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Nouvelles Spatiales : Curiosités sur Mars, astéroïdes et comètes

Nouvelles Spatiales : Curiosités sur Mars, astéroïdes et comètes

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Retour sur des images prises par Mars Reconnaissance Orbiter et par le rover Opportunity mises sur le site de la NASA :

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http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/press/opportunity/20040524a/site_B115_navcam_180_cyl_L-B118R1.jpg

Navigation Camera :: Sol 115 (27 images) - Text Only version
http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/all/opportunity_n115.html
http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/all/1/n/115/1N138388241EFF2700P1994R0M1.HTML
http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/all/1/n/115/1N138388278EFF2700P1994L0M1.HTML

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It can be seen in Navigation Photo Sol 118

http://marsrovers.jpl.nasa.gov/gallery/all/1/n/119/1N138745027EFF2809P1987R0M1.HTML

Certains articles sont apparus mentionnant une forte apparence de bois pour ces blocs rectangulaires. Mais si on regarde toutes les images d'Opportunity se référant au secteur, on constate à proximité les bords d'un vaste cratère semblant présenter des structures similaires en nombre entourant son pourtour : il s'agit très probablement d'une roche très friable et d'origine volcanique ou météorique. Par contre il y a sur l'une des images d'Opportunity des empreintes qui ressemblent étrangement à des pas d'astronautes, or à priori l'homme n'est pas encore allé sur Mars ! Bon, on va mettre ça sur le hasard et une érosion spéciale de ces roches, mais j'ai tout de même un petit doute car ces empreintes de pas ressemblent fichtrement aux mêmes sur la Lune laissées par les missions Apollo ! Agrandissez les images en cliquant dessus :

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Autre source : http://www.monstrous.com/Space/NASA_Mars_photo_reveals_strange_object.html

Cette photo a été prise par Mars Reconnaissance Orbiter il y a déjà un bon moment (avec d'autres), près du pôle sud de la planète. S'agit-il d'arbres martiens comme le suggèrent certains ? Alors finalement, cette ancienne rivière asséchée ci-dessus a-t-elle charrié du bois ou des pierres style pierres ponces flottant à sa surface ? Dommage qu'Opportunity n'ait pas les mêmes instruments d'analyses chimiques que Curiosity pour vraiment étudier cette rivière d'eau ou de lave...

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Sinon, nous avons eu droit aussi à l'annonce du premier perçage au foret d'une roche martienne par Curiosity, et cette photo d'un objet curieux et peut-être métallique, en cours d' analyse, a été postée :

 

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Au moins une planète exactement jumelle à la Terre à 13 année-lumières de celle-ci

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Vue d'artiste d'une exoplanète en orbite autour d'une naine rouge.
Image D. Aguilar/Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics.

Des astronomes de l’université d’Harvard ont dévoilé ce mercredi une étude bientôt publiée dans la revue The Astrophysical Journal, dévoilant 95 nouvelles planètes dont trois potentiellement habitables situées dans notre galaxie, comme le rapporte le site Science Daily..

Elles gravitent autour de 64 «naines rouges», des étoiles plus petites, moins lumineuses et moins chaudes que le Soleil, très fréquentes dans notre galaxie.

Parmi ces exo-planètes, trois seraient de la même taille et de climat comparable à la Terre, autrement dit potentiellement habitables.

A seulement 13 années-lumière.

Mieux, la plus proche se trouverait à «seulement» 13 années-lumière de notre planète, soit quelque 9.460 milliards de kilomètres tout de même.

Si une planète-jumelle était découverte, il n’est pas exclu que, malgré ses différences, la vie puisse y exister, avec une atmosphère et des océans qui distribueraient la chaleur à sa surface.

En outre, comme les naines rouges ont une existence plus longue que celles d'étoiles comme le Soleil, les planètes qui les entourent sont beaucoup plus vieilles, et la vie pourrait y être plus ancienne.

C'est en utilisant les données du télescope spatial Kepler que les astronomes ont découvert que pas moins de 6% des naines rouges abriteraient, dans leur zone d'habitabilité, des exoplanètes d'une taille similaire à celle de la Terre. Les naines rouges sont un type d'étoiles très fréquentes dans notre Voie Lactée, plus petites et plus froides que notre Soleil. La quantité de naines rouges présentes dans notre galaxie laisse présager que des planètes jumelles de la Terre existent probablement, et vraisemblablement proches de nous.

Au total, 95 planètes extrasolaires potentiellement habitables, gravitant autour de 64 étoiles naines rouges, ont été identifiées. Parmi ces planètes, 3 auraient une taille et une température proches de celles de la Terre. Mieux encore, les astronomes ont détectés des exoplanètes à proximité du Système solaire. La plus proche serait située à 13 années-lumière de notre planète, autant dire le voisinage stellaire immédiat.

Selon l'astronome Courtney Dressing, "Nous pensions devoir explorer de grandes distances pour débusquer une planète similaire à la Terre, mais maintenant nous savons qu'une autre planète comme la notre existe sûrement dans notre voisinage stellaire, attendant d'être découverte".

Sources : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11351 + 20minutes.fr + OVNI-Direct

Rappel, la sonde humaine la plus lointaine encore en activité est Voyager 1 dont voici les données récentes et distance :

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En juin 2011, la sonde envoie des données indicatives sur la nature du bouclier magnétique du Soleil, aux limites de l'héliosphère, indiquant qu'à 17,4 milliard de kilomètres celui-ci est une « sorte de bulle hétérogène de grande dimension » d'environ une unité astronomique.

En décembre 2011, la NASA annonce que la sonde est désormais proche de l'héliopause. En utilisant au printemps et au cours de l'été 2011 les instruments qui fonctionnent encore, la sonde a mesuré la vitesse du vent solaire, le flux des particules énergétiques ainsi que le champ magnétique générés par notre Soleil. D'après ces mesures Voyager 1 est entré dans une zone dite de stagnation dans laquelle l'influence du Soleil est contrebalancée par celle de l'espace interstellaire : le champ magnétique du Soleil se renforce car les lignes du champ se resserrent sous la pression extérieure, le vent solaire est quasi nul tandis que les particules énergétiques émises par le Soleil se raréfient et celles issues du milieu interstellaire augmentent.

Voyager 1 s'éloigne du Système solaire à une vitesse de 3,5 Unité Astronomique par an. Sa trajectoire fait un angle de 35° par rapport au plan de l'écliptique, au nord de celui-ci. Il se dirige vers l'Apex solaire c'est-à-dire le groupe d'étoiles vers lequel se dirige le Système solaire lui-même. Dans 309'000 ans, la sonde doit passer à 1,7 année-lumière d'une étoile mineure, portant l'appellation « AC+79 3888 », de la constellation de la girafe.

Un sursaut d'intensité du flux de particules cosmiques mesuré par la sonde Voyager 1 puis une stabilisation début juillet 2012 ont été observés, évènement que l'astronome française, Rosine Lallement, pense être le signal correspondant au franchissement de la frontière entre notre système solaire et le milieu interstellaire, l'héliopause. Ce serait le premier objet d'origine humaine à franchir cette limite qui serait située à 120 ua du Soleil et qui aurait environ une épaisseur d'une demi-unité astronomique (1 ua = distance moyenne Terre-Soleil = environ 150 millions de kilomètres, donc 120 ua représentent une distance que la lumière, émise par le Soleil, met plus de 16 heures à parcourir). La vitesse de croisière de Voyager 1 est de plus de 60 000 km/hGérard Belmont, chercheur au laboratoire de physique des plasmas de l'École polytechnique, confirme cette observation.

Au 10 août 2012, Voyager 1 était à 18 177 745 000 km ou 121,5107 ua  ou 0,001 921 a.lumière du Soleil et il se déplaçait à 17,057 km/s ou 3,599 ua/an ou 0 000 056 93 a.l./an par rapport au Soleil.

Quant au Soleil, rappelons qu'il s'agit d'une étoile naine jaune assez banale (100 millions d'exemplaires dans notre seule Voie Lactée) bien que très brillante (plus brillant que 85 % des étoiles de la Galaxie, qui sont en majorité des naines rouges comme plus haut).

Le Soleil gravite autour du centre de la Voie lactée dont il est distant d’environ 25 000 à 28 000 années-lumière. Sa période de révolution galactique (son année galactique) est d’environ 220 millions d’années, et sa vitesse de 217 km/s-1, équivalente à une année-lumière tous les 1 400 ans (environ), et une unité astronomique tous les 8 jours.

Dans cette révolution galactique, le Soleil, comme les autres étoiles du disque, a un mouvement oscillant autour du plan galactique : l’orbite galactique solaire présente des ondulations sinusoïdales perpendiculaires à son plan de révolution. Le Soleil traverserait ce plan tous les 30 millions d’années environ, d’un côté puis de l’autre — sens Nord-Sud galactique, puis inversement — et s’en éloignerait au maximum de 230 années-lumière environ, tout en restant dans le disque galactique. La masse du disque galactique attire les étoiles qui auraient un plan de révolution différent de celui du disque galactique.
Actuellement, le Système solaire se situerait à 48 années-lumière au-dessus (au nord) du plan galactique et en phase ascendante à la vitesse de 7 km/s.

Le Soleil tourne également sur lui-même, avec une période de 27 jours terrestres environ. En réalité, n’étant pas un objet solide, il subit une rotation différentielle : il tourne plus rapidement à l’équateur (25 jours) qu’aux pôles (35 jours). Le Soleil est également en rotation autour du barycentre du Système solaire, ce dernier pouvant se situer à un peu plus d’un rayon solaire du centre de l’étoile (hors de sa surface), en raison de la masse de Jupiter (environ un millième de la masse solaire).

 

L'astéroïde géocroiseur 2012 DA14 passera très près de nous le 15 février 2013

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Trajectoire de l'astéroïde géocroiseur 2012 DA14. Image NASA.

Cette fois-ci, on peut employer le terme frôler. L'astéroïde géocroiseur 2012 DA14, c'est son nom, passera très près de nous, à peine à 27 000 km de la surface de notre planète le 15 février prochain entre 20 h 30 et 21 heures. Après l'astéroïde Apophis, qui est passé près de notre Terre le mois dernier, il s'agit du deuxième corps spatial notable à passer dans notre voisinage depuis le début de l'année.

L'astéroïde 2012 DA14 passera si près qu'il sera possible, sous certaines conditions, de l'observer avec de simples jumelles. Et pour cause : il passera à l'intérieur de l'orbite des satellites géostationnaires, ou encore à seulement 0,07 fois la distance Terre-Lune.

La taille de 2012 DA14 est d'environ 45 mètres, soit environ celle d'un terrain de football, et sa masse d'environ 130 000 tonnes. C'est ce qui en fait sa particularité, selon Don Yeomans, directeur du programme de suivi des astéroïdes: " depuis que nous avons commencé la surveillance régulière du ciel dans les années 1990, nous n'avons jamais vu un objet si gros passer si près ". D'autres astéroïdes ont été observés passant plus près de la Terre par le passé, mais ils ne dépassaient pas quelques mètres de diamètre, comme 2011 MD (12 000 km de la Terre), 2008 TS26 (7 100 km) ou encore 2011 CQ1 (5 500 km).

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cratère d'impact 'Meteor Crater' causé par un astéroïde de taille similaire à 2012 DA14 il y a 50 000 ans

Un tel astéroïde pourrait causer, en cas de collision avec la Terre, un cratère de 1,5 kilomètre de diamètre et 190 mètres de profondeur. C'est ce qui s'est passé dans le désert de l'Arizona il y a 50 000 ans, créant le célèbre 'Meteor Crater'.

L'astéroïde 2012 DA14 a été découvert le 23 février 2012 à l'Observatoire Astronomique de Majorque (OAM) La Sagra à Puebla de Don Fadrique, en Espagne. Cet astéroïde n'a en réalité été identifié qu'après avoir dépassé notre planète, alors qu'il se trouvait à une distance d'environ sept fois la Terre à la Lune (soit au total plus de 2,5 millions de km).

Selon les calculs de l'ESA et de la Nasa, l'astéroïde possède une orbite très similaire à celle de la Terre, avec une période de 366,24 jours, soit seulement un jour de plus que notre planète. 2012 DA14 devrait donc nous rendre une nouvelle visite l'an prochain et tous les ans... Il passera à 27.000 km de notre planète cette année, plus près que de nombreux satellites géostationnaires (35.800 km) mais pas suffisamment pour provoquer une collision potentiellement dévastatrice.

"Il s'agit d'une distance de sécurité, mais c'est suffisamment près pour permettre de voir l'astéroïde avec des jumelles classiques", estime Detlef Koschny, chargé du suivi des "objets proches" de la Terre au sein de l'ESA. Les astronomes profiteront du passage de 2012 DA14 pour l'étudier plus en détails et notamment évaluer l'influence de la gravitation de la Terre et du Soleil sur sa trajectoire.

"Nous accorderons une attention toute particulière à l'orbite qu'adoptera l'astéroïde après son prochain passage pour calculer le risque d'impact futur", souligne Detlef Koschny. Selon les premières observations de la Nasa, cet astéroïde ne présente toutefois aucun risque de collision avec notre planète pour les trente ans à venir.

Avec un poids estimé à 130.000 tonnes et une vitesse de plusieurs kilomètres par seconde (entre 10 et 20) à son entrée dans l'atmosphère, 2012 DA14 pourrait rayer de la carte n'importe quelle grande agglomération sur Terre s'il tombait dessus.

"Un objet d'une taille équivalente à cet astéroïde était tombé en Sibérie en 1908 près de la rivière Toungouska. Chauffé à blanc par la friction de l'atmosphère, il s'était abattu dans la taïga avec la puissance d'un millier de bombes atomiques, rasant 80 millions d'arbres sur une surface de plus de 2.000 km2."

Pour éviter une telle catastrophe, l'Agence spatiale européenne "est en train de développer un réseau de télescopes optiques automatiques capables de détecter des astéroïdes comme celui-ci, dans le but de pouvoir les repérer au moins trois semaines avant leur approche au plus près de la Terre", explique Detlef Koschny.

Sources : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11328 + http://www.huffingtonpost.fr/2012/03/16/asteroide-2012-da14-terre-2013_n_1353436.html

MAJD'après des spécialistes : Le passage de 2013 à sa distance la plus proche va réduire la période orbitale de 2012 DA de 368 jours à 317 jours. Les perturbations lors de ce passage rapproché fera passer l’astéroïde de la classe Apollon à la classe Aten. Le prochain passage notable aura lieu le 16 février 2046 lorsque l’astéroïde sera au plus près à 0,01 UA du centre de notre planète. Le passage de 2013 sera le plus rapproché des trois prochaines décennies.

L’astéroïde du Yucatan, le coup de grâce pour les dinosaures

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La crise du Crétacé-Tertiaire a été datée grâce à des cendres volcaniques prélevées dans une couche géologique renfermant les derniers fossiles de dinosaures. L’échantillonnage a été réalisé, ici par Paul Renne, au sein de la formation géologique de Hell Creek. © Courtney Sprain

L’astéroïde tombé au Yucatan a-t-il joué un rôle dans la disparition des dinosaures ? Oui, nous dit une nouvelle étude qui a daté ces deux événements avec une précision inégalée à ce jour. Toutefois, à elle seule, la chute de l’astre n’expliquerait pas la crise du Crétacé-Tertiaire.

La fin du Crétacé fut marquée par une crise biologique qui vit notamment disparaître les dinosaures. La chute d’un astéroïde de 10 km de diamètre sur l’actuelle péninsule du Yucatan (Mexique) aurait eu, pour beaucoup, une grande responsabilité dans cet évènement majeur. Des traces de cette catastrophe sont toujours visibles de nos jours, notamment grâce à l’existence du cratère de Chicxulub, d'environ 180 km de diamètre.

Cette hypothèse émise dans les années 1980 n’est pas acceptée par tous car une grande imprécision persiste sur l’âge précis de la collision. L’une des dernières études publiées à ce sujet la datait par exemple de 300.000 ans avant la survenue de la crise, excluant ainsi toute relation avec la disparition des dinosaures.

