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Climat : prévisions pessimistes ou réalistes ?

Climat : prévisions pessimistes ou réalistes ?

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Une étude prévoit une montée des eaux tout autour du globe allant de 8 à 23 cm d'ici 2030, par rapport au niveau de 2000. | AFP/RICHARD BOUHET

L'élévation du niveau de la mer due au réchauffement climatique pourrait se révéler deux à trois fois plus importante que prévu au cours de ce siècle, indique une étude publiée vendredi 22 juin par le Conseil national de la recherche américain.

Les experts se sont penchés sur des estimations des Nations unies et les ont mises à jour avec de nouvelles données concernant l'état de la calotte glaciaire, dont la fonte serait responsable de l'accélération de la montée du niveau des océans. Dans leur étude, ils prévoient une montée des eaux tout autour du globe allant de 8 à 23 cm d'ici 2030, par rapport au niveau de 2000, de 18 à 48 cm d'ici 2050, et de 50 cm à 1,40 m d'ici 2100.

Cette dernière estimation est nettement supérieure à celle avancée par le Groupe d'experts des Nations unies sur l'évolution du climat (GIEC) dans leur rapport de 2007. A l'époque, le GIEC avait tablé sur une hausse de 18 à 59 cm d'ici la fin du XXIe siècle.

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La grande digue de Malé (Maldives) construite au début des années 90 pour parer à un raz-de-marée n'est plus assez haute... © collectif Argos

LA CALIFORNIE PARTICULIÈREMENT TOUCHÉE

" Avec la montée du niveau des océans, on s'attend à une multiplication des tempêtes de puissance extrême et de plus longue durée, ainsi qu'à des vagues plus grandes, ce qui accroît le risque d'inondation, d'érosion côtière et de perte de zones marécageuses ", soulignent Robert Dalrymple, président du comité d'experts, et Willard Hackerman, professeur d'ingénierie civile à l'université Johns-Hopkins (Maryland), co-auteurs de cette étude.

La Californie devrait être particulièrement affectée par la montée du niveau de l'océan Pacifique en raison notamment d'une forte érosion. Sur la côte, au sud du cap Mendocino, l'océan devrait ainsi gagner de 42 cm à 1,67 m d'ici 2100.

En revanche, le reste de la côte ouest devrait voir une augmentation moindre, avec un gain prévu entre 10 cm et 1,43 m, indiquent les experts. Dans cette région, qui englobe l'extrême nord de la Californie et les Etats de l'Oregon et de Washington, le sol s'élève sous l'effet de la tectonique des plaques. Mais un séisme de magnitude 8 ou davantage pourrait provoquer une montée soudaine de un mètre voire plus dans cette région, sujette à de fréquents tremblements de terre.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/06/22/la-hausse-du-niveau-de-la-mer-devrait-etre-bien-plus-importante-que-prevu_1723512_3244.html#xtor=RSS-3208

patagonie-rechauffement-climatique-une-verite-qui-derange.jpg En Patagonie (Argentine), le même glacier photographié en 1928 (en haut) et de nos jours (2009).© Greenpeace/Paramount Classics/UIP

Les émissions CO2 de la Chine suggèrent un changement climatique plus rapide que prévu

Les émissions de dioxyde de carbone (CO2) de la Chine pourraient être 20% supérieures à ce que l’on pensait précédemment, d’après ce qu’indique une nouvelle analyse de données chinoises publiée dimanche, et qui suggère que le rythme du changement climatique mondial pourrait être encore plus rapide que ce qui prévu actuellement.

La Chine a déjà dépassé les Etats-Unis pour devenir le principal émetteur de gaz à effet de serre au monde, produisant environ un quart des émissions de CO2, qui selon les scientifiques sont en train de réchauffer la planète et de provoquer des phénomènes climatiques plus extrêmes.

Ce sont ces données qui sont utilisées pour modéliser comment le climat de la planète changera, ce qui aide à anticiper l’augmentation du nombre de sécheresses, d’inondations et autres phénomènes climatiques extrêmes.

« Ce qui est triste c’est que les données concernant les émissions et l’énergie de la Chine […] ajouteront une incertitude supplémentaire dans les simulations de modélisation du changement climatique à venir » indiquent les auteurs dans une étude publiée dans le journal Nature Climate Change.

L’équipe de scientifiques de la Chine, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis, menée par Dabo Guan de l’Université de Leeds, a étudié deux ensembles de données sur l’énergie provenant du Bureau National de Statistiques de la Chine. Un ensemble de données présentait la consommation d’énergie au niveau national, l’autre au niveau provincial.

Ces données sont une compilation des inventaires d’émissions de CO2 de la Chine et ses 30 provinces pour la période 1997-2010 et montrent une grande différence entre les deux ensembles.

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Une tempête de sable, conséquence de l'érosion liée aux activités humaines, oblige cette habitante de Longbaoshan (Chine) à se protéger le visage. © collectif Argos

« L’article identifie un fossé d’émissions de 1,4 milliards de tonnes en 2010 entre les deux ensembles de données. Cela implique une plus grande incertitude dans les statistiques de la Chine en matière d’énergie » a indiqué Dabo Guan, de l’école de la Terre et de l’Environnement de l’Université de Leeds.

C’est légèrement plus que les émissions annuelles du Japon, l’un des cinq principaux émetteurs d’émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial

Dabo Guan a ajouté que la Chine n’était pas le seul pays à avoir des données incohérentes.

Les scientifiques affirment que le monde se dirige déjà vers un réchauffement de 2°C des températures pour les prochaines décennies du fait de la croissance rapide des émissions liées à la combustion de carburants fossiles et à la déforestation.

Si l’on ajoutait un milliard de tonnes aux simulations informatiques, cela changerait (et accélèrerait) le rythme du réchauffement attendu.

D’après les statistiques nationales chinoises, les émissions de CO2 ont en moyenne augmenté de 7,5% annuellement entre 1997 et 2010 pour passer à 7,69 milliards de tonnes en 2010.

En comparaison, les émissions cumulées de toutes les provinces chinoises ont augmenté de 8,5% en moyenne pour atteindre 9,058 milliards de tonnes en 2010.

Les émissions américaines totalisaient 6,87 milliards de tonnes en 2010 d’après l’Agence de Protection de l’Environnement des Etats-Unis.

Les scientifiques affirment que les différences en matière de données concernant la consommation et le traitement du charbon au niveau provincial sont le principal facteur de divergence des statistiques.

Les résultats mettent par ailleurs en lumière le défi considérable qui atteint la Chine pour introduire un marché d’échange de permis d’émissions, qui a besoin de mesures précises pour vérifier la consommation d’énergie et la pollution CO02 aux niveaux national et local.

Yang Fuqiang, ancien responsable du gouvernement chinois et conseiller pour le Conseil de défense des Ressources Naturelles à Pékin a déclaré que les provinces avaient l’habitude de sous-estimer leurs émissions de CO2 et leur niveau de consommation d’énergie.

