volcanisme

Mystères et légendes : des connexions à faire

Mystères et légendes : des connexions à faire - MAJ

 

Maya volcan dantatlon atlantis tete

Les recherches de sources diverses en matières d'archéologie associées à des thèmes connexes comme artefacts, ondes, astronomie (et astrologie antique liée), migrations, cuivre, or, peuvent parfois donner des résultats étranges et des connexions parfois évidentes quand on a le nez dessus, mais impossible à repérer tant les pièces des puzzles (s'il y en avait qu'un !) sont mêlées en des lieux et époques pas toujours en correspondance avec leurs lieux et temps d'origine, tout en maintenant une cohérence envers les affirmations sur les découvertes "sûres" de l'archéologie officielle moderne. Il s' agit ici évidemment, dans ce thème qui comportera probablement quelques mises à jour, de connexions parfois exacerbées et demandant d'autres approfondissement et liens provenant d'autres données. Vous allez comprendre ci-dessous de quoi on parle, considérez toujours qu'il s'agit toujours de recherches et non d'affirmations ou même de théories, juste de chemins possibles parmi tant d'autres, tant vers notre passé, tant il nous est inconnu et caché, tant vers notre futur quand on s’aperçoit dans l'Histoire de l'univers, que tout fonctionne par cycles et retour des choses...

Les anciens Mayas, disparus bien avant l'arrivée des Espagnols, possédaient déjà des instruments de navigation maritime étonnants... la preuve ? Elle a existé avec évidence... et a été détruite... :

Maya volcan deltoton atlantis

" Cette pièce étonnante de l'art antique ornait le temple maya de Tikal. Elle montre un homme dans un bateau échapper à une terre qui s'enfonce dans l'océan. Un homme de la noyade peut être vu et un volcan entre en éruption pendant qu'une pyramide s'effondre dans l'eau à gauche. Découverte et photographiée par un archéologue allemand, elle a été emmenée à Berlin, mais malheureusement détruite là pendant la seconde guerre mondiale ". J.M. Valentine-archéologue 1955

Notons que beaucoup de pièces artistiques et archéologiques ont disparu, une grande majorité emmenés par les nazis dans des salles et souterrains secrets ou à bord de sous-marins, dont une partie seulement a été retrouvée à ce jour.

Mais regardez bien cette photo et le Maya qui s'enfuit de cette terre en perdition (Atlantide, Mu ?). Que voyez-vous à sa ceinture ? Et oui, il s'agit là d'une sorte de sextant, d'un deltodon formé d'un triangle et de degrés pour aider à la navigation marine... et que penser de la référence à une île volcanique s'enfonçant dans l'eau ?... mieux ! Si on examine le sextant et ses degrés de près, on s'aperçoit qu'il indique une direction !

Sextantmaya legende

1  : Cette barre est toujours maintenue sur l'horizon

2 : les marques du sous cadran interne sur la partie droite sont utilisées pour définir la ligne extérieure et la barre de l'horizon de la période de l'année (printemps, été, automne ou hiver)

3 : la barre horizontale est maintenue et le cadran intérieur est pointé sur le soleil à midi, la latitude est lue sur le cadran extérieur

4 : La base de la bague extérieure possède 30 unités pour les 29,531 jours du mois lunaire.

5 : Les marques de la bague intérieure montrent la décroissance du haut vers le bas  du lever de la lune et maintien un 79 degrés sur l'horizon sur son cycle de 18,6 ans.

 

Notez bien que l'astrolabe date de 200 ans avant JC environ (mais comme toujours, ce n'est basé QUE sur une découverte du plus ancien objet de ce type - ce qui ne veut pas dire que des plus anciens n'aient pas existé : on ne les a pas découverts encore ou sont perdus, ou n'existent pas... le sûr à 100% n'existe pas dans l'Histoire, et les professeurs d'Histoire (et autres !) devraient insister là-dessus, y compris dans les manuels scolaires en gros : l'Histoire est un livre ouvert dont les pages s'ajoutent sans arrêt mais dont les écrits sont mouvants et non figés...). D'autant plus qu'on a découvert au fond de la Mer Méditerranée encore mieux qu'un astrolabe : la machine d'Anticythère...

Cette direction, indiquée par cet appareil à la ceinture du prince (Maya ?) fuyant les lieux en bateau, pendant qu'une femme semble se noyer sur son chemin, est-elle la direction de l'endroit où il est, où il va ou d'où il vient ? Il semblerait que le chapeau surmontant (comme toujours) la tête du prince montrerait 4 lignes de latitude et 7 lignes de longitude. De plus, regardez bien le nez de l'individu : ne dirait-on pas un appareil respiratoire ? Mais qui était ce survivant ?... :

Maya volcan dantatlon atlantis tete

Bon, difficile de se faire une idée précise du lieu en question sans d'autres précisions ou d'autres connexions... si on compare a un sextant classique du 16ième siècle, cet homme serait ou proviendrait d'à peu près de la latitude 26 à 28 Nord...

Mais on trouve aussi ça, qui semble assez bien correspondre dans la logique :

Voici la photo d'une gravure visible sur l'un des nombreux dolmens ou pierres monolithiques parsemant le Portugal, entre autres à Cachão da Rapa :

Portugal dolmengrav

On peut voir un symbole du dieu Soleil sur cette photo prise d'un dolmen au Portugal, montrant un voyage pratiqué à partir d'une île de l'Atlantique à cet endroit au Portugal. Ce message semble indiquer qu'il faut 13 mois lunaires avec une voile sur une ligne d'ouest en est pour se rendre à cet endroit et que le messager a passé trois mois lunaires ici avant de repartir.

Donc, de l'autre côté de l'Atlantique, une autre ligne semble nous indiquer également entre la latitude 26 Nord et la 45 Nord

Il y a aussi ces photos issues d'une vidéo dont je n'arrive pas trouver l'origine exacte, mais qui, dans la mesure où il semble s'agir d'artéfacts pré-colombiens d'origine plutôt nordiques, le premier est attesté se trouver dans un musée de l'Oklahoma, à Poteau, se qui démontrerait que des contacts ont été établis bien plus tôt vers le sud le l'Amérique du Nord avec des provenances de l'Ouest, les Vikings se seraient beaucoup plus étendus en Amérique du Nord qu'on ne le pense, ou des Carthaginois, Phéniciens, voir Babyloniens ne seraient pas arrivés plus tôt ? :

 

Oklahoma poteau kerrmuseumDisque mexico0Disque mexico1

Le disque visible à droite, recto-verso, semble montrer une navigation suivant les côtes des Amériques, mais aussi un passage de l'atlantique en gagnant les courants et vents au sud vers l'Afrique... mais est-il authentique ? si quelqu'un connaît ses origines, merci de me l'indiquer.

Stones barnwoodCes pierres gravées d'appareils ressemblant à des cadrans ont été trouvées à Barnwood, Angleterre en mars 1919. Pas d'autres traces pour l'instant.

Que dire de ces ressemblances de figurines découvertes en des lieux très éloignés, avec un "sac à main" et un "bec" d'oiseau identique  ? :

Hopewellindiens ameriquedunordHopewell indiens Amérique du Nord

crespi-equateur2.jpg

Sumer - Dieu sumérien

crespi-equateur3.jpgÉquateur (Collection Crespi)

Dieux

Des dieux sumériens

 

Sources : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-surprises-dans-l-epave-ou-a-ete-trouvee-l-anticythere.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/des-mesopotamiens-en-amerique-latine.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur-part-2.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/equateur-les-artefacts-de-padre-crespi.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/le-complexe-reseau-souterrain-de-los-tayos-equateur.html

Valentine, J. M. 1976. Underwater archaeology in the Bahamas. Explorers Journal (December):176-183.

Suite du 28-04-2014

Les comparaisons et origines de beaucoup de mythes sont toujours très controversées dans le monde scientifique tant la mondialisation de certaines cultures antiques contredit l'Histoire admise. On trouve facilement de nos jours avec les moteurs de recherche des preuves de cette mondialisation de ces mythes, concernant principalement les origines de l'Humanité et la venue de dieux "tombés du ciel", tant pour faire le "bien" que le "mal" aux yeux des Humains...

Oceanie se davies

Voici un simple exemple de ce qu'on trouve en plein Pacifique, en pleine Océanie

Perou egypte inde

Une comparaison de différents styles architecturaux répartis dans le monde entier

Technologies anciennes

et partout dans le monde, des technologies très anciennes qui surpassent encore par endroits nos propres possibilités actuelles (beaucoup d'architectes et de spécialistes du bâtiment le disent encore)...

Voici une comparaison, ou une analogie beaucoup plus osée sur l'utilisation éventuelle de découvertes archéologiques inédites (et possiblement cachées pour certaines - on ne peut que s'interroger sur le nombre de disparition d'artefacts anciens dans les musées !) dans la fiction modernes. Selon certains, ces fictions seraient produites volontairement pour faire lentement accepter au public certaines réalités passées qui ne seront connues que dans le futur, à cause des secrets d'Etats qui s'accumulent...

Un exemple évident est Stargate - La Porte des Etoiles, de Roland Emmerich et Dean Devlin, histoire à succès qui a donné un film et plusieurs séries dérivées à la télévision. Il s’agissait à la base de deux films que chacun des auteurs avaient écrit dans leur coin. Le film d’Emmerich s’intitulait Necropol : City of the Dead, et racontait l’histoire d’un vaisseau spatial enterré sous la Grande Pyramide d’Égypte, tandis que le long-métrage de Devlin devait être du style "Lawrence d’Arabie sur une autre planète". C’est la réunion des deux films qui a donné naissance à StargateVoici l'histoire brève du film : " Découvert en Egypte au cours des années 1920, un étrange anneau de pierre permet ainsi au gouvernement américain d’ouvrir une porte sur un monde inconnu situé aux confins de la galaxie. Une équipe secondée par le professeur Daniel Jackson, scientifique ayant décodé le cartouche accompagnement la porte des étoiles, ne tarde pas à s’y engager. Comme convenu et dans la plus grande tradition du genre, cette dernière se trouve dans l’incapacité de reprendre le chemin inverse. Contre toute attente, les horizons découverts par l’équipe du colonel O’Neill ne débordent en effet pas d’un modernisme délirant. Les habitants d’Abydoss présentent même un retard technologique particulièrement marqué, et exception faîte de quelques créatures inconnues les soldats se retrouvent prisonniers d’un passé révolu. Stargate emprunte néanmoins un tournant résolument SF avec l’apparition d’un alien cruel, protagoniste usurpant sur Abydoss l’identité d’un dieu afin d’asservir le peuple, et dont les actions mégalomaniaque n’auront pas été sans incidence sur notre propre monde. Le lien avec l’histoire réelle de l’Égypte est ici remarquablement tissé,  tout comme la fusion entre technologie et architecture archaïque. "

En fait, depuis plusieurs années, un chercheur nommé Patrick Lambert a élaboré toute une théorie, sérieusement documentée, qui lui fait affirmer que les Portes des Etoiles existent réellement, et que le film et la série n'est qu'un des exemples liés à une vaste information-désinformation discrète de la part de "ceux qui savent"... et qui se prémunissent contre toute éventualité : si des choses se produisaient et que le public était mis au courant avant l'heure, ils auraient l'excuse de dire qu'ils ont donné les infos au public via la fiction... sa théorie est intéressante à lire et étonnante, d'autant que certaines images diffusées dans la série sont soupçonnées d'être authentiques et non l'effet de trucages, et que certains artefacts seraient réels :

Djoser saqqara 1936

Cet artefact réel a été trouvé à Djoser, Saqqara en 1936 - "expliqué" comme étant un porte-bougie ou encensoir. Mais il y a tout de même de forts soupçons d'une bonne connaissance de ce qu'était l'électricité par les anciens égyptiens et mésopotamiens... Certains sites l'ont bien étudié mais aucun n'est convainquant à 100% sur les raisons de cette forme particulière et unique, ni la justification d'une telle fabrication compliquée pour un simple bougeoir ou vase...

02 edgar04 edgar09 edgar18 edgar34 edgar30 edgar12 edgar1923 egypt realstargateornot

Les origines de ces photos ne sont pas très claires, je penche personnellement pour un mélange de réelles photos de 1923, éventuellement modifiées (surtout la dernière) par un spécialiste pour le film Stargate... mais cela peut faire douter effectivement...

D'après cet article, cette photo et donc cette Porte des Etoiles aurait été découverte en Irak, à Bagdad...

" Boris Chertok, ingénieur russe.
Le 12 décembre 2011, Boris Chertok, ingénieur lors d'une des premières missions spatiales habitées de l'Union soviétique est décédé à l'âge de 99 ans. Les agences de renseignements américaines et les complexes militaires américains espèrent que tous les témoins oculaires du Programme Spatial Secret meurent, les uns après les autres, avant que la vérité ne soit divulguée. Les 25,000 signatures nécessaires, avant 30 jours, pour la Pétition de Divulgation II et pour la Pétition « Need to know » sont une farce, parce que ce nombre est trop élevé. Les criminels de guerre de la NSA et de la CIA ont commis des actes de trahison de nombreuses fois et ils espèrent simplement que vous abandonniez et que vous oublierez. Après tout, les adolescents d'aujourd'hui ne se rappellent même pas des événements du 11 septembre 2001, alors s’ils continuent à nier, ils peuvent cacher leurs crimes sous la Constitution temporaire et ils peuvent ainsi mettre fin à la démocratie, éventuellement ? Est-ce que cela semble trop exagéré ? Pensez-y bien. Le Patriot Act est entré en vigueur il y a 10 ans. Pourquoi les Américains ne demandent-ils pas à l'administration Obama de l'abroger ?

La Porte des Étoiles en Iraq

" Durant les années 20, la Porte des Étoiles, en Iraq, a été découverte à Bagdad. Cette Porte des Étoiles était entourée par la « Zone Verte », pendant la guerre en Irak et elle était le point central de cette guerre. Les armes de destruction massive étaient une excuse. Le contrôle de la Porte des Étoiles était le but de l'administration Bush, autant que celui de l'Allemagne nazie. C'était une répétition des événements qui se sont passés lorsqu’Hitler et l'Allemagne nazie ont été en Iraq combattre les Britanniques, puisqu'ils voulaient tous les deux le contrôle de la Porte des Étoiles de l'Irak. La directive numéro 30 du Führer concernait l'intervention allemande, pour supporter les nationalistes arabes dans le royaume de l'Irak. Durant les années 30, les représentants de l'Allemagne nazie et de l'Italie fasciste ont tenté de gagner des faveurs, grâce à divers nationalistes irakiens et ont promis leur support contre les Britanniques. Le 2 mai 1941, après que la tension se soit intensifiée des deux côtés, l'Angleterre a déclenché une attaque préventive contre les forces irakiennes et la guerre anglo-irakienne a commencé. Rashid Ali a voulu s'assurer immédiatement que les Allemands tiendraient leur promesse d'assistance. La zone internationale (anciennement connue sous le nom de Zone Verte) est la région diplomatique/gouvernementale, extrêmement bien protégée, au centre de Bagdad, où les autorités de l'occupation américaine vivaient et travaillaient. La Zone Verte, dans la cité centrale, inclut les principaux palaces de l'ancien président Sadam Hussein, où est située la Porte des Étoiles, dans le sous-sol du palace principal. La région abrite l'autorité civile dirigeante, gérée par les Américains et les Britanniques et abrite aussi les bureaux des sociétés-conseil majeures américaines. Prescott Bush a fourni des armes à l'Allemagne nazie lors de la deuxième guerre mondiale.

Rockefeller Chase Bank et le Programme Spatial Secret fondé par Prescott Bush.

Selon les recherches effectuées depuis les dernières années, les banquiers de Wall Street, entre autres, ont financé l'arrivée au pouvoir d’Hitler, pendant qu'ils faisaient d'énormes profits du même coup. L'économiste américain Victor Thorn a noté que, même si un grand nombre d'autres corporations ont aidé les nazis (telles que Standard Oil et la Rockefeller’s Chase Bank, autant que les manufacturiers automobiles américains), les intérêts de Prescott Bush ont été beaucoup plus profonds et sinistres. Dans leur livre, Tarpley et Chaitkin, expliquent que, de cette façon, une part significative de la réussite financière de la famille Bush, est reliée au support et à l’aide apportés à Adolph Hitler.. Alors, le président américain numéro 43, ainsi que son père le numéro 41 ( ancien directeur de la CIA, président et vice-président ) ont atteint le sommet de la hiérarchie politique américaine, grâce à l’arrière-grand-père et au grand-père et, de façon générale, la famille en entier a aidé et encouragé les nazis, financièrement. (...) "

Extraits : " http://lasphrebleue.blogspot.fr/2013/04/voici-un-long-article-trouve-sur-le.html

Sources : http://beyondthegateblog.wordpress.com/page/7/ + https://sites.google.com/site/projectaliensresistance/les-vortex-ou-portails/documents-stargate-porte-des-etoiles-en-egypte-en-vrai

http://ireport.cnn.com/docs/DOC-719922 + http://stopmensonges.com/vol-370-la-goutte-deau-qui-fait-deborder-le-vase-de-la-cabale-par-david-wilcock/

Il existe aussi une Porte étrange au Pérou

Doorwayaramumuru

La Porte de Aramu Muru, située dans la région de montagne Hayu Marca au sud du Pérou et à environ 35 km de Puno, a longtemps été vénérée par les Indiens locaux comme la «Place des Dieux". Cette zone n'a pas été pleinement explorée en raison du terrain montagneux et accidenté. Beaucoup de formations rocheuses trouvées ici ressemblent à des structures artificielles. Jerry : " Mon expérience ici a été fantastique, je crois que j'ai effectivement passé à travers la porte, pour un voyage dans une autre dimension de l'univers. " Le 11 Novembre 1998, à environ 22:00, Kathy Wills et d'autres participants ont assisté à la disparition de Jerry Wills pour un court laps de temps. À son retour, Jerry a décrit son expérience comme un voyage hors du temps, de l'espace et du passé de l'univers connu à un endroit où l'univers est maintenu en équilibre par une présence suprême. Bien qu'il soit impossible de valider ce qui s'est passé quand Jerry disparu, il est certain qu'il était parti pour un court laps de temps... (...)

http://www.karinya.com/door1.htm

https://archive.org/details/RealStargate

MAJ connexions 05-2015 : Par exemple, que pensez-vous de ce que dit officiellement la NASA et des scientifiques reconnus ? : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/de-vraies-portes-des-etoiles-trouvees.html

Et que penser de ces nouvelles détections des radiotelescopes mondiaux ? Des signaux de Portes des étoiles ? : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/astronomie-espace/des-signaux-aliens-detectes-le-seti-appelle-a-la-prudence.html

Comme très très souvent depuis Jules Verne et Aldous Huxley : la réalité va-t-elle rejoindre la Science-Fiction (le genre littéraire le plus important pour l'humanité !) ?

A suivre...

Yves Herbo, Sciences-faits-histoires, 22-02-2014-28-04-2014, 09-05-2015

 

Anomalies dans la Baltique: les news printanières 2015

Anomalies dans la Baltique: les news printanières 2015

 

Baltic robot image 2012

Cette image prise par le ROV de l'intérieur d'une des failles ou couloirs de l'Anomalie 1 montre-t-elle une gravure préhistorique ?