Paul Renne du Centre de géochronologie de Berkeley (BGC, États-Unis) vient, en compagnie de plusieurs collaborateurs, d’apporter un éclairage nouveau sur ces évènements. Il a pour cela redaté précisément la disparition des dinosaures et la chute de l’astéroïde grâce à une technique de datation à l'argon (consistant à mesurer le rapport 39Ar/40Ar), préalablement recalibrée et améliorée. Cette méthode exploite la décroissance radioactive naturelle du potassium (40K). Ses résultats viennent d’être publiés dans la revue Science. L’impact et l’extinction massive des espèces coïncideraient dans le temps : ils seraient au maximum éloignés de 32.000 ans (l'un de l'autre). La chute de l’astéroïde aurait donc sa part de responsabilité dans la disparition des dinosaures.

Il faut dater les trapps du Deccan !

Attention, la relation serait bien, d’après les auteurs, partielle. Les espèces vivantes du Crétacé étaient pour la plupart adaptés à un climat chaud. Ainsi, un refroidissement brutal survenu à la fin de cette ère géologique pourrait les avoir mené au bord de l’extinction avant même l’arrivée de l’astéroïde. L’impact leur aurait en quelque sorte « donné le coup de grâce » selon Paul Renne. Les écosystèmes auraient probablement pu survivre sans cette fragilisation, le cycle du carbone ayant dû se remettre en place en 5.000 ans. Le changement climatique incriminé aurait été causé par des éruptions volcaniques majeures, comme celles survenues en Inde qui donnèrent naissance aux trapps du Deccan.

L’âge de la crise du Crétacé-Tertiaire, soit 66,043 ± 0,043 millions d’années, a été estimé en pratiquant des datations sur des cendres volcaniques prélevées dans la formation géologique de Hell Creek (Montana, États-Unis). L’astéroïde serait quant à lui tombé, selon les analyses pratiquées sur des tectites échantillonnées à Haïti, voilà 66,038 ± 0,049 millions d’années. La différence entre ces deux valeurs peut être considérée comme insignifiante étant donné les échelles de temps mises en jeu.

Cette étude ne clôt cependant pas le débat sur la disparition des dinosaures. Le rôle des trapps du Deccan doit encore être validé. De nouvelles datations vont ainsi être réalisées pour déterminer précisément quand les volcans incriminés sont entrés en éruption et combien de temps les épisodes volcaniques ont duré.

 trapps du Deccan

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Les coulées basaltiques du Deccan en Inde. Le volume de laves refroidies permettrait de recouvrir la surface de la France sous une épaisseur bien supérieure à quelques dizaines de mètres. © Wikipédia, Kppethe

Empilement de coulées de lave formant des falaises en escaliers. Exemple : les trapps du Deccan en Inde, ou ceux de Sibérie. Les extinctions Crétacé-Tertiaire et Permien-Trias coïncident avec des trapps. Certains, comme le géophysicien Vincent Courtillot, y voient une connexion. Les basaltes du Deccan se sont en effet formés lors d'une éruption volcanique massive, qui eut lieu vers la fin du Crétacé, voilà 65 à 67 millions d'années. On suppose que le point chaud qui a produit les trapps du Deccan se situe actuellement sous l'île de la Réunion, dans l'océan Indien.

Comète Ison : le spectacle a commencé... très loin du Soleil

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L'image semble quelconque, mais son intérêt est grand. Le 17 janvier 2013, Deep Impact photographiait C/2012 S1 à plus de 700 millions de km et y décelait une queue de plus de 60.000 km de long. Après Tempel 1, Harthley 2 et Garradd, Ison devient la quatrième comète étudiée par la sonde américaine. © Nasa

Elle est encore à plus de 700 millions de km de notre étoile, et pourtant la comète Ison est déjà en train de dégazer sous le regard de la sonde américaine Deep Impact. Ison est annoncée comme l'une des comètes les plus belles jamais observées.

Depuis que deux astronomes russes, Vitali Nevski et Artyom Novichonok, ont découvert la comète C/2012 S1 le 21 septembre 2012  avec un télescope automatique de 40 cm de diamètre du réseau Ison (International Scientific Optical Network), on ne parle plus que de cet astre chevelu. Il faut dire que la lointaine voyageuse a de quoi faire tourner la tête des astronomes les plus sceptiques : le 28 novembre prochain, la comète Ison passera à moins de deux millions de km de l’astre solaire, et tout laisse à penser qu'il s'agit d'une comète toute neuve qui va copieusement dégazer, offrant un spectacle magnifique. Du coup, les estimations les plus folles circulent depuis sa découverte, allant jusqu'à lui donner un éclat comparable à celui de la Pleine Lune et une queue qui pourrait atteindre 90 degrés apparents sur la voûte céleste ! Du jamais vu depuis 1680.

Cette année-là, l'astronome Gottfried Kirch fut le premier à découvrir une nouvelle comète avec un télescope. Cet astre chevelu s'approcha à 900.000 kilomètres du Soleil, devenant visible en plein jour et déployant une queue apparente de 70 degrés. Très étrangement, l'orbite de la comète Ison ressemble beaucoup à celle découverte par Gottfried Kirch (qui entra dans l'histoire sous le nom de Grande Comète de 1680), ce qui fait dire à certains astronomes que les comètes Ison et Kirch sont des fragments d'un même corps. Bien qu'elle soit encore à plus de 5 UA du Soleil, la comète C/2012 S1 a déjà commencé à dégazer, comme le révèlent les images obtenues par quelques télescopes terrestres ainsi que par la sonde Deep Impact.

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Photographiée le 3 février 2012 par un télescope automatique installé au Nouveau-Mexique, la comète Ison, alors de magnitude 16, montrait déjà les signes d'un dégazage surprenant à une telle distance du Soleil (plus de 5 UA). © Rolando Ligustri, ITelescope.net, Cara

Ison, une comète déjà très active

C'est en janvier 2005 que la sonde Deep Impact a décollé de la base de Cap Canaveral pour aller survoler la comète Tempel 1 au mois de juillet de la même année et y projeter un impacteur. Objectif : creuser un cratère dans le noyau pour analyser les matériaux éjectés et le sous-sol de la comète. La mission, rebaptisée Epoxi (Extrasolar Planet Observation and Deep Impact Extended Investigation), a ensuite été consacrée à l'observation des transits de planètes extrasolaires avant d'étudier deux autres comètes, Hartley 2 en octobre 2010 et Garradd fin 2011.

Le 17 janvier dernier, Deep Impact a réalisé une vidéo du déplacement de la comète Ison devant les étoiles. Bien qu'elle se situait à ce moment au-delà de l'orbite de Jupiter, C/2012 S1 présentait déjà une queue de 64.000 km en raison d'un dégazage qui surprend les astronomes. Les chercheurs de la mission Deep Impact espèrent pouvoir réaliser dans les jours qui viennent les premiers spectres de la comète de façon à déterminer si c'est bien le CO2 qui est responsable de ce dégazage. En analysant les très faibles variations de luminosité du noyau de la comète, ils devraient également être en mesure d'estimer sa période de rotation.

La Nasa compte bien mobiliser d'autres instruments pour étudier C/2012 S1, comme le rover Curiosity, lorsque la comète sera en vue de la planète Mars. Puis ce sera au tour des télescopes du monde entier de se tourner vers cet astre, en attendant que son éclat permette à tous les Terriens de l'admirer...

Source : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/comate-ison-le-spectacle-a-commencac-tras-loin-du-soleil_44573/

Yves Herbo SFH 02-2013

L'Archipel du Cap Vert : une ancienne colonie Atlante ?

L'Archipel du Cap Vert : une ancienne colonie Atlante ?

 

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Si ce chapelet d'îles perdues au large de l'Afrique de l'Ouest est si discret dans l'Histoire humaine, ce n'est pas pour rien à priori. En effet, ces îles étaient complètement inhabitées lorsque des marins portugais y débarquèrent pour la première fois, entre 1456 et 1460. A priori, à cause de l’éloignement du continent, le pays a connu une histoire radicalement différente du reste de l’Afrique. 

La date exacte à laquelle accosta le premier bateau portugais n’est pas connue. Ils décrivirent alors l’archipel comme étant inhabité. Cependant, vu le régime des vents et courants dominants de la région, il n’est pas exclu que des pêcheurs maureswolofssérères ou encore lébous y aient débarqué. Selon certains récits, des Arabes ou des Phéniciens auraient visité l’archipel plusieurs siècles avant les Européens. L’historien portugais Jaime Cortesão rapporte une légende selon laquelle les Arabes auraient visité une île, qu’ils nommaient « Aulil » ou « Ulil », où ils récoltèrent du sel dans des marais salants naturels. Selon lui, il pourrait s’agir de l’île de Sal.

Selon une étude récente de Gavin Menzies, une des flottes de l’explorateur chinois Zheng He aurait atteint le Cap-Vert en 1421. Ces flottes avaient été envoyées par l'empereur Zhu Di afin 'd'explorer le monde'.

En 1456, l’explorateur portugais Alvise Cadamosto découvrit quelques îles du Cap-Vert, puis Diogo Dias et Antonio Noli, capitaines au service d’Henri le Navigateur, découvrirent le reste de l’archipel les années suivantes. Ribeira Grande, première ville européenne permanente sous les tropiques, qui porte actuellement le nom de Cidade Velha, fut fondée en 1462. Les îles – du moins les îles montagneuses – étaient alors couvertes de végétation.

Insulae Capitis viridis (1598)
 

Les Portugais importèrent rapidement des esclaves depuis la côte ouest du continent. Situé sur les grandes voies commerciales entre l’Afrique, l’Europe et les Amériques, l’archipel s’enrichit grâce au commerce triangulaire au cours du xvie siècle. Cette prospérité attira les convoitises de nombreux pirates, dont Francis Drake qui saccagea Ribeira Grande en 1582 et 1585. La ville déclina après une attaque française en 1712 et Praia devint la nouvelle capitale.

Extraits : Wikipedia.fr

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Mais ce n'est pas l'histoire récente de cet archipel mais éventuellement des traces d'occupations plus lointaines, qui seraient en soi extraordinaire vu l'isolement de cet archipel (isolement peut-être apparent car les Caraïbes se trouvent précisémment en face, de l'autre côté de l'Atlantique) qui est tout de même sous un courant marin provenant nettement de l'ouest : de la végétation et même des troncs d'arbres provenant des amériques s'échouent sur les plages ouest des îles. Des traces ont été effectivement relevées finalement : 

Pendant ses 25 ans de recherche botanique au Cap Vert, Chevalier (1935 : 752-754) releva 5 sites d'art rupestre (fig . 1 et 2). " remarqua de possibles "dolmens" sur Santiago, Fogo, et Sant'Antao ainsi que des enclos de pierre et des huttes abandonnées sur plusieurs îles et des habitations troglodytiques modernisées sur Santiago et Fogo (op. cit. : 754-55).

A l'embouchure de la Ribeira de D. Joao, sur Maio, il signala une croix chrétienne peinte (site 4) et nota l'existence supposée d'une inscription sur le flanc de la montagne escarpée de Rochintha, sur Boa Vista (3). Ni lui, ni le géologue Kreijei-Graf, ne furent capables de localiser précisémment les inscriptions de Rochinha. Un site sur Sant'Antao, dans le bassin d'Altomira, n'a pas non plus été localisé, tout comme la Rocha Escrita, près de l'embouchure du Prata, sur Sao Nicolau (5).

Seul le site 1, près de l'embouchure du Penedo, à Janela, sur Sant'Antao, a été localisé et publié (op. cit.). Wolfel (1958) a fait la relation entre les gravures de Janela et celles des Guanches préhispaniques des Canaries et il prétend que les gravures du Cap Vert prouvent le diffusionisme des "Vikings de l'âge de la pierre" et l'existence d'une "Hochkultur" mégalithique.

Les lectures de Wolfel

Wolfel identifia la Ligne 1 (fig. 3) comme le nom portugais "Mateo" mais il n'attribua que cela et la Croix de la Passion à la période coloniale. " fit la relation entre la Ligne 7 (le relevé original interprété par Wolfel comme un "R" ou "RR" est présenté Ligne 8, fig . 3) à une écriture Linéaire Crétoise non spécialisée, tandis que les Lignes 5 et 6 furent identifiées comme étant des écritures Libyco-Berbères des îles Canaries et de l'Afrique du Nord ou comme étant une écriture intermédiaire Libyco-Berbère/Crétoise. Il prétendit aussi qu'un bateau était représenté sur le site de Janela - il s'agit peut-être de la Ligne 3 (op. cit.).

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Technique

Chevalier (1935 : 753) suggéra que la croix avait été rajoutée récemment, mais Krejei-Graf pensait plutôt que le degré d'altération était semblable à celui des gravures adjacentes (1958 : 230). Les photographies de Krejei-Graf montrent que les Lignes 1 et 2 à l'intérieur de leurs limites respectent la croix. Les Lignes 5 et 6 sont délimitées par un encadrement similaire. La Ligne 3 a peut être aussi été délimitée par une extension de la lettre finale. Ni Krejei-Graf, ni Chevalier ne remarquèrent la façon dont les lettres furent gravées, mais d'après l'échelle humaine des photographies de Krejei-Graf (1958, fig. 1), les incisions mesurent de 1 à 2 cm de large. Leurs largeurs et leurs profondeurs uniformes suggèrent l'utilisation d'un outil en fer.

Admirons maintenant comment l'archéologie officielle s'est débarrassée de ces éventuels cas gênant les théories reconnues (seules valables bien sûr), sans même aller sur place chercher les autres sites peut-être plus intéressants que cette croix évidemment récente... et sur photos essentiellement... :

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L'ile de Brasil découverte ?

L'ile de Brasil découverte ?

 

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Historiquement, l'île de Brasil, ou Hy-Brasil est une île fantôme qui est apparue sur la carte marine d'Angelino Dulcert de Gênes datant de 1325-1339 serait la première carte indiquant l'île de Brasil ainsi que les îles de Saint-Brendan et d'Antilia (cliquez sur la carte pour l'aggrandir, l'île de Brasil est montrée en haut à gauche en face de l'Irlande) :

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  • la carte de Pizzigano datant de 1367 indique les îles de Brasil, d'Antilia et de Saint Brandan ;
  • la carte de Abraham Cresques réalisée en 1375 indique également une île de Brasil située au sud-ouest de l'Irlande ;
  • la carte du Vinland (1434) indique l'"île de Branzilæ", situé juste au sud d'une autre île nommée Antilia ;
  • la carte d'Andrea Bianco (1436) indique une île du nom d'"Isola de Bersil".
  • la carte de Diego Gutiérrez (1562) indique l'île Brasil au cœur de l'océan Atlantique.
  • la carte de Abraham Ortelius (1572) indique une île Brasil à l'Ouest de l'Irlande.

 

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La carte de Vinland, conservée à la Bibliothèque Beinecke de Yale, daterait du xve siècle et serait la copie d'un original du xiiie siècle. Son importance résiderait dans le fait que, outre la présence de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique, elle montre une portion de terre au-delà de l'Atlantique Nord, appelé Vinland, qui confirmerait le fait que les Européens auraient eu connaissance des voyages des Vikings au xie siècle, anticipant de quatre siècles la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb (1492).

 

 

La carte indique un certain nombre d'îles fantômes, notamment une île nommée Beati Brandani (la légendaire île de Saint-Brendan) et une île nommée Branziliae rappelant étrangement le mot Brésil, mais déjà représentée sur d'autres cartes marines sous le nom d'Île de Brasil.

Une île située à l'ouest, dénommée Vinlanda Insula, représente à la fois les contours d'un large estuaire qui rappelle celui du golfe du Saint-Laurent et au nord, une grand lac accessible par une voie d'eau qui donne une représentation approximative de la baie d'Hudson et du détroit d'Hudson.

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Les aléas sismiques ont tendance à augmenter en Europe

Les aléas sismiques ont tendance à augmenter en Europe !


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Pays-Bas 3.6, Suède (Nord) 2.0, Russie (Frontière Finlande) 5.0, Finlande 4.6...

