté présente des anomalies de fusion minérales à 1600°C environ et on pense que la thèse de la météorite tient suffisamment la route pour publier dans deux revues scientifique sérieuses et envisager un carottage local. Dans la Mer Baltique, tout pareillement, un plus grand nombre d'hypothèses ont été émises (dues à la nature et forme de l'anomalie de 60 mètres de diamètre, sa profondeur) et des prélèvements d'échantillons ont été effectués. Et les analyses ont également confirmé une fusion de minerais de certaines roches à des températures de 1300°C !! Étonnante ressemblance de cas pourtant très différents de par leurs natures et aussi une grande différence de traitement scientifique... pour un intérêt scientifique pourtant tout aussi égal pour un honnête scientifique... Yves Herbo

meteorite-sept-iles.pngImage du cratère situé au large de la baie de Sept-Îles, obtenue par sondages à haute résolution.
Sa profondeur maximale atteint 250 mètres, son diamètre de 4 kilomètres, ce qui témoigne de la force de l'impact.

" Une météorite de 4,1 km de diamètre s'est écrasée tout près de Sept-Îles... il y a plusieurs millions d'années. C'est l'explication la plus vraisemblable à laquelle arrive un groupe de chercheurs dirigé par Patrick Lajeunesse, professeur du Département de géographie et chercheur au Centre d'études nordiques, qui a étudié une anomalie sous-marine découverte il y a 12 ans, en face de cette ville de la Côte-Nord du Canada.

En 2001, lors d'une opération de cartographie de l'habitat du homard, des employés du Service hydrographique du Canada ont repéré, au large de la baie de Sept-Îles, à 40 mètres de profondeur, une étrange structure de forme circulaire. "L'hypothèse d'un cratère d'impact météoritique avait été avancée, mais ce secteur a une géologie complexe. Il pouvait aussi s'agir de cheminées de volcan ou de remontées de sel", signale Patrick Lajeunesse. Pour en avoir le cœur net, son équipe a effectué des sondages à haute résolution dans ce secteur en 2005, 2006 et 2010. Les résultats, qui seront publiés dans la revue scientifique Meteoritics and Planetary Science, plaident en faveur de la chute d'une météorite.

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Le cratère qui a résulté de cette collision est plus grand que celui du Nouveau-Québec (3,4 km). Sa forme est celle d'un cercle presque parfait au centre duquel se trouve un noyau surélevé. Il s'agit de matériaux qui ont été déplacés vers le haut à la suite de l'impact, comme lorsqu'une goutte d'eau tombe dans un liquide, explique le professeur Lajeunesse. De plus, le cratère présente une série de trois anneaux concentriques. "Sa morphologie et sa géométrie sont semblables à celles des cratères d'impact météoritique", résume-t-il.

On ignore encore à quel moment l'écrasement de cette météorite est survenu. "Nous savons que l'événement s'est produit il y a au moins 2,6 millions d'années, mais il pourrait remonter à aussi loin que 470 millions d'années. La météorite est sans doute tombée sur la terre ferme alors que le niveau marin était plus bas qu'aujourd'hui", avance le professeur Lajeunesse.

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Un échantillon de roche recueilli à la surface du cratère a révélé la présence de minéraux produits par fusion à des températures dépassant 1600 degrés Celsius. "C'est le genre de température que peut produire l'écrasement d'une météorite", précise le chercheur. Toutefois, on ne peut écarter la possibilité que ce fragment provienne d'ailleurs et qu'il ait été transporté sur le site par les glaciers, reconnaît-il. "Pour apporter une preuve irréfutable à la thèse du météorite, il faudrait forer le cratère et trouver des traces de fusion dans les échantillons prélevés. Des travaux de terrain de cette nature sont toutefois très coûteux. Avant de nous attaquer à pareil projet, nous devions faire la démonstration que l'hypothèse du cratère météoritique tenait la route."

La découverte de cratères météoritiques et la datation de ces structures revêtent un grand intérêt pour les scientifiques parce qu'elles permettent d'expliquer des fluctuations dans les climats du passé. "Un météorite comme celui qui a formé le cratère près de Sept-Îles met en suspension d'énormes quantités de poussières qui peuvent perturber, pendant des années, les conditions climatiques à l'échelle continentale."

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L'étude qui paraît dans Meteoritics and Planetary Science est signée par Patrick Lajeunesse (Géographie) et Jacques Locat (Géologie et génie géologique), de l'Université Laval, Guillaume St-Onge, de l'UQAR, Mathieu J. Duchesne, de la Commission géologique du Canada, Michael Higgins, de l'UQAC, Richard Sanfaçon, du Service hydrographique du Canada, et Joseph Ortiz, de l'Université Kent State. "

Source : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=12192

« Il y a des espèces de gouttes qui indiquent clairement la fusion d'un minéral, a expliqué Guillaume St-Onge de l'Institut des sciences de la mer à Rimouski. Ça prend des températures extrêmement élevées pour créer ce genre de fusion. On ne retrouve pas ces températures dans la formation de roche sédimentaire normale.»

Le cratère est bien conservé, et bien qu'il soit situé sous l'eau, il est relativement accessible. La découverte intéresse les scientifiques de partout dans le monde.« Ils sont très intéressés puisqu'ils le trouvent petit en taille pour avoir des anneaux concentriques et un dôme surélevé au centre, a ajouté Guillaume St-Onge. Ça laisse présager de belles collaborations futures. Ces collaborations seront importantes pour aller forer directement dans la structure. »

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En effet, le prélèvement d'autres échantillons de roches au cours des prochaines années permettra de dater de façon précise la formation du cratère.

Mais déjà, les premières analyses permettent de rejeter une hypothèse avancée récemment par des scientifiques américains. Ils avaient associé ce cratère à une baisse importante des températures survenue il y a 12 000 ans qui a entraîné la disparition des grands mammifères d'Amérique du Nord.

Le cratère du Corossol cache donc encore beaucoup de secrets. Mais ses caractéristiques particulières et l'intérêt qu'il suscite auprès des scientifiques permettront sûrement de pousser davantage la recherche et de faire un lien entre la chute de la météorite et des changements climatiques passés. "

Source : http://www.journaldemontreal.com/2013/10/26/le-secret-revele-une-meteorite-ecrasee-en-cause

" Il manque encore toutefois un morceau important à ce casse-tête : un morceau de météorite. M. Lajeunesse et son équipe n’ont pas pu en trouver parce que leur équipement ne leur permettait pas de forer à plus de 9 mètres sous le fond marin. Or, il y a environ 50 mètres de sédiments qui se sont accumulés au fond du cratère depuis sa formation. Avant d’avoir trouvé cette preuve directe, dit le géologue, il faudra parler d’un cratère météoritique au conditionnel, même s’il y a peu de chance pour qu’il ait une autre origine. "

Yves Herbo-SFH-11-2013

La Terre des Incas et ses montagnes sculptées

La Terre des Incas et ses montagnes sculptées

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D'après certains archéologues, les Incas seraient les descendants attitrés de Tiahuanaco, issus du plateau du lac Titicaca et ayant quitté et abandonné leurs antiques cités suite à une série de catastrophes climatiques et volcaniques. Ces cités étaient ensuite redécouvertes par d'autres tribus et réoccupées ou non suivant les périodes. Pendant ce temps, les Téotihuacans (ou civilisation de Tiahuanaco) descendaient vers l'Océan et le Pérou, le Mexique.

peroumachu-pichu.jpgMachu-Picchu

" Différents témoignages ont été recueillis quant à l'origine des Incas. Selon la légende de Manco Capac et Mama Ocllo, les Incas descendent de Manco Capac. Plusieurs versions de cette légende en font la création de Viracocha et de Inti, le dieu du soleil, le faisant naître près de Cuzco (légende de Pacaritambo) ou sortir du lac Titicaca avec sa sœur-épouse Mama Ocllo, envoyés par Viracocha, le dieu créateur, pour apporter la civilisation aux hommes après le grand déluge qui avait tout dévasté.

Selon cette dernière version, ils voyagèrent jusqu'à ce que le bâton magique en or de Manco s'enfonce totalement dans la terre pour leur désigner le lieu où s'établir : la terre de ce lieu serait suffisamment riche pour les accueillir. C'est là qu'ils fondèrent la première ville inca qui deviendra Cuzco, c'est-à-dire le « nombril » en quechua. Manco Capac enseigna alors aux hommes l'agriculture et l'artisanat, et Mama Ocllo enseigna aux femmes l'art du tissage.

Origine admise par les scientifiques

À l'heure actuelle, l'origine géographique des premiers Incas reste discutée, l'hypothèse communément admise étant qu'ils provenaient des rives du lac Titicaca, à la frontière du Pérou et de la Bolivie. Le rapprochement est souvent évoqué avec la civilisation méconnue de Tiahuanaco (en Bolivie). Les Incas seraient donc un groupe d'hommes menés par Manco Capac ; après une migration vers le nord, celui-ci s'allie avec quelques communautés quechuas pour déloger les habitants de la vallée de Cuzco. Ce sont dès lors tous les descendants de ces premiers colons ainsi que leurs alliés qui sont considérés comme Incas.

Hypothèse amazonienne

D'autres sources évoquent une origine amazonienne. La présence des incas en Amazonie est attestée par la découverte de la cité agricole inca de Mameria par deux explorateurs franco-péruviens en 1979, Nicole et Herbert Cartagena. Le jeune archéologue et explorateur français Thierry Jamin a officialisé en 2006 la découverte de trois géoglyphes anthropomorphiques (d'énormes visages gravés à flanc de montagne), répliques d'un visage présent sur la paroi des pétroglyphes (signes gravés dans la pierre) de Pusharo découverts dès 1921 par Vicente de Cenitagoya. Pour Thierry Jamin, qui a découvert de nouveaux pétroglyphes à Pusharo, leur interprétation permet de dresser une « carte mémoire » de la zone. Il espère ainsi trouver de nouveaux sites incas et notamment la mythique cité perdue Païtiti, après près d'un siècle d'expéditions infructueuses dans la forêt amazonienne. "

(Wikipedia.fr)

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En fait, ce n'est souvent que grâce à des photos aériennes, voir par satellites que certaines structures peuvent être révélées, tant la végétation d'un côté, les boues ou les laves de l'autre, ont recouvert tant les anciens chemins ou souterrains discrets incas que les étapes et temples, forteresses et entrepôts... pourtant, en suivant les chemins de certains explorateurs ou même de certains documentaires parfois amateurs de simples visiteurs accompagnés par la population locale, on découvre parfois, outre de merveilleux paysages, de véritables petits trésors archéologiques et même des images surprenantes de certaines parois montagneuses...

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Incas ou prédécesseurs dans certaines régions, ces très anciennes structures, à peine discernables parfois dans la jungle, sont estimées être des signaux de reconnaissance et marquage de routes entre les villes ou peut-être de territoires, un peu comme des panneaux routiers avant l'heure, qui indique un endroit important ou un carrefour... ces endroits et signes parfois énormes gravés dans la roche pouvaient être vus à des distances considérables à l'époque, ou discrets et correspondant peut-être à des chemins sacrés ou réservés (mines, autels sacrés, etc...).

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On ne peut s'empêcher de penser qu'un peuple très ancien à littéralement terraformé tout son environnement, il y a très longtemps et pendant une longue durée. Aplanissant totalement d'un côté, creusant même profondément le sol par endroit, ou utilisant les collines et montagnes environnantes pour ses besoins mais aussi ses loisirs et notions de beauté.

En fait, le mystère sur les origines réelles de toutes ces civilisations demeure ouvert, même si la plupart des spécialistes s'accordent pour dire que les Olmèques sont à l'origine de beaucoup de choses, les traces prouvées d'habitations très antiques en Amazonie pourraient attester d'une seconde origine possible. Passons aux images.

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perou-terreincas-3.jpgSi vous regardez attentivement juste en face dans la végétation dense, vous découvrirez plusieurs entrées de mines et souterrains recouverts par les plantes remontant le relief.

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Yves Herbo-SFH-11-2013

Fukushima : le Japon lance un nouvel appel à l'aide internationale

Démantèlement de la centrale de Fukushima : le Japon lance un nouvel appel à l'aide internationale

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Après avoir été critiquée par son isolement, le Japon s'ouvre enfin à l'aide internationale pour sécuriser une centrale de Fukushima hors de contrôle. Un deuxième appel à contributions va être lancé dans les prochaines semaines.

Tepco et le Japon appellent (enfin) à l'aide. Le gouvernement japonais s'apprête à lancer un deuxième appel à propositions international pour tenter de sécuriser la centrale de Fukushima accidentée. Après un premier appel visant à traiter les problèmes d'eau contaminée, auquel ont répondu de nombreux pays (dont la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne), il s'agit cette fois-ci de faire appel aux acteurs du monde entier pour retirer le combustible fondu de trois réacteurs. "L'enjeu est de trouver des techniques de récupération du combustible fondu autres que celle qui est actuellement envisagée avec une grue dans les réacteurs remplis d'eau", a précisé un responsable gouvernemental à l'AFP.