Sous nos latitudes aussi, les glaciers sont en recul. Ici Aletsch, le plus grand glacier des Alpes (2009).

Rio+20: 10 chiffres alarmants sur l'état de la planète

Rio+20: 10 chiffres alarmants sur l'état de la planète

rio-20.jpg Crédits : REUTERS/Ueslei Marcelino

Le coup d'envoi du sommet sur le développement durable Rio+20 vient d'être donné. Au moment où se négocie un engagement en faveur d'un développement qui allierait protection de l'environnement et éradication de la pauvreté, découvrez les 10 chiffres qui inquiètent sur l'avenir de la Terre.

9,3 milliards d'habitants sur terre d'ici 2050

Nous sommes à l'heure actuelle 7 milliards d'humains sur terre, c'est à dire 2 fois plus qu'en 1950. Et en 2050, la population mondiale devrait culminer à près de 9,3 milliards. Toutefois, le taux de croissance de la population mondiale est en baisse de 27% depuis 1992. Dans les pays les plus pauvres, la population a été multipliée par 4,3 depuis 1961. Actuellement 50% de la population mondiale vit dans les villes, en 2050, c'est 2 personnes sur 3 qui y vivront.

1,3 milliard de personnes en situation de pauvreté extrême

Avec moins d'1,25 dollar par jour, 1,289 milliard d'habitants souffrent de pauvreté extrême, en 2008, dont 47% des Africains. Ils étaient 1,9 milliard en 1990. Dans les pays en développement, 43% de la population vivent avec moins de 2 dollars par jour, et près d'un être humain sur sept souffre de sous-alimentation. Quelque 800 millions de personnes n'ont pas accès à de l'eau potable améliorée (canalisations, puits protégés). 2,6 milliards ne disposent pas d'installations sanitaires, et 1,4 milliard n'ont pas l'électricité.

2,3 milliards de tonnes de gaz polluants émis d'ici à 2020

Si rien n'est fait, les métropoles de la planète rejetteront dans l'atmosphère pas moins de 2,3 milliards de tonnes de gaz à effets de serre d'ici à 2020. En 2010, les 59 plus grandes villes en ont émis 1,7 milliards de tonnes. C'est la Chine qui cause le plus de rejets, avec 8.248 tonnes en 2010, devant les États-Unis, avec 5.497 tonnes.

La température sur la Terre a augmenté de 0,4 degré en 10 ans

Sous l'effet des émissions de gaz à effet de serre qui ont augmenté de 3% par an au cours de la dernière décennie, les températures se sont d'ores et déjà réchauffées de 0,4 degré Celsius. L'Agence internationale de l'énergie s'attend à une hausse de 20 % des émissions de dioxyde de carbone d'ici à 2035, ce qui porterait la température de la planète vers une hausse de plus de 3,5 degrés.

La consommation mondiale d'énergie va doubler d'ici 2030

La consommation mondiale d'énergie en hausse de 5,6% en 2010 devrait doubler d'ici 2030. Les énergies fossiles représentent 87% de l'énergie consommée, le nucléaire 5,2% (22% dans les pays de l'OCDE), et les énergies renouvelables environ 13%.

La destruction du capital naturel s'accélère

Les pays émergents et les États-Unis sont les plus mauvais élèves de la planète en matière de gestion des ressources naturelles, selon un rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). En 20 ans, la Chine a détruit 17% de son capital naturel, c'est à dire les ressources renouvelables et non renouvelables, les combustibles fossiles, et les forêts et réserves de pêche. Les États-Unis en ont fait disparaître 20%, le Brésil, 25%, et l'Afrique du Sud, 33%.

Les besoins en ressources naturelles représentent 1,5 année de production

La production de la Terre ne suffit plus à couvrir la consommation. Dans le rapport Planète vivante 2012, le WWF estime qu'"au rythme de consommation actuel, il faut une année et demi à la Terre pour produire et renouveler les ressources naturelles consommées par les êtres humains en l'espace d'une année." Et à l'horizon 2030, on prévoit que deux planètes ne suffiraient pas à répondre à nos besoins.

Consommation de viande en hausse de 26%

La consommation alimentaire augmente plus vite que la population. Alors qu'en 15 ans, de 1992 à 2007, la consommation de poissons et produits de la mer était en hausse de 32%, et celle de la viande de 26%, la population mondiale n'augmentait que de 22%.

300 millions d'hectares de forêts en moins

Depuis 1992, les forêts primaires se sont réduites de 300 millions d'hectares, soit à peu près la superficie de l'Argentine. Ne serait-ce qu'entre 2000 et 2010, 13 millions d'hectares de forêts ont disparu chaque année. Les pertes les plus importantes sont constatées dans les régions tropicales qui détiennent aussi la plus grande biodiversité. Dans l'hémisphère nord, au contraire, le reboisement dépasse désormais la déforestation. 350 millions de personnes, parmi les plus pauvres, dépendent des forêts pour leur subsistance quotidienne et leur survie à long terme, selon la FAO.

La biodiversité en déclin de 28%

Entre 1970 et 2008, les populations de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons ont décliné de 28%, et particulièrement les écosystèmes tropicaux, en baisse de plus de 60% (30% depuis 1992). 41% des espèces amphibies sont menacées, 33% des barrières de corail, 25% des mammifères, 20% des plantes et 13% des oiseaux, selon la Liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Avec des prises de poissons multipliées par 5 de 1950 à 2005, la surpêche a réduit certains stocks de poissons de plus de 90%.

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Yves Herbo : Tout le monde remarquera les absences des présidents américains, russes et chinois à cette importante conférence...

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/rio-20-ou-l-impossible-entente-sur-l-economie-verte_1129917.html

SFH 22-06-2012

La planète Terre s'effrite

La planète Terre s'effrite

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La presse ne relaye pas souvent les phénomènes dont les scientifiques non aucune explication logique à fournir au public, et qui affectent sévèrement les paysages de notre planète. En dehors d’inondations d’éruptions volcaniques et de séismes, très rares sont les autres phénomènes, faisant l’objet d’articles. En voici un « tout petit » aperçu à travers le monde, mais ce sont les plus significatifs, ceux qui démontrent sans détours que notre coquille d’oeuf est en pleine restructuration. Fausse est la rumeur selon laquelle notre planète gonflerait.

Les phénomènes dont il est question ci-après, ne sont relatés qu’au travers de publications scientifiques spécialisées et dans les échanges du même ordre entre les chercheurs eux-mêmes. Ce n’est qu’à l’occasion de fuites rares, qu’ils se retrouvent dans la presse et uniquement celle en soif de sensationnalisme. Je parle de ces fissures qui de jour en jour lézardent la croûte terrestre, qui mettent non seulement en danger la vie des populations riveraines, mais également laissent envisager un chaos sans précédent au travers du monde tout entier.