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Comme je l’ai dit à mainte reprise dans mes commentaires, on constate que de plus en plus de nouvelles zones géographiques, sont sujettes à des secousses sismiques. La plupart d’entre elles n’ont pas, voir très peu antécédent. Quand il y en a l’estimation des durées intermédiaires, c’est à dire, le temps prévu entre deux séismes suivant l’histogramme, se trouve pour la plupart rallongée d’une centaine d’années, autrement dit les évènements accusent un retard de près d’un siècle.

Nombreux sont les professionnels n’ayant pas envisagé une telle émergence de nouvelles zones sismiques, des zones où il ne s’est jamais rien passé ou, depuis tellement longtemps que même la mémoire collective des populations locales ne puisse s’en souvenir. Cela constitue un souci car d’une part l’évaluation des risques sismiques, les aléas sismiques en d’autres termes, établis par chaque pays pour ses régions, n’a aucune valeur vu qu’ils se trouvent erronés et obsolètes. D’autre part, on observe des successions de secousses très rapprochées pour la plupart de ces nouveaux sites. Ce qui déroute aussi, c’est l’absence d’indices déterminent un passé géologiquement perturbé pour la majorité d’entre eux.

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Dernier cas en date, cette nuit (07-02-2013) à 23:19 UTC soit 00:19 un 3.6 au Pays-Bas au nord de Groninge, avec une profondeur de 100 km (?). Une telle profondeur suggère de s’intéresser urgemment de plus près à ce qui se passe dans ce sous-sol depuis novembre 2003 3.1 ; août 2005 3.8 ; octobre 2008 3.3 ; août 2012 3.4. Ce n’est pas le seul cas semblable, en prenant dernièrement Google Earth et en sélectionnant l’outil “Tremblements de terre” dans Galerie, on peut remonter dans le temps. Il est vrai que je dispose d’autres outils que ce qui se trouve sur le net, mais certains d’entre eux sont relativement bien complet et le must est http://www.sisfrance.net/. Il remonte assez loin dans le temps se basant notamment sur des documents d’archives communales et/ou ecclésiastiques, dans le passé, les curés tenaient un journal de leur paroisse.

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Yves Herbo : Communication intéressante et que je rejoints sur le principe. L'Europe n'est pas la seule concernée bien sûr. On signale également en ce moment même de grands effondrements et séismes dans le Pacifique évidemment à un endroit clé du système tectonique qui forme un angle droit juste à côté des îles Salomon et Santa Cruz. Après le séisme de 8 degrès en magnitude et le tsunami ayant provoqué le décès de 5 personnes le 6 février 2013, l'activité est très soutenue avec encore une réplique de 7 degrès ce matin du 8 février. Il s'agit là d'un endroit très récurrent par rapport aux endroits signalés ailleurs et très rares, mais on y constate également un accroissement significatif des séismes de toutes magnitudes.

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Une crise sismique modérée a lieu en décembre 2012 / janvier 2013 dans une région située à l'ouest de Lourdes et au sud de Pau, dans les Pyrénées.

Une série de séismes est survenue depuis le 30 décembre 2012, dont un de magnitude supérieure à 4, le 31 décembre à 00h35 heure locale.

Au 2 janvier on recense quelques dégâts mineurs suite à cet événement.

Plusieurs répliques importantes ont été depuis ressenties plus ou moins fortement par la population dans cette zone, qui connait une activité modérée mais régulière depuis plusieurs années.

De nouvelles répliques, de magnitudes a priori plus faibles, peuvent se produire dans les prochaines semaines. Cependant l’occurrence d’un événement majeur, similaire aux plus importants séismes historiques répertoriés dans cette région, ne peut être écartée à ce stade.

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Communication de Eagleeyes : http://lesmoutonsenrages.fr/2013/02/08/les-aleas-sismiques-ont-tendance-a-augmenter-en-europe/

Monde :

http://realinfos.wordpress.com/2013/02/06/seisme-de-mag-8-iles-santa-cruz-accompagne-dun-tsunami-au-moins-5-morts/

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/recenteqsww/Maps/10/165_-10.php

Notez le nombre de puissants séismes en peu de temps :

Earthquakes

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habitation emportée par les vagues

Yves Herbo SFH 02-2013

Complots et réalité : l’étrange cas de la bombe à tsunami

Complots et réalité : l’étrange cas de la bombe à tsunami

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Les tsunamis asiatiques de 2004 et 2011 ont été provoqués par une arme secrète de l’armée américaine. Ces tragédies étaient en réalité des tests « grandeur nature » du projet Haarp (High Frequency Active Auroral Research Program), officiellement un programme scientifique d’étude de la ionosphère, officieusement un terrifiant rayon de la mort capable de désintégrer une cible n’importe où dans le monde sans laisser de trace, de modifier le climat, de créer des cyclones, des tremblements de terre et des raz de marée et même d’influer sur l’esprit humain. Bref, un délire technologique digne de la SF des années 30 mais auquel des dizaines de milliers de personnes croient dur comme fer. Au point que le ministre japonais de l’intérieur Kazuyuki Hamada, en charge de la reconstruction, au lendemain de Fukushima, a évoqué publiquement les recherches « américaines, russes et chinoises sur des armes sismiques et climatiques » laissant entendre qu’elles pourraient être à l’origine de la tragédie !

Mais, bien entendu, il n’y aucune raison pour que les politiciens soient épargnés par la paranoïa complotiste, surtout quand elle permet de détourner l’attention leur  propre incurie concernant la protection des installations nucléaires. Et pourtant…

Début janvier, une dépêche AFP a mis en lumière le travail d’un journaliste historien. Ray Waru s’est plongé dans les archives de la Nouvelle-Zélande « qui occupent une centaine de kilomètres d’étagères à Wellington » pour y dénicher des dossiers oubliés et souvent passionnants. C’est ainsi qu’il a retrouvé, entre autres perles, les documents du projet Seal, un programme militaire top-secret développé par les Etats-Unis et la Nouvelle-Zélande en 1944 et 45. Le but de Seal ? Créer une bombe à tsunami.

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« Si vous le mettiez dans un film de James Bond, vous n’y croiriez pas. Mais c’était vrai ! Que quelqu’un ait l’idée de développer une arme de destruction massive en créant un tsunami… et le fait que la Nouvelle-Zélande semble avoir développé le projet jusqu’à le rendre quasiment possible… » commente Ray Waru, encore incrédule.

Mais, contrairement à ce que laisse entendre la dépêche de l’AFP, Ray Waru n’est pas le seul redécouvreur du projet Seal. Le dossier tourne depuis 2000, année de sa déclassification, sur les forums conspirationnistes comme abovetopsecret.com. On peut télécharger l’intégralité des documents scannés en version PDF ici : www.wanttoknow.info/documents/project_seal.pdf

Le but de Seal est décrit sans la moindre ambiguïté :

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« Le mot « raz-de-marée n’est pas strictement correct. Toutefois, l’objectif étant de produire des effets similaires à ceux d’un raz-de-marée naturel, nous conserverons ce terme en l’absence d’un mot mieux approprié. »

Quant à la technique développée par les scientifiques et militaires, elle est assez « brut de fonderie » :

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«Avec une quantité d’environ 2000 tonnes de TNT, divisées en, disons, dix charges égales disposées convenablement, nous pouvons créer des vagues d’une amplitude de 10 à 12 mètres.»

Et le rapport conclut :

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« Une inondation offensive est possible sous certaines conditions favorables. »

La bombe tsunami est un cas d’école qui pose avec acuité le problème de la construction des théories conspirationnistes. Car, si l’interprétation des faits est le plus souvent tendancieuse et/ou délirante, les éléments dont elles se nourrissent méritent parfois d’être pris en considération.

PS : Je recommande chaudement cette analyse de la rumeur et des légendes urbaines et de leur rapport avec la réalité par le sociologue Pierre Lagrange sur son blog, Pulp Sciences.

Source : http://dark-zone.blog.parismatch.com/2013/02/03/complots-et-realite-l%E2%80%99etrange-cas-de-la-bombe-a-tsunami/

Yves Herbo : Je ne suis pas adepte de la moindre théorie de conspiration mondiale mais plutôt un chercheur qui tente d'entrevoir la réelle géopolitique mondiale à travers de réels évènements et informations disponibles, en tenant compte du fait tout aussi réel que les réelles volontés des hommes ou groupement de pouvoirs sont toujours tenues secrètes et que tous les moyens sont bons pour cacher la vérité aux "autres" groupes...  C'est le cas de la majorité des gouvernements élus ou non de cette planète et aussi bien sûr de tous les rouages qui les composent et sont sous leurs contrôles. Des systèmes comme HAARP sont-ils du domaine de la conspiration délirante ou tout simplement de la réalité du progrès technique (et donc militaire), tout comme le nucléaire l'a été en son temps ? il y a bien eu la bombe « tremblement de terre », qui elle a réellement servi contre des cibles en Allemagne. Il ne faudrait pas que certains s'imaginent non plus que la possibilité n'existe pas du tout, et qu'il n'est pas impossible fondamentalement, vu l'état économique du système, que des entreprises ou des groupes d'individus hors contrôle puissent constituer réellement une " troisième " puissance mondiale, discrète mais bien réelle aussi... c'est d'ailleurs un groupe "naturel" pour ceux qui s’intéressent à la géopolitique : les mafias et extrémistes en sont une composante évidente, mais les frontières et interactions de ce groupe sont mal définies et mouvantes, bien sûr...

http://en.wikipedia.org/wiki/Earthquake_bomb


Un exemple amusant de la réalité des connaissances des gens sur le sujet (pourtant important car concernant le fonctionnement même de la société dans laquelle ils vivent (ou croient vivre ?). Dans l'emmision "C dans l'air" à la question  d'un télespectateur: "Que-est-ce que le groupe BILDERBERG", personne ne veut répondre ... c'est pourtant récent et même les grands médias parlent régulièrement de ce groupe Bilderberg, qui ne se cache pas d'ailleurs... Comment peut-on s'appeler "civilisation évoluée" une société où personne n'ose ou n'a pris conscience de faits bien réels mais qui "dérangent" de part leurs implications ? Certes, DeGaulle parlait de moutons en parlant des français, mais on s'aperçoit que le troupeau est bien mondial... et que les bergers sont eux-mêmes dirigés par les loups...

Yves Herbo SFH 02-2013

Avancées en séismologie

Avancées en séismologie

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La chaîne montagneuse de l'Himalaya s'étend sur 2.400 km, pour une largeur comprise entre 250 et 400 km. Quatorze sommets culminent à plus de 8.000 m d'altitude. Les neiges éternelles débutent vers 5.000 m. © Hymalayan Trails, Flickr, cc by nc sa 2.0

Deux séismes particulièrement puissants ont touché l’Himalaya en moins de 700 ans. Ils ont laissé des traces géologiques insoupçonnées jusqu’à présent en surface. Cette découverte implique qu’il devrait encore en survenir d’autres à l’avenir… bien plus rapidement qu’on le pensait jusqu’à maintenant.

Les plaques tectoniques sont en mouvement perpétuel, se déplaçant de quelques centimètres par an dans une direction donnée. Les dorsales océaniques ou les rifts trahissent la présence de zones où les plaques s’écartent. En d’autres lieux, elles peuvent subduire ou entrer en collision, donnant alors naissance aux chaînes de montagnes. La chaîne de l’Himalaya est ainsi née de la rencontre entre la plaque indienne, qui remonte vers le nord à la vitesse de 4 à 5 cm par an, et la plaque eurasienne.

Une fraction de la poussée engendrée provoquerait depuis des millions d’années un coulissement irrégulier d’une partie de la structure lithosphérique indienne sous la plaque asiatique, entraînant au passage l’apparition d’importantes contraintes et donc l’accumulation d’énergie dans la croûte terrestre. Sa libération est très clairement perceptible par l’Homme, puisqu’elle donne naissance aux tremblements de terre. L’Himalaya fut ainsi touché par d’importants séismes (magnitudes comprises entre 7,8 et 8,5) en 1897, 1905, 1934 et 1950. Problème : aucune rupture de faille n’a été observée en surface, ce qui signifierait que de l’énergie est toujours accumulée sous terre. Un séisme encore plus puissant pourrait donc survenir.

La nature aveugle (c’est-à-dire sans fracture en surface) des séismes himalayens survenus durant le XXe siècle vient dernièrement d’être remise en cause par des chercheurs menés par Paul Tapponnier de l’Observatoire de la Terre de Singapore. Leur étude vient de paraître dans la revue Nature Geoscience. Plusieurs indices l’indiquent, le tremblement de terre de magnitude 8,2 perçu le 15 janvier 1934 aurait provoqué des ruptures géologiques en surface sur plus de 150 km de long ! Malheureusement, cette information ne signifie pas pour autant que plus aucun séisme causé par la libération totale de l’énergie emmagasinée sous terre n’est à craindre dans un avenir proche.

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La plaque tectonique indienne (Indian Plate) serait entrée en collision avec la plaque eurasienne (Eurasian Plate) au Crétacé supérieur, voilà approximativement 70 millions d’années, tandis qu’elle se déplaçait vers le nord. Elle a alors provoqué l’élévation de l’Himalaya (Himalaya Mountains) et des plateaux tibétains, ainsi que l’apparition de grandes failles au Tibet. Elles se sont formées à la suite de la rupture de roches ne supportant plus d’être déformées par les mouvements des plaques. © Nasa

Des mégaséismes plus proches que prévus

L’étude a été menée au Népal, le long de la faille Main Frontal Thrust (MFT) qui marque la limite entre la plaque indienne et la plaque eurasienne. Les résultats reposent sur la mise au jour de couches de sédiments fluviaux déformées et l’existence de dépôts laissés par des glissements de terrain. Les chercheurs ont eu recours à des datations au carbone 14 pour identifier le ou les événements ayant laissé les indices observés derrière eux. Résultat, un tremblement de terre aurait bien eu des répercussions en surface voici moins de 100 ans. Étant donné la région géographique concernée (elle se situe au sud du mont Everest), il ne peut que s’agir de celui de 1934.

Surprise : toutes les preuves géologiques trouvées ne remontent pas à la même époque ! Ainsi, un autre tremblement de terre aurait également provoqué l’apparition de ruptures en surface dans la même région voilà plus de sept siècles, probablement le 7 juin 1255. C’est en effet à cette date qu’un séisme causa la mort du roi népalais Abhaya Malla et de très nombreux dégâts dans la vallée de Katmandou. Deux tremblements de terre particulièrement puissants ont donc eu lieu à 679 ans d’intervalle. Les implications de cette découverte sont importantes. L’énergie accumulée par le frottement entre les deux plaques tectoniques ne se libérerait pas de manière catastrophique à plusieurs millénaires d’intervalle comme nous le pensions jusqu’alors !

Cette précieuse information devrait permettre de mieux prévoir les risques de forts séismes (magnitudes comprises entre 8,0 et 8,5) qui planeraient sur la population, car il ne fait aucun doute qu’il en surviendra à nouveau dans le futur. Le dernier « mégaséisme » ayant eu lieu voici moins de 100 ans, cela signifie-t-il que les népalais peuvent dormir sur leur deux oreilles durant les six siècles à venir ? Malheureusement non, car les risques n’ont pas été estimés pour les régions adjacentes à la faille MFT, aussi bien à l’est qu’à l’ouest.

Source : Par Quentin Mauguit  http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/lhimalaya-doit-encore-craindre-de-redoutables-seismes_43704/#xtor=RSS-8

Rupture annoncée de la plaque indo-australienne, place aux séismes !

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Les flèches noires indiquent le sens du déplacement des différentes parties de la plaque indo-australienne (Indo-Australian Plate). Elles ne sont pas toutes parallèles. Les tensions engendrées causeraient une rupture de la plaque dans la région encerclée (Plate breackup region). Les deux séismes du 11 avril 2012 ont d'ailleurs eu lieu (étoiles rouges) dans cette zone. © Keith Koper, University of Utah

La plaque indo-australienne se déchire en deux. Cet événement géologique majeur, qui durera plusieurs millions d’années, nous a été rappelé par deux séismes particulièrement puissants et atypiques le 11 avril 2012. Ne cherchez pas, ils ont eu lieu en mer et n’ont pas causé de tsunami. Pour tout comprendre, un retour sur ces faits s’impose…

Ce 11 avril 2012, deux tremblements de terre exceptionnels (magnitudes de respectivement 8,6 et 8,2) ont été détectés dans le nord-est de l’océan Indien. Aucun dégât conséquent ni tsunami n’a été déploré. Ils cachent pourtant une impressionnante information tant ils sont atypiques. Une explication vient d'être fournie par trois nouvelles publications parues dans la revue Nature.

