Environnement-Planète Terre

Une catégorie qui regroupe les articles sur les évènements affectant l'environnement de notre belle planète Terre, aussi bien du côté pollutions et abus du côté ressources au niveau des humains qu'au niveau naturel pour par exemple le climat et les bouleversements géologiques, gravifiques ou spatiaux (astéroïdes, comètes, Soleil, magnétisme, etc...).

Chasseurs d'OVNIs (UFO Hunters) - Saison 1

Chasseurs d'OVNIs (UFO Hunters) - Saison 1 - MAJ FIN Saison 1

 

Ufo hunters saison1

Il s`agit d`une série d`enquêtes sur les OVNIS et Phénomènes connexes, mené à partir des investigations du site NY-SPI... "New York Strange Phenomena Investigators".

NY-SPI a été fondé en 2006 et est basé à Manhattan. Il est composé d`un groupe restreint de professionnels formés uniquement avec des décennies d`expérience dans le domaine ufologie sur le terrain. L`équipe emploie diverses méthodes scientifiques pour disséquer et examiner les phénomènes physiques, statistiques et psychologiques associés à ces phénomènes. Avec cas d'examens bien établis et des protocoles de recherche en place, ces enquêteurs sont équipés pour reconstituer les détails des observations d`OVNI possible ou «enlèvements» et de déterminer leur validité et leur crédibilité. Chaque cas est poursuivi et traité comme un nouveau mystère. 

Titre Original : UFO Hunters

Année 1ère diffusion : 2008

Origine de la série : Etats-Unis (USA) Genre : Téléréalité, documentaire, Paranormal, Ufologie

Nombre de Saisons : 3 - Saison 1 en [VF] 13 épisodes. Saison 2 en [VF] 13 épisodes. Saison 3 en [VF] 13 épisodes.

Nombre d'épisodes total série : 39 épisodes de 42 minutes

Bill Birnes, Ted Ackworth et Pat Uskert enquêtent sur des objets volants non identifiés qui ont été aperçus aux quatre coins des États-Unis. Ils tentent de séparer le vrai du faux à l'aide de témoignages, d'expériences scientifiques et de documents gouvernementaux. Les événements les plus récents bénéficient parfois d'une abondance de preuves audio ou vidéo, tandis qu'une affaire datant de 1897 oblige l'équipe à creuser dans un puits condamné depuis longtemps. En outre, le trio pose un nouveau regard sur l'affaire Roswell, examine les dossiers d'un enquêteur célèbre, et se rend au Royaume-Uni, où il semble que le ciel soit rempli de phénomènes inexpliqués.

Ufohunters

Chasseurs d'Ovnis (UFO Hunters) - S01x01 - Les ovnis avant Roswell

Chasseurs d'Ovnis (UFO Hunters) - S01x02 - Objets immergés non identifiés

Chasseurs d'Ovnis (UFO Hunters) - S01x03 - Les enlèvements

Chasseurs d'Ovnis (UFO Hunters) S01x04 Écrasement et récupération d'un ovni

Chasseurs d'Ovnis (UFO Hunters) S01x05 Les militaires contre les ovnis

Chasseurs d'Ovnis (UFO Hunters) - S01x06 - Les policiers et les ovnis

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Groenland - un gros impact spatial détecté

Groenland - un gros impact spatial détecté

 

Cratere groenland© NASA Goddard

 

Une publication scientifique dans le journal spécialisé Science Advances, d'après une étude de trois ans par une grosse équipe de spécialistes internationaux (Kurt H. Kjær, Nicolaj K. Larsen, Tobias Binder, Anders A. Bjørk, Olaf Eisen, Mark A. Fahnestock, Svend Funder, Adam A. Garde, Henning Haack, Veit Helm, Michael Houmark-Nielsen, Kristian K. Kjeldsen, Shfaqat A. Khan, Horst Machguth, Iain McDonald, Mathieu Morlighem, Jérémie Mouginot, John D. Paden, Tod E. Waight, Christian Weikusat, Eske Willerslev et Joseph A. MacGregor) affirme la découverte d'un large cratère d'impact sous un actuel glacier au Groenland.

Le résumé de la découverte se traduit ainsi : " Nous rapportons la découverte d'un cratère d'impact important sous le glacier Hiawatha dans le nord-ouest du Groenland. D'après les levés radar aéroportés, nous avons identifié une dépression circulaire du substrat rocheux de 31 km de large sous jusqu'à un kilomètre de glace. Cette dépression présente un rebord surélevé qui coupe les canaux sous-glaciaires d'un affluent et un soulèvement central modéré qui semble s'éroder activement. À partir d’enquêtes au sol sur l’avant-pays déglacié, nous avons identifié des structures incorporées dans le substrat rocheux précambrien le long de la marge de glace qui tangent au bord sous-glaciaire. Les sédiments glacio-fluviaux de la plus grande rivière drainant le cratère contiennent du quartz choqué et d'autres grains liés aux impacts. L'analyse géochimique de ce sédiment indique que l'impacteur était un astéroïde de fer fractionné, dont la largeur devait être supérieure à un kilomètre pour produire le cratère identifié. La radiostratigraphie de la glace dans le cratère montre que la glace de l'Holocène est continue et conformable, mais toute la glace plus profonde et plus ancienne semble être riche en débris ou fortement perturbée. L'âge de ce cratère d'impact est actuellement inconnu, mais d'après nos preuves géologiques et géophysiques, nous concluons qu'il est peu probable qu'il soit antérieur à la création de la calotte glaciaire du Groenland au Pléistocène. "

F1 large-GroenlandContexte géomorphologique et glaciologique du glacier Hiawatha, au nord-ouest du Groenland.

A ) Vue régionale du nord-ouest du Groenland. La carte en médaillon montre l'emplacement par rapport à l'ensemble du Groenland. La case magenta identifie l’emplacement de (B) à (D). ( B ) Une mosaïque ArcticDEM de 5 m sur l’est de la région d’Inglefield. Les couleurs sont la vitesse de la surface de la glace. La ligne bleue illustre un chemin de drainage basal actif déduit des radargrammes. ( C ) Relief en surface des ombrages de collines basé sur la mosaïque ArcticDEM, qui illustre des caractéristiques telles que les ondulations de surface. Les lignes rouges pointillées sont les contours des deux paléocanaux sous-glaciaires. Les lignes bleues représentent les contours du bassin versant, c’est-à-dire que la ligne bleue continue est sous-glaciaire et que la hachure est supraglaciale. ( D) Topographie de lit basée sur les sondages radar aéroportés entre 1997 et 2014, données de la NASA et 2016 de l'Institut Alfred Wegener (AWI). Les triangles noirs représentent les pics de bord surélevés des radargrammes, tandis que les cercles pourpres foncés représentent les pics du soulèvement central. Les lignes rouges hachurées représentent les mesures sur le terrain de la direction des structures de substrat rocheux marginales de glace. Les cercles noirs indiquent l'emplacement des trois échantillons de sédiments glaciofluviaux décrits dans le tableau S1.

 

Dans la discution et consclusion de l'article, les scientifiques disent : "  Ce cratère est potentiellement l'une des 25 plus grandes structures d'impact sur Terre et c'est le seul de cette taille qui conserve encore une partie importante de son expression topographique de surface d'origine. " : 

 

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Série : Les OVNIs envahissent l'Europe

Série : Les OVNIs envahissent l'Europe

 

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Un couple d'objets brillants non identifiés ont été photographiés récemment (08/2010) dans le ciel Lipari (photo), à l'endroit où ces jours il y avait un fort tremblement de terre. Juste une coïncidence ?

Dans la mini-série de 7 épisodes de National Geographic ChannelLes OVNIs envahissent l'Europe ". Les histoires d'ovnis sont généralement associées aux déserts poussiéreux des États-Unis. Mais le ciel européen possède aussi son lot d'histoires étranges et déroutantes, cette série révèle les faits les plus troublants du vieux continent. 

Durant l'apogée de la Guerre Froide, un pilote américain disparait en mission, alors qu'il devait intercepter une cible non-identifiée au-dessus de la mer du Nord. Lorsque son avion est découvert, le cockpit est bien fermé pourtant son corps n'est pas retrouvé à l'intérieur.

En 2004, dans un petit village sur une île de Sicile, une série d'évènements inexpliqués a lieu. Un pécheur aperçoit une lumière rouge qui vole au-dessus de l'eau, des témoignages concernant des OVNIs sont signalés... Ce n'est que le début d'étranges et inquiétants phénomènes dans les alentours du village de Canneto di Caronia. (YH : phénomènes toujours inexpliqués et l'une des premières fois où des scientifiques et autorités admettent un possible lien avec des objets en forme de sphères rouges sortant de la mer...)

Enfin, un pilote est ridiculisé après avoir affirmé entrevoir un OVNI lors d'un entrainement...

 

Rencontres suspectes - Les Ovnis envahissent l'Europe épisode n°1

En 1979, un Ecossais est tombé nez à nez avec un ovni avant de perdre connaissance et de retrouver ses jambes striées de coupures profondes à son réveil. Dans les années 1980, les habitants de la vallée norvégienne de Hessdalen ont vu des lueurs inexpliquées. Enfin, en 1977, un jeune pilote portugais a expérimenté un face-à-face troublant en plein vol. Voir ces articles : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/phenomenes-lumineux-d-hessdalen-rien-de-resolu.html  + http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-hessdalen-un-mystere-scientifique.html

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Mer du Nord : un Yellowstone inconsidéré ?

Mer du Nord : un Yellowstone inconsidéré ?

 

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Au large des Pays-Bas, cette mer apparemment calme cacherait un volcan sous-marin

 

L’augmentation de l’activité sismique, n’est pas propre qu’à l’Asie orientale, elle devient depuis près de deux décennies, un problème mondial. On constate que de plus en plus de nouveaux foyers apparaissent et, tout comme les plus anciens, sont secoués de manière répétitive. Ça a commencé pour la plus part par de nombreux micro-séismes relativement espacés dans le temps, ensuite leur nombre, fréquence et puissance augmentent progressivement et de plus en plus de nos jours, parfois même sous forme d’essaims.

La poudrière de la Mer du Nord ou quand le risque permanent deviendra majeur !

 

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Fjord norvégien

 

La Mer du nord se serait formée exclusivement par la fonte des glaces en fin de la dernière glaciation, suivant l’avis du comité scientifique dans les années 50. Cette hypothèse demeure d’actualité ce, en dépit des pertinences qu’apportent le peu d’analyses échographiques exécutées dans le cadre de l’exploitation des gisements sous-marins. Elles ont permis entre autre de démontrer qu’il existe un système de failles aussi complexe qu’en Mer Egée dans toute la partie centrale de la Mer du Nord.

Qui plus est, il fut partiellement mis au jour que le relief norvégien qui se prolongeait jusqu’en Ecosse, existait encore après la fin de cette glaciation. Mais encore, il fut fortuitement découvert à la limite des plus hauts-fonds, dans la zone dite du Brent, les traces laissée par un ancien fleuve qui s’y déversait et empruntait fort probablement le tracé d’une très ancienne faille, celle-là même qui lors d’un violent déplacement tectonique, serait à l’origine de l’effondrement de cette portion du relief qui constituait une barrière naturelle. La Fosse de Norvège en serait le vestige et s’étirerait jusqu’à la fracture Jan Mayen. D’autre part, la partie nord de cette faille, nommé « Storegga » (Gde bordure) présente des signes d’importants glissements de terrain. L’un d’eux a laissé des traces fossiles tout le long des rivages de la Mer du nord, selon les sédimentations, il aurait causé un méga tsunami dont la vague aurait mesuré près de 21m de hauteur entre Dundee et Aberdeen.

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Japon : plusieurs structures englouties au large

Japon : plusieurs structures englouties au large de l'archipel nippon

 

Japon pyramide mini

 

Un complément à ces articles traitant déjà du Japon ou de sujets proches :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/une-ancienne-civilisation-megalithique-a-aussi-laisse-des-traces-au-japon.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/l-empire-de-mu-identifie.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/les-anciennes-cites-englouties-modifient-l-histoire-humaine.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html

Nous avions déjà, depuis quelques années maintenant (découverte en 1987), la connaissance d'une structure étrange engloutie au large des îles Ryukyu, à Yonaguni, la toute dernière île japonaise au sud, avant Taïwan. Une structure explorée à de maintes reprises par l'université de Ryukyu et le professeur Kimura principalement. Plusieurs "érudits" ont tenté de minimiser la découverte et de l'assimiler à quelque chose de naturel (mais il est vrai que le grès a tendance à se fracturer en lignes très droites et à s'éroder facilement) mais la persévérance et le nombre croissant de convaincus à fini par payer et il a enfin été trouvé des traces humaines au fond de l'eau, avec des inscriptions gravées, et même un parterre ou un chemin avec un dessin donc les premières images ont été révélées depuis...