La page originale est longue à charger, et pour cause... beaucoup d'images et de vidéos !... je publierai donc maintenant les news sous formes de billets moins gros en taille et si vous voulez revoir l'intégralité de cette passionnante aventure, patientez pour le chargement de cette page ! : https://www.sciences-faits-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html

MAJ du 08-05-2015 : Une plus courte pause donc depuis les dernières nouvelles hivernales de février et le passage au-dessus des deux anomalies en été, mi-août 2014. Il semble bien que les coordonnées exactes des anomalies aient été dévoilées il y a quelques jours, ce qui fait donc l'objet de cette mise à jour ! :

Baltineanomaliea1

Autre bonne nouvelle apparemment : une série télévisée pourrait permettre (financièrement) une nouvelle expédition sur les anomalies cette année 2015 : " Ocean X Team returns to the Baltic Anomaly during 2015 ? A TV series that is produced about the Ocean X Team has opened for a possibility to return to the Anomaly. The team hopes they can gather better side scan images of both anomalies. The goal is also to shoot more video films and to get close up sonar Mosaics. " -  " L'équipe espère qu'ils peuvent obtenir de meilleures images de scan de toutes les anomalies. Le but serait aussi de filmer plus de vidéos et de créer une mosaïque de scans plus rapprochés. " source : http://www.oceanxteam.com/

Je suppose que la diffusion et la vente du documentaire sur Océan X Team à la série The Unexplained Files n'y sont pas étrangers... tant mieux ! Voir ce documentaire qui est en train de faire le tour du monde ci-dessous en deuxième partie (en VO sur Youtube - la VF ayant été censurée par Discovery Channel sur Dailymotion !) :

The Unexplained Files - S02E05 - Le squelette alien péruvien et l'OVNI de la Mer Baltique

 

S02E05 - Titre original : « Peruvian Alien Skull and Baltic Sea Ufo » Au Pérou, les médecins sont perplexes devant un petit squelette ; est-ce un chaînon manquant dans l'évolution humaine ou la preuve d'un contact extra-terrestre ? - Anomalie de la Mer Baltique : Des chercheurs d'épaves trouvent un disque énorme de deux fois la taille d'un terrain de football sur le fond marin... enquête au fond de l'eau et aussi sur les ovnis suédois...

ici aussi, en VO : http://www.mojvideo.com/video-the-unexplained-files-peruvian-alien-skull-and-baltic-sea-ufo/943914cfff734b0b53df


 

En mars 2015, l'équipe est tout de même partie plonger quelque part dans la Baltique et voici une petite vidéo postée le 12-03 sur youtube. Cela ressemble à l'anomalie1, des mesures sont faites apparemment et il y a l'apparence d'une sorte de poignée ou de petit cercle qui se brise quand l'un des plongeurs tente de tirer dessus. Des échantillons sont aussi prélevés et un message est laissé sur le sable recouvrant la roche... :


 

Le 21 avril 2015, l'équipe nous informe que le robot (un ROV V8 Sii) acheté est prêt et nous le montre : " ROV ready for duty - Ocean X Team AB has acquired a V8 Sii ROV (manufactured by Ocean Modules AB) to be used at Ocean X Team’s expeditions.  http://www.subx.se

En fait, on apprend le même jour que l'équipe a fait une nouvelle découverte lors de cette plongée du 16 avril 2015 :

" News ! An interesting finding in an old mine.
A film from our findings in a mine in Dalarna – Sweden 2015-04-16.
The mine is 240 deep, And we found 16 cars, motorcycles, boats and barrels. and there is much more to find. We are now waiting for the authorities to give us the green light for salvage. "
News channels
TV4: https://www.tv4.se/nyheterna/klipp/dumpade-bilar-hittade-i-gruva-i-dalarna-3172312
Expressen: http://www.expressen.se/nyheter/16-bilar-gomde-sig-pa-gruvhalets-botten/
Aftonbladet: http://www.aftonbladet.se/nyheter/article20661976.ab
DN-DAGENS NYHETER : http://www.dn.se/nyheter/sverige/16-bilvrak-hittade-i-medeltida-gruva/?fb_ref=Default

DT: http://www.dt.se/dalarna/sater/stor-fara-for-miljon-i-silvberg

Vous avez bien lu : une ancienne mine profonde de 240 mètres (en fait, d'après la vidéo, entre 48 et 200 mètres) de profondeur, un vieux trou de mine (cette mine date de 1400 après JC à peu près) donc situé vers la ville de Silvberg Säter à Dalarna en Suède et qui a été depuis longtemps inondé par les eaux, dans lequel 16 voitures et beaucoup d'autres choses se sont cachés au fond du trou. ils y ont trouvé 16 voitures, des motos, des bateaux et des containers et il y a encore plus à découvrir.

" - Il y a eu des rumeurs selon lesquelles des hommes ont jeté des cadavres et tout ce qu'il y a là. Nous avons pensé que ce pourrait être passionnant ! " dit Dennis Åsberg.
Il fait partie maintenant d'Ocean Explorer et a accès à un robot sous-marin qui peut descendre et aller à des profondeurs que les plongeurs humains ne peuvent pas atteindre.
Leurs travaux sur une émission de télé-réalité a décidé Dennis et ses collègues à explorer le trou de l'exploitation minière en Dalécarlie.
- Cela a commencé comme une chose amusante. Il y avait tellement de légendes à ce sujet, donc nous avons voulu vérifier. Nous sommes dans la chasse aux trésors, fondamentalement, explique Dennis Åsberg.
Et l'équipe a trouvé plus qu'elle ne pouvait imaginer. " On était sur un retour sur 50 années ".
En fait, 16 voitures, un bateau avec remorque et une moto étaient entre 55 et 200 mètres de profondeur.
- L'une des voitures était un modèle de 50 ans. Ceux qui les ont cachés, pensaient qu'il y avait suffisamment de chances pour qu'elles ne soient jamais retrouvées. Désolé messieurs ! dit Dennis Åsberg.
Maintenant, ils négocient avec la municipalité et la police au sujet de l'opération de sauvetage. Dès que tous sont d'accord, ils proposeront une collaboration avec la société de sauvetage pour ramasser toutes les vieilleries.
- La police sera impliquée dedans, car il peut y avoir des gens là-bas. C'est très dangereux, explique Dennis Åsberg.
Lorsque des épaves de voitures sont occupées, cela provoque plus d'histoires à venir à la surface avec...
Certaines des conclusions peuvent avoir des conséquences vraiment graves, dit Dennis Åberg.
- Nous avons trouvé des barils, là-bas. Des barils. Nous ne savons pas ce que c'est, alors nous devons donc être prudents, dit Dennis Åsberg. " (traduit par Yves Herbo de l'expressen - lien au-dessus)

Ils attendent maintenant un feu vert de la part des autorités suédoises pour sauvegarder ce qui peut l'être. Ils supposent que ceux qui s'en sont débarassés ici devaient probablement être confiants sur le fait qu'ils n'y seraient jamais trouvés... voleurs de véhicules, criminels ou escroqueries à l'assurance : seule une longue enquête pourra peut-être un jour le découvrir... 

Quoiqu'il en soit, leur submersible robotisé est prêt pour les missions, ils peuvent rapidement se mobiliser pour des missions de façon indépendante de la plate-forme ou d'un emplacement dans le Nord...

 


 

Peterlof anomaly2Peter Löf a encore travaillé sur l'anomalie 2 d'après les données fournies par les échos de scans et a déterminé les profondeurs entre les couches visibles. Tous ses travaux sont maintenant visibles sur la page Facebook de l'entreprise B.I.R.D., merci à lui :

https://www.facebook.com/groups/BirdOfficial/

 


 

Il faut patienter un peu pour que l'image (énorme) apparaisse, mais après vous pouvez vous y déplacer, zoomer, etc... du bon travail sur cette ligne de scans des fonds marins du golf de Bothnie... les anomalies se trouvent à peu près dans le tiers de la ligne vers le bas (ligne entière qui fait plusieurs kilomètres - image de 1920x 80.000 pixels) :

http://www.gigapan.com/gigapans/225f6954d50885478c9ce73ee10373b1

 


 

A suivre...

http://www.oceanxteam.com/ MAJ au 05-05-2015

http://thebalticanomaly.se/timeline/

Visitez la page du groupe de l'équipe francophone sur Facebook

Ce qui a été trouvé et dévoilé officiellement : http://thebalticanomaly.se/disclosed-material/

Les faits mis à jour par le site officiel de Océan X au 22-08-2014http://thebalticanomaly.se/current-facts/

Nouvelle page officielle Ocean X = https://www.facebook.com/OceanXteam

A suivre, Yves Herbo traductions, commentaires S,F,H, - 2011-  MAJ 08-05-2015

FAIR USE NOTICE: These pages/video may contain copyrighted (© ) material the use of which has not always been specifically authorized by the copyright owner. Such material is made available to advance understanding of ecological, POLITICAL, HUMAN RIGHTS, economic, DEMOCRACY, scientific, MORAL, ETHICAL, and SOCIAL JUSTICE ISSUES, etc. It is believed that this constitutes a 'fair use' of any such copyrighted material as provided for in section 107 of the US Copyright Law. In accordance with Title 17 U.S.C. Section 107, this material is distributed without profit to those who have expressed a prior general interest in receiving similar information for research and educational.

Sur cette page à part, lien ci-dessous, vous trouverez toutes les photos originales des scanners et sonars fournies par l'équipe, ainsi que plusieurs travaux et analyses photos de fans ou de spécialistes essayant d'aider à la compréhension des anomalies. Vous y trouverez aussi les travaux de MaxitsMax qui s'est manifesté ici pour montrer son travail, ainsi que les miens et beaucoup d'autres. J'y ajouterai des données sur d'autres théories (constructions anciennes, Atlantide, etc...) par la suite.

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/recherches-et-theories-sfh-sur-les-anomalies-de-la-mer-baltique.html

Cet article fait référence à la découverte récente du SS Astrid par l'équipe Océan X :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-epave-du-s-s-astrid-a-ete-retrouvee-dans-les-eaux-internationales.html

Autres liens (plus ou moins) en rapport : https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-le-chef-des-plongeurs-d-ocean-x.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-importante-dans-la-baltique.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-le-projet-suedois-sur-les-ghost-rockets.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/actualite/special-baltique.html

 

Yves Herbo - S,F,H -  MAJ 08-05-2015

 

Le mystérieux cratère Patomsky en Russie

Le mystérieux cratère Patomsky en Russie : météore, volcan ou OVNI ?

 

patomskijkrater-thumb.jpg

 

Il s'agit d'une structure géologique unique sur la Terre, situé dans un lointain secteur montagneux recouvert par des broussailles denses de la Sibérie Orientale. Le nom de cette structure géologique est Patomsky Cratère, qui a été découvert lors de levés géologiques de routine en 1949 par le géologue russe VV KolpakovPatomsky cratère est situé à environ 200 km au nord-est du lac Baïkal. Lac qui est dans la partie orientale de la région  d'IrkoutskDepuis sa découverte, trois expéditions géologiques en 2005 - 2008  ont été envoyées à la découverte de la nature du cratère. Comme seul un hélicoptère est le transport possible pour cette expédition, les équipements géophysiques ont été très limités. La quatrième expédition menée en août 2010 a emmené 7 ensembles d'équipement AMT (électromagnétique), assez pour fournir en temps bref un profil AMT, qui traverse le cratère Patomsky dans la direction orthogonale à la structure des roches du Protérozoïque qui contiennent le cratère. Des tests d'inversion 2-D des courbes de TE et TM aussi bien que les données du materiau ont été faits. Les données AMT montrent qu'un corps à l'intérieur du Cratère possède une haute résistivité à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Ce corps s'est encastré dans les roches hôtes métamorphes du Protérozoïque. Le matériel et les réels vecteurs d'induction de données ont été très utiles pour déterminer la structure 3-D compliquée de la zone...

Source : http://www.earthdoc.org/detail.php?pubid=50703

potam-01.jpg

Le Cratère Patomsky

Il a été découvert en Sibérie en 1949 par le géologue Vladimir Kolpakov et reste toujours parmi les formations naturelles les plus mystérieuses dans le monde. On ne sait pas comment il se leva, et monté au-dessus de la surface environnante, et étrange est le fait que, avec ce mystère exclusif de plus de cinquante ans, personne ne s'y est intéressé. Seul, en 1971, le cratère a été photographié d'un hélicoptère. De hauteur, le tout ressemble à un cratère lunaire.

La structure se trouve sur la frontière d'Irkoutsk et de la région de Yakoutsk, à environ 200 km des lieux habités (dans le centre de la zone aurifère près de la ville Bodajbo). Pour l'intérêt - il se trouve à environ 700 km à l'est du point d'explosion de la météorite locale présumée de Tunguzska.

Au-dessus de la taïga verte vive s'élève une sorte de montagne grise formée d'un cône tronqué irrégulier, avec des droites, comme s'il était coupé en haut. Il domine toute la zone et est visible de partout. Rien de semblable n'existe dans le monde. Le cratèret se distingue au-dessus du terrain environnant, qui descend considérablement. Les dimensions du cratère sont impressionnantes. La hauteur est de 70 mètres et le diamètre extérieur d'environ 180 m, le diamètre de la plate-forme supérieure du cône tronqué de 86 mètres. Le poids approximatif de la structure est estimé à un million de tonnes. Dans le cratère se développe quelques 200 arbres à feuilles caduques centenaires. L'enquête de dendrologie effectuée (voir la figure dans la video) a apporté des résultats plus que déroutant. L'âge des arbres qui poussent dans le cratère devrait être d'environ 200-250 ans. Dans le même temps, cependant, on a trouvé un très fort champ magnétique autour du cratère qui stimule significativement la croissance des arbres, donc la limite a été réduite plus tard à un âge de 150 ans au maximum.

Lire la suite c-dessous :

Lire la suite

La cité ancienne de Nan Madol

La cité ancienne de Nan Madol - 01-2012 - updated 04-2015

nan-madol-aerial1.jpg

Nan Madol est une ville en ruine qui se trouve dans la partie sud-est de l'île de Pohnpei (actuellement l'un des quatre États fédérés de Micronésie). C'est un site constitué d'une série d'îlots artificiels qui fut la capitale de la dynastie Sau Deleur jusqu'aux alentours de 1500. Le nom de « Nan Madol », qui signifie « intervalles », fait référence aux canaux présents sur le site. Elle est souvent baptisée la « Venise du Pacifique ».

Nan Madol est le siège cérémoniel et politique de la dynastie Sau deleur, qui unifia la population de Pohnpei (estimée à 25 000 personnes).

nan-madol-temple.jpg

Tombe Royale

C'est le lieu d'une activité humaine dès le premier ou le iie siècle de notre ère. Au viiie siècle ou ixe siècle, la construction d'îlots commence, mais l'architecture mégalitique n'a probablement pas commencé avant le xiie siècle ou le début du xiiie siècle. Peu de choses peuvent être vérifiées sur la construction des mégalithes. La tradition de Pohnpei prétend que les constructeurs du complexe Lelu sur Kosrae (composé également de vastes bâtiments en pierre) ont émigré à Pohnpei, où ils ont utilisé leurs compétences et leurs expériences pour construire l'impressionnant complexe de Nan Madol. Comme à Lelu, l'un des principaux objectifs de construire une ville séparée est d'isoler la noblesse de la population.

L'histoire locale raconte que lorsque Nan Madol a été construite, un puissant magicien vivant dans la région a été sollicité et que son aide a été un facteur important dans l'achèvement de la construction. En particulier, il était responsable de la fourniture des énormes « buches » de pierre utilisées dans beaucoup d'endroit de Nan Madol, les faisant « voler » de leur lieu d'extraction jusqu'au site de construction. (Wikipedia)

map-fm-nan-madol.png

"Magistrale leçon d’architecture pour les colonisateurs qui se succédèrent à rapide cadence dès 1886 sur Ponhpei et dont les vestiges de leur présence se résument à peu de choses. Un pan de mur espagnol contre lequel les gamins jettent leurs sacs avant d’aller courir dans le parc de Kolonia, une tour allemande et branlante près du port, quelques bunkers japonais en bord de mer. Les bâtiments ne résistèrent ni au temps ni aux bombardements de la guerre du Pacifique qui permit aux Américains de prendre possession de l’île avant que les Etats Fédérés de Micronésie n’accèdent à l’indépendance en 1978. Les administrations coloniales ouvrirent les entrailles de Nan Madol. En 1907, le gouverneur allemand mourut subitement après avoir excavé une tombe à Nan Douwas et bien que la version officielle fit état d’une violente insolation, la population y vit la confirmation que la cité lacustre était maudite.

ponape04.jpg

Nan Madol

Mais comment les archéologues auraient-ils pu résister au mystère de Nan Madol ? A cette parenthèse de pierre qui s’étire sur un kilomètre et demi de long et couvre 80 hectares, construite avec des aiguilles de basalte dont la première carrière se trouve, à des kilomètres de là, sur l’autre versant de Pohnpei. Les bâtisseurs certes n’eurent pas à tailler la roche. En se refroidissant la lave se fissure avec une rigueur géométrique pour former des colonnes à pans coupés, mais il fallut les extraire de la montagne, transporter ces poutrelles de pierre dont certaines pèsent jusqu’à 50 tonnes et qui furent soigneusement ajustées les unes aux autres, un peu comme les rondins de bois que l’on empile pour se prémunir des rigueurs de l’hiver. Si les hommes de science rejetèrent toute intervention divine, qui reste l’évidence pour beaucoup d’habitants de Pohnpei, ils ignorent par quels moyens fut construite la cité lacustre. Mais ils ne purent qu’admettre que tous les détails de la vie quotidienne sur Nan Madol, récités de génération en génération, furent confirmés par les résultats des fouilles archéologiques. La mémoire a traversé les siècles et les gens de l’île ont conservé intacte l’histoire des Saudeleurs bien que leur savoir faire n’ait pas été transmis. Pas un édifice à Pohnpei n’évoque l’architecture d’une civilisation qui a brutalement disparue. Engloutie dans le Keilahn aio, l’autre côté d’hier. Nan Madol fut désertée sans que l’on sache pourquoi. Est-ce que la maladie, la famine ou l’inexorable montée des eaux, qui aujourd’hui a balayé les îles les plus basses, avaient poussé les habitants à s’enfuir ? Quand James O’Connell s’aventure à Nan Madol, la cité lacustre avait déjà été abandonnée depuis plus d’un siècle et, déjà, avait la réputation d’un lieu où il ne fallait pas s’aventurer. Y résonne toujours l’écho d’une civilisation dont l’ampleur échappa aux grands navigateurs qui explorèrent le Pacifique. De la femme lascive au cruel cannibale, les images qu’ils ramenèrent en Europe furent celles d’une culture primitive sans suspecter que les îles océaniques avaient abrité des civilisations magistrales. Pourtant, toute la Micronésie porte la marque de ces peuples disparus.

lelu1.jpg

Lelu

A Kosrae, sur la petite île de Lelu, derrière les jardins du village reposent des ruines basaltiques, une autre cité abandonnée. A Babeldoab, dans la république de Palau, où les flancs des collines portent encore la trace d’un entrelacs de terrasses et d’escaliers construits au 11ème siècle, sont alignées 37 immenses pierres qui pèsent chacune plus de 5 tonnes et dont on ignore toujours l’origine et la fonction. Peut-être les piliers d’une maison assez vaste pour accueillir plusieurs milliers d’habitants. Nombreux sont les indices de ces cultures mégalithiques qui ont élevé des monuments de pierre sur les îles de Micronésie puis, sans que l’on sache pourquoi, se sont évanouies dans l’océan.

nan-madol-carte1.jpg

La légende raconte que Nan Madol ne serait que le reflet d’une autre cité qui repose au fond du lagon. Intacte alors que Nan Madol se désagrège sans que les habitants de l’île ne s’en émeuvent, comme s’il était inutile de retenir à flots ces radeaux de pierre. Trop étranges pour y trouver de quoi s’enorgueillir. Trop différents de leur propre culture pour ne pas s’effrayer de cette dépouille abandonnée par d’autres. C’est peut-être pour cette raison que Nan Madol s’effacera sans avoir été révélée. Personne ne l’a reçue en héritage." (Extrait) http://www.grands-reporters.com/Dans-le-dedale-de-Nan-Madol.html Par Florence Décamp, Liberation

ponape05.jpg

Aujourd'hui, Nan Madol constitue une zone architecturale couvrant plus de 18 km² et comprend l'architecture de pierres construite sur un récif de corail plat le long de la côte de l'île de Temwen, plusieurs autres îlots artificiels et le littoral de la grande île voisine Pohnpei (Ponape).

Le site principal avec ses murs de pierre enferme une superficie d'environ 1,5 km de long par 0,5 km de large et contient près de 100 îlots artificiels - plates-formes de pierre et de corail - bordée par des canaux.

La datation par le carbone 14 (qui n'est plus trop validée de nos jours si elle est seule a être utilisée), indique que la construction de Nan Madol a commencé vers l'an 1200 et les fouilles montrent que la zone aurait été occupée dès vers 200 après JC.

nan-madol-aerial2.jpg

Certains sites de carrières probables autour de l'île de Ponape ont été identifiés, mais l'origine exacte des pierres de Nan Madol est encore indéterminée. Aucune des carrières proposées n'existent dans la région proches de Madolenihmw, ce qui signifie que les pierres ont été transportées jusqu'à leur emplacement actuel. Elles auraient pu être transportées par radeau depuis la carrière, mais le processus n'a jamais été démontré avec succès. Les archéologues n'ont pas encore pu éclaircir le mystère mais une plongée entre l'île et les carrières montre un chemin de pierres abandonnées.

nan-madol-entree1.jpg

Les vestiges de la cité d' Insaru


insaru-lelu-kosrae.jpg

La ville antique en pierre géante d'Insaru sur l'île de Lelu, qui se trouve à côté de Kosrae (à l'est des îles Carolines), a été construite de murs et d'énormes pyramides de basalte, avec un réseau de canaux reliant les batiments et les îles voisines. On y trouve également des routes pavées.

 lelu2.jpg
Les ruines sont très semblables à celles de Nan Madol mais moins étendues. Certains des murs sont de plus de 6 m de haut, et les blocs megalithiques de basalte pèsent jusqu'à 50 tonnes. Alors que les ruines de Nan Madol sont légèrement enfouies, les structures de Lelu semblent elles s'être levées légèrement, puisque les canaux sont presque secs. D'où viennent les pierres est un mystère; la légende indique que la ville a été construite dans une nuit par deux magiciens.