LE SAVOIR-FAIRE FRANÇAIS EXPLOITÉ ?

Une structure a été créée en août pour piloter le démantèlement de quatre des six réacteurs de la centrale de Fukushima, touchée par un tsunami le 11 mars 2011. L'Irid, c'est son nom, est chargée de mettre en place les moyens techniques nécessaires aux opérations de démantèlement. Jusqu'ici, ce groupe de travail n'était composé que d’institutions et d'entreprises japonaises (17 intervenants au total) mais il s'est engagé à accueillir des acteurs étrangers. La sélection de ces nouveaux partenaires est en cours. Areva et d'autres entreprises françaises pourraient participer aux opérations de démantèlement : le groupe, qui avait fourni en mai 2011 la première unité de décontamination d'eau sur le site de Fukushima, a déclaré à plusieurs reprises disposer de savoir-faire potentiellement utiles.

DE NOMBREUX CANDIDATS

Le démantèlement de la centrale de Fukushima s'annonce long et fastidieux, mais aussi riche d'enseignements pour les acteurs du démantèlement des centrales nucléaires. Raison pour laquelle les groupes internationaux se bousculent pour y participer. (YH : notons que, étant donné l'urgence de la situation, la date limite de l'appel d'offre est au 23 octobre 2013 ! - une date à laquelle peu d'intervenants étrangers sont capables de répondre si rapidement... - en effet, certains réservoirs concernés sont parvenus à leur date limite d'utilisation selon des travailleurs locaux, et il y a une crainte d'affaissement et déversement subit d'eaux très contaminées, surtout si un gros séisme survenait avant les travaux. La catastrophe a déjà été frôlée lors des passages de typhons, il ne faudrait peut-être pas tenter le diable...)

(Source(s): bob toutelaverite / YouTube / usinenouvelle / Par Sylvain Arnulf / Relayé par MetaTV-RDPRS)

Bob vous dit TOUTE LA VERITE sur FUKUSHIMA avec Jean-Pierre Petit :

L'énergie a un prix, celui de nos vie .. êtes vous pret à le payer ? Réécouter en exclusivité l'interview radio de Jean-Pierre Petit, Astrophysicien, ancien chercheur au CNRS, un des pionniers en recherche expérimentale sur la magnétohydrodynamique.

Pour les courageux qui n'ont pas peur de la radio, voici une très longue (3 H 40 !) et très intéressante intervention de Jean-Pierre Petit sur les événements mondiaux actuels, sur la radio Ici et Maintenant (95.2) en août 2013. Ses détracteurs ont beau dire ce qu'ils veulent, il est toujours très instructif et enrichissant d'écouter les avis de Jean-Pierre Petit qui, lui au moins, a prit le temps de s'informer et d'apprendre sur le nucléaire (qui n'est pas sa spécialité) et son matériau physique avant d'affirmer quoi que ce soit. Tous ceux qui suivent de prêt ou de loin ce grand ingénieur français trop méconnu savent très bien qu'il n'est pas homme à surgir au moindre incident mais bien un homme de réflexion qui étudie les choses avant d'affirmer des résultats - c'est un scientifique, et c'est ce qu'il a fait toute sa vie. Une personnalité à écouter donc et qui vous amène à la réflexion et à envisager éventuellement des recoins de la géopolitique que vous n'imaginiez pas... :

http://icietmaintenant.com/

" Un an et demi après la catastrophe nucléaire de Fukushima, plus de 260 000 enfants résident encore dans des zones fortement contaminées.

Bien que les parents de la ville de Fukushima s'efforcent de protéger leurs enfants du mieux qu’ils peuvent, notamment via le port de masques ou la consommation de produits alimentaires contrôlés, leurs mesures de protection ne suffisent pas pour éviter l'exposition des enfants aux radiations. Nous exigeons du gouvernement, dans le cadre des décisions politiques de protection, de réaliser et faciliter l'évacuation collective des enfants afin de leur permettre de vivre dans un environnement sain et sécuritaire.

Le 11 Septembre 2012, le premier cas de cancer de la thyroïde sur un enfant a été découvert après avoir examinés 38.000 thyroïdes d’enfants de Fukushima.

Normalement, le risque d'avoir un cancer de la thyroïde à cet âge est de l’ordre d’un cas pour 1 million d'enfants (Syunichi Yamashita, 2009, P 536 L1 ~ 2).
De plus, cette enquête récente a permis de révéler que 43% des 42.000 enfants examinés ont une croissance thyroïdienne anormale. Ce chiffre est alarmant en comparaison aux études menées par Syunichi Yamashita (le conseiller en gestion des risques de rayonnement de Fukushima) avec 0,8% à Nagasaki en 2000, et 0,5% pour Tchernobyl cinq à dix ans après la catastrophe nucléaire. Il est clair que quelque chose d'anormal est en train de se produire dans le corps des enfants de Fukushima.

Si ces anomalies observées continuent sans solution, Fukushima va devenir un autre cas après la Biélorussie et l'Ukraine, où à peine 20% des enfants sont en bonne santé. Il n’est pas là question de mesures politiques, mais bien de droits humains fondamentaux.

Ces enfants en danger doivent-ils être épargnés où sacrifiés ? la question est posée.

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Evacuation_collective_des_enfants_de_FUKUSHIMA/

Cette pétition est arrivée à son terme et  a été transmise sans résultat, des familles ont porté plainte pour demander l'évacuation de certains enfants, refusé par la justice :

http://leblogdejeudi.fr/14-enfants-de-fukushima-demandent-leur-evacuation-la-haute-cour-de-sendai-refuse/

Dernières infos très inquiétantes : du strontium aurait atteint la nappe phréatique : http://lesmoutonsenrages.fr/2013/10/18/niveau-de-radioactivite-multiplie-par-6500-en-24-heures-a-fukushima/

Yves Herbo-SFH-10-2013

Découverte des traces d'une calotte glaciaire arctique préhistorique à l'est de la Sibérie

Découverte des traces d'une calotte glaciaire arctique préhistorique à l'est de la Sibérie

 

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Une carte bathymétrique du plateau Arctique Arlis, avec vue des différentes traces laissées par les lames de glace. La flèche marque la direction d'écoulement de l'ancienne calotte de glace. Crédit: Frank Niessen, Alfred Wegener Institute

Alors que les épaisses calottes glaciaires se sont refroidies pour la plupart sur l'Amérique du Nord et en Europe il y a 20.000 ans, l'Alaska et la Sibérie orientale sont restés remarquablement libres de glace, assurant le passage pour les premiers humains de l'Amérique. (YH : il n'y a donc aucune raison que l'Homme ait attendu les 20.000 ans en question, alors qu'ils étaient déjà arrivés (y compris des hominidés encore plus tôt) depuis quelques dizaines de milliers d'années en Asie auparavant... et d'ailleurs les Lapons et autres Inuits prouvent encore de nos jours que les glaces n'ont jamais un vrai barrage pour l'Homme qui sait marcher dessus...)

Mais avant que les explorateurs soient arrivés, pendant les glaciations plus anciennes du Pléistocène, une couche de glace de plus d'un demi-mile (environ 1 kilomètre) d'épaisseur s'avançait dans l'océan Arctique de la Sibérie, révèle une nouvelle étude. Les études des fonds marins près de l'île Wrangel (au large des côtes de la Sibérie) et le Plateau Arlis ont révélé des rayures profondes creusées par les glaciers et conservées dans les fonds marins. Il y a plus d'un ensemble de cannelures glaciaires, et les chercheurs pensent qu'au moins quatre calottes glaciaires existaient, en remontant aussi loin que 800.000 années.

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Credit: Frank Niessen/IBCAO, Jakobsson et al. Geophysical Research Letters

« Nous connaissions de telles marques de frottements à des endroits comme l'Antarctique et au Groenland », a déclaré dans un communiqué le géologue Frank Niessen de l'Institut Alfred Wegener en Allemagne.

« Ils surviennent lorsque de grandes plaques de glace arrivent à s'ancrer sur le fond de l'océan, puis à gratter le sol comme un avion avec des dizaines de lames lorsqu'ils s'écoulent. L'élément remarquable de notre nouvelle carte est qu'elle indique très précisément tout de suite qu'il y a eu quatre ou plusieurs générations de masses de glace qui, pendant les 800.000 dernières années, se sont déplacés de la mer de Sibérie orientale en direction du nord, loin dans l'océan Arctique profond " , a déclaré Niessen, auteur principal de l'étude.

Les traces anciennes couvrent une superficie de la taille de la Scandinavie. La découverte est unique dans l'Arctique parce que les calottes glaciaires continentales du Groenland, d'Europe et d'Amérique du Nord ne se sont jamais étendues au large, ont indiqué les chercheurs.

[ Photos de la fonte des glaciers : Avant et Après ]

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« Auparavant, de nombreux scientifiques étaient convaincus que les méga-glaciations ont toujours eu lieu sur les continents - un fait qui a également été prouvé pour le Groenland, l'Amérique du Nord et en Scandinavie , " dit Niessen dans la déclaration. (YH : cette découverte semble prouver le contraire - à moins que cette vaste région ait été surélevée auparavant et en surface (mêmes conditions qu'un continent), et que cette région se soit enfoncée ou écroulée sous l'eau rapidement (poids des glaces + volcanismes ?)... autre possibilité : l'axe de la planète était différent et les pôles géographiques et magnétiques aussi, faisant de cet endroit le plus froid au nord, congelant en profondeur la mer...).

Bien que les rayures et les dépôts glaciaires conservés dans les fonds marins suggèrent qu'il y a eu quatre glaciations dans cette région de l'Arctique, les chercheurs n'ont pas encore atteint les sédiments avec les enregistrements de refroidissements globaux des carottes de glace ou de données océaniques. Mais ils peuvent confirmer qu'il n'y avait pas de grand plaque de glace il y a quelques 20.000 ans, à l'époque où les scientifiques pensent que le pont terrestre de Bering, ou la Béringie, a constitué un refuge pour les animaux au cours du grand froid. (YH : puisque cet endroit n'a pas connu de calotte glaciaire épaisse à la dernière glaciation, il serait intéressant de connaître précisémment la durée de l'interglaciaire précédant le nôtre à cet endroit, et ainsi savoir combien de temps au juste ce pont (bien visible sur les cartes et satellites) a été disponible pour les animaux et les hominidés, puis homo sapiens, entre l'Asie et les Amériques (et combien de fois ce pont naturel a-t-il été englouti par les fontes des glaces ?)...

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« À l'exception (YH : très étonnante donc) de la dernière période glaciaire d'il y a 21.000 années, les calottes glaciaires se sont formées à plusieurs reprises dans les zones peu profondes de l'océan Arctique », a déclaré Niessen. « Notre objectif à long terme est de reconstituer la chronologie exacte des glaciations de sorte qu'avec l'aide des données de température et de glace connues, les calottes glaciaires puissent être modélisées », a déclaré Niessen. " Sur la base des modèles, nous espérons ensuite apprendre quelles conditions climatiques ont prévalu en Sibérie orientale pendant les périodes glaciaires et comment, par exemple, la répartition de l'humidité dans la région a évolué au cours des âges glaciaires. "

Ces résultats ont été publiés le 11 août 2013 dans la revue Nature Geoscience.

by Becky Oskin. Suivez-nous @ livescience, Facebook et Google+. Article original sur LiveScience.com.

YH : dans la mesure où les quatre grandes glaciations précédant la dernière ont toutes congelé cet endroit (et qu'il semble prouvé que la dernière a été au moins aussi puissante), c'est qu'il y a bien eu un événement différent entre les deux dernières, probablement à cet endroit. Cela peut confirmer mes deux hypothèses : cet endroit a pu être continental avant d'être englouti en grande partie et donc non congelé à la dernière glaciation, ou les pôles se sont beaucoup déplacés entre les deux dernières glaciations, modifiant légèrement l'axe de la planète et ne faisant plus de cet endroit l'endroit le plus froid au nord. Ma dernière hypothèse raisonnable trouvée serait que le très gros volcanisme de ces régions ait empêché cette fois-ci, au bon moment, la formation d'une calotte à cet endroit (mais provoquant peut-être aussi la-dite période glaciaire).

Yves Herbo Traductions-SFH-10-2013

Une Cité engloutie dans la Baie de Willapa, Washington ?

Une Cité engloutie dans la Baie de Willapa, Washington ?

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Une alerte a été lancée sur les plateformes sociales récemment, concernant des découvertes de ruines englouties au large de Willapa Bay, Etat de Washington. Mais les choses sont beaucoup plus compliquées, suite à enquête sur le sujet, que ce que peut imaginer les chercheurs en ne regardant que des cartes satellitaires... Commençons par les photos et les suppositions des chercheurs.

