Environnement-Planète Terre

Une catégorie qui regroupe les articles sur les évènements affectant l'environnement de notre belle planète Terre, aussi bien du côté pollutions et abus du côté ressources au niveau des humains qu'au niveau naturel pour par exemple le climat et les bouleversements géologiques, gravifiques ou spatiaux (astéroïdes, comètes, Soleil, magnétisme, etc...).

Civilisations disparues - vidéos 1

Civilisations disparues - vidéos 1

 

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étonnante stèle trouvée à Catal Hoyuk, - 9000 ans minimum... cette ville, l'une des plus anciennes du monde, située en Anatolie, détient les premiers mystères de l'Humanité, y compris cette stèle que je pourrai bien interprêter moi-même comme étant la représentation du fondateur de la ville... Noé lui-même, dans son Arche, le tout formant la toute première croix, qui sera reprise et déformée par divers cultes par la suite...

 

Voilà une série de vidéos en français ou en Version Originale sous-titrée en français qui concernent l'un de mes principaux sujets récurrent, et qui constituent déjà de nombreux articles parmi les +2200 présents sur ce site : les Civilisations disparues...Les écrits sont nécessaires et même agréables pour mieux mémoriser, réfléchir et discuter de tels sujets, mais il faut bien dire que les photographies et les vidéos apportent un + non négligeable, la vision étant largement complémentaire aux images générées par nos cerveaux à travers les écrits...

Documentaires : Civilisations Disparues VF - Magiciens des Dieux vostfr - Teotihuacan VF - Indus : Les Maitres du fleuve VF ci-dessous :

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Des mystères en pagaille - Documentaires 2

Des mystères en pagaille - Documentaires 2

 

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Pétroglyphes Dogons

 

Voilà une nouvelle rubrique réservée aux divers documentaires traitant des sujets généraux qui nous intéressent sur ce site. Ils proviennent pour certains de sources Dailymotion via la syndication des liens.

Des mystères en pagaille - Documentaires 1

 

Découvrez le mystère des pierres mouvantes :

 
http://www.gentside.com/insolite/le-mystere-des-pierres-mouvantes-seme-le-trouble-en-californie_art51216.html
 
 
 
"Architectes & Ingénieurs face au Mystère du WTC 7" (11 septembre 2001) :
 
 
 
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Ce documentaire de 15 minutes donne la parole à une pléiade d'experts hautement qualifiés qui se défendent de toute théorie du complot et expliquent pourquoi ils ne croient pas à la version officielle de la destruction des trois gratte-ciel du World Trade Center le 11 septembre 2001. Ils remettent en cause à la fois les explications techniques des Rapports du NIST (Institut National des Normes et de la Technologie) sur ces effondrements et les méthodes employées par le NIST pour les obtenir.

Richard Gage, le producteur de ce documentaire, est un architecte de l'AIA de plus de 23 ans d'expérience. Il a fondé l'association "Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11-Septembre" (ae911truth.org) qui regroupe aujourd'hui (au 12 septembre 2011) plus de 1500 membres. Tous ont signé une pétition demandant une nouvelle enquête sur les événements du 11/9/2001.

« La version officielle des attentats du 11 septembre 2001 s'effrite lorsque vous analysez objectivement les faits et appliquez les principes physiques fondamentaux pour les interpréter. Après que presque dix ans ce sont écoulés depuis la tragédie, n'avons-nous pas le droit de connaitre la vérité ? », déclare Richard Gage.

www.ReOpen911.info
Site d'information sur les attentats du 11-Septembre
 

Des ailes pour la science : Pérou, les mystères de Caral

Clémentine et Adrien survolent le site archéologique de Caral Supe, au Pérou vestige de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique connue à ce jour. Pour le plus grand bonheur de l'équipe d'archéologues du site, ils découvrent des géoglyphes, sorte d’immenses figures délimitées par des pierres, jamais repérées depuis le sol.

Voir ci-dessous :

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L'Arbre de Vie : Symbole universel intemporel

L'Arbre de Vie : Symbole universel intemporel

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Le concept de L'Arbre de Vie a été utilisé dans différents domaines tels que la religion, la science, la mythologie, la philosophie, etc. La signification associée à la notion d'Arbre de Vie diffère selon les contextes. Dans différentes mythologies, théologies et philosophies à travers le monde, elle est utilisée comme un motif. Le concept d'Arbre de Vie est également utilisé en référence à l'évolution. Ce phénomène est aussi utilisé métaphoriquement dans l'explication de la notion d'origine commune.

La signification de l'Arbre de Vie est présentée de différentes façons en citant différentes sources de savoirs. Selon l'Encyclopedia Britannica, arbre de vie et l'arbre de la connaissance sont deux formes de l'arbre-monde / arbre-cosmique. L'Arbre de Vie relie les différentes formes de la vie / création, alors que l'Arbre de la Connaissance relie le ciel et le monde souterrain.

Importance dans différentes cultures :

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Des mystères en pagaille - Documentaires 1

Des mystères en pagaille - Documentaires 1

 

 

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Des Mystères en Pagaille - Documentaires 2

 

DOSSIERS MYSTÈRE - POUVOIRS INEXPLIQUÉS

 

Un documentaire "politiquement correct" sur l'assassinat de JFK, à l'occasion du 50ème anniversaire :

 

 
Le Mystère Du Diamant Bleu :
 
Découvert dans le gravier d'une rivière des Indes au XVIème siècle, le Diamant bleu est passé alternativement dans des mains royales comme celles de Louis XIV, Marie-Antoinette ou George IV, celles de voleurs ou encore de millionnaires excentriques. Unique au monde, ce diamant de 45 carats a une bien troublante histoire : depuis des siècles, il ferait peser une inéluctable malédiction sur ceux qui le possèdent. Aujourd'hui, on peut l'admirer à la Smithsonian institution, où des scientifiques ont révélé ses propriétés extraordinaires et déconcertantes. Ce documentaire nous propose de suivre non seulement les dernières investigations scientifiques mais aussi historiques qui entourent le mystérieux diamant bleu au cours notamment d'un voyage dans la ville de Golkonda en Inde où il fut découvert.​
 
Voir ci-dessous :

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Preuves d’une autre Histoire en Bolivie

Preuves d’une autre Histoire en Bolivie

 

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Nous allons continuer notre visite des lieux et artéfacts étranges trouvés dans le monde, et des Preuves d’une autre Histoire, toujours en amérique latine pour l’instant, avec un haut lieu antique de ce continent : situé actuellement en Bolivie.

L’endroit qui vient immédiatement à l’esprit aux connaisseurs quand on parle de Bolivie et de préhistoire ou antiquité est la célèbre cité de Tiahuanaco, ou plutôt anciennement Tiwanaku, la Cité du soleil.

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Du peuple qui a érigé ces monumentaux bâtiments, nous ne savons que très peu de choses : quand les conquistadors espagnols sont arrivés, vers 1549 de notre ère, cette civilisation avait déjà disparu depuis des siècles, sans laisser de traces écrites et sans raison apparente. Seules des légendes locales et persistantes parlaient qu’elle était, bien avant même l’arrivée des Incas, la capitale d’un dieu blanc barbu appelé Viracocha…(légendes peut-être détournées en fait par les Incas, qui ont fini par conquérir la région plus tard, il en est question plus bas).

Certains parlent d’une baisse rapide du niveau du lac Titicaca qui aurait laissé Tiwanaku loin de la rive, d’autres soutiennent la thèse d’un massacre de la population par une tribu ennemie… Le mystère qui entoure la plus grande réalisation architecturale mégalithique de l’Amérique du Sud Préinca reste entier. 

Jusque dans les années 1990, les archéologues étaient d’accord pour considérer que la ville avait commencé à être érigée vers 700-600 avant Jésus-Christ et que la population entière avait disparu vers 1000-1200 après Jésus-Christ, après avoir construit une magnifique ville, un port important au niveau du lac Titicaca, des routes, une agriculture (basée sur des pommes de terre géantes) et structures commerciales et militaires significatifs dans toute la région. Néanmoins, la découverte récente de sous-terrains et même de structures artificielles souterraines sous la ville font reculer la date de l’apparition de cette civilisation bien avant les premières dates trouvées dans les analyses des objets en surface. Ces ruines ont été tellement pillées que les informations qu’elles pouvaient livrer sur leurs bâtisseurs sont perdues à jamais.

L’or fut pillé par les espagnols, des pierres et poteries furent brisées par des fanatiques religieux qui les considéraient comme des idoles païennes et aussi à cause de leur volonté à convertir de force cette nouvelle populace. Certaines œuvres partirent dans les musées d’Europe ou collections privées. D’autres furent détruites par les paysans qui travaillaient la terre pour les cultures.
L’Eglise conserva quelques statues dont certaines furent vendues comme curiosités. Les plus gros blocs de pierre servirent à construire des édifices coloniaux ou à stabiliser le terre-plein d’une ligne ferroviaire qui passe au dessus du site…

À son apogée, la cité s’étendait sur pratiquement une dizaine de kilomètres carrés et sa population a oscillé entre 20 000 et 60 000 habitants (entre 160 000 et 360 000 selon d’autres sources qui montrent les structures d’une cité entourant l’ensemble religieux.
Les trésors que renfermait ce centre cérémoniel ont été dispersés dans le monde entier, les plus belles pièces emportées pour enrichir les collections des musées européens, les céramiques détruites par les travaux des champs, les pierres des murs utilisées dans la construction d’édifices coloniaux voire pour le terre-plein de la ligne ferroviaire
La Paz-Guaqui passant au sud du site.

L’actuel président bolivien, Evo Morales, tenant à ce que l’identité nationale se structure autour des ces racines, a demandé à ce que les fouilles soient intensifiées et ces dernières ont effectivement mis à jour de toutes nouvelles parties de la structure et ont permis de découvrir d’impressionnantes stèles et sculptures. La grande majorité du site reste encore inexplorée et donnera peut-être de nouvelles clés d’interprétation.

Arthur Posnansky, un archéologue et historien dont les découvertes ont été avalisées par le gouvernement bolivien, a été le premier à suggérer que Kalasasaya (le temple de Tiwanaku) servait d'observatoire astronomique. Il a également utilisé ses recherches pour dater le complexe et a obtenu la date stupéfiante de 15.000 ans avant J.C. Il est aussi dit que la civilisation de Tiwanaku, antérieure à la période Inca, a pu faire l’objet de quatre époques allant du 10ème siècle avant J.C. jusqu’au 12ème siècle après, période où elle disparu, mais on ne connaît pas grand-chose de celle-ci : ni la langue, ni la religion, ni les rois. Certains croient que c'est la ville la plus ancienne au monde, d'autres qu'elle a été construite par les mêmes extraterrestres qui auraient créé les lignes de Nazca entre autres.

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Vers 1995, de nouvelles découvertes archéologiques ont clairement démontré que Tiahuanaco fut une métropole très animée, mais aussi la capitale d'un immense empire s'étendant sur plusieurs pays voisins actuels. La cité était autonome, vivant en communauté de son agriculture et de sa pêche, les habitants savaient fondre le cuivre, laminer l’or, fabriquer des poteries, ils avaient aussi des connaissances en mathématiques, en astronomie et en ingénierie hydraulique. Ça devait être une ville royale magnifique, il est probable que les murs des temples et les statues étaient alors recouverts d’or, de textiles ou de surfaces peintes.