Source : http://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/2012/01/27/nan-madol-legende-dune-cite-sous-marine/

MAJ 04-2015 : Les problèmes de datations au Radiocarbone 14 du Smithsonian Institute qui datent de 1960 (cette technique de datation a été recalibrée récemment à cause de nouvelles découvertes sur le carbone 14, justement ! - cette technique n'est plus trop reconnue comme fiable par les archéologues sérieux si elle n'est pas accompagnée par d'autres techniques plus modernes...) ont été dénoncés dans un livre de James Rollins (La Civilisation des Abysses), qui parle aussi des tentatives toutes ratées en 1995 de chercheurs tentant de transporter des pierres de basaltes identiques aux constructions (50 tonnes) sur des radeaux en bambou (seuls arbres de l'île), sans compter qu'il faut ensuite en élever certaines de 15 mètres en hauteur !

Selon les traditions orales, la dynastie des Sau Deleur (Seigneurs de Deleur, l'ancien nom de l'île), arrivés sur de grands canoës, était originaire de Katau (ou Kanamwayso), îles situées à l'ouest, et elle a soumit la population autochtone qui était elle présente depuis le second siècle après JC. La légende fait débuter la dynastie, et la construction de la cité, par l'arrivée des deux sorciers jumeaux : Olisihpa et Olosohpa, capables de faire léviter les sections d'orgues basaltiques utilisées dans beaucoup d'endroits de Nan Madol, depuis leur lieu d'extraction jusqu'au site de construction, grâce au concours d'un dragon volant (soucoupe volante pour certains, ou vimana hindoux !) et sous les auspices de Nahnisohn Sahpou, dieu de l'agriculture. Après plusieurs essais infructueux, ils réussirent et commencèrent la construction par l'autel de Nahnisohn Sahpou. Quand Olisihpa mourut de vieillesse, Olosohpa devint le premier « seigneur de Deleur », épousa une autochtone et fonda ainsi le clan Dipwilap ("Grand") qui gouverna la cité et l'île. Ces traditions se retrouvent avec de nombreuses variantes dans la plupart des îles de l'océan Pacifique, c'est le cas par exemple de la légende polynésienne d'Hawaiki. Sachant que le peuplement de l'Océanie s'est fait depuis l'ouest, d'île en île, les ethnologues interprètent Katau/Kanamwayso comme Chuuk, voire les Philippines ou même Fou-Nan dans l'Indochine (de plus, à Lelu dans Kosrae, il existe un autre complexe mégalithique semblable). (Wikipedia). Mais on sait aussi que ce peuplement et voyage a commencé au minimum dès 40.000 ans Avant JC (arrivée des premiers Australiens !)... Les fouilles indiquent clairement que l'être humain était déjà là en 200 après JC et que la cité de Nan Madol était habitée vers 1200 après JC, mais on ne connaît pas exactement la date de son début de construction : les traces laissent à penser que cette construction aurait commencé vers 650 après JC (7ième siècle), mais des traces "préhistoriques" remonteraient à plus de 2000 ans d'après des études de 1974, (l'archéologue Patrick Vinton Kirch " On the Road of the Winds "), mais ces datations sont difficiles à établir et affirmer sereinement..., d'autant plus que cette culture est assez isolée et difficilement comparable avec d'autres mieux datées...

 

Yves Herbo, S.F.H, 01-2012, updated 04-2015

Civilisations très anciennes en Amazonie

Civilisations très anciennes en Amazonie - MAJ 20-04-2015

bresil.jpg

 

Articles en lien étroit avec celui-ci :

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/amazonie-les-harakmbut-devoilent-leurs-monolithes-sacres.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/civilisations-tres-anciennes-en-amazonie.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouvertes-dans-les-andes-et-en-amazonie.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-hommes-installes-en-amazonie-il-y-a-plus-de-10000-ans.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/retour-sur-les-geoglyphes-amazoniens.html

Après avoir trouvé les traces d'une civilisation ancienne inconnue dans les hauts bassins amazoniens de l'Equateur, en 2003, les traces d'une autre civilisation apparaissent en pleine Amazonie avec certitude dès 2010 et confirmées en 2011, grâce à l'apport des satellites et de survols rapprochés. Les datations divergent beaucoup et les simples examens de surface relèvent des fourchettes d'occupations de 1800 à 750 ans avant notre ère, les sites sont donc probablement plus anciens et il faudra creuser en plusieurs endroits pour obtenir de meilleures datations, dater la fameuse terre petra en profondeur.

amazonie-partie-des-structures-geometriques-decouvertes-sous-la.jpg

Les recherches de l'IRD en Equateur ont révélé l'existence d'une civilisation inconnue datant de plus de 4000 ans.

Lire la suite

Le Pont D'Adam-Rama

Le Pont D'Adam-Rama

 

srilanka-bridge4.jpg

 

Une MAJ de cet ancien article avec l'ajout de plusieurs liens (ci-dessous et dans l'article lui-même) car il s'avère de plus en plus que cette fameuse culture védique de l'Inde n'est absolument pas un mythe mais une réalité déformée, comme la plupart des mythes et légendes... l'Histoire est en train d'être réécrite ! :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/legendes-des-indes-adityas-daityas-et-les-danavas-les-agresseurs-de-l-espace.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/legendes-des-indes-adityas-daityas-et-les-danavas-les-agresseurs-de-l-espace-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-d-une-ville-antique-entiere-en-inde.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/decouverte-d-une-cite-entierement-incendiee-sous-une-autre-en-inde.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/la-culture-vedique-de-l-inde.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/inde-decouverte-de-nouvelles-peintures-etranges-du-neolithique.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/rakhigarhi-l-enorme-ville-de-la-civilisation-de-l-hindus-se-devoile.html

Le pont d'Adam, aussi appelé pont de Rāma ou Setubandha et Rāmasetu, est un archipel constitué de bancs de sable s'étirant entre l'Inde et le Sri Lanka et séparant le golfe de Mannar du détroit de Palk. Le pont d'Adam est constitué d'un chapelet de bancs de sable et de hauts-fonds s'étirant sur une trentaine de kilomètres entre le sud-est de l'Inde et le nord-ouest du Sri Lanka dans l'océan Indien. Plus précisément, l'archipel relie l'île indienne de Pamban au large de la côte de Coromandel à l'île sri lankaise de Mannar. Administrativement, l'archipel est partagée entre l'Inde et le Sri Lanka, respectivement entre le district de Ramanathapuram de l'État du Tamil Nadu et le district de Mannar de la province du Nord.

Le pont d'Adam sépare le golfe de Mannar au sud du détroit de Palk au nord et ses hauts-fonds empêchent les navires avec un certain tirant d'eau de faire le passage. En effet, la profondeur n'excède pas 1,2 mètre à marée haute entre les différentes îles hormis au niveau de trois chenaux difficiles à traverser.

Selon des indices géologiques et des textes anciens, le pont d'Adam aurait été par le passé un isthme qu'une violente tempête survenue en 1480 aurait partiellement détruit, créant les différentes îles de l'archipel. Dans le Rāmāyana, l'archipel, appelé « pont de Rāma », a été construit par Rāma désireux de gagner l'île de Lanka où son épouse Sitā était retenue prisonnière par le roi démon Rāvana.

Avec la colonisation du Raj britannique et de Ceylan par le Royaume-Uni, des travaux sont entrepris dans le pont d'Adam d'une part dès 1838 afin d'améliorer la navigation entre les bancs de sable et d'autre part au début du xxe siècle dans le but d'établir une liaison fixe terrestre entre le Sri Lanka et le continent. La compagnie ferroviaire South Indian Railway tente ainsi de construire une ligne de chemin de fer grâce à un viaduc mais il ne fut jamais entièrement réalisé. Néanmoins, la liaison ferroviaire Indo-Ceylan express a fonctionné jusqu'en 1965. Cette ligne de chemin de fer permettait de relier Chennai à Colombo avec une partie par ferry entre l'extrémité orientale de l'île indienne de Pamban et l'extrémité occidentale de l'île sri lankaise de Mannar. Mais en 1965, un cyclone détruit une grande partie de la voie à Dhanushkodi, le dernier village indien au bout de l'île de Pamban, et les trains s'arrêtent désormais à Rameswaram.

srilanka-bridge2.jpg

En 2001, le gouvernement indien a approuvé le projet du chenal maritime Sethusamudram visant à créer un passage pouvant être emprunté par les navires qui pourraient alors éviter le contournement du Sri Lanka en traversant le détroit de Palk et ainsi économiser trente heures de navigation que représentent ces 400 kilomètres. Ce projet prévoit de draguer les hauts-fonds situés non-loin de Danushkodi, le dernier village indien à l'extrémité orientale de l'île de Pamban. Ce nouveau projet est similaire à celui élaboré pour la première fois par le commandant A. D. Taylor des Indian Marines en 1860.

(Wikipedia) - Note YH : en 2003 le gouvernement indien a renoncé au projet suite à une étude économique et aux protestations du peuple : le pont est sauvé...

Lire la suite ci-dessous :

Lire la suite

USA, Oregon : un outil pré-Clovis de -16000 ans

USA, Oregon : un outil pré-Clovis de -16.000 ans trouvé

Oregon 16000ans clovisculture miniRimrock Draw Rockshelter dans le sud de l'Oregon

Les connaisseurs des anciennes civilisations et cultures, des anciens peuples, ont tous entendu parler de la Culture Clovis et de la théorie qui y est liée. J'en ai moi-même déjà parlé à l'occasion de plusieurs articles, et encore récemment au sujet de gros impacts d'astéroïdes sur l'hémisphère nord vers -12.900 ans...

Au début du 20° siècle, près de la petite ville de Clovis au Nouveau-Mexique, ont été trouvés pour la première fois ce qui a été identifié comme des outils de pierre très distincts et uniques, qui ont été les précurseurs d'autres du même type, répandu dans plusieurs endroits de l'Amérique du Nord. Ces outils, assez semblables à ceux trouvés en Europe, Afrique et Asie, mais avec leurs propres distinctions de formes et d'éclats, de techniques de fabrication, ont donc été assimilés à une culture, un peuple préhistorique vivant en Amérique du Nord, que l'on a nommé "Clovis", comme le font souvent les archéologues, tiré de l'endroit où ont été trouvés les premiers artefacts. Ces derniers ont, depuis, tous affirmé par une sorte de consensus théorique non prouvé mais "logique", que cette civilisation des Clovis était la toute première a avoir créé une sorte de tradition culturelle dans les Amériques (aussi bien du Nord que du Sud car les archéologues sont persuadés que toute migration dans ce continent ne pouvait provenir que par le nord (Détroit de Béring) et à pied. Les récentes découvertes (-40.000 ans) de probable pêche en haute mer par des peuples d'origine indonésienne remettent ce postulat "simpliste" en question, mais ce n'est pas l'objet de cet article.

Bifacial clovis

 

Biface Clovis

Le peuple Clovis est daté de 11.500 ans Avant JC (ou 13.500 avant maintenant) : de plus en plus de scientifiques s'accordent à penser qu'il est issu d'une migration provenant de l'Asie via le Détroit de Béring, mais deux scientifiques (Dennis Stanford et Bruce Bradley) et le Smithsonian Institute ont longtemps envisagé l'hypothèse "French Connection" avec le possible voyage de Solutréens provenant du sud de la France et de l'Espagne entre 22000 et 17000 ans avant maintenant, à cause de similitudes sur les outils de pierre et en suivant les iceberg de l'Atlantique et les courants de l'époque, avec de petits canots, comme l'ont fait les Inuits depuis la même époque. 

Cependant, depuis les deux dernières décennies, le travail sur des sites tels que Monte Verde, au Chili et même les grottes de Paisley en Oregon, a découvert des preuves d'une occupation humaine dans les Amériques qui a précédée la culture Clovis. (Bien qu'encore préliminaires et non encore examinés par des pairs, d'autres preuves d'un site archéologique à Vero Beach, en Floride pourraient suggérer que des humains y étaient présents il y a au minimum 14.000 années.)

Comme pour les grottes de Paisley, le nouvel angle potentiel "pré-Clovis" vient du travail des équipes d'archéologie de l'Université de l'Oregon.

Le Bureau fédéral UO et les équipes de la gestion des terres ont récemment découvert un petit outil en pierre en agate orange sur Rimrock Draw Rockshelter dans le sud de l'Oregon. :

Caho 37 2 3 reprint excerptcaho-37-2-3-reprint-excerpt.pdf (742.42 Ko) - (http://www.associationoforegonarchaeologists.org/uploads/CAHO_37_2-3_Reprint__Excerpt.pdf)

L'outil a été trouvé en 2012 sous une couche de cendres intacte d'une éruption du mont St. Helens datant d'il y a 15.800 années. La position de l'artefact sous la couche intacte suggère qu'il est plus ancien que cette date, ce qui en fait le plus vieux que les plus anciens et les mieux datés artefacts Clovis, qui sont vieux de 13.500 années.

Oregon 16000ans clovisculture

Patrick O'Grady, directeur des fouilles au Rimrock et un archéologue du personnel avec le Musée d'Histoire naturelle et culturelle d'UO, dit que ceci suggère que l'outil de Rimrock pourrait être une preuve de " la plus ancienne occupation humaine à l'ouest des Rocheuses." Cependant, davantage de preuves doivent être recueillies à Rimrock avant que la discussion puisse continuer sur la façon dont il se rapporte au domaine des sites pré-Clovis, a-t-il dit.

La semaine dernière, l'analyse de résidus de sang a été effectuée sur l'outil, ce qui donne un résultat sur des protéines compatibles avec les bisons, probablement une espèce éteinte appelés le Bison antiquus, dit le personnel de l'UO.

O'Grady a déclaré que son équipe a fait état de l'outil et d'autres aspects du site Rimrock lors de diverses conférences archéologiques depuis sa découverte. Cependant, l'analyse de l'outil ne sera publiée qu'après les écoles de terrain archéologiques de UO de cet été (22 Juin au 31 Juillet 2015), puisque les archéologues de l'UO ont l'intention de retourner au Rimrock pour recueillir plus de données sur la couche de cendres du Mont St. Helens. Outre Rimrock, les archéologues effectueront une école de terrain sur un autre site appelé Connely Oregon Caves.

Outilprehistorique oregon

 

This orange agate tool was found in 2012 at the Rimrock Draw Rockshelter archaeological site in southeastern Oregon. Ongoing analysis recently found blood residue on the tool consistent with bison. It's also been preliminarily dated as being older than 15,800 years old based on its relationship to an ash layer of that age. Archaeologists plan to return to the Rimrock site this summer to collect more data and subsequently publish information about the tool and that site. University of Oregon

Avec ça et plus tard, avec plus de preuves et l'examen par les pairs diront si cela et d'autres artefacts de Rimrock tiennent leur promesse d'un défi pour la première théorie sur Clovis...

Notons aussi que des résultats d'analyses de coprolithes humains (excréments) plus anciens que l'époque Clovis ont été mis au jour en 2008 au même endroit. Ces excréments fossiles seraient vieux de 14 000 ans, selon la datation par le carbone 14 réalisée par des chercheurs de l'Université d'Oregon qui ont étudié les restes d'ADN qu'ils contenaient en collaboration avec une équipe danoise de l'Université de Copenhague. Cet ADN serait lié aux amérindiens modernes, ce qui laisse penser qu'ils étaient déjà là avant la naissance présumée de la culture Clovis, même s'ils n'ont laissé que peu de traces...

Sources : http://www.oregonlive.com/pacific-northwest-news/index.ssf/2015/03/rimrock_shelter_tool.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Premier_peuplement_de_l'Amérique + http://www.sciences-fictions-histoires.com/

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Faits, Histoires, 02-04-2015

Gros impact sur l'hémisphère nord il y a 12 900 ans

Gros impact sur l'hémisphère nord il y a 12 900 ans - MAJ 03-2015

crater-1.jpg

Une équipe de chercheurs internationale composée de 18 membres a découvert de nouvelles preuves passionnantes qui soutiennent la théorie selon laquelle un impact extraterrestre a eu lieu il y presque 13 000 ans. Preuves en sont les matériaux découverts dans une fine couche de pierre sédimentaire en Pennsylvanie et en Caroline du Sud aux États-Unis et en Syrie. Nous pouvons distinguer ces matériaux car à l'époque où ils ont été créés, ils ne pouvaient être formés qu'à une température de 1 700 à 2 200 degrés Celsius suite à l'impact d'un corps cosmique sur la Terre. Tout ces éléments soutiennent l'hypothèse controversée du Dryas récent (YDB, Younger Dryas Boundary). L'enquête a été publiée au Royaume-Uni, dans la revue PNAS.

Selon l'hypothèse du Dryas récent, également connue sous l'appellation de l'hypothèse de la comète de Clovis, une grande explosion ou un impact sur Terre d'un ou de multiples objets de l'espace aurait marqué le début de la période froide du Dryas récent il y a quelque 12 900 ans. L'événement correspondrait plus ou moins à l'extinction majeure de la mégafaune nord-américaine, y compris les mammouths et les primates géants, et la disparition de la culture préhistorique et celle de Clovis largement diffuse. Cette théorie n'a pas porté beaucoup de fruits; une des raisons était le manque de données de confirmation. Cette nouvelle découverte, toutefois, semble soutenir fortement l'hypothèse controversée du Dryas récent.

« Ces scientifiques ont identifié trois niveaux contemporains il y a plus de 12 000 ans, sur deux continents produisant des objets siliceux ressemblant à des scories (SLO, scoria-like objects)», affirme H. Richard Lane, directeur de programme de la section des Sciences de la Terre de la National Science Foundation américaine, qui a financé la recherche. « Les SLO indiquent des explosions/impacts cosmiques à haute énergie, qui soutiennent l'avis selon lequel ces événements ont constitué le commencement du Dryas récent. Cette époque a été un départ majeur dans l'histoire biotique, humaine et climatologique.»

La confirmation de ce fait est étayée par le fait que le quartz fondu apporte des preuves morphologiques et géochimiques, qui indiquent que le matériau n'est ni cosmique, volcanique ni d'origine anthropique. « Les températures très élevées de quartz fondu semblent identiques à celles produites lors d’événements d'impact cosmique connus tels que le cratère de météorite en Arizona, et le champ de tectite australasien», affirme James Kennett, professeur des sciences de la Terre à l'université de Santa Barbara (Californie) aux États-Unis.

«Le matériau fondu concorde également avec le quartz fondu à l'issue de l'explosion nucléaire en 1945 à Socorro, au Nouveau Mexique», poursuit-il. «Les températures extrêmes requises sont égales à celles d'une explosion de bombe atomique, suffisamment élevées pour faire fondre et bouillir du sable

D'après les chercheurs, les preuves matérielles soutenant l'hypothèse de l'impact cosmique du Dryas récent touchent trois continents, couvrant presque un tiers de la planète, depuis la Californie à l'Europe de l'Ouest, et au Moyen-Orient. La découverte étend la gamme de preuves en Allemagne et en Syrie, le point le plus à l'Est jamais identifié dans l'hémisphère nord. Les chercheurs ont désormais identifié une limite au champ de débris de l'impact.

«Étant donné que ces trois sites en Amérique du Nord et au Moyen-Orient sont séparés de 1 000 à 10 000 kilomètres, il y avait probablement 3 ou plus épicentres majeurs d'impact/explosion pour l’événement d'impact du Dryas récent, probablement causé par un ensemble d'objets cosmiques qui étaient des fragments soit de météorite soit de comète », affirmait le professeur Kennett.

meteor-crater-dans-l-arizona-htm.jpg

Moissan est né à Paris en 1852, doctorat de chimie en 1880, il découvrit aussi le Carbure de Silicium(Carborundum) la Moissanite. Il avait découvert en 1904 ce nouveau minerai à l état naturel en analysant une météorite du Canyon Diablo en Arizona. A cet endroit, il y a environ 49500 ans, une plaine parfaite s'étendait, venant de l espace à une vitesse de 70000Km/h une météorite de Nickel et de fer qui pesait des millions de tonnes, frappa le sol dans un bruit infernal et une lumière aveuglante. Pire qu'une explosion nucléaire, l'explosion créa dans un premier temps un champignon qui s'éleva jusqu'a la stratosphère, et qui déclencha une pluie de débris du météore et de la terre mélangés. Rien ne put survivre aux alentours, ce qui explique l'aspect désertique de la région. Le cratère culmine à l'heure actuelle, malgré l'érosion, à 50 mètres au dessus du sol, le fond se situe à -175 mètres, la circonférence du cratère est de 5 kilomètres environ. :

Suite :

Lire la suite

Inondations, tsunamis, deluges : les geologues gagnent sur les egyptologues ?