Voici 75 millions d’années, la plaque indo-australienne, en mouvement vers le nord-est, est en collision avec la plaque eurasienne, donnant naissance à l’Himalaya. Depuis, la partie australienne, au sud, se déplace toujours vers l’avant et subduit actuellement au niveau de la fosse du Pacifique occidental. Par conséquent, des contraintes de flexion seraient apparues au milieu de la plaque, à proximité de l’île indonésienne de Sumatra, il y a environ 10 millions d’années. D’impressionnantes quantités d’énergie se seraient ainsi accumulées. Mais que s’est-il passé ensuite ?

Lors de la première secousse du 11 avril, quatre failles auraient cassé en seulement 2 min 40, un fait exceptionnel (les tremblements de terre résultent en effet souvent d’une seule rupture). Lors du second épisode sismique, 2 heures plus tard, une cinquième faille a lâché. Point troublant, les séismes ont eu lieu au milieu de la plaque et non à sa périphérie. La conclusion est sans appel : la plaque indo-australienne se déchire actuellement en deux morceaux ! Pas de panique, ce phénomène devrait durer plusieurs millions d’années. En revanche, des milliers d’autres séismes sont à prévoir. Ces informations nous ont été fournies par Han Yue de l'University of California à Santa Cruz.

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Une côte indonésienne avant et après le tsunami causé par le séisme de magnitude 9,3 survenu dans l'océan Indien le 26 décembre 2004. Ces dernières années, Sumatra a été touché par des tremblements de terre d'une magnitude supérieure à 7 en 2004, 2005, 2007, 2008, 2009, 2010 et 2012. © disasterscharters.org

Des répliques de séismes dans le monde entier

Cette mécanique a notamment été étudiée par Matthias Delescluse de l’École normale supérieure de Paris, dont le modèle développé par son équipe avait souligné la présence des contraintes mécaniques peu de temps après les séismes de 2012. D’après les simulations, le tremblement de terre du 26 décembre 2004, qui provoqua le tsunami meurtrier (magnitude de 9,3), et celui de 2005 survenu près de l'île de Nias (magnitude de 8,7) pourraient avoir déclenché les événements de 2012. Ils auraient augmenté les tensions accumulées au centre de la plaque.

Les deux séismes majeurs d'avril 2012 n’ont pas eu de conséquence, pour une bonne raison : les morceaux fracturés ont coulissé les uns contre les autres (parfois sur 20 à 30 mètres !). Aucun mouvement n’aurait pu générer des grandes vagues ou même un tsunami. Normalement, ce type de déplacement s’accompagne de petits séismes. Les magnitudes observées sont donc exceptionnelles et pourraient correspondre à un record, surtout pour un phénomène intraplaque.

Fred Pollitz de l’US Geological Survey à Menlo Park s’est intéressé aux événements sismiques observés sur la planète durant les 6 jours qui ont suivi les tremblements. Après un séisme, des secousses secondaires sont fréquemment observées à proximité de l’épicentre principal, mais pas toujours. Des répliques du 11 avril 2012 ont été détectées dans le monde entier. Plus surprenant, les activités sismiques dépassant une magnitude de 5,5 ont même été multipliées par 5 par rapport à la normale. De quoi attiser la curiosité de nombreux chercheurs…

Source : Par Quentin Mauguit http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/rupture-annoncace-de-la-plaque-indo-australienne-place-aux-sacismes_41511/

Rappel : Les Pyrénées-Atlantiques secouées par un séisme de magnitude 4,8 puis par de nombreuses répliques

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Un tremblement de terre d'une magnitude de 4,8 a été ressenti dans la nuit de dimanche 30 à lundi 31 décembre 2012 dans les Pyrénées-Atlantiques, n'entraînant que quelques fissures sur des bâtiments. La secousse, "assez importante", a été ressentie sur un axe entre Pau et Gourette, dans la vallée d'Ossau. Le séisme a été enregistré à 0 h 35 au sud-est de Pau, selon le bureau central sismologique français (BCSF) de Strasbourg, qui a situé son épicentre entre Nay et Coarraze. Selon le BCSF, un tremblement de terre est considéré comme "léger" quand sa magnitude est inférieure à 4,9. Une secousse de 3,6 a été enregistrée quelques heures plus tard, à 4 h 24, un peu plus au sud, au nord-ouest d'Argelès-Gazost (Hautes-Pyrénées).

Selon le centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (Codis) de Pau, les pompiers n'ont fait "que trois interventions (...) de reconnaissance sur des bâtiments qui auraient pu présenter des fissures, à Pau, Billère et Gourette" où "des fissures" sans gravité "ont été signalées en façade". Les techniciens des mairies concernées sont en train de faire les vérifications, a-t-on précisé. Selon Sud Ouest, des maisons auraient été évacuées. Les services techniques du village de Coarraze, situé près de l'épicentre, n'ont reçu aucun appel et n'ont procédé à aucune intervention. Le séisme a été toutefois fortement ressenti par la population.

La région, située sur la chaîne des Pyrénées, est sujette régulièrement aux séismes, mais un tremblement de terre de l'ampleur de ce lundi matin n'arrive environ que tous les deux ans, ont indiqué les pompiers. Un des rares tremblements de terre mortels survenus en France métropolitaine s'était déroulé dans ce département, le 13 août 1967 à Arette, faisant un mort et des blessés, et détruisant en grande partie le village.

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Plaine de Nay

Mardi matin, la région de Pau a connu de nouvelles secousses d'une magnitude de 3,1 après de premières manifestations sismiques dans la nuit de dimanche à lundi d'une magnitude de 4,8.

Secousses de bonne année dans la région de Pau. En effet, deux nouveaux tremblements de magnitude 3,1 et 3 ont été ressentis mardi matin 1er janvier 2013 dans les Pyrénées Atlantiques. Ces deux secousses sont manifestement des répliques du séisme de 4,8 intervenu deux jours plus tôt. Plus d'une vingtaine de répliques ont été enregistrées depuis ce séisme principal, toutes n'ayant pas été perçues par la population, selon le BCSF. Ce phénomène de répliques peut "durer quelques jours, voire plus d'une semaine", selon la même source.

Les secousses, de faible importance, ont eu lieu à 7H10 et 7H34 près du village de Nay, selon des données collectées par le BCSF. Dans les Pyrénées-Atlantiques et le département voisin des Hautes-Pyrénées, pompiers et gendarmes ont indiqué n'avoir reçu aucun appel, contrairement à la nuit précédente.

Yves Herbo SFH 01-2013

Le Magazine Top Secret N°64 est sorti

Le Magazine Top Secret N°64 est sorti

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Sommaire du N°64 en vidéo :


Et Sommaire en texte : News de l'Insolite - Le pouvoir des médiums, Un texte de Daniel Castille - Courrier des lecteurs - Truman Bethurum, "Le capitaine de la soucoupe était une femme"...Un texte de Ludovic Bonin - OVNI : Les preuves d’un COVER-UP, Une enquête exclusive de Pierre Fleming - Maître Philippe, Le thaumaturge de Lyon, Un texte de Pascal Cazottes - Sur la route avec... Dominique Moret, Une interview de La rédaction - La révélation des pyramides, Par l’informateur du film "La Révélation des Pyramides" - Planificateurs invisibles. Voyageurs du temps et réplication de l’ADN, Un texte de La rédaction - Le code subliminal des Illuminati 666 et 21/12, Un texte de Xavier Daniel - News des publications - Revue de presse...

Nous rappelons que le magazine TOP SECRET est ouvert à tous les chercheurs et ne prétend pas imposer sa vérité. La rédaction invite simplement ses lecteurs à se poser les questions qu’elle se pose, sans chercher à les conduire vers un postulat qu’elle aurait arrêté à l’avance.

TOP SECRET, édité par Eden Edition, organe de presse réellement indépendant, se veut un instantané de la recherche dans le domaine des énigmes et des mystères en tous genres, et donc un incitateur aux questionnements.

Dépêchez-vous de découvrir ce numéro pendant qu’il est encore facile de le trouver.

Si votre commerçant habituel ne connaît pas encore le magazine, vous pouvez lui demander de le commander aux NMPP avec la référence suivante : M 01857. Il devrait alors le recevoir au bout de 48 heures. Pour en savoir plus, voyez « Nos amis libraires ».

Relayé par SFH 12-2012

Réchauffement : la montée des océans largement sous-estimée ?

Réchauffement : la montée des océans largement sous-estimée ?

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Le réchauffement climatique suivrait actuellement les tendances prévues par le Giec, mais pas la hausse du niveau des mers. Des populations pourraient se retrouver les pieds dans l’eau avant l’heure !

Depuis 1988, un groupe intergouvernemental d'experts, le Giec, se charge de récolter des informations scientifiques sur l’évolution passée et future de notre climat. Régulièrement, leurs données sont compilées puis présentées par le biais de rapports. Quatre éditions ont déjà été publiées (1990, 1995, 2001 et 2007), et une cinquième devrait voir le jour en 2014.

Ces documents se veulent prospectifs puisqu’ils fournissent des résultats de projections. Ainsi, selon les 3e et 4e éditions (respectivement nommées TAR et AR4), la Terre serait amenée à se réchauffer d’environ 0,2 °C par décennie d’ici 2027, sur la base de plusieurs scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Simultanément, la montée du niveau des mers devrait se poursuivre à la vitesse de 2 mm par an, d’après des projections dites « centrales ». Mais qu’en est-il réellement ?

Avec le recul, il est maintenant possible de confronter ces résultats avec des données concrètes. C’est en substance ce qu’ont fait des chercheurs duPotsdam Institute for Climate Impact Research (Allemagne), du Tempo Analytics (États-Unis) et du Laboratoire d'études en géophysique et océanographie spatiales (France). Globalement, le réchauffement climatique suivrait relativement bien la tendance définie dans le passé. En revanche, le niveau des océans s’élèverait 60 % plus vite que prévu !

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La courbe rouge caractérise l’augmentation mesurée par satellite du niveau des mers en cm en fonction du temps. Elle est comparée aux données récoltées par des marégraphes (en orange). Les traits bleus et verts correspondent aux projections établies par le Giec, respectivement dans ses 3e et 4e rapports, sur la base de différents scénarios d’émissions de gaz à effet de serre. Les océans montent bien plus vite que prévu. © Adapté de Rahmstorf et al. 2012, ERL

Une fonte des calottes glaciaires sous-estimée

Cinq jeux de données de températures terrestres et océaniques mesurées entre 1990 et 2011 ont été utilisés pour suivre l’évolution passée du réchauffement climatique. Lors des calculs, les valeurs moyennes ont été transformées en vue de supprimer l’influence des éruptions volcaniques (événements associés à la libération d’aérosols), des variations du rayonnement solaire et de la survenue d’épisodes El Niño. Ces trois facteurs peuvent en effet modifier le climat à court terme. Ainsi, la Terre se réchaufferait actuellement de 0,16 °C par décennie, une valeur en accord avec plusieurs projections du Giec.

Les marégraphes ne permettant pas d’étudier la hausse du niveau des mers avec précision, les chercheurs se sont appuyés sur des données satellite pour parvenir à leurs fins. Les océans se seraient ainsi élevés de 3,2 mm par an ces 5 dernières années, soit bien plus que les 2 mm par an initialement prévus. Les projections sur le long terme publiées par le Giec pourraient donc se révéler biaisées vers le bas. Ce groupe d’experts a néanmoins précisé dans son dernier rapport que les valeurs fournies ne tenaient pas compte d’une « évolution dynamique rapide de l’écoulement glaciaire », c'est-à-dire d’une importante fonte des calottes glaciaires et des glaciers.

L’étude a été publiée dans la revue Environmental Research Letters (ERL). Selon Stefan Rahmstorf, ces résultats « montrent une fois encore que le Giec est loin d’être alarmiste et que, en réalité, il a sous-estimé les risques possibles du réchauffement climatique dans certains cas ». Quoi qu'il en soit, les chiffres sont préoccupants pour de nombreuses populations côtières. De grandes surfaces habitées pourraient en effet se retrouver sous l’eau plus tôt que prévu, les océans risquant de monter d’ici 2100 au-delà des 17 à 60 cm initialement avancés.

Sources : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/en-zone-cotiere-les-eaux-souterraines-doublent-le-risque-dinondation_42648/ + http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/rechauffement-la-montee-des-oceans-largement-sous-estimee_43064/

Yves Herbo : Bon, encore une alerte de plus mais étant donné le peu d'écoute de la part des principaux pollueurs et le manque d'unité planétaire pour réussir à sauvegarder sa propre civilisation, c'est un peu comme jouer du triangle au milieu d'un groupe de heavy métal...

SFH 11-2012

Réchauffement Climatique : le catastrophisme monte, pour quand la panique ?

Réchauffement Climatique : le catastrophisme monte, pour quand la panique ?

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La Banque mondiale redoute le "cataclysme" d'une hausse de 4 °C de la température

La Banque mondiale (BM) n'hésite pas à parler d'un "cataclysme" qui pourrait frapper les pays pauvres. Dans un rapport (pdf) publié dimanche 18 novembre 2012 à Washington, elle redoute une hausse de la température du globe de 4 °C dès 2060, bien au-delà du garde-fou posé par la communauté internationale. (vous trouvez ça normal vous une "banque" qui sort un rapport comme ça un dimanche ?, pas moi...)

" Un monde à +4 °C [...] déclencherait une cascade de changements cataclysmiques, dont des vagues de chaleur extrême, une chute des stocks alimentaires et une montée du niveau de la mer frappant des centaines de millions de personnes ", résume la BM, ajoutant qu'il n'y avait "aucune certitude" que le globe puisse s'adapter à une telle situation. Ce scénario, le plus sombre envisagé dans le rapport, tranche avec l'engagement pris par la communauté internationale de contenir le réchauffement du globe à +2 °C par rapport à l'ère pré-industrielle.

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UNE RESPONSABILITÉ "SANS ÉQUIVOQUE" DE L'HOMME

Le niveau actuel d'émissions de CO2 " devrait porter le réchauffement climatique bien-au delà de ce seuil ", assure la Banque mondiale, qui prédit une hausse de 4 °C "au cours du siècle" et " dès 2060 " en cas d'inertie politique. " Ce monde serait tellement différent de celui dans lequel nous vivons qu'il est difficile de le décrire ", commente le président de la BM, Jim Yong Kim, soulignant que la responsabilité de l'homme dans le réchauffement du globe est " sans équivoque ".

Listant les dangers qui menaceraient alors la planète (inondations, sécheresses, malnutrition...), l'institution prédit une aggravation des "pénuries d'eau" en Afrique de l'Est, au Moyen-Orient ou en Asie du Sud et un "rebond significatif" de la mortalité infantile en Afrique subsaharienne. " L'intensification prévue des événements climatiques extrêmes pourrait inverser les efforts pour réduire la pauvreté, particulièrement dans les pays en développement ", résume le rapport, assurant que la planète serait encore "plus inégalitaire" qu'à l'heure actuelle.

Aucune région ne sera épargnée, prévient toutefois le rapport. Les récentes sécheresses ayant frappé les Etats-Unis ou l'Europe de l'Est pourraient se reproduire et l'Occident serait aussi confronté à l'afflux de populations fuyant les bouleversements climatiques. " Il faut faire baisser la température et seule une action internationale concertée et rapide peut y contribuer ", clame la Banque mondiale, appelant à une utilisation plus "intelligente" de l'énergie et des ressources naturelles.

Source : Le Monde : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/11/19/la-banque-mondiale-redoute-le-cataclysme-d-une-hausse-de-4-c-de-la-temperature_1792492_3244.html

YH : la façon la plus intelligente est bel et bien de passer par-dessus la notion d'argent et d'économie, de réquisitionner les moyens, force de travail et ressources auprès des 100 familles les plus riches au monde... si elles veulent se sauver aussi...