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Localement, un musée qui abrite des éléments de cette culture, tels que des vases cérémoniels avec inscriptions et dessins énigmatiques, poteries, céramiques, crânes trépanés ou déformés, procédé curieux reproduit chez les Incas plus tard (mais des études sur les plus anciens crânes montrent qu'il ne s'agit pas de déformations les concernant, mais bien d'une configuration naturelle et génétique, les Incas et autres peuples imitant par la suite l'apparence de ces géants). Un deuxième musée abrite les pièces colossales retrouvées lors de fouilles tels que le gigantesque monolithe de 7.30m de hauteur et 1.20m de large découvert en 1932 par Bennett, dans le temple souterrain de Kalasaraya, ce monolithe qui représente un personnage portant des vêtements raffinés et une couronne, est taillé dans un seul bloc, son corps est gravé de hiéroglyphes (toujours non traduits à ce jour) et s’appuie sur un piédestal. La statue fut un temps exposée face au stade de football de La Paz, puis amenée au musée lors de l’ouverture de ce dernier.

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A l’intérieur de cette aire, se trouve le monolithe Ponce (3.04 m et 12 tonnes) il représente un prêtre dans son habit cérémoniel tenant deux verres cérémoniaux et un peu plus loin le monolithe Fraile. La pierre d’andésite utilisée pour leur construction provient d’une carrière distante de 100 kms (la ville étant construite à 3883 mètres de hauteur sur un plateau, on ne sait pas encore comment ce peuple a pu transporter intact des blocs de plusieurs tonnes à travers les montagnes, même en utilisant le lac pour une partie...). Ce temple était vraisemblablement un observatoire. Ponce est gravé de centaines de hiéroglyphes et symboles sur toutes ses faces : il s'agit probablement de toute l'histoire du "Dieu" représenté mais aucun spécialiste n'a encore trouvé la clé pour les déchiffrer...

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Derrière ce « Ponce » un escalier de six marches taillées dans la roche conduit à une porte : « la porte principale » celle-ci mène directement à un autre temple, mais une barrière en fer en interdit maintenant le passage. Après l’avoir contournée nous arrivons au « Templete Semisubterráneo » (semi-souterrain) construction enfouie à 1.70m au-dessous du niveau du site, il mesure 28m sur 26m et est entouré d’un mur de 48 piliers de grès rouge et de petits blocs de pierre, dans ce mur sont encastrées 172 têtes anthropomorphes en roche volcanique (l’anthropomorphisme est le fait de conférer des propriétés comportementales ou morphologiques spécifiquement humaines à des sujets ou des objets non-humains.) Ces sculptures sont censées figurer des hommes de toutes races, ceux-ci représentant le monde souterrain ou vivent les morts et les êtres à venir, ou... symbolisent les victoires remportées sur les peuples étrangers !! Au centre de la cour de ce temple : plusieurs petits blocs monolithiques, dont « le barbu », qui présente une tête en obus, de grand yeux ronds et une forte mâchoire agrémentée d'une barbe...

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Dans le musée est aussi visible une tête découverte assez récemment (ci-dessus) et parmi les plus anciennes répertoriées : il s'agit typiquement de la tête d'un asiatique...

A l’extrémité N. O le monument sans doute le plus célèbre du site : la Porte du Soleil, une pierre sculptée, véritable bijou de l’art pré-colombien. Bloc de 4 mètres de large et 3 mètres de haut, sur la partie supérieure une frise sculptée représentant un personnage central, probablement le dieu-soleil Viracocha, flanqué de 32 hommes soleils et 16 hommes condors, ce dieu tient dans chacune de ses mains à quatre doigts, un sceptre qui se termine en tête d’oiseaux, la tête est auréolée de rayons allant dans toutes les directions. Sur ce porche on peut y voir, dans un langage hiéroglyphe, une infinité d'inscriptions qui jusqu'à présent n'ont pas été révélées, ce qui augmente plus encore le mystère sur leurs significations, il pourrait peut-être s’agir d’un calendrier annuel pour les semences et les récoltes. Tout le monde est également d’accord pour dire que ce bloc entier était à l’origine recouvert d’or

La porte du soleil

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On peut distinguer sur la base de cette frise une tête d’éléphant. Le dessin est inattendu car les proboscidiens ont disparu d’Amérique du Sud à la fin du Pléistocène c’est-à-dire il y a 10 000 ans.

Une autre espèce identifiée qui apparaît est le Toxodon, un mammifère amphibien qui a prospéré en Amérique du Sud à la fin du Pliocène (1,6 millions d’années) et s’est éteint à la fin du Pléistocène (vers – 12 000 ans).

On trouve pas moins de 46 têtes de toxodontes ciselées dans la frise.

D’autres représentations d’espèces disparues ont été découvertes sur le site : le Shelidoterium et le Macrauchenia.

Le Macrauchenia était un ongulé sud-américain qui a disparu il y a 10 000 ans

Cette effigie de la Porte du soleil, visiblement celle d'un dieu, est entourée d'une foule de « serviteurs » ou d'auxiliaires ailés qui sont représentés de profil, à moitié inclinés devant lui, en signe incontestable d'allégeance. En confrontant cette iconographie à d'autres représentations archéologiques, et en cherchant dans les documents historiques et ethnologiques des correspondances stylistiques et symboliques, on a identifié le dieu central comme étant Tunupa, la divinité cosmique des Aymaras, confondue avec Viracocha, sa variante incaïque. Parmi les éléments significatifs, il faut citer le sceptre de droite, qui se termine par un serpent bicéphale. À cette association avec le double serpent s'ajoutent des traits félins et aquilins, attributs qui se retrouveront plusieurs siècles plus tard dans le temple du Soleil de Cuzco, conjointement avec la Foudre-Éclair.

Le dieu céleste de Tihuanaco comporte aussi des aspects solaires. Sa couronne et son collier sont en fait les rayons de l'astre, et les paysans Aymaras disent encore aujourd'hui que les rayons du soleil sont sa barbe. Selon certains mythes recueillis au tout début de la conquête par Juan de Betanzos, les premiers hommes vivaient dans un monde de ténèbres jusqu'à à ce que le créateur, Kon Tici Viracocha, fît le soleil et le jour, qu'il séparât de la nuit, de la lune et des étoiles. Puis il transforma les anciens hommes en pierres, pour les punir de l'avoir raillé. Avec ces pierres, il fabriqua une nouvelle humanité, ou plutôt des peuples différents avec leurs seigneurs, leurs femmes et leurs enfants. Ses serviteurs et auxiliaires distribuèrent ces groupes dans tout le Pérou, en les plaçant dans des grottes, des cavités, des sources et des montagnes, d'où ils émergèrent pour habiter la surface de la terre. Enfin Kon Tici Viracocha envoya deux autres Viracochas à l'est et à l'ouest tandis que lui-même emprunta la voie impériale des Incas jusqu'à Cuzco, en exhortant les hommes à sortir de terre. Arrivé à Cacha, dans la vallée de Cuzco, il fut attaqué par les gens de Kanas, sortis de terre tout armés. Mais le feu du ciel s'abattit sur eux, sous forme de foudre. À Cuzco, Viracocha institua une seigneurie, puis il repartit vers le nord jusqu'à la hauteur de Puerto Viejo (Équateur), où il entra dans la mer...

Il suffisait de peu pour transformer le vieux dieu Viracocha en apôtre rejeté par la méchanceté des hommes. Ce pas fut franchi dès les premiers temps de la conquête, comme l'atteste le commentaire de Cieza de León. L'image de ce dieu a donc été modifiée à deux reprises : tout d'abord par les Incas, qui cherchèrent à légitimer l'origine solaire de leur dynastie en faisant appel aux croyances séculaires des peuples des hauts plateaux, ensuite par les Espagnols, appelés d'ailleurs eux aussi Viracochas. La Foudre se confondit avec Saint Jacques, le Santiago de la Reconquête ibérique transformé pour les besoins de la cause en pourfendeur d'Indiens. Mais ces superpositions n'auraient jamais été possibles si le dieu solaire de Tiahuanaco n'avait pas puisé son authenticité dans le passé très ancien des peuples andins.

Notez ici que cette légende n’est pas sans rappeler celles de l’Inde antique et de ses « Dieux » vengeurs et guerriers, de ses guerres entre « dieux » utilisant des armes destructrices…

Et enfin l’Akapana, petite colline qui constituait, il y a fort longtemps, une pyramide à 7 degrés de 200m de coté sur 15m de hauteur, elle était alignée parfaitement avec les quatre points cardinaux, peut-être une forteresse ?

Aujourd’hui elle est totalement ensevelie, la faute en revient à un avide mineur espagnol qui creusa, dans l’espoir d’y trouver de l’or, puis les colons espagnols utilisèrent nombre de pierres pour construire, au 17ème siècle, l’église du village voisin. Depuis 1957, les archéologues boliviens et étrangers y effectuent des fouilles d’excavation, le travail a bien avancé, plusieurs des plateformes revoient le jour.

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Les vestiges trouvés attestent que la cité avait autrefois un port, celui-ci était sur le rivage du lac Titicaca. Les légendes relient l’histoire à un épisode marquant de la Bible : le déluge de Noé, détail troublant : l'archéologue Arhur Posnansky a conclu, en étudiant la couche mince des gisements de chaux qu’ils avaient été immergés pendant une période considérable, en outre, certaines parties des ruines ont été profondément enterrées en sédiments, l’archéologue en a normalement déduit et suggéré que l'inondation biblique ait pu avoir été la raison de ces dépôts. Ce qui est certain c’est que le site ne fut jamais achevé, les travaux furent interrompus comme si un événement brutal qui aurait frappé la cité était survenu, un cataclysme ? des changements climatiques ? L’empire de Tiwanaku s’est éteint après que le niveau du lac se soit abaissé et le rivage reculé de la ville.

Tiahuanaco n’a sans doute pas finir de dévoiler ses secrets, en 1968 le commandant Cousteau, passionné, plongea dans le lac Titicaca et découvrit des fosses de plus de 500 mètres de profondeur, mais il n'y trouva pas les vestiges archéologiques qu'il recherchait. Tout récemment en 2005, dirigée par le géologue italien Lorenzo Epis, l'expédition baptisée "Atahualpa 2000", du nom du dernier empereur inca, concentra ses recherches aux abords de la plus importante des îles du lac, celle du Soleil. Sa ténacité a été récompensée car il a été découvert les restes d'un chemin, un mur de 700 mètres de long, un monument, une terrasse et des reliques d'un temple de 250 mètres de long et 50 mètres de large. L’équipe a aussi identifié une île aujourd'hui submergée, longue de 3600 mètres et large de 600 qui a été recouverte par la brusque montée des eaux du lac, conséquence d'un cataclysme qui a du se produire au 12ème siècle après JC et qui serait.... la cause du déclin de la civilisation de Tiahuananco.