Inondations, tsunamis, déluges : les géologues gagnent  

19emesiecle-sphynx.jpg

sur les égyptologues ?    - Update 03-2015

De plus en plus de géologues et d’études prouvent physiquement de mauvaises datations concernant notamment les plus anciens monuments Egyptiens. La principale excuse des Egyptologues actuels, descendants des découvreurs du 19ème siècle, est de ne pas avoir su adapter les découvertes réelles et physiques de la science à l’ancien modèle établi, donc de refuser d’adapter leur ancien modèle aussi. Ils ont appris pourtant que beaucoup de pharaons avaient tenté d'effacer toutes traces de leurs proches prédécesseurs (voir plus), réutilisé les pierres et/ou rebâti de nouveaux temples sur les anciens : comment ne peuvent-ils imaginer que ce ne soit pas la même chose pour les pyramides les plus abouties ? Tout indique en effet qu’elles ont-elles-mêmes été rénovées, et même construites sur d’anciennes cavités, temples et fondations plus anciens.

Quel événement pourrait faire que l'on ait retrouvé (en cherchant bien) des traces d'érosions marines et les traces d'animaux marins d'eaux de peu de profondeurs au-dessus des murs et pierres de certains Temples de Giza ?

Mauvaise datation de ces Temples ? Tsunami énorme atteignant et submergeant une grande partie de la Vallée du Nil ?, Ouragans et fortes pluies provoquant le même phénomène d’érosions et soulèvements d’eau de mer ? L'existence de ces blocs très agés et réutilisés, recouverts de sédiments anciens est évidente.

D'abord les preuves de ces traces de fortes érosions par de l'eau, ressacs, puis ensuite après assèchement, par le vent :

Beaucoup de découvertes incluent la réalité physique, sédimentaire et climatique, sociale d’une énorme inondation, équivalent au déluge mémorisé depuis des générations par l’Humanité, y compris en Egypte. :

Découverte 2010, Mme Antoine GIGAL:

Une preuve sérieuse prouvant que la mer à jadis recouvert le plateau de Giza est à l’étude parmi d’autres évidences d’une érosion due à une saturation d’eau sur le dessus du plateau. Un échinide, une sorte d’oursin, créature marine d’eau peu profonde pétrifiée depuis des temps plutôt « récents », vient d’être trouvé reposant sur le dessus d’un bloc de pierre du temple attenant à la pyramide de Mykhérinos et se situant sous l’ancienne zone intertidale. C’est une splendide découverte d’un chercheur égyptien...

sphinx-erosion1.jpg

PREFACE:

« Je suis très fière de vous présenter un premier rapport sur la splendide découverte de Mr Shérif el Morsi. Pour plusieurs raisons: d’abord parce que ce n’est que le début d’une remise en question définitive de datations et de données erronées depuis longtemps et parce que c’est un travail très sérieux avec des preuves de plus en plus solides jour après jour, il est temps que la Science fasse passer son message! Je suis très heureuse aussi que ce soit une découverte égyptienne car les chercheurs et scientifiques égyptiens le méritent bien. Une autre raison plus personnelle est que depuis 20 ans maintenant j’ai également collecté des évidences d’érosion marine avec forte saturation d’eau sur le dessus du plateau de Giza. Ma propre théorie déjà publiée en 2007 en France est que le dernier grand Déluge ( et sans doute d’autres auparavant) a été jusqu’à recouvrir le plateau de Giza et que les très anciens égyptiens avec leur génie incomparable ont aménagé ce plateau depuis le début pour protéger leur population et leur science en dessous. » Mme Antoine GIGAL

Rapport de Mr Sherif El Morsi (+ sur gizaforhumanity.org)

« J’ai passé les 12 dernières années à faire de la recherche de terrain à Giza. Ma recherche a permis certaines découvertes importantes comme celle d’une zone d’habitation troglodyte du Néolithique sur l’escarpement Est de la Grande Pyramide, celle de la rampe mégalithique utilisée pour hisser les blocs de granit pour la chambre du roi jusqu’en haut de l’escarpement, et récemment les différents exemples d’érosion intense trouvés à divers niveaux d’élévation sur le plateau de Giza avec l’existence d’une ancienne ligne de rivage.

Je tiens à remercier Madame Antoine Gigal de son honorable invitation à afficher mon rapport ici en compagnie prestigieuse. Je suis les pas du géologue renommé :Dr Schoch et du grand auteur et journaliste Graham Hancock mais en élargissant leur théorie basée sur les marques d’érosion par l’eau trouvée sur le corps du sphinx. J’ai découvert que les larges traces d’érosion trouvées dans des élévations basses du plateau sont très différentes de celles trouvées à une élévation plus haute. Ces traces d’érosion sont dues à l’inondation de la partie nécropole. L’inondation à atteint jusqu’à 75m au dessus de notre niveau de mer créant une ligne de rivage dans l’enclos de Khéphren qui traverse jusqu’au temple de Mykhérinos.

fossile-creature-5.jpg

Cette ligne de rivage à un champ de marnage d’une amplitude de 2m montrant des fosses et entailles dues à l’eau de mer, aux mouvement mécanique des vagues et au retrait des marées. Aux niveaux les plus bas comme celui du Sphinx, du temple du Sphinx, des vingt premières rangées de pierre de la Grande Pyramide incluant les fosses à bateaux, nous voyons une érosion due à une saturation profonde par l’eau là où les blocs de pierre et les interstices des murs ont absorbé l’eau de mer. Comme les eaux se sont retirées et qu’un climat sec, ensoleillé et venteux pris place, ces blocs de pierre mégalithiques ont commencé à s’effriter créant une érosion Tafoni qui est due à une réaction chimique du sel endommageant le calcaire en le creusant. Pendant une montée catastrophique de la mer et le repli des eaux suivant, nous observons dans certaines zones comme les coins, les passages et les tranchées des marques dues à la force des eaux jaillissantes et des turbulences. Sur le sommet des blocs du temple nous avons des dépôts d’alluvions et de sédiments provenant des surfaces planes comme on en voit dans les fonds marins et les lagons, créant un effet de suintement spongieux à cause de l’eau se retirant et laissant ces dépôts. 

Atteignant le niveau maximum d’inondation qui est de 75 m au dessus du niveau de la mer, nous voyons un type différent d’érosion due à la mécanique des vagues et au retrait de la marée qui ont crée un ancien marnage de 2m. Cet ancien rivage s’étend depuis l’enclos de Chéphren jusqu’au temple de Mykhérinos vers le haut où les pentes de rochers creusés et les blocs du temple sont fortement errodés avec des entailles profondes et des larges trouées faites par le raz de marée. L’érosion est si importante que la plupart des blocs ont presque disparu perdant leur masse et sculptés en formes grotesques. Cette défiguration est due au choc des vagues, aux embruns et à l’habitat marin.

fossile-creature-2.jpg

Un bloc mégalithique du temple, à 75 m de hauteur au dessus du niveau de la mer actuel et faisant partie de l’ancienne ligne de rivage repose sur un marnage de 2m montrant une claire entaille de raz de marée. La perte critique de plus de la moitié de sa masse est due à la mécanique des vagues, à l’érosion maritime et à un habitat marin probable.

Pendant mes prises de vues de cet ancien rivage je trébuchai sur un deuxième niveau de blocs du temple. A ma surprise l’aspérité qui avait failli me faire tomber était un exosquelette pétrifié de ce qui semblait être un échinidé (oursin marin) qui est une créature des fonds marins peu profonds. La coïncidence d’avoir trouvé cette créature pétrifiée des fonds marins bas, reposant au sommet d’un bloc du temple qui est juste en dessous de l’ancienne zone de marnage est une bénédiction. C’est là sans doute la preuve que la nécropole actuelle de Giza à été innondée par une montée maritime. L’échinidé pétrifié et le bloc ravagé du temple sont ensembles et nous dépeignent fortement l’existence d’un ancien lagon au temple de Mykherinos pendant une haute mer ayant inondé la zone de la nécropole.

fossile-creature.jpg

Or comme le calcaire de Mokkatam est formé avec de minuscules fragments de coquillages de mer comme des numilites et des échinidés datant de l’Eocène il y a près de 30 millions d’années, des géologues et des archéologues essaye de discréditer cette découverte pensant que cette créature marine pétrifiée est sortie d’une inclusion dans le bloc de calcaire. Je n’approuve pas pour les raisons suivantes:

1) l’exosquelette de la créature marine pétrifiée est dans un excellent état jusqu’aux détails minuscules des perforations de la coque démontrant clairement qu’elle a existé à une date beaucoup plus récente comme le Pleistocene ou le début de l’Holocène.

2) Cette créature marine pétrifiée repose à plat dans sa position naturelle de repos sur la surface du bloc. 

3) Elle vit dans son environnement naturel qui est une zone de marnage dans un lagon avec un lit de sédiments

4) Ce n’est pas des minuscules fragments comme les fragments de coquillages composant les formations calcaire, mais un grand spécimen en conditions d’origine.

Nous pouvons voir les conditions d’origine et les détails des perforations minuscules de l’exosquelette ce qui indique que cette créature marine a pétrifiée depuis des temps relativement récents. Ce n’est pas un fossile datant de 30 millions d’années mais elle a été pétrifiée par les dépôts sédimentaires qui ont rempli son creux.

fossile-creature-8.jpg

Dans l’image suivante vous voyez clairement la créature marine reposant normalement sur la surface plate du bloc du second niveau du temple, dépassant de 6cm la surface. A l’arrière plan nous avons une autre perspective du 3ème niveau de blocs du temple qui font des murs gigantesques et qui font partie de la zone de marnage de 2m de hauteur qui s’étend jusqu’à l’enclos de Chéphren. Ces blocs sont fortement érodés avec leurs entailles a cause de l’érosion marine.

fossile-creature-6.jpg

Cet oursin ou créature marine à pétrifié est dans son habitat,  qui est un lagon peu profond ayant existé pendant l’inondation du temple de Mykhérinos. Ce raz de marée à du maintenir sans doute sa hauteur de 75 m au dessus de notre niveau de mer actuel plusieurs siècles à cause de la quantité de sédiments et de dépôts d’alluvions qui reposent au dessus des blocs du temple. Pour un échinidé atteindre la taille de 8cm de diamètre demande au moins 15 ans. L’érosion intense de la zone de marnage vue sur les blocs prend aussi des centaines d’années. Nous pouvons bien voir la brisure au sommet de la créature maritime pétrifiée …cette brisure est sans doute due à une descente brutale des eaux pendant laquelle l’ouverture a été remplie de sédiments et d’alluvions comme sur la surface des blocs du temple. La pétrification équivaut à une cimentation quand les sédiments durcissent avec le temps laissant l’organisme intact dans sa forme d’origine. Nous pouvons voir clairement les sédiments cimentés dans l’exosquelette pétrifié qui ont gardé la forme de l’épaisse coque de calcite qui semble avoir été pelée.

Credit texte et photos: Shérif El Morsi, 2010.

http://www.gigalresearch.com/decouverte-plateau-giza.php

Géologie et climatologie préhistorique :

"Pendant toute l'époque quaternaire, les contrées asiatiques et africaines parcourues par les vents alizées du N.-E., les recevaient chargés d'humidité. La Perse, la Mésopotamie, l'Arabie et le Sahara étaient de ce fait soumis à un régime de pluies très intenses qui ont créé des couches d'alluvions très puissantes. Quand, après la disparition des glaciers asiatiques, ces mêmes vents devinrent de plus en plus secs et froids ; ils apportèrent l'aridité et changèrent peu à peu en déserts ces régions si hospitalières, si bien arrosées auparavant et qui, depuis cette époque, sont devenues de plus en plus sèches.

"Cette époque préhistorique remarquable, si bien étudiée, nous laisse apercevoir une civilisation rudimentaire il est vrai, mais à laquelle on ne peut refuser une certaine valeur sociale. Elle nous apparaît avec une industrie ayant déjà ses spécialités ; on peut lui supposer des relations, des échanges qui ébauchèrent peut-être le commerce et, ce qui la caractérise surtout, ses manifestations artistiques si sincères, si admirables.

Subitement toute cette civilisation disparaît de nos régions, avec son milieu géographique, sa flore, sa faune, son climat. Elle est remplacée par une humanité nouvelle avec un climat nouveau, une flore et une faune nouvelle."

Paul Camus, Bulletin de la Société préhistorique française, 1909, vol6, N°8, pages 424-433

Que sait-on sur l’histoire géologique de la région et des régions environnantes ? :

Sur le Nord-Afrique, Egypte et Régions concernées, histoire géologique et climatique :

« Au début du Tertiaire (65 Millions d'années), Dinosaures et Ammonites ont disparu brutalement avec une partie de la biosphère ( 70 % ). Quelles en sont les causes ? Nous ne nous étendrons pas ici sur les hypothèses envisagées : dégradations génétiques, impacts climatiques, chutes de météorites, volcanisme généralisé. A l’Eocène (53 à 34 Ma), un énorme fleuve (Old Libyan River) traverse le Désert de l’Ouest en laissant des dépôts détritiques que l’on retrouve à Kharga, Dakhla, Qattara et Siwa. Dans les dépressions initiales se forment des dépôts de craies, calcaires blancs, marnes et argiles. Les phases marines forment d’épaisses barres calcaires stratifiées organisant un relief en gradins. Le dernier est représenté par des calcaires à Nummulites (Foraminifères en forme de pièce de monnaie ). Ce sont des dépôts de mers chaudes, peu profondes, communs à toute l’Egypte, ils constituent le matériau principal des pyramides.

fossile-creature-4.jpg

Il y a 40 Ma, à la fin de l’Eocène, la mer se retire après le dépôt de séries blanches, craies calcaires, formant de vastes plateaux riches en fossiles marins et lacustres, remarqués par Strabon. C’est la fin de la Tethys. Le désert de l’Ouest est l’objet d’une érosion intense et spectaculaire : roches et pitons sculptés, gorges et grottes façonnées par l’eau et le vent. Des changements géologiques et climatiques importants se produisent : formation du rift (couloir effondré) de la Mer Rouge et des Grands lacs africains. Ce rift s’élargira progressivement jusqu’aux temps actuels. L’emplacement du désert sera le siège de pluies et de circulations d’eaux creusant d’étroits canyons et disséquant les plateaux. Alors se forme le grand delta oligocène du Fayoum (de 33 à 23 Ma) et des bancs de graviers découverts au sommet des plateaux, vestiges d’écoulements fluviatiles. A l’Oligocène (34 à 23 Ma) on enregistre un refroidissement du climat avec de fortes chutes de pluie. La tectonique active se traduit par des failles, plissements et phases volcaniques. Les dépressions du Fayoum renfermaient de riches peuplements de Vertébrés : éléphants, crocodiles, etc...

Le Miocène (23 à 5,3 Ma) voit l’extension de la Méditerranée, maintenant bien formée (Mésogée), jusqu’au Caire, au Nord du Désert de l’Ouest et à la dépression de Qattara (découverte de Mastodons à Qattara et de baleines au Fayoum). Sous le poids des sédiments, le fond s’abaisse (phénomène de subsidence) comme dans les grands deltas du Nil et du Pô.

Or, la Méditerranée s’assèche il y a 6 Millions d’années (Messinien), isolée des grands océans. Les zones profondes sont recouvertes de sel et d’évaporites (halite, gypse). L’évaporation méditerranéenne est accompagnée d’un retrait du niveau de la mer (régression) jusqu’à - 1500 mètres, ne laissant que des lacs hypersalés. Cet abaissement du niveau de base déclenche une très brutale et «brève» érosion (1 Ma « seulement »). D’où le creusement de la vallée du Nil, des dépressions de Kharga et Dakhla, de chenaux ensuite enfouis sous les sables.

(YH : notons au passage qu'à cette période de la préhistoire, les premiers hominidés existaient déjà selon les récentes découvertes : vu l'assèchement constaté de la Méditerrannée, ces derniers n'ont eut aucun obstacle pratiquement pour se répandre à pied aussi bien vers l'Asie que l'Europe pendant au moins un millénaire).

Au Pliocène (3 Ma), se forme un réseau hydrographique avec des chenaux, méandres, vallées et gorges partiellement enfouis sous les sables éoliens du désert actuel, souvent inconnu et parfois repéré par les images satellites, images radar. La traversée aérienne du désert de l’Ouest nous montre des «chevelus hydrographiques» se recoupant et se prolongeant jusqu’au Quaternaire. Dans quel sens se sont écoulés ces réseaux fossiles ? Drainage transatlantique vers l’Ouest ? Drainage intérieur vers le Tchad ? ou drainage en direction d’un «Paléo - Nil» nubien ? En Egypte, de grands effondrements concernent le  rift  de la Mer Rouge, créent les golfes de Suez et d’Akaba, fossés profonds avec des dénivellations proches de 2000 m. Les escarpements actifs, de part et d’autre du rift en cours d’élargissement, sont garnis de terrains marins, fluvio-marins et continentaux souvent déformés. On y trouve des éléphants, girafes et crocodiles. Le climat demeure chaud et sec ; on observe la disparition de l’Old Libyan River.

fossile-creature-7.jpg

Alors, le vrai désert s’établit. Le Pliocène montre une activité tectonique remarquable: failles, effondrements, séismes et volcanisme actif le long des accidents du rift  de la Mer Rouge (filons et colonnes de lave du Sinaï ). A Baharia se forme un plissement à grand rayon de courbure. Dans les dépressions du Désert de l’Ouest, les sédiments lacustres montrent des gels de silice maintenant lithifiés.

• au Plio-Quaternaire (5,3 Ma à maintenant) s’ouvre le grand fossé (rift) de la Mer Rouge.

L’extension du Golfe d’Akaba se poursuit avec un rejet de failles normales. Il en serait de même pour les fossés de la partie orientale du Sinaï, de la Mer Morte, etc... Les séismes y sont actifs au Quaternaire ; on connaît le thermalisme le long de l’escarpement faillé à l’Est du Golfe de Suez (sources du Pharaon Maudit).

L’ère quaternaire comprend la période Pleistocène (de 2 Ma à 10 000 ans BP) et Holocène, de 10 000 BP à maintenant. Ensuite, le désert devient aride durant la majeure partie du Pléistocène (Quaternaire ancien de 2 Ma à 10 000 ans). En fait, on a observé le retour assez bref de périodes pluvieuses liées aux phases glaciaires - interglaciaires de l’Europe. Les périodes les plus sèches et des vents violents ont accumulé les grandes dunes de sable bordant des «playas», anciennes dépressions marquant des lacs et marécages abandonnés. On remarque le développement des dépressions (parfois sous le niveau marin actuel), occupées par des lacs, voire par des eaux d’origine marine, ce qu’il faut expliquer... Les périodes glaciaires de l’Europe sont partout accompagnées de retraits du niveau de la mer, de - 120 m à - 150 m, augmentant ainsi l’espace disponible. Les déserts acquièrent leur aspect actuel. Le véritable climat sec , très aride commence vers 10 000 Avant le Présent.  Dans les rifts d’Afrique ont été découverts les premiers fossiles attribuables à l’homme :  Homo habilis,  H. rudolfensis,  H. erectus, accompagnés de «choppers» en silex et en quartzites patinés par le désert. Les hommes du Paléolithique, au Fayoum, ont établi des campements lors des phases plutôt steppiques où le désert n’existait pas. Au Quaternaire ancien (Pléistocène), la mer se retire de la Basse Vallée du Nil. Le fleuve s’approfondit et creuse des terrasses rocheuses, par paliers, en s’enfonçant.

erosion1.jpg

5000 ans avant le présent (BP), au Néolithique, un retour des pluies amène la formation de lacs et d’une végétation compatible avec un peuplement humain (ateliers de taille, céramique, peintures) et une riche faune (girafes, hippopotames, gibier abondant, poissons). Puis le désert s’assèche à nouveau jusqu’à l’époque actuelle. Dès le Sub-Boréal (5000 BP à 2500 BP), le climat redevient sec. Alors, le lac du Fayoum et les plans d’eau des autres dépressions se réduisent, puis s’assèchent partiellement tandis que leurs rives se dépeuplent.

Ainsi commence l’extension de la mer de Sable (Great Sand Sea) entre Siwa et Baharia, la zone de tous les dangers : sécheresse absolue, isolement total, absence de pistes, dunes géantes où une armée aurait disparu lors d’une tempête de sable. En 524 BC, d’après Hérodote, le perse Cambyse, partant de Kharga, aurait envoyé une armée vers l’oasis de Siwa avec cinquante mille hommes à travers la Grande mer de Sable.