Les modèles climatiques les plus pessimistes seraient les plus fiables

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Le climat va t-il réagir avec violence ou douceur à nos émissions de gaz à effet de serre ?? Plutôt avec violence, répond un article paru dans la revue Science (1). Signé de John Fasullo et Kevin Trenberth, du Centre national de recherche atmosphérique de Boulder (Etats-Unis), il conclut que « les modèles climatiques les plus sensibles [à la perturbation anthropique, ndlr] fonctionnent mieux et les modèles les moins sensibles ne sont pas capables de bien reproduire des aspects décisifs du climat actuel». (image, l'albedo planétaire, le pourcentage d'énergie solaire réfléchie, le 20 juin 2005, vu par l'instrument Ceres du satellite Terra de la Nasa).

Les deux scientifiques se sont attaqués à l’un des points noirs de la prévision climatique. Entre les modèles qui promettent une réaction douce du climat aux émissions de gaz à effet de serre et ceux qui menacent d’un coup de bambou, la différence est grande. En températures globales, les premiers aboutissent à une hausse de 1,5°C en fin de siècle, pour un doublement de la concentration en gaz carbonique dans l’atmosphère, les seconds affichent 3°C. Avec un scénario d’émissions plus fortes, la fourchette va de 3°C à 6°C.

Or, jusqu’ici, les spécialistes es-simulations numériques n’avaient pas d’arguments convaincants pour favoriser ou discréditer un modèle plutôt qu’un autre. Leur principale source d’incertitude demeure la représentation des nuages, systèmes physiques très complexes. L’essentiel des différences, expliquent Fasullo et Trenberth, provient de la manière dont les «paramètres et l’ajustement aux observations» sont intégrés dans ces sortes de planètes virtuelles. Ils ont donc décidé de contourner la difficulté. Au lieu de se concentrer sur les nuages, ils se sont intéressés à ce qui les produit et les transporte en étudiant spécifiquement les zones tropicales ? : l’humidité de l’air et les grands mouvements verticaux dans l’atmosphère, liés notamment aux moussons asiatiques et africaines et aux zones désertiques.

Pour ce faire, ils ont exploité les observations des satellites météo et de recherche américains de la NOAA et de la Nasa. Ils offrent depuis une dizaine d’années une vision très détaillée des nuages, de l’humidité de l’air sur toute la hauteur de l’atmosphère, de l’albédo (le pourcentage d’énergie solaire réfléchie vers l’espace, voir l'image au dessus). Ils ont ensuite étudié les variations saisonnières de la répartition de l’humidité de l’air, de l’albédo des nuages et les structures de la circulation atmosphérique. Enfin, ils ont comparé ces observations aux modèles climatiques en se demandant quels étaient ceux qui représentaient le mieux la réalité actuelle. Réponse ? : ceux qui prévoient un coup de bambou climatique ?! De là à considérer qu’ils sont également meilleurs prévisionnistes d’un climat réchauffé, il n’y a qu’un pas. Les deux scientifiques proposent de le franchir, avec des arguments plutôt convaincant relatifs à la physique du climat, même s’il reste des mystères à résoudre dans cette nébuleuse affaire.

Cette conclusion scientifique pèse d’un lourd poids politique. Les rapports du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) présentent à leurs lecteurs (gouvernements et citoyens) un éventail très large de futurs possibles, sans préciser lesquels sont les plus probables. Ce flou provient d’une double incertitude ? : combien allons-nous émettre de gaz à effet de serre au cours du XXIe siècle et quelle sera la sensibilité du climat à ces émissions ??

Les économistes ont concocté des scénarios très différents, allant du très « vert » au très « gris ». Les plus verts, fondés sur une réduction rapide des émissions des pays riches et une maîtrise de celles du reste de la planète, sont aujourd’hui les moins réalistes. L’étude de Fasullo et Trenberth montre que l’espoir d’une très faible sensibilité climatique à nos émissions de gaz à effet de serre devrait être abandonné. L’objectif officiel des Nations Unies – pas plus de 2°C de réchauffement planétaire – paraît donc de moins en moins réaliste.

Source : Libération - http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/11/climat-les-mod%C3%A8les-pessimistes-sont-plus-fiables.html

(1) J. Fasullo, Science du 9 novembre 2012. L'article est ici en pdf.

SFH 11-2012

Anomalie de gravité sous l'Afrique provoquée par le noyau liquide au centre de la Terre

Anomalie de gravité sous l'Afrique provoquée par le noyau liquide au centre de la Terre

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Une équipe franco-allemande montre la signature des mouvements du noyau liquide de la Terre dans les données gravimétriques et magnétiques, obtenues grâce aux missions spatiales GRACE et CHAMP. C'est la première fois qu'une anomalie de gravité est expliquée par des mouvements dans le noyau liquide. Un nouveau moyen d'étudier la dynamo terrestre se dessine. Une étude parue en ligne dans la revue PNAS du 11 octobre 2012.

L'enveloppe la plus externe du noyau terrestre est composée de métal en fusion riche en fer. Les mouvements de ce métal conducteur sont à l'origine du champ magnétique terrestre. Jusqu'à présent, la dynamique du noyau fluide ne pouvait être appréhendée qu'à travers des observations des variations du champ magnétique terrestre. Or de la même façon que les grands courants océaniques se traduisent par des déplacements de masse (donc de poids), les mouvements dans le noyau liquide doivent également induire des redistributions de masse au sein du système Terre, qui s'accompagneraient de variations temporelles du champ de pesanteur terrestre très faibles mais détectables. C'est le défi que viennent de lever les auteurs de l'article.

Depuis le lancement de la mission en 2002, les variations temporelles du champ de pesanteur sont mesurées tous les mois à l'échelle globale. Même si elles sont dominées par l'effet des mouvements de masse associés au cycle de l'eau entre atmosphère, océans, calottes polaires et hydrosphère continentale, ces observations, combinées avec les données magnétiques, ouvrent de nouvelles possibilités pour l'étude des phénomènes du noyau aux échelles de temps décennale à subdécennale (10 ans ou supérieur).

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Mode de variabilité commun mis en évidence entre l'accélération magnétique et la pesanteur. Les courbes de gauche représentent la variabilité temporelle dimensionnée de chaque champ (en rouge, l'accélération magnétique et en bleu, la pesanteur), les cartes de droite représentent le motif spatial adimensionné associé.
© Mandea et al. PNAS 2012

A partir d'une analyse de huit ans de données du satellite pour le champ magnétique et des géoïdes GRACE construits par le CNES/GRGS pour le champ de pesanteur, ainsi que de sorties de modèles océanique et hydrologique, l'équipe de scientifiques a mis en évidence une variabilité commune aux échelles de temps inter-annuelles entre l'accélération du champ magnétique terrestre et la pesanteur dans une zone centrée sur l'Afrique, s'étendant de l'océan Atlantique à l'océan Indien.

La région où ce signal est détecté présente des caractéristiques très particulières :

une diminution extrêmement importante de l'intensité du champ magnétique du noyau est observée à cet endroit depuis plusieurs décennies, les modèles de flux construits à partir des données CHAMP montrent que cette zone est associée à des mouvements importants à la surface du noyau.L'amplitude de la variabilité commune détectée est cohérente avec des estimations théoriques antérieures, elle est donc compatible avec une origine liée au noyau. Des variations dans les couches superficielles du noyau pourraient être mises en jeu, mais à ce jour aucune explication satisfaisante ne peut encore être proposée et le modèle physique complet rendant compte de ces observations reste à construire.

Néanmoins, ces résultats et leurs implications géodynamiques importantes soulignent le très grand intérêt des missions satellitaires d'observation des champs de potentiels terrestres, présentes et futures, pour la modélisation et la compréhension du coeur de notre planète.

Référence:

Mioara Mandea, Isabelle Panet, Vincent Lesur, Olivier de Viron, Michel Diament, Jean-Louis Le Mouël, . Proceedings of the National Academy of Sciences (Earth, Atmospheric, and Planetary Sciences) 8 octobre 2012


Bien, si l'on veut se faire une image plus nette de ce qu'il se passe, imaginez une grosse pomme en pierre nommée Terre qui tourne sur elle-même et aussi autour du Soleil (un gros ballon de volley brûlant), une grosse noix nommée Lune tourne aussi autour de la pomme. Cette dernière comporte une petite peau de pierre-terre et en-dessous il y a un énorme océan de magma liquide très profond qui rejoint une graine solide et brûlante au centre. Cet océan de magma est lui-même ballotté par le mouvement incessant de la pomme mais aussi par la graine solide au milieu qui flotte et tourne aussi sur elle-même. D'immenses vagues de magma liquide percutent donc depuis des décennies la croûte sous l'Afrique. On peut donc logiquement penser que la croûte sous l'Afrique est en train de s'affaiblir (de s'amincir ?) sous la pression du très chaud magma et que, tôt ou tard, de fortes remontées magmatiques vont se produire, le rift africain risque de s'accélerer ainsi que le volcanisme-séismes...

Source : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=11002

Yves Herbo SFH-11-2012

Des nouvelles de la Mer Baltique Suite 1

Des nouvelles de la Mer Baltique Suite 1 - MAJ 09-10-2012

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Un regroupement de tous les articles et pages concernant les Anomalies de la Baltique ont été regroupés ici et mis à jour régulièrement :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html

Voilà la suite des aventures des explorateurs et chasseurs de trésors Océan X dans la Golfe de Bothnie de la Mer Baltique, entre la Suède et la Finlande. La première partie très instructive est ici : http://yvesh.e-monsite.com/blog/archeologie/des-nouvelles-de-la-mer-baltique.html

MAJ 31-7-2012 : Les analyses des fréquences détectées autour de l'objet et les recherches de l'équipe (un jeune physicien a même fait des calculs !) ont prouvées qu'elles ne provenaient pas de l'objet mais probablement d'un ou de plusieurs des navires à proximité à l'époque. Pour info, les 5 gros navires signalés étaient de nationalités américaine, britannique, suédoise et de l'OTAN.
MAJ 05-08-2012 : Une photo est apparue dans un groupe facebook en relation avec la team Ocean X, mais sans explications, la photo a fini par être effacée comme "troll" ou "fake" avant de réapparaître avec une mention disant qu'elle avait été transmise par Roberto Mura (1), connu pour travailler à JAXA Japan Aerospace Exploration Agency... cette photo montre un objet assez similaire à l'anomalie de la Baltique, sauf qu'il est beaucoup plus petit. Un artefact découvert du côté de Yanaguni peut-être ? Tout le monde attend le retour de Mr Mura dans le groupe pour donner des informations sur cette photo... (vous voyez l'ébauche d'une interprétation graphique en dessous) :

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Cette vidéo est apparue aussi, et il s'agit d'une des premières adaptations imaginaires issues de cette aventure, juste donc un scénario-théorie mis en images, bravo en tout cas pour le travail :
Le 3 août 2012Linda Moulton Howe donne une émission radio sur Red Ice Radio dans laquelle elle est censé faire un petit update des dernières nouvelles, mais rien de nouveau en fait. Pour rappel, Linda Moulton Howe est une journaliste d'investigation américaine, auteure de quatre livres, productrice de documentaires et tenant le site Earthfiles.com, et elle discute également dans cette vidéo des mystérieux temples (les plus anciens à ce jour à priori) de Göbekli Tepe entre autres (en VO), toujours intéressant :

MAJ 06-08-2012 : Peter Lingberg est resté plusieurs heures cette nuit sur facebook pour répondre à quelques questions des membres du groupe de fans, en voici un résumé, avec surtout les nouveautés et confirmations de la part du leader de l'équipe Océan X : Tout d'abord, Peter Lindberg a dit que maintenant, ils attendaient la fin des vacances et le retour des gens (aussi de l'équipe) pour avancer sur des plans dans les semaines suivantes. A priori la fenêtre de temps et de disponibilité du chef de l'équipe va jusqu'à fin septembre, après il ne sera plus disponible qu'à 50% pour ce sujet. Un documentaire est en cours de montage mais il n'y a pas encore de date d'annonce, le film sera probablement en suédois et en anglais et sera diffusé dans différents pays. En ce qui concerne les échantillons, il n'y a pas encore de retour à cause des vacances, mais des roches en basalte ont été identifiées et étonnent déjà les géologues : ce basalte n'a rien à faire dans cette région de la Mer Baltique (YH : je rappelle ici que plusieurs outils préhistoriques en basalte ont été remontés de Mer du Nord). Les premiers ont été examinés mais assez rapidement et aucune étude sérieuse n'a encore été faite, comme tenter de trouver une datation. Le leader a confirmé aussi qu'ils n'avaient pas retrouvé le trou filmé lors de la deuxième descente, mais que sur un objet d'environ 5 X 10 mètres à 75 mètres de profondeur (il est à 15 mètres du fond) et avec peu de visibilité, ce n'est pas surprenant. En ce qui concerne l'arête qui mène comme une piste jusqu'au pilier, elle doit faire 8 à 10 mètres de haut (sur 1500 mètres à priori), et l'objet est plus à l'horizontal que certains des dessins montrés (YH : le plus proche de la réalité est mis ci-dessous). Le chef de l'équipe a aussi mentionné que si une autre équipe de scientifiques était interéssée d'aller sur l'objet, qu'elle le contacte et il ferait le nécessaire pour qu'ils trouvent leur chemin. Peter Lindberg nous apprend également que la ride rocheuse, le pilier et l'objet ne sont pas "soudés" ensembles apparemment, mais probablement constitués de trois matières rocheuses différentes. Ainsi, il pense que la grande ride qui s'élève à 8-10 mètres de hauteur et mène à l'objet comme une "rampe" qui l'entoure pourrait être un résidu de volcan, si c'est un volcan, ou un reste de ce qui aurait été enlevé par la glace, ou encore faite par les courants. Il a été confirmé aussi que l'objet étant dans les eaux internationales, ils ne pouvaient demander une protection ou une sécurité sur l'objet à aucun pays. Il est certain qu'il n'y a aucun métal de visible sur ou autour de l'objet ou dans le secteur. Ce qui est curieux, c'est que l'objet est essentiellement recouvert de sédiments sur une mince couche, mais qu'il y a des endroits où la couche de vase est plus épaisse, comme de l'argile. Je devine que des courants ont pu mélanger tout ça. Et le tout a la même couleur... A la question : si quelqu'un aurait fait une maquette de vaisseau spatial en pierre, cela y ressemblerait-il ?, Peter a répondu que si quelqu'un lui disait que des aliens construisent des vaisseaux en pierres (artificielles ou non ?) ou se servent d'astéroïdes usinés, il répondrait qu'ils pourraient en avoir trouvé un... (YH : je dis en effet que c'est l'une de mes théories plausibles, tant sur l'objet que sur d'autres cas d'OVNIs, que j'ai d'ailleurs exposée dans ma nouvelle "La Pierre dans la Montagne" - il me faudrait une traduction anglaise je pense ! ). D'ailleurs, plusieurs scientifiques pensent effectivement que l'utilisation d'un polymère de carbone, plus léger et solide que le métal, serait préférable dans l'espace. L'idée d'un gros organisme fossilisé n'est pas exclue non plus, suite à une question d'une internaute. Le leader de l'équipe ne peut pas non plus affirmer que l'objet est recouvert de roches de lave comme du magma pour l'instant, tout ce qu'ils ont trouvé sont quelques roches de type basaltique qui n'ont rien à faire là : les géologues ont dit qu'elles n'appartenaient pas à la Mer Baltique. En ce qui concerne les courants marins, l'équipe a passé trop peu de temps sur place pour décider et détecter les éventuels courants en profondeur, leur direction par rapport à la ride menant à l'objet. Il n'a pas semblé très perturbateur pour le ROV en tout cas. En ce qui concerne la 2ème anomalie signalée, le chef de l'équipe a dit que le ROV ayant eu des problèmes électriques, puis devant être rendu vers le 20 juillet, ils n'avaient pas voulu envoyer les plongeurs dessus dans savoir ce que c'était. Tout ce qu'ils pensent, c'est que cette deuxième anomalie pourrait peut-être compléter le puzzle et expliquer l'ensemble. En tout cas, le 1er objet examiné est composé d'une matière très très dure et qu'il n'y a pas n'importe quel sédiment du fond marin ordinaire dessus. A priori, d'après la comparaison avec le scan, les endroits sombres seraient des endroits moins couverts de sédiments et plus durs donc, mais il y a aussi du sédiment mou qui a également la même couleur. Autre chose de révélée : le fameux trou et une autre chose sont gardées secrètes jusqu'à diffusion du documentaire : une preuve importante donc probablement découverte. Le site ne ressemble pas à un site de crash. Le petit dôme trouvé ne ressemble pas vraiment à un dôme car assez applati (comme l'ensemble de l'objet) au sommet, mais bien rond, et c'est difficile de voir avec les images du ROV où il commence et où il finit : c'est curieux car il apparaît bien net sur les images mais quand nous sommes vraiment dessus en plongée on le voit moins bien. Il est certain pour Peter qu'il ne s'agit pas du tout de quelque chose construit par l'homme moderne en tout cas (style arme de guerre ou piège à soumarins). Les espèces de murs dans les "couloirs" de l'objet font de 0.50 à 1.50 mètres de haut. Question âge, l'explorateur pense que si c'est quelque chose de construit par l'homme, ça daterait au moins de 40.000 ans ou à peu près. Il y a eu une longue période pendant l'âge de glace où il y a eu un réchauffement, et il est possible que cet endroit ait été sans glace et au sec car l'eau était encore prise dans la glace plus haut. L'autre possibilité plus raisonnable serait que ça date de l'âge pré-glaciaire, c'est à dire d'au moins 75.000 à 100.000 ans, voir plus. (YH : notons qu'aussi bien Homo Erectus que Homo Neandertalis, voir plus ancien, ont possiblement hanté les lieux...). Nous avons aussi appris que Titan, productrice du documentaire, suivait aussi les autres travaux de recherches de trésors classiques de Ocean X (l'entreprise a déjà fait plusieurs découvertes intéressantes dans le passé).
baltic-bondessin.jpg
Voici le dessin le plus approchant de la 1ère anomalie repérée au fond du Golfe de Bothnie, Mer Baltique.
A l'annonce de la possibilité d'un passage de relais à une autre équipe scientifique, il semble que facebook se soit mis en ébullition (dans ce groupe) et qu'une équipe se soit rapidement montée pour monter elle-même un projet d'exploration de l'objet ! Dennis Asberg a réagit diversement, mais il y a eu aussi une interview du chef plongeur et de Peter Lindberg de diffusée sur la même radio cette nuit, avec quelques théories (en VO) : 