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" Découverte d'une ville Préhistorique à Willapa Bay, Washington - Mise à jour : 28-09-2013

Google Earth est utilisé par des archéologues amateurs et professionnels, mais la plupart des découvertes les plus étonnantes le sont par de soi-disant chercheurs dans leur fauteuil, qui utilisent les archives des satellites pour faire quelques trouvailles magnifiques.

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Je souhaite publier ces images de cette découverte sous-marine, et fournir librement les coordonnées, afin que chacun puisse aller chercher ces ruines sur leur propre écran. Cette image unique est la preuve qu'une civilisation technologiquement avancée a vécu aux État-Unis avant ou pendant la dernière période glaciaire (environ 10.000 ans) et a peut-être possédé une science à cet endroit qui rivalisait avec la nôtre. En outre, les recherches et philosophie de " Earth Ancients " (le groupe de chercheurs faisant cette annonce) sont basées sur une culture centrée sur la Terre - et sans intervention étrangère (pensez à Ancient Aliens.) Ma conviction est que l'humanité a connu de nombreux cycles de développement, et atteint des sommets dans la science. Plus tard, ils ont été détruits par des cataclysmes ou à travers des pratiques régressives, pour redémarrer.

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Dans ces images, nous pouvons chercher des techniques sophistiquées de construction, une immense plate-forme, (peut-être pour les avions, noter également l'escalier) et les structures de nombre de formations artificielles (par l'homme) qui sont dispersées dans toute la région. Ces images sont tout simplement hallucinantes, et sont situées au large des côtes de l'État de Washington, Etats-Unis. - Cliff - Earth Ancients (source) "

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willapa-bay-washington5.pngwillapa-bay-washington6.pngwillapa-bay-washington7.pngwillapa-bay-washington8.pngwillapa-bay-washington9.png

" Voici quelques photos améliorées de la structure sous-marine dans la baie de Willapa, Washington (Etat). Notez la configuration de certaines constructions, peut-être destinées à soutenir quelque chose de lourd. - Coord. 46°40'40.14" N 123°55'10.69" W

Yves Herbo : il y a indéniablement des structures artificielles, et la visualisation d'un endroit plutôt chaotique, bourré de failles et d'effondrements. Question datations, il ne peut être certain pour l'instant que ces structures étaient bien à l'air libre avant ou pendant la dernière glaciation et que ce soit la montée des eaux qui les aient englouties. Tout semble affirmer au contraire qu'un grand nombre de séismes et de tsunami aient ravagé cette région à plusieurs reprises dans le temps. Donc ces pans de falaises énormes engloutis ont pu l'être plus récemment que 10.000 ans (ou  moins !). :

http://www.dailyastorian.com/free/mysteries-of-the-tsunami-revealed/article_80f5214a-37d1-11e1-bf6e-0019bb2963f4.html

" En tant que géologue pour le United States Geological Survey , Brian Atwater résout des mystères.

Il ramasse des indices - le nombre d'anneaux autour d'un cèdre rouge de l'Ouest, les couches de sable le long des rives de la rivière Columbia, des fissures remplies de sable exposées à marée basse - et tente de les faire entrer dans la science des tremblements de terre et des tsunamis.

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SUE CODY — The Daily Astorian - Brian Atwater shows samples of trees that tell the story of tsunamis and earthquakes from the Willapa Bay area of Washington at the Columbia Forum Wednesday held at the Seafood Center in Astoria.


Puis il regarde d'autres preuves et en trouve, dans les écrits amateurs d'un paysan japonais en 1700 et dans les documents en langue espagnole produits en même temps.

A quelle conclusion mènent ces indices ?

Que dans la région du Nord-Ouest de l'Amérique du Nord, un séisme à Cascadia a eu lieu et a provoqué un tsunami au Japon le 26 janvier 1700.

Le co-auteur du livre « Le Tsunami orphelin de 1700 », Atwater a examiné les mystères des tremblements de terre au cours du Columbia Forum ce mercredi soir (NDT : c'était en janvier 2012).

Alors que seuls quelques vestiges restent de l'énorme séisme de magnitude 9 vieux de 300 ans, ses effets sont encore reflétés dans les cartes modernes produites par les géologues aujourd'hui, a noté Atwater, qui prévoit un plan d'évacuation de Warrenton pour un tsunami sur un écran.

" Un étrange mélange de boue (sédiments), d'arbres et des documents japonais - ils vont tous dans le sens de la fabrication de ces cartes ", a déclaré Atwater .

Le tsunami a été appelé « orphelin » parce qu'il a déferlé sur certaines régions du Japon sans un tremblement de terre à proximité. Le tremblement de terre «mère» a eu lieu en Amérique du Nord, mais, jusqu'à ce que les scientifiques aient commencé la recherche d'indices sur la côte nord, personne ne connaissait le tremblement de terre parce que personne n'a écrit à ce sujet ici à ce moment.

Cependant, de nombreux enregistrements de l'accident ont été trouvés au Japon et au Chili, où les inondations auraient pu se produire.

" A 6 Heure du matin », écrit le paysan japonais. « L'eau devient élevée. Une Marée haute ou quelque chose qui veut entrer. Sept fois (plus haute) que la voie. Les vieux et jeunes sortent du sanctuaire pour s'échapper. L'ensemble du village a été détruit. Que pouvait-être une telle chose ( tsunami) ? "

L'écrivain était perplexe sur le tsunami, a noté Atwater, car un tremblement de terre n'a pas eu lieu préalablement. « C'est arrivé sur notre front avant », a-t-il dit.

Les scientifiques ont commencé à réunir les pièces du puzzle ensembles au milieu des années 1980, après l'examen des « arbres témoins " enregistrés à partir de Willapa Bay. Les racines des arbres avaient été debout sur un terrain qui a chuté pendant le tremblement de terre en 1700 et avait été recouvertes par la boue après que le tsunami ait déferlé sur eux.

Atwater fit pousser des boutures de ces arbres, qu'il appelait des " horloges " historiques parce que les anneaux disent quand les arbres sont morts.

Depuis lors, les scientifiques ont recherché des indices sur d'autres tremblements de terre et des tsunamis qui ont eu lieu dans le Nord-Ouest. Avec la collecte du sable lavé par les vagues du tsunami, avec l'observation des couches de terre le long de la côte qui avaient chuté de jusqu'à trois pieds (1 mètre env.) et la trouvaille de diatomées (algues minuscules) transportées dans des tsunamis, les géologues ont déterminé que les grands tremblements de terre qui se produisent le long de la faille de subduction des Cascadian à environ 50 à 75 miles (80 km à 121 km) des côtes se produisent, en moyenne, environ tous les 500 ans. Il est prouvé, cependant, que les incidents peuvent être plus proches de 300 à 350 ans d'intervalle, dit Atwater.

Le tremblement de terre de 1700 était apparemment le dernier séisme de magnitude 9 dans la région, et qu'il a eu lieu il y a 312 ans.

Les enseignements tirés du mystère du tsunami orphelin de 1700 a incité les scientifiques du Japon à se poser plus de questions sur une ligne de faille connue le long de leurs côtes. Mais avant que les derniers résultats aient pu être publiés, un séisme de magnitude 9 est survenu le 11 Mars 2011...

Plus de 20.000 personnes sont mortes dans cette catastrophe, mais un plus grand nombre de personnes vivant dans de petits endroits le long de la côte ont été engloutis par le tsunami ", a déclaré Atwater.

Au cours d'une période de questions-réponses qui a suivi sa présentation, on a demandé à Atwater si le Japon aurait eu le temps de se préparer pour le dernier tremblement de terre si les conclusions avaient été publiées plus tôt.

Atwater a dit qu'il n'en était pas sûr. Alors que les Japonais ont connu des tremblements de terre massifs précédemment, y compris celui qui s'est produit en 869, et les ont préparé dans une certaine mesure, ils pourraient ne pas avoir compris à quel point les tremblements de terre secouaient la côte. La force puissante du tsunami et sa longue portée peuvent également n'avoir pas été comprise, a-t-il dit.

" Il y aurait également eu des forces politiques et économiques pour y faire face », a déclaré l'archéologue.

Les séismes et les tsunamis qui ont récemment eu lieu dans l'océan Indien, en Alaska, au Chili et à Haïti ne sont pas nécessairement des précurseurs à un tremblement de terre (massif) sur les côtes du Pacifique (US), dit Atwater. Mais alors, on ne sait pas vraiment, a-t-il ajouté. Des mystères existent encore, qui attendent d'être résolus. « La terre est très compliquée, et nous ne comprenons pas ", a déclaré Atwater. "

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Source : http://www.dailyastorian.com/free/mysteries-of-the-tsunami-revealed/article_80f5214a-37d1-11e1-bf6e-0019bb2963f4.html

Yves Herbo : Autrement dit, ces structures peuvent provenir d'un très ancien séisme-tsunami datant de milliers d'années... comme de constructions indiennes existant encore en 1700, lors du dernier gros séisme ravageur... seules des analyses d'échantillons prélevés sur place pourraient dire quand cet endroit était à l'air libre la dernière fois... mais il y a bien quelque chose, de toute façon, d'archéologiquement très intéressant à cet endroit...

Yves Herbo Traductions-SFH-09-2013

GIEC : Aggravation de la situation et mention des Chemtrails - la géoingénierie

GIEC : Aggravation de la situation et mention des Chemtrails - la géoingénierie

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GIEC - Stockholm - 27-09-2013 : Les experts du climat ont fini par se mettre d'accord sur l'adoption du premier volet de leur propre cinquième rapport, qui ne sera publié qu'en janvier 2014 (comme quoi l'urgence a ses propres lenteurs...). L'annonce est claire et sans bavure : la situation s'accélère et s'aggrave assez nettement selon l'avis de la majorité des experts mondiaux participant au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) par rapport au précédent rapport de 2007. Les experts sont aussi d'accord pour estimer que, selon leurs travaux, l'activité humaine utilisant les énergies fossiles depuis les années 1800 est responsable à 95% du réchauffement climatique constaté et mesuré. Et pour la première fois, une mention importante concernant la géoingénierie a été ajoutée au Résumé à l'intention des décideurs. Ce document d'une vingtaine de pages résumant pour les dirigeants la situation et les mesures à prendre, sert aux politiques et financiers à justifier leurs actions et sert de base pour les négociations diverses : ils ne peuvent comprendre de toute façon le rapport scientifique et doivent bien s'en remettre à ce résumé simplifié, qui peut servir de base d'action éventuelle pour les gouvernements convaincus (puisque les nations de la Terre ne sont pas unanimes sur le sujet non plus...).

carte-des-risques-lies-au-rechauffement.pnghttp://www.lemonde.fr/planete/visuel/2013/09/27/la-carte-des-impacts-du-rechauffement-climatique_3486190_3244.html

La géoingénierie : " Ce terme désigne des dispositifs de manipulation du climat comme, par exemple, la dispersion massive de particules dans la stratosphère, qui réfléchiraient une part du rayonnement solaire, contribuant ainsi à refroidir le climat. " C'était une demande des gouvernements de se pencher sur cette question ", précise M. van Ypersele. Une brèche n'est-elle pas ouverte, ouvrant la voie à des méthodes de lutte contre le réchauffement ne passant pas une réduction des émissions ? " Nous soulignons tous les risques et les incertitudes liés à la géo-ingénierie, répond-il. Ne pas traiter cette question dans le rapport du GIEC ouvrirait la porte à ce qu'on puisse en dire n'importe quoi."

Un tableau assez sombre :  " C'est une confirmation mais aussi un renforcement des diagnostics précédents ", résume Jean-Pascal van Ypersele (université catholique de Louvain), vice-président du GIEC.

Le réchauffement moyen depuis 1880 est désormais de 0,85 °C et les trois dernières décennies sont "probablement" les plus chaudes depuis au moins mille quatre cents ans. En fonction des scénarios de développement (du plus sobre au pire), les modèles climatiques prévoient une élévation de température moyenne comprise entre 0,3 °C et 4,8 °C pour la période 2081-2100, par rapport à la période 1986-2005. Seul le scénario le plus optimiste – et aussi le plus improbable – a une probabilité supérieure à 50 % d'éviter de dépasser le seuil de 2 °C au dessus des températures pré-industrielles. Seule note d'espoir : les experts ont légèrement élargi la fourchette donnant l'élévation de température en cas de doublement du CO2 : de 2 °C à 4,5 °C en 2007, ils sont passés à 1,5 °C à 4,5 °C.

Neiges et glaces de toutes sortes se rétractent rapidement dès le printemps. La banquise arctique estivale a perdu, en surface, entre 9,4 % et 13,6 % depuis 1979. Les experts n'excluent pas qu'elle ait totalement disparu au milieu du siècle, dans le cas du scénario le plus noir.