L’armée de Cambyse n’est jamais arrivée à destination... Aujourd’hui, cet immense désert de dunes est reconnu par les images des satellites mais l’exploration détaillée n’est point achevée et elle demeure toujours dangereuse. A titre de repères chronologiques, la pyramide de Sakhara (4800 BP ?) correspond à ce climat sec tandis que les pyramides de Chéops (4600 BP ?) sont contemporaines d’un stade plus humide. »

« Au Gebel Dist, des fouilles paléontologiques ont révélé un gisement de Dinosaures, tortues, mammifères, dont les plus vieux serpents géants (Simoliophis rochebrunei). »

"L’aridité actuelle du désert égyptien (moins de 5 mm de pluie par an) contraste avec les découvertes fréquentes de vestiges d’habitats compatibles avec des conditions d’humidité bien différentes (faunes de lacs et de marécages évoquant une steppe humide, animaux des peintures rupestres). Il est difficile de prolonger longtemps les prospections et les fouilles en des lieux quasi inconnus et dépourvus de voies de communication. Malgré ces inconvénients importants, les recherches ont montré plusieurs alternances de cycles climatiques secs ou humides. L’homme a dû s’adapter à ces variations climatiques.

Les témoins les plus anciens (Paléolithique) sont des éclats aménagés «choppers»ou des bifaces en silex, grès ferrugineux, quartz ou quartzites plus anciens que 300 000 ans, attribués à l’Homo erectus (Gilf Kébir, Grande mer des Sables, Vallée du Nil). Ensuite apparaît l’Homo sapiens ((-200 000 à) -150 000 ans). La technique de débitage levallois ( plan de frappe préparé ) se développe : grattoirs moustériens, pointes et concentration d’artefacts, présence d’ateliers de taille.

Au Paléolithique supérieur, vers ((-70 000) à -35 000 ans, se multiplient des pointes et lames, harpons et faucilles. On passe ensuite au Néolithique (pierre polie, poteries, élevage, cultures) où alternent les stades humides et arides. Les populations se concentrent dans la Vallée du Nil lorsque le désert devient trop inhospitalier. De 11 000 ans BP à 5 200 ans BP se développe une période plus humide : les «playas» se transforment en vrais lacs, les sources et les «wadis» deviennent actifs (Paléolithique supérieur, Epipaléolithique, Mésolithique, Néolithique).

erosion2.jpg

Les pluies de l’époque sont estimées à 500 mm/an, un déluge pour ces régions ! Le retour des phases arides (5200 BP) amène l’exode des populations vers le Soudan ou la Vallée du Nil. Dès 5200 BP, le «désert» se dépeuple, les lacs s’assèchent et se transforment en dépressions endoréïques (dépourvues de débouchés vers un réseau hydrographique normal, vers la mer). Les roches gravées anciennes (Paléolithique supérieur, Néolithique) sont authentifiées par une patine d’oxydes de fer très foncée, presque noire (hématite), demandant  plusieurs millénaires pour s’établir. D’autres incisions préhistoriques sont lissées par un polissage éolien sous lequel on discerne girafes, addax, autruches, oryx, mouflons et rhinocéros.

Dans le désert de Kharga, la grotte de Djara est un site préhistorique, lieu de passage des caravanes. Sous une immense dune (Abu Muhareck), une grotte perdue et oubliée depuis 120 ans a été redécouverte. Elle s’ouvre au ras du sol sous une croûte calcaire (calcréte). Elle montre beaucoup de concrétions (stalactites, draperies et piliers). A l’origine, cette cavité a été creusée par l’eau lors d’un climat humide, mais quand ? Sur une colonne de calcite on relève des gravures préhistoriques : bovidés, autruches, antilopes, estimées de 10 000 à 7000 BP.

L’énigme du verre libyque : Le «verre libyque» est représenté par des nodules ovoïdes de quelques cm pour leur grand axe, de couleur jaune dorée, ou orange-verdâtre, formés par de la silice amorphe et translucide (Grande mer des Sables, Farafra). Leur surface est polie par le vent du désert. Remarqués depuis 1846, ils ont été oubliés puis redécouverts par les militaires vers 1932, dans les espaces situés entre les dunes mobiles et seulement en des endroits bien définis, nulle part ailleurs...

Comment s’est formé le verre libyque ? On a pensé à l’effet d’une vitrification rapide à haute température sous l’influence d’un choc (météoritique ? frôlement d’une comète ?). On remarque, aux alentours, l’absence d’appareil volcanique. S’agit-il d’une formation sédimentaire née par la concentration d’eaux phréatiques sursaturées en silice ?

Ces verres précieux étaient connus des hommes préhistoriques (lames et pointes de flèches néolithiques) et des anciens égyptiens. Dans le trésor de Toutânkhamon, des bijoux sont confectionnés dans ce matériau (pendeloques, scarabées, pectoraux). Le verre libyque à été daté de 28-29 Ma (Oligocène), après la formation des grands impacts météoritiques du désert de l’Ouest. Les morceaux anguleux correspondent aux parties enfouies tandis que les surfaces externes ont été lissées. Leur analyse montre de minuscules bulles internes de cristobalite (une variété de quartz), ainsi que des traînées brunes fluidales. La teneur en silice est de 98%. Le reste est constitué par des oxydes de fer, alumine, titane. Pourquoi trouve-t-on ce verre à ces seuls endroits au monde ?

Les recherches les plus récentes ne confirment pas une origine sédimentaire à basse température (radiographie IR, disposition des tétraèdres de silice). Le zircon associé montre une transformation à une température supérieure à 1676° ; le verre a subi des chocs supérieurs à 20.000 bars comme le montre l’analyse des variétés cristallines de quartz. La teneur en iridium est plus élevée que celle des roches terrestres. Le fer, chrome, nickel et cobalt décelés montrent un taux différent de celui de la croûte terrestre mais plus proche de celui des météorites. Cependant, contrairement aux astroblèmes du désert de l’Ouest, aucun fragment de brèche d’impact n’a été trouvé ici. Le cratère initial a-t-il été détruit par l’érosion (300 m de grès ont en effet été enlevés) ou se trouve-t-il enfoui sous le sable ? »

Extraits de « TOURISME GÉOLOGIQUE EN EGYPTE : LES DÉSERTS, LES OASIS » par Jean Joseph Blanc :

http://www.rayonnementducnrs.com/bulletin/HS0206/textes.pdf

Le livre de Jean Faucouneau « Les peuples de la mer et leur histoire », en 2003, nous parle de la détection des traces d’un tsunami vers les côtes de l’Egypte, attribué à l’explosion de l’île de Théra. Cependant, ce tsunami est connu pour n’avoir touché qu’assez faiblement l’Egypte (que le Delta au niveau d’Alexandrie et les endroits de basses altitudes par rapport aux falaises qui protègent le pays, comme Tirynthe. A priori la datation de 1 620 ans avant JC est avancée par l’auteur pour la première explosion de Thera, et 1 250 ans avant JC pour le second effondrement. Ces deux tsunamis potentiels, bien que postérieurs à la construction des temples sur lequel des traces de sédiments d’eau de mer ont été relevées, ne peuvent concerner une submertion de la vallée du Nil raisonnablement : l’endroit éloigné de Théra, plus proche de la Grèce (beaucoup plus impactée par les tsunamis en question) et la puissance des explosions ne semble pas assez importante pour recouvrir les temples de la couche de sédiments constatés.

menkaura-pyramid.jpg

Tsunami historique

Mais, l’histoire peu révéler d’autres tsunamis potentiels, sans compter la mention du fameux déluge dans la mémoire humaine, voir la formation d’énormes cyclones, dus on le sait aux élévations de températures des eaux, déplaçant de grandes quantité d’eaux de la Mer Rouge ou de la Méditerranée… :

Citons le premier texte découvert parlant de déluge, qui nous provient des sumériens :

« C’est vers 1700 avant notre ère, dans l'Épopée d'Atrahasis ou "Poème de Supersage", repris vers 1200 avant notre ère dans la version assyro-babylonienne "standard" de l'Épopée de Gilgamesh dont l'origine sumerienne remonte, elle, à 2700 avant notre ère (?), qu'apparaît, avec plus de détails que dans les autres versions, l’épisode d’un homme nommé Ziusudra selon les sources sumériennes, Atrahasis dit "Le Supersage" ou Uta-Napishtim à Babylone ou à Ninive (Mésopotamie antique, Irak moderne). Cet homme fit le récit à Gilgamesh de la colère des grands dieux, qui avaient voulu dépeupler la Terre parce que les hommes, de plus en plus nombreux, faisaient un vacarme étourdissant qui empêchait les dieux de se reposer ; les instigateurs en étaient Anu, Ninurta, Ennugi et Enlil le dieu suprême. Cependant, le dieu Ea des eaux souterraines, protecteur des humains, les avait trahis en prévenant en songe son ami Atrahasis, en lui enjoignant de construire une arche étanchée au bitume et d'embarquer avec lui des spécimens de tous les êtres vivants. À peine l'écoutille avait-elle été fermée que Nergal arrachait les étais des vannes célestes, et que Ninurta se précipitait pour faire déborder les barrages d'en-haut. Adad étendit dans le ciel son silence-de-mort, réduisant en ténèbres tout ce qui avait été lumineux !

Les dieux Anunnaki enflammèrent la Terre tout entière ! Les flots couvrirent même le sommet des montagnes ! Six jours et sept nuits durant, bourrasques, pluies battantes, tonnerre, éclairs et ouragans brisèrent la Terre comme une jarre ! Les dieux eux-mêmes étaient épouvantés : prenant la fuite, ils escaladèrent jusqu'au ciel d'Anu où, tels des chiens, ils demeuraient pelotonnés. Le septième jour, la mer se calma et s'immobilisa, et l'arche accosta au mont Nishir. Atrahasis prit une colombe et la lâcha ; la colombe s'en fut, mais elle revint. Plus tard, il prit une hirondelle et la lâcha ; l'hirondelle s'en fut, mais elle revint. Enfin, il prit un corbeau et le lâcha ; le corbeau s'en fut, mais ayant trouvé le retrait des eaux, il picora, croassa, s'ébroua, et ne revint pas.

Alors, Atrahasis dispersa aux quatre-vents tous les spécimens des êtres-vivants qui se trouvaient encore dans l'arche, et fit un sacrifice : disposant le repas sur le faîte de la montagne, il plaça de chaque côté sept vases-rituels à boire et, en retrait, versa dans le brûle-parfum, cymbo, cèdre et myrte. Les dieux, humant la bonne odeur, s'attroupèrent comme des mouches autour du sacrificateur.

Lire la suite

Sur les traces du tsunami perdu

SUR LES TRACES DU ‘TSUNAMI PERDU’ - remontée du 25-02-2015

 

tsunami.jpg

"PLUSIEURS SCIENTIFIQUES ET VOLCANOLOGUES ITALIENS TENTENT ACTUELLEMENT DE RÉUNIR UN MAXIMUM DE PREUVES POUR CONSOLIDER UNE NOUVELLE HYPOTHÈSE GÉOLOGIQUE MAJEURE : UNE ÉRUPTION DE L’ETNA JUSQUE LÀ INCONNU, IL Y A 8000 ANS AURAIT ENGENDRÉ UN TSUNAMI GÉANT ET DÉVASTATEUR POUR LES PAYS CÔTIERS DE L'ENSEMBLE DE LA MÉDITERRANÉE, RAVAGEANT TOUT SUR SON PASSAGE, DE L’AFRIQUE JUSQU’À LA TURQUIE !


Une énigme intrigue depuis longtemps les géologues : une traînée de sédiments, longue de plusieurs centaines de kilomètres, relie la Sicile à l’Afrique du Nord. La thèse officielle explique qu’il s’agit des débris de l’explosion du volcan de l’île Santorin, survenue il y a 3600 ans. Mais pour Maria Pareschi et ses collègues italiens de l’Institut National de Géologie et de Volcanologie, ce serait plutôt les restes d’une autre éruption beaucoup plus vieille, celle de l’Etna.

Et les sédiments analysés au carbone 14 fixent la date du cataclysme à environ -8000 ans. La colère du volcan aurait alors déclenché un glissement de terrain à une vingtaine de kilomètres de la Sicile, engendrant un gigantesque tsunami et des vagues de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. L’équipe de Maria Pareschi a entré ces nouvelles données dans un ordinateur pour proposer une simulation informatique du ‘Tsunami perdu’, nom de l’étude parue dans les colonnes de la revue ‘Geophysical Research Letters’.

Lors de l’éruption, le flanc Est du Mont Etna s’est effondré ; 6000 mètres cubes de roches se sont alors déversés dans la Méditerranée, à une vitesse de 350 kilomètres/heure. L’onde de choc s’est ensuite propagée en direction de l’Europe du Sud, de l’Afrique du Nord, et de l’Asie Mineure. « Le long du littoral calabrais, les vagues créées par le tsunami ont atteint des tailles allant jusqu'à 40 mètres. Les côtes de la Grèce et de la Libye ont été affectées par des vagues de 13 à 15 mètres de haut, tandis que les côtes de l'Egypte, la Syrie et d'Israël étaient inondées par des vagues de 4 mètres » explique Pareschi.

tsunami2.jpg

« Selon les simulations informatiques des géologues, le mégatsunami aurait ravagé le littoral de 3 continents en moins de 4 heures ! »

"L’Etna est le plus haut volcan d’Europe ; il culmine en effet à 3300 mètres d’altitude. Toujours en activité aujourd’hui, il est surveillé de très près par les vulcanologues du monde entier…"

Les côtes littorales de ces 3 continents ont donc été dévastées par le mégatsunami, mais il est compliqué de réunir les preuves d’un tel événement près de 8000 ans plus tard : « Il est difficile de réunir des preuves terrestres de la catastrophe, car depuis le niveau de la mer a augmenté d’environ 10 mètres. Mais sous l’eau, les preuves sont évidentes, notamment au niveau du plancher de la Mer Ionienne et des plaines abyssales d’Afrique » commente Maria Pareschi. Son équipe a effet mis en relief une liquéfaction des couches épaisses de sédiments marins sous la pression du mégatsunami. D’importantes coulées de boue sous-marines confirment également la réalité de la catastrophe antique. Plus important encore : la trace d’un ancien village brusquement abandonné il y a 8000 ans a été mise à jour sur le site de Atlit-Yam, dans l’actuelle Israël. La zone repose désormais par 10 mètres de fond à quelques centaines de mètres de la côte : tout indique que les habitants ont quitté précipitamment le village il y a environ 8000 ans, abandonnant provisions et effets personnels. Cela fait penser à une évacuation soudaine, que l’équipe de géologues et vulcanologues italiens explique par le déferlement du tsunami."

Sourcehttp://onlinelibrary.wiley.com/enhanced/doi/10.1029/2007GL031155/

Ce tsunami pourrait donc également justifier les traces marines (y compris fossiles récents) décelées jusque vers Giseh, s'il a pu remonter le Nil suffisamment loin... mais repousserait la construction du Sphinx et de certains temples Egyptiens à environ -6 000 ans avant J.C., puisque certaines de ces traces marines ont été trouvées au-dessus de ces temples. Plusieurs textes égyptiens mentionnent également de fortes inondations du Nil et des traces montrent qu'une grande partie de la nécropole a été inondée par le passé. On sait aussi que les côtes d'Alexandrie ont été ravagées par un tsunami, probablement celui provoqué par Santorin et qu'il existe des ruines et constructions englouties aussi bien dans le Nil que dans tout son delta et côtes. Evidemment, avec la découverte de ce tsunami antique supplémentaire dans la région, les défenseurs de l'Atlantide de Platon vont avoir de nouvelles dates et suppositions à faire...

Yves Herbo, S,F,H,- 12/2011, 02-2015

Panama, ses mystères et aussi un grenier précolombien ?

Panama, ses mystères et aussi un grenier précolombien ?

Venus with child statue from sitio barriles volcan chiriqui panama1

On sait assez peu de choses finalement sur les peuples qui vivaient entre le Mexique (c'est-à-dire les Aztèques quand les conquistadors sont arrivés) et le continent sud-américain où régnaient les Incas vaincus par Pizarro. A priori, tous les pays actuels entre le Mexique et la Colombie étaient occupés par diverses tribus autonomes passées de l'état de chasseurs-cueilleurs à celui d'agriculteurs entre 3000 et 2500 avant JC. Au Panama, il a été recensé 3 cultures principales ayant précédé l'arrivée des espagnols et qui se sont succédées tout en continuant toutes à exister localement, d'ouest en est. Archéologiquement parlant, il y a des traces très anciennes de l'homme à Panama puisque des outils de pierre (pointes de flèches et projectiles de poings) y ont été datés de 12.000 ans avant JC. Assez curieusement, c'est aussi à Panama que l'on a trouvé l'une des plus anciennes poteries de tous les continents américains, celle des cultures Monagrillos qui sont datées de -2500 à -1700 avant JC. Ces cultures ont apparemment évolué, comme beaucoup d'autres, vers le monolithisme monumental puisqu'on trouve des sculptures et tombes monumentales dans ces mêmes régions jusqu'aux dates de 900 après JC. Quand les espagnols y arrivent vers 1501, il y reste trois peuples et cultures distincts mais pratiquant le même type de monolithisme monumental, les peuples Chibchan, Chocoan et Cueva, avec une mention spéciale pour les magnifiques poteries polychromes du style Gran Coclé, sans oublier les statues grandeur nature de Barilles, le haut-lieu de la culture antique de Chiriqui. Le site a été initialement appelé ainsi à cause des multiples petits barils de pierre trouvés dans la région, bien que ceux-ci ont également été trouvés ailleurs, dans la vallée du Rio Chiriquí Viejo et au Costa Rica. Ce site est supposé avoir été autrefois un centre cérémonial avec une population résidentielle importante, entre 500-1000 individus. Il contient un petit monticule qui était autrefois associé à une rangée de 14 statues.

Barriles

Barriles

Dix de ces individus sont représentés comme des gens solitaires, tandis que quatre comprenait un individu souvent plus gras, plus grand, coiffé d'un chapeau conique et possédant des ornements, assis sur les épaules d'un homme nu, dont certaines de ces personnes portaient également des chapeaux coniques. De nombreux chercheurs ont interprété ces statues individuelles doubles comme une preuve de l'existence de groupes sociaux supérieurs et inférieurs dans Barriles. Un grand metate (mortier de meule) dont le pourtour a été orné par de minuscules têtes de pierre a également été interprété comme une preuve de violence ou de sacrifices humains dans le passé. (YH : mais, encore une fois, et comme souvent en Amérique Latine, il s'agit surtout d'interprétations de la part de scientifiques (influencés par la franc-maçonnerie dès le 19ème siècle), voulant à l'époque prouver le barbarisme et infériorité morale des civilisations anciennes, sans aucune preuve réelle... le problème étant que la notion de sacrifices humains est, de cette façon, passée dans les "à priori" et "connaissances" sur ces peuples (souvent fausses et encouragées par l'Eglise chrétienne malheureusement...)). Il faut tout de même rappeler ici que nous sommes très très loin d'avoir trouvé et prouvé les "nombreux et multiples sacrifices humains" revendiqués par certains ouvrages et affirmations sans aucune preuve (il y a en fait beaucoup moins de preuves de sacrifices humains dans les amériques... par rapport à l'Europe (voir en Espagne médiévale !)), mais principalement de l'interprétation...

Barilles1http://www.aroundtheworldineightyyears.com/travel-in-panama-barriles/

Statuesdebarrilesaumuseedepanama

quelques-unes des statues de Barriles visibles au Museo Antropológico Reina Torres de Araúz de la ville de Panamá

Une autre interprétation de la part de David Childress de History Channel : " En Amérique centrale, ils étaient connus comme les Olmèques. Nous avons visité leurs sites antiques au Mexique et sommes tombés sur quelque chose d'inattendu à Volcan, province Chiriqui au Panama (YH : en fait, Barilles et la ville de Volcan sont situés sur les flanc d'un volcan): la statue d'un prêtre chinois porté sur les épaules d'un guerrier africain. Lorsque nous avons consulté David Childress sur l'origine de la statue, il l'a reconnu comme incontestablement olmèque. Puis nous avons regardé autour du site, situé sur une petite propriété privée et les résultats, il y avait d'incroyables... pierres chargées magnétiquement, comme des cartes avec des coordonnées GPS exactes... où ce voyage nous a-t-il mené ? Nous avons remarqué que la ville voisine avait un nom juif, David. Et puis il regarda dans les légendes locales qui parlent d'un dieu du tonnerre qui, à la demande des indigènes, leur parlait à travers une boîte en or au sommet de la montagne. Serait-ce l'Arche de l'Alliance ? Des chercheurs indiquent qu'une grotte vers Volcan, Chiriqui, située sur le territoire de la République actuelle de Panama est précisément là où l'Arche a été cachée après avoir été "utilisée par les Phéniciens clandestinement en Amérique centrale par Malkiah".

Barrels1

 

Barrels12

Trois cultures distinctes ont habité ce seul domaine dans un laps de 2,600 années. Des cultures distinctes si leurs images et les artefacts sont indicatifs. Il est théorisé que l'une était asiatique et une autre venait d'Afrique sur le même laps de temps. Et puis les mayas vers environ 900 après JC...