MAJ 07-08-2012 : Le dessinateur Peter Lof a réalisé un nouveau dessin d'après le shéma de Peter Lindberg sur la séparation entre l'objet et le pilier :

MAJ 08-08-2012 : Nouvelles images des dessinateurs et aussi des modèles 3D tirés dun balayage de l'image du scan, et aussi une comparaison avec un artefact maya révélé récemment :

baltic-separationobjet-pilier.jpg baltic-newdessin.jpg baltic-scanzoom.jpg 3dmodeling-tracingsonar.jpg 3dmodeling-tracingsonar2.jpg ufo-pyramide-maya.jpg

MAJ 11-08-2012 : (1) : Il s'agit peut-être en fait de l'un de cette équipe (ou l'équipe) : José Claudio Mura , Muriel Pinheiro , Rafael Rosa et João Roberto Moreira, spécialistes de la télédetection : La télédétection est l'acquisition d'informations sur un objet ou un phénomène, sans contact physique avec l'objet. Dans l'usage moderne, le terme fait généralement référence à l'utilisation des technologies de capteurs aériens pour détecter et classifier des objets sur la Terre (à la fois sur la surface, et dans l'atmosphère et les océans) au moyen de signaux propagés (rayonnement électromagnétique émis par exemple des avions ou des satellites) . Le message a été effacé par les administrateurs parce que la photo avait été mise comme ça sans explications... les chasseurs de trésors ne perent pas de temps avec les éventuels trolls ^^... plusieurs 10aine de personnes ont été sorties du groupe pour cette cause... peut-être une erreur en ce qui concerne cette photo !! http://www.mdpi.com/2072-4292/4/3/745/htm Article: Un décalage de phase méthode d'estimation pour InSAR DEM génération basée sur décalage de phase Fonctions À distance Sens 2012, 4 (3), 745-761 doi: 10.3390/rs4030745 Reçu: 9 Janvier 2012; sous une forme révisée: 5 Mars 2012 / Accepté: 6 Mars 2012 / Publié: 20 Mars 2012 - Non, finalement, un certain Roberto Mura, de l'université d'Oxford et ancien effectivement de la JAXA a été identifié. J'ai même pu récupérer ceci grâce à lui : de la 3D appliquée sur le scan de l'anomalie principale (se munir de lunettes classiques 3D rouge-bleu) avec un bel effet de relief, et une vidéo montrant les applications de la 3D projetable ... :

baltic-3dobject.jpg


Voici un fichier texte dans lequel vous trouverez tous les faits enregistrés d'après les déclarations et photos de Ocean X. Ce document est évolutif bien sûr (Mise à jour au 24 août 2012-VO) :  facts-anomaly-baltic-2.doc facts-anomaly-baltic-2.doc

Dernières infos en cours de vérifications : Peter Lindberg aurait dit qu'une colline en forme de rampe, semblable à celle du premier objet, entourait la deuxième anomalie également... et ceci sur les déclarations du plongeur Hogeborn : " Has a circular dome shaped "Meringue" formation which sits directly on top of the 60 meter rock formation, located on edge on the right side of sonar scan. 27 feet in diameter and 5 feet at the highest point. Surface not entirely smooth, some places the "cement" is cracking.the rock isn’t covered at all in silt, which should have typically occurred on the bottom of the sea. It appears to be covered in some type of hard cement-like substance, mineral deposit. After being chipped, the interior of object is black, like volcanic rock, almost petrified inside. Material is very hard, not simple stone, described as "preserved rock". Hogeborn describes the sense of carbonized material. The Meringue appears to have construction lines and boxes drawn on it. In the center, it has an oblong hole (about 5.9 to 9.8 inches (25 cm) wide), going into it. It's not known yet where it leads.It looks like there is a stair-like structure off of the circular object, however this hasn't been confirmed. (Peter confirmed the "staircase" reference was only an example to describe what he saw and that it is comprised of 8 steps with each step a 1 meter drop starting from the missing section on the left.) I have been looking all over for that one quote. construction lines and boxes drawn on meringue."

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 baltic-2anomscan.jpg baltic-anomaly5.jpg

Dennis Asberg devant un schéma appuyant la théorie d'un crash (d'un volant ou d'un flottant) prenant en considération les collines et "pistes" et la position des deux anomalies relevées. La 3ème anomalie en forme de cratère se trouve justement sur le point rouge d'un impact éventuel ! Autant Peter Lindberg est très sceptique et espère juste un artéfact antique (l'archéologie sous-marine est en pleine expension dans la Mer Baltique en ce moment, avec de nouvelles techniques utilisées), autant Dennis Asberg est plus ouvert et ne repousse pas l'ovni ou l'oani par principe comme la plupart.

Une pétition/dons a été mise en place par les fans pour aider financièrement l'équipe : http://www.ipetitions.com/petition/signature-of-approval-show-your-support-for/

Vous vous souvenez qu'une photo d'un objet sous-marin ressemnlant à l'anomalie de la Baltique avait été postée par Roberto Mura, identifié comme un ingénieur italien ayant travaillé pour le JAXA (voir sur la page 1 - lien en haut). Mes recherches diverses m'ont permi de trouver cette photo montrant l'un des tumulus-tombes découvert à Jaettestue au Danemark (environ 5000 ans d'âge), et je pense que la première photo est un trucage provenant de ce tumulus. Je pense que Mr Mura a voulu comparer les deux objets mais le préciser aurait été mieux ! - j'ai pu contacter Mr Mura et il m'a affirmé ne pas avoir monté ces photos. :

anomalie-baltic.jpg jaettestue-350.jpg

MAJ 16-08-2012 : Quelques informations et questions actuelles (y compris sur ce blog, voir les commentaires) :

Il existe au nord des iles Aland une anomalie magnétique qualifiée de "forte" . Est-ce en rapport avec cet objet ? Eux seuls le savent car ils connaissent la position de l'objet. Concernant la texture de l'objet il existe diverses situations où un objet peut être pétrifié ( ou couvert de cendres volcaniques mais il n'y a pas de volcan dans cette région du moins pour la période concernée). Cet objet serait-il assez vieux pour avoir été pétrifié ? Il n'est pas recouvert de vase et cela a étonné les plongeurs car un objet au fond est habituellement couvert de vase. Mais il ressemble à un objet pétrifié. Ce qui est troublant au sujet de la vase est que Asberg a dit que c'était comme si il y avait de l'activité sur l'objet (empêchant le sédiment de s'y coller ?)... un flux, courant ou vibration d'une certaine fréquence ? Faits ajoutés ou confirmés :

- le "sillage" est asymétrique et comporte une "ride" de 8m de haut sur un bord 
- le sillage mesure 1500m
- à 2 km environ ( et dans l'axe de ce sillage d'après le schéma de Dennis Asberg que vous reproduisez ici il y a une sorte de "volcan" de 50 m de haut
- le second objet en forme de double vitrail gothique gisant à 200m de l'objet principal est lui aussi suivi ou précédé d'un sillage , les deux sillages convergent sur le "cratère/volcan" (pas de volcanisme dans la région)


Des analyses sont en cours sur les divers matériaux prélevés et lors de leur 3e campagne de plongée ils comptent :
- envoyer une caméra dans l'évent s'ils le retrouvent
- prélever un fragment de la "coque"
source : http://truthfall.com/tag/baltic-sea-anomaly/

La position de l'image du scan d'un des "corridors" a été définie : baltic-corridor1.jpg

Par Simon Josefsson pour Ocean-X

http://thebalticanomaly.se/the-puzzle/ - nouveau lien

MAJ 21-8-2012 : Un article traduit ici pour la Mise à Jour du 19-7-2012 (voir la page précédente), écrit par un journaliste à priori réputé (Mr Anderson), s'est révélée être récemment une fausse interview téléphonique, puisque niée par Peter Lindberg ce week-end : Toute cette interview téléphonique a été déniée par Peter Lidberg et le journaliste du site http://gaanderson.hubpages.com/hub/Baltic-Sea-UFO-Unidentified-Submerged-Object-Update aurait donc fait un faux ! Pas de problèmes avec les gardes-côtes à part des observations de loin donc et Peter Lindberg n'a accusé personne de brouiller l'endroit d'une façon quelconque.

Quelques nouvelles de la troisième anomalie : il y aurait une petite colline sous-marine à environ 400 mètres de la 1ère anomalie au sud, peut-être d'origine volcanique. Cette petite élévation est au point de convergence apparent des deux sillons menant aux 2 autres anomalies. Elle fait environ 28 mètres de hauteur et 275 mètres de diamètre avec une grande crevasse qui semble être cassée ou dédoublée en ce milieu, d'environ 37 à 55 mètres de large et 18 mètres de profondeur. La direction de la crevasse est identique à celles des "sillons". Il est suggéré par ceux qui croient à la théorie OVNI/OANI que ce pourrait être le point d'impact ou de la séparation des deux autres anomalies, si elles étaient jointes. Il a été aussi rapporté (plus une rumeur) qu'il y aurait aussi une ligne inscrite se reflétant sur le côté de l'objet qui pourrait être une marque de gouge (la gouge est un outil comme le burin) qui a frappé ou taillé la colline. (cette information n'a pas encore été confirmée officiellement).

A environ deux kilomètres de la 1ère anomalie, il y aurait une petite montagne de type volcan, sortant du fond à une hauteur de 50 mètres et ressemblant à un volcan classique : il y aurait même un nuage de matières indéfinissables flottant à son sommet : il pourrait s'agir d'un "black smoker", ce qui contredirait les affirmations des volcanologues qui affirment qu'il n'y a aucune activité volcanique dans le Mar Baltique...

Aux dernières nouvelles, le bateau devrait partir vers le 24 août prochain pour une autre expédition.

22-8-2012 : Un très beau petit film de fiction, entièrement tiré des scans pris par l'équipe Océan X et retravaillés par le dessinateur  "Tod Twentytod" :

Quelques nouvelles photos trouvées et dessins-théories attention : aucun des dessins présentés ici ne sont des "fakes", ce sont des propositions, suppositions et remarques demandées par la team à ceux qui veulent bien se gratter la tête comme eux... : 

baltic-ano-pierres.jpg baltic-ano-pierres2.jpg baltic-ano-model1peterlof.jpgaltar-in-the-ice-by-vaghauk.jpg baltic-3dmodel-antejohansson.jpg theory-bauman-robert.jpg

Dans ces derniers dessins, vous pouvez voir les tentatives pour "voir" le sillon et la disposition de l'objet par rapport, ainsi qu'une théorie assez imaginaire faisant intervenir un gros astéroïde en parti composé de matières organiques qui se serait retrouvé à cet éndroit il y a des millions d'années, et qui aurait petit à petit réémergé de la profondeur où il était tombé... Nous avons droit aussi a une intéressante théorie faisant intervenir la géothermie, une nape de magma donc pas trop profonde, et une cheminée d'eaux et de gaz chauds qui sortirait (par intermitence ?) à cet (ces ?) endroit(s)... le flux d'eaux et de gaz bouillants brûlant sur la longueur les roches, et modelant celles-ci par un vortex classique engendré par les courants ou la forme de l'objet... :

baltic-geothermie.jpg

La théorie est difficile à défendre car elle contredit la réalité de la température locale : -1 °C par rapport à la norme de + 4°C. Une résurgence d'eau douce froide gèlerait instantanément à -1°C et se verrait... Un rafraichissement local, en l'absence de glace, nécessite beaucoup d'énergie, comme une centrale pour les échanges thermiques... Dans la mesure où il fait - 0°C au fond des fosses du Pacifique, il y a une forte anomalie thermique ici dans la Baltique à - 90 mètres... mon esprit a aussitôt imaginé une petite théorie (visible dans les commentaires ci-dessous) mais qui n'est que supposition parmis tant d'autres possibles.

baltic-ano-geometric-consistency.jpg

Une analyse géométrique a été aussi faite, semblant confirmer certaines lignes symétriques non naturelles. Une autre nouvelle importante serait (en attente de confirmation) que les pierres en basaltes trouvées sur place seraient issues de l'Atlantique-Sud, rien à voir ici donc !