Quelle serait l’origine des ces fissures, qui peuvent s’étendre sur des kilomètres de long et parfois ne faire qu’une dizaine de mètres. Au stade actuel des études lancées à travers le monde, il y a à peine deux ans, les scientifiques de renom, et recrutés par les états, n’ont jusqu’à ce jour, pu apporter une quelconque réponse, alors que ce phénomène s’amplifie. Lors de ma participation à une autre étude, pour évaluer les conséquences d’un Big One californien, sur le Nevada et la caldeira de Yellowstone, j’ai eu accès à des données et autres relevés. Ces derniers, dans ce contexte bien précis, n’avaient pas d’incidences majeures, mais dernièrement je les ai ressortis, pour faire des recoupements sur d’autres sujets. Et là, ils mettaient clairement en évidence, un problème dont jusqu’ici peu de scientifiques ont acceptés d’en avaliser les résultats, tellement ils sont en contradiction avec les quelques connaissances et surtout, les sacrosaints « modèles » de prévisions sur lesquels les chercheurs se reposent. Mais actuellement la Terre est en mouvement accéléré, et donc ne permet plus aux modèles établis, d’être encore d’une quelconque fiabilité. Prenons le déplacement de la plaque Pacific, ces modèles étaient établis sur une échelle de temps de 10 ans. D’après les simulations, il y a 3 ans, le même déplacement s’opérait sur 8 ans et 6 mois, fin 2010 les relevés permettaient de voir une accélération de ce déplacement, amenant les chiffres à 6 ans et 10 mois et fin 2011, ils n’en étaient qu’à 5 ans et 3 mois. Alors que la date de relève fut devancée de 6 mois, les derniers relevés les amènent à 4 ans et 10 mois. Donc en bout de course, un déplacement de 10 cm/an il y a 10 ans nous amène actuellement entre 15 et 17 cm/an et 19cm à certains endroits du Pacific Est.

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Donc j’en conclu que les déplacements des plaques étant plus rapides qu’il y a 10 ans, le repositionnement des prismes d’accrétions et la décharge de l’énergie accumulée aux points de friction, se font plus rapidement et de façon plus vive, d’où la puissance plus élevée des séismes. Mais à ce repositionnement s’ajoute un autre phénomène, la partie de plaque supérieure qui prolonge le prisme d’accrétion tente à s’affaisser après le choc. Ce qui fait que la partie concernée, pouvant aller à des centaines, des milliers de kilomètres à l’intérieur des terres, suit ce mouvement d’affaissement et donc se fissure, un peu à l’image de l’effondrement d’une falaise.

Voici quelques exemples très significatifs de ces mouvements de terrains, qu’on peut aisément qualifiés d’annonciateurs d’un évènement important.

  • Déjà en 2005 une équipe de chercheurs anglais, a constaté sur base des données transmises par ENVISAT, la formation en à peine 3 semaines, d’une fissure de 8 m de large et s’étendant sur près de 60 km le long du rift d’Afar en Ethiopie. Le point de départ de cette fissure correspondrait avec l’éruption du Dabbahu, et pourrait à terme, séparer l’Ethiopie de l’Erythrée en formant une mer.
  • Début juin 2010, Birch Creek, état du Michigan, du jour au lendemain, une fissure de 200 m sur 1,2m apparaît en pleine forêt. Une surélévation de près de 5m oblige les arbres à s’incliner
  • Juillet 2010, des scientifiques découvrent la plus profonde des fissures dans la Mer des Caraïbes, elle débute à 5km de profondeur et s’étend sur une centaine de kilomètres, aucune estimation de sa profondeur n’a pu être faite.
  • L’année 2011 fut très riche dans ce type de phénomène, janvier, plusieurs fissures de 4 à 7m de profondeur apparaissent sur la côte Est du Sri Lanka sur la localité de trincomalee.
  • En février une gigantesque fissure sème l’effroi parmi les habitants de Puno au Pérou. Une fissure de 100 m de large sur 3 km de long offre un spectacle effrayant des roches de plusieurs tonnes sont comme remontées à la surface sans avoir subit le moindre séisme. Le terrain ressemble à un champ ayant été labouré. Les constructions sont comme broyées.
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D’autres évènements similaires se sont produits dans toute l’Amérique du Sud.

  • La plaque Nord américaine et Eurasienne s’écartent l’une de l’autre au rythme de quelques centimètres par ans, créant ainsi des failles, volcans et des geysers. C’est donc en avril qu’apparaît une fissure entre 10 et 14m de profondeur dans la partie nord de l’Islande, cette région constitue la partie la plus à l’Est de la plaque Nord-américaine. Ce types de fissure est à l’origine en 2001, de la disparition de la moitié d’un lac de 6 km, ne laissant comme paysage que des geysers et abandonnant les maisons du bord du lac, à près d’un km de la nouvelle rive.
  • Avril, le sol se fissure sur l’île d’Usedom au nord de l’Allemagne en Mer Baltique, 50 m de long et 4 m de profondeur. Là, notre équipe fut à pied d’oeuvre durant une semaine et fut contrecarrée par une décision des autorités allemandes de ne faire aucune déclaration à la presse allemande. Nos relevés tentent à démontrer que l’évènement est fort probablement lié à l’activité du sol au départ de Legnica et remontant vers le nord. Cela à fait l’objet d’un autre article. Il concerne la rupture nette du relief et un effondrement entre Copenhagen et Oslo.
  • Fin mai, de profonds affaissements sont apparu subitement dans la région de Charlesbourg (Québec, Canada), endommageant champs et voiries, ils ont près de 8 m de large sur 5 m de profondeur.
  • En juin, suite à l’éruption du volcan Puyehue au Chili, un énorme trou s’est formé atteignant 10 km de long et 5 de large obligeant les autorités locales, à évacuer la population des abords.
  • Décembre au nord-Ouest de la Colombie, déjà que de très nombreux violents glissements de terrain ont eu lieux, mais la situation s’aggrave de plus en plus.

Eagleeyes pour Les moutons enragés.

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YH : Article très intéressant qui confirme plusieurs de mes observations passées, notemment la formation d'un trou circulaire de plusieurs dizaines de mètres de diamètre et de profondeur en pleine bourgade allemande le jour de la Toussaint 2010... les choses s'accélèrent naturellement en 2012 et pour ma part, si on compare le retard enregistré question accumulation d'énergie dans beaucoup de régions considérées comme calmes (parceque soumise à un gros évènement réel mais espacé dans le temps question retour - mais ça revient toujours), et où des entrepôts nucléaires, chimiques ou biologiques, des bases et lanceurs de missiles ont été construites "en toutes sécurité", j'affirme qu'il faut malheureusement s'attendre a de gros bouleversements de terrains, sur de grandes distances aux endroits déjà actifs, mais également à des endroits réputés plus calmes et où les générations ont oublié les précédentes catastrophes...