Les glaciers de montagne ont perdu en moyenne environ 275 milliards de tonnes (Gt) de glaces par an entre 1993 et 2009. Relevée au mois de juin, la couverture neigeuse de l'hémisphère nord a perdu en moyenne 11,7 % par décennie entre 1967 et 2012. Les experts estiment "très probable" que la calotte de glace du Groenland ait perdu en moyenne 34 Gt par an entre 1992 et 2001. Ce taux est depuis passé à 215 Gt de perte par an entre 1993 et 2009. L'Antarctique est soumis à une accélération comparable. La perte de glace des deux inlandsis contribue fortement à faire monter les océans.

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Etrange paysage de la fonte des glaces en arctique

En 2007, les experts prévoyaient une élévation moyenne du niveau de la mer comprise entre 18 cm et 59 cm d'ici à la fin du siècle. Cette estimation avait été critiquée dès sa publication : elle ne tenait pas compte des pertes de glace du Groenland et de l'Antarctique. En intégrant ces deux contributeurs importants, les simulations donnent des chiffres plus conséquents : en fonction des émissions à venir, la mer pourrait être plus haute de 26 cm à 82 cm dans la période 2081-2100 qu'entre 1986-2005. Mais dans le scénario le plus pessimiste, les experts donnent comme fourchette haute le chiffre de 98 cm d'élévation moyenne. (et quand on parle de moyenne, cela veut dire que les hauteurs peuvent varier fortement suivant les endroits et dépasser de beaucoup cette moyenne).

Avec un rythme de hausse qui pourrait atteindre 0,8 cm à 1,6 cm par an au cours des deux dernières décennies du siècle. Ce rythme est aujourd'hui de 3,2 mm par an. D'autres simulations, dites semi-empiriques, donnent des valeurs beaucoup plus importantes ("jusqu'au double", précise le GIEC dans le Résumé) mais ne font pas consensus dans la communauté scientifique. Entre 1901 et 2010, les océans se sont en moyenne élevés de 19 cm. Cependant, préviennent les experts, cette élévation n'est pas uniforme : certaines régions seront plus rapidement affectées que d'autres.

" Les vagues de chaleur vont très probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps ", a déclaré le climatologue Thomas Stocker (université de Berne), co-président du groupe de travail du GIEC. " Avec le réchauffement, nous nous attendons à voir les régions humides recevoir plus de pluies et les régions les plus sèches à en recevoir moins."

Sources : Le Monde, GIEC, http://www.ipcc.ch/,  http://www.lemonde.fr/planete/visuel/2013/09/27/la-carte-des-impacts-du-rechauffement-climatique_3486190_3244.html

Ete 2013 et fonte de l'arctique (on note tout de même que la fonte 2013 est moindre que celle de 2012, bien que la banquise semble moins épaisse en 2013)

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Complément : les nanites dans l'atmosphère : " Cet avion a été retiré en 2006 (le C-141), mais il y en a d'autre, bien sûr... si c'est un avion je penche pour l'avion spatial espion furtif qui déverse des particules artificielles créées par des labos américains..."  comme des nanites par exemple : de quoi modifier l'atmosphère : http://faculty.ksu.edu.sa/hisham/Nanotechnology/Documents/Presentations/Here+comes+nanites.ppt

Yves Herbo-SFH-09-2013

Réchauffement climatique ou pas, les eaux montent plus vite

Réchauffement climatique ou pas, les eaux montent plus vite

surprisemer-jeanlouischapuis-cnrs.jpgL'île Surprise, du récif d'Entrecasteaux, à 230 km au nord de la Nouvelle-Calédonie, où les auteurs étudient le fonctionnement des écosystèmes depuis plus d'une décennie. Sa faible élévation la rend particulièrement sensible à la montée du niveau des océans suite au réchauffement climatique, avec une probabilité forte d'inondation permanente et totale d'ici la fin du siècle. © Jean-Louis Chapuis

La hausse du niveau des mers condamne des dizaines d’îles françaises

D’ici 2100, le niveau des mers va poursuivre sa montée, de 1 à 3 m selon diverses estimations non catastrophistes. Selon de nouveaux travaux, la France aura alors perdu entre 6 et 12 % de ses îles, ainsi que 300 des espèces endémiques que certaines d'entre elles abritent. La Polynésie et la Nouvelle-Calédonie seront les plus touchées.

Les scénarios les plus récents concernant le réchauffement climatique montrent que le niveau de la mer devrait s'élever, d'ici la fin du siècle, entre un et trois mètres. Certains scénarios, qui prévoient une débâcle catastrophique des glaces du Groenland, tablent même sur une élévation atteignant six mètres. Cette hausse aura des conséquences dramatiques sur les populations, la flore et la faune établies sur la bande littorale.

Les chercheurs du laboratoire Écologie, systématique et évolution (université Paris-Sud) se sont d'abord intéressés aux conséquences de la hausse du niveau de la mer sur les îles françaises. La France possède dans le monde entier 2.050 îles de plus d'un hectare, et donc susceptibles d'abriter des communautés animales et végétales. Les scientifiques ont croisé les profils de relief de 1.269 de ces îles avec les modèles d'élévation du niveau de la mer. Ceci, en tenant compte du fait que cette hausse ne sera pas homogène. La mer n'étant pas plate, certaines régions de l'océan s'élèveront plus que d'autres.

Ainsi, si le niveau de la mer augmente de 1 m seulement en moyenne, la France perdrait 6 % de ses îles, contre 12 % pour une montée des eaux de 3 m. La Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie seraient les régions les plus affectées, puisque deux tiers des îles submergées leur appartiendraient. La France possède des îles dans tous les océans, sous toutes les latitudes et de divers types géologiques et écologiques. De ce fait, les chercheurs pensent que si leurs résultats sont extrapolés aux 180.000 îles du monde entier, la planète pourrait perdre entre 10.000 et 20.000 îles au cours de ce siècle. Ces chiffres ont été rapportés dans la revue Nature Conservation.

elevation-niveau-mers-rahmstrofetal2012-erl.jpgLa courbe rouge caractérise l’augmentation mesurée par satellite du niveau des mers (en cm en fonction du temps en années). Elle est comparée aux données récoltées par des marégraphes (en orange). Les traits bleus et verts correspondent aux projections établies par le Giec, respectivement dans ses 3e et 4e rapports, sur la base de différents scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Les océans montent bien plus vite que prévu. © Adapté de Rahmstorf et al. 2012, ERL

Près de 300 espèces endémiques pourrait disparaître, au minimum

Les chercheurs se sont ensuite intéressés aux pertes de biodiversité dues à cette hausse du niveau de la mer, notamment dans certains points chauds de biodiversité comme la Méditerranée, les Philippines ou la Nouvelle-Calédonie. En effet, les îles abritent 20 % de la biodiversité mondiale, dont une très grande proportion se compose d'espèces endémiques (uniques).

Les Philippines, l'Indonésie et les Caraïbes sont les zones les plus vulnérables : au moins 300 espèces endémiques, en majorité des végétaux, y sont gravement menacées par l'élévation du niveau des mers. Ce chiffre constitue l'estimation la plus basse, selon l’article paru dans la revue Global Ecology and Biogeography. En effet, les chercheurs n'ont considéré que les espèces dont l'aire de répartition serait totalement immergée à l'horizon 2100. Ils n'ont pas pris en compte les espèces perdant 70, 80 voire 90 % de leur territoire, ni l'addition d'autres facteurs comme l'érosion littorale ou les marées exceptionnelles. Pourtant, ces conditions peuvent rendre inaptes à la survie de nombreuses espèces sur une large bande du littoral. Enfin, les chercheurs n’ont pas tenu compte des événements catastrophiques comme les cyclones.

Ces travaux montrent à quel point l'élévation du niveau de la mer est une nouvelle menace qui pèse sur la biodiversité des écosystèmes insulaires. De ce fait, les politiques de conservation ou de sauvegarde d'espèces en danger doivent aussi intégrer les conséquences de ce processus inexorable.

Sources : CNRS + http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/rechauffement-climatique-hausse-niveau-mers-condamne-dizaines-iles-francaises-48919/#xtor=RSS-8

groenland-wiki.jpgLa calotte glaciaire du Groenland mesure plus de deux kilomètres d'épaisseur. Les couches de glace les plus anciennes datent de 110.000 ans. Le Groenland est largement menacé par le réchauffement climatique. Si tout l'inlandsis se mettait à fondre, cela provoquerait une élévation du niveau de la mer de 7,2 m. © Algkalv, Wikipédia, DP

A lire en relation : http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/climatologie-fonte-glaces-record-groenland-2012-origine-naturelle-47246/

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/la-fonte-estivale-des-glaces-de-l-arctique-s-accelere.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/climat-de-nouveaux-rapports.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/le-rechauffement-climatique-va-refroidir-l-europe.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-la-montee-des-oceans-largement-sous-estimee.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-ou-guerre-meteorologique.html

Yves Herbo-SFH-09-2013

Tiahuanaco en Bolivie : les preuves de son existence il y a 15.000 ans

Tiahuanaco en Bolivie : les preuves de son existence il y a 15.000 ans

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Je profite de cette vidéo mise en ligne sur YouTube que l'on m'a indiqué, montrant la visite de la mystérieuse ville par un francophone, pour revenir sur sa datation de plus en plus contestée (800 à 100 Av. JC)  et pour compléter ces articles :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/preuves-d-une-autre-histoire-en-bolivie.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/sculpture-d-un-ovni-sur-une-pierre-de-bolivie.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-preuves-sur-une-autre-histoire.html

 

 

Le lac Titicaca

La Paz, capitale de la Bolivie, est nichée au creux d’un cirque situé à plus de 3 000 m au dessus du niveau de la mer. Le lac Titicaca se situe aujourd’hui à près de 4 000 m au dessus du niveau de la mer. Les alentours du lac sont jonchés de coquillages fossilisés. Bien que vivant à plusieurs centaines de kilomètres de l’océan Pacifique, les poissons et crustacés du lac appartiennent en majorité à des espèces océaniques.

Sa faune marine démontre que le lac était autrefois plus salé. En fait, il est évident que les eaux étaient marines.
Donc, à une certaine époque, l’ensemble de l’Altiplano a été soulevé. Les eaux marines ainsi que sa faune se sont retrouvées emprisonnées dans les Andes.

Cette précision géologique est importante pour comprendre les contradictions manifestes entre ce que nous livrent les sédiments et les roches et la théorie officielle sur la construction de Tiahuanaco.

A moins de 20 km du lac et à plus de 30 m au dessus des côtes actuelles, se dressent les vestiges monumentaux de Tiahuanaco.

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Tiahuanaco : la cité du mystère

Dès le 16e siècle, les conquistadors entendirent parler de légendes entourant cette cité. Ils y découvrirent des ruines abandonnées depuis déjà longtemps. Depuis, plusieurs chercheurs entreprirent des études archéologiques pour dater l’origine de la cité.

Arthur Posnanski conclut que les origines de cette cité remonteraient à plus de 10 000 ans. Les archéologues plus orthodoxes exprimèrent leur désaccord et avancèrent comme date la plus ancienne de 100 ans avant notre ère.

Nous allons essayer de mettre en avant les preuves qui permettent de dater cette cité.

Le point le plus déroutant est que la cité avait autrefois un port, les vestiges sont là pour en attester. Ce port était situé sur le rivage du lac Titicaca.

Donc ces vestiges que nul ne peut nier posent le problème suivant :

Les grandes transformations géologiques s’effectuent sur de très longues périodes. L’ensemble de l’Altiplano a été soulevé, sans doute à l’occasion des bouleversements géologiques qui présidèrent à la formation de l’Amérique du Sud.

Il est prouvé que Tiahuanaco était autrefois au bord du lac. Partant de ce fait, soit depuis sa construction, le niveau du lac a considérablement baissé ; soit, le terrain sur lequel se situe la cité s’est surélevé.

Le problème c’est que le soulèvement de l’Altiplano s’est produit avant l’apparition de l’homme.

Alors quand Tiahuanaco a-t-il été construit ?

Le Professeur A.Posnansky a consacré 50 ans à étudier la cité. Il a livré ses conclusions dans un ouvrage intitulé Tiahuanacu : The Cradle of American Man.

Il y expose ses calculs archéo-astronomiques qui ont été corroborés par plusieurs savants dont le Docteur Hans Ludendorff (Directeur de l’observatoire astronomique de Postdam à l’époque), plusieurs astronomes et astrophysiciens.

Sa conclusion est la suivante :

Les alignements solaires des diverses structures ont été déterminés en fonction d’observations des cieux.
Les astronomes confirment que cette observation est largement antérieure à 500 avant notre ère.
La date de – 15 000 ans avancée par Posnansky est beaucoup plus vraisemblable.

Tiahuanaco a donc été édifié bien avant l’aube des temps préhistoriques. (YH : en Amérique Latine)

Des espèces disparues

Le monument le plus spectaculaire de Tiahuanaco est sans conteste la Porte du soleil. Pesant 10 tonnes, elle est célèbre pour les frises de son linteau.

tiahuanaco-5.jpgOn peut distinguer sur la base de cette frise une tête d’éléphant. Le dessin est inattendu car les proboscidiens ont disparu d’Amérique du Sud à la fin du Pléistocène c’est-à-dire il y a 10 000 ans.