Une source a indiqué une compilation des articles et évènements sur les fameuses "roquettes fantômes" de la Mer Baltique, qui donne plein d'information, y compris des documents sur des soucoupes volantes soupçonnées d'êtres soviétiques à l'époque, et aussi, entre autres, la destruction d'un avion avec 10 militaires américains au-dessus de la mer baltique par les soviétiques en 1950... toujours un lien éventuel avec ces objets donc et à ne pas éliminer d'office  : http://www.project1947.com/gr/grchron4.htm

MAJ 26-8-2012 : Une expédition est toujours prévue sous peu, naturellement cette date dépend des conditions atmosphériques et d'autres préparations nécessaires. Peter Lindberg a énoncé qu'à cette date, aucun scientifique ne les accompagne sur cette prochaine expédition. Dans un courrier récent, Peter a déclaré que Titan TV a bien plus de 100 heures de matériel filmé qu'ils pourront employer pour le documentaire. Il pense qu'ils feront deux épisodes de 40 minutes qui seront vendus pour être annoncés avant la nouvelle année. Peter a dit que son équipe n'en a pas fini encore avec l'anomalie en disque et ils ne sont même pas allés voir la deuxième anomalie, tellement ici il y a énormément plus de travail à faire. Sa conjecture est que cette histoire ne finira pas cette année. Il y a une perspective possible et très positive pour un accord de recherches en association entre l'équipe de l'océan X et celle de Genesis Quest, un groupe international d'investigateurs, de scientifiques et d'ingénieurs consacrés à résoudre des mystères antiques négligés par la science qui suit le courant principal. Ils regardent pour créer une équipe crédible et capable d'océanographes pour évaluer un grand choix de sujets liés aux énigmes antiques. (partout dans le monde) (https://www.facebook.com/GenesisQuest). Dans un courrier adressé à Ryan Cramer (mathématicien) sur Facebook, il a posé la question « quelle vitesse initiale aurait besoin un objet, si cet objet avait une densité de béton avec un volume de 11300 mètres cubes et une section transversale de 240 mètres carrés, volait dans l'eau et ralentissait à une vitesse de zéro après 1500 mètres ? » (à 85 m de profondeur).  Peter Lindberg a offert une explication alternative au terme « arête », en vous énonçant « peut également se regarder comme une arête qui n'est pas une marque de glissement, mais pourrait être des restes de résidus d'impact… C'est juste une autre manière de regarder le mystère. »

MAJ 30-08-2012 : Un nouvel article dans l'Expressen le 28-8-2012 fait une update pour les lecteurs suédois, et reprend l'essentiel des nouvelles déjà visibles ici. Une déclaration intéressante néanmoins : Volker Brüchert, professeur agrégé de géologie, Université de Stockholm : " Mon hypothèse est que cette structure a été formée il y a plusieurs milliers d'années. ". Le professeur a en effet analysé les premières roches ramenées : " J'ai été surpris quand j'ai recherché le matériel et j'ai trouvé une grande pierre noire qui pourrait être une roche volcanique. Mon hypothèse est que cet objet, cette structure, a été formé au cours de la période glaciaire il y a plusieurs milliers d'années. " http://www.earthfiles.com/news.php?ID=2007

Il semblerait, aux dernières nouvelles, que le navire explorateur partirait vers le 7 ou 8 septembre pour une petite campagne de recherche d'épaves intéressantes pour l'équipe : puisque personne ne veut aider directement pour les anomalies de la Baltique, ils vont continuer leur métier de base : chercher des épaves avec des bouteilles de vins ou champagne (ou mieux) dans la Baltique (comme d'autres chasseurs de trésors en ce moment), pour tâcher de se renflouer financièrement et pouvoir continuer par la suite l'exploration des anomalies, surtout de la deuxième : Dennis Asberg : " we go out from Norrtälje 7 or 8 september, and it is not we were hoping for … we are missing some equipment unfortunately. And now we also look at objects 2 with ROV. We will also look at a wreck which we hope has load of interesting things so we can get money into the project … for that we need now.”

MAJ 31-08-2012 : Une théorie sur un dépôt naturel datant de l'âge de glace a été émise à nouveau par Natalie Wolchover, mais cette nuit, Dennis Asberg nous a fait cadeau de nouveaux scans de l'anomalie principale... qui révèlent de plus en plus un aspect fabriqué ou tout au moins taillé dans la roche. Un nouveau puzzle a essayer d'assembler... (cliquez sur les images pour les agrandir) :

baltic-newscan-upper-object.jpg baltic-newscan-upper-object2.jpg baltic-newscan-upper-object4.jpg 

baltic-newscan-upper-object5.jpg baltic-newscan-upper-object6.jpg baltic-newscan-upper-object8.jpg

baltic-newscan-upper-object9.jpg baltic-newscan-upper-object10.jpg baltic-newscan-upper-object16.jpg

Inutile de dire que ces nouvelles images renforcent le mystère sur cet objet : il semble bien y avoir une impression d'escaliers descendant à l'intérieur de l'objet. Ces images ont prise sur le dessus de l'anomalie, et vous pouvez y voir le métrage concerné grâce à la grille du scaner. L'épaisseur scannée serait estimée à 3 mètres en profondeur.

01-09-2012 : les tentatives pour reconstituer le puzzle donnent ça pour l'instant, mais il y a encore des scans qui n'ont pas trouvé leur place :

baltic-scans-collages.jpgbaltic-scans-collages2.jpg baltic-scans-collages3.jpg

baltic-scans-collages4.jpg baltic-scans-adaptation.jpg baltic-enhancement.jpg

La dernière image est une perspective déformée du 1er scan, qui n'a qu'un titre indicatif mais qui éclaire certains reliefs.

MAJ 06-09-2012 : Une journaliste a lancé un buzz disant qu'il s'agissait d'un dépôt laissé par l'âge de glace en se basant simplement sur les 1ères analyses d'un professeur d'université suédois de deux roches ramassées à proximité de l'objet... rien de très sérieux mais c'est ce qui semble ravir les grands médias... Citation de Dennis Asberg : " So much false rumors ... but I'm getting used to it now. We have not been able to take samples from the object. --- So no one can know what it is. We have only taken samples from the rocks near the object. --- Which is examined. We have a lot of movie time where showing something new and unique. answers from researchers --- have never seen anything like it. What I think ... in my eyes it looks like it may be constructed but if it is I do not know ". Il rappelle ici qu'ils n'ont pu détacher de roches directement de l'objet, mais seulement à proximité. D'ailleurs, les 1ères analyses montrent qu'une roche vient bien de la région, mais en principe d'un endroit dans la croûte terrestre, et que l'autre est du basalte de l'Atlantique Sud !

L'équipage serait prêt pour le 8 septembre, avec un départ prévu sur une épave repérée ayant une potentielle cargaison intéressante financièrement. La deuxième anomalie serait donc visitée au retour de la première expédition "classique". Aux dernières nouvelles, les caméramens de Titan TV ne seront pas du voyage (avec plus de 100 heures filmées, ils auraient déjà de quoi faire largement !), à moins qu'ils ne les rejoignent à leur retour sur les anomalies. Les deux expéditions sont censées être effectuées en une dizaine de jours.

baltic-scans-adaptation2.jpg baltic-scans-collages5.jpg baltic-scan0.jpg

baltic-scanzoom4.jpgbaltic-scanzoom3.jpgbaltic-scanzoom-1.jpgbaltic-scanzoom2.jpgbaltic-scan-montage.jpgbaltic-temperatures.jpg baltic-metallicornot.jpg 

MAJ le 07-09-2012 : Cette dernière image provient d'une analyse de l'internaute Jerry Harthcock :
" These are of the same frame captured in the YouTube video entitled “The Mystery Beneath” @ time 1:44. After considerable study and contemplation, as well as numerous hours reviewing the actual CRV sessions and transcripts, both in the forward and reverse direction, I have come to the conclusion that, with about 99% certainty, there exists a “leaf” covering at least this aspect of the object. 
At least one viewer actually objectified “leaf” (in the forward direction) in her session, and almost all of the remaining viewers uttered the word numerous times in the reverse direction. Moreover, virtually all of the viewers described at least some aspect of the target being “metallic”. When I say “leaf”, in this instance, it means a conformal covering or foil, made from a malleable material, such as zinc, silver, lead, nickle, copper, gold and/or some alloy thereof; or alternatively, some kind of (hydrophobic) resin-impregnated material such as animal hide or woven fabric. It's use goes back at least 5000 years. Think of aluminum foil or a tin plate that you can use to cover the outside of, or conceal, something with. I just hope that the ROV has a “tin-snipper” attachment/tool to cut off a piece and bring it up. " : cet internaute pense qu'il y a une couche d'origine métallique autour de l'objet, qui se serait totalement minéralisée avec les siècles (comme des pièces de monnaie laissées sous l'eau qui deviennent méconnaissables et "pierreuses" à la vue-toucher).

MAJ 08-09-2012 : ils vont lever l'ancre cette nuit prochaine a annoncé un membre de l'équipage. Comme prévu, voici une maquette envoyée par Maxitsmax pour expliquer ce qu'il pense avoir trouvé autour de l'objet et pourrait correspondre à des débris de l'anomalie laissés par l'impact et le glissement. " J'ai pu travailler sur l'image sonar qui à mon sens révèle des informations importantes. Evidement, lors de la découverte de cette anomalie, l'attention des explorateurs s'est concentré sur l'artefact lui-même ce qui compréhensible. Cependant je pense que des éléments dans l'environnement proche de l'objet, de tailles plus réduites, peuvent apporter des informations quand à la nature de l'objet. Je suis plus intéressé par l'archéologie que par la preuve de l'existence d'une vie extraterrestre, hors d'après mes connaissances et l'analyse que j'ai réalisé, il n'y a pas de doute quant au fait que l'objet qui nous intéresse présente les stigmates précises d'un objet en déplacement qui aurait subi une collision avec la surface terrestre. En effet, un objet de forte masse en déplacement dans l'air rentrant en collision avec une surface solide présente des traces qui sont caractéristiques. Je retrouve avec précision ces traces sur le sonar et cela, en écartant à 100% les informations concernant le phénomène de piste précédent l'objet. Ce qui est étrange, c'est que cette colision n'a pu intervenir sur l'eau ( ou bien à une profondeur dans ce cas inférieur à 20-30 mètres) ni sur de la glace. j'ai réalisé un maquette photoshop en surbrillance du sonar, présentant les différents débris que l'on retrouve autour de l'objet, (il y en a bien plus qu'on pense et il s'agit bien d'artefact). Tous coincides avec les lignes de perspective d'un point de collision. En toute modestie, je pense qu'il y a une erreur quant à la composition de l'artefact. on parle de bloc minéral. Par comparaison, lorsque que l'on voit l'aspect minéral qu'on prit des pièces metalliques ne serait-ce que de la seconde guerre mondiale qui ont séjourné dans l'eau de mer 65 à 70 ans, on peut se poser la question sur l'aspect un objet metallique ayant séjourné plusieurs milliers d'années au fond de l'eau et ayant vécu des écarts importants de températures. J’ai souhaité écarter le calcul de la vitesse initiale car l’équation est complexe et les facteurs de celle-ci sont trop incertains. Particulièrement en ce qui concerne la masse de l’objet et l’angle de collision. Concernant l’angle de collision. D’un premier abord, on pourrait penser que l’objet se met à cabrer afin de finir sa course à plat sans trop de dégât. (comme le ferait un aéronef lors de la phase finale de l’atterrissage) et que c’est la partie arrière qui à absorbé le plus de choc (aspect « déchiqueté » à arrière de l’artefact ). Mais aucun indice nous prouve que la partie arrière ne soit pas au final la partie avant, l’objet ayant capoté, suite à un choc frontal, aurait fini sa course sur le dos. La partie actuellement visible serait peut-être le dessous de l’objet. Les artefacts n° 5 et n°6 sont de formes identiques. Le groupe d’artefacts n° 9 présente également un fort intérêt. ". Maxitsmax :

anobaltic1-maxitsmax.jpg

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Des épandages illégaux par avion ou hélico de plus en plus dénoncés en France

Des épandages illégaux par avion ou hélico de plus en plus dénoncés en France

helico-minnesota-epandage.jpg

Paysage du Sud ouest de la france "chemtraillisé"... Histoire de repenser, faisant court, pour les incrédules, à l'ensemble du problème chemtrails-contrails.

Essayez pour le moins, de ne pas trouver si "jolies" les arabesques de l'aviation moderne qui commencent a devenir un peu trop spectaculaire. Si vous ne connaissez pas la maladie du Morgellons encore, voir sur mon canal : http://www.youtube.com/watch?v=dWy2zGLwyZo&feature=channel

Les personnes isolées qui pensent être atteinte de cette maladie peuvent m'envoyer un message privé, je les mettrai en contact avec d'autres malades. Ceci dans le but d'évaluer aussi la réelle étendue de la maladie, en attendant une information plus étendue par les médias. Par EVRTIE

Le problème est réel et il semble que le nouveau ministre de l'agriculture a été mis au courant très rapidement de celui-ci (juillet 2012) :

Epandage de pesticides par avion: le ministre de l'agriculture veut y mettre fin

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a déclaré lundi qu'il souhaitait que les agriculteurs français n'aient plus recours à moyen terme à l'épandage érien de pesticides. Cette pratique, autorisée par exemple aux Etats-Unis ( voir la photo ci-dessus) est interdite en France mais soumise à des dérogations. Une circulaire adressée le 5 mars 2012 aux directions régionales de l'agriculture et aux services vétérinaires par l'ancien ministre, Bruno Le Maire, avait donné une liste de produits "autorisés ou en cours d'évaluation" pour les cultures de banane, de riz, de maïs et de vigne. (Yves Herbo : cela ne surprend personne le nombre de décisions et lois de l'ancien gouvernement juste avant les élections - dont des lois assouplissant les casinos et le blanchissement d' argent ?).

avions-en-flag-epandages-nocifs-au-dessus-de-nos-ttes.jpg

Stéphane Le Foll constate que ces dérogations sont utilisées de manière différente selon les départements. Interrogé sur France Inter lundi, le ministre a indiqué vouloir mettre en place " des critères qui soient beaucoup plus transparents ". (Yves Herbo : jusqu'à l'invisibilité ? hum...)

Ce mardi des précisions sur l'épandage aérien sont apportées sur le site du ministère de l'agriculture. On peut toutefois noter une baisse de 22% des surfaces traitées entre 2010 et 2011.

De son côté, dans une région voisine, l'Aquitaine, Europe Ecologie les Verts demande un moratoire sur ces épandages, comme l'explique Noël Mamère dans ce reportage :

En Haute-Vienne, un agriculteur de Châlus en conversion bio s'est vu suspendre son label en 2011 de certification à la suite d'un épandage aérien sur une châtaigneraie voisine qui semble avoir contaminé ses parcelles . Il a alors porté plainte car des pulvérisations de pesticides par hélicoptère sur des châtaigniers en lisière de sa propriété lui portaient un gros préjudice. Six autres plaintes de même nature ont été déposées pour des motifs similaires dans la région limousine.

Sources : http://www.youtube.com/watch?v=kQCvBVj6s8E&feature=share , http://limousin.france3.fr/2012/07/24/lepandage-aerien-par-helicoptere-dans-le-collimateur-du-ministre-de-lagriculture-42057.htmlhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Chemtrail résumé assez bien fait sur wikipedia.

Notons aussi qu'il y a un projet de nanites atmosphériques américain déjà assez élaboré à ma connaissance, et qu'il y a un certain lien avec les OVNIs dans la mesure où plusieurs d'entre eux ont été filmés très près ou à l'intérieur de telles traînées d'avions, certains semblant même les étudier ou "jouer" avec... 

Relayé par SFH 09-2012

Climats extrêmes et alertes volcaniques

Climats extrêmes et alertes volcaniques

tornade-usa-080912.jpg

Trombe marine du 08-09-2012-New-York

08 et 09-09-2012 : Tornades à New York et au Québec : 1 mort

Un "outbreak" (multiplication de nombreuses tornades), lié à une descente d'air froid située sur la région des Grands Lacs confronté à de l'air d'origine tropical remontant de Floride a provoqué de violents orages et des tornades dans le Nord-Est des US et au Québec. Cet épisode a fait 1 mort et d'énormes dégâts.

Au Québec, et notamment dans l'agglomération de Montreal, des vents violents ont arraché de nombreux fils électriques et mis à terre de nombreux arbres. Par ailleurs, plusieurs incendies de maison ont été causés par la foudre. 90 000 foyers ont été privés d'éléctricité.

En fin de matinée, un avis de tornades avait été lancé dans la région de New-York, et notamment dans les secteurs de Queens et de Brooklyn. Au plus fort des orages, une rafale de vent à 177 km/h a été enregistrée.

La première tornade s'est produite peu avant 11 heure à Breezy Point (Coney Island) dans le quartier du Queens et n'a duré qu'une dizaine de secondes. Ces vents n'ont pas dépassé les 110 km/h, ce qui la classe en catégorie EF-0 sur l'échelle de Fujita améliorée. Les dégâts sont mineures avec notamment de nombreux bungalows de plage balayé par la tornade. Comme certaines photos et vidéos l'attestent, il s'agit en fait d'une trombe marine qui s'est formée à quelques centaines de mètres de la plage et qui a atteint ensuite les zones urbaines littorales de New-York.

La seconde tornade est apparue quelques minutes à peine après la première, à Carnasie dans le quartier de Brooklyn. Plus imposante et plus durable que la première avec un diamètre de 50 mètres et des vents estimés à 177 km/h (EF-1, limite EF-2), elle a fait voler des débris de toutes sortes dans le ciel et pulvérisant des vitres de nombreux immeubles ce qui a provoqué la panique parmi la population.