Barrels11

 

Barilles2

Il y a aussi un certain mystère lié à la culture ou civilisation peu connue et découverte tardivement dite los Guerreros de Oro. Les cimetières débordant d'or trouvés à El Caño et à Sitio Conte pourraient en fait être l'équivalent de la Vallée des Rois panaméens... Une culture qui a emmené ses secrets et trésors dans ses tombes uniquement, trésors qui sont visibles en partie au Museo Antropológico Reina Torres de Araúz de la ville de Panamá, et dont vous avez quelques exemplaires photographiques ci-dessous (et lire l'article au sujet de cette découverte sur ce site via le lien ci-dessus) :

Photograph by David Coventry

Photograph by David Coventry

David Coventry

Photograph by David Coventry

Panama2

Panama4

Sitio barriles museum

Venus with child statue from sitio barriles volcan chiriqui panama1

étonnantes statues panaméennes, que l'on pourrait rapprocher de leurs équivalentes d'Inde ou d'Egypte... les légendes liées à des phéniciens voyageurs associées à ces statues font indubitablement méditer...  et les datations qui s'étalent de -12000 ans à + 900 aussi, bien sur !

La Première preuve que les précolombiens ont entretenus de grands champs en Amérique centrale

par Juan Martín G., Tomás Mendizábal, Rainer Schreg, Dolores Piperno et Richard G. Cooke

introduction

Panama figure1 canauxantiques (Figure 1)

La photographie aérienne a été reconnue comme un outil précieux pour la prospection archéologique depuis près d'un siècle. Au cours des dernières années, cependant, elle a pris une importance croissante pour deux raisons : la disponibilité de photographies aériennes de haute qualité via Internet a facilité les enquêtes archéologiques même dans des zones reculées ; et ces perspectives archéologiques sur les anciennes sociétés humaines ont changé les problèmes écologiques modernes, ont stimulé un intérêt croissant pour l'archéologie du paysage. Dans cet article, nous rapportons l'identification par Rainer Schreg de la première preuve de fossiles de structures sur le terrain de Chinina, Panamá oriental, à l'aide de photographies aériennes en ligne. Cette découverte est le résultat d'une recherche systématique inspirée par un projet précédent, portant sur la période coloniale, qui a soulevé des questions au sujet de la dynamique des paysages régionaux (Figure 1).

Au Panama, les études paléoécologiques ont d'abord été effectuées par Dolores Piperno et son équipe dans les années 1980 (Piperno 1985, 1994). Les résultats de cette recherche ont contribué à la connaissance du développement agricole en Amérique centrale et, en particulier, la manipulation et la domestication des plantes. Malgré l'importance des données panaméennes pour une discussion plus large du développement de l'agriculture en milieu tropical, il n'y a pas eu de travaux sur les tendances dans le pays des pratiques agricoles et sur l'utilisation des terres.

Partout en Amérique du Sud, les créations des champs ont été documentés dans plusieurs régions. Ils sont bien connus en Colombie (Parsons 1966; Broadbent 1968; Plazas & Falchetti 1981; Plazas et al., 1993), l'Equateur (Parsons 1969; Bouchard & Usselmann 2006; Gondard 2006; Marcos 1987), le Pérou (Pozorski et al 1983) , Bolivie (Denevan 1963, 2001; Smith et al 1968; Erickson 1995, 1996), Venezuela (Zucchi & Denevan 1979; Gasson & Rey 2006) (Iriarte et al 2010, 2012; McKey et al., 2010) et le Surinam. Ils ont été documentés dans diverses régions climatiques des Andes à la côte des Caraïbes (Denevan 2001; Rostain 2008), et il peut y avoir eu plusieurs raisons pour que les gens construisent ces types de champs : ils atténuent les niveaux d'eau élevés dans les plaines inondables et peuvent contrôler le drainage de l'eau ; ils enrichissent le sol en nutriments frais ; et ils aident à contrôler le microclimat en influençant l'humidité et l'albédo (reflètant l'énergie solaire).

En ce qui concerne Panamá, l'exemple le plus proche géographiquement d'un système hydraulique vaste connu, réside dans les basses terres des Caraïbes de la Colombie. Ce système complexe couvre environ 500 000 ha de la plaine inondable de la rivière San Jorge (Parsons 1966; Plazas & Falchetti 1981; Plazas et al., 1993). Les recherches archéologiques approfondies ont daté la première occupation humaine dense de cette région et le début de la transformation du paysage au premier millénaire de notre ère (Plazas & Falchetti 1981; Groot 2009).

Comme les relations pré-hispaniques entre les plaines des Caraïbes de Colombie  et le Panamá oriental sont bien documentées, l'existence de champs surélevés au Panama n'est pas une surprise. En plus du commerce de l'or (Bray, 1984; Falchetti 1995; Cooke 1998) et d'autres biens, il y avait aussi un échange de symboles, des idées et des modes de vie.

Panama figure 2 canauxantiques(figure 2)

Champs surélevés dans le Chinina

Les photographies aériennes mises à disposition par Google montrent des structures élevées sur le sol près de Chinina, un petit village, à environ 55 km à l'est de Panama City, près de l'estuaire de la rivière Bayano, à quelques centaines de mètres de la côte du Pacifique. Les champs se trouvent sur la plaine alluviale de la rivière Bayano et des cours d'eau locaux adjacents (figure 2).

Les structures soulevées du terrain sont constituées d'au moins 22 blocs de bancs et des fossés parallèles. Les bancs ou les crêtes sont d'environ 50 mètres de longueur, 2,5 m de large et 0,6 m de hauteur. Entre les crêtes, il y a des canaux parallèles qui permettaient de protéger les cultures et retenir assez d'eau pour la saison sèche. L'ensemble du système est alimenté par un flux descendant de basses collines derrière la plaine alluviale.

Panama figure 3 canauxantiques(Figure 3)

Les crêtes les plus visibles couvrent une superficie d'environ 30 ha, mais il y a peut-être plus de complexes sur le terrain dans la zone environnante. Juste à 1,5 kilomètre à l'est-sud-est de la région décrite, il y a encore, bien que moins claires, des structures visibles sur les photographies aériennes (Figure 3).

Le paysage est aujourd'hui des pâturages avec de petites zones boisées, et il est principalement utilisé pour le pâturage du bétail. Les photographies aériennes des années 1970, cependant, montrent que la région était couverte de forêt tropicale dense. Les fortes précipitations d'environ 5000 mm par an, la proximité de la mer et les conditions des eaux souterraines locales se combinent pour signifier que la zone est inondée pendant la majeure partie de l'année. L'utilisation agricole a donc nécessité une transformation complexe du paysage.

Le complexe a été daté par radiocarbone à 570 ± 40 ans avant le présent (Beta 303616:. entre 1299-1428 après JC à 95,4%, date modélisée dans v.4.2 OxCal, en utilisant la courbe d'étalonnage IntCal13 (Bronk Ramsey 2009, Reimer et al 2013)) . Cela serait, chronologiquement, correspondant à la phase tardive de l'occupation pré-hispanique de la soi-disant culture Gran Darién (Martin 2002a, 2002b). En tant que concept, la Gran Darién décrit une «interaction de sphère culturelle», ou l'une des trois "zones de tradition sémiotique" différentes (voir Cooke 1973, 1976: 122, 1984: 263-65); elle a été créée en collaboration avec la Gran Coclé et la Gran Chiriquí afin de comprendre et expliquer la diversité culturelle évidente dans l'enregistrement archéologique préhispanique panaméen. Parmi les trois zones ou régions, Gran Darién est la moins étudiée par les archéologues, en raison principalement de facteurs pratiques et logistiques tels que la difficulté d'accès, le couvert forestier dense et, récemment, les conflits armés. (YH : c'est là où l'on se rend compte que nos spécialistes, armés de leurs seules doctrines liées aux datations de poteries associées à des cultures par exemple... sont complètement perdus quand ces doctrines ne tiennent pas la route à cause de la diversité culturelle et de la réutilisation de connaissances et même outils (et voyages) de plusieurs cultures et peuples différents à travers les âges...)

La présente enquête a été limitée aux zones où la visibilité était élevée, comme les pâturages et autres aires ouvertes. Il y a probablement plusieurs champs semblables à ceux identifiés au Chinina, ainsi que des sites d'occupation, ailleurs dans la région. Le défi pour la prochaine phase de recherche est d'identifier les zones d'occupation à l'intérieur et de caractériser ces domaines d'activités grâce à une vaste excavation.

Cette recherche promet de fournir une meilleure compréhension des techniques agricoles préhispaniques régionales et leurs influences culturelles. A cet effet, il sera nécessaire de poursuivre le traitement des données déjà recueillies et de mener d'autres campagnes sur le terrain pour résoudre les problèmes spécifiques liés à la Gran Darién. En outre, nous avons l'intention d'encourager la communauté locale de récupérer et utiliser ces techniques pour améliorer leur mode de vie et l'économie, et à développer des pratiques respectueuses de l'environnement dans cette région écologique fragile de Panamá.

Remerciements
Ce projet n'aurait pas été possible sans le soutien et le financement de la Fondation de recherche sur le Panamá antique et de son directeur, le Dr Patrick Simiskey. Nous avons également eu le soutien de l'Institut national de la Culture de Panamá et son directeur du patrimoine national, qui a autorisé l'enquête.

References
BOUCHARD, J.F. & P. USSELMANN. 2006. Espacio, medio ambiente y significado social de los camellones andinos, in Francisco Valdez (ed.) Agricultura ancestral. Camellones y albarradas. Contexto social, usos y retos del pasado y del presente. Quito: Ediciones Abya-Yala.

BRAY, W. 1984. Across the Darién Gap: a Colombian view of Isthmian archaeology, in F.W. Lange & D.Z Stone (ed.) The archaeology of lower Central America. Albuquerque: University of New Mexico Press.

BROADBENT, S.M. 1968. A prehistoric field system in Chibcha territory, Colombia. Nawpa Pacha 6: 135–47.

BRONK RAMSEY, C. 2009. Bayesian analysis of radiocarbon dates. Radiocarbon 51: 337–60.

COOKE, R.G. 1973. Informe sobre excavaciones en el sitio CHO-3, Miraflores, Río Bayano, Febrero 1973. Panamá: Dirección Nacional de Patrimonio Histórico, Instituto Nacional de Cultura.

– 1976. Panamá: Region Central. Vínculos 2(1): 122–40.

– 1984. Archaeological research in central and eastern Panamá: a review of some problems, in F.W. Lange & D.Z. Stone (ed.) The archaeology of lower Central America: 263–305. Albuquerque: University of New Mexico Press.

– 1998. Cupica (Choco): a reassessment of Gerardo Reichel-Dolmatoff’s fieldwork in a poorly studied region of the American tropics, in A. Oyuela-Caycedo & J. Scott Raymond (ed.) Recent Advances in the archaeology of the northern Andes: 91–106. Los Angeles (CA): Cotsen Institute of Archaeology.

DENEVAN, W.M. 1963. Additional comments on the earthworks of Mojos in northeastern Bolivia. American Antiquity 28: 540–45.

– 2001. Cultivated landscapes of native Amazonia and the Andes. Oxford: Oxford University Press.

ERICKSON, C. 1995. Archaeological methods for the study of ancient landscapes of the Llanos de Mojos in the Bolivian Amazon, in Peter W. Stahl (ed.) Archaeology in the lowland American tropics: current analytical methods and applications: 66–95. Cambridge: Cambridge University Press.

– 1996. Investigación arqueológica del sistema agrícola de los camellones en la cuenca del Lago Titicaca del Perú. La Paz: PIWA.

FALCHETTI, A.M. 1995. El oro del Gran Zenú. Metalurgia prehispánica en las llanuras del Caribe colombiano. Bogotá: Banco de la República.

GASSÓN, R. & J.C. REY. 2006. Cacicazgos cíclicos e intensificación agrícola en los Llanos Occidentales de Venezuela, in Francisco Valdez (ed.) Agricultura ancestral. Camellones y albarradas. Contexto social, usos y retos del pasado y del presente. Quito: Ediciones Abya-Yala.

GONDARD, P. 2006. Campos elevados en llanuras húmedas. Del modelado al paisaje camellones waru warus o pijales, in Francisco Valdez (ed.) Agricultura ancestral. Camellones y albarradas. Contexto social, usos y retos del pasado y del presente. Quito: Ediciones Abya-Yala.

GROOT, A.M. 2009. La visión precolombina del actual territorio colombiano, la ocupación humana y contactos interétnicos. Trayectoria de las comunicaciones en Colombia Tomo I: 5–29. Bogotá: Ministerio de Tecnologías de la Información y las Comunicaciones.

IRIARTE, J., B. GLASER, J. WATLING, A. WAINWRIGHT, J.J. BIRK, D. RENARD, S. ROSTAIN & D. MCKEY. 2010. Late Holocene neotropical agricultural landscapes: phytolith and stable carbon isotope analysis of raised fields from French Guianan coastal savannahs. Journal of Archaeological Science 37: 2984–994.

IRIARTE, J., M.J. POWER, S. ROSTAIN, F.E. MAYLE, H. JONES, J. WATLING, B.S. WHITNEY, & D.B MCKEY. 2012. Fire-free land use in pre-1492 Amazonian savannas. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 109: 6473–478.

MARCOS, J. 1987. Los campos elevados de la cuenca del Guayas, Ecuador: El Proyecto Peñon del Río, in William M. Denevan, Kent Mathewson & Gregory Knapp (ed.) Pre-Hispanic agricultural fields in the Andean region (British Archaeological Reports 359): 217–24. Oxford: Archaeopress.

MARTÍN, J.G. 2002a. Excavaciones arqueológicas en el Parque Morelos (Panamá La Vieja), in B. Rovira & J.G. Martín (ed.) Arqueología de Panamá La Vieja—avances de investigación: 204–26. Panamá: Universidad de Panamá—Patronato Panamá Viejo.

– 2002b. Panamá La Vieja y el Gran Darién, in B. Rovira, & J.G. Martín (ed.) Arqueología de Panamá La Vieja—avances de investigación: 230–50. Panamá: Universidad de Panamá—Patronato Panamá Viejo.

MCKEY, D., S. ROSTAIN, J. IRIARTE, B. GLASER, J.J. BIRK, I. HOLST & D. RENARD. 2010. Pre-Columbian agricultural landscapes, ecosystem engineers, and self-organized patchiness in Amazonia. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America 107: 7823–828.

PARSONS, J. 1966. Ancient ridged fields of the San Jorge River floodplain, Colombia. Geographical Review 56: 317–43.

– 1969. Ridged fields in the Rio Guayas Valley, Ecuador. American Antiquity 34: 76–80.

PIPERNO, D. 1985. Phytolithic analysis of geological sediments from Panamá. Antiquity 49: 13–19.

– 1994. Phytolith and carbon evidence for prehistoric slash-and-burn agriculture in the Darién rainforest of Panamá. Holocene 4: 321–25.

PLAZAS, C. & A.M. FALCHETTI. 1981. Asentimientos prehispánicos en el Bajo Río San Jorge. Bogotá: Fundación de Investigaciones Arqueológicas Nacionales.

PLAZAS, C., A.M. FALCHETTI, J. SÁENZ & S. ARCHILA. 1993. La sociedad hidráulica Zenú: Estudio arqueológico de 2000 años de historia en las llanuras del Caribe colombiano. Bogotá: Banco de la República.

POZORSKI, T., S. POZORSKI, C.J. MACKEY & A.M. KLYMYSHYN. 1983. Pre-Hispanic ridged fields of the Casma Valley, Peru. Geographical Review 73: 407–16.

REIMER, P.J., E. BARD, A. BAYLISS, J.W. BECK, P.G. BLACKWELL, C. BRONK RAMSEY, C.E. BUCK, H. CHENG, R.L. EDWARDS, M. FRIEDRICH, P.M. GROOTES, T.P. GUILDERSON, H. HAFLIDASON, I. HAJDAS, C. HATTÉ, T.J. HEATON, D.L. HOFFMANN, A.G. HOGG, K.A. HUGHEN, K.F. KAISER, B. KROMER, S.W. MANNING, M. NIU, R.W. REIMER, D.A. RICHARDS, E.M. SCOTT, J.R. SOUTHON, R.A. STAFF, C.S.M. TURNEY & J. VAN DER PLICHT. 2013. IntCal13 and Marine13 radiocarbon age calibration curves 0–50,000 years cal BP. Radiocarbon 55: 1869–87. http://dx.doi.org/10.2458/azu_js_rc.55.16947

ROSTAIN, S. 2008. Le littoral des Guyanes, héritage de l'agriculture précolombienne. Etudes rurales 181: 19–37.

SMITH, C., W.M. DENEVAN & P. HAMILTON. 1968. Ancient ridged fields in the region of Lake Titicaca. Geographical Journal 134: 353–67.

ZUCCHI, A. & W.M. DENEVAN. 1979. Campos elevados e historia cultural prehispánica en los Llanos Occidentales de Venezuela. Montalban 9: 565–736.

Authors
* Author for correspondence.

Juan G. Martín*
Departamento de Historia y Ciencias Sociales, Universidad del Norte, Km 5 via Puerto Colombia Barranquilla, Atlántico, Colombia (Email: jgmartin@uninorte.edu.co)
Tomás Mendizábal
Patronato Panamá Viejo, Avenida Cincuentenario, Centro de Visitantes, Ciudad de Panamá, Panamá (Email: tomas_mendizabal@yahoo.com)
Rainer Schreg
Römisch-Germanisches Zentralmuseum, Forschungsinstitut für Archäologie, Ernst-Ludwig-Platz 2 55116, Mainz, Germany (Email: schreg@rgzm.de)
Dolores Piperno
Smithsonian National Museum of Natural History, 10th Street & Constitution Avenue NW, Washington, D.C. 20560, United States (Email: pipernod@si.edu)
Richard G. Cooke
Smithsonian Tropical Research Institute, Earl S. Tupper Research and Conference Center, Roosevelt Avenue, Building 401, Balboa, Ancon, Panamá (Email: cooker@si.edu)

http://antiquity.ac.uk/projgall/martin343

Sources : Vous trouverez plusieurs photographies intéressantes dans les liens ci-dessous et des vidéos dans le lien juste en dessous :

http://www.shutterstock.com/video/clip-2340074-stock-footage-volcan-panama-ca-barril-culture-excavation.html

http://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g608647-d3510034-Reviews-Sitio_Barriles_Museum-Volcan_Chiriqui_Province.html

http://www.boqueteguide.com/?s=boquete+map&paged=2

http://www.aroundtheworldineightyyears.com/travel-in-panama-barriles/

http://www.arrivalguides.com/en/Travelguides/North_america/Panama/Panamacity/thecity

http://www.nationalgeographic.com.es/2011/12/23/los_guerreros_oro.html

https://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-d-une-culture-inconnue-a-panama.html

 

Yves Herbo traductions, Sciences, F, Histoires, 23-02-2015

 

Il y a 70000 ans, une étoile a traversé notre système solaire

Il y a 70000 ans, une étoile a traversé notre système solaire

Binarysystem miniCredit: Michael Osadciw/University of Rochester.

C'est une nouvelle qui vient d'être révélée par les astronomes de l'Université de Rochester. Ils ont identifié le plus proche passage d'une étoile dans notre système solaire : une naine sombre qui a traversé le nuage de comètes Oort il y a seulement 70.000 ans.

Un groupe d'astronomes des États-Unis, d'Europe, du Chili et de l'Afrique du Sud ont déterminé qu'il y a 70,000 années, une étoile faible récemment découverte est susceptible d'être passée à travers les nuages ​​lointains des comètes du système solaire, le nuage de Oort. Aucune autre étoile n'est connue pour avoir jamais approché notre système solaire d'aussi proche - cinq fois plus proche que l'étoile actuelle la plus proche, Proxima Centauri.

Dans un article publié dans Astrophysical Journal Letters, l'auteur principal Eric Mamajek de l'Université de Rochester et ses collaborateurs ont analysé la vitesse et la trajectoire d'un système d'étoile de faible masse surnommé "l'étoile de Scholz."

Binarysystem

Artist's conception of Scholz's star and its brown dwarf companion (foreground) during its flyby of the solar system 70,000 years ago. The Sun (left, background) would have appeared as a brilliant star. The pair is now about 20 light years away. Conception artistique de l'étoile de Scholz et de son compagnon naine brune (derrière) durant son survol du système solaire il y a 70.000 ans. Le Soleil (à gauche au fond) devait apparaître comme une étoile brillante. Credit: Michael Osadciw/University of Rochester.

La trajectoire de l'étoile suggère qu'il y a 70.000 années, elle est passée à environ 52 000 unités astronomiques de distance (ou environ 0,8 années-lumière, ce qui équivaut 8.000.000.000.000 de km ou 5 trillions de miles). C'est astronomiquement à proximité; notre plus proche voisine, l'étoile Proxima Centauri est à 4,2 années-lumière de distance. En fait, les astronomes expliquent dans le document qu'ils sont à 98% certains que c'est passé par ce qui est connu comme le "nuage de Oort externe" - une région au bord du système solaire rempli de milliers de milliards de comètes d'un mile ou plus, et ils pensent que cela a donné lieu à des comètes de longue période en orbite autour du Soleil, après que leurs orbites soient ainsi perturbées.