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On constate aussi plusieurs gros séismes sous de très vieux volcans endormis (notamment récemment en Basse-Californie et Amérique Latine) étonnemment sans répliques : remontée puissante de magma probable donc en mai 2012 du côté Pacifique Est et Nasca. Du Côté Europe de l'Ouest, considérée comme plus calme en moyenne (ce qui a permis un gros développement et implantations des industries à hauts risques), après des alertes l'année dernière en Allemagne du nord, puis en début d'année 2012, en Espagne où plusieurs décès ont été a déplorer, entre la France et la Corse, en Grèce plus habituellement ainsi qu'en Islande, puis très récemment bien sûr l'Italie (qui est le pays Européen le plus à risque évidemment à l'Ouest avec l'Islande), mais aussi la Bulgarie dont on a peu parlé et juste dans la Mer de Norvège en même temps... 

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http://chine.aujourdhuilemonde.com/fissures-pudong-les-gratte-ciel-trop-lourds-pour-shanghai : les autorités tentent des théories qui ne plaisent pas aux architectes...

SFH 05-2012

La plus grosse pleine Lune de l'année ce week-end

La plus grosse pleine Lune de l'année ce week-end

dsc07034.jpg Crédit Mathieu Godron

C'est dans la nuit du 5 au 6 mai 2012 que la Lune se rapprochera le plus de la Terre cette année selon les astrophysiciens. En effet, notre astre nocturne ne tourne pas vraiment en rond autour de notre planète, mais plutôt de façon ovale, et ce week-end sera l'un des moments nommés périhélie où notre satellite sera au plus près. Notre compagnon va donc s'approcher à 356.955 kilomètres (221.802 miles) en chutant de 27.444 kilomètres d'après sa moyenne orbitale de 384.399 km, ou plutôt de 49.476 kilomètres, la lune étant au plus loin (aphélie) à 406,431 kilomètres le 22 avril 2012, en sachant qu'une marge de 3% d'ocillations concernent les aphélies et périhélies (la moyenne des périhélies est à 363.104 km). Les scientifiques estiment que l'astre sera 16% plus brillant que d'habitude et apparaîtra évidemment beaucoup plus gros à son lever également.


Malgré certaines alertes aux séismes de certains spécialistes (on se souvient que le gros séisme du japon a eu lieu avec une semaine de décalage avec la précédente grosse périhélie de mars 2011) qui pensent voir une corrélation avec certaines dispositions de la Lune en périhélie, le Soleil (voir les grosses planètes aussi) et certains gros séismes (et même remontées de magma), les spécialistes affirment qu'il n'y a aucune crainte à avoir de ce rapprochement habituel de la Lune (les périhélies se produisent tous les 27,32 jours, mais à différentes distances de la moyenne). Le fait qu'une périhélie très basse tombe le jour d'une Pleine Lune, comme c'est le cas ce week-end, n'est donc dû qu'à sa position dans le ciel par rapport au Soleil et ne modifie par la masse de la Lune bien sûr, mais peut ajouter celle-ci à celle de la Terre en deux points précis par rapport à l'attraction du Soleil : au-dessous de là où la Lune est au plus proche de la surface terrestre, et à son exact opposé, face au Soleil (le premier subissant une poussée gravitique de la masse lunaire vers le Soleil et la Terre, le deuxième subissant un étirement plus fort proportionnel à l'attraction solaire doublée de la poussée gravitique lunaire). Certains envisagent même que les effets de ces périhélies très basses (une seule par an en moyenne) pourraient être en quelque sorte décalés dans le temps, au relâchement de la pression exercée (effet de marée) par la combinaison lune-soleil (ou lune-jupiter), c'est à dire quand la lune reprendrai son altitude moyenne pour se diriger vers son aphélie (qu'elle atteint donc 13,66 jours après la périhélie)... Les experts sont par contre d'accord pour considérer que la Lune est en moyenne 42% plus "forte" question gravité à sa périhélie par rapport à son aphélie (heureusement !)... D'ailleurs en ce qui concerne les effets de marées, c'est une lourde erreur de penser qu'il n'y a que l'eau qui est concernée : par exemple, lors des grandes marées, un endroit comme Paris se soulève de 30 cm en moyenne...

super-moon-2011-tim-mccord-entiat-wash.jpg Tim McCord of Entiat, Washington caught this amazing view of the March 19, 2011 full moon - called a supermoon because the moon was at perigee, the closest point to Earth in its orbit - using a camera-equipped telescope.
CREDIT: Tim McCord

http://www.space.com/15474-supermoon-full-moon-2012.html

Editor's note: If you'd like to share your supermoon photos for a possible story or gallery, send images and comments to SPACE.com managing editor Tariq Malik: tmalik@space.com.

http://www.sogedima.be/java/seismes.htm

Yves Herbo 05-2012

Des spirales géologiques de 5 à 30 mètres sur Mars ?

Des spirales géologiques de 5 à 30 mètres sur Mars ?

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Selon une nouvelle étude menée par des chercheurs américains, les spirales sculptées dans la surface de Mars, découvertes sur les images prises par la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter, seraient liées à une intense activité volcanique.

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Mars n’a pas fini de nous surprendre ! De récentes images à haute résolution prises par la sonde spatiale Reconnaissance Orbiter au niveau de l’Athabasca dévoilent la surface de la planète rouge comme jamais vue auparavant. La croûte au niveau de cette vallée proche de l’équateur est jonchée de gravures complexes parsemées de diverses spirales larges de cinq à trente mètres. Ces motifs, formés dans un lointain passé, offrent pour les chercheurs une excellente archive des processus géologiques à la base de la planète telle qu’elle est aujourd’hui.

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L’origine des lignes de la vallée de l’Athabasca divise depuis près d’un siècle la communauté scientifique. Si certains penchent pour une intense période glacière, d’autres au contraire s’accordent sur la théorie d’une forte activité volcanique. Adrew Rayan et Philip Christensen de l'université d'Arizona, privilégient dans leur nouvelle étude la seconde hypothèse. Leurs résultats, publiés dans la revue Science indiquent une complexité bien trop importante des spirales de la croûte, excluant d’office le modelage par la glace.

Selon Adrew Rayan, "ces spirales se forment quand il y a un cisaillement entre des flots de lave avançant à différentes vitesses dans différentes directions". Cette dynamique se serait produite il y a environ 200 millions d’années, lors d’une énorme remontée de magma, engendrant la mobilité des plaques de la croûte martienne. Les chercheurs espèrent désormais que les prochaines prises de vues de la sonde spatiale puissent leur faire découvrir de nouveaux motifs du même genre.

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Certains chercheurs s'étonnent déjà de cette explication globale qui, selon eux, ne pourrait expliquer qu'une partie de ces spirales, dans la mesure où certains de ces cercles ne sont justement pas du tout "cisaillés" par diverses lignes de laves mais bien isolés... la recherche en dira plus mais on peut aussi noter la date approximative donnée pour cette massive éruption éventuelle, qui aurait engendré donc une certaine tectonique des plaques marsiennes. Ces 200 millions d'années mentionnées pourraient être aussi rapprochées de la dislocation de la Pangée sur Terre et de la création des plaques tectoniques terriennes... un même évènement pourrait-il être le responsable (un très gros corps se promenant dans le système solaire et faisant jaillir le magma partout sous sa forte gravité, éclatant les croûtes solides) ?