Autrefois donc, la cité aurait été un vaste port comme le laissent à penser ce qui ressemble à d'immenses quais. Or, le lac se trouve entre 18 et 25 km de distance et surtout à 30 mètres en dessous du niveau de ces fameux quais. Or malgré ses 8200 km2 actuels, le Lac Titicaca n'est que le vestige d'une bien plus vaste lagune qui formait une mer intérieure sur l'altiplano. Pour preuve, on peut observer l'ancienne rive nord du lac qui est visible à 88 mètres plus haut que son niveau actuel, et 60 kilomètres plus au sud, la même rive se situe, elle, 82 mètres plus bas. En tenant compte de la position du port et de l'évolution des rivages du lac, cela signifierait donc que Tiahuanaco aurait été érigée en 15 000 av. J-C, ce qui est bien sûr fortement controversé (et sûrement stupidement controversé d’ailleurs).

Deux autres éléments pourraient attester cette théorie : la fort peu acceptée archéo-astronomie (une discipline que je trouve pourtant très intéressante) qui permit à Arthur Posnansky d'avancer encore plus la date de 15 000 av. J-C en tenant compte des alignements planétaires et solaires des temples, et la découverte de dessins et gravures d'animaux dont les espèces auraient disparues à la fin du pléistocène, soit vers 12 000 ans av. J-C.

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Tous les monolithes sont gravés (à l'inverse des menhirs par exemple) et comportent des symboles et dessins de reptiles ou sauriens très proches de ceux découverts en Turquie, à Gobekli Tepe, dans un antique temple daté de... 12 000 ans...

100 et même de ses monuments. L'examen pétrographique des matériaux ont permis de retrouver des carrières correspondantes à l'aspect mégalithiqueL'autre mystère de ce lieu archéologique est 300 kilomètres de là. Certains monolithes pesant plusieurs tonnes furent donc transportés à travers des terrains généralement accidentés, sans bêtes de traits (les courageux lamas ne pouvant être comparés aux bœufs inexistants) et par des peuples ne connaissant officiellement pas la roue, ou même le fer pour tailler les blocs. Des témoignages indiens recueillis par les espagnols laissent entendre que la cité serait apparue en une nuit, ou encore que les grandes pierres furent transportées dans les airs au son d'une trompette…

Il ne faut d'ailleurs pas oublier de souligner les curiosités du site de Tiahuanaco que sont la pyramide à sept degrés d'Akapana qui présente un étonnant système de canalisations dont le but n'a pas été encore trouvé de nos jours, l'imposante et célèbre Porte du Soleil du temple de Kalasasaya et ses glyphes, et enfin les statues monolithiques que certains comparent aux Moais de l'Île de Pâques.

Le dernier élément à noter concernant ces vestiges est le fait qu'ils donnent l'impression d'avoir été inachevés, comme si un cataclysme avait mis fin aux travaux d'édification. Arthur Posnansky, qui a étudié le site pendant près de cinquante ans, explique que de nombreuses traces (blocs balayés et éparpillés, flore lacustre contenant des fragments de squelettes animaux et humains mêlés de débris d'outils et d'ustensiles) prouvent qu'il y aurait eu tremblements de terre et inondations au onzième siècle Avant. J-C - ce que des géologues confirment. Pour finir, une inversion géomagnétique (peut-être incomplète) aurait eu lieu il y a 12 400 ans, ce qui expliquerait les dégâts causés dans l'altiplano (suivant un article de Nature et du New Scientist). Et bien sûr, une telle date accrédite au passage la thèse concernant l'âge réel de Tiahuanaco : il s'agirait donc bel et bien de la plus vieille ville de l'Histoire ? = http://www.alexandrea.fr/index.php/post/2008/09/14/Tiahuanaco-la-plus-vieille-ville-de-lHistoire

Des avis sur le monolithe Ponce :

Dans leur livre intitulé « La grande idole de Tiahuanaco », HS Bellamy & P. Allen postulent que les symboles incarnent une masse de données astronomiques de la terre et du ciel d’il y a 27.000 ans. Ils pensent qu’un livre intitulé « Théorie des satellites » d’Hoerbiger qui a été publié en 1927, soit cinq ans avant la découverte de l’idole, donne des détails sur une série d’événements qui sont codés dans les symboles sur l’idole. Selon la théorie, un gros satellite a été capturé par le champ gravitationnel de la terre et, comme il en filé, sa masse et la vitesse ont provoqué un ralentissent de la rotation de la Terre ainsi que de sa vitesse orbitale autour du soleil.

Bellamy et Allen pensent que l’idole indique que l’objet a réalisé 425 orbites autour de la terre par an et qu’une année terrestre ne durait que 288 jours. Les symboles sur l’idole conduisent-ils effectivement à cette conclusion? Si tel est le cas, d’où un peuple primitif a-t’il obtenu les connaissances astronomiques nécessaires pour comprendre ce que c’était? Et enfin, pourquoi une idole qui est sculpté de telle manière précise est-elle logée dans un bâtiment beaucoup plus primitif? Certains croient que l’intervention extraterrestre est la seule réponse possible.

A douze miles au sud du lac Titicaca, situé dans le centre d’une région de géoglyphes, se trouvent les ruines mégalithiques de Tiahuanaco. Connu comme le «Stonehenge américain» ou de «Baalbek du Nouveau Monde », son architecture montre une habileté technologique qui dépasse les exploits des constructions modernes. A Tiahuanaco, les œuvres de pierre immenses ont été jointes avec des accessoires modulaires et complexes possédant des niveaux de verrouillage qui n’ont jamais été vu dans toute autre culture ancienne. Bon nombre des éléments ont été réunis avec des chevrons métalliques en forme de «t» qui ont été fondu sur place par une forge portative.

Selon les ingénieurs, l’une des plus grosses pierres à avoir été déplacée et utilisée dans une construction (environ 400 tonnes) a été transportée à Tiahuanaco d’une carrière située à plus de deux cents miles. Cet exploit est encore plus incroyable quand on sait l’itinéraire de transport passe travers une chaîne de montagnes qui ont jusqu’à 15.000 pieds d’altitude. Les historiens classiques attribuent l’âge des bâtiments de Tiahuanaco à environ 600 avant J.-C., croyant qu’une civilisation pré-inca, sans bénéficier de la roue, des outils modernes ou même d’une langue écrite ont construit ces merveilles architecturales...(sic).

L’historien Arthur Posnansky étudie la région depuis plus de 50 ans et il a observé que les sédiments ont été déposés sur le site à une profondeur de six pieds. Dans cet amas, produit par un afflux massif d’eau aux alentours du Pléistocène (il y a 13.000 ans) des crânes humains fossilisés ont été découverts avec des coquillages et des restes de plantes tropicales. Les crânes ont près de trois fois la capacité crânienne de l’homme moderne et sont présentés dans le musée de La Paz en Bolivie. Un ancien rivage a été trouvé, gravé dans les collines environnant Tiahuanaco qui a été sorti du plan horizontal. En outre, il y avait des dépôts de calcaire sur la surface des mégalithes exposée, indiquant qu’ils ont été submergés dans l’eau.

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Posnansky a écrit: Le climat est sec, le feuillage est maigre, le temps est froid, les peuples voisins misérables et peu nombreux. Le sol au sommet du plateau est maintenant un dépôt sec de deux pieds de pierre tendre. En dessous se trouve la lignite de plantes tropicales carbonisées. Vient ensuite une couche de cendres déposées au milieu des précipitations, puis apparaît un dépôt alluvial. Dans un tel lieu, on pourrait normalement s’attendre simplement à un sol maigre, balayées par le vent, sur un sol rocailleux. Les géoglyphes dans cette zone se trouvent dans les trois couches de la strate, décrit par Posnansky, quelques-uns des plus complexes et les plus anciennes ont été creusés dans la roche. Par endroits, la roche a été taillée en labyrinthes, en cellules rectilignes, en buttes et autres géométries. Celles-ci peuvent être vus sortants de sédiments vieux de l’âge de glace...

Que nous apprend la légende sur la ville mystérieuse de Tiahuanaco?

Elle parle d’un vaisseau doré qui descendit des étoiles ; à bord de celui-ci il y avait une femme nommé Orjana dont la mission était de fonder une race nouvelle. Les mains d’Orjana étaient palmées et ne comptaient que quatre doigts (comme le dieu barbu Viracocha). Elle donna le jour sur terre à 70 enfants, puis regagna les étoiles. De fait, on trouve à Tiahuanaco, gravés ou taillés dans la pierre, des êtres qui n’ont que quatre doigts. Ces figurines sont aussi anciennes que la ville elle-même.

On peut présumer que le cosmonaute, l’Homme de Tiahuanaco, tout comme Prométhée, a dû payer le tribut de son inadaptation à l’atmosphère épaisse, torride des plaines arabiques. Alors, se référant aux carte que découvrit plus tard Piri Réis. par-delà la mer Rouge, il se dirigea vers le pays des cimes neigeuses, éparpillant sur sa route, en Arabie, en Chaldée, en Assyrie, des bribes de son savoir. Et l’on songe à Prométhée, initiateur des hommes, châtié par Jupiter et enchaîné précisément – selon la tradition grecque – sur la cime du Caucase, à une altitude qui est exactement celle du plateau des Andes.

La ressemblance est troublante entre l’Atlante, fils d’Orejona aux jolis pieds, et Prométhée, fils de l’Océanide aux jolis pieds. Quoi qu’il en soit, quelque 1 000 ans avant notre ère, Tiahuanaco entrait dans la nuit de l’oubli et Abybos, Heliopolis, Thèbes, Memphis, Karnac et Saïs ouvraient pour le monde occidental les premières pages de l’Histoire inconnue des Hommes.

À l’appui de cette relation, une cosmographie gravée sur la paroi rocheuse d’une grotte du Kohistan représente Vénus et la Terre reliées par des traits qui figurent une route spatiale. Or, cette origine des hommes, exprimée par l’Orient, appartient aussi à la cosmologie musulmane, et apporte une lumière singulière sur notre primhistoire, racontée par l’Ancien Testament des Hébreux.  = http://angescorpion.wordpress.com/2011/09/04/tiahuanaco-la-plus-vieille-ville-du-monde/

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Un savoir préhistorique basé sur les fréquences sonores ?

Un savoir préhistorique basé sur les fréquences sonores ?

 

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Inside the Hal Saflieni Hypogeum, Malte, Wikimedia Commons.

 

Les Anciens constructeurs ont créé des structures monumentales qui altéraient le son et l'esprit, disent les chercheurs

Les résultats de recherches récentes suggèrent que dans l'antiquité ou la préhistoire, les bâtisseurs des structures monumentales trouvées dans des endroits aussi divers que l'Irlande, Malte, le sud de la Turquie et le Pérou ont tous une caractéristique propre en commun - ils ont peut-être été spécialement conçus pour conduire et manipuler le son à produire certains effets sensoriels.