L'étoile à l'origine a attiré l'attention de Mamajek lors d'une discussion avec le co-auteur Valentin D. Ivanov, de l'Observatoire européen austral. L'étoile de Scholz avait un mélange inhabituel de caractéristiques : en dépit d'être assez proche ("seulement" 20 années-lumière actuellement), elle a montré un mouvement très lent tangentiel, c'est un mouvement à travers le ciel. Les mesures de vitesse radiale prises par Ivanov et ses collaborateurs, cependant, ont montré que l'étoile se déplaçait presque directement au loin du système solaire à une vitesse considérable.

« La plupart des étoiles à proximité montrent de beaucoup plus grands mouvements tangentiels », dit Mamajek, professeur agrégé de physique et d'astronomie à l'Université de Rochester. "Le petit mouvement tangentiel et la proximité initiale indiquent que l'étoile était plus probablement, soit en déplaçement vers une future rencontre rapprochée avec le système solaire, ou qu'elle s'était « récemment » approchée du système solaire et s'en éloignait. Effectivement, les mesures de vitesse radiale étaient compatibles avec sa fuite du voisinage du Soleil - et nous avons réalisé qu'il a dû y avoir un survol proche dans le passé ".

Pour travailler sur sa trajectoire, les astronomes avaient besoin des deux morceaux de données, la vitesse tangentielle et la vitesse radiale. Ivanov et ses collaborateurs avaient caractérisé l'étoile récemment découverte par la mesure de son spectre et sa vitesse radiale par l'intermédiaire de l'effet Doppler. Ces mesures ont été effectuées en utilisant les spectrographes sur de grands télescopes en Afrique du Sud et au Chili : le Large Telescope de l'Afrique australe (SALT) et le télescope Magellan à l'Observatoire de Las Campanas, respectivement.

Une fois que les chercheurs ont reconstitué l'ensemble des informations, ils ont compris que l'étoile de Scholz s'éloignait de notre système solaire et ils sont remonté en arrière dans le temps jusqu'à sa position il y a 70.000 années, lorsque leurs modèles ont indiqué qu'elle est venue au plus proche de notre Soleil.

Jusqu'à présent, la meilleure candidate pour le survol le plus proche d'une étoile du système solaire était la "star voyou" (“rogue star”) dite HIP 85605, qui a été prédite pour venir près de notre système solaire dans 240.000 à 470.000 années à partir de maintenant. Cependant, Mamajek et ses collaborateurs ont également démontré que la distance originale de HIP 85605 est probablement sous-estimée par un facteur de dix. A une distance plus susceptible - à environ 200 années-lumière - la trajectoire nouvellement calculée de HIP 85605 ne devrait pas tomber en-dessous du nuage de Oort.

Mamajek a travaillé avec l'ancien premier cycle de l'Université de Rochester, Scott Barenfeld (maintenant un étudiant de troisième cycle à Caltech) pour simuler 10 000 orbites pour l'étoile, en tenant compte de sa position, sa distance et la vitesse de l'étoile, le champ gravitationnel de la galaxie de la Voie lactée, et les incertitudes statistiques sur l'ensemble de ces mesures. Parmi ces 10 000 simulations, 98% des simulations ont montré l'étoile traversant le nuage d'Oort externe, mais heureusement, une seule des simulations amène l'étoile dans le nuage d'Oort interne, ce qui pourrait déclencher ce qu'on appelle "des pluies de comètes." sur la Terre.

Alors que le survol proche de l'étoile de Scholz a probablement eu peu d'impact sur le nuage d'Oort, Mamajek souligne que " d'autres perturbateurs dynamiquement importants du nuage de Oort peuvent être tapis parmi les étoiles à proximité." Le satellite de l'Agence spatiale européenne Gaia récemment lancé est prévu pour cartographier les distances et mesurer les vitesses d'un milliard d'étoiles. Avec les données Gaia, les astronomes seront en mesure de dire quelles autres étoiles peuvent avoir eu une rencontre rapprochée avec nous dans le passé ou le feront dans un avenir lointain.

Actuellement, l'étoile de Scholz est une petite naine rouge dans la constellation de la Licorne, à environ 20 années-lumière. Cependant, au moment de son survol du système solaire le plus proche, l'étoile de Scholz aurait été une étoile de magnitude 10 - environ 50 fois plus faible que ce qui peut normalement être vu à l'œil nu la nuit. Elle est magnétiquement active, cependant, ce qui peut provoquer des étoiles à "flare" (pulsante) et être brièvement devenue des milliers de fois plus brillante. Il est donc possible que l'étoile de Scholz ait été visible à l'œil nu par nos ancêtres il y a 70.000 années pendant des minutes ou des heures au moment des événements de pulsations rares.

L'étoile fait partie d'un système d'étoile binaire : une étoile de faible masse Naine Rouge (avec une masse d'environ 8% de celle du Soleil) et un compagnon "Naine Brune" (avec une masse d'environ 6% de celle du Soleil). Les naines brunes sont considérées comme des "étoiles loupées", leurs masses sont trop faibles pour fusionner l'hydrogène dans leurs cœurs comme une «étoile», mais elles sont encore beaucoup plus massives que les planètes géantes gazeuses comme Jupiter. 

La désignation formelle de l'étoile est "J072003.20-084651.2 WISE," mais elle a été surnommée "l'étoile de Scholz" pour honorer son découvreur - l'astronome Ralf-Dieter Scholz du Leibniz-Institut für Astrophysik Potsdam (AIP) en Allemagne - qui a d'abord rapporté la découverte de l'étoile voisine faible à la fin de 2013. La partie «WISE» de la désignation se réfère à Wide-Field Infrared Survey Explorer (WISE), la mission de la NASA, qui a cartographié le ciel entier dans la lumière infrarouge en 2010 et 2011, et la partie "J-nombre" est une désignation qui se réfère aux coordonnées célestes de l'étoile...

Source : http://www.rochester.edu/newscenter/scholz-star/

Bon, comme le soulignent les astronomes, ce passage dans le nuage externe de Oort n'a pas dû trop perturber le système solaire... mais tout de même suffisament pour créer nos comètes à périodes longues, les comètes géantes qui reviennent sur des périodes très éloignées les unes des autres, comme la célèbre comète de Halley par exemple, ou d'autres observées dans les temps anciens et dont on ne sait pas encore si et quand elles reviendront. Y a-t-il eut une pluie de comètes il y a 70.000 ans en direction du Soleil ? C'est difficile de l'affirmer en l'absence de témoins ayant laissé un indice... mais nous en avons un autre ! Le climat. Et en fait, l'humanité a bien failli ne pas survivre a ce qu'il s'est passé il y a justement 70.000 anshttp://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_catastrophe_de_Toba

Une éruption volcanique titanesque... mais est-ce que la chute d'une grosse comète (ou le passage d'une grosse masse gravifique) n'aurait pas été le vrai déclancheur de cette catastrophe ayant entraîné une extinction mondiale ? la coïncidence est un peu trop évidente à priori... quoiqu'il en soit, même pour la génétique (l'être humain ne serait resté qu'à 2000 exemplaires selon certaines études de 2008), les faits sont là pour la date de -70.000 ans !

Comme on le sait (mais on peut encore douter), Homo Sapiens Sapiens, l'homme moderne, est apparu entre -400.000 et -220.000 ans, mais n'a commencé ses migrations que vers -60.000 ans, c'est à dire après ces fameux -70.000 ans et en ayant eu le temps de se regrouper à priori... alors que la grande majorité des autres hominidés n'ont pas survécu à cette catastrophe de -70.000 ans (déluge et/ou fin de Mu/Lémurie/Atlantide pour certains auteurs). On sait formellement aussi que les premiers hommes modernes ont atteint l'Australie aux alentours de -55.000 ans, ce qui coïncide aussi à peu près avec ce calendrier....

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 19-02-2015

Anomalies dans la Baltique: les news hivernales

Anomalies dans la Baltique: les news hivernales

Baltic robot image 2012

Cette image prise par le ROV de l'intérieur d'une des failles ou couloirs de l'Anomalie 1 montre-t-elle une gravure préhistorique ?

La page originale est longue à charger, et pour cause... beaucoup d'images et de vidéos !... je publierai donc maintenant les news sous formes de billets moins gros en taille et si vous voulez revoir l'intégralité de cette passionnante aventure, patientez pour le chargement de cette page ! : http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html

MAJ du 16-02-2015 : Une longue pause donc depuis les dernières nouvelles d'automne et le passage au-dessus des deux anomalies en été, mi-août 2014. Il y a quelques nouvelles informations puisque l'équipe Océan X a pu se procurer du matériel plus récent et plus en conformité avec les techniques d'aujourd'hui. Peter Lindberg a donné quelques nouvelles en janvier, dont vous trouverez le texte traduit ci-dessous. Il y a eu aussi un avis plus détaillé d'un scientifique, un paléontologue qui a confirmé certaines choses du passé sur la mer Baltique et la présence de beaucoup de paléosols engloutis (des terres sédimentales préhistoriques vieilles de plusieurs milliers ou millions d'années qui se sont durcies avec le temps et ont été englouties par la montée des eaux), dont certaines portent encore les traces d'activités animales, mais aussi humaines, car l'homme préhistorique a habité ces régions avant, pendant et après la dernière glaciation (tant néandertal que l'homme moderne à priori). Il pense pour sa part que les anomalies pourraient bien être des exemples très bien conservés de ces sols préhistoriques engloutis, d'où leur intérêt exceptionnels pour la science s'ils sont vraiment bien conservés (et on a vu que la Baltique, y compris le Golfe de Bothnie, est un domaine et des eaux qui conserve fort bien ce qui y a été englouti). A ce sujet, nous relevons qu'il avait été trouvé, au sommet de l'anomalie 1, un cercle de pierre, qui avait été soupçonné être les traces d'un antique foyer... ce pourrait donc bien être le cas... Ce scientifique a d'ailleurs fourni une carte du relief connu de la Baltique en ce qui concerne ces paléoterres, et j'avais déjà fait mention dans d'autres articles de ces recherches toujours en cours. Les anomalies du Golf de Botnie pourraient donc bien rejoindre la liste de ces terres préhistoriques conservées sous les eaux qui font l'objet de fouilles archéologiques...

Peter Lindberg donne des nouvelles en janvier 2015 : " Une brève mise à jour concernant l'anomalie ; 2014 ne nous a permis aucune visite réelle sur les anomalies. Nous sommes passés une fois sur la zone et on avait le sonar à balayage latéral Klein 3900 dans l'eau à ce moment. Le temps était généralement loin d'être optimal pour la numérisation, la mer démontée donc après le passage sur l'A2, où nous avons obtenu une bonne image, nous sommes passés à droite de l'A1, ce qui a entraîné une mauvaise image. Cela pourrait être difficile de comprendre, si vous n'êtes pas là quand c'est une mer rugueuse, que vous ne pouvez pas simplement tourner le bateau pour un nouveau passage au-dessus d'un objet intéressant. Même si nous ne coulerions probablement pas le bateau, cela ressemblerait à un champ de bataille à l'intérieur par la suite et les gens se seraient réfugiés sur leurs couchettes, si on essayait de se retourner contre la mer. C'est pourquoi nous venons plusieurs fois pour obtenir une chance lors d'un passage sur un objet intéressant, des anomalies ou des épaves. De toute façon, nous visons à être capables de faire une visite (sur les anomalies) cette année. Ce ne pourra toutefois pas être une expédition scientifique, ce que je suppose que chacun d'entre nous espérait. Pour être plus précis, nous serons en mesure de faire les mêmes choses que nous avons faites en 2012. Ce n'est pas à coup sûr encore, mais puisque nous sommes impliqués dans un nouveau projet de TV, cela pourrait nous en donner l'occasion. "

Question matériel, l'équipe a officiellement fait cette annonce sur son site " OXT a maintenant acheté le meilleur système de robot sous-marin ROV du monde. Et nous sommes l'un des rares qui a le câble de fibre optique de 2952 feet (900 mètres) pour le ROV. C'est un gros investissement pour nous, mais cela augmente désormais les occasions pour nous de parvenir à trouver des épaves nouvelles intéressantes et d'autres choses. Mais également d'être en mesure d'offrir nos services aux autres, qui en ont besoin, pour un meilleur équipement et nos connaissances. "

D'ailleurs, en ce qui concerne les documentaires télévisés, je vous signale que des images du documentaire d'Océan X ont été vendues puisqu'elles apparaissent dans ce très récent documentaire, faisant partie d'une série actuellement diffusée dans plusieurs pays du monde (et qui va l'être pendant quelques années un peu partout), voici la version originale en attendant une version française... j'ai commencé à diffuser la saison 1... et les débuts de la saison 2  en français :

The Unexplained Files - S02E02 - Peruvian Alien Skull - Baltic Sea UFO en VO

"Au Pérou, un tout petit squelette continue de défier toutes les explications médicales et analyses de l'ADN. Est-ce un chaînon manquant de l'évolution humaine ? Ou est-ce la preuve d'une présence extra-terrestre sur la Terre dans les temps anciens ?  Des chercheurs d'épaves trouvent un étrange disque de la taille d'un terrain de football sur le fond de la Mer Baltique..."

« Pour avoir une chance de comprendre l'anomalie de la mer Baltique, vous devez d'abord comprendre son contexte sur place et dans le temps. »

Kingman est un géologue marin professionnel et géophysicien et possède une maîtrise en océanographie et en génie géophysique. Il a beaucoup travaillé tout au long de la mer du Nord et a travaillé également un peu dans la mer Baltique. Il a également travaillé avec les groupes qui étudient les différentes parties de la mer Baltique, y compris dans le domaine qui met l'accent sur les paléoenvironnements et la paléoarchéologie. Il est aussi fortement impliqué dans le domaine de l'archéologie marine, mais ne possède pas les documents d'identification d'un archéologue marin (diplômes). (par Laura Funke pour l'anglais de l'allemand)

Kingman : " Voici une brève description de l'anomalie de la mer Baltique pour aller avec mon précédent post sur le sujet : pour avoir une chance de comprendre l'anomalie de la mer Baltique, vous devez d'abord comprendre son contexte sur place et dans le temps. Nous allons reconstruire l'histoire géologique « récente » de l'emplacement de l'anomalie. Durant le début du Pléistocène moyen, le site était bien au-dessus du niveau de la mer d'environ 20 à 40 mètres. N'oubliez pas que le niveau de la mer a chuté à environ 120 m. sous le niveau actuel durant le dernier maximum glaciaire. A cette époque, le site était couvert par l'inlandsis scandinave, qui a atteint aussi loin au sud que Varsovie et a presque atteint Hambourg. Le Danemark était entièrement recouvert de glace. Vers - 15,000 ans, il y a la nappe glaciaire qui était en situation de pleine retraite et vous êtes maintenant dans un environnement côtier peri-glaciaire. C'était un endroit vraiment intéressant et le temps devait être et était certainement un instant privilégié pour les humains et les hominidés. La plupart du bassin de la mer Baltique est devenu un grand lac d'eau douce, appelé Ancylus. L'inlandsis étant en retrait, les terres environnantes auraient changé entièrement en raison de la hausse globale du niveau de la mer mais aussi localement en raison de la glacio-isostasie (les terres s'élèvent aussi à cause de la disparition du poids des glaces - élévation entre 9 mm/an à 1 mm/an ; Ekman, 1996). La terre a été littéralement en élévation et en chute en raison de la modification des forces de pression de la glace et du relâchement sur la croûte. Cette déformation laisse sa marque sous forme de failles de courtes longueurs relativement peu profondes et des fractures dans la roche, ainsi qu'un changement des taux de sédimentation et des surfaces partout dans le bassin Baltique, qui va bientôt être complété. La complexité du secteur, combiné avec les seuils dynamiques entre la mer du Nord et les bassins de la Baltique ouverte auraient causé des variations dramatiques dans la salinité et le volume des échanges d'eau entre la mer et le bassin (d'eau douce) sur le site de l'anomalie. Pour mettre cela en perspective, la zone située au nord de la Finlande méridionale-Stockholm n'a jamais été sous l'eau, alors que juste au sud, il y a eu de très complexes fluctuantes histoires glaciaire/interglaciaires, avec beaucoup de variations dans les taux et sortes de sédimentation (Björck, 1995).

La clé de l'anomalie de la mer Baltique est maintenant au-devant de la scène. Elle a été prise dans une lutte de survie entre le Lac Ancylus d'eau douce et saumâtre et la mer marine qui montait rapidement en raison de la transgression marine globale (les nappes de glace fondant à l'échelle mondiale sur des terres = élévation du niveau de la mer). Entre - 8000 à -10, 000 ans avant le présent, la zone a été complètement inondée par l'eau de mer et le niveau de la mer était encore à un autre 70-80m, ou alors elle est montée avant d'arriver à son niveau actuel (YH : c'est peu clair mais les niveaux de la mer et aussi du sol n'étant pas stables, le tout bougeant sur des siècles, il est difficile de mettre des distances et altitudes précises !)

Donc ce que nous avons finalement comme Anomalie est une fonctionnalité sédimentaire qui a vécu plusieurs batailles difficiles et a gagné. Elle fut probablement déposée dans un milieu lacustre (Lac) d'énergie basse ou moyenne, qui est devenu le bord du lac lorsque le soulèvement s'est produit. L'anomalie a été maintenant exposée puis chimiquement modifiée et cuite pour devenir un rock dur. Ce faisant, elle s'est aussi déformée et craquelée, donnant la caractéristique des fractures et des angles droits. Et une fois de plus, elle est devenue immergée, cette fois par une solution saumâtre qui a ajouté à l'altération chimique, tout en éliminant les sédiments mous et meubles l'entourant. Des blocs de glace (icebergs) ont été répandus partout dans la mer Baltique, ainsi que dans toute la mer du Nord et l'Atlantique Nord, en raison de l'éclatement du massif inlandsis d'antan. Ceci explique les belles rives de rivières accompagnées de rochers arrondis que vous trouverez autour du site de l'anomalie et ailleurs. La plupart seront soit du basalte ou du granit de toute sorte.

En conclusion, je maintiens que l'anomalie est un paléosol submergé. Elle n'est pas terriblement rare puisque d'autres sites baltes connus existent et sont actuellement à l'étude. Cependant, elle est certainement un site intéressant et devrait être étudiée davantage, tant pour son histoire géologique, mais aussi pour sa contribution à l'anthropologie puisque que l'anomalie a été brièvement exposée à l'air libre. C'était un endroit incroyablement intéressant et important, et de l'époque de l'homme préhistorique et devrait être étudié dans ce sens, avec l'anomalie maintenue dans son contexte, sans parti pris. Une fois de plus, veuillez vous reporter à mon avis antérieur et les commentaires sur le sujet. En outre, il y a ici un papier décent pour en savoir plus sur le sujet du contexte glaciaire et interglaciaire de la zone " : 

par Svante BjörckThe late quaternary development of the baltic seakompendiumthe-late-quaternary-development-of-the-baltic-seakompendium.pdf (1.37 Mo) - un document très important et illustré de cartes explicatives sur la préhistoire de la région et donc des anomalies...

Baltique reliefs

Voici une carte des reliefs de la Mer Baltique et du Golf de Bothnie en haut. On constate au niveau du Golf qu'il y a bien, en son centre et suivant la ligne de frontière internationale comme indiquée par l'équipe, des profondeurs de 80 mètres et plus (endroits en bleu sombre) qui suivent cette ligne. Les anomalies doivent donc se trouver quelque part sur cette ligne bleu sombre.

GolfbotniereliefLe Golfe de Bothnie agrandi par mes soins, on distingue bien cette ligne sombre, peut-être le lit d'une ancienne rivière, qui va du sud vers le nord géographique, mais qui fait partie en tout cas des endroits les plus profonds du Golfe...

D'autre part, Peter Löf a sorti une grande carte réunissant tous les scans du sonar de 2011 en replaçant bien les anomalies dans leur contexte.