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Source : maxisciences

Yves Herbo, S,F,H, 05-2012

Les deux pôles magnétiques du Soleil vont devenir quatre ?

Les deux pôles magnétiques du Soleil vont devenir quatre ?

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La polarité du champ magnétique aux pôles solaires s'inversera et deviendra quadrupolaire en mai, signifiant que les champs positifs émergeront au niveau du pôle Nord et du pôle Sud actuel (NDT : devenant Nord aussi) et les champs négatifs émergeront sur l'équateur, selon l'observatoire astronomique national du Japon et d'autres instituts.

Quand un phénomène semblable s'est produit il y a environ 300 ans (NDT : c'est à priori une hypothèse non vérifiée), la température moyenne de la terre est tombée légèrement.

Une équipe de recherche menée par Saku Tsuneta, un professeur à l'observatoire, a analysé les données du champs magnétiques solaire en utilisant Hinode, un satellite d'observation, et a confirmé que la polarité du champ magnétique au Pôle Nord solaire a commencé à s'inverser en juillet 2011 l'année dernière. (NDT : il devient positif)

Les chercheurs ont également trouvé que le champ magnétique au Pôle du sud, qui était prévu pour s'inverser avec le Pôle Nord, a maintenu une polarité positive (NDT : au lieu de devenir négatif), assurant la formation d'un champ magnétique quadripolaire (NDT : prochainement - voir schéma en haut)

sun-magnetic-field.jpg Ce qui était prévu éventuellement

La cause derrière ces variations dans les champs polaires n'est pas comprise. Cependant, on sait que les décalages coïncident avec l'augmentation et la diminution du nombre de taches solaires au-dessus d'un cycle d'environ 11 ans.

Le cycle actuel de tache solaire va s'étendre pendant près de 13 années. Une situation semblable s'est produite du 17ème au 18ème siècle, quand la température moyenne de l'hémisphère nord a diminué par 0,6 C (NDT : Appelé Petit Age Glaciaire, d'environ 1550-1580 à 1850-1860 - époque aussi connue pour son assez fort volcanisme et séimes... et famines). L'équipe de recherche pense que le modèle quadrupolaire a émergé également à ce moment-là.

Source : http://www.yomiuri.co.jp/dy/features/science/T120420005829.htm (21-04-2012)

Traduction Yves Herbo 04-2012

En direct sur ODH-TV le 26-04-2012 - Spécial Bruits des OVNIs

En direct sur ODH-TV le 26-04-2012 - Spécial Bruits des OVNIs

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reconstitution


Special sons provenant des OVNIS présenté par Gilles T.



Yves Herbo 04-2012

Une machine de 400 millions d'années ou des crinoids ?

Une machine de 400 millions d'années ou des crinoids ?

kamchatka01russia.jpg

Laudonomphalus regularis (encrines), trouvé dans l'étage Givétien Faune du Dévonien de Ferques (Pas-de-calais, France), Collection Christian Loones : (Musée d'Histoire Naturelle de Lille, nord de la France)

Dans la lointaine péninsule de Kamchatki, à 200 km de Tigil, les archéologues de l'Université de St Petersbourg ont découvert un étrange fossile. L'authenticité de la trouvaille a été certifiée. Selon l'archéologue Yuri Golubev, il semble que, dans ce cas la découverte ait surpris les scientifiques de par sa nature, au moins – inhabituelle, capable de changer l'histoire (ou la préhistoire).

Ce n'est pas la première fois qu'un artéfact, un objet ancien, quelque chose comme cela est trouvé dans la région. Mais, étonnamment conservé, cet artéfact en particulier est – à première vue incrusté dans la roche (ce qui est compréhensible puisque la péninsule héberge de nombreux volcans).

Soumise à des analyses, la structure s'est révélée faite de pièces métalliques qui semblent former un mécanisme, un engrenage qui pourrait une sorte de montre ou un ordinateur. Ce que qui est étonnant est que toutes les pièces ont été datés à 400 millions d'années.Yuri Gobulev a commenté:

" Nous avons reçu un appel de la préfecture de Tigil. Il nous a dit que des randonneurs qui se baladaient à cet endroit ont trouvé ces restes dans la roche. Nous sommes allés à l'endroit indiqué, et au premier abord nous n'avons pas compris ce que nous avons vu. Il y avait des centaines de cylindres dentés qui semblaient être les pièces d'une machine.

Ils étaient en parfait état de conservation, comme s'ils avaient été congelés en un court laps de temps. Il a été nécessaire de contrôler la zone, parce que bientôt les curieux ont commencer à apparaître en grand nombre. D'autres scientifiques, géologues américains, ont défini la pièce comme un artéfact mystérieux et étonnant.

Personne ne pouvait croire qu'il y a 400 millions d'années aurait pu exister sur Terre ne serait ce qu'un homme (encore moins une machine). A cette époque les formes de vie étaient très simples, mais la découverte, (simplement) suggère clairement l'existence d'êtres intelligents, capables d'une telle technologie.

Certes de tels êtres seraient venus d'autres planètes. Il est possible que leur vaisseau spatial ait pu être endommagé (ou avoir un accident) et a été abandonné sur place.

On a trouvé aussi que les pièces ont atteint l'état de fossilisation en une période de temps historiquement et géologiquement courte. Il est possible que la "machine" soit tombée dans un marécage.

Malgré les conclusions, prudentes, les scientifiques préfèrent considérer que les preuves ne sont pas définitives pour le moment. Et Gobulev s'interroge : Refuser l'existence de la technologie [même dans le passé] est une grave erreur parce que l'évolution n'est pas linéaire.

Article original = MACHINE ARTICLE FROM KEN PFEIFER
Machine dated at 400 million years found in Russia

In the remote Kamchatka peninsula, 200 km from Tigil, University of St. Petersburg archaeologists discovered a strange fossil. The authenticity of the find has been certified. According archaeologist Yuri Golubev, occurs that, in this case the discovery surprised scientists by its nature, at least – unusual, able to change history (or pre-history).
It is not the first time that is an artifact, an ancient object, something like this is found in that region. But, surprisingly conserved, this specific artifact is – at first glance, inlaid in rock (which is understandable since the peninsula is home to numerous volcanoes). Subjected to analysis, the conjunct showed to be made of metal parts that seem to form a mechanism, a gear which may be of a type of watch or computer. The astonishing is that all the pieces were dated in 400 million! of anos.Yury Gobulev commented:

We got a call from the prefec of Tigil. He told us that hikers that were walking in place, found these remains in rock. We went to the place indicated, and initially we not understand what we saw. There were – hundreds of toothed cylinders which appeared to be parts of a machine.

They were in perfect state of conservation, as if they were frozen in a short period of time. It was necessary control the area, because soon the curious began to appear in large numbers. Other scientists, Americans geologists, defined the piece as an amazing and mysterious artifact.

Nobody could believe that 400 million years ago could have existed on Earth even a man [even more a machine]. At that time, the forms of vida were very simple, but the finding, [simply] – clearly suggests the existence of intelligent beings capable of such technology. Certainly, such beings would had come from other planets. It is possible that a spaceship can had was damaged [or there was an accident] and it was abandoned in place.