Sans être rarissime, l'apparition de tornades à New-York n'est pas quelque chose de fréquent : on ne dénombre qu'environ 10 tornades ces 40 dernières années pour la ville de New-York. La plupart sont survenues en été et étaient de faibles intensités (EF-0, EF1 sur l'échelle de Fujita améliorée). Malgré tout le danger reste bien réel en raison de la forte densité de population et de la multitude de structures pouvant générer des projectiles au passage du phénomène tourbillonnaire. (YH : d'autant plus que toutes les prévisions laissent à penser que ces tornades vont monter en puissance et se multiplier avec les changements climatiques déjà amorcés. A noter que le tournoi international de Flushing Meadows à New-York a dû être reporté).

Source : Radio Canada, CNN

08-09-2012 : Japon : Pression anormalement élevée dans la chambre magmatique du Mt Fujiyama

le-mont-fuji-yama.jpg

La pression dans la chambre magmatique du Mont Fuji est actuellement nettement plus élevée que lors de la dernière éruption de ce volcan japonais il y a 300 ans, ont indiqué des scientifiques.

Les mouvements tectoniques provoqués par le séisme sous-marin de mars 2011 ont fait monter cette pression à un niveau 16 fois supérieur à celui au-delà duquel une éruption est possible, ont indiqué des chercheurs de l'Institut national de recherche des sciences de la Terre et de préventions des catastrophes.

Ces scientifiques ont étudié ces mouvements tectoniques engendrés par le tremblement de terre qui avait ravagé le nord-est du Japon, ainsi que les répercussions sur le mont Fuji du séisme de force 6,4 qui avait secoué le centre du pays quatre jours plus tard.

La pression actuelle de la chambre magmatique, selon les scientifiques, est de 1.6 megapascal, soit l'équivalent d'une pression atmosphérique de 15,8 kilogrammes par centimètre carré.

Selon Eisuke Fujita, l'un des responsables de cette étude citée par l'agence de presse Kyodo, une éruption volcanique peut se produire à partir d'une pression d'environ 0,1 megapascal.

La dernière éruption du Mont Fuji, symbole par excellence du Japon, remonte à 1707, suite à un séisme.

Les auteurs de l'étude n'excluent pas une nouvelle éruption dans les prochaines années, mais précisent toutefois que la pression dans la chambre magmatique n'est pas la seule condition nécessaire.

Ils n'ont, pour le moment, relevé aucune activité du Fujiyama, probablement en raison d'une insuffisante quantité de magma.

En mai dernier, une autre équipe de chercheurs avait averti d'un possible effondrement du Mont Fuji au cas où une faille récemment découverte dans son sous-sol, venait à bouger.

08-09 au 10-09-2012 : Eruption du volcan Nicaraguayen San Cristobal

san-cristobal-nicaragua.jpg

Le plus haut volcan du Nicaragua, le San Cristobal est entré en éruption et a projeté dans les airs un panache de fumée et de cendres atteignant une hauteur de 4 km, ce qui a déclenché l'évacuation de centaines d'habitants résidant à proximité. L'éruption n'a apparemment pas fait de victime ni causé de dommage.

Ce volcan, qui culmine à 1.745 mètres, est situé à 150 km au nord de la capitale Managua, dans le nord-ouest du pays, région parsemée de nombreux volcans. Il est fréquemment sujet à des éruptions dont la dernière remonte à 2008.

Le gouvernement pense évacuer 3.000 personnes vivant autour de San Cristobal, bien que de nombreuses familles soient déjà parties de leur propre initiative quand elles ont entendu les bruits causés par l'éruption.

L'Institut nicaraguayen des études territoriales, chargé de surveiller l'activité volcanique dans le pays, indique dans un rapport préliminaire que San Cristobal est susceptible de produire de nouvelles émissions de gaz et des explosions sporadiques.
Ce volcan, situé le long de la côte Pacifique, est l'un des plus actifs du pays, selon l'Institut. On y a souvent enregistré une centaine de secousses sismiques par jour.

Les autorités sont toujours en train d'évaluer le degré d'activité du volcan, avait auparavant indiqué la porte-parole du gouvernement Rosario Murillo. Selon elle, 20.000 personnes pourraient au total être affectées.

Source : Reuters, AP

10-09-2012 : La tempête tropicale Leslie touche les provinces Atlantiques Canadiennes

tempete-leslie-5-septembre.jpg

La tempête tropicale Leslie a commencé à balayer les provinces Canadiennes de l'Atlantique et pourrait redevenir un ouragan lorsqu'elle frappera Terre-Neuve-et-Labrador dans les prochianes heures avec des vents pouvant atteindre les 120 km/h.

Aux Îles-de-la-Madeleine, près de 70 millimètres de pluie sont tombés jusqu'à maintenant et la tempête a également laissé jusqu'à 125 millimètres de pluie sur la région du Cap-Breton.

Des inondations et des évacuations ont aussi été signalées dans le comté de Colchester dans le centre de la Nouvelle-Écosse.

De fortes pluies liées à Leslie ont déjà commencé à tomber dans l'ouest de Terre-Neuve. Environnement Canada prévient que les vents pourraient atteindre 140 km/h lorsqu'elle touchera la péninsule de Burin. Plus de 100 millimètres de pluie sont également attendus à certains endroits.

Les Terre-Neuviens, qui ont subi l'ouragan Igor il y a deux ans, se préparent au passage de Leslie, qui pourrait avoir presque la force d'un ouragan lorsqu'elle s'approchera de la côte de la province.

La Croix-Rouge compte également faire parvenir des lits de camp, des couvertures et des pompes à eau dans la péninsule de Burin, une région durement touchée par Igor il y a deux ans.

Des pluies abondantes causent des inondations par endroits en Nouvelle-Écosse, particulièrement dans la région de Truro où des résidents sont évacués.

Dans la région de Truro plusieurs propriétés ont été envahies par les eaux. L'école secondaire Cobequid a été fermée pour la journée, ainsi que le collège communautaire. Une usine textile a été évacuée. Des pompiers de Bible Hill ont évacué les résidents d'un parc de maisons mobiles inondé.

La communauté autochtone d'Indian Brook est aussi touchée. Environ 135 résidents sont bloqués par des routes inondées. Des équipes de secours essaient d'évacuer le secteur.

La route transcanadienne entre Bible Hill et Truro a été fermée. La GRC rapporte plusieurs accidents dans ce secteur. L'eau recouvre aussi plusieurs rues à Truro même. On signale aussi des inondations à Salmon River. Une section de la route 311 est sous l'eau entre Truro et Tatamagouche. Source : CBC

via : http://www.catnat.net/

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(YH : les spécialistes européens suivent cette tempête de près car sa trajectoire va probablement l'amener à se rabattre au niveau du nord de l'Irlande ou nord-Ecosse, et on ignore encore quelle puissance elle aura à ce moment, si elle peut se renforcer ou non... les conditions météo de cette fin d'été en Europe, même si elles ne sont pas exceptionnelles en soi par leur existence, sont tout de même suffisamment atypiques (records de chaleurs après et depuis le 15 août) pour que la question soit posée.)

A noter : Un séisme puissant de 7.6 survenu le 05-09-2012 au Costa Rica à 14:42:08 local. lat-Long : 10.086 -85.305, à une profondeur de 40.0 kilomètres. Vous remarquerez dans le tableau ci-joint de l'USGS que l'année 2012 semble assez nettement en-dessous de la moyenne en nombre total de séismes, bien qu'il y ait eu 2 séismes de + 8 cette année, espérons que les moins de quatre mois qui restent ne vont pas contredire cette tendance peut-être trompeuse...

Number of Earthquakes Worldwide for 2000 - 2012 
Located by the US Geological Survey National Earthquake Information Center
(M4.5+ for most of the world; doesn't include US regional network contributions)

Magnitude2000200120022003200420052006200720082009201020112012
8.0 to 9.9 1 1 0 1 2 1 2 4 0 1 1 1 2
7.0 to 7.9 14 15 13 14 14 10 9 14 12 16 23 19 9
6.0 to 6.9 146 121 127 140 141 140 142 178 168 144 151 185 86
5.0 to 5.9 1344 1224 1201 1203 1515 1693 1712 2074 1768 1896 2200 2276 1097
4.0 to 4.9 *8008 *7991 *8541 *8462 *10888 *13917 *12838 *12078 *12291 *6805 *10176 *13315 *7161
3.0 to 3.9 4827 6266 7068 7624 7932 9191 9990 9889 *11735 *2905 4336 2791 1519
2.0 to 2.9 3765 4164 6419 7727 6316 4636 4027 3597 3860 3014 4623 3643 2085
1.0 to 1.9 1026 944 1137 2506 1344 26 18 42 21 26 39 47 31
0.1 to 0.9 5 1 10 134 103 0 2 2 0 1 0 1 0
No Magnitude 3120 2807 2938 3608 2939 864 828 1807 1922 17 24 11 6
Total *22256 *23534 *27454 *31419 *31194 *30478 *29568 *29685 *31777 *14825 *21573 * 22289 * 11996
Estimated
Deaths
*231 *21357 *1685 *33819 *228802 *88003 *6605 *712 *88011 *1790 *320120 *21953 *627

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/eqarchives/year/eqstats.php#table_2

SFH 09-2012

L'Etna change de rythme ? - L'Oregon menacé d'un gros séisme

L'Etna change de rythme ? - L'Oregon menacé d'un gros séisme

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Etna : la sismicité a augmenté aux abords du volcan

Depuis quelques heures, on observe à nouveau une hausse de la sismicité. Un nouvel épisode strombolien est probablement en cours dans la Bocca Nuova. Il semble que le cratère fasse désormais alterner des séquences explosives et des périodes plus calmes. A noter qu’hier on observait l’émission de nuages de cendre et de poussière, probablement dus à des effondrements à l’intérieur de la bouche.

http://www.maxisciences.com/etna/etna-la-sismicite-a-augmente-aux-abords-du-volcan_mrm105882.html

Etats-Unis : l'Oregon menacé par un séisme de magnitude 9 ?

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© Istockphotos.

L'Etat de l'Oregon, situé sur la côte ouest des Etats-Unis, aurait 40% de chances d’être victime d’un séisme majeur dans les 50 prochaines années, révélait hier une étude. Ce séisme attendu atteindrait une magnitude de 9 sur l’échelle de Richter.

C'est une révélation inquiétante qu'a faite hier une étude publiée par les services américains de veille géologique et sismique (US Geological Survey). Dans celle-ci, les spécialistes indiquent en effet qu’un séisme majeur pourrait avoir lieu dans l’Oregon, un Etat situé sur la côte ouest des Etats-Unis, dans les 50 prochaines années. Selon les données fournies, ce séisme pourrait même être de l'ampleur de celui de Fukushima, soit atteindre une magnitude de 9.

Au cours des 10.000 dernières années, la région qui s'étend de la frontière nord de la Californie à Vancouver, au Canada, a déjà subi 19 tremblements de terre d'une magnitude de 8,7 à 9,2. Mais plus au sud, au niveau de la faille Cascadia qui sépare les plaques nord-américaine et Juan de Fuca, ce sont 22 autres séismes qui se sont produits dans l'Oregon, précise l'étude. " La partie sud de [la faille] Cascadia a un niveau de récurrence sismique pour de forts tremblements de terre bien plus élevé que l'extrémité nord et, franchement, un séisme majeur peut arriver à tout moment ", affirme ainsi l'auteur principal de l'étude, Chris Goldfinger, dans un communiqué relayé par l'AFP.

Or, si un tel séisme se produisait réellement, les dégâts pourraient être considérables dans la mesure où les 4 millions d’Américains qui peuplent l’Oregon ne sont pas du tout préparés à une telle catastrophe. Certains considèrent que les infrastructures sont loin d'être suffisamment solides pour résister à de fortes secousses alors que d'autres estiment que les sommes nécessaires à leur modernisation pourraient être utilisées pour construire des routes. Aussi, au vu des résultats obtenus par les spécialistes de l'USGS, ces derniers espèrent que leur étude va inciter les autorités à réagir et à se prémunir le mieux possible contre la survenue d'un tel phénomène.

http://www.maxisciences.com/s%e9isme/etats-unis-l-039-oregon-menace-par-un-seisme-de-magnitude-9_art26018.html

SFH 03-08-2012

Une étude prédit la fin de notre planète avant l'an 2100

Une étude prédit la fin de notre planète avant l'an 2100

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Un article de la revue Nature intitulé "Approaching a state-shift in Earth’s biosphere" a fait l'effet d'une petite bombe dans la communauté scientifique en prédisant une fin imminente à notre planète. Cette fatalité aurait lieu d'ici l'année 2100 et serait due à l'emballement des changements radicaux des écosystèmes et du climat de la Terre.

Une étude de la Simon Fraser University (SFU) de Vancouver publiée dans la revue Nature montrerait qu'un effondrement total de la planète se produirait d'ici la fin du siècle. L'étude, menée par 18 scientifiques, soulève plusieurs points inquiétants : la dégradation générale de la nature et des écosystèmes, les fluctuations climatiques de plus en plus extrêmes et le changement radical du bilan énergétique global. Ces modifications finiraient par arriver à un point de non-retour, c'est-à-dire qu'elles deviendraient irréversibles.

Arne Moers, qui a dirigé la recherche, rappelle : "Le dernier point de basculement dans l’histoire de la Terre est apparu il y a 12.000 ans. C'est à l'époque où la planète est passée de la phase glaciale à celle actuelle, appelée inter glaciale. A ce moment, des changements biologiques les plus extrêmes menant à notre état actuel sont apparus en seulement 1.000 ans. C’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année. Et la planète est en train de changer encore plus vite aujourd'hui". Or, un système ne peut pas passer d’un état à l’autre sans épuisement. Pour le chercheur : "La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent.[...] Le prochain changement pourrait être extrêmement destructeur pour la planète. Une fois que le seuil critique sera dépassé, il n’y aura plus de possibilité de revenir en arrière". Ce "seuil critique" serait l'utilisation de 50% des ressources terrestres, alors que 43% ont déjà été exploitées.

La publication de l'équipe de la FSU a été commentée et critiquée par de nombreux chercheurs. Parmi eux, Aaron Ellison, experte des dynamiques liées à la biodiversité et aux changements climatiques de l'Université de Harvard dénonce la banalité de l'étude : "On sait déjà très bien que les choses changent très vite et qu’il faut comprendre ce qu’il va se passer, considéré l’urgence de la situation". Pour Brad Cardinal, de l’Université du Michigan, cette recherche est suggestive, mais pas définitive : "Seul le temps nous donnera la réponse. Ce n’est pas la première fois qu’une étude du genre est publiée". Pourtant, l'étude se distingue de celles réalisées jusqu'alors par l'originalité des méthodes employées. La diversité des sources, notamment, conduisent à prendre très au sérieux ce nouvel avertissement. En effet, des théories scientifiques, des modélisations d'écosystèmes et des preuves paléontologiques ont, pour la première fois, converger à montrer la destruction imminente de notre planète.

"Les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire"

Dans tous les cas, ce qui semble évident pour tous les experts du domaine est l'urgence d’effectuer une vraie révolution dans le style de vie de l’humanité. Cette révolution impliquerait une augmentation du développement durable, des énergies alternatives et une meilleure gestion de l’écosystème. Les 18 scientifiques ayant réalisé l'étude proposent aux gouvernements d'entreprendre quatre actions immédiates :

- diminuer radicalement la pression démographique;

- concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels;

- ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres;

- développer de nouvelles technologie permettant de produire et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans consommer davantage de territoires et d'espèces sauvages.

D'après le directeur de l'étude, jusqu'à maintenant : "les hommes n'ont rien fait de réellement d'important pour éviter le pire car les structures sociales existantes ne sont juste pas les bonnes. C’est comme si on refusait d’y penser. Nous ne sommes pas prêts. Mes collègues ne sont pas juste inquiets. Ils sont terrifiés".

Source : http://www.maxisciences.com/terre/une-etude-predit-la-fin-de-notre-planete-avant-l-039-an-2100_art25634.html

SFH 07-2012