Une autre espèce identifiée qui apparaît est le Toxodon, un mammifère amphibien qui a prospéré en Amérique du Sud à la fin du Pliocène (1,6 million d’années) et s’est éteint à la fin du Pléistocène (vers – 12 000 ans). On trouve pas moins de 46 têtes de toxodontes ciselées dans la frise.

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L’animal apparaît également sur des poteries.

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D’autres représentations d’espèces disparues ont été découvertes sur le site : le Shelidoterium et le Macrauchenia.

macrauchenia.jpgMacrauchenia. "Sur la Terre des Monstres Disparus". © BBC 1996.2002

Le Macrauchenia était un ongulé sud-américain qui a disparu il y a 10 000 ans.

Il est à noter que la fin du Pléistocène a marqué une extinction de nombreuses espèces à travers le monde. En effet, à la fin de cette période, tous les animaux porteurs de trompe, les éléphantidés, les félins aux dents de sabre, les chalicothères et bien d ‘autres espèces sur tous les continents se sont éteints.

Pourtant, les représentations sont bien là et par définition, on ne peut dessiner ou sculpter que ce que l’on connaît. Ces animaux ont bien été représentés d’après nature.

Cela confirme sans aucun doute quoiqu’en disent les archéologues « traditionalistes » que Tiahuanaco a bien été construit avant la fin du Pléistocène.

Un site inachevé

Tiahuanaco n’a jamais été achevé. Les travaux et représentations ont été arrêtés comme si la civilisation qui avait érigé ces bâtiments s’était brusquement éteinte.

Il semble probable qu’un évènement brutal soit survenu. Un cataclysme semble avoir frappé la cité au onzième millénaire avant notre ère.

La découverte d’une flore lacustre mêlée à des ossements humains tendrait à prouver qu’il s’agit d’une inondation.

Une chose est sure et les géologues le confirment, des tremblements de terre ont ravagé la région. Ils eurent pour conséquence de faire monter le niveau des eaux. Le climat devint beaucoup plus froid.

Ce qui est encore plus surprenant c’est que la population n’a pas quitté Tiahuanaco immédiatement. En effet, on a retrouvé des preuves d’expériences agricoles sophistiquées. Ces expériences semblaient avoir pour objectif de compenser la détérioration du climat.
Notamment, des analyses chimiques de plantes ont été effectuées.
Mais par qui ? A une époque où nos ancêtres vivaient encore dans des grottes...

Selon des articles parus dans le magazine Nature, la dernière inversion géomagnétique a eu lieu il y a 12 400 ans. Cette date coïncide étrangement avec la disparition de la civilisation de Tiahuanico et de nombreuses espèces animales sur Terre.
A quand la prochaine catastrophe planétaire ? La réponse est peut-être dans l’alignement des structures.
Nous ne le saurons sans doute jamais, de même que cette civilisation restera probablement une légende aux yeux de la communauté scientifique traditionaliste.

V.Battaglia (02.2005)

Références principales : A.Posnansky. Tiahuanacu : The Cradle of American Man. J.J. Agustin 1945
Splendeurs des civilisations perdues. Les plus beaux sites archéologiques. Gründ 1998
Les sites archéologiques : Le patrimoine mondial de l'UNESCO. Gründ 2004
Biographie de A.Posnansky. Wikipedia - http://www.dinosoria.com/incas.htm

" Les vestiges trouvés attestent que la cité avait autrefois un port, celui-ci était sur le rivage du lac Titicaca. Les légendes relient l’histoire à un épisode marquant de la Bible : le déluge de Noé, détail troublant : l'archéologue bolivien Arturo Posnansky a conclu, en étudiant la couche mince des gisements de chaux, qu’ils avaient été immergés pendant une période considérable, en outre, certaines parties des ruines ont été profondément enterrées en sédiments, l’archéologue en a normalement déduit et suggéré que l'inondation biblique ait pu avoir été la raison de ces dépôts. Ce qui est certain c’est que le site ne fut jamais achevé, les travaux furent interrompus comme si un évènement brutal qui aurait frappé la cité était survenu, un cataclysme ? des changements climatiques ? L’empire de Tiwanaku s’est éteint après que le niveau du lac se soit abaissé et le rivage reculé de la ville.

Tiahuanaco n’a sans doute pas finir de dévoiler ses secrets, en 1968 le commandant Cousteau, passionné, plongea dans le lac Titicaca et découvrit des fosses de plus de 500 mètres de profondeur, mais il n'y trouva pas les vestiges archéologiques qu'il recherchait. Tout récemment en 2005, dirigée par le géologue italien Lorenzo Epis, l'expédition baptisée "Atahualpa 2000", du nom du dernier empereur inca, concentra ses recherches aux abords de la plus importante des îles du lac, celle du Soleil. Sa ténacité a été récompensée car il a été découvert les restes d'un chemin, un mur de 700 mètres de long, un monument, une terrasse et des reliques d'un temple de 250 mètres de long et 50 mètres de large. L’équipe a aussi identifié une île aujourd'hui submergée, longue de 3600 mètres et large de 600 qui a été recouverte par la brusque montée des eaux du lac, conséquence d'un cataclysme qui a du (YH : en contradiction avec le fait que le port et la ville se soient élevés : il est plus probable qu'une inondation temporaire ait juste submergé ce qui était déjà des ruines et ces îles au 12ième siècle...) se produire au 12ème siècle et qui serait.... la cause du déclin de la civilisation de Tiahuananco (YH : très peu probable car la ville n'a pu être inondée, elle, vu sa hauteur...) "

À la recherche de vestiges Atlantes sur l'Altiplano bolivien

carte-bolivie.jpg" Au sud du centre de l'empire inca, un immense plateau s'étend dans les Andes : l'Altiplano. Après le plateau tibétain c'est le deuxième plus grand plateau de haute altitude de la terre. D'une altitude moyenne de 3300 m, il est entouré de montagnes et de volcans. À la Préhistoire, il était vraisemblablement recouvert d'une vaste mer intérieure, dont seuls deux lacs subsistent encore : le lac Titicaca et le lac Poopó. En 1978, en analysant des photographies aériennes, l'Écossais Jim Allen s'est rendu compte que l'Altiplano semblait correspondre de près à la description faite par Platon de la plaine où se trouvait la capitale de l'Atlantide. Selon Platon, cette plaine était rectangulaire, encerclée par des montagnes, comportant une petite colline en son centre, proche de la mer.

La traduction de Platon dont Allen s'est servi précisait aussi que la plaine était bien au-dessus de la mer et descendait jusqu'à la moitié de cette altitude du « côté long » du continent. Ces descriptions s'accordent bien à l'Altiplano bolivien.

Pour Allen, même les dimensions spécifiques de Platon, 3000 × 2000 stades, sont conformes si on réinterprète légèrement cette ancienne unité de mesure. Après plusieurs expéditions, Allen à localisé ce qu'il tenait pour la petite colline formant le centre de la cité d'Atlantide, une colline appelée Pampa Aullagas, proche du lac Poopó.

Selon lui, Platon désignait ce lac lorsqu'il affirmait que la cité d'Atlantide était proche de la « mer ». Allen considère que la destruction de la cité a été provoquée par une brusque montée des eaux du lac Poopó, combinée avec des tremblements de terre (fréquents dans la région).

Pour résumer, Allen prône que l'Amérique du Sud est le continent encore existant d'Atlantide, positionné plus ou moins exactement là ou Platon le dit, que le plateau de l'Altiplano est probablement le seul endroit du monde correspondant réellement à la description de la plaine centrale de l'Atlantide faite par Platon, que la capital atlante était située près des rives du lac Poopó et que ses ruines gisent vraisemblablement sous le limon salé du lac et autour de celui-ci.

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Pour étayer sa théorie, Allen avance une série de preuves :
 

  • Atl et antis sont des mots amérindiens signifiant respectivement « eau » et « cuivre ». Selon Platon, les deux étaient des caractéristiques importantes de l'Atlantide ; elles sont aussi typiques de l'Altiplano et des cultures précolombiennes.[Précisons toutefois que atl est un mot nahualt (aztèque), et donc originaire d'une partie complètement différente du continent américain.]
  • L’orichalque - probablement un alliage de cuivre et d'or - était commun en Atlantide. Les Incas et les autres cultures locales utilisaient à grande échelle un alliage de cuivre et d'or.
  • Les montagnes entourant la plaine centrale de l'Atlantide étaient censées être riches en gisements minéraux. Les montagnes autour de l'Altiplano ont fourni d'énormes quantités d'or, d'argent et d'autres minerais.
  • Les cultures de l'Altiplano, depuis les Incas jusqu'à leurs lointains ancêtres, montrent de nombreuses similarités avec les civilisations de l'ancien monde - pyramides, bâtisses monumentales, aplatissement de la tête (pratiques inoffensives, consistant à attacher au crâne du bébé une planche pour le façonner), etc., le tout évoquant une ascendance commune.
    • L'une des divinités tutélaires de la région de l'Altiplano etait Tunapa, Dieu des Eaux - possible homologue de Poséidon -. Un avatar quechua de Tunapa/Poséidon était Viracocha, héros associé à une inondation ayant détruit une grande civilisation dans la région du lac Titicaca, parfois représenté sous la forme d'un homme blond ou roux, aux yeux bleus, venu de loin, comme  Quetzalcóatl auquel il ressemble. Est-ce là une preuve que la civilisation était arrivée aux Amériques avec les survivants de l'Atlantide de l'Altiplano ?

    Mais le premier indice ayant attiré l'attention de Jim Allen sur le potentiel atlante de l'Altiplano s'est aussi avéré être la preuve la plus significative de sa théorie - la présence d'un réseau d'immenses canaux, exactement comme le dit Platon...

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Lors de la première série de photos satellite de l'Altiplano bolivien, le regard d'Allen a été attiré par ce qui semblait être un canal gigantesque dans le désert, à l'ouest du lac Poopó.

Au cours des 25 années suivantes, Allen a fait plusieurs voyages en Bolivie pour étudier en personne le mystère de ces canaux.

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Contrairement à l'opinion de nombreux experts, il affirme qu'ils sont nettement visibles et qu'ils ne sont pas de simples lits asséchés de rivières suivant le trajet des failles géologiques. Pour lui, ce sont des constructions artificielles témoignant d'une ingénierie hydraulique à une étonnante échelle.

Allen affirme que le canal gigantesque localisé grâce à l'imagerie par satellite correspond exactement aux dimensions données dans le Critias. Selon Platon, sa largeur était d'un stade (180 m). Allen a mesuré sa largeur d'un talus à l'autre au sommet, et à trouvé qu'elle était de 180 m.

Il a continué ses recherches et a finit par découvrir de milliers d'autres canaux, dans un énorme réseau s'entrecroisant sur l'Altiplano, conforme aux proportions du réseau qui, selon Platon, existait sur la plaine atlante.

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Qui plus est, les photographies aériennes et les recherches sur le terrain montrent que le site proposé par Allen pour l'acropole atlante, Pampa Aullagas, est entouré de canaux concentriques - jadis remplis d'eau, identique à ceux décrits par Platon.

Tout le monde ne trouve pas convaincantes les preuves d'Allen et son interprétation des photos aériennes. Le paysage a été fortement modifié par les tremblements de terre, les effondrements de terrains et les changements drastiques du niveau du lac Poopó, qui ont estompé assurément le détail précis de cette Atlantide putative.

 

L'atlantologue Stephen Hodge - auteur de Atlantis : A Practical and Inspirational Guide - souligne que même si Allen a raison à propos du caractère artificiel des canaux, il serait plus logique de faire remonter ceux-ci aux habitants de l'ancienne cité-État de Tiahuanaco, maîtres connus en matière d'irrigation et d'hydraulique.

Pour sa part, L'atlantologue irlandais Herbie Brennan affirme que Tiahuanaco était bâtie comme un grand port, même si elle était située bien au-dessus du niveau de la mer. Il y voit une preuve de son ancienneté - dépassant les 8000 ans - et du fait que l'Altiplano se trouvait au niveau de la mer à l'époque de sa construction.

Tiahuanaco prouve pour le moins que des civilisations avancées ont existé à l'époque dont parle Platon...

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Liens complémentaires:

Bibliographie:

  • Atlas de l'Atlantide : Et autres civilisations perdues .Véga
  • Atlantis: Lost Kingdom of the Andes.Jim Allen.Floris Books
  • Les Andes: de la préhistoire aux Incas. Lavallée Danièle et Lumbrera Luis Guillermo Univers des Formes Gallimard, Paris, 1985

Photos:

  • 1) Photo satellite de Pampas Augullas (Google Earth) 19°11′47″S 67°3′42″O
  • 2) Tiwanaku, sans doute la plus vielle cité du monde.Wikimedia Commons

 

http://www.inmysteriam.fr/anciennes-civilisations-du-sud/a-la-recherche-de-vestiges-atlantes-sur-laltiplano-bolivien.html

" L'origine de Tiahuanaco se perd dans les millénaires. Les Incas, lors de la conquête du Pérou par Fernand Pizarre, prétendaient qu'ils n'avaient jamais connu Tiahuanaco autrement qu'en ruine. Les Aymaras, le plus ancien peuple des Andes, disaient que la cité était celle des premiers hommes de la Terre et qu'elle avait été créée par le Dieu Viracocha avant même la naissance du soleil et des étoiles.