Mais il y a en plus maintenant d'autres découvertes, et non plus au niveau des îles les plus au sud de l'archipel japonais, mais au large des côtes de la grande île principale nippone de Honshu elle-même. Et l'enquête des japonais met en lumière un mystère lié à 11 tablettes dispersées dans plusieurs musées de l'île d'Okinawa... mais qui se rapportent toutes au même endroit, qui y est d'ailleurs dessiné : une ou plusieurs structures en forme très claire de pyramide ou de ziggourat ! Et des écritures qui se rapprochent aussi étrangement de caractères écrits par les anciens peuples de l'Hindus et de Sumer... tout ceci nous amène donc à nous questionner sur les affirmations du professeur Kimura, qui affirme que la civilisation de Mu et cette légende d'un continent englouti dans le Pacifique dont a parlé le chercheur Churchward il y a bien longtemps était bien réelle... mais qu'elle était située tout autour d'Okinawa et jusqu'à Honshu, avant son engloutissement lié au volcanisme local et à la fin de l'ère glaciaire...

Cette histoire de tablettes recouvertes de caractères et de dessins, et même de tatouages encore portés par les vieilles femmes de la région, qui continuent une antique tradition sans trop plus connaître sa signification a déjà fait l'objet d'un reportage dont vous avez un extrait ci-dessous, mais de nouvelles découvertes et images ont été diffusées au Japon, j'espère en avoir une traduction suite à une demande auprès d'un chercheur local. En attendant, voici les documentaires en japonais, quelques photos et les premières interprétations en attendant mieux...

Et avec pour commencer un rappel sur la structure de Yonaguni et quelques documentaires vidéos :

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Le mystère des têtes préhistoriques gravées dans la pierre : Marcahuasi

Le mystère des têtes préhistoriques gravées dans la pierre : Marcahuasi, Pérou

+ Le Stonehenge Tropical au Brésil

 

Marcahuasi01 02

 

Ce n'est pas la première fois que des chercheurs, réels scientifiques ou simples amateurs, soupçonnent les Anciens d'avoir eu les capacités et connaissances nécessaires pour graver, tailler et façonner la pierre, non seulement sur quelques mètres, mais bien aussi sur des dizaines de mètres. Et en vérité, même si la science officielle préfère parler de "mimétisme de la nature et de coïncidences de formes", il se trouve de plus en plus d'endroits et de découvertes, surtout dans des lieux isolés et peu vus jusqu'à présent - comme la jungle amazonienne ou les falaises des iles orcades par exemple, ou encore récemment au Canada ou en Roumanie - où il assez probable que des peuples préhistoriques, partageant un même savoir, ont laissé sur des falaises de pierre leur empreinte ou leurs dieux... il ne peut plus s'agir de coïncidences tant le nombre a augmenté ces dernières années, voir les liens en bas... Voici encore un autre endroit sacré qui semble regorger d'une ou plusieurs étranges énergies magnétiques et spirituelles :

" Nos découvertes ont été faites comme ceci : En observant les rochers de près là où des milliers de personnes ont vécu, mais qui ne les voyaient pas telles qu'elles étaient réellement parce qu'ils manquaient de foi dans le monde magique et dans les œuvres d'art laissées par un ancêtre qui a créé l'humanité actuelle et en respectant ce monde qui a produit ces œuvres d'art incomparables, mais n'a laissé aucune signature.
 
Le travail artistique était lié au rythme de la vie, comme les battements du coeur, ou la respiration, ou de marcher sur cette terre. Ce fut un travail de magie.

L'humanité a oublié tout cela et envisage de se rendre sur la lune comme étant beaucoup plus important. Il ne peut pas expliquer l'apparition de ces hommes de génie qui brisent toutes les barrières pour arriver à des résultats surprenants sans les chercher pour eux-mêmes, et sans écouter les voix dogmatiques - qui tentent de réduire à des mots ce qui n'a pas de nom.

Nous démontrons dans ce livre que les gravures et les sculptures dans la roche naturelle, pouvant être vues à partir d'un point de vue ou une certaine direction, et dans des conditions d'éclairage spécial, donnent du crédit à un style qui ne peut être exprimé que par des hommes de foi profonde panthéiste. La technique de ces sculpteurs n'a pas été répétée dans l'histoire ultérieure.

Ces œuvres se trouvent dans différents endroits sur terre, très espacées les unes des autres, répétant les mêmes symboles, et avec une chose en commun : ils se retrouvent autour des montagnes sacrées, des temples de l'humanité perdue, de sorte qu'ils ne seront pas oubliés et qu'ils peut servir une fois de plus pour purifier et sauver l'humanité ".

 

Marcahuasi01 01Monument of Humanity


 
Ce sont les mots de Daniel Ruzo, trouvés dans l'introduction de son livre, "Marcahuasi L'histoire d'une découverte fantastique", d'abord publié en langue espagnole en 1974. Ruzo (1900 - 1993) était certainement l'un des pères du New-Âge :

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Le mystère mexicain est aussi à Hueyátlaco

Le mystère mexicain est aussi à Hueyátlaco - 2012 - MAJ 07-2015 - MAJ 10-2018

 

Hueyatlaco mexique

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Hueyatlaco est un site archéologique à Valsequillo, au Mexique. Plusieurs potentielles localités pré-Clovis ont été trouvées dans les années 1960 autour du bord du réservoir Valsequillo, au Mexique. L'une de ces localités est le site de Hueyatlaco. Ce site a été fouillé par Cynthia Irwin-Williams en 1962, 1964 et 1966.

Lors de l'une de ses premières excavations, Virginia Steen-McIntyre écrit : " Hueyátlaco est un site dangereux. Parler simplement publiquement des preuves géologiques de son grand âge suffit à mettre en péril sa carrière professionnelle. Trois de nos géologues peuvent en témoigner. Son existence même est blasphématoire car il remet en question un dogme fondamental du darwinisme, la philosophie dominante (ou de la religion, si vous voulez) du monde scientifique occidentale depuis les 150 dernières années. Ce dogme statue que, sur une longue période de temps, les membres de la famille humaine sont généralement devenus de plus en plus intelligents. Le site Hueyátlaco est donc « impossible », car à la mi-Pléistocène, les humains n'étaient pas assez intelligents pour faire tout ce que les éléments de preuve impliquent. En outre, il n'y a pas de " stock " au Nouveau Monde d'anthropoïdes à partir duquel ils auraient pu évoluer... :

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Le site archéologique de Hueyatlaco est situé sur la péninsule Tetela, le long de la rive nord du réservoir Valsequillo dans l'État de Puebla, au Mexique, à environ 100 km au sud-est de Mexico et 10 km au sud de la ville de Puebla.

Dans les années 1960, des outils de pierre sophistiqués rivalisant avec les meilleurs travaux de Cro-Magnon en Europe ont été découverts par le professeur Juan Camacho Armenta et Cynthia Irwin-Williams à Hueyatlaco, près de Valsequillo.

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 Dr. Cynthia Irwin-Williams

Après les fouilles des années 1960, le site est devenu célèbre en raison des analyses des géochronologistes qui indiquent que l'habitation humaine au Hueyatlaco est datée à 250.000 années avant le présent !

Des excavations contenant des outils humains à Valsequillo, au Mexique, ont été datés à environ 250.000 ans avant le présent, par datation des matériaux volcaniques par fission-track et datation par uranium d'un bassin de chameau. Le dilemme posé par ces dates est clairement indiqué dans la citation suivante tirée des conclusions de l'article en question.

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Professor Juan Armenta Camacho

« Les preuves présentées ici indiquent généralement que le site est Hueyatlaco a environ 250.000 ans d'âge. Nous qui avons travaillé sur les aspects géologiques de la région Valsequillo sommes douloureusement conscients qu'un si grand âge pose un dilemme archéologique. Si la datation géologique est correcte, ces outils en pierre sophistiqués ont été utilisés à Valsequillo longtemps avant que des outils analogues aient été développés en Europe et en Asie. Ainsi, notre collègue, Cynthia Irwin-Williams, a critiqué les méthodes de datation que nous avons utilisés, et elle veut que nous soulignons que l'âge de 250.000 ans est pratiquement impossible. "
(Steen-McIntyre, Virginia, et al; “Geologic Evidence for Age of Deposits at Hueyatlaco Archeological Site, Valsequillo, Mexico,” Quaternary Research, 16:1, 1981.)

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Credit: mcremo.com

Ces résultats controversés sont d'un ordre de grandeur de trop par rapport au consensus scientifique sur l'habitation humaine du Nouveau Monde (qui replace généralement l'expansion de la migration humaine vers le Nouveau Monde entre 13.000 à 16.000 ans avant maintenant). Les résultats de Hueyatlaco ont pour la plupart été désavoués par la communauté scientifique, et nous n'en avons vu que quelques discussions occasionnelles dans la littérature...

Selon Steen-McIntyre " nous avons des preuves pour deux crânes humains primitifs. Le crâne Dorenberg a été prélevé dans la région il y a 100 ans (Reichelt, 1899 (1900)). Les cavités intérieures ont été remplis avec une diatomite qui contient la même suite de datation-Sangamon d'ensembles de taxons qui se produit avec les artefacts associés à Hueyátlaco (VanLandingham 2000, 2002b, c, 2003). Il a été exposé dans un musée de Leipzig depuis de nombreuses années, et a été détruit pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Nous sommes à la recherche d'une photo ou d'un dessin de celui-ci.

La deuxième crâne, le crâne Ostrander, est connu pour avoir été illégalement déterré à Hueyátlaco dans le courant de la fin des années 60 ou début des années 70 et récemment a été remis à une tribu amérindienne pour réinhumation. Aucune tentative n'a été faite pour le dater ! "

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Ostrander skull to the rignt, allegedly from the Hueyatlaco Site. On the left a modern skull - Credit:  Austin Whittall patagoniamonsters.blogspot.com

Cynthia Irwin-Williams a dirigé l'équipe qui a fouillé le site en 1962. La fouille est souvent associée à Virginia Steen-McIntyre en raison de ses efforts continus pour faire connaître ses conclusions et ses opinions. Cependant, le site a effectivement été découvert par Juan Camacho Armenta et Irwin-WilliamsSteen-McIntyre a rejoint l'équipe en 1966 en tant qu'étudiante diplômée, à la demande du géologue Hal Malde, du projet. L'excavation a été associée à l'US Geological Survey.

La région, environ 75 miles au SE de Mexico, était connue pour son abondance en fossiles d'animaux, et Irwin-Williams a décrit Hueyatlaco comme un « site d'abattage » où les animaux ont été chassés et massacrés.

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D'autres outils, plus bruts, ont été trouvés à l'emplacement d'un site archéologique voisin de El Horno. Pour ces deux sites archéologiques, l'analyse géologique des couches stratigraphiques ne font aucun doute, ces artefacts datent tous d'environ 250 000 ans. Les géologues ont utilisé quatre méthodes pour dater ces artefacts aussi anciens : par analyse de l'uranium, par la voie de la fission, par la chronostratigraphie sur l'hydration tephra et par analyse de la désagrégation minérale.

Les excavations ont été conduites par l'intermédiaire des protocoles standard, y compris sécuriser les sites pour empêcher une violation ou des perturbations accidentelles. Pendant l'excavation, les investigateurs ont découvert de nombreux outils en pierre. Les outils se sont étendus d'instruments relativement primitifs liés à un plus petit site associé, jusqu'à des articles plus sophistiqués tels que des grattoirs et des lames à deux tranchants découverts au site principal d'excavation. La diversité des outils faits à partir de matériaux non-locaux a suggéré que la région ait été employée par des groupes multiples sur une période considérable.

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En 1967, Jose L. Lorenzo de l'Instituto Nacional de Antropología e Historia a dénoncé que des instruments avaient été ajoutés au site par les travailleurs locaux de façon à rendre difficile ou impossible de déterminer quels objets façonnés avaient été découverts in situ et ce qui avaient été ajoutés. Irwin-Williams se défend que les réclamations de Lorenzo étaient malveillantes et sans mérites. En outre, en 1969, Irwin-Williams a cité les déclarations d'appuis de trois archéologues et anthropologues importants (Richard MacNeish, Hannah Marie Wormington et Frederick A. Peterson) qui chacun avaient visité le site indépendamment et avaient certifié à l'intégrité des excavations et à la professionnalisme de la méthodologie du groupe.