It was found also that the parts have reached to the fossilization state in a period of time historically and geologically short. Possibly, the "machine" fell into a swamp. Despite the findings, cautious, scientists prefer to consider that the evidences are not definitive – yet. And Gobulev ponders: Refuse the existence of technology [even in past as indented] is a serious mistake because evolution is not linear. KENS NOTE: I feel the earth has been here for billions of years. There has been thousands of civilizations like ours that have disappeared for various reasons. The questions is, when will it be our turn. December of 2012 ?

Thanks to Phantoms and Monsters

KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS

Sources et traduction ci-dessus : http://area51blog.wordpress.com/2012/03/14/une-machine-de-400-millions-dannees-trouvee-en-russie/

J'ai tout de même un peu enquêté sur cette histoire surprenante avant de la publier. Tout d'abord, il y a bien un professeur Yuri Golubev Mikhailovich à St Petersbourg, plutôt physicien qu'archéologue mais qui a participé dans le passé à des études de datations archéologiques. Né en 1938, le scientifique n'est plus en activité et agit éventuellement en association. = http://quantopt.phys.spbu.ru/personalia_1.htm

Je n'ai pas identifié d'autres scientifiques concernés à priori et portant le même nom, hormis le directeur du CNRS qui est à Marseille en France, qui n'est pas archéologue non plus.

Du côté des sceptiques et géologues interrogés : Au moins un géologue interrogé s'étonne de cette intérêt pour ce qui est pour lui identifié depuis des années : d'après lui, ce sont des crinoids. " En tant que géologue, J'ai immédiatement identifié ces derniers comme des morceaux de tiges de crinoid, fossiles remarquablement abondants trouvés dans les dépôts marins partout dans le monde. La tige est faite à partir de ces plats empilés qui se sont désarticulés mais se sont bien préservés. Qui pourrait faire une erreur si novice ? Bien, un bon nombre de choses sortant de la Russie de nos jours sont faites pour le tourisme et la publicité. Je ne suis pas sûr que ce qui est ici le soit, mais ce n'est pas la première fois que des fossiles ont été mal interprétés comme des choses à quoi ils peuvent ressembler mais ne le sont certainement pas... "

J'ai donc cherché à comparer avec tous ces fossiles de crinoids trouvés dans le monde, mais il y a tout de même quelque chose qui ne va pas avec des crinoids : aucun de ces animaux ne possèdaient de structures crantées ou dentées : elles étaient toutes absolument lisses et rondes, ou encore à la limite en forme d'étoiles de mer avec 5 cotés. Voilà des photos de crinoids trouvés (datent en effet de -500 à -300 millions d'années) :

crinoids3.jpg crinoids.jpg fossil-crinoids.jpg crinoids4.jpg crinoids2.jpg crinoid-fossils.jpg stem-pieces.jpg crinoid1.jpg

http://www.kgs.ku.edu/Extension/fossils/crinoid.html

Bon, l'enquête reste ouverte comme précisé plus haut, mais si les scientifiques russes ont bien parlé de pièces métalliques (ce que certains géologues n'ont pas relevé), qui sont parfaitement identifiables si c'est le cas (mais leurs datations propres plus douteuses car non organiques comme des crinoids), la confusion avec des fossiles d'animaux ou végétaux préhistoriques ne tient pas la route si c'est bien le cas. Les dents et engrenages constatés n'ont jamais été relevés non plus sur des crinoids à ma connaissance... le trou central ne correspond pas non plus... La seule chose dont on est sûr au sujet de ce gros rocher : quelque chose a été englouti par cette lave il y a 400 millions d'années, son existence est donc antérieure à son engloutissement... 

MAJ: après enquête plus approfondie, il s'avère que la photo présentée par la source (un site italien à priori) pour mentionner cette découverte est effectivement celle d'une variété unique trouvée dans la Manche (qui est une particularité elle-même) et n'a aucun rapport a ce qui aurait été découvert au Kamchatki, où il est fait mention de traces de métal... En ce qui concerne St Petersbourg, j'avais bien mentionné le bon Pr Golubev, et il est effectivement physicien à la retraite, pas d'autres précisions. Une autre photo est apparue sur le net, montrant une "vraie" photo aux rayons-x des pièces métalliques découvertes en Russie... Je pense personnellement qu'il s'agit d'une photo de la vraie machine d'Anticythère, trouvée effectivement dans la Méditerrannée. Autrement dit, je classe cette découverte dans "Fake" jusqu'à d'autres nouvelles plus vérifiables... :

x-ray-kamchatka.jpgX-ray Kamchatka ou x-ray Anticythère ?

machine-d-anticythere.jpgMachine d'Anticythère

Yves Herbo 03-2012

Les comètes amènent la vie partout

Les comètes amènent la vie partout

labonice.jpgLe Pr Meierhenrich et Cornelia Meinert dans leur laboratoire de la faculté des Sciences de Nice, « l'un des mieux équipés au monde ».Cyril Dodergny

C'est pratiquement prouvé pour les scientifiques français de Nice : les comètes transportent les briques de la vie partout en elles. Au vu de leur découverte, on peut considérer que les comètes agissent comme des spores, ensemençant les briques de la vie partout : à elle ne se débrouiller ensuite pour survivre là où elle se fixe... On peut aussi considérer que ces briques de la vie soient parfois différentes suivant les taux de molécules présents localement à leur création chimique : ces briques peuvent donc être différentes suivant les comètes créées et développer une vie différente, adaptée à son environnement local. Si on suit la compréhension scientifique humaine actuelle, un nouvel apport extérieur s'est produit il y a environ 500 millions d'années, amenant ces briques de vie  (existantes sur Terre d'après les dernières preuves depuis au moins 3.7 milliards d'années) qui survivaient mais "stagnaient", se contentant de se reproduire et disparaître indéfiniment, à changer son mode de reproduction et à se diversifier.

Cet évènement extraordinaire (qui a engendré un tel bouleversement qu'on ne sait pas trop finalement se qu'il s'est passé avant, pendant ces fameux presque 3.7 milliards d'années où la vie est censée avoir stagnée) ne saurait à priori provenir de l'apport d'un astéroïde ou d'autres comètes : en 3.7 milliards d'années, la Terre a été bombardée souvent, sans que les molécules de vie se "réveillent"... l'argument suivant lequel il a fallut ces 3.7 milliards d'années pour que le brassage des marées mélange suiffisamment les molécules pour déclancher une réaction en chaîne (théorie la plus admise) ne tient pas trop la route quand on assiste à la vitesse des réactions chimiques et aux possibilités connues de la vie à se développer, y compris dans des conditions extrêmes. Cet évènement d'il y a 500 millions d'années, à mon avis, ne peut être initié que par l'apport de molécules totalement nouvelles depuis ces 3.7 milliards d'années, provenant probablement d'un objet les transportant depuis un endroit galactique, différent chimiquement du nôtre et incluant une génétique différente.