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" L'énigmatique Rénovateur de la Religion du Soleil inca ; M. Beltran Garcia, biologiste espagnol et descendant direct de Garcilaso de La Vega, le grand historien de la Conquête ; tenait de son aïeul des documents inédits relatifs aux traditions andines. La Porte du Soleil, en elle-même, n'était qu'un témoignage incomplet. Les traditions andines, en elles-mêmes, n'étaient qu'une affabulation. Le tout, juxtaposé, faisait succéder aux interprétations des mythologies et des traditions américaines, égyptiennes, grecques et même babyloniennes, une explication enfin acceptable.

L'histoire, qui s'arrêtait aux dernières dynasties pharaoniques, venait de faire un bond dans le passé et se prolongeait maintenant jusqu'au dixième millénaire avant notre ère, sinon plus loin.

Voici ce que révélaient les documents secrets de Garcilaso de La Vega, traduits et commentés par M. Beltran :

Citation : " Les écrits pictographiques de Tiahuanaco disent que dans l'ère des tapirs géants, des êtres humains très évolués et d'un sang différent du nôtre, trouvèrent à leur convenance le lac le plus haut de la Terre (Titicaca). Au cours de leur voyage interplanétaire, les pilotes lancèrent leurs excréments sans atterrir et donnèrent au lac la forme d'un être humain couché sur le dos. Ils n'oublièrent pas le nombril, endroit où se poserait notre première Mère, chargée de l'insémination de l'intelligence humaine. Cette légende, hier, nous aurait fait sourire. Aujourd'hui nos hommes-grenouilles copient artificiellement les doigts palmés des colons de Tiahuanaco. Des indigènes andins vivent à des altitudes où le Blanc ne pourrait s'acclimater, ce qui est la preuve qu'il peut exister un autre sang. Dans leurs puissants télescopes, les visiteurs sidéraux cherchèrent donc une altitude et un lac favorables à leur organisme et à leur vie amphibie. A noter que pour ruiner la tradition et discréditer le lac dans l'esprit des Andins, les cartes géographiques le représentèrent jusqu'en 1912 avec une forme presque ronde. Au nom légitime du lac : Titi (lac du mystère et du soleil), on ajouta le suffixe caca qui, dans beaucoup de langues, signifie excrément.

Ainsi donc, les documents du descendant de Garcilaso de La Vega faisaient état d'une Eve d'origine extra-terrestre et d'engins interplanétaires. Ils donnaient aussi des précisions étonnantes :

Citation : " A l'ère tertiaire (il y a environ 5 millions d'années), alors que nul être humain n'existait encore sur notre planète peuplée uniquement d'animaux fantastiques, un aéronef brillant comme l'or vint se poser sur l'île du Soleil du lac Titicaca. De cet aéronef descendit une femme ressemblant aux femmes actuelles pour tout le corps des pieds jusqu'aux seins ; mais elle avait la tête en forme de cône, de grandes oreilles et des mains palmées à quatre doigts. Son nom était " Orejona " (grandes oreilles) et elle venait de la planète Vénus où l'atmosphère est à peu près analogue à celle de la Terre. Ses mains palmées indiquaient que l'eau existait en abondance sur sa planète originelle et jouait un rôle primordial dans la vie des Vénusiens. Orejona marchait verticalement comme nous, elle était douée d'intelligence et sans doute avait-elle l'intention de créer une humanité terrestre, car elle eut des relations avec un tapir, animal grognant marchant à quatre pattes. Elle engendra plusieurs enfants. Cette progéniture née d'un croisement monstrueux naissait avec deux mamelles, une intelligence amoindrie, mais les organes reproducteurs restaient ceux du tapir-cochon. La race était fixée. Un jour, sa mission accomplie, ou peut-être lasse de la Terre, et désireuse de revenir sur Vénus où elle pouvait avoir un compagnon à son image, Orejona reprit son vol en astronef. Ses enfants par la suite, procréèrent, se vouant surtout au destin de leur père tapir, mais dans la région de Titicaca une tribu demeurée fidèle à la mémoire d'Orejona développa son intelligence, conserva ses rites religieux et fut le point de départ des civilisations pré-incaïques. Voilà ce qui est écrit sur le fronton de la Porte du Soleil à Tiahuanaco.

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Bien sûr, il faut savoir faire la part des choses, cependant l'ensemble laisse à réfléchir. L'énigme la plus troublante néanmoins reste celle de l'édification de cette étrange cité perdue au cœur du haut plateau désert. Aucune carrière, aucune roche ne sont visibles à proximité. Quelle est l'origine des matériaux utilisés pour la construction de la ville durant la phase impériale ? Par quels ingénieux moyens, en mettant en oeuvres quelles énergies ces pierres monumentales furent-elles transportées ici ?

L'époque est révolue où un jésuite espagnol relata dans sa chronique l'action magique selon laquelle " les grandes pierres que l'on voit à Tiahuanaco furent transportés dans les airs au son d'une trompette " (ultrasons ?) dont jouait un être doué de dons... pour le moins exceptionnels. L'examen pétrographique des matériaux ont permis de retrouver les carrières correspondantes à 100 et même 300 kilomètres de là. Ce qui oblige à admettre que des monolithes dont certains pèsent plus de 100 tonnes furent transportés sur des distances considérables à travers des terrains généralement accidentés. Rappelons que les mystérieux bâtisseurs ne disposaient pas de bêtes de traits, et ne connaissait ni la roue ni le fer. (YH : ce qui n'est pas tout à fait sûr dans la mesure où l'on sait précisément que les conquistadors ont fondu tout le métal trouvé sur place !... et qu'on a bien trouvé des fours de métallurgie...)

Saura-t-on jamais pourquoi la ville, dont certains édifices semblent inachevés, fut abandonnée pour toujours ?

http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t13009-TIAHUANACO-la-plus-vieille-ville-du-monde.htm

Yves Herbo-SFH-09-2013

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves

14000-a-12000-avant-j-c-toro-muerto-perou1.jpg14000 à 12000 avant j-c toro muerto Perou

A nouveau dans le suivi des voyages et recherches de Brien Foerster avec cette nouvelle vidéo de ses études archéologiques au Pérou :

" Pourquoi tant de structures anciennes en pierre sont découvertes au Pérou, et comment les ont-ils faites avec tant de précision, et quand ? L'explication académique conventionnelle disant que l'Inca a tout construit ce qu'on a trouvé autour de Cusco et la vallée sacrée du Pérou est devenue une farce comique. L'Inca, si c'était bien un peuple incroyablement avancé et sophistiqué, ne disposait pas de la technologie pour façonner la pierre dure avec une telle précision, et même leurs traditions orales parlent de «ceux qui sont venus avant."

Un de ces peuples étaient les mystérieux Viracochans, supposés pour être un mythe, mais qui semblent maintenant s'avérer être des personnes réelles avec d'étonnantes habiletés techniques, à certains égards, surpassant la nôtre. Joignez-vous à nous alors que nous trouvons les réponses, et faisons basculer les documents historiques de l'humanité... "

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perou-brienfoerster3.jpgollantaytambo.jpgRuines du Temple du Soleil à Ollantaytambo qui a été détruit par une catastrophe des milliers d'années avant les Incas.

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La tour Chullpa près du Lac Titicaca , qui pourrait avoir été un détecteur de séismes massifs ou un amortisseur local

perou-valleesacree.jpgRuines d'une culture "atlantéenne" dans la Vallée Sacrée du Pérou ?

macchupicchu.jpgRuines mégalithiques à Machu Picchu, prédatées par rapport aux Incas

perou-valleesacree2.jpgD'autres ruines étranges dans la Vallée Sacrée du Pérou, vers Ollantaytambo

" Ci-dessus ne sont que quelques exemples de sites mégalithiques et des œuvres qui n'entrent pas dans les limites étroites de l'archéologie classique. Joignez-vous à nous alors que nous mettons les pièces du puzzle mégalithique ensembles... "

Sources : http://hiddenincatours.com/research-project/megaliths-of-peru/

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14000 à 12000 avant j-c toro muerto Perou

Yves Herbo Traductions-SFH-09-2013

Découverte du plus grand volcan de la Terre dans l'Océan Pacifique

Découverte du plus grand volcan de la Terre dans l'Océan Pacifique

ngeo1934-f1.jpgLe Massif Tamu comparé au plus grand volcan du système solaire recensé à ce jour sur Mars (en marron)

C'est une nouvelle très intéressante annoncée avec les publications scientifiques de Nature Géoscience par William Sager, de l’université américaine Texas A&M. Complètement passé inaperçu jusqu'à présent, principalement et précisément à cause de son énorme taille, ce volcan gît sur la plaque Pacifique au large du Japon. Le Massif Tamu était jusqu'à présent recensé comme étant un plateau volcanique ayant son origine dans une probable ancienne chaîne de volcans, comme la plupart des grandes structures volcaniques trouvées sur notre planète. En fait, il n'en est rien : tous les sondages et analyses semblent bien confirmer qu'il s'agit d'un seul et unique volcan, dont la taille est équivalente à celle des Iles Britanniques dans leur ensemble ! Rassurons tout de suite les japonais, qui n'ont vraiment pas besoin de dangers supplémentaires, cet énorme volcan (450 km sur 650 km) se situe à environ 1.500 km de ses côtes est, a une taille de 310.000 km2 est apparemment éteint et il est très ancien : des analyses radiométriques ont confirmé son âge : 144,6 ± 0,8 millions d’années.

tamu-massif.jpgLa plupart des plateaux océaniques sont des volcans basaltiques massifs. Cependant, la structure de ces volcans, et comment ils explosent et évoluent, n'est pas claire, car ils sont éloignés et submergés sous les océans. Ici, nous utilisons les profils sismiques multicanaux et des échantillons de roche prélevés à partir des sites principaux du Ocean Drilling Program,  le programme de forage océanique intégré pour analyser la structure du Massif Tamu, le plus ancien et le plus grand édifice du Shatsky Rise, plateau volcanique dans l'océan Pacifique nord-ouest.

" Nous démontrons que le Massif Tamu est un seul, immense volcan, construit à partir de coulées de laves massives qui ont émané du centre du volcan pour former un vaste bouclier - comme le montre sa forme. Le volcan a anormalement de faibles pentes, probablement en raison des taux élevés d'effusion de laves fluides lors de l'éruption. Nous suggérons que le Massif Tamu pourrait être le plus grand volcan unique sur Terre et qu'il est comparable en taille au plus grand volcan du système solaire, le Mont Olympus sur Mars (qui fait environ 500.000 km2). Nos données documentent une classe de volcans océaniques qui se distingue par sa taille et sa morphologie par rapport à des milliers de monts sous-marins trouvés dans tous les océans. ".

Ces données sont issues de forages et profils sismiques du site effectués depuis le navire Joides Resolution et ont déterminée, outre leur âge, que tous ces prélèvements à divers endroits ont une même identité chimique et origine : le refroidissement d'un magma qui s'est écoulé du centre de la structure. Il s'agit bien d'un seul et unique volcan.

tectoniquepacifique1.jpg

L'autre grosse différence avec les volcans habituellement visibles tant sous les océans que sur terre et sa très faible déclivité. En effet, alors que toutes les pentes des volcans sous-marins recensés ont des parois plus abruptes, d'une déclivité supérieure à 5°, notre gros volcan n'a que de faibles déclivités, entre 1 et 1,5°. Les analyses semblent démontrer en outre que les racines de ce gros volcan partent de plus de 30 kilomètres de profondeur. Les scientifiques pensent actuellement que cela serait expliqué par un important taux d'effusion du magma associé à une forte fluidité de ce dernier : son manque de viscosité et flux puissant se serait étalé beaucoup plus que tous les autres. Mais d'autres chiffres indiquent que ce volcan a dû se créer à l'origine à l'intersection de trois plaques tectoniques, dont la Plaque Pacifique sur laquelle il se trouve maintenant. Et sa création a dû être relativement rapide (géologiquement) : moins d'un million d'année pour sa taille "adulte"...

shatskiy-rise.jpg

D'autres analyses sont en cours pour affiner les datations et situations.

Source : http://www.nature.com/ngeo/journal/vaop/ncurrent/full/ngeo1934.html

Yves Herbo Traductions-SFH-09-2013

L'Humanité a-t-elle juste retardé un Age Glaciaire ou a vraiment inversé la tendance ?