Maps2011sonarscansNous avons ici un mix entre la ligne de scan du sonar de 2011 et l'écho de la région au multibeam (multidirectionnel 3D GPS)

Il faut patienter un peu pour que l'image (énorme) apparaisse, mais après vous pouvez vous y déplacer, zoomer, etc... du bon travail sur cette ligne de scans des fonds marins du golf de Bothnie... les anomalies se trouvent à peu près dans le tiers de la ligne vers le bas (ligne entière qui fait plusieurs kilomètres - image de 1920x 80.000 pixels) :

http://www.gigapan.com/gigapans/225f6954d50885478c9ce73ee10373b1

A suivre...

http://www.oceanxteam.com/ MAJ au 09-02-2015

http://thebalticanomaly.se/timeline/

Les faits mis à jour par l'équipe francophone sur Facebook au 07-03-2013maj-7-3-13.txtmaj-7-3-13.txt

Ce qui a été trouvé et dévoilé officiellement : http://thebalticanomaly.se/disclosed-material/

Les faits mis à jour par le site officiel de Océan X au 22-08-2014http://thebalticanomaly.se/current-facts/

Nouvelle page officielle Ocean X = https://www.facebook.com/OceanXteam

A suivre, Yves Herbo traductions, commentaires SFH - 2011-  MAJ 16-02-2015

FAIR USE NOTICE: These pages/video may contain copyrighted (© ) material the use of which has not always been specifically authorized by the copyright owner. Such material is made available to advance understanding of ecological, POLITICAL, HUMAN RIGHTS, economic, DEMOCRACY, scientific, MORAL, ETHICAL, and SOCIAL JUSTICE ISSUES, etc. It is believed that this constitutes a 'fair use' of any such copyrighted material as provided for in section 107 of the US Copyright Law. In accordance with Title 17 U.S.C. Section 107, this material is distributed without profit to those who have expressed a prior general interest in receiving similar information for research and educational.

Sur cette page à part, lien ci-dessous, vous trouverez toutes les photos originales des scanners et sonars fournies par l'équipe, ainsi que plusieurs travaux et analyses photos de fans ou de spécialistes essayant d'aider à la compréhension des anomalies. Vous y trouverez aussi les travaux de MaxitsMax qui s'est manifesté ici pour montrer son travail, ainsi que les miens et beaucoup d'autres. J'y ajouterai des données sur d'autres théories (constructions anciennes, Atlantide, etc...) par la suite.

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/recherches-et-theories-sfh-sur-les-anomalies-de-la-mer-baltique.html

Cet article fait référence à la découverte récente du SS Astrid par l'équipe Océan X :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-epave-du-s-s-astrid-a-ete-retrouvee-dans-les-eaux-internationales.html

Autres liens (plus ou moins) en rapport : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-le-chef-des-plongeurs-d-ocean-x.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-importante-dans-la-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-le-projet-suedois-sur-les-ghost-rockets.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/actualite/special-baltique.html

Yves Herbo - S,F,H -  MAJ 16-02-2015

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

Les planètes X expliquées par la Matière Noire ?

Galaxie matiere noire mini

Crédits : Université de Stanford

Tout le monde a plus ou moins entendu parler de Nibiru, ou d'Hercolubus, Nemesis, Perséphone, ou encore de la ou les planètes X... ces dernières étant d'ailleurs un terme générique inventé vers la fin du 19ème siècle par les astronomes pour indiquer d'éventuelles planètes de notre système solaire encore à découvrir à l'époque. Il est bon de rappeler de temps en temps que la première planète à être appelée "planète X" a été Neptune, mais aussi Pluton, avant leurs découvertes officielles... car ces planètes avaient bien été "découvertes" par les calculs et grâce à leur influence gravifique, bien avant leur observation visuelle grâce aux télescopes...

81123586

Dans les mythologies, surtout celles des babyloniens et des sumériens d'ailleurs, il est question d'une planète Nibiru (ou Hercolobus, voir les deux ou les trois si on parle aussi de Nemesis) qui posséderait une très lente orbite autour du Soleil puisqu'elle ne s'en approcherait que tous les 3.600 ans (ou 26.000 ans environ suivant les versions...), provoquant dans tout le système solaire des bouleversement catastrophiques. Cette orbite particulière expliquerait d'ailleurs les cycles d'extinction de la vie sur Terre, mais aussi les glaciations/réchauffements et même la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter - une ancienne collision avec une planète située auparavant sur cette orbite... on peut ainsi dire qu'il y a autant de versions possibles que d'auteurs ou même traducteurs d'écritures anciennes ou textes anciens... Une chose est pourtant certaine, c'est que cette ou ces planètes sont bien citées dans plusieurs textes très anciens, et à priori par plusieurs auteurs et à des époques différentes - ces textes réunissent donc effectivement certains attributs qui sont acceptés pour d'autres textes, visibles dans nos livres d'Histoire, sans beaucoup plus de preuves d'ailleurs...

12planets

Mais là où les choses deviennent compliquées, c'est également que plusieurs scientifiques reconnus et respectables ont bien dans le passé, et même très récemment encore, affirmés que de telles planètes, mathématiquement et gravifiquement parlant, semblent bien exister. Pourtant, rétorquerons certaines personnes lisant les journaux ou écoutant les médias, l'une des Agences Spatiales les plus à la pointe des techniques et de la science (la NASA), semble bien avoir aussi affirmé, il y a un an, qu'une telle planète n'avait pas été détectée par ses instruments et ne devait donc pas exister...

Déjà, une comparaison des rapports de la NASA et ce qui est lisible dans la presse et les médias d'il y a un an laisse apparaître une forte distorsion et mauvaise interprétation de la part des médias... En effet, il s'agissait d'un rapport sur les premières analyses des données transmises par le laboratoire spatiale WISE de la part de la NASA... qui avait bien affirmé plusieurs années auparavant (lors du lancement de WISE), que les millions de données transmises par WISE mettraient probablement DE NOMBREUSES ANNEES a être analysées et pour pouvoir envisager avoir une idée un peu plus précise des nombreux objets circulant dans notre système solaire, astéroïdes ou planètes, comètes... il était plutôt question de deux à quatre ans APRES LA FIN des transmissions de WISE et même de NEO-WISE (puisque le labo a été spécialisé après sur la détection des astéroïdes)... Or, la fin des transmissions de WISE n'a eu lieu que fin 2013, ce qui fait que toutes les données n'ont même pas encore été analysées... et mieux encore, la NASA a également admis que les techniques dans l'ultra-violet et infra-rouge utilisées par WISE ont été améliorées depuis, et qu'il est possible que ces nouvelles techniques pourraient permettre de détecter des objets encore invisibles par WISE, notamment dans les ceintures lointaines des comètes...

Et mieux encore, la NASA a aussi expliqué, en complément, que même s'il était assez improbable qu'une autre planète de la taille de Jupiter par exemple, puisse exister dans notre système solaire, au-delà de l'orbite de Pluton, il était possible qui y existe des planètes intermédiaires, c'est-à-dire des Super-Terres par exemple, des astres de 4 à 10 fois la taille de la Terre donc, indétectables par WISE par leur manque de luminosité ou cachées derrière des nuages cométaires ou de poussières... de plus, on a vu, en observant d'autres systèmes stellaires plus éloignés, que notre modèle "accepté" de la création des systèmes stellaires, dont le nôtre... n'était pas fiable, et que des planètes pouvaient être créées dans des disques d'accrétions beaucoup plus étendus qu'imaginés jusqu'à présent...

Bon, nous avons donc plusieurs astronomes ou astrophysiciens qui ont calculé qu'une ou même deux planètes X devraient se trouver au-delà de l'orbite de Pluton puisqu'elle(s) perturbe(nt) les orbites de mini-planètes connues (comme Sedna, ou 2012VP113) et des orbites d'astéroïdes et comètes connues... 

Sq372 orbit

Mais il y a aussi d'autres découvertes surprenantes, qui viennent en corrélations avec ces fameuses planètes X : la découverte de nombreuses planètes errantes, sans étoile apparente pour tourner autour, et qui semblent filer à toute vitesse dans l'espace ! (mais il y a peut-être aussi des planètes très très excentriques, tournant tellement loin autour d'une étoile qu'on ne l'a pas identifiée avec certitude !

Et aussi la confirmation de l'existence de cette fameuse Matière Noire, qui pourrait aussi parfaitement expliquer pourquoi WISE ni personne n'a encore pu "voir" ces fameuses planètes X, y compris dans notre propre système solaire ! :

Galaxie matiere noire

Cette modélisation réalisée en 2007 par des astrophysiciens de l'Université de Stanford illustre la présence de matière noire (taches brillantes) qui serait contenue dans les galaxies satellites de notre Voie Lactée. Crédits : Université de Stanford

(Extrait) : " C'est en 2009 qu'une étude dirigée par l'astrophysicienne Sukanya Cakrabarti (Institut de Technologie de Rochester, États-Unis) prédisait l'existence d'une galaxie naine jusqu'ici non détectée, qui serait située juste à côté de notre galaxie (vous pouvez lire un résumé de cette étude et des travaux ultérieurs menés par cette équipe sur ce même sujet ici : "New technique could pinpoint Galaxy X"). Une galaxie est composée de millions ou de milliards d'étoiles et de planètes, rappelons-le... Cette galaxie, principalement constituée de matière noire, cette hypothétique forme de matière indétectable car n'émettant aucun rayonnement, dont l'existence était à l'époque postulée, à cet endroit, par les chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester, en raison de "rides" repérées dans la partie externe de notre galaxie. Des rides dont ces scientifiques faisaient l'hypothèse qu'elles étaient causée par l'influence gravitationnelle de cette galaxie.

Or maintenant, ces mêmes chercheurs de l'Institut de Technologie de Rochester pensent avoir découvert cette fameuse "galaxie X". Des travaux publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters.

En analysant les données recueillies par les installations de l'Observatoire européen austral, ces astronomes ont découvert l'existence de quatre jeunes étoiles situées à 300 000 années-lumière de la Terre, et dont ils pensent qu'elles appartiennent à cette galaxie naine dont ils avaient postulé l'existence en 2009 : "J'ai décidé de regarder si nous pouvions trouver cet objet. Il s'agissait d'une prédiction difficile à tester car l'endroit était proche du plan de notre galaxie, par conséquent difficile à observer à l'aide d'un télescope optique. Ces jeunes étoiles sont probablement la signature de cette galaxie qui avait été prédite. Elles ne peuvent pas appartenir à notre galaxie car le disque de la Voie Lactée s'achève à 48 000 années-lumière ", explique Sukanya Cakrabarti dans un communiqué publié par l'Institut de Technologie de Rochester.

Cette galaxie naine invisible aux yeux des télescopes optiques, mais détectable par les yeux infrarouge du télescope VISTA de l'Observatoire européen austral, serait majoritairement constituée de matière noire, cette forme de matière indétectable dont les récents travaux de la mission Planck ont montré qu'elle constituerait pas moins de 25.9% du contenu de l'univers (lire sur le Journal de la Science "Planck révèle de nouveaux secrets sur l'enfance de l'Univers"), ce qui contribuerait à expliquer pourquoi sa détection aurait été si difficile.

Pour contextualiser ces nouveaux travaux, il nous faut signaler ici que de nombreux astronomes font depuis longtemps l'hypothèse que les grandes galaxies sont entourées de petites galaxies naines analogues à celle qui aurait été détectée par Sukanya Cakrabarti et ses collègues. Majoritairement constituées de matière noire dont par définition échappant à toute détection directe, leur influence gravitationnelle n'en serait pas moins considérable. Sur ce point, se reporter à l'image ci-dessus, produite en 2007 par des astronomes de l'Université de Harvard (États-Unis).

Ces nouveaux travaux ont été publiés le 5 février 2015 dans la revue Astrophysical Journal Letters, sous le titre " Clustered Cepheid Variables 90 kiloparsec from the Galactic Center ".

(extrait ci-dessus de "Le Journal de la Science" - lundi 09-02-2015)

Si, comme la mission Planck le prouve, la Matière Noire constitue près de 26% de toute la matière de notre univers, il y a donc une forte probabilité qu'elle soit également présente dans notre propre système solaire et, pourquoi pas, sous la forme d'une ou plusieurs planètes X non encore détectées, mais qui ont bien une influence gravifique calculable (et calculée d'ailleurs apparemment par certains...). Il ne faut pas oublier non plus que WISE a même découvert récemment d'autres systèmes stellaires voisins, dont tout un système stellaire, très proche du notre puisque c'est un voisin, seulement visible dans l'infra-rouge... et même probablement un troisième astre caché...

Voici une série de vidéos sur le thème Nibiru, attention, comme je l'ai déjà dit, il ne faut pas croire tout ce que disent les médias, ni prendre à la lettre ce que disent les scientifiques, mais encore moins ceux qui en rajoutent sans aucune preuve réelle... ceci est juste à titre informatif et c'est à votre propre cerveau d'analyser les choses, pas celui des autres...

 

 

Yves Herbo, Sciences, Faits, Histoires, 15-02-2015

 

 

Volcans Européens : Islande, séismes sous le Bárðarbunga, Italie, Vésuve et Etna

Volcans Européens : Islande, séismes sous le Bárðarbunga, Italie, Vésuve et Etna

Bar arbunga volcano2RTH Sigurdsson/Arctic-Images/Discover the World

Même si aucun changement très significatif n'a été rapporté depuis le 08 janvier 2015 et le fort séisme de puissance 5 sur le volcan, le volcan islandais Bárðarbunga continue à gronder et trembler à un rythme lent. L'éruption continue à peu près au même rythme qu'auparavant. Une nouvelle inquiétude est apparue, c'est la pollution par le dioxyde de soufre qui risque d'être bientôt un problème. Car la quantité de dioxyde de soufre importante qui est maintenant déposée dans la neige, va être problématique une fois le printemps arrivé en Islande (Avril - mai) et quand la neige va fondre et inonder les prairies et les rivières avec sa pollution par le dioxyde de soufre : lorsque le dioxyde de soufre est combiné avec de l'eau, il crée des pluies acides (qui ont également déjà été un problème en Islande par le passé..).

Seismes volcaniques islande 10 02 15

Copyright Icelandic Met Office.

Des séismes un peu plus puissants, d'une ampleur de 4.7, se sont produits ces dernières 48 heures et, le 10 février 2015, il y en a eu plusieurs à une plus grande profondeur, ce qui pourrait suggérer que du magma est en train de remonter à partir d'une plus grande profondeur à l'intérieur du volcan Bárðarbunga. C'est assez difficile de savoir avec certitude ce que cela signifie pour l'instant, c'est trop tôt pour le savoir, mais une surveillance plus étroite du volcan est conseillée. 

Contrairement à certaines suppositions, l'éruption actuelle du volcan n'aurait rien à voir avec les mouvements tectoniques de la microplaque Hreppar.

Bar arbunga volcano

RTH Sigurdsson/Arctic-Images/Discover the World

Au cours des deux dernières semaines, il y a eu une baisse considérable du lac de lave. Les données GPS montrent que la zone autour du Bárðarbunga continue à s'affaisser vers l'intérieur du volcan. L'éruption dans la région de Holuhraun pourrait finir dans 5 - 12 mois, mais il y a aussi une chance qu'elle pourrait durer des années à faible altitude. Il n'y a pas moyen de savoir à coup sûr. La pollution par le dioxyde de soufre continue d'être un problème en Islande. Selon la direction du vent. La projection actuelle de dioxyde de soufre provenant de l'éruption dans la Holuhraun est de 30,000 tonnes / jour et cela peut aller jusqu'à 80.000 tonnes / jour...

Italie et Vésuve

Nasa vesuvius

NASA - le Vésuve et Naples vus de satellite

Les géologues italiens indiquent qu’ils viennent de réaliser une nouvelle carte à risques du Vésuve (2014). La carte – qui couvre 650 kilomètres carrés – comprend le volcan et la ville de Naples. Elle a été dessinée par des chercheurs des universités de Pise et de Bari. Elle « permet la première évaluation préliminaire des zones potentiellement à risque ». Selon un géologue de l’Université de Pise, la carte représente « une première étape vers l’élaboration de nouveaux plans d’évacuation détaillés ».

Les auteurs se sont appuyés sur 500 ans de mouvements de terrain autour du Vésuve qui est entré en éruption plusieurs dizaines de fois depuis qu’il a recouvert de cendre et de ponce les villes de Pompéi et d’ Herculanum en 79, tuant environ 2.000 personnes. L’éruption la plus meurtrière a tué environ 4 000 personnes en 1631.

Malgré sa relative inactivité ces derniers temps (des dégâts tout de même en 1935 et 1945) et les déclarations rassurantes des autorités qui affirment que le Vésuve n’est pas sur le point d’entrer en éruption et de déverser lave et cendre sur la ville de Naples (même si le célèbre volcanologue Franco Barberi a récemment indiqué que les habitants de Naples seraient évacués en douceur si une éruption se produisait), la ville connaît ponctuellement des moments de panique. Le plus récent a eu lieu en 2008 quand une forte détonation, provoquée par des bangs supersoniques d’avions de chasse, a été entendue dans la ville. Le réseau téléphonique a vite été saturé et il a fallu préciser aux appelants inquiets que le bruit n’avait rien à voir avec le volcan.

Environ un million de personnes vivent et travaillent actuellement autour du Vésuve. Au rythme actuel d’expansion, 200 000 personnes pourraient bien venir s’ajouter à ce chiffre en 2016. En 2003, les autorités ont commencé à offrir aux Napolitains vivant sur ​​les pentes du volcan des incitations financières pour qu’ils aillent vivrent ailleurs. Jusqu’à présent, l’offre n’a pas vraiment connu de succès...

Source: Disaster News Network.

UNE SITUATION PRÉOCCUPANTE

Le Vésuve est à la fois le plus célèbre et le plus étudié des volcans du monde. Sans doute parce qu’il est également considéré comme le plus dangereux… Ses flancs sont littéralement grignotés par l’urbanisation galopante de la région napolitaine. Le tissu urbain y est si dense que les communes qui se sont développées alentours semblent ne former qu’une immense ville grouillante et encerclant le volcan. Plus loin, mais déjà trop près, se trouve Naples, capitale régionale extrêmement peuplée. L’occurrence de l’aléa apparaît comme inéluctable et les enjeux sont énormes : le risque est donc considérable. En cas d’éruption, 700 000 personnes devraient être évacuées dans l’urgence et, au total, plus de trois millions d’individus seraient concernés par les conséquences immédiates d’une éruption de forte intensité.

D’où un problème majeur et inéluctable de sécurité, car la survenue d’une éruption de faible ampleur paraît tout à fait improbable aux yeux des scientifiques. Naples et les communes avoisinantes sont donc sous le joug d’une épée de Damoclès : le Vésuve est trop calme, depuis trop longtemps. Cela fait plus de soixante ans qu’il n’est pas entré en éruption, et plus de trois siècles qu’aucune éruption majeure n’est à déplorer. Les fumerolles qui se dégagent en plusieurs endroits du cratère rappellent pourtant que ce calme n’est que relatif : le volcan bien qu’assoupi reste actif.

Vasuve naples

Le double volcan Vésuve-Somma

Tout le danger vient du fait qu’actuellement le conduit volcanique qui relie la chambre magmatique au cratère est obstrué. Dans ces conditions, le magma produit reste prisonnier dans la chambre magmatique (à environ 8 km de profondeur) et la pression augmente jusqu’à ce que survienne une éruption de type plinien ou subplinien, généralement accompagnée de la formation d’une caldeira. À l’inverse, l’état effusif, avec conduit "ouvert" se caractérise par une activité semi-persistante divisée en cycles d’activité strombolienne. Séparés au plus par des périodes de sept ans de repos, ces cycles allient activités effusives et explosives, entraînant une croissance de l’édifice par accumulation des dépôts pyroclastiques et des coulées de lave. Les formes de l’édifice évoluent ainsi en fonction des caractéristiques de l’activité éruptive, et la morphologie actuelle du volcan représente les conditions d’équilibre entre les effets constructifs des périodes d’activité à conduit ouvert, et ceux, destructifs, qui marquent, après plusieurs dizaines d’années de calme, la fin des périodes à conduit obstrué…

Source : (extraits) : http://www.savoirs.essonne.fr/thematiques/la-terre/geophysique/le-reveil-du-vesuve-menace-700-000-napolitains/complement/resources/?cHash=ab7555b73af538a1163fdcce962ac156

Il est aussi à noter que les forts séismes (meurtriers pour certains) ayant affecté de nord de l'Italie sont bien d'origine tectoniques et certains spécialistes surveillent de près l'activité séismique de la région napolitaine, qui semble avoir légèrement augmenté également suite à ces soubresauts de la croûte terrestre. L'activité assez forte des îles éoliennes (Stromboli) et de l'Etna est également lié au mécanisme sous-jacent de la subduction des plaques locales qui passe sous la Sicile et vers le Vésuve notamment et est assez inquiétante car elle perdure dans le temps plus qu'à l'ordinaire.

Italie et Etna, en Sicile, est très actif avec encore une rapide éruption entre le 31 janvier et le 02 février 2015...

Etna le 1 02 2015 carmeloscardina

L'Etna le 01-02-2015 - Carmelo Scardina

On note que l'Etna a rarement été aussi actif que ces dernières années.

voir ici : http://laculturevolcan.blogspot.fr/2015/01/nouvelle-eruption-sur-le-volcan-etna.html

Yves Herbo Traductions (pour l'Islande), Sciences, F, Histoires, 11-02-2015