On peut aussi considérer que l'existence même du gigantisme et des dinosaures incluent la probabilité d'une gravité différente à l'époque (et peut-être depuis les -500 millions jusqu'aux fameux -65 millions, arrêt du gigantisme constaté), et que cette gravité différente peut être expliquée par l'arrivée d'un gros objet, massif, il y a 500 millions d'années à proximité de la Terre, qui a de nouveau ensemencé ou forcé une mutation dans les briques de la vie sur Terre. Cet objet massif pourrait aussi avoir éclaté en s'approchant trop et bombarder la Terre et la Lune de débris, comme constaté. Ou encore provoquer à nouveau des destructions du même type et fin du gigantisme en s'éloignant simplement il y a 65 millions d'années environ... Yves Herbo

L'article sur la découverte française : 

Un labo niçois trouve trace de vie sur une comète artificielle

Dans le cadre du programme spatial « Rosetta », l’institut de chimie de l’université de Nice vient de faire une découverte « révolutionnaire » : l’origine de la vie pourrait bien être extraterrestre.

Vous, moi, nous les humains, serions en fait d'origine extraterrestre ! La question a de quoi surprendre. Mais, derrière son bureau de la faculté de Sciences, sur le campus Valrose, le Pr Uwe Meierhenrich acquiesce un sourire aux lèvres : « Oui, c'est un peu ça ! » Voilà bien longtemps que ce chercheur niçois a acquis la conviction que la vie trouve son origine dans les étoiles. Déjà, en 2005, il avait passé au crible un fragment d'astéroïde. Déjà, il y avait découvert la présence d'acides aminés, éléments nécessaires à toute forme de vie.

meteorite-chondrite-1.jpgmétéorite trouvée sur un toit de Draveil, à 20 km de Paris © Louis Carion

Mais le temps passé sur Terre par ce bout de pierre stellaire, tombé en 1969 sur l'Australie, pouvait fausser les résultats. « Cette fois, nous maîtrisons tout de A à Z, souligne le Pr MeierhenrichEt c'est bien ce qui est remarquable dans cette expérience. »

Un travail de longue haleine qui s'inscrit, en fait, dans un programme spatial initié au milieu des années 1990 : la mission « Rosetta ». Elle aura coûté la bagatelle d'un milliard d'euros à l'Agence spatiale européenne (ci-dessous) ! Sans parler du programme concurrent mené par la NASA

« Avec des moyens cent fois supérieurs aux nôtres », souligne le scientifique niçois sans se défaire de son sourire. Et pour cause : si la sonde lancée en 2006 par les Américains a réussi à traverser une queue de comète pour en arracher quelques fragments, aucun acide aminé n'avait alors été trouvé. Pas de quoi créer la vie donc ? L'Institut de chimie niçois vient pourtant de démontrer le contraire. Du moins en laboratoire.

Une comète est née… en laboratoire

Car à défaut d'avoir, comme les Américains, chevauché une vraie comète, il a d'abord fallu accomplir un petit miracle des temps modernes : en fabriquer une ! C'est le PrLouis Le Sergeant d'Hendecourt de l'Institut d'astrophysique spatiale de Paris-Sud qui s'en est chargé.

Lorsque le commun des mortels se plante le nez au ciel pour regarder les étoiles, le Pr d'Hendecourt, lui, sonde le noir infini dans lequel elles flottent. Un nuage interstellaire que l'on croyait vide de toute matière il y a encore quarante ans, mais en fait constitué de molécules d'eau, d'ammoniac ou encore de méthanol. Ce sont ces infimes poussières qui, en s'agrégeant, forment les comètes.

En irradiant par -200 °C ces simples molécules le scientifique a ainsi réussi à créer artificiellement une comète. Quelques microgrammes d'espace qu'il ne restait plus qu'à analyser.

À Nice « l'un des meilleurs labos au monde »

Et c'est donc à la faculté de Sciences de Nice que cette mission a été confiée. « Sans doute parce que nous disposions de l'un des matériels les plus perfectionnés au monde pour le faire, justifie le Pr Meierhenrich avant de préciser que « le prix catalogue » de ce bijou électronique est de 300 000 euros ! Voilà pourquoi la précieuse comète in vitro a été transportée jusque sur le campus Valrose. Non sans précaution.« Il fallait, bien sûr, éviter toute contamination. Sinon les traces de vies que nous aurions trouvées auraient été les nôtres ! » Ou plus exactement l'ADN de Cornelia Meinert qui s'est chargée de l'analyse.

Une expérience que le CNRS n'hésite pas à qualifier de « révolutionnaire » ! En créant une comète, les scientifiques ont également, par réaction chimique, fait apparaître des éléments de vie primitive : « les acides aminés dont sont constituées les enzymes et toutes les protéines… » Jusqu'au steak que l'on jette dans une poêle.

De là à imaginer des petits hommes verts chevauchant la comète de Halley, il y a un bond scientifique à ne pas franchir. « Je ne dis pas qu'il y a la vie sur les comètes, mais les éléments nécessaires à la vie », précise Uwe Meierhenrich. Il aurait suffi que l'une d'elle s'écrase dans un environnement favorable, comme la Terre, pour qu'elle se développe… Et que ces matières organiques extraterrestres, quelques milliards d'années plus tard, nous donnent naissance." Eric Galliano-Nice Matin

Source : http://www.nicematin.com/article/nice/un-labo-nicois-trouve-trace-de-vie-sur-une-comete-artificielle.816419.html

Yves Herbo 03-2012

Californie : Attention aux signes

Californie : Attention aux signes

smoke-plumes-missouri.jpg

L'activité tectonique est intense en Basse Californie, à la frontière USA-Mexique depuis les forts séismes de 2011. Plus au nord, de la Californie à l'Etat de Washington et vers l'Ouest, Yellowstone, les soubresauts sont moins intenses, mais sont réapparus après une période assez calme. Des séismes de 2 à 3 en magnitude sont habituels le long des failles de San Andreas et l'activité au Sud de la Californie ne s'est pas encore vraiment répercutée au Nord : il y a probablement "blocage" de la vitesse de déplacement des plaques entre les failles du Nord-Mexique et celles de San Andreas. Le tout serait de savoir quand ce "blocage" va lâcher, libérant une énergie énorme en direction du Nord et probablement un fort séisme, peut-être un tsunami suivant l'épi-centre.

Inutile de dire que ces régions très peuplées sont parmis les plus surveillées au monde, et que le moindre signe est pris en compte. Plusieurs études ont démontré que les animaux étaient très sensibles aux vibrations et signes avant-coureurs d'évènements du type volcanisme et tectonique, s'enfuyant ou s'éloignant d'une zone dangereuse souvent plusieurs jours avant l'évènement. 

seisme2008.jpg

Migrations massives de grenouilles, comme celle qui s'est produite cinq jours avant le séisme de Mianzhu en 2008, bourgade durement frappée par la catastrophe.