L'Humanité a-t-elle juste retardé un Age Glaciaire ou a vraiment inversé la tendance ?

tibet-glaciersfondent-suiesdechine.jpg

Une publication scientifique récente, issue des PNAS, confirme, et avec preuves, que c'est le développement soudain et rapide de l'industrie du charbon (puis pétroles) et ses rejets atmosphériques (suies notamment, donc carbone noir) qui est essentiellement responsable de la fin toute aussi subite du Petit Age Glaciaire, dès 1860. Il faut bien le dire, la fin de ce Petit Age Glaciaire (qui a tout de même duré 500 ans - et qui amorçait éventuellement un vrai Nouvel Age Glaciaire !) est une énigme en soit. Pas son existence (la Terre subit des cycles glaciaires (de plus en plus longs d'ailleurs) entrecoupés de réchauffements appelés Interglaciaires depuis des centaines de millions d'années) mais bien précisément sa petitesse, sa fin subite. Cette période assez longue a fait connaître à tout l'hémisphère nord, et surtout en Europe, des séries de catastrophes climatiques, de mauvaises récoltes et famines. Tous les glaciers européens se sont bien étendus, mais se sont mis subitement à régresser dès 1860. Mais tous les enregistrements et notes de l'époque (les glaciers et climats étaient déjà à l'étude) prouvent qu'il n'y a eut à l'époque aucune modification notable de températures ni des précipitations !

Les glaciers des Alpes européennes ont commencé à se retirer brusquement de leur maximum au milieu du 19e siècle, marquant ce qui semblait être la fin du Petit Age Glaciaire. Les températures alpines et les enregistrements de précipitations suggèrent que les glaciers auraient plutôt du continué à croître jusque vers 1910.

Le forçage radiatif dû à l'augmentation des dépôts de carbone noir industriels dans la neige peut représenter la raison des retraits brutaux des glaciers des Alpes, qui a commencé vers 1860. Les carottes de glace prélevées sur des glaciers français, italiens et suisses, indiquent que les concentrations de carbone noir ont augmenté brusquement au milieu du 19e siècle et en grande partie continué d'augmenter au 20e siècle, conformément aux augmentations connues pour les émissions de carbone noir de l'industrialisation de l'Europe de l'Ouest.

L'importance des forçages radiatifs superficiels annuels ont augmenté progressivement à 13-17 W ⋅ m-2 entre 1850 et 1880, et à 9-22 W ⋅ m-2 dans les années 1900, avec la fonte des neiges saisonnière (Avril / Mai / Juin) les forçages atteignent plus de 35 W ⋅ m-2 au début des années 1900. Ces forçages radiatifs de saisons de fonte des neiges auraient entraîné une fonte de la neige annuelle supplémentaire de pas moins de 0,9 m équivalent d'eau par saison de fonte. Des simulations de la masse des glaciers se soldent avec des changements de forçage équivalents radiatifs des températures atmosphériques, donnant des estimations prudentes de l'accumulation de bilans de masse négatifs de magnitude de -15 m en équivalent eau en 1900 et -30 m en équivalent eau en 1930, les grandeurs et les délais sont compatibles avec le recul observé. Ces résultats suggèrent une explication physique possible pour la retraite brutale des glaciers dans les Alpes, dès le milieu du 19e siècle, qui est compatible avec la température actuelle et enregistrements des précipitations et des reconstructions. Les conclusions de l’article sont sans doutes : les modèles appliqués et les données d’archives convergent vers le fait que le dépôt de la suie sur les glaciers est un énorme facteur, peut-être le principal, impliqué dans la fin du petit âge glaciaire.

http://www.pnas.org/content/early/2013/08/28/1302570110

pnas-201302570si.pdf pnas-201302570si.pdf

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Yves Herbo : Bon, cette publication est évidemment la plus neutre possible en ce qui concerne ses implications et conséquences, possibilités. Le développement subit de l'exploitation (à outrance) des ressources fossilifères (houilles, charbon, pétroles, schistes...) aurait donc mis fin à un Age glaciaire modéré plus ou moins pendant 500 ans, mais dont on ne sait pas du coup s'il aurait perduré ainsi, augmenté en puissance avec le temps, devenant un vrai Age de Glace planétaire ou diminué naturellement. Autrement dit, on peut se poser la question : l'Humanité a-t-elle retardé un gros Age de Glace par son intervention polluante, ou a-t-elle totalement inversé la tendance, augmentant en chaleur un interglaciaire normal ? On peut déjà noter que dans les deux cas, l'Histoire de notre planète semble indiquer que nous allons logiquement vers une période glaciaire, tout simplement parce qu'il est prouvé que plus la chaleur monte, plus les glaces fondent, détournant les courants marins chauds, provoquant les libérations de poches de méthane biologique, l'accélération du volcanisme et tectonique à cause du poids libéré par les glaces... et donc finalement un gros Age de glace, dans tous les cas. Même si la planète peut connaître une longue période d'effet de serre (comme Vénus par exemple), on sait que la position de la planète par rapport au Soleil fait que le froid et la glace reviennent toujours plus puissants...

L'être humain tente maintenant, et à tout prix si on suit l'évolution scientifique en la matière (voir les articles parlant de Chemtrails par exemple, ou de microscopiques robots (nanites) atmosphériques à l'étude), de contrôler le climat, de tenter "d'équilibrer" la planète en période interglaciaire... car tout ceci mène inévitablement à la question suivante : l'Humanité a-t-elle le droit de vouloir survivre absolument avec son confort polluant, au risque de transformer la planète en seconde Vénus totalement inhabitable, au lieu de devoir s'enterrer dans des sous-terrains et grottes comme l'ont faits nos ancêtres et de laisser la nature assumer... ?

Cet article m'a rappelé un autre exemple récent d'analyses et de photos, de faits apparemment écartés ou ignorés par certains sur la situation des glaciers tibétains... pendant que les chinois affirment même que certains glaciers ont regagné en masse (de leur côté), les images du côté Himalaya, plus au sud et au Tibet, montrent un net recul :

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Environ 90 % des glaciers dans la région du troisième pôle ont rétréci, une action accélérée par le noir de carbone venant de l'Asie du Sud vers le plateau tibétain, a mis en garde un haut scientifique.

La troisième zone polaire, qui est centrée sur le plateau tibétain, concernant les intérêts de plusieurs régions et pays voisins, qui couvre plus de 5 millions de kilomètres carrés, pour une altitude moyenne de plus de 4 000 mètres.

Cette zone possède le plus grand nombre de glaciers en dehors des régions polaires et exerce une influence directe sur le développement économique et social de certaines des régions les plus peuplées de la planète, y compris la Chine et l'Inde.

Les glaciers sont à la source de plusieurs des plus importants fleuves d'Asie.

Influencé par le réchauffement climatique, ces glaciers ont connu des changements drastiques au cours des dernières années, notamment la diminution et le rétrécissement des glaciers, qui posent des risques géologiques à la population sur et autour du plateau.

Comme l'Antarctique et de l'Arctique, le troisième pôle suscite l'attention accrue de la communauté universitaire internationale, mais les résultats des anciennes études internationales dans ce domaine sont incompatibles, a déclaré Yao Tandong, directeur de l'Institut de recherche sur le plateau tibétain de l'Académie chinoise des sciences.

Le glaciologue, membre du Comité nationale de la Conférence consultative politique du peuple chinois, a expliqué que certaines personnes sont persuadées que les glaciers vont se retirer pour finalement disparaître d'ici 2030, alors que d'autres affirment qu'il n'y aura pas de catastrophe.

Certains avancent même que les glaciers ont au contraire progressé, a-t-il dit.

Pour des collègues de Yao Tandong, il est aujourd'hui possible de brosser un tableau plus complet de la région, en montrant les données quant à l'état des glaciers au cours des 30 dernières années. Une enquête utilisant des cartes topographiques et des images satellites ont révélé la retraite de 82 glaciers, la réduction de 7090 glaciers et le changement de masse de 15 glaciers.

« Les différences systématiques de l'état du glacier ressortent d'une région à région, avec un retrait plus prononcé dans l'Himalaya, la partie sud de la région.

« Certains des glaciers vont très probablement disparaître d'ici 2030 », à souligné M.Yao. En ajoutant que le changement des glaciers sera accéléré, si la planète continue de se réchauffer.

Les conséquences pourraient êtres désastreuses quant à l'approvisionnement en eau au niveau des grands fleuves et aux risques géologiques, tels que l'expansion du lac glacière et les inondations, qui pourraient menacer directement les populations en aval.

Les recherches en cours depuis plus de 30 ans, a également apporté aux scientifiques une nouvelle compréhension de la pollution sur le plateau tibétain, a fait observer Yao Tandong.

« Deux points de sont démarqués dans le passé. Soit n'y avait pas de pollution, ou que celle-ci venait de l'est ».

Mais les dernières recherches montrent actuellement que le noir de carbone émanant de la production industrielle en Asie du Sud est entraîné sur le plateau tibétain par la mousson indienne au printemps et en été.

Pour le scientifique, les polluants sont en provenance de l'ouest et non de l'est.

«L'accumulation de carbone noir sur le plateau va accélérer la fonte des glaciers, apportant également des polluants organiques persistants qui seront déposés dans le sol».

http://fr.chineendirect.com/france/news/1052.html

Autrement dit : les chinois disent que c'est grave, mais que ça vient de l'Inde et des pays au sud et à l'ouest, et pas d'eux... et on remarque aussi que, de toute façon, les chinois ont aussi des problèmes d'inondations, de fontes et des déboires climatiques importants dans leurs régions nord-est... chacun se pollue et pollue ses voisins, c'est normal... ce qui ne fait rien avancer du tout pour la planète, bien sûr...

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Le Groenland-fontes glaciers 1992-2002

Yves Herbo-SFH-09-2013

OVNIs : Retour sur les objets lumineux sur les volcans Eyjafjöll en 2010 et Popocatepetl en 2012-2013

OVNIs : Retour sur les objets lumineux sur les volcans Eyjafjöll en 2010 et Popocatepetl en 2012-2013

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C'était il y a un peu plus de trois ans, le modéré volcan islandais Eyjafjöll entre en éruption le 20 mars 2010, après 187 ans de calme plat. Bon, je ne vais pas revenir sur cet épisode de quelques mois, qui a principalement bouleversé et affaibli un peu plus l'économie européenne et celle de l'avionique en général, mais revenir sur cette nouvelle (assez peu connue d'ailleurs en dehors des chercheurs ou passionnés du phénomène OVNI) de la présence filmée d'un objet lumineux aux comportements de vols très étranges.

Ces images sont assez nettes et décomposées, filmées à partir de deux points et deux caméras différentes. La première observation d'un objet volant non identifié a été faite le 28.04.2010 à 00:45  :

" Le 28 avril 2010 à 00:45 local, j'ai découvert un objet volant non identifié sur le volcan !

En raison du comportement de vol et l'apparence de l'objet, ce ne peut vraiment pas être un avion d'observation. Les captures d'écran ont été faites par la main du célèbre site http://eldgos.mila.is, stockées et assemblées dans les films. La vitesse de défilement est de 1 image / seconde.

http://future-box.de/blog/?p=23

" Ce matin du 11 mai 2010, des objets volants non identifiés ont encore été repérés au volcan. Exceptionnelle fut l'apparition soudaine d'un objet et disparaissent, tout comme inhabituelle volant à travers le nuage de cendres à partir des objets 2.ten.
L'observation était entre environ 01.20 à 01.25 locales et a été faite avec des coupes simples (captures d'écran) combinées en une seule vidéo.

http://future-box.de/blog/?p=186

Lors des premières captures, des recherches ont été effectuées auprès du service d'hélicoptères en Islande et du contrôle du trafic aérien islandais.

Le résultat a été que le service de contrôle aérien n'a pas de vols durant cette période et cela serait seulement possible avec des hélicoptères et des propulsions à double turbine, en principe, pour les scientifiques et les journalistes. Toutefois, le service de vol mise sur un avion, mais démissionne de mon point de vue à cause des mouvements "serrés".

L'ATC a répondu en effet que l'espace aérien ne serait pas contrôlé sur le volcan ! Étrange !

Voici la vidéo réunissant les deux apparitions en question et nous pouvons voir effectivement des manoeuvres insolites et même à l'intérieur du nuage de cendre, des mouvements contre le vent (assez puissant pour se faire bien pencher le nuage) et des demi-tour serrés, et même un départ très fulgurant et rapide (ni un oiseau, ni un hélico) sur la droite en final... Il n'y a aucun trucage sur ces images et l'apparence est bien celle d'une simple sphère lumineuse. Drône ou visiteurs ?...