Mi-1969, Szabo, Malde et Irwin-Williams ont édité leur premier document au sujet de la datation du site d'excavation. Les outils en pierre ont été découverts in situ dans une strate qui contient également des restes animaux. La datation au carbone radioactif des restes d'animaux a produit un âge de plus de 35.000 ans avant maintenant. La datation à l'uranium a produit un âge de 260.000 ans avant maintenant avec ± 60.000 ans.
Le site avait été enterré par la cendre de La Malinche. Le réservoir, qui se trouve 100 kilomètres au sud-est de Mexico et au sud de la ville de Puebla est entouré par quatre des volcans les plus célèbres du Mexique : Tláloc, Iztaccíhuatl, Popocatepetl, et La Malinche, qui est montrée ci-dessous.

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Les auteurs ont admis qu'ils n'ont eu aucune explication définitive pour les résultats anormaux. Cependant, Malde a suggéré que les strates d'outils en question aient été probablement érodées par un antique lit de rivière, de ce fait combinant des strates plus anciennes et plus nouvelles et compliquant la datation.

En 1973, Steen-MacIntyre, Malde et Roald Fryxell retournent à Hueyatalco pour réexaminer les strates géographiques et pour déterminer plus exactement un âge pour les strates d'outils. Ils pouvaient éliminer l'hypothèse de l'érosion "streambed" de Malde. D'ailleurs, l'équipe a entrepris une analyse approfondie de cendres volcaniques et de ponces du site original d'excavation et de la région environnante. En suivant la méthode de datation par voie de fission de zircon, le geochimiste C.W. Naeser a daté des échantillons de cendres des strates des outils de Hueyatlaco à 370.000 +/- 240.000 ans avant maintenant...

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La confirmation d'un âge anormalement éloigné pour une habitation humaine du site de Hueyatlaco a amené une tension entre Irwin-Williams et les autres membres de l'équipe. Malde et Fryxell ont annoncé les résultats à une conférence à la Geological Society of America, admettant qu'ils ne pourraient pas expliquer les résultats anormaux. Irwin-Williams a répondu en décrivant leur annonce comme « irresponsable ». Etant donné la marge d'erreur substantielle pour les résultats par la voie de la fission, et la alors trop nouvelle méthode de datation à l'uranium, Irwin-Williams a affirmé que Hueyatlaco n'avait pas été exactement daté à sa satisfaction.

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Extrait de lettre à Marie Wormington de Dr. Cynthia Irwin-Williams [vers 1969] :

« … En attendant, j'ai récemment reçu une lettre de Hal, avec quelques dates en uranium (complètement folles) sur le matériel de Valsequillo. Je ne vois pas comment il peut les prendre au sérieux puisqu'elles sont en conflit avec l'archéologie, avec ses propres corrélations géologiques, et avec un couple de datations au C14. Cependant, Dieu nous aide, il veut publier immédiatement ! Je joins une copie de la lettre et de ma réponse à Hal. Inutile de dire que n'importe quelle contrainte que vous pouvez exercer sur lui serait considérablement appréciée. Tout ce que nous devons faire en ce moment est de mettre de la substance dans la publication et chaque préhistorien honorable dans le pays roulera dans les bas-côtés. »

Le 30 mars 1981, Steen-McIntyre a écrit à Estella Leopold, le rédacteur adjoint de Quaternary Research : « Le problème que je vois est beaucoup plus grand que Hueyatlaco. Il concerne la manipulation de la pensée scientifique par la suppression « des données énigmatiques, « les données qui contestent le mode actuel de la pensée. Hueyatlaco fait certainement cela ! N'étant pas un anthropologue, je n'ai pas réalisé la pleine importance de nos datations à l'époque de 1973, ni comment profondément tissée dans notre pensée la théorie actuelle de l'évolution humaine était devenue. Notre travail chez Hueyatlaco a été rejeté par la plupart des archéologues parce qu'il contredit cette théorie, période. » Par la suite, Quaternary Research (1981) a édité un article par Virginia Steen-McIntyre, Roald Fryxell et Harold E. Malde. Il a confirmé un âge de 250.000 ans pour le site de Hueyatlaco. Cynthia Irwin-Williams (1981) s'est opposée à ces résultats dans une lettre répondant à ces auteurs. Ses objections étaient point pour point répondus dans une contre- lettre de Malde et de Steen-McIntyre (1981).

 

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Le cas de Virginia Steen-McIntyre ouvre une fenêtre rare dans les processus sociaux réels de la suppression de données en paleoanthropologie, des processus qui impliquent un grand échange de chocs et de conflits. Généralement cependant, ceci continue dans les coulisses, et le public ne voit seulement que les journaux et les livres soigneusement édités de fin d'enquête qui sont passés par les censeurs.

L'étape de Sangamonian, également connue sous le nom du Sangamon interglaciaire, est le nom employé par les géologues spécialistes du quaternaire pour indiquer la dernière période interglaciaire en Amérique du Nord il y a de 125,000 à 75,000 ans, une période de 0,05 million d'années. L'étape de Sangamonian précède l'étape de Wisconsinan (le Wisconsin) et suit l'étape d'Illinoian en Amérique du Nord.

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Credit: Chris Hardaker http://valsequillo.earthmeasure.com/

En 2003-2004 fut lancé " El Proyecto Arqueológico Hueyatlaco ". C'est une initiative binationale entre spécialistes des mêmes disciplines : géologie volcanique, paléontologie et archéologie, de l'Instituto Nacional de Antropología e Historia" du Mexique (INAH), ainsi que l'Université autonome de Mexico et l'université du Texas (États-Unis). Le directeur Joaquín Arroyo Cabrales, du Laboratoire d'Archéozoologie de l'INAH et membre du projet de Hueyatlaco est venu faire une visite d'inspection sur le site en mai 2004.

Les datations de nouvelles empreintes et artéfacts ainsi que des restes d'animaux, données par les équipes du "Projet archéologique de Hueyatlaco" tournent autour de 40.000 ans. Cette date est confirmée par l'équipe de l'Université John Moores de Liverpool.

Le biologiste Oscar Polaco, sous-directeur des laboratoires d'analyses au service de l'Institut National Anthropologie et d'Histoire de Mexico (INAH) rappelle que " les sites de la Cuenca del Valsequillo furent depuis longtemps une aire archéologique où l'on découvre les empreintes les plus anciennes avec celles d' El Cedral dans l'État de San Luis Potosil'île del spiritu santo et en Baja California, toutes datées de 35.000 ans à 40.000 ans. Le site de Valsequillo se situe, tout comme le site de Pedra Furada au brésil ou encore celui de Calexico aux États-Unisdans la fourchette de dates du peuplement de l'Amérique entre 50.000 ans et 300.000 ans ".

Le Centre de Géochronologie de l'Université de Californie à Berkeley, a daté les sédiments du volcan à un million trois cent mille ans. Les empreintes humaines dateraient-elles de cette époque ? L'équipe scientifique de l'Université John Moores de Liverpool, dit que si cela se révèle exact, il ne s'agirait point de l'Homo Sapiens. Cette date leur semble peu probable, ou alors un hominidé antérieur à l'Homo Sapiens.

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Ces derniers temps, le site de Hueyatlaco a été réexaminé par le Dr. Sam VanLandingham employant la méthodologie de datation par diatomée pour confirmer ou infirmer les dates anormalement anciennes assignées par Malde, Steen-McIntyre et Fryxell :

Des objets façonnés importants ont été trouvés in situ (c.-à-d., non déposés) dans des dépôts lacustres dans la région de Valsequillo. Ces dépôts contiennent beaucoup de diatomées qui indiquent un âge correspondant au Sangamonian interglaciaire sensu lato (80.000 à CA 220,000 ans avant le présent). Deux des quatre échantillons dans cette étude sont associés au crâne de Dorenberg ou aux unités stratigraphiques qui contiennent les outils bifaces. Les autres deux échantillons sont des dépôts diatomés qui sont également Sangamonian et stratigraphiquement au-dessus des unités d'objet façonné. Ces quatre échantillons diatomés ont rapporté 30 taxa éteints et 143 extant de diatomée.

Les âges des quatre échantillons correspondent à d'autres échantillons diatomés (dont certains sont associés aux objets façonnés) provenant des localités voisines de Valsequillo. Un âge post-Sangamonian pour ces échantillons de quatre diatomées est escompté par la présence des Navicula bronislaae et N. dorenbergi, qui ont des gammes stratigraphiques courtes et sont connus seulement pour le Sangamonian (ou de ses équivalents), et par 13 diatomées qui évidemment ont connu de longues gammes et extinctions stratigraphiques avant la fin du Sangamonian.
Un âge pas plus ancien que Sangamonian pour les objets façonnés et leurs dépôts diatomés enclavés est indiqué par la présence de deux diatomées (Epithemia zebra var. undulata and Navicula creguti) connues seulement au Sangamonian (ou égal en âge) ou plus jeunes et par une diatomée étandue, la Cymbella cistula var. gibbosa (C. gibbosa), qui a sa première occurrence dans le Sangamonian.

La biostratigraphie de diatomée présentée ci-dessus établit un âge minimum (Sangamonian) et un âge maximum (Illinoian) pour les objets façonnés (bifaciaux) les plus jeunes du site archéologique de Hueyatlaco dans les unités B, C, et E, Puebla, Mexique.

VanLandingham a employé la biostratigraphie de diatomée en déterminant un minimum (Sangamonian = 80.000  à 220, 000 années. avant le Présent) et un maximum (Illinoian = 220,000 à 430,000 années avant le Présent) pour les objets façonnés de Hueyatlaco, Puebla, Mexique. Nova Hedwigia (février 2009), Beiheft 135, P. 15-36.

Citation de l'abrégé : La biostratigraphie de diatomée présentée ci-dessus établit un minimum (Sangamonian) et un âge maximum (Illinoian) pour les objets façonnés (bifaciaux) les plus jeunes du site archéologique de Hueyatlaco dans les unités B, C, et E, Puebla, Mexique. L'un des 13 échantillons dans cette étude est issu d'une position dans l'âge de Sangamonian qui est stratigraphiquement plus haute que les objets façonnés. L'âge minimum de cet échantillon (à partir de l'unité B) est démontré par 6 taxas qui se sont éteints à la fin du Sangamonian, et son âge maximum (aussi Sangamonian) est dénoté par 3 taxa avec les premières occurrences le plus tôt connues dans le Sangamonian. Les diatomées des autres 12 échantillons ont un âge minimum de Sangamonian. Trois des 13 échantillons sont dans l'unité I et aucun objet façonné de Hueyatlaco n'est connu au-dessous de cette unité.

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Sources : Chris Hardaker - http://beforeitsnews.com/beyond-science/2012/10/hueyatlaco-250000-year-old-settlement-in-mexico-found-under-volcanic-ash-2439498.html?currentSplittedPage=0

The First American: The Suppressed Story of the People Who Discovered the New World (New Page Books, 2007)
http://www.amazon.com/First-American-Suppressed-People-Discovered/dp/1564149420
http://www.earthmeasure.com/first-american.html

http://gordonwagner.wordpress.com/2010/10/23/250000-year-old-mastodon-hunter-from-puebla/

http://www.bibliotecapleyades.net/ciencia/esp_ciencia_life18.htm

http://csfa.tamu.edu/research.php

http://valsequillo.earthmeasure.com/

^ Irwin-Williams, C., et al., Comments on the Associations of Archaeological Materials and Extinct Fauna in the Valsequillo Region Puebla Mexico, American Antiquity, Volume 34, Number 1, Pages 82-83, Jan 1969

^ Szabo, B.J., Malde, H.E., and Irwin-Williams, C., Dilemma Posed By Uranium-Series Dates On Archaeologically Significant Bones From Valsequillo Puebla Mexico, Earth and Planetary Science Letters, Volume 6, Pages 237-244, Jul 1969

^ Gonzalez, Silvia; Huddart, David; and Bennett Matthew. (2006) Valsequillo Pleistocene archaeology and dating : ongoing controversy in Central Mexico . World Archaeology, 2006, vol. 38, no4, pp. 611-627.