Début mars 2012, environ 2000 dauphins ont été vu en train de s'enfuir au large de la Californie, et ont été filmés par un navire de surveillance cotière, le Dana Pride  :

 

Le 03 mars 2012, des panaches de fumées volcaniques semblent découverts par le Youtubeur Durchsinse le long du Mississippi, c’est à dire le long de la faille de New Madrid. Dans la vidéo, allez à 3m30s et vous verrez 4 panaches de fumée. À la fin de sa vidéo, alors qu’il faisait le montage de cette vidéo, un tremblement de terre a eu lieu dans cette région. Il y a beaucoup d’activités dans la région ces temps-ci… :

 

Autre donnée qui revient régulièrement du côté des ésotéristes mais aussi de statisticiens, le rapprochement entre certains des plus forts récents séismes et un cycle de 188-190 jours apparent, avec une alerte liée pour le 22 mars 2012 :

27 Février 2010 8.8 Chili
188 Jours plus tard
3 Septembre 2010 7.0 Nouvelle Zélande
189 jours plus tard
11 Mars 2011 9.0 Japon
188 Jours plus tard
15 septembre 7.0 Îles Fiji
189 jours plus tard
22 mars 2012

Autre données a ajouter, les ovnis (et/ou drones) souvent vus à proximité de volcans ou failles en activité. Ce 13 février 2012, un très long film a été pris par un jeune Californien (ne tenez pas compte du langage assez cru du jeune !) vers Oroville. Ces objets très lumineux et émettant eux-mêmes de la lumière ne peuvent être confondus avec des avions ou des lanternes thaïlandaises étant donné leur déplacement, y compris près du sol. Des hélicos ou drônes sont possibles mais il n'y a pas de bruit perçu par le témoin, film à l'étude au MUFON à priori :

Attention, il ne s'agit pas de catastrophisme mais d'information et prévention.

MAJ : USGS : 20/03/2012 : 17:56:19 : 6.2 M 66.9 km prof.  PAPUA, INDONESIA

20/03/2012 : 18:02:49 : 7.4 M 20.0 km prof. OAXACA, MEXICO

21/03/2012 : 22:15:06 : 6.6 M 105.9 km prof. PAPUA NEW GUINEA

Apaisement ensuite. Dates très proches des prévisions tout de même, en considérant qu'il ne s'agit pour ce cycle, s'il existe, que de la plaque Pacifique et de ses proches voisines... rendez-vous donc dans 185 à 190 jours (vers le 27 septembre 2012) pour une éventuelle comparaison (en préférant pas du tout)...

Yves Herbo 03-2012

Un nouveau cycle naturel se dessine

Un nouveau cycle naturel mis en évidence :

cyclone-katrina.jpg

Une étude très longue (50 ans) fait le lien entre cyclones tropicaux et séismes :

Cette étude confirme ce que beaucoup d'autres observations de part le monde avaient déjà relevé, à savoir qu'il existe un cycle naturel mettant en interaction l'eau (sous toutes ses formes, liquide, gazeuse ou gelée) et la tectonique des plaques, donc séismes et volcanismes liés. On peut même ici ajouter que Tous les fluides interagissent à leur mesure sur le phénomène : huiles, gaz divers, pétroles (il semble de plus en plus certain aussi que de continuer à puiser certains puits profonds soit dangereux et enlève la "lubrification" naturelle de certaines plaques, augmentant le risque de séismes violents).

Un cycle naturel qui reboucle sans arrêt sur lui-même puisque l'augmentation des inondations et tempêtes constaté accroît les glissements de terrains et modifications profondes, donc les séismes, donc le volcanisme lié (d'autres études confirment également que la fonte des glaciers allègent le poids sur les hauts et puissants volcans, d'où réactions en chaînes, inondations, explosions, etc...), et on sait aussi de par ailleurs que si un volcanisme intensif provoque tout d'abord et rapidement un refroidissement important, l'effet de serre inverse les choses par la suite avec des effets très négatifs...

Maintenant, il est vrai que les scientifiques ne sont toujours pas d'accord sur les raisons des périodes glaciaires et des inter-glaciaires où nous sommes en ce moment...

Les récents cyclones et tempêtes sur la côte Est des Etats-Unis ont d'ailleurs été suivis de séismes assez puissants et soudains dans la région Est et ressenti jusqu'à Washington DC. Le nombre de tempêtes affectant (et continuant d'affecter) le nord de l'Europe et notamment l'Islande et l'Allemagne (où une activité volcanique est réapparue), pourrait de ce fait augmenter le risque d'explosion du Katla, notamment ou autres, il est déjà signalé une activité croissante de l'un des plus explosif volcan européen...

Yves Herbo 12/2011

cyclone1.jpg

Une étude américaine publiée jeudi 08/12/2011 suggère que les cyclones tropicaux entraînant des glissements de terrain peuvent favoriser la survenue de tremblements de terre en relâchant la pression qui empêche les plaques tectoniques de bouger.  Ces travaux ont été présentés au colloque annuel de la Société américaine de géophysique à San Francisco.

«Le déclencheur, ce sont des périodes de très fortes pluies», explique Shimon Wdowinski, un chercheur de l'Université de Miami spécialisé dans la géophysique et la géologie marine.«De fortes pluies entraînent des milliers de glissements de terrain et sont cause d'une érosion importante, ce qui décharge la surface du sol de matériaux et de terre et relâche ainsi la pression et encourage les mouvements des plaques tectoniques souterraines», précise-t-il. «La réduction du poids desserre l'étau sur les failles et favorise ainsi les séismes», ajoute-t-il. M. Wdowinski et d'autres chercheurs de l'Université de Miami ont étudié des données issues de séismes de magnitude 6 au minimum survenus en Haïti et à Taïwan au cours des 50 dernières années. Ils ont observé que ces séismes avaient tendance - sur une période de 4 ans - à survenir après des saisons humides très marquées, avec de forts cyclones tropicaux.

Dans quelques cas récents, les séismes ont suivi les cyclones beaucoup plus rapidement, par exemple lorsque le typhon Morakot qui a touché Taïwan en 2009 a été suivi au cours de la même année par un séisme de magnitude 6,2, puis par un autre tremblement de terre de magnitude 6,4 en 2010.Le séisme de magnitude 7 qui a frappé Haïti en 2010 avait quant à lui été précédé un an et demi auparavant par deux ouragans et deux tempêtes tropicales qui avaient touché l'île en 25 jours. Ce séisme avait tué au moins 220 000 des 9 millions d'habitants de l'île. L'hypothèse de ces chercheurs n'est valable que dans des zones montagneuses dans lesquelles l'eau peut repousser matériaux et terre suffisamment loin des failles tectoniques souterraines. Ils prévoient désormais d'étudier les mêmes phénomènes aux Philippines et au Japon, pour déterminer si les mêmes liens de causalité peuvent y être mis en lumière.

Source : Société américaine de géophysique
http://www.catnat.net/gestion-des-risques/gestion-risques-monde/connaissances-des-risques/13231-une-etude-fait-le-lien-entre-cyclones-tropicaux-et-seismes.html