Commencée en 2008, une étude récente et toujours en cours sur le complexe massif de structures en pierre de la vieille période de 6000 ans connu sous le nom de l'Hypogeum Hal Saflieni sur l'île de Malte, par exemple, produit des résultats révélateurs. Tout comme les structures de temples préhistoriques reliés à Malte, cette structure dispose de couloirs centraux et des chambres courbes. Mais cette structure est unique en ce qu'elle est souterraine, créée par la suppression de quelque 2.000 tonnes de pierres taillées avec des marteaux de pierre et de pioches en bois de cervidés. Les voix basse au sein de ces murs créent d'étranges échos de réverbération, et un son fait ou des paroles prononcées à certains endroits peuvent être clairement entendus tout au long de l'ensemble de ses trois niveaux. Maintenant, les scientifiques suggèrent que certaines fréquences de vibrations sonores créées lorsque le son est émis à l'intérieur de ces murs font réellement s'altérer les fonctions cérébrales humaines de ceux à portée de voix.

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The Lanzon dans sa chambre, courtesy Frenchguy, Wikimedia Commons.

« L'activité cérébrale régionale d'un certain nombre de volontaires sains a été suivie par EEG par l'exposition à différentes fréquences de vibrations sonores », rapporte Linda Eneix, experte du Temple de Malte à the Old Temples Study Foundation, « Les résultats ont indiqué que à 110 Hz, les tendances de l'activité en cours du cortex préfrontal ont brusquement changé, entraînant une désactivation relative du centre du language et un décalage temporaire de la gauche vers le côté droit de la domination en matière du traitement émotionnel et de la créativité. Ce changement n'a pas eu lieu à 90 Hz ou 130 Hz ...... En plus de stimuler leurs côtés plus créatifs, il semble qu'une tonalité du son de résonance de la fréquence de 110 ou 111 Hz aurait été comme un "Allumage" d'une zone du cerveau que les scientifiques du bio-comportemental croient liée au comportement de l'humeur, l'empathie et le social. Volontairement ou non, les personnes qui ont passé du temps dans un tel environnement dans des conditions qui peuvent avoir inclues une faible voix masculine - dans un rituel chantant ou même la simple communication - s'exposaient à des vibrations qui peuvent avoir réellement eu un impact sur leur pensée ". [1]

Des chercheurs de l'Université de Malte confirment les conclusions d'une étude récente :

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OVNIs : ODHtv - Actualités 4ème trimestre 2018

OVNIs : ODHtv - Actualités 4ème trimestre 2018 - MAJ 12-01-2019

 

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Lien vers l'actualité du 1er semestre 2016 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-1er-semestre-2016.html

Lien vers l'actualité du 2ème semestre 2016 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-2eme-semestre-2016.html

Lien vers l'actualité du 1er trimestre 2017 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-1er-trimestre-2017.html

Lien vers l'actualité du 2ème trimestre 2017 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-2eme-trimestre-2017.html

Lien vers l'actualité du 3ème trimestre 2017 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-3eme-trimestre-2017.html

Lien vers l'actualité du 4ème trimestre 2017 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-odhtv-actualites-4eme-trimestre-2017.html

Lien vers l'actualité du 1er trimestre 2018 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-odhtv-actualites-1er-trimestre-2018.html

Lien vers l'actualité du 2ème trimestre 2018 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-odhtv-actualites-2eme-trimestre-2018.html

Lien vers l'actualité du 3ème trimestre 2018 : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-odhtv-actualites-3eme-trimestre-2018.html


 

JT Ovni en France, vous partage les dernières observations d'ovni/oani, les conférences et événements ufologiques mais également un dossier sur les ovnis dans l'histoire d'un département ou d'une région. (ps: Toutes les images ou vidéos que vous pensez être des films d'ovni dans ces vidéos sont (sauf mention contraire) des reconstitutions selon le ou les dessins des témoins, comme indiquées en haut à gauche....) :

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Chine : des sculptures de 4000 ans trouvés à Shimao

Chine : des sculptures de 4000 ans trouvés à Shimao

 

China shimao site

Un nouveau retour sur Shimao car j'ai déjà parlé de ce site étonnant en 2014/2015, puis fin 2018, l'un des plus anciens de Chine (et qui est encore probablement plus ancien que supposé, ses couches les plus profondes restant encore à être excavées), voir tout en bas de cet article, qui est une forme de Mise à Jour avec de nouvelles données...

" Une ville de 4300 ans, qui a une pyramide massive d’au moins 70 mètres de haut et qui s'étend sur 24 hectares à sa base ("230 feet (70 meters) high and spans 59 acres (24 hectares)"), a été fouillée en Chine, ont rapporté des archéologues dans le numéro d’août de la revue Antiquity.

La pyramide était décorée de symboles oculaires et de visages «anthropomorphes» ou partiellement humains (YH : notez qu'on retrouve exactement la même chose dans les Amériques centrales et du Sud ! - à Tiwanaku par exemple...). Ces figures " ont peut-être doté la pyramide à degrés d'un pouvoir religieux spécial et ont renforcé l'impression visuelle générale sur son large public ", ont écrit les archéologues dans l'article.

Pendant cinq siècles, une ville a prospéré autour de la pyramide. À une époque, la ville englobait une superficie de 400 hectares (988 acres), ce qui en fait l'une des plus grandes au monde, ont écrit les archéologues. Aujourd'hui, les ruines de la ville s'appellent "Shimao", mais son nom dans les temps anciens est inconnu.

Cette découverte a des conséquences historiques considérables car on a longtemps supposé que la civilisation chinoise s'était développée dans les plaines centrales vers le milieu du deuxième millénaire avant notre ère. Les découvertes archéologiques récentes sur le site néolithique et de l'âge de bronze à Shimao remettent toutefois en cause la compréhension traditionnelle des «périphéries» et des «centres», ainsi que l'émergence de la civilisation chinoise. Cette recherche révèle que vers 2000 avant JC, les hautes terres de loess abritaient une société complexe représentant le cœur politique et économique de la Chine. De manière significative, il a été constaté que les symboles de base de l’Age du Bronze associés aux civilisations des Plaines centrales ont en fait été créés beaucoup plus tôt à Shimao.

Les fouilles continuent à Shimao et de nouvelles découvertes ont déjà été publiées depuis septembre 2018, date du précédent article. Une équipe travaillant sur le site archéologique de Shimao, dans la province du Shaanxi, a découvert des gravures sur pierre lors d'une récente excavation des ruines néolithiques de la ville, dont on pense qu'elles remontent à environ 2000 ans av. J.-C., a rapporté lundi la chaîne de télévision CCTV. Il s'agit étonnamment de gravures très anciennes préfigurant les motifs classiques des bronzes des cultures plus récentes des cultures des dynasties Shang et Zhou, les premières connues en Chine. Ce serait donc un art et des représentations de type bestiaires remontant à la préhistoire des hauts plateaux qui auraient servi de modèles au développement plus tardives des motifs des premières civilisations chinoises des plaines. Une civilisation ne provenant pas des plaines ou de la mer mais de la montagne...

 

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" Les motifs de visage de bêtes trouvés à Shimao pourraient avoir eu une influence significative sur les motifs de l'âge du bronze en Chine ", a déclaré Sun Zhouyong, président de l'Institut d'archéologie de la province du Shaanxi.

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Jerf el Ahmar, Syrie, Xe-IXe millénaires avant J.-C.

Jerf el Ahmar, Syrie, Xe-IXe millénaires avant J.-C.

 

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Historique :

Après la découverte, en 1996, de pierres gravées de signes schématiques, pictogrammes évoquant des messages datant de plusieurs millénaires avant l’invention de l’écriture, le site néolithique de Jerf el Ahmar (Syrie) continue de livrer des informations inédites. La fouille des deux dernières campagnes (1997-1998) a ainsi révélé une organisation de l’espace bâti attestant, dès 9 000 avant J.-C., de projets collectifs : hameaux construits en terrasses ou déployés autour d’une place abritant un bâtiment communautaire enterré. Jerf el Ahmar s’avère être un site clé pour comprendre le passage historique des premières constructions rondes à la maison rectangulaire. La mise au jour d’une trentaine de maisons entières dans dix niveaux de villages fournit désormais tous les éléments pour analyser ce processus de transformation dans toute sa complexité. Les incendies qui ont ravagé certaines constructions permettent de les reconstituer dans leur intégralité (par exemple grâce à des restes carbonisés des éléments de construction périssables, comme le bois). Grâce à eux, des restes organiques, témoins de la vie quotidienne, ont été conservés. C’est ainsi que pour la première fois nous sont parvenues des préparations culinaires de cette époque. Enfin, l’analyse en cours des restes végétaux fournit de nouvelles données sur les débuts de l’agriculture. Cette fouille franco-syrienne est co-dirigée par Danielle Stordeur (CNRS), dans le cadre de la mission permanente El Kowm-Mureybet (DGRCST du ministère français des Affaires étrangères) et par Bassam Jammous, Direction générale des Antiquités et des Musées de Syrie (Damas).

Le site de Jerf el Ahmar (Syrie), directement menacé par la construction du barrage de Tichrine sur l’Euphrate (mise en eau prévue pour l’été 1999) appartient à la culture mureybétienne. Celle-ci caractérise la région du Moyen et du Haut Euphrate entre 9 500 et 8 700 avant J.-C. (datations calibrées), durant la période pré-céramique dite Pre-Pottery Neolithic A (PPNA). Cette phase s’inscrit dans le processus de Néolithisation qui, entre 12 000 et 7 000 avant J.-C., a conduit les groupes préhistoriques de chasseurs-cueilleurs à se sédentariser en villages puis à maîtriser leur environnement par la domestication des plantes et des animaux (débuts de la production de subsistance). L’étape que représente le PPNA est importante à plusieurs titres. Tout d’abord, les prémices de l’agriculture s’y détectent dans les vallées de l’Euphrate et du Jourdain. Ensuite, cette phase, particulièrement dans sa forme mureybétienne (du nom du site éponyme Mureybet où elle fut mise en évidence par Jacques Cauvin, CNRS, dans les années soixante-dix), se caractérise par une intense créativité, principalement dans le domaine des architectures avec le passage des maisons rondes (connues dès les premiers villages, vers 12 000 avant J.-C. ou 14 000 ans avant maintenant) aux maisons de plan rectangulaire. Les techniques de taille du silex, la production de nouveaux types d’objets décorés ou sculptés témoignent également des mutations qui se produisent alors au sein des populations des rives de l’Euphrate. Jerf el Ahmar enrichit considérablement la documentation disponible sur cette époque. Données d’ordre sociologique (organisation du village), architectural (toutes les étapes de transformation du rond au rectangulaire), symbolique (plaquettes gravées) et botanique (mise en évidence des premières pratiques agricoles) font de ce village un nouveau site-référence pour la « néolithisation ».

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Le site se compose de deux petites collines séparées par un wadi (terme arabe pour désigner des courts d’eau temporaires qui ne coulent qu’à une époque de l’année). La volonté de bâtir sur des aires planes se perçoit dès la première occupation du site : les pentes sont aménagées pour recevoir des habitations rondes, légèrement enterrées. Peu à peu, l’action de terrasser prend de l’ampleur. Elle atteint son apogée avec la construction du septième village qui s’étage, sur la colline la plus orientale, avec un minimum de quatre terrasses. Plusieurs maisons reliées les unes aux autres par les murets de soutènement des terrasses montrent clairement qu’un travail de construction collectif a rassemblé une partie de la communauté villageoise : le terrassement, sa consolidation par des murettes et l’édification de plusieurs maisons semble bien avoir eu lieu simultanément, ce qui implique un minimum de centralisation au niveau des décisions et de l’exécution des tâches.

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L'Oeil d'Horus - série documentaire

L'Oeil d'Horus - série documentaire Egypte

 

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Edfou haute egypte temple d horus

Edfou - le Temple d'Horus

Egypte ou les Mystères d'Horus :

8 heures d'images exceptionnelles et de mystères autour de l'Égypte et de l'Oeil d'Horus…

Documentaire traitant de la fin de l'Atlantide et du début de l'Égypte.
Il explique en détail et en globalité le fonctionnement de la civilisation Égyptienne orchestrée par une caste de prêtres.
Ces prêtres voulant perpétuer le savoir des Atlantes ont dirigés en secret l'ascension d'une des civilisations les plus évoluée de l'histoire humaine.
Des monuments anciens au début des religions monothéistes, de l'illumination en passant par l'étude de la précession des équinoxes, ce documentaire est bourré d'informations pour la plupart occultées ou mal interprétées par nos livres d'école.

Origine du documentaire : : España-Colombia
Titre original : El Ojo De Horus
Statut : 10 épisodes
Réalisateur : Fernando Malkun
Genre : Documentaire
Durée : 8h 03mn 50s
Date de diffusion espagne : 2000

Liste des épisodes :

1 - L'École des Mystères
2 - Osiris Seigneur de la Réincarnation

3 - Le Sphinx, Gardien de l'Horizon, Genèse de la Connaissance
4 - La Fleur de la Vie

5 - Saqqarah, Le Complexe de Cristal

6 - Saqqarah, La Machine Quantique

7 - Dendera, Berceau de l'Astronomie
8 - Edfu, le Chemin de la Compréhension

9 - Kom Ombo, Portail pour la Liberté
10 - Philae, le Principe Féminin

1 - L'École des Mystères

2 - Osiris Seigneur de la Réincarnation

3 - Le Sphinx, Gardien de l'Horizon, Genèse de la Connaissance :

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Apparitions Mariales et OVNIs - 4

Apparitions Mariales et OVNIs - 4

 

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Une apparition étrange photographiée dans le ciel en 2011 sur les mêmes lieux (dans cette partie 3 avec le phénomène de tournoiement du Soleil)

Faisant suite à ce premier article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html , en voici un autre qui est lui-même issu d'une réaction d'une lectrice du premier et maintenant bon contact sur les réseaux sociaux ("fan" de la première heure de ce site que je remercie au passage), faisant état de témoignages de plusieurs personnes, aux mêmes endroits, d'observations d'OVNIs et aussi d'apparitions mariales, de manifestations étranges et considérées comme "paranormales", et même de "miracles" et apparition de fontaine d'eau guérisseuse. Ces endroits, dans ce second article, sont en France, mais il y en a à priori dans d'autres régions du monde, et non obligatoirement d'ailleurs reliés à une religion particulière...

L'appellation "Apparitions ou observations mariales" n'est d'ailleurs pas absolument adéquates, mais elle est ici reprise car comprise par beaucoup de monde, et peut être élargie à des manifestations en liaison avec diverses religions, ou pas du tout également tant les apparences sont proches...

Je dois en tout premier lieu dire que, pour ma part, je n'appartiens à aucune confession ou religion, groupe ou secte en liaison à une croyance spirituelle ou ésotérique quelconque : j'ai mes propres preuves de l'existence d'une "force" ou "entité" avec laquelle j'ai d'ailleurs interagi enfant et qui, je le pense sincèrement, est aussi à l'origine des multiples coïncidences improbables et croisements de ma vie, que l'on nomme par défaut "destinée" ou "synchronicité" techniquement (et de celle de toute vie, humaine ou non). Mais je ressens également que cette force très supérieure, et très liée à la Vie (au sens très large et pas seulement humain) n'a jamais été réellement demandeur envers une "vénération", ni une "église", ou comme un "dépôt à prières". Au contraire, mon ressenti est plus proche de la communion, communication, partage et compréhension, partout et en permanence... Je ressens qu'il y a eu et qu'il y a encore malentendu ou mauvaise compréhension, et détournement, de la part d'humains (beaucoup d'enfants parmi les "contactés", probablement à cause de leur esprit non encore "formaté"), sans qu'ils en aient d'ailleurs tout à fait conscience... cela est probablement dû aux mauvais formatages induits par la société humaine... et des forces possiblement contraires ou modératrices...

L'un de ces endroits a été très controversé et même "rejeté" par l'Eglise catholique romaine mais il a attiré un grand nombre de personnes et en attire encore quelques-unes de nos jours encore, même si sa mémoire est en train de disparaître lentement avec le temps...

Voici les premières parties de cette longue histoire, à lire avant nécessairement pour la comprendre et en apréhender éventuellement les origines et l'historique bien sûr : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/apparitions-mariales-et-ovnis-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/apparitions-mariales-et-ovnis-3.html

Espis4photos fournies gracieusement par Jacqueline B. (merci)

Rappel des débuts de l'histoire du petit Gilles Bouhours (d'autres détails et les apparitions dans la partie précédente) :

Gilles Bouhours est né le 27 novembre 1944, jour de la fête de la Médaille Miraculeuse. 
Ses parents Gabriel Bouhours (né en 1913, plombier quincaillier) et Madeleine Cornilleau (en 1911) auront 5 enfants : Thérèse, (1937) Jean-Claude (1939), Gilles (1941), Marc (1947), Michel (1951).

Les parents sont contraints de déménager plusieurs fois de Bergerac (Dordogne, où Gilles a vu le jour) à Arcachon, de Bouilhe-Preuil (Hautes-Pyrénées) à Moissac (Tarn-et-Garonne), car Madeleine, atteinte par la poliomyélite, devait prendre régulièrement, parmi d’autres traitements, des bains de sable chaud. A partir de 1953, la famille vit à Seilhan (Haute-Garonne), dans la maison surnommée les « Marronniers ».

A l’âge de neuf mois, il est atteint d’une grave maladie : méningite encéphalite grave. Les médecins consultés sont formels : seule la prière peut sauver l’enfant.

Une religieuse, Petite Sœur des Pauvres, amie de la famille, demande alors à ses parents de placer sous l’oreiller de Gilles deux images : 

- une de Sainte Thérèse et de l’Enfant-Jésus accompagnée d’une petite relique (un morceau de tissu blanc) 

- une du Père Daniel Brottier (1876-1936), de la Congrégation du Saint-Esprit, ancien missionnaire en Afrique et directeur des Apprentis Orphelins d’Auteuil, à Paris.

Trois nuits se passent sans aucune amélioration. La nuit suivante, les parents, très fatigués, s’assoupissent. Lorsqu’ils se réveillent, Gilles semble respirer normalement. Un miracle s'est produit : la fièvre est tombée sans explication, « une rougeur en forme de “T” était visible sur chaque joue ».

Un autre fait troublant retient toute leur attention : on retrouve l’image du père Brottier intacte, mais celle de sainte Thérèse est comme déchirée. De plus, les deux fils rouges tenant sa relique ont disparu.
Pour Madeleine et Gabriel Bouhours, cela ne fait aucun doute la « petite Thérèse » a demandé avec à Dieu la guérison de leur enfant. Ils font peu de temps après un pèlerinage à Lisieux.

Je me dois également de rapporter que Gilles était aussi bien avec nous ses frères et soeur qu'avec ses camarades d'école, un garçon charmant, serviable et plein d'attentions.
Il était souvent disponible pour tout sacrifice, petit ou grand afin de toujours faire plaisir à la Ste Vierge ou au Petit Jésus (il se privait de bonbons, il aidait à la maison même quand il aurait préféré venir jouer avec nous....)

Gilles était souvent, pour nous, un exemple à suivre tant sur le plan spirituel que dans la vie de tous les jours; il acceptait tout et offrait au Bon Dieu et à la Ste Vierge toutes ses souffrances et en particulier durant la période d'hiver où il avait les mains et le bout des pieds déformés par de très fortes engelures, mais jamais il n'eut un mot pour se plaindre. " (témoignage d'un frère de Gilles).

Troisième partie Espis : 13 mai 1950, large extrait de la journée d'apparition au Bois d'Espis :

" Vers onze heure et demi, la Sainte Vierge qui est présente avec l'enfant Jesus dans ses bras (certains qualifieraient ceci de "distorsion temporelle" !) dit aux voyants combien Elle est contente que Gilles soit allé voir le Saint-Père à Rome et lui ait transmis les secrets qu'Elle lui avait donnés pour sa Sainteté Pie XII. "

" Beaucoup d'assistants n'étant pas au courant de ce second voyage, un court récit leur est donné pour les initier. Après le premier voyage de Gilles à Rome, au début du mois de décembre, une note venue du Vatican, disait qu'une seconde audience de Gilles Bouhours auprès du Pape n'était pas à envisager et que la question d'Espis ayant été tranchée par l'autorité ecclésiastique, il n'y avait pas à y revenir, mais simplement à se soumettre. "

" Mais le Ciel a ses voix qui ne sont pas celles des hommes et que ceux-ci sont impuissants à détruire ".

" Gilles exprimait souvent à sa famille le sentiment et l'impression qu'il avait de revenir bientôt à Rome sous les auspices de la Sainte-Vierge, pour dire au Saint-Père le secret qu'il n'avait pu lui exprimer en décembre, à cause des personnes qui entouraient le Pape et qui, bien qu'elles se soient écartées, l'avaient gêné et empêché de parler. "

" Le 13 janvier 1950, Anne Marie et Dominique ont demandé à la Sainte-Vierge, présente sur l'Autel, si Gilles devait revenir à Rome, voir le Saint-Père et lui dire ses secrets. Très souriante, Marie répondit " Oui ". "

" Le 13 avril 1950, pendant une apparition à Espis, la Sainte-Vierge, d'une manière formelle exprime sa volonté à Gilles, à peu près en ces termes " :

" Petit Gilles, il te faut aller à Rome voir le Saint-Père, avec ton papa, partez quand vous voudrez. "

" Mais le dimanche 16, l'enfant, indisposé, est couché dans sa chambre, sur son lit, avec son petit frère. Marie lui apparaît et, souriante, lui donne cet ordre précis " :

" Il faut aller à Rome, partez mercredi ".

" Les parents, ainsi qu'ils l'ont fait bien des fois, depuis le mois de septembre 1947, décident, sans hésitation, d'obéir à la volonté de la Reine du Ciel. Et c'est aussi ici qu'ils assistent aux prodiges liés à la volonté divine : La personne qui avait proposé de financer éventuellement ce second voyage se récuse car elle est en difficulté financière à cause du mauvais état de ses affaires mais des fonds imprévus arrivent providentiellement. Une main céleste aplanit toutes les difficultés. Ils partent le jour prescrit et le surlendemain, les deux pèlerins arrivent dans la ville éternelle. Tout semble avoir été disposé d'avance, voyage, logement, etc... L'audience pontificale est obtenue pour le premier jour du mois de mai, non sans doute sans un dessein du Ciel qui veut honorer sa Reine."

" Mais ce délai lui-même semble voulu par le Ciel, car l'enfant a été reçu, questionné, étudié longuement par de hautes personnalités qui ont été profondément impressionnées par ses réponses ".

" Les deux pèlerins assistent à la canonisation de Mère Emilie de Rodat, fondatrice des religieuses de la Sainte Famille qui donnent l'hospitalité à Gilles et à son père et dirigent l'école que Gilles fréquente à Moissac. "

" Le jour de l'audience arrivé, Gilles est reçu, seul par le Saint-Père en audience privée. Pie XII garde le petit privilégié de Marie pendant six minutes et en reçoit les secrets. Mais rien n'a transpiré de l'entretien. Gilles n'a pas parlé et son père ne l'a pas interrogé. "

" La volonté de Marie et sa puissance expliquent seuls la faveur qu'a eue cet enfant de 5 ans, d'obtenir une audience pontificale privée qui, en ces temps de grande affluence à Rome, est refusée à beaucoup de prélats qui repartent sans l'avoir obtenue. "

Cet extrait est tiré d'un document photocopié de 1950.

La mission de Gilles est réalisée ici-bas. Cependant, de 1950 à 1958, Gilles va continuer de voir la Vierge à intervalles réguliers, surtout à Seilhan où il habite... 

Gilles13Autre info :

- VISITE MEDICALE DE GILLES BOUHOURS A PARIS SUR DEMANDE DE MONSEIGNEUR DE COURREGES. 

Monseigneur l'évêque de Montauban, Mgr de COURREGES, fut surpris de la fréquence des apparitions. Ce qu'on lui en disait avait toutes les apparences de la vérité et la totale obéissance de Gilles ainsi que les recommandations de l'apparition prescrivant le respect des décisions de son Excellence l'a beaucoup étonné. C'est pourquoi il a demandé à Mr BOUHOURS de faire examiner Gilles par des médecins pour pouvoir se faire une ligne de conduite dans la prudence conseillée par l'Eglise. Cette visite eut lieu à Paris le 18 novembre 1950.

Les examens furent faits par :
- le docteur DELAUNAY médecin des Hôpitaux de Paris;
- le docteur BERGE 110 avenue du Roule à Neuilly sur Seine;
- le Révérend Père BERNAERT rédacteur aux études, 15 rue Monsieur Paris 7° était également présent. 

La conclusion de ces examens furent que Gilles était absolument normal, et sa santé tant physique que psychique n'appelait aucun commentaire.

Plusieurs photos d'époque sont présentes dans des ouvrages consacrés aux apparitions mariales et il y a notamment une photo assez étrange prise le 14 septembre 1952, alors que Gilles a 9 ans et qu'il est devenu enfant de coeur. Bien que évidemment non reconnues par l'Eglise, le petit Gilles a progressé fortement en latin et il pratique ses propres messes dans sa petite chapelle à Seilhan, auxquelles assistent sa famille et plusieurs personnes. C'est lors d'une de ces messes que ces photos sont prises et, qu'au développement, une étrangeté se produit. Bon, il peut bien sûr s'agir d'un défaut de la pellicule ou du développement, mais sur une seule photo, on voit la silhouette de Gilles transparente et le calice à travers lui... un peu comme si le corps du petit était devenu de la vapeur, un peu d'ailleurs comme les apparitions de la Vierge-Marie ou des Anges d'ailleurs ! Peut-être une signification scientifique derrière d'ailleurs, et que la science y verra un jour une preuve sur une explication ou théorie trouvée dans le futur... :

Photo gilles transparent1Le petit Gilles est bien devant l'autel quand la photo est prise d'après le photographe : on voit bien sa robe et la croix mais en transparence... (le développement ayant été fait par un labo automatique "kodak" comme le pratiquaient la très grande majorité des gens, il peut éventuellement s'agir d'un problème au développement : il faudrait voir la pellicule originale pour être certain...)

Photo gilles transparent

Le Tournoiement du Soleil, le point de vue du père Jean

" En présence d'une relation d'un tel phénomène, certains lui attribuent une origine surnaturelle, alors que d'autres sont persuadés qu'il n'a que des causes naturelles. Cette prise de position résulte de dispositions particulières dans lesquelles la raison et l'expérience peuvent n'avoir qu'une faible part.

Souvent, on dénie l'origine surnaturelle en parlant d'illusion, d'hallucination. Ces termes peuvent humainement s'employer alors même que cette origine est véritable. Si, en effet, des dizaines de milliers de personnes (Fatima) dont la bonne foi et le bon sens ne sauraient être mis en doute attestent avoir vu le Soleil tourner, des millions d'autres l'auront vu, dans le même temps sous son aspect habituel, ces derniers étant confirmés dans leur témoignage par des observations d'appareils scientifiques.

Cette contradiction ne troublera pas l'homme de Foi, car Dieu, créateur de toute chose, (des sens en particulier), peut à son gré, en modifier la perception (1). Il est maître des illusions, des hallucinations. Mais ceci va à l'encontre d'une opinion généralement reçue, qui admet que ces états sont intrinsèquement naturels.

(1) : " Si c'est son corps ou hors de son corps, je ne sais, dira Saint Paul de ces visions. Dieu le sait, cela suffit et Paul ne s'en soucie pas. "

" Notons que, dans son éclat, on ne peut fixer directement le Soleil sans une très grande incommodité. Ceci dit, venons-en aux trois sujets traités ici :

Tilly-Sur-Seulles, 1902

Tilly sur seulles lieuviergeTilly-sur-Seulles, lieu d'apparition de la Vierge entre 1896 et 1899

" A notre connaissance, c'est en ce lieu qu'il a été parlé la première fois, d'un phénomène bien caractérisé du "tournoiement du Soleil".

" Il fut signalé du 7 au 16 juillet 1902, et précédé le 3 juillet, de l'apparition dans le ciel d'une grande croix rouge. Pendant cette période, le Soleil se montra sous un aspect inhabituel à des spectateurs dont le nombre atteignit plusieurs centaines. Ce phénomène gagna en intensité les premiers jours puis alla en décroissant. Voici en son apogée, la relation qui en fut faite :

" Environ une heure et demie avant son coucher, dans un ciel d'une pureté absolue, le Soleil devint blanc, sans rayons, comparable à la Lune en son plein, la zone l'entourant, passant par des colorations diverses. L'astre tournait avec une extrême rapidité, tantôt dans un sens, puis subitement dans l'autre, comme au fond d'un tube. En son centre, on distinguait un bouillonnement comparable à un liquide en ébullition. De l'arrière du Soleil, partaient des boules en quantité innombrable, de couleurs variées, généralement très sombres, certaines paraissant de flammes et de feu. Elles diminuaient de grosseur en se rapprochant du sol et s'évanouissaient avant de toucher terre. A plusieurs reprises, une fumée noire, comme une tenture de deuil, se forma derrière l'astre. "

Fatima, 1917

Soleil fatima 1917L'une des photos d'époque du prodige de Fatima en 1917

" Plus de 70.000 personnes (chiffres officialisés) étaient présentes le 13 octobre 1917, dont des représentants du gouvernement et la presse internationale, en ce lieu, attirées surtout par l'annonce qu'un grand miracle s'y produirait ce jour-là. Pourtant, la pluie tombait à torrents, et les vêtements de la plupart étaient complètement trempés. "

" Il est midi, heure solaire, lorsque l'attention de cette foule est attirée par le Soleil. La pluie s'est brutalement arrêtée et un aspect stupéfiant se présente à la presque unanimité. L'astre se montre au zénith, disque d'argent qui peut être regardé sans éblouissement. Il se met à tourner, projetant dans toutes les directions des gerbes de lumière de couleurs changeantes. Son pourtour se teinte successivement de jaune, de rouge, de bleu. Puis il s'arrête, reprend sa danse, s'arrête encore et renouvelle une troisième fois son prodigieux feu d'artifice. Soudain les spectateurs ont la sensation que le Soleil se détache du firmament et se précipite sur eux. Effrayés, ils tombent à genoux. La manifestation cesse, ayant duré 10 minutes. Quand les pèlerins se relèvent, ils constatent que leurs vêtements sont secs. "

Espis (1947-1971)

" Phénomènes mixtes et erreurs de jugement. Il est normal que dans la perception du plus authentique prodige surnaturel, certains aspects paraissent naturels. La diversité des capacités visuelles et d'observation des individus fait que ce qu'ils relatent ne représente qu'une valeur approchée de la réalité. D'autre part, en jugeant, on obéit à des expériences anciennes, a des dispositions particulières, à des préjugés ; on est enclin à se tromper. "

" Nous allons tenter d'approfondir le problème qui consiste à discerner l'origine des faits que nous étudions. Est-il possible, rationnellement, de faire ce discernement ? Peut-on démontrer une origine surnaturelle ? "

" Il est des faits qui excluent nettement une cause naturelle. Il est anormal de voir tourner une chose fixe quand bien entendu, les conditions de visibilité requises existent, et que l'état de l'observateur est normal. Si cet observateur est affligé d'un trouble pathologique, on peut en juger autrement. On peut même conclure à une déficience accidentelle des sens et de l'esprit de qui relate un fait semblable. On pensera qu'il est halluciné. "

" Mais on ne saurait concevoir que deux ou trois soi-disant malades, soient simultanément affectés d'hallucinations semblables. La notion de l'hallucination collective n'existe que dans l'esprit de personnes n'ayant pas approfondi le problème. Rationnellement donc, le tournoiement du Soleil observé en même temps par plusieurs personnes doit être considéré comme un phénomène hors nature. "

" Mais ce prodige, comme d'ailleurs les miracles les plus probants, n'imposera pas la Foi à une oeuvre divine. La gageure n'est plus de trouver une solution à un problème scientifique, ceci passe à un plan accessoire, mais de se convertir, de renoncer à certaines opinions pour en épouser de diamétralement opposées. Pour l'incroyant, c'est de croire à un Dieu créateur, à un Dieu père qui s'occupe des hommes; c'est à dire, d'accepter que la raison d'être de l'homme sur la Terre est de " connaître, aimer, servir Dieu et par ce moyen aboutir à la vie éternelle ". Pour certains croyants, c'est de croire à l'utilité, à la fécondité du miracle ; c'est de renoncer à se croire seuls capables, par leur sagesse, leur science, de faire accepter à tous les vérités révélées. Qui n'a pas la Foi ne croira pas au miracle. Celui chez qui la Foi est faible ou illusoire répugnera à y croire. Si l'un ou l'autre finit par l'admettre, c'est qu'il a reçu la Foi ou une augmentation de sa Foi. S'il en est ainsi, c'est vraisemblablement qu'il a plus ou moins consciemment, appelé cette grâce dans la reconnaissance de son impuissance, et dans un acte d'humilité appelant le secours de Dieu. Tenant compte de la faiblesse de la raison, de sa vulnérabilité aux suggestions du démon, l'Eglise n'impose pas la croyance au miracle. Elle se borne à présumer l'action divine, lorsqu'il est impossible de démontrer - clair comme le jour - une origine naturelle et en considérant qu'au postulat : " A Dieu, rien d'impossible ", un autre postulat s'ajoute : " Dieu ne saurait rien faire parmi les hommes, que pour leur bien ". Elle considère en outre que la foi en une oeuvre divine est accordée par Dieu aux âmes auxquelles elle peut être de plus grande utilité, ce que Lui seul peut savoir. "

" Pour qu'un phénomène solaire s'insère dans les attributions de l'Eglise, il faut, d'une part, qu'il se déroule dans un contexte religieux, ne contredisant en rien ses enseignements, et d'autre part, qu'il soit de nature à contribuer à la propagation de la Foi. "

" Reprenons les trois exemples de prodiges solaires ci-avant cités et constatons que ces conditions sont remplies. Tous se produisent dans des lieux d'apparitions, dans une ambiance de grande ferveur, où Dieu est intensément invoqué. Ils constituent essentiellement un signe de Dieu attestant l'authenticité des faits qui s'y déroulent ; ils ont aussi, par eux-mêmes, une valeur enseignante :

" A Tilly-sur-Seulles : La confidente privilégiée de Celle qui s'est nommée " Notre Dame du Très Saint Rosaire ", entend une voix sévère lui révélant que ce qu'elle voit est l'image de la Terre dans les ténèbres et des châtiments qui menacent le monde à cause de la méconnaissance de Dieu et de ses commandements.

A Fatima : Le symbole du prodige est analogue.

A Espis : Le prodige procure un sentiment de joie, de réconfort, d'espérance au milieu des lourdes épreuves dont ce saint lieu est accablé. " En cette journée de prières (13-10-1959) écrira une humble femme du peuple, nous avons tous été heureux que notre Mère du Ciel se manifeste par le tournoiement du Soleil en ce jour anniversaire de Fatima, où elle s'est révélée " Notre Dame du Rosaire ". "

" Ils ont donné tous trois une impression de vie surnaturelle et éveillé dans l'âme des sentiments qui l'émeuvent profondément : A Tilly, la terreur, à Fatima, l'appréhension et à Espis, l'espérance. "

Les apparitions et prophéties de Tilly-sur-Seulles (1896-1899) : " « Je suis la Reine du Très Saint Rosaire » - « O mes enfants, il faut que vous fassiez pénitence ! Il faut beaucoup prier »

" C’est à Tilly-sur-Seulles, dans le Calvados, que la Sainte Vierge apparut, entre 1896 et 1899 (1903 ?), à une jeune fille de 24 ans, Marie Martel (1872-1913), ainsi qu’à plusieurs enfants. La Vierge Marie y est apparue sous le vocable de Reine du Très Saint Rosaire et d’Immaculée Conception. Elle y demanda que le plus grand nombre fasse pénitence, que chacun prie le chapelet et médite le Saint Rosaire- en ses Mystères Joyeux, ses Mystères douloureux et ses Mystères glorieux - en y associant le Cœur Sacré de Jésus.

La Sainte Vierge prévint Marie Martel qu’elle ne serait pas heureuse en cette vie, mais dans l’autre et qu’elle rencontrerait bien des oppositions. De fait l’Eglise n’a toujours pas officiellement reconnu les apparitions de Tilly (réserves émises par décret du Saint-Office en date du 25 mars 1897). Une chapelle y fut cependant édifiée dès 1897 ; détruite en 1944 lors des affrontements particulièrement nombreux qui eurent alors lieu, elle fut reconstruite en 1953. Le Révérend Père Lesserteur, professeur de théologie, fit une communication sur les apparitions de Tilly-sur-Seulles au congrès de Fribourg en 1902, émettant le vœu qu’une enquête sérieuse et officielle de ces faits soit ouverte par l’autorité ecclésiastique compétente. Ce rapport fut, sur ordre de Mgr Deruaz, incorporé dans le compte rendu général du congrès publié en 1903, revêtu de l’imprimatur de l’évêque de Blois.

Les Messages et le sens de ces apparitions confirmaient en tout cas les décisions prises par le pape Léon XIII : dans les litanies à la Sainte Vierge, invocation de la Sainte Vierge sous le vocable de Reine du Très Saint Rosaire ; consécration du mois d’octobre comme mois du Très Saint Rosaire.

L’Eglise autorise le culte à Tilly depuis 1972 et les pèlerins viennent nombreux en ce sanctuaire, qui comporte un chemin du Rosaire, illustré par des panneaux émaillés. Des pèlerinages ont ainsi lieu chaque année à Tilly. "

Voici les comptes tendus des apparitions et des prophéties de Tilly-sur-Seulles (1897-1903). Notez qu'il y est fait mention (pour le miracle du Soleil), de la date du 07 juillet 1901 et non pas 7 juillet 1902 : le père Jean d'Espis s'est possiblement trompé d'un an ?. :

http://www.marie-julie-jahenny.fr/propheties-de-tilly-sur-seulles.htm

http://nouvl.evangelisation.free.fr/tilly_etude_leblanc.htm

Fatima 1917 a été très décrit par la presse. Voici une vidéo-reconstitution et le lien où j'en parle déjà (à partir de 24min15) :

J'en parle beaucoup ici et avec plusieurs autres vidéos : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html    - voir l'avis très intéressant du Contre-Amiral français Gilles Pinon sur le sujet en liaison avec les OVNI.

Le Mystère de Fatima (HD)

Le 13 mai 1917, à Fatima, un petit village rural du Portugal, trois enfants témoignent d'une apparition de la Vierge Marie qui aurait délivré un message contenant trois prophéties sur l'avenir de l'humanité. Selon l´interprétation donnée alors par la Congrégation, les deux premiers secrets concerneraient les deux guerres mondiales et l'effondrement du communisme.

La troisième prophétie fut envoyée aux Archives secrètes du Saint-Office à Rome. Elle devait être dévoilée en 1960 sous Jean XXIII, mais après en avoir pris connaissance, le pape aurait décidé que «le secret de Fatima ne sera jamais rendu public».

C´est l´attentat dont fut victime Jean Paul II en 1981 qui l´a convaincu de prendre connaissance du troisième secret. La révélation prophétique affirmait que l´évêque vêtu de blanc «était le pape qui souffrait», et que «le Pape agonisant s´arrêta ainsi au seuil de la mort». A partir de ce moment là, son pontificat fut totalement bouleversé. Jean Paul II fut le premier pape à attacher de l'importance a ces prophéties. Ce n´est que lors de sa visite à Fatima en juin 2000, que le pape demanda que soit officiellement rendue publique la troisième prophétie du secret de Fatima. Encore aujourd'hui, beaucoup pensent que l´Eglise a occulté une partie du troisième secret de Fatima...

Partie 1

Partie 2

Nous terminons par quelques photos faites par Jacqueline B. du Sanctuaire d'Espis fondé par le Père Jean et dans l'Eglise, ainsi que mention de ses impressions sur les ondes locales après utilisation de son pendule de radiesthésie sur place, et sur un témoignage d'une observation photographiée d'un des signes du Ciel mentionnés tant par le prêtre en 1971 que depuis toujours sur les lieux, et donc encore récemment... Une quatrième partie est prévue par la suite pour les mentions de témoignages de guérisons ou de signes célestes, apparitions, établis par des pèlerins habitant la région ou en visite et regroupés actuellement chez une personne (il faut les scanner car ils sont essentiellement sur papier et certains datent de très vieux...).

Un témoignage de l'époque sur les phénomènes aériens visibles par plusieurs personnes :   " Tout-à-coup une grande clarté éclaire la route. Elle a cent cinquante mètres de longueur sur deux ou trois mètres de largeur. La longueur va du levant au couchant et coupe la route en diagonale. La clarté a duré huit à dix minutes. Puis il n'est resté qu'une boule lumineuse de vingt centimètres environ de diamètre qui s'est dirigée à une vitesse vertigineuse sur Moissac. "... (ref. : PHILIPPE (J), Le petit Gilles, messager de Marie auprès du pape, Hauteville, Parvis, 1993).

Des photos étranges de signes dans le ciel (OVNI ou autre ?) à Espis, prises par ma correspondante... :

C'est le 13 août 2011, lors d'une visite à Espis pour le pèlerinage traditionnel et pour le compte d'un forum que ma correspondante a pris ces deux photos. Elle n'a rien vu de particulier et a pris plusieurs photos au hasard, espérant aussi surprendre l'un de ces orbs quasiment invisibles signalés précédemment. Un beau ciel dégagé sans aucun nuage... à part cette petite formation vaporeuse, unique dans ce ciel très sec et qui se déplace effectivement du Nord vers l'Est, car il y a une différence de 6 secondes entre les deux photos visibles ici. 114 photos sont prises et seules ces deux photos espacées de 6 secondes montrent cette petite formation vaporeuse... :

105 1024 nnsps105 1024105 crop3 montage105 1024 pour montage106 montage106 1024 annotee105 crop 300106 crop 300 cl rotationVoilà pour cette formation "vaporeuse" et légèrement lumineuse dans le ciel. Une personnes sensible et considérée comme "médium" y verra la Sainte-Vierge tenant Jésus dans ses bras, d'autres un simple orb, ou un nuage. A vous de juger.

Visite du Sanctuaire en compagnie de Jacqueline et de ses photos de mai 2015 (cliquez sur les photos pour les agrandir) :

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Le passage depuis la route nationale. L'entrée du sanctuaire au niveau du petit pont.

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Ici commence vraiment le sanctuaire. A gauche il y a un petit banc sur lequel ceux qui s'y reposent affirment y ressentir une très grande énergie. A droite il y a un autre banc et la source transformée en fontaine avec des robinets et une statue de la Vierge Marie. Un panneau près d'une croix explique certaines choses et des horaires, le lieu de l'association qui s'occupe du sanctuaire.

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La statue de la Vierge près de la source apparue comme promis. Sur chaque lieu d'apparition de la Vierge Marie, un autel a été improvisé et une plaque mentionnant la date posée. Le tout est resté pareil que dans la fin des années 1940-1950.

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Certaines pancartes mentionnant la date sont bien conservées, d'autres presque effacées.

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A droite, la croix située en haut du bois consacrée à la conversion des pêcheurs comme dit dans l'article.

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Un endroit couvert protège les nombreux objets bénis et donnés par les pèlerins depuis ces dizaines d'années. Du vendalisme s'est déjà produit malheureusement en ces lieux.

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La petite chapelle est très bien décorée. Il s'agit ici d'une messe "Pie V" pour les connaisseurs, en latin. Il faut dire que, comme les apparitions n'ont pas été reconnues par l'Eglise de Rome, c'est une congrégation parallèle qui s'est instaurée (avec des prêtres consacrés par un évèque récusé officiellement pendant une période). Il y a un rite consistant à recouvrir le tête des pèlerins avec un tissu béni qui a servi pendant la cérémonie et d'y faire une imposition des mains avant un signe de croix sur le front.

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Plusieurs murs de la chapelle sont couvert d'ex-votos en remerciements et témoignages de diverses grâces individuelles, comme des guérisons et des révélations, liées ou non à la source d'eau. 

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Apparitions Mariales et OVNIs - 3

Apparitions Mariales et OVNIs - 3

Espis Partie 2

 

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Une apparition étrange photographiée dans le ciel en 2011 sur les mêmes lieux (partie 2 avec le phénomène de tournoiment du Soleil)

Faisant suite à ce premier article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html, en voici un autre qui est lui-même issu d'une réaction d'une lectrice du premier et maintenant bon contact sur les réseaux sociaux ("fan" de la première heure de ce site que je remercie au passage), faisant état de témoignages de plusieurs personnes, aux mêmes endroits, d'observations d'OVNIs et aussi d'apparitions mariales, de manifestations étranges et considérées comme "paranormales", et même de "miracles" et apparition de fontaine d'eau guérisseuse. Ces endroits, dans ce second article, sont en France, mais il y en a à priori dans d'autres régions du monde, et non obligatoirement d'ailleurs reliés à une religion particulière...

L'appellation "Apparitions ou observations mariales" n'est d'ailleurs pas absolument adéquates, mais elle est ici reprise car comprise par beaucoup de monde, et peut être élargie à des manifestations en liaison avec diverses religions, ou pas du tout également tant les apparences sont proches...

Je dois en tout premier lieu dire que, pour ma part, je n'appartiens à aucune confession ou religion, groupe ou secte en liaison à une croyance spirituelle ou ésotérique quelconque : j'ai mes propres preuves de l'existence d'une "force" ou "entité" avec laquelle j'ai d'ailleurs interagi enfant et qui, je le pense sincèrement, est aussi à l'origine des multiples coïncidences improbables et croisements de ma vie, que l'on nomme par défaut "destinée" ou "synchronicité" techniquement (et de celle de toute vie, humaine ou non). Mais je ressens également que cette force très supérieure, et très liée à la Vie (au sens très large et pas seulement humain) n'a jamais été réellement demandeur envers une "vénération", ni une "église", ou comme un "dépôt à prières". Au contraire, mon ressenti est plus proche de la communion, communication, partage et compréhension, partout et en permanence... Je ressens qu'il y a eu et qu'il y a encore malentendu ou mauvaise compréhension, et détournement, de la part d'humains (beaucoup d'enfants parmi les "contactés", probablement à cause de leur esprit non encore "formaté"), sans qu'ils en aient d'ailleurs tout à fait conscience... cela est probablement dû aux mauvais formatages induits par la société humaine... et des forces possiblement contraires ou modératrices...

L'un de ces endroits a été très controversé et même "rejeté" par l'Eglise catholique romaine mais il a attiré un grand nombre de personnes et en attire encore quelques-unes de nos jours encore, même si sa mémoire est en train de disparaître lentement avec le temps...

Voici la première partie de cette longue histoire, à lire avant nécessairement pour la comprendre et en appréhender éventuellement les origines et l'historique bien sûr : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/apparitions-mariales-et-ovnis-2.html

 

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photos fournies gracieusement par Jacqueline B. (merci)

 

(...) Mais c'est le petit Gilles qui captive l'attention maintenant. Mais son vocabulaire est celui d'un petit enfant de 3 ou 4 ans, rudimentaire, approximatif. Il appelle "capuchon"  ce que la Sainte Vierge lui dit être son voile. La première fois qu'il verra l'Archange Saint-Michel, il le nommera "le Monsieur à plumes" avec un "grand fusil" ou un "grand aiguillon". La Terre sera "un gros bouton", les démons seront désignés "grosses bêtes, vilaines bêtes, serpents, gros lézards, vipères... " : voir ci-dessous

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Apparitions Mariales et OVNIs - 2

Apparitions Mariales et OVNIs - 2

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Une apparition étrange photographiée dans le ciel en 2011 sur les mêmes lieux (partie 2)

Faisant suite à ce premier article : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/apparitions-mariales-et-ovnis.html , en voici un autre qui est lui-même issu d'une réaction d'une lectrice du premier et maintenant bon contact sur les réseaux sociaux ("fan" de la première heure de ce site que je remercie au passage), faisant état de témoignages de plusieurs personnes, aux mêmes endroits, d'observations d'OVNIs et aussi d'apparitions mariales, de manifestations étranges et considérées comme "paranormales", et même de "miracles" et apparition de fontaine d'eau guérisseuse. Ces endroits, dans ce second article, sont en France, mais il y en a à priori dans d'autres régions du monde, et non obligatoirement d'ailleurs reliés à une religion particulière...

L'appellation "Apparitions ou observations mariales" n'est d'ailleurs pas absolument adéquates, mais elle est ici reprise car comprise par beaucoup de monde, et peut être élargie à des manifestations en liaison avec diverses religions, avec des observations de phénomènes aériens (boules blanches peu lumineuses aux contours flous), ou pas du tout également tant les apparences sont proches...

Je dois en tout premier lieu dire que, pour ma part, je n'appartiens à aucune confession ou religion, groupe ou secte en liaison à une croyance spirituelle ou ésotérique quelconque : j'ai mes propres preuves de l'existence d'une "force" ou "entité" avec laquelle j'ai d'ailleurs interagi enfant et après et qui, je le pense sincèrement, est aussi à l'origine des multiples coïncidences improbables et croisements de ma vie, que l'on nomme par défaut "destinée" ou "synchronicité" techniquement (et de celle de toute vie, humaine ou non). Mais je ressens également que cette force très supérieure, et très liée à la Vie (au sens très large et pas seulement humain) n'a jamais été réellement demandeur envers une "vénération", ni une "église", ou comme un "dépôt à prières". Au contraire, mon ressenti est plus proche de la communion, communication, partage et compréhension, partout et en permanence... Je ressens qu'il y a eu et qu'il y a encore malentendu ou mauvaise compréhension, et détournement, de la part d'humains (beaucoup d'enfants parmi les "contactés", probablement à cause de leur esprit non encore "formaté"), sans qu'ils en aient d'ailleurs tout à fait conscience... cela est probablement dû aux mauvais formatages induits par la société humaine... et des forces possiblement contraires ou modératrices...

L'un de ces endroits a été très controversé et même "rejeté" par l'Eglise catholique romaine mais il a attiré un grand nombre de personnes et en attire encore quelques-unes de nos jours encore, même si sa mémoire est en train de disparaître lentement avec le temps...

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photos fournies gracieusement par Jacqueline B. (merci)

En parlant de ce lieu, je vous emmène aussi dans l'Histoire de France car l'endroit est connu depuis... le XIII ème siècle. Et comme beaucoup le savent, on trouve en France beaucoup d'endroits nommés de part leur histoire, et cette histoire est assez souvent liée au "paranormal", à la "sorcellerie" et aux "religions" qui en ont récupéré quand elles n'en sont pas les origines. Nous sommes dans le Tarn et Garonne, à 6 kilomètres environs du nord de la petite ville de Moissac, sur la RN 657 vers Cahors. A gauche vous avez une auberge traditionnelle et à droite une borne et un pont surmontant un petit ruisseau nommé le Laujol et, à deux cent mètres à peu près, un petit bois à flanc de coteau. Ce petit bois s'appelle le bois d'Espis et, au sommet du coteau se trouve une vieille chapelle. Cette vieille chapelle était une église paroissiale, dans le temps, pour la population locale. Ce lieu ayant une origine au XIIIème siècle a été un lieu de pèlerinage annuel dédié à la Vierge Marie, nommée ici Notre Dame des Pins (Espis veut dire pins en langue d'oc), chaque 28 mai à l'origineLa construction de cette chapelle et cette date sont probablement liés, comme beaucoup d'autels érigés au moyen-âge et dans les temps anciens, à une apparition mariale locale, mais qui a été oubliée historiquement quand à sa précision (peut-être quelque part dans des archives d'un monastère subsistent des traces écrites sur cette histoire des origines). : Voir ci-dessous :

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Malte, le mystère des Cart Ruts et du Temple Gebel Gol-Bahar

Malte, le mystère des Cart Ruts et du Temple Gebel Gol-Bahar

 

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L'une des plus grandes énigmes archéologiques de la planète se trouve sur la côté sud-ouest de l'île de Malte, entre le Buskett Woodland et Dingli Cliffs. Appelé Clapham Junction (1) ou encore Misrah Għar il-Kbir, le site archéologiques très ancien montre des sillons qui parcourent les campagnes maltaise et gozitaine (petite île de Gozo voisine)sur plusieurs kilomètres, nommés Cart Ruts.

 

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Ces traces sont constituées de profondes entailles dans la surface pierreuse du sol qui sont toujours par deux, mais pas toujours parallèles. De plus, elles se croisent, s'entrecoupent par endroits, semblent sans origine ni sans destination visible mais ont des profondeurs, des largeurs et des écartements qui varient. Certaines semblent sortir d'une falaise (cette dernière s'est effondrée dessus ?), d'autres s'enfoncent dans la mer (à la suite de la montée des eaux ou d'un mouvement de terrain ?)... quoiqu'il en soit, cela manifeste une très grande ancienneté. 

 

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Des archéologues avaient longtemps supputé qu'une tombe punique coupait en deux les Cart Ruts, mais des études récentes ont infirmé cette première analyse. De ce fait, le site a été classé très longtemps comme étant contemporain des temples de l'âge de bronze, mais sa datation réelle est aujourd'hui inconnue. Seules deux interprétations ont été approuvées et publiées : celle concernant un système d'irrigation (peu partagée de nos jours) ou celle d'un système de transport, probablement en liaison avec des carrières, ou encore pour amener des pierres amenées par bateaux), voir ci-dessous :

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La cité engloutie du lac Fuxian au Yunnan

La cité engloutie du lac Fuxian au Yunnan - 2012 - MAJ 11-2018

 

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Il y a de cela quelques années (2001 et 2006, puis 2014),  des fouilles archéologiques dans le lac Fuxian au Yunnan (Sud-Est de la Chine) ont découverts un certain nombres d’objets antiques, de la vaisselle (en photo) et des vestiges de bâtiments au fond du lac laissant à penser qu’une cité datant de l'époque des Han (206 av. J-C-220 ap JC)  y serait engloutie.

On a notamment découvert un mur de pierre de 30 m de long, de 1,5 m de haut. Le mur avait été façonné à l'aide de pierres régulières; entre celles-ci les jointures étaient visibles. Le mur et les pierres détachées étaient également marqués d'empreintes artificielles. Pour les archéologues, il s'agit peut-être du tronçon de l'enceinte d'une cité ancienne. Ils ont trouvé là une grande dalle dont une face est recouverte de mousses tandis que l'autre est lisse. Les spécialistes estiment que la dalle pavait la place de la cité ancienne.

 

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Les vestiges de la cité, s'étendent sur une longueur de 2 000 m du nord au sud et une largeur de 1 200 m d'est en ouest. Etant donné son envergure, la superficie occupée et son aspect majestueux, cette construction antique submergée est un cas rare en Chine comme dans le monde.

Quel peuple vivait dans cette cité ? et comment s’est-elle retrouvée engloutie par les eaux ? En 2006, une nouvelle expédition à découvert les vestiges d’une pyramide semblable à celles des mayas :

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