^ a b Irwin-Williams, C., et al., Comments on the Associations of Archaeological Materials and Extinct Fauna in the Valsequillo Region Puebla Mexico, American Antiquity, Volume 34, Number 1, Pages 82-83, Jan 1969

^ Irwin-Williams, Cynthia. (1978) Summary of Archeological Evidence from the Valsequillo Region, Puebla, Mexico. In Cultural Continuity in Mesoamerica, David L. Browman, ed. The Hague: Mouton Publishers.

^ a b c d e f g h Webb, Mark Owen and Suzanne Clark. (1999). “Anatomy of an Anomaly .” Disputatio, 6.

^ Szabo, B.J., Malde, H.E., and Irwin-Williams, C., Dilemma Posed By Uranium-Series Dates On Archaeologically Significant Bones From Valsequillo Puebla Mexico, Earth and Planetary Science Letters, Volume 6, Pages 237-244, Jul 1969

^ Steen-McIntyre, V., R. Fyxell and H. Malde. (1981) Geologic Evidence for Age Deposits at Hueyatlaco Archaeological Site Valsequillo Mexico, Quaternary Research, Number 16, Pages 1-17, 1981

^ http://www.xmission.com/~tlacy/mom.txt

^ VanLandingham, S.L., Corroboration of Sangamonian Age of Artifacts From the Valsequillo Region Puebla Mexico By Means of Diatom Biostratigraphy, Micropaleontology, Volume 50, Number 4, Pages 313-342, 2004

^ VanLandingham, S.L., Diatom Evidence For Autocthonous Artifact Deposition In the Valsequillo Region Puebla Mexico During Sangamonian (sensu lato = 80,0000 to ca. 220,000 yr BP and Illinoian (220,000 to 430,000 yr BP)), Journal of Paleolimnology, Volume 36, Number 1, Pages 101-116, Jul 2006

http://ancientstuff.maxforum.org/2012/09/09/evidence-for-modern-humans-in-americas-250000-year/

http://valsequillo.earthmeasure.com/Val3/content/Slide07_large.html

http://patagoniamonsters.blogspot.com/2011/01/ostrander-skull-supposedly-erectus.htm

Wikipedia - YouTube

 

MAJ 2015 et 2018 :

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France, la légende de la cité engloutie d'Ars

France, la légende de la cité engloutie d'Ars

 

Paladrulac

Entre légendes et réalités, la cité disparue d'Ars et le lac de Paladru ont fini par rejoindre l'Histoire sous différentes formes. Nous nous trouvons entre Lyon et Grenoble, en France, proches des premiers contreforts du massif préalpin de la Chartreuse, au cœur des Terres Froides orientales. Le cinquième lac d'origine glaciaire de France de par sa taille (392 hectares) a été créé par une dépression géologique d'origine glaciaire donc, à 492 mètres d'altitude. Il se place en onzième position des lacs d'origine naturels, glaciaires ou volcaniques dans notre contrée et a toujours fait, de mémoire d'homme, l'objet de mythes et légendes de part les vestiges très anciens qui y ont été découverts sur de longues périodes.

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Mais ce n'est que dans les années 1970 et des fouilles plus approfondies du fond du lac, que les légendes vont rejoindre l'Histoire, avec des découvertes archéologiques surprenantes et remarquables : celle de tout un village du néolithique, daté d'au moins 4.700 ans avant maintenant, mais aussi celle d'une petite citadelle datée de l'an 1000 après J.C ! Mais partons d'abord pour la légende de la cité d'Ars et ce qu'on en sait... :

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Des trouvailles qui genent

Des trouvailles qui gênent - update 02-2015

 

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Désert de Takla Makan, Chine

Ils ont beau dire et voter des lois, ce sont les actes qui comptent et restent : voici deux exemples (parmi tant d'autres), comme quoi aussi bien la Science Officielle que des Etats, "démocratiques ou non" n'en tiennent absolument pas compte quand des découvertes archéologiques (par exemple) contrarient à la fois des perceptions établies (et encouragées) par les pouvoirs (locaux ou non) et peuvent exacerber des tensions ethniques, politiques ou même de territoires. Ces deux exemples sont flagrants mais cela fait 10 ans qu'ils ont été prouvés, sans beaucoup de progrès concernant la sauvegarde et études de ce patrimoine de l'Humanité, qui est d'ailleurs en train de disparaître totalement dans l'un de ces deux cas...

Le premier cas concerne l'Etat de Nouvelle-Zélande et notamment sa fameuse "forêt de Waipoua" où résident les quelques survivants des forêts primordiales, les rares arbres Kaoris massacrés pour leur résine, et des découvertes archéologiques étranges dans la région. Le deuxième se penchera sur les difficultés des ethnies d'origines non sino-asiatiques présentes depuis des millénaires en Chine, et les découvertes archéologiques de plus en plus nombreuses prouvant leur forte implication dans la création même de ce qu'est devenue la Chine...

Avant même de citer des écrits du journaliste indépendant Will Hart ou des chercheurs Michael A. Crema et Richard L. Thompson, je vais vous montrer quelques images de ce qui a été trouvé il y a plusieurs années dans la forêt, en notant déjà que les quelques études ont permis d'établir qu'il s'agirait d'une culture antérieure aux Maoris (ce qui pose problème bien sûr).

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" La forêt de Waipoua en Nouvelle Zélande devint un site controversé parce qu'une fouille archéologique avait révélé l'existence d'une culture non polynésienne qui aurait précédé celle des Maoris ; ce qui dérangeait la tribu concernée. Ils furent informés avant le grand public du résultat des fouilles et s'en plaignirent au gouvernement. Selon Mark Doutré, (maintenant diplômé d'histoire et d'archéologie de Nouvelle-Zélande), la conséquence fut "un document d'archives officiel indiquant clairement l'intention des départements gouvernementaux néo-zélandais de soustraire l'information archéologique à l'examen public pendant 75 ans". Le public eut vent de cette affaire, mais le gouvernement nia son existence. Pourtant des documents officiels révèlent que le site fut mis sous embargo. Il est préoccupé et dit que des artefacts prouvant qu'une culture ancienne avait précédé les Maoris sont absents des musées. Il demande ce que sont devenus plusieurs vestiges anormauxOù sont les anciens échantillons de cheveux indo-européens (ondulés bruns-roux), trouvés dans un abri rocheux près de Watakere, qui furent exposés au Aukland War Memorial Museum pendant plusieurs années ? Où est le grand squelette trouvé près de MitimatiCeci n'est malheureusement pas le seul incident de ce type.

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L'ethnocentrisme est devenu un facteur de la conspiration visant à occulter la véritable histoire de l'humanité. L'auteur Graham Hancock a subi des attaques de la part de divers groupes ethniques pour avoir révélé des découvertes similaires. Le problème pour les chercheurs qui ont le souci d'établir la véritable histoire de l'humanité est que les motivations des nationalistes, ou groupes ethniques, qui prétendent avoir été les premiers occupants d'un lieu coïncident souvent avec celles des évolutionnistes culturels. Les archéologues sont prompts à se faire complices de la suppression de cette sorte de découvertes inhabituelles. Une des raisons qui poussent les égyptologues à dissimuler la date de construction de la grande pyramide est une question de fierté nationale."

http://www.scribd.com/doc/18429759/httpwwwneotrouvecom-Archeologie-Censuree

Notons que les interventions de Will Hart ont évidemment été très critiquées à l'époque (2001 à 2003), par des archéologues disant au contraire que l'archéologie mondiale commençait enfin à exister, mais surtout sur la participation des Pierres d'Ica à l'article, qui ne peuvent être admises par ces derniers (malgré des preuves de pierres trouvées ailleurs), puisque encore fabriquées de nos jours par les locaux... Malheureusement, cette polémique a effacé les autres problèmes mentionnés et pourtant bien existants, tels les deux exemples cités plus hauts, et dont on a bien des traces physiques encore découvertes récemment... Et si l'Etat chinois s'est avéré un peu plus respectueux (et c'est aussi dans les traditions asiatiques) envers ses ancêtres ou premiers occupants, on ne peut pas vraiment en dire la même chose du côté des colons européens ou polynésiens de la Nouvelle-Zélande : les rares ruines d'une antique peuplade inconnue sont toujours en train de disparaître dans l'indifférence... :

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La mystérieuse Chine du néolithique

La mystérieuse Chine du néolithique - découvertes étonnantes

 

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Nous savions que les hommes du néolithique étaient déjà passés maîtres dans le travail de la pierre au niveau du gros oeuvre : mines profondes et taillages, creusages de la pierre en témoignent largement. Mais les découvertes chinoises amplifient cette maîtrise bien au-delà de nos propres capacités actuelles et remettent encore plus en question le dogme actuel selon lequel les hommes ont évolué très lentement, voir à reculon, qu'ils étaient proche de l'animal etc... Au contraire, tout indique nous avons à faire à une société bien organisée, répartie en communautés "spécialisées" qui sont interdépendantes les une des autres (je dis bien interdépendantes : il s'agit d'une société communautaire dirigée par un conseil des sages issu de chacune des communautés (des fabriquants de sel (ex trouvé récemment en Bulgarie, des éleveurs de divers bétails, des pêcheurs, des chasseurs, des cueilleurs, des mineurs, des tailleurs, etc...) qui ne procèdent pas par " échanges " (troc) ou " ventes " (commerce) mais par une organisation de services : les fabriquants des matériaux amènent ce qui a été demandé par le Conseil pour subvenir aux besoins prévisibles de toute la communauté (même très étendue), les chasseurs, pêcheurs, etc dans des marchés ou des entrepôts pour permettre à la population (qui est la même bien sûr) de récupérer les ressources et denrées individuelles prévues par elles-mêmes.

Nul besoin de troc ou d'échanges (sauf exceptionnels), de monnaie, dans une société où la communauté passe avant l'individualisme : la production est ajustée en permanence à la demande ou en fonction des ressources évidemment (comme de nos jours d'ailleurs) et tout le monde participe volontiers à cet ensemble pour bénéficier du travail de chacun : le seul échange entre humains est un échange de volonté, de force ou d'intelligence pour accomplir une tâche commune ou individuelle, et dans le même but de la communauté (et par cela celui de la famille). La création individuelle est exacerbée car le temps réservé aux travaux pour la communauté sont souvent ponctuels, saisonniers et de plus, le nombre d'humains croissant libère du temps mathématiquement pour répartir les tâches (ce que le monde moderne s'obstine obscurément à refuser !) : pendant les saisons mortes ou leurs loisirs, ils vont apprendre le métier d'autres corporations pour aider, vont chasser, explorer les terres inconnues et inventer, faire de l'art...

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La plupart des découvertes archéologiques vont dans ce sens : il y a eu une longue période pendant laquelle une civilisation humaine a su regrouper toutes les inventions essentielles à son épanouissement, qui s'est étendue (ou son savoir et technologie) dans le monde entier sur quelques milliers d'années et a imposé un savoir sur la pierre que l'on retrouve partout sur Terre. Des découvertes chimiques sur certaines pierres et poteries très anciennes laisseraient entendre que ces très anciennes sociétés avaient trouvé un moyen chimique (un alliage végétal ?) pour rendre malléable certains types de pierres normalement très dures : un " amollissement local ou même total " permet effectivement des transports ou ajustement "au millimètre" constatés partout sur ces constructions gigantesques. L'intelligence et avancée technique des très anciens contredisent à l'évidence la théorie linéaire de l'évolution humaine toujours acclamée par la communauté scientifique.Les mystères de la Chine ancienne confirment bien évidemment cet ensemble de peuples répartis sur toute la planète, qui sait très bien naviguer et qui procèdent tous d'une culture pratiquement identique, seulement modifiée par les conditions locales (souvent climatiques) et les adaptations nécessaires. Le symbolisme est très utilisé (exactement comme de nos jours les logos des entreprises par exemple) et compris du monde entier comme un langage : on retrouve ces mêmes symboles partout dans le monde, sur une fourchette de quelques milliers d'années) :

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Mystères sur le Mont Shasta

Mystères sur le Mont Shasta

 

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Le nom “Shasta” est un mot Sanskrit qui désigne « celui qui vit selon la loi divine »...

 

Archives 1973  " La Californie, ce n'est ni le bout du monde, ni un continent perdu. C'est un des Etats les plus connus des Etats-Unis, il s'allonge sur la côte est du Pacifique, compte des villes ultra-modernes, comme Los Angeles, ou d'un charme plus ancien, comme San Francisco.

Pourtant, la Californie est une région beaucoup plus mystérieuse qu'il n'y paraît. Déjà riche en légendes, elle est aussi le théâtre de phénomène inexplicables... On voit de temps à autre, par exemple, sur le Mont Ritter, qui domine de ses 4010 mètres un merveilleux et glacé lac de montagne, s'élever une lueur éblouissante dont personne n'a réussi, à ce jour, à déterminer l'origine.

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Beaucoup plus énigmatique encore est ce qui se passe sur le Mont Shasta, haut de 4318 mètres, cet ancien volcan est situé tout au nord de l'Etat de Californie, presque à la frontière de l'Oregon.

Une aventure incroyable

Les voyageurs qui vont en train de Portland à San Francisco, passé Medford, le voient nettement se détacher sur leur gauche, à une cinquantaine de kilomètres. Depuis des centaines d'années, il ne crache plus aucune flamme, aucun fleuve de lave ne sort de son cratère pour dévaler le lond de ses flancs. Tout au plus voit-on, de temps à autre, une écharpe de fumée s'échapper de son sommet...

Or, l'année dernière, au mois d'avril (1972), trois étudiants en géologie de l'université de Berkeley, près de San Francisco, William Schoner, James Hadauk et Irwing Lescer décidaient de faire l'ascension du Mont Shasta.

Ils voulaient savoir, si, oui ou non, le volcan était encore en légère activité, comme semblait le prouver la fumée qui s'élevait parfois au-dessus de son sommet. Leur étonnement fut grand de constater que le Shasta était irrémédiablement éteint... En ce cas, d'où venait cette fumée ?

Tous trois se reposaient, avant de descendre, allongés dans l'herbe, quand ils aperçurent, à 1500 mètres, devant eux et surgi d'on ne sait où, un groupe de cinq hommes, tous de race blanche, tous très grands, tous avec de longs cheveux bouclés descendant plus bas que leurs épaules. Ils les suivirent à la jumelle, jusqu'à ce qu'ils arrivent au pied même du volcan. Là, ils passèrent derrière un rocher, et disparurent comme par enchantement. Les trois étudiants redescendirent par là, cherchèrent les traces de ces cinq hommes, vainement.

Une seule conclusion absolument folle dans sa logique absolue, s'imposa à eux : le Mont Shasta était habité par des hommes mystérieux et c'était eux les responsables de la fumée que les habitants de la région apercevaient de loin en loin.

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La presse locale, les journaux de San Francisco relatèrent l'aventure des trois étudiants et on se rappela que en août 1965, un autre homme avait vu, lui aussi, des hommes semblables à ceux décrits par les jeunes gens.

Vibrations

Frank Goodland, un petit commerçant de Khamath-Falls, était allé camper avec sa femme et ses deux enfants dans une forêt de sapins voisine du Mont Shasta...

"  Je marchais dans les bois, raconte-t-il à l'époque, lorsque, soudain, j'ai aperçu dans une clairière des hommes blancs, très grands, aux longs cheveux bouclés, réunis autour d'un grand feu. J'ai voulu m'approcher, mais je suis resté cloué sur place. Ce que je ressentais est presque impossible à décrire. On aurait dit que mon corps, de la tête au pieds, était parcouru de vibrations. Et je souffrais terriblement de la tête. La peur m'a saisi, j'ai pensé qu'il valait mieux faire demi-tour et m'enfuir le plus vite possible. Les vibrations ont immédiatement cessé, j'ai retrouvé l'usage de mes jambes et j'ai filé sans demander mon reste. "

Le lieu d'élection d'extraterrestres ?

Des automobilistes rapportèrent encore, par la suite, qu'ils avaient entrevu, à diverses reprises, ces hommes " aux longs cheveux bouclés ". Le plus souvent, ils allaient par deux. Dès qu'ils apercevaient une voiture, ils s'enfonçaient dans les bois et disparaissaient comme s'ils s'évanouissaient dans l'air.

Dans les petites villes proches du volcan, à Redding, à Chico, à Medford, et même à San Francisco, la découverte des jeunes géologues a fait du bruit, mais n'a pas exagérément surpris les habitants. Il y a des années que la tradition locale assure qu'il existe un tunnel débouchant à l'est de la base du volcan. Sans doute s'agit-il d'une ancienne cheminée que le temps a rendu inoffensive. Ce serait par ce tunnel qu'entreraient et sortiraient les hommes qui ont fait leur refuge à l'intérieur du volcan.

Pour les uns, ces étranges personnages sont des extraterrestres, pour d'autres, des indiens qui s'abriteraient là pour échapper à leurs " conquérants ", pour d'autres encore, ce tunnel serait l'une des entrées conduisant au monde souterrain de " l'Agartha ".

Peut-être serons-nous fixés d'ici quelques temps sur l'origine et la présence des " squatters " du Mont Shasta. Une expédition se prépare actuellement, dans le but de découvrir la porte d'entrée du volcan. De découvrir aussi quels sont ces inconnus qui y ont établi leur domicile. "

Mais que dit-on d'autre sur le Mont Shasta, y a-t-il d'autres témoignages, des choses plus concrètes ? Poursuivons l'enquête...

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L’évidence archéologique a montré que les êtres humains ont vécu sur le Mont Shasta depuis au moins 9000 ans. La montagne était le foyer de 4 différents peuples Américains, les Shasta, les Modoc, les Ajumawi et les Wintu qui croyaient tous que le Mont Shasta était le centre de la création.

De nombreuses légendes mystérieuses et messages psychiques indiquent l’importance du Mont Shasta comme un lieu d’émanation de puissantes énergies de la Terre. Certaines des plus anciennes légendes racontent qu’une tribu de descendants de la culture pré-atlante de la Lémurie aurait survécu en se réfugiant à l'intérieur de la montagne. Les chasseurs et campeurs s’aventurant dans les hautes altitudes relatent occasionnellement le fait d’avoir rencontré des êtres étranges dans les forêts. Les médiums contemporains parlent de la montagne comme le centre d’un tourbillon d’énergie puissante qui irradie une force revitalisante et de guérison à travers le Nord-Ouest des Etats-Unis. Plus que toute autre montagne d’Amérique du Nord, le Mont Shasta est un point de concentration pour la spiritualité contemporaine qui attire de nombreux chercheurs individuels ainsi qu’une grande variété de groupes religieux

Au milieu du 19ème siècle, des paléontologues ont décrit un continent hypothétique, la Lémurie, qui eut un lien avec l’Océan Indien et permit la migration des lémuriens de Madagascar en Inde. Dans les années 1880, Frederick Spencer Oliver, un auteur, fit référence à une ville secrète, Telos profondément cachée dans le Mont Shasta, et mentionne aussi le continent perdu de la Lémurie.

« Telos est une ancienne citée Lémurienne qui existe directement sous le Mont Shasta. C’est une vraie cité dans le monde physique, avec environ 1 million d’habitants qui vivent dans la paix et la prospérité. La ville de Telos a une fréquence d’amour très spéciale.
Les Lémuriens appartenaient alors à une vibration de la cinquième dimension. Ils étaient doués de la faculté d'abaisser à leur guise leur vibration afin de faire l'expérience physiologique de degrés de densité plus grossiers ; ils pouvaient ensuite reprendre leur corps lumineux quand ils le souhaitaient.
Graduellement, il y a eu une dégradation de la vibration et de la conscience de cette race prodigieuse. Le peuple Lémurien a d'abord déchu jusqu'à la quatrième dimension et s'est par la suite dégradé complètement jusqu'à atteindre la densité de la troisième dimension que nous connaissons aujourd'hui.
Quand les Lémuriens comprirent que leur patrie était vouée à la perdition, ils adressèrent une requête à Shamballa mineure, la tête du réseau Agartha, afin d'obtenir l'autorisation d'ériger une ville sous le Mont Shasta dans le but d'y préserver leur culture.
Lorsqu'on leur accorda la permission d'ériger leur cité, il était clair que cette région survivrait aux cataclysmes. Une vaste grotte en forme de dôme existait déjà au sein du Mont Shasta. Les Lémuriens y construisirent la ville que l'on nomme TELOS, qui signifie, communication avec l'Esprit. »

« TELOS est une des 120 cités de lumières souterraines dont 4 sont habitées par les Lémuriens et quelques-unes par les Atlantes. Les cités situées dans la croûte terrestre sont reliées par des tunnels.
La population de TELOS se chiffre à environ un million et demi d’habitants, qui ont évolués à la vibration de la cinquième dimension.
La ville comporte cinq niveaux répartis sur plusieurs kilomètres carrés. Leurs jardins hydroponiques s’étendent sur sept acres seulement et produisent les fruits et légumes nécessaires pour leur besoin. Les animaux qui occupent le cinquième niveau sont tous végétariens. Le lion et l’agneau se côtoient et dorment ensemble, en toute confiance.
Quand les Telosiens émergeront parmi nous, ils apporteront leur technologie apte à purifier nos océans et à nettoyer la pollution de l’air. Tout n’est pas perdu. La Terre sera sauvée : elle sera de nouveau favorable à la vie. Nous serons alors dans un état de conscience de beaucoup supérieur et dans une dimension lumineuse plus avancée. »

Madame Helena Petrovna Blavatsky, fondatrice de la société théosophique a dit que le mot Shasta est le dérivé illuminé d’un âge antérieur qui est le germe d’une humanité à venir

Au début du 20ème siècle, le géologue britannique J. C. Brown a découvert un tunnel souterrain de 16 kilomètres de long, plein de pièces et de chambres. Les murs étaient de bois recouvert de cuivre et comportaient des blasons et des plaques en or avec des dessins gravés et des hiéroglyphes. En voyant les statues raffinées, les lieux de dévotions et l’or des dessins, Mr. Brown fut fermement convaincu qu’il se trouvait parmi des restes d’une civilisation perdue.
La découverte de J.C. Brown ne fut publiée que 30 ans plus tard. En 1934, après une lecture attentive et approfondie de la civilisation Lémurienne perdue, il a conduit un large groupe de scientifiques et de journalistes en une expédition dans les montagnes.
Cependant, quand ils furent tous excités attendant de lui la révélation du lieu où se trouvait le tunnel, Mr. Brown a mystérieusement disparu la nuit précédente, et le tunnel secret est resté introuvable.

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Le Mont Shasta a aussi été une inspiration pour ceux intéressés par les Maîtres ascensionnés. Guy Warren Ballard a raconté dans son livre « Mystères révélés » sa rencontre avec le Maître ascensionné Saint Germain sur les flancs de Mont Shasta en 1930. Ces Maîtres disent être ascensionnés vers une dimension plus élevée et qu’ils gardent et aident la race humaine à évoluer. Beaucoup pensent que le Mont Shasta est le point d’entrée où toutes les énergies viennent en premier de l’univers avant d’être disséminées vers d’autres régions de la planète.


" D'après une légende des Indiens Modoc (extraite du récit d'Ella Clark en 1953 puisé à leur tradition orale), au temps où il n'y avait pas encore d'hommes sur la terre, le Chef des Esprits-du-Ciel habitait dans le Monde-d'en-Haut. Mais il finit par se dire qu'après tout, il faisait bien froid chez lui. Il creusa donc un trou dans le ciel avec une pierre et poussa dedans la neige et la glace. Toutes deux dégringolèrent sur la terre où en s'amoncelant, elles formèrent une haute montagne. Aujourd'hui on appelle cette montagne le mont Shasta.

Le Chef des Esprits-du-Ciel créa la flore et la faune, dont les ours. Mais ces premiers ours-là marchaient sur leurs pattes arrières et parlaient comme des hommes. Avec leur pelage velu et leurs grandes griffes, ils avaient l'air si redoutables qu'après coup, le chef des Esprits-du-Ciel les cantonna très loin de lui, au pied de la montagne. Au cours d'une tempête, l'Esprit-du-Vent emporta la fille du Chef des Esprits-du-Ciel, qui trouva refuse dans le territoire des ours grizzlis.

L'un d'eux qui chassait pour donner à manger à sa famille, la trouva et l'emmena chez lui pour lui donner des soins.

C'est qu'ils n'étaient pas si redoutables qu'ils pouvaient le paraître, ces grizzlis de l'époque. Et s'étant pris d'affection pour la petite fille, ils décidèrent très arbitrairement de la garder et de l'élever au milieu des oursons. Ainsi grandit-elle. Devenue une femme, elle épousa l'aîné des enfants grizzlis et tous deux firent des enfants dont l'apparence n'était déjà plus tout à fait la même que celle des parents grizzlis. Toute la petite famille habita dans une nouvelle maison. Ce lieu s'appelle aujourd'hui le petit mont Shasta.

Apprenant que sa fille s'était réfugiée chez les ours grizzlis, sa colère fut énorme ! Il maudit tous les grizzlis. "Mettez-vous à quatre pattes ! Vous m'avez fait si grand tort que dorénavant c'est ainsi que vous marcherez. En outre, je vous retire l'usage de la parole !" Et il repartit sur sa montagne avec sa fille. Jamais plus il ne retourna chez les grizzlis.
Selon certaines rumeurs, il aurait éteint le feu qu'il entretenait dans sa montagne et serait retourné vivre dans le ciel avec sa fille. Quant à ses petits-enfants d'une nouvelle race, ils se dispersèrent dans le monde et devinrent les premiers Indiens, les ancêtres de tous les Indiens. C'est pourquoi les Indiens qui vivent près du mont Shasta ne tuent jamais de grizzli.
Faisant partie de "Cascade Range", le Mont Shasta s’élève à plus de 4300m et a une particularité : On y a recensé plus de 400 grottes formées par la lave, un type de cavités insolite, mais qui est loin d'être rare. À la différence d'autres crêtes qui se mélangent dans les montagnes environnantes, Shasta se tient seul, se levant au-dessus de ce qui semble être, en comparaison, un paysage presque plat. C'est en partie cette solitude que représente le Mont Shasta qui lui donne son aura mystérieuse :

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Un dinosaure intelligent ?

Un dinosaure intelligent ?

 

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Des troodons

 

On l'a découvert dans les films "Jurassic Park" : le vélociraptor à l'époque était considéré comme le plus intelligent de tous les dinosaures ayant existé, et les films le montrent... tel qu'on l'imaginait à l'époque des films. La réalité a fait que les vélociraptors ne ressemblaient finalement pas du tout à ceux des films, puisqu'ils étaient entièrement recouverts de plumes et plus petits que ceux des films (bien que certaines variétés trouvé en Utah et Montana entre autres soient plus grandes que celle des films !), mais aussi qu'ils se sont à priori éteints avant la date estimée des dinosaures : les vélociraptors ont vécu de -80 à -70 millions d'années avant maintenant, alors que c'est cinq millions d'années plus tard environ que les gros dinosaures semblent avoir disparu. Ils sont à l'heure actuelle considérés comme faisant probablement partie des principaux ancêtres de nos oiseaux actuels. Ce sujet ne remet pas d'ailleurs la théorie de l'évolution de Darwin en cause fondamentalement mais font se poser plutôt des questions sur le terme "évolution" : une adaptation comme celle subie (à priori) par les dinosaures et les "mutant" en petits oiseaux semble plutôt être une régression pour certains plutôt qu'une évolution... sauf si on considère la perte de certains gros avantages de prédateur contre le fait de pouvoir voler par exemple soit considérable comme une "évolution positive" et non "négative"... c'est un peu comme l'être humain (ou l'Homo Sapiens qui semble bien être le tout dernier représentant d'une race plus diversifiée auparavant) en fait : peut-on vraiment considérer qu'il a évolué et évolue toujours, alors qu'il est prouvé que sa capacité cervicale, son cerveau, diminue de plus en plus au fur et à mesure du temps, et qu'il semble perdre de plus en plus sa protection naturelle contre les éléments (dont le Soleil) en perdant sa pilosité notamment ?

velociraptor-dinoguy2.jpgVelociraptor mongoliensis

 

En fait, les films et les archéologues de l'époque ont un peu mélangé les genres et les âges : découvert dès 1854, l'un des premiers dinosaures à avoir été retrouvé en Amérique du Nord, le Troodon correspond beaucoup plus au petit prédateur intelligent des films de par son apparence... et intelligence. Et il aurait survécu, lui, au moins jusqu'à la fin des dates présumées d'extinction de dinosaures, entre -75 et -65 millions d'années avant maintenant.

Quelques faits sur les dinosaures Troodon, aussi appelés sténonychosaure pour leur dernière version trouvée au Canada :

Les Troodon avaient un cerveau plus gros que la plupart des dinosaures

La caractéristique la plus notable du Troodon était son exceptionnellement grand cerveau, qui était beaucoup plus grand, proportionnellement, au reste de son corps, par rapport à la matière cérébrale de dinosaures de taille comparable. Selon une analyse, les Troodon avaient un «quotient d'encéphalisation" à plusieurs niveaux, donc qu’ils disposaient d’une capacité d’analyse de l’environnement exceptionnelle, surpassant celle de toutes les autres espèces de l’époque et leur permettant d’être dominants malgré leur taille réduite... et pourraient éventuellement avoir évolués au niveau humain de l'intelligence.

En 1982, le paléontologue canadien Dale Russell a spéculé ce qui serait arrivé si Troodon avait réussi à survivre à l'extinction K / T, il y a 65 millions d'années. Dans son histoire «contrefactuelle», le Troodon a évolué sur deux jambes, un reptile intelligent à grande cerveau avec de grands yeux, des pouces opposables partiellement et trois doigts à chaque main !

" Contrairement à la version de l’évolution selon laquelle le moteur serait le progrès continu et linéaire, comme l’ont fort bien expliqué Stephen Jay Gould et David Raup, entre autres, seule la malchance a éliminé les dinosaures et leurs semblables. Et pourtant, ils dominaient depuis plus de 100 MA le monde vivant. On a même postulé que le sténonychosaure, découvert au Canada en 1967, possédait des facultés étonnantes et que son cerveau était anormalement développé. D’autres petits dinosaures bipèdes carnivores évoluaient d’une manière très favorable vers l’intelligence.

troodondinosauroid.gif" B. Werber : « Parmi la foule des dinosaures divers qui peuplaient la Terre il y a soixante-cinq millions d’années, une espèce particulière marchait sur deux pattes, possédait notre taille et un cerveau occupant pratiquement autant de place que le nôtre : le sténonychosaure."

Alors que notre ancêtre (mammifère) ne ressemblait qu’à une musaraigne, les sténonychosaures étaient vraiment des animaux très évolués. Ces bipèdes aux allures de kangourou à peau de lézard avaient des yeux en forme de soucoupes capables de voir devant et derrière (avouons de ce gadget nous manque). Grâce à une sensibilité oculaire extraordinaire, ils pouvaient chasser même à la tombée de la nuit. Ils possédaient des griffes rétractables comme les chats, de longs doigts et de longs orteils aux capacités de préhension étonnantes. Ils pouvaient par exemple saisir un caillou et le jeter.

Les professeurs canadiens Dale Russel et R. Seguin (Ottawa), qui ont étudié les sténonychosaures, pensent qu’ils disposaient d’une capacité d’analyse de l’environnement exceptionnelle, surpassant celle de toutes les autres espèces de l’époque et leur permettant d’être dominants malgré leur taille réduite.

Un squelette de Sténonychosaure, trouvé dans l’Alberta (Canada) en 1967, confirme que ces reptiles avaient des zones d’activité cérébrale très différentes des autres dinosaures. Comme nous, ils avaient le cervelet et le bulbe rachidien anormalement développés. Ils pouvaient comprendre, réfléchir, mettre au point une stratégie de chasse, même en groupe.

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Bien sûr, par son allure générale, le sténonychosaure ressemblait davantage à un kangourou .. mais, selon Russel et Seguin, si les dinosaures n’avaient pas disparu, ce serait probablement cet animal qui aurait développé la vie sociale et la technologie…

A un petit accident écologique près, ce reptile aurait très bien pu conduire des voitures, bâtir des gratte-ciel et inventer la télévision. Et nous, malheureux primates retardataires, n’aurions plus eu de place que dans les zoos, les laboratoires et les cirques ».

C’est le dinosaure le plus « cérébralisé » de tous. Sa boîte crânienne, comparée à la taille de son corps, est la plus grande jamais découverte.

Son cerveau était plus grand que celui d’un émeu. Après avoir comparé la taille de son cerveau à celle d’un mammifère moderne, les scientifiques pensent que Stenonychosaurus était aussi intelligent qu’un opossum. Et il pouvait encore évoluer...

Le sténonychosaure (Stenonychosaurus) a été nommé par C.M. Sternberg en 1932 d’après un pied, un fragment de main et quelques vertèbres caudales du Crétacé supérieur d’Alberta. Un détail anatomique intéressant consiste en une énorme griffe sur le deuxième orteil, caractéristique des déinonychosaures. Sternberg classifia à l’origine le sténonychosaure parmi les coeluridés, une famille de théropodes. Plus tard (en 1951), il spécula que puisque le sténonychosaure avait un pied fortement  non usuel et que le Troödon avait des dents tout aussi inhabituelles, ils devaient être apparentés. À l’époque, aucun spécimen comparable n’était disponible pour tester la validité de l’idée.

Un squelette de sténonychosaure plus complet a été décrit par Dale Russell en 1969, squelette qui forma la fondation scientifique de sa célèbre sculpture grandeur nature de sténonychosaure et de son descendent humanoïde fictif, le "dinosoroïde". Le sténonychosaure devint un théropode bien connu dans les années 1980, quand les pieds et la boîte crânienne ont été décrits en détail - l’animal est même parfois considéré comme étant le "dinosaure le plus intelligent". P.J. Currie, dans sa révision des troodontidés connue en 1987, a reclassé Stenonychosaurus inequalis comme étant synonyme de Troodon formosus. Cette synonymie a largement été adoptée par les autres paléontologistes et c’est ainsi que tous les spécimens connus sous le nom de Stenonychosaurus sont maintenant désignés sous le nom de Troodon dans la littérature scientifique récente. Parmi les autres genres transférés dans le genre Troodon, on trouve Pectinodon, Polyodontosaurus. Avec Stenonychosaurus, tous ces noms peuvent fort bien désigner autant de genres valides que ne former qu’un seul et même animal. Des recherches plus approfondies pourront faire la lumière sur la question.

Ils ont des caractères crâniens très développés : de grandes orbites, permettant une vison diurne et nocturne, avec une vision dirigée presque à 360 ° au vu de la position de ces dernières. De plus, il dispose d’un rapport volume crânien sur volume total impressionnant, un des plus important parmi les dinosaures, ce qui en fait un dinosaure capable d’intelligence poussée. De plus, tout comme ce qui caractérise les Hommes des autre Hominidés, le Sténonichosaure possédait une organisation du cerveau différente, et que l’on pourrait justement comparer à celle de l’Homme par certains côtés.

En outre, la forme de sa caisse de résonance et des os de son cou laisse à penser que si l’évolution s’était poursuivie, il aurait été possible de voir émerger un proto-langage chez ces animaux, bien qu’on soit presque sûr qu’ils aient été capables de communiquer.

Ainsi, ces dinosaures seraient devenus l’espèce dominante si un banal accident astronomique n’était pas survenu il y 65 M d’années...

A lire : "L’encyclopédie du savoir relatif et absolu" de Bernard Weber

voir ici

Sources : http://www.matierevolution.org/spip.php?article2007

La théorie du "dinosoroïde" est une vraie théorie scientifique, qui possède bien sûr comme toute théorie ses défenseurs et ses détracteurs. Surtout sur la mention d'une convergeance d'une adaptation intelligente qui mènerait à ce que la majorité des genres tendent à l'anthropomorphisme, c'est à dire à posséder une tête, des bras et des jambes (ou une tête et 4 pattes au stade précédent). Cette théorie est pourtant démontrée en partie, et à plusieurs niveaux si on compare l'apparence très proche des requins et des raies par exemple, alors que ce sont deux genres totalement différents.

L'autre question qui me vient évidemment à l'esprit étant donné mes connaissances historiques est sur l'implication prouvée du genre reptilien dans la mythologie et histoire humaine. Pourrait-il y avoir un rapport entre ce possible dinosoroïde qui aurait évolué intelligemment s'il n'avait (toujours mystérieusement car même l'impact météorique et le volcanisme attesté n'expliquent pas la totale disparition de ces petits dinosaures par exemple, alors que leurs petites proies mammifères survivaient tout aussi mystérieusement...). Ah, il n'aurait finalement pas disparu, le dinosaure : il se serait rapidement adapté et muté en oiseaux de différentes tailles (thèse officielle)... mais et si les plus intelligents d'entre eux ne s'étaient pas transformés en oiseaux, justement ? Et si ils avaient finalement créé les bases d'une première civilisation (peut-être sous-terraine vu l'environnement de l'époque, avec les capacités d'adaptations de reptiles facilités) qui a fini par rejoindre la mémoire des premiers humains (je pourrai même ajouter directement ici que la théorie des Anunakis ayant créé la race humaine pour l'utiliser pourrait y avoir en fait cette origine bien "terrestre" !)... De Satan le serpent jusqu'au symbole médical (le caducé), notre symbolique est remplie de liens avec la race reptilienne, nous avons même dans notre propre cerveau une partie dénommée reptilienne, la "couche" la plus ancienne du cerveau humain. En fait, comme on sait maintenant que les oiseaux descendent très probablement des dinosaures reptiliens, c'est bien la grande majorité de la symbolique humaine (avec ses aigles et autres faucons) qui se rapporte bien au genre reptilien d'origine.

Allons plus loin, car si certains dinosaures auraient évolué en autre chose que des oiseaux (ce qui est parfaitement possible scientifiquement : il y a des divergeances et des nouveaux "bourgeons"), en aurait-on retrouvé la trace sans vraiment l'identifier (et oui, il existe encore de nombreux fossiles non identifiés) ?

dinosoroide ou l'évolution des dinosaures

" Dinosauroide est le terme scientifique utilisé pour désigner l'objet d'une hypothèse proposée par plusieurs scientifiques, basée sur une évolution des dinosaures troodontidés qui ne se seraient pas éteints. Cette hypothèse correspond à l'adaptation progressive des dinosaures à une forme anthropomorphique, une forme de reptilien.

En 1982, les scientifiques Dale Russell et R. Séguin ont publié un article détaillant la reconstruction complète de Stenonychosaurus, (une espèce désormais assignée au genre Troodon), basée sur un squelette découvert en Alberta en 1967.

Avec l'étude du Troodon, les chercheurs ont entrepris la tâche d'imaginer une évolution possible de l'animal, si elle n'était pas éteinte. L'idée de base avait une entrée très intéressante, à savoir que le dinosaure Troodon est l'un des plus intelligents de son temps et qu'il avait un gros cerveau par rapport à la taille du corps.

Comme ces petits dinosaures étaient légers et d'actifs chasseurs de proies comme les lézards et les petits mammifères primitifs, avec une vue stéréoscopique, capable d'attaquer même avec un faible nombre d'heures de lumière, les caractéristiques du "dinosauroide" ont été posées en prenant le Troodon et son évolution à long terme. Ainsi, le "dinosauroide" serait un dinosaure à la capacité d'un grand intellectuel, qui lui permettrait de compenser sa faible vitesse avec de simples outils de décision et de développement qui lui permettrait des tactiques de fuites ou poursuites de leurs prédateurs et leurs proies d'une manière plus efficace.

Ceci n'est qu'une hypothese, mais sommes nous sûrs qu'un dinosaure de type dinosauroide n'ait jamais existé ? Un tel squelette pourrait attendre quelque part ? Une hypothese absurde ? "

http://paranormal-esotemyst.forumactif.com/t617-dinosoroide-ou-l-evolution-des-dinosaures

Même du côté des dinosaures : ont-ils vraiment tous disparus à la même époque ? Certains n'auraient-ils pas survécus jusqu'à ce que l'Homme s'en souvienne finalement dans ses légendes et histoires ? Cela semble être le cas si on se réfère au nombre de traces de plus en plus nombreuses de part le monde...

Voir ici : http://www.ldi5.com/paleo/dinos.php

Bon, c'est une très vieille idée un peu dépassé l'anthropomorphisme (plus limité éventuellement aux mammifères) et l'intelligence du poulpe par exemple démontre le peu de cas dont fait la nature des théories humaines sur l'évolution... il n'empêche que d'affirmer que tous les dinosaures survivants se sont obligatoirement transformés en oiseaux n'est pas très scientifique non plus, c'est pourtant ce qui est retenu officiellement aujourd'hui... 


Réflexion faite, si ce dinosauroïde a existé (et existe toujours, caché, selon certains - cherchez sur internet et vous verrez !), et qu'il a "récupéré" finalement un squelette relativement proche de l'être humain (ou il a fabriqué l'être humain toujours selon certaines théories), l'a-t-on trouvé finalement et assimilé à un ancêtre de l'être humain, ou fait-il partie des fossiles mal identifiés ou même rejetés par la science officielle ?

Et si on cherche, on trouve (entre autres nombreux sites) :

" Crânes peu ordinaires cherchent anthropologue non conformiste !!! "

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" PARTIE 1

Les théories officielles de l’évolution de l’homme sont remises en cause par de nombreuses découvertes. Ces nouveaux éléments mettent à terre tout l’édifice des théories paléontologiques. L’image d’Épinal donnée au public concernant la Préhistoire consiste à dire que l’homme descend du singe (fig 1). Pourtant quand on se penche un peu plus près sur la préhistoire, les choses ne sont pas aussi simples. Il est admis, par exemple, que l’homme de Néanderthal et l’homme de Cro-Magnon deux races intelligentes et génétiquement différentes vécurent à la même époque, il y a 30 à 70 000 ans. Le Néanderthal s’est éteint alors que le Cro-Magon a continué sa route et donné, par évolution, l’homme moderne que nous connaissons. Cette approche de la préhistoire est plus riche et plus pertinente que l’idée d’évolution uniforme. S’il y a eu à une certaine époque, deux races intelligentes sur la planète, pourquoi ne pas imaginer trois, quatre, cinq races terrestres intelligentes à une même époque ?

Etranges découvertes

Il y a beaucoup de découvertes de crânes très troublantes.

Dans le Bassin du Zambèze fut retrouvé un crâne moderne fossilisé qui aurait vraisemblablement plusieurs centaines de milliers d’années (fig. 2). Il s’agirait d’un crâne plus moderne que le Néanderthal mais antérieur au Néanderthal. Un fait qui bouscule toutes les chronologies établies.

Dans les années 30, proche de Chihuahua au Mexique, fut découvert dans une grotte un crâne très étrange (fig. 3). Le volume de ce crâne est de 1 400 cc pour un petit squelette, il fut nommé « StarChild » littéralement l’enfant des étoiles. Ce crâne a une symétrie parfaite et un volume harmonieux ce qui exclut d’emblée, l’idée de malformation issue d’une pathologie crânienne. La structure osseuse s’est avérée être deux fois plus résistante et deux fois plus légère qu’un crâne d’homo sapiens sapiens.

Une organisation sans but lucratif nommée « StarChild project » remit le crâne à un laboratoire britannique, où il subit une analyse détaillée de son ADN. Cette étude conclut qu’il s’agit d’un être humain sans autre commentaire. Seules 3 photos attestant de l’existence de ce crâne circulent aujourd’hui sur internet.

En 1880, plusieurs crânes humains avec des protubérances telles des cornes osseuses ont été découverts dans un monticule de Sayre, dans le comté de Bradford en Pennsylvanie. Excepté les excroissances osseuses situées sur le front, les hommes à qui ces squelettes ont appartenu étaient anatomiquement normaux. On a estimé que les corps avaient été enterrés sur ces lieux vers 1 200 avant J.-C. La découverte est due au Dr G.-P. Donehoo historien, deux professeurs de « The American Investigating Museum », et de W.-K. Morehead de l’Académie Phillips, Andover, Massachusetts. Les crânes de cette exceptionnelle découverte ont été envoyés à l’American Investigating Museum of Philadelphia. Ils auraient été volés dans le musée même, disparaissant à tout jamais comme la plupart des artefacts qui remettent en cause les théories officielles de l’anthropologie (fig. 4). "

Les crânes de Robert Connolly

Les crânes ont été photographiés par Robert Connolly au cours de son voyage autour du monde, alors qu’il recueillait des informations au sujet des civilisations anciennes. La découverte de ces crânes de formes inhabituelles fut pour ainsi dire un résultat inattendu de son travail. En 1995, Robert Connolly a publié ses photographies sur un CD-Rom intitulé The Search For Ancient Wisdom (À la recherche de la sagesse ancienne), Cambrix, 1-800-992-8781.

Étant donné le peu de renseignements au sujet de ces crânes, il est difficile de déterminer leur âge, leur rapport avec d’autres hominidés ainsi que leur emplacement d’origine dans une chronologie. Certains crânes sont si différents de ceux que nous connaissons qu’ils pourraient appartenir à une toute autre espèce qui présenterait une lointaine ressemblance avec le genre humain.

Connolly distingue quatre groupes de crânes en fonction de leur forme :

  • le type J « Jack-o-lantern » (nom donné à la citrouille utilisée pour les lanternes d’Halloween ;
  • le type M : nom donné à cause de la forme de ce crâne très particulier ;
  • le type pré-moderne crâne oblong considéré comme plus ancien par Connolly ;
  • le type C « tête en forme de cône ».

 

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LE TYPE J

Le type de crâne appelé « J », en forme de lanterne, pose plusieurs problèmes. C’est un équivalent du type moderne sous tous les rapports, avec plusieurs éléments hors de proportion. Le moins significatif est la taille des orbites qui sont environ 15 % plus grandes que chez les populations modernes. Le plus important est l’énormité de la voûte crânienne. La capacité de la boîte crânienne varie entre 2 600 cm3 et 3 200 cm3. L’âge de ce spécimen est inconnu et, jusqu’à présent, pas d’autre spécimen de ce genre n’a été retrouvé.

LE TYPE M

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Le crâne appelé « M » est encore plus bizarre que le précédent. Il est incomplet au niveau de la partie inférieure de la zone faciale. D’après les restes de la partie faciale, on constate que ses caractéristiques ne varient pas par rapport à un crâne humain classique. Cependant, il possède la voûte crânienne la plus grande de tous les spécimens connus de Connolly. Les deux « lobes » en saillie sont également anormaux. La capacité crânienne peut être estimée de façon quasi certaine à plus de 3 000 cm3.

Les types « J » et « M » sont proches de l’impossibilité biologique. Selon Connolly, la seule manière d’expliquer leur grosseur est d’émettre l’hypothèse que la néoténie (la capacité de l’espèce à prolonger la période de croissance avant d’arriver à maturité) des deux groupes s’est étendue au-delà de celle du type de l’homme moderne. Cela peut également signifier que la durée de vie moyenne de ces spécimens a été beaucoup plus longue. Les suppositions selon lesquelles il s’agirait de simples déformations ou de cas pathologiques peuvent difficilement se justifier. Parmi la population humaine actuelle, on rencontre de temps en temps des crânes présentant des anomalies de croissance où des formes anormales, mais ces malformations restent dans les valeurs de l’espèce de référence.

Selon les textes médicaux, le crâne le plus grand avait une capacité de 1 980 cm3, mais il était de forme normale. Il ne faut pas oublier que toute croissance pathologique du crâne (fig. 7) a presque toujours des conséquences fatales pour l’individu, et ce, au tout début de son développement. La nature est très impitoyable à cet égard. Tous les spécimens présentés ici étaient des individus d’âge mûr.

La capacité de la voûte crânienne (et par conséquent la masse du cerveau) n’est pas nécessairement liée à l’intelligence. L’individu avec le plus grand crâne humain connu, était un homme retardé.

Mystère des crânes pré-modernes et coniques

TYPE C

Quand les images de ces crânes furent présentées en 1996, la majorité des gens a supposé être en présence de cas de « têtes bandées », une mode connue pour être pratiquée dans l’ancienne Nubie, en Égypte et dans d’autres cultures. Le problème posé par cette théorie est que ces crânes, bien qu’allongés et pourvus d’un front aplati et incliné vers l’arrière, ont la même capacité qu’un crâne humain classique ; la seule différence étant la forme obtenue après déformation frontale et latérale. Par ailleurs, on ne rencontre pas de crânes en forme de cône parmi les crânes bandés courants.

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Robert Cornolly pense de manière assez catégorique qu’il n’est pas en présence de cas isolés de pathologies crâniennes (fig 7).

PARTIE 2

Connolly analyse ses découvertes en ces termes :

« La partie frontale des crânes pré-modernes (fig. 2) semble appartenir à un individu de la famille dite de pré-Néanderthal, mais la mâchoire inférieure, bien que plus robuste que le type dit de l’homme moderne, possède une forme et des caractéristiques modernes.

La forme de la boîte crânienne ne possède aucune similitude avec les types Erectus et Néanderthal ni avec le type de l’homme moderne. Certaines caractéristiques mineures du Néanderthal sont présentes telle que l’arête occipitale en bas, à l’arrière du crâne et le bas aplati de la boîte crânienne, d’autres caractéristiques font plus penser à l’Homo Erectus. Cependant, l’angle au bas de la boîte crânienne est peu commun. On doit exclure la possibilité d’un individu déformé. La solution semble être que le crâne appartient à un représentant d’un type pré-moderne humain inconnu ou à un type humanoïde. En le comparant à un crâne humain moderne, on voit bien que la capacité de la boîte crânienne est comprise dans les mêmes valeurs. Ceci n’est pas surprenant étant donné que les derniers hommes de Néanderthal et les premiers hommes modernes (Cro-Magnon) avaient une boîte crânienne plus grande (tous les deux en gros 1 600 cm3 à 1 750 cm3) que l’homme de l’époque moderne (environ 1 450 cm3).

La réduction de la capacité de la boîte crânienne (d’ailleurs soudaine, les boîtes crâniennes des spécimens datant d’environ 10 500 avant J.-C. sont plus petites) est une question mystérieuse. Autre mystère, on a également du mal à expliquer comment un représentant du type dit de l’homme pré-moderne se trouve sur le continent sud-américain. Selon l’anthropologie orthodoxe, ce crâne n’existe pas, purement et simplement, car cela ne se peut pas. Les textes établissent la plus vieille date d’apparition d’humains, en Amérique du Nord, à 35 000 avant J.-C. et à beaucoup plus tard pour l’Amérique du Sud, selon les hypothèses de la théorie de la diffusion. Les seuls types d’humains dont on admet la présence sur le continent ont une anatomie moderne. Il existe d’autres sources qui placent tous types de genres humains dans les deux Amériques à des dates beaucoup plus anciennes d’après de nombreuses découvertes, mais officiellement, on s’en tient à ces données. »

Trois spécimens de TYPE C

Robert Connolly a découvert trois crânes de type C (fig. 1 plus bas) dans la région de Paracas au Pérou. Le type dit « en forme de cône » est très inhabituel quant à la forme de la boîte crânienne. Le fait d’en avoir trouvé trois exclut l’éventualité d’une déformation accidentelle. Il ne fait aucun doute qu’ils sont étroitement liés et il se peut qu’ils représentent une branche tout à fait distincte du genre humain, voire une espèce totalement différente.

Toutes les proportions générales des trois crânes sont harmonieuses. La grandeur de la voûte crânienne est manifeste, on peut estimer le volume entre 2 200 et 2 500 cm3.

Des représentants modernes des crânes de Connolly

Robert Connolly considère que les crânes de Type C et pré-modernes, sont de type humanoïde inconnu. Ce n’est pas tout à fait exact. En ce qui concerne ces deux types, une comparaison est possible avec des êtres en chair et en os qui vécurent sur notre planète (fig. 3). Le type C est comparable à une statue du Louvre représentant un « dieu ». Quant au type pré-moderne il s’apparente aux statues égyptiennes représentant Nefertiti, Akhenaton, leurs six filles, le roi Tut et d’autres statues encore (fig. 4). Il ne peut s’agir d’une déformation liée à une pathologie crânienne. Plusieurs générations présentent rigoureusement les mêmes caractéristiques. Il ne s’agit pas non plus d’un effet de style de sculpture marquant la lignée de pharaon, les crânes en témoignent. D’autre part, les grandes coiffes de l’Égypte de la 18e dynastie couvrent bien de grands crânes qui ont peu de chose en commun avec le crâne dit de « l’homme moderne ».

Akhenaton un humain ?

 

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La statue d’Akhenaton au Musée du Caire (fig. 5) est très instructive. Elle révèle un crâne énorme sous la coiffe de pharaon. Akhenaton a un cou long et très fin ainsi que de grandes oreilles. Comparé au standard symbolisé par l’homme de Vitruve (intégré sur la photo en bas à droite), aucune proportion dite humaine ne correspond. La taille est très haute, le ventre est volumineux, les bras et jambes sont très minces, biceps, triceps, mollets sont maigres sans aucun rapport avec la musculature d’un homme ordinaire. La chose la plus frappante est la largeur des hanches, aussi larges que les épaules. Cette physionomie si particulière se retrouve pour Nerfertiti, ses filles, le roi Tut, il s’agit donc bien d’une race qui diffère génétiquement de l’homme moderne. On ne peut parler ici d’une simple malformation. Nous avons à faire à une répartition harmonieuse de proportions qui ne sont pas comparables au standard humain moderne. Nous affirmons donc que pendant la 18e Dynastie égyptienne, et très certainement à d’autres époques, une race différente de l’homme dirigeait l’Égypte. Parler de Pharaon comme d’un Dieu n’être pas pur hasard. Se retrouver face à un être de ce type devait être impressionnant, suscitant peur et respect.

Si, comme le dit Connolly des crânes qu’il nomme pré-moderne furent retrouvés au Pérou et au Tibet, c’est que la race d’Akhenaton fut dominante dans ces régions à la même époque ou en d’autres temps. Comme il s’agit d’une race dite divine par les hommes d’alors, ses facultés supérieures lui ont permis de dominer le monde des hommes sur tous les continents à une certaine époque. Les engins volants décrits dans les textes sacrés amérindiens, védiques, tibétains ou égyptiens ont très bien pu être le moyen dont cette race usa pour voyager et prendre en main la destinée de la race humaine.

Le mystère aujourd’hui est de savoir ce qu’il advint de cette race différente de l’humain ordinaire. Pourquoi n’est-elle pas toujours au pouvoir ? Pourquoi nous cache-t-on son existence ? Demeure-t-elle cachée, dirigeant en coulisses la géopolitique de notre monde contemporain ? Ce qui est certain c’est qu’une certaine élite mondiale nous cache sciemment des artefacts et antiquités essentiels pour connaître notre lointain passé. Pourquoi ? "

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(extrait) LIRE la suite ici : http://www.morpheus.fr/spip.php?article21

Frédéric Morin

CD-Rom intitulé The Search For Ancient Wisdom de Robert Connolly, www.world-mysteries.com, www.enigmas.org, www.subversiveelement.com, Mysteries of the Unexplained, p. 39, 1992, L’ancien Secret de la Fleur de Vie (tome 1, pp. 157-169). Éditions Ariane.

© Publié dans Morphéus n°19 - 2007

Alors, finalement, les "dinosauriens" seraient-ils le peuple "dégénéré" et "corrompu" (et même les "Atlantes" ou "Titans" ?) détruit finalement par le grand déluge décrit dans beaucoup de textes ? Et certains n'auraient-ils pas survécus finalement pour "accompagner" l'Humanité dans sa création ou réapparition (à leur avantage) ?

Même des scientifiques et des médias s'en mêlent et trouvent les "choses de la préhistoires" présentées officiellement comme "sûres" comme étant en fait très tronquées et visibles avec des œillères... :

" Préhistoire : Cro Magnon n'a jamais fait la révolution "

cranecrooupas.jpghomme de Salkhit

" Le débat sur l'évolution de l'homme rebondit avec des découvertes troublantes... et des scientifiques à l'esprit critique. Parmi les découvertes, un crâne d'allure très ancienne découvert en Mongolie (photo à gauche). Sa datation récente, au plus 30 000 ans, montre qu'il traverse les frontières mises depuis longtemps entre l'homme moderne - Cro Magnon ou vous même - et nos ancêtres.Autres découvertes : ces traces d'activités culturelles, ou de technologies très anciennes - des dizaines de milliers d'années, et pourtant d'allure "moderne" qui relativisent la réputation de "révolutionnaire" de Cro-Magnon.

J'ai publié vendredi dernier dans Libération un article fondé sur un reportage à Toulouse, le voici ci dessous, agrémenté de liens et d'images qui n'ont pu trouver place dans le journal vendu en kiosque.

Toulouse, envoyé spécial. « Regardez ce crâne, archaïque, non ? Un air de Néanderthal, voire d’Homo erectus, voyez ces arcades sourcilières proéminentes, ce front bas, rejeté en arrière…». José Braga arbore un sourire malicieux. Assis dans son bureau de l’Université Paul Sabatier, il tient en main un moulage de crâne, actuellement présenté au public (1). Un crâne très incomplet. Réduit à sa partie supérieure - comme si l’on avait sabré l’homme au niveau des yeux puis découpé à l’horizontale - et le montre en soulignant à plaisir son allure «archaïque» selon les critères habituels permettant de le séparer du «moderne», autrement dit Cro-Magnon ou votre voisin de palier.

mongolie-steppe.jpgNE Mongolie paysage steppe

 

Lorsque ce crâne est découvert, en 2006 dans une steppe glaciale et désolée du Nord-Est de la Mongolie (photos:Projet First Modern Humans in Mongolia) sur le site de Salkhit par des prospecteurs d’or clandestins, ces derniers se disent qu’ils ont trouvé un objet vraiment ancien, donc valant… de l’or pour des scientifiques. Ils le vendent illico à des paléoanthropologues mongols. Ces derniers contactent Yves Coppens, le célèbre co-découvreur de notre lointaine cousine l’australopithèque Lucy. Et personne ne douta alors que ce vestige fut très ancien.

Lorsque Braga (Cnrs, laboratoire Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse) fut alerté par Coppens, ce dernier lui confia l’objet en estimant qu’il s’agissait d’un représentant archaïque de l’humanité. Dans un article paru en février 2008 (2), Yves Coppens et ses cosignataires évoquent même, outre sapiens archaïque qui à la faveur du titre, Néanderthal et la filière Homo erectus chinoise pour qualifier ce fossile.

fouillesteyssandier.jpgNE Mongolie fouille de g à d Braga, Teyssandier et Duranthon

 

Mais, avec la physique nucléaire, les datations directes viennent compléter les analyses morphologiques ou géologiques poursuivies par José Braga, Yves Coppens et d’autres spécialistes sur le site de Salkhit (photo, José Braga, Nicolas Teyssandier et Françis Duranthon fouillant à Salkhit). Un minuscule morceau de crâne, étudié au carbone-14 dans un laboratoire américain de Floride, a donné une date entre 21.860 et 22.150 ans. Une autre étude en cours, avec des moyens plus performants, pourrait le vieillir, «mais, au plus à 30.000 ans» affirme José Braga.

Conclusion ? « L’homme de Salkhit est donc un sapiens sapiens, comme nous. La variabilité morphologique de notre espèce est sous-estimée… ce qui veut dire aussi que la conception que l’on a de ses relations de parenté avec Néanderthal ou Homo erectus pourrait être erronée, trop vue sous l’angle d’une violente coupure ».

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Brésil : préhistoire, migrations, ADN, OVNIs !

Brésil : préhistoire, migrations, ADN, OVNIs !

 

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les théories migratoires pour les amériques

 

Il y a encore 10 ans, il y avait pratiquement unanimité "scientifique" pour postuler que les Amériques avaient été conquises uniquement par le Nord, il y a environ 13.000 ans, par des hommes modernes venus d'Asie à pied via le détroit de Béring gelé, les représentants de la culture "Clovis" trouvés en amérique du nord. Mais dès le début des années 2000, la théorie établie assez solidemment (on n'avait auparavant jamais retrouvé de traces plus anciennes que 13 000 ans dans la culture Clovis) commence a perdre certaines de ses bases. Il est tout d'abord établi de façon certaines que le passage de Béring a existé à plusieurs reprises, pendant les périodes de glaciation lorsque le niveau de la mer a baissé, découvrant entre l’Alaska et la Sibérie une langue de terre gelée de 2000 kilomètres appelée Beringia. Durant ces très longues périodes, aussi bien les animaux comme le mammouth, mais aussi l'homme, ont pu emprunter "à pieds secs" ce pont naturel entre les deux continents. Très longues périodes car les scientifiques les estiment de - 60.000 à - 23.000 ans puis de - 14.000 à - 12.000 ans avant maintenant... cela confirmait d'un côté la théorie première pour la culture Clovis, mais cela remettait en scelle des artefacts rejetés par la science auparavant, à cause de leurs datations (et oui, les évolutionnistes rejettent par principe les datations ne concordant pas à leurs théories ! Démarche anti-scientifique mais pourtant évidente dans la réalité. Attention, je ne suis pas non plus un créationiste : je dis que les deux sont possibles en même temps ou que même une 3ème théorie soit possible).

En effet ces découvertes passées et rejetées pouvaient être assimilées à des premières migrations antérieures à celles des Clovis : - Bluefish Caves - Amérique du Nord (- 25 à - 17 000 ans), Cactus Hill - Amérique du Nord (- 18 000 ans), Meadowcroft - Amérique du Nord ( -15 à - 12 900 ans), Taima-Taima - Vénézuela (- 12 500 ans), Las Toldos - Argentine (- 14 600 ans), Monte Verde - Chili (- 14 500 ans).

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Homme de Kennwick 
Découvert le 28