N'oublions pas que nous avons eu un exemple encore plus récent de ces visites étranges, tant sur un volcan japonais que sur le fameux volcan mexicain, le Popocatepetl récemment :

" Le 25 octobre 2012 dernier, une chaîne de télévision mexicaine a diffusé la vidéo d'un gigantesque objet non identifié plonger dans le cratère d'un volcan en éruption. Les spécialistes et les scientifiques n'ont pas encore pu identifier l'objet. Cette vidéo pour le moins étonnante date du 25 octobre dernier et commence à faire parler la communauté du web et les spécialistes. Aux alentours de 20h45, un objet de forme cylindrique et de grande taille apparaît sur les images de surveillance du volcan Popocatepetl au Mexique et fonce à vive allure à l'intérieur de celui-ci. Comme pour toutes les vidéos montrant des OVNI, l'hypothèse du "fake" a bien entendu été soulevée. Les spécialistes et scientifiques se sont alors emparés de l'affaire et ont regardé à plusieurs reprises cette curieuse séquence. Seulement, ces derniers n'ont pas réussi à identifier cet objet et le mystère perdure, ce qui n'est pas le mieux pour rassurer le monde entier. Les scientifiques ont alors voulu décrypter point par point cet objet cylindrique. Ils ont noté qu'il brillait intensément et qu'il se déplaçait beaucoup plus vite qu'un avion. Ils ont pu aussi remarque que sa taille, aux vues de celle du cratère, pourrait être de 1 000 mètres de long pour 200 mètres de diamètres. "
Source: http://www.gentside.com

Mais l’astronome Margarita Rosado, interviewée par Televisa, ne se laisse pas impressionner par si peu : « Ce serait plus intéressant si l’objet montait au lieu de descendre. Car, là, il ne fait que respecter les lois de la gravité… » L’hypothèse d’une météorite est avancée.

L’histoire trouble entre les ovnis et les volcans ne date pas d’hier, une simple recherche sur YouTube suffit à s’en convaincre. Mais il y a fort à parier que cette vidéo spectaculaire et dont la traçabilité est vérifiable fera date, n’en déplaise à Newton…

- See more at: http://dark-zone.blog.parismatch.com/2012/10/27/un-cigare-dans-la-bouche-du-diable/#sthash.EAw5dJRm.dpuf

Mais l’astronome Margarita Rosado, interviewée par Televisa, ne se laisse pas impressionner par si peu : « Ce serait plus intéressant si l’objet montait au lieu de descendre. Car, là, il ne fait que respecter les lois de la gravité… » L’hypothèse d’une météorite est avancée.

L’histoire trouble entre les ovnis et les volcans ne date pas d’hier, une simple recherche sur YouTube suffit à s’en convaincre. Mais il y a fort à parier que cette vidéo spectaculaire et dont la traçabilité est vérifiable fera date, n’en déplaise à Newton…

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Mais l’astronome Margarita Rosado, interviewée par Televisa, ne se laisse pas impressionner par si peu : « Ce serait plus intéressant si l’objet montait au lieu de descendre. Car, là, il ne fait que respecter les lois de la gravité… » L’hypothèse d’une météorite est avancée.

L’histoire trouble entre les ovnis et les volcans ne date pas d’hier, une simple recherche sur YouTube suffit à s’en convaincre. Mais il y a fort à parier que cette vidéo spectaculaire et dont la traçabilité est vérifiable fera date, n’en déplaise à Newton

- See more at: http://dark-zone.blog.parismatch.com/2012/10/27/un-cigare-dans-la-bouche-du-diable/#sthash.EAw5dJRm.dpuf

Le 21 février 2013, le volcan est toujours dans une activité habituelle  (avec des pics et des plats) depuis le 09 janvier 2005 lorsque les caméras automatiques de surveillance du volcan enregistrent un nouveau passage surprenant d'un gros objet :

 07 Mai 2013, le Popocatepetl a une nouvelle éruption, explosive cette fois :

" Les cendres émises par le volcan Popocatepetl ont enseveli mercredi la ville mexicaine de Puebla. Des centaines d’habitants sont descendus dans la rue pour la nettoyer. Les vols ont été suspendus à l’aéroport international de la ville. Les quartiers du sud et du sud-est de la ville étaient particulièrement touchés. Les rues, les maisons et les voitures étaient recouvertes d’une grosse couche de cendres. Les autorités signalent que le nettoyage doit être effectué sans l’utilisation de l’eau pour que la masse de cendre ne durcisse pas et n’obstrue pas les canalisations.

Sources : La voix de la Russie + http://lesmoutonsenrages.fr/2013/05/08/eruption-explosive-du-volcan-popocatepetl-a-proximite-de-mexico/

ovni-mex-popo2.jpg

Le 30 Mai 2013, Un nouvel objet s'engouffre dans le volcan... :

" Des caméras à vision nocturne ont filmé le 30 mai un objet volant lumineux qui s'engouffre furtivement dans le cratère du Popocatepl. Le phénomène, non expliqué, passionne l'opinion mexicaine.

Les images ont été prises par hasard par des caméras équipées de systèmes amplificateurs de lumière, utilisées par les vulcanologues pour observer l'activité des volcans et prévenir une éruption inattendue.

La séquence révèle un objet lumineux de forme indistincte qui s'approche à grande vitesse du cratère du Popocatepl, le contourne à vitesse réduite puis s'engouffre soudainement dedans.

En soi, cette vidéo surprenante ressemble à de nombreuses séquences qui fourmillent sur le net, plus ou moins vérifiées. Ce qui est beaucoup plus troublant en revanche, c'est que le Popocatepetl a déjà été le théâtre de phénomènes spectaculaires.

En février dernier, une autre vidéo - également filmée par des caméras à vision nocturne - permettait d'observer un engin très étrange, en forme de cigare, survoler le volcan mexicain. Idem en octobre 2012, avec un autre OVNI oblong qui lui s'était engouffré dans le cratère...

http://www.directmatin.fr/insolite/2013-06-05/un-nouvel-ovni-sengouffre-dans-le-volcan-popocatepetl-480973

Yves Herbo-SFH-09-2013

Extreme : un nouveau volcan en formation à Rome ?

Extreme : un nouveau volcan en formation à Rome ?

panache-volcanique-rome.png

Samedi 27 août 2013, près de Rome est apparu un panache volcanique. L'incident s'est déroulé sur un rond-point près de l'aéroport Léonard de Vinci à Fiumicino. Les passants ont constaté un panache de vapeur semblable à un cratère fumant en plein milieu de la route. Selon les spécialistes, il s'agirait d'une fumerolle qui est un phénomène très rare à Rome même si le territoire italien renferme plusieurs volcans.

A la vue de la fumerolle, les volcanologues ont affirmé que ces petits panaches qui sortent de la terre se trouvent souvent près d'une zone volcanique ou d'un volcan. Les études faites ont par la suite montré que le cratère mesurait près de 1,8 mètre de diamètre avec une profondeur de 1,2 mètre. On a également noté qu'il projetait une fumée jusqu'à 4 mètres. Très nocives pour la santé, ces vapeurs contiennent du dioxyde de carbone, du sulfure d'hydrogène et du méthane. Malgré la toxicité des vapeurs, l'état d'alerte n'a pas été déclenché.

D'après le sismologue Alberto Basili, l'apparition de ce panaché volcanique indique sûrement une importante activité volcanique souterraine. Même si un volcan n'a plus été en éruption depuis plusieurs années, il est possible que les gaz souterrains restent chauds et fassent surface de temps en temps.

Sources : YouTube, http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11985

" Nous avons déjà constaté de telles choses autour de Rome, avec des animaux d'élevage tués par des vapeurs toxiques."

Mais il n'y a pas de crainte à avoir pour les voyageurs qui transiteraient par l'aéroport de Rome-Fimucino, le sixième plus gros aéroport d'Europe qui voit passer 37 millions de personnes par an. Selon le sismologue, le phénomène reste très limité et ne devrait avoir aucune conséquence sur la zone. Un geyser volcanique de plus, somme toute...

fumerolles-volcaniques-rome.jpg

YH : mais nous voyons tout de même sur certains films qu'il n'y a pas que du gaz qui est éjecté par le petit cratère, il y a bien de la matière fondue aussi... ce petit cratère ressemble plutôt aux débuts d'un volcan, tels qu'on les voit apparaître parfois du côté du Pacifique ou de l'Amérique latine... le plus proche système volcanique de Rome semble être du côté du Mont Albani, situé à 12 kilomètres à l'est de Rome, mais il n'y a été recensé aucune activité depuis au moins 20.000 ans. En fait, j'ai plutôt l'impression que les autorités italiennes ne veulent affoler personne et je sais que les spécialistes vulcanologues ont des instructions de modérations assez strictes au sujet du volcanisme de la péninsule. Mais il est indéniable (et les activités récentes de l'Etna, du Stromboli et des îles volcaniques proches le confirment, ainsi que les récents puissants séismes) qu'il y a une hausse globale de l'activité tectonique et volcanique liée... et la découverte d'une nouvelle déchirure de la plaque eurasienne au large du Portugal n'indique pas le contraire non plus...

Rappel : naissance d'un volcan en 1943 : http://dominique.decobecq.perso.neuf.fr/Paricutin.html

SFH-09-2013

Le Sinkhole de Louisiane s'agrandit toujours et inquiète

Le Sinkhole de Louisiane s'agrandit toujours et inquiète

sinkholelouisiane-11-2012.jpg

C'est le 03 août 2012 qu'aux Etats-Unis, très précisément dans une zone appellée « Corne du Bayou » en Louisiane, qu'un énorme trou submergé est apparu subitement. Tout près de l'affaissement du sol qui s'est créé, se trouve un dôme de sel où sont stockés des déchets radioactifs et 1.5 millions de barils de butane liquide.

Si le gouffre continue de dévorer la terre, ce qui semble être le cas actuellement, il pourrait s'étendre jusqu'à ce lieu d'entreposage de matières toxiques, radioactives et hautement inflammables. Il suffirait d'une étincelle pour déclencher, selon des experts, l'équivalent de 100 bombes nucléaires similaires à celles utilisées sur Nagasaki ou Hiroshima.

A partir de la 5ième minute environ, des images de la dépression de terrain et la chute des flots du lac dans le trou, des schémas du sous-sol aussi et des images des mines et exploitations de pétrole/gaz :

Le 26 septembre 2012 au matin, un évènement inhabituel se produit à N 30° 0.145, W 91° 8.723 dans the Bayou Corne et la zone du Grand Bayou de Assumption Parish, révèle le RSOE.

Un nouvel évènement s'est produit le mardi 27 novembre 2012 vers 11 h 30, un « rot » s'est produit et lors de cet évènement, des arbres sont tombés et des débris, ainsi que des hydrocarbures ont émergés de l'énorme affaissement de plus de 5 terrains de football. Les experts ne peuvent expliquer ce qui a causé cette situation, ni cet affaissement qui se produit depuis 5 mois maintenant dans une région proche de la faille de New Madrid. Mais ce n'est pas fini car la situation vient d'empirer...

Mardi, l'effondrement monstrueux du bayou Corne a avalé 1.500 pieds carrés de terre ou 30.000 pieds carrés de terre le long de la bordure orientale du trou en forme d'entonnoir, selon si on parle à des entreprises ou au gouvernement (!).

Avant la grande augmentation dans la taille de cette semaine, on a estimé à que la surface de l'effondrement était de 5,5 acres sur la surface, soit la taille de plus de cinq terrains de football. Basé sur le directeur du département de la sécurité intérieur et de la préparation des secours d'Assumption Parish John Boudreaux, la surface est maintenant plus près de la taille de six terrains de football.

La vidéo officielle d'hier du survol de l'effondrement a plus loin dérangé certains observateur pour la première fois ce qui semble être une augmentation massive dans la taille due à l'effondrement le plus récent. Dans la vidéo, l'effondrement peut être également vu se répandre dans de nouvelles parties des marécages voisins. (Observez la vidéo officielle du survol d'Assumption Parish prise le 1er novembre 2012) :

le-veilleur.com/articles.php?idcat=1&idrub=51&id=883

http://classic.edsuite.com/proposals/proposals_280/situation_summary_008162013_fi_681.pdf

Les Experts ont confirmé la nécessité d'évacuer certains résidents des Bayous et la principale société d'exploitation, Texas Brine, accusée de creusement de cavernes trop proches ou donnant directement dans le dôme de sel doit les indemniser. Depuis le 22 février 2013, Texas Brine tente de faire baisser les gaz et de récupérer l'hydrocarbone s'échappant de diverses cavernes. et au 16 août 2013 (dernier rapport enregistré), ils en ont collecté pour 4367 barils de butane liquide... (sur les 1.5 millions de la zone !)

http://assumptionla.com/bayoucorne/gohsep

Cette date du 16 août 2013 est en fait la même que celle d'une série de petits séismes regroupés dans la région. La réaction géologique locale se produit le 21 août 2013 par un nouvel élargissement du sinkhole, enregistré en direct (et un peu annoncé comme un nouveau sinkhole par une presse européenne pas très au fait des réalités locales depuis un an ! ...) :

http://lesmoutonsenrages.fr/2013/08/22/le-sinkhole-en-louisianne-devient-officiel-avec-une-video-montrant-des-arbres-avales-par-une-riviere/


Yves Herbo-SFH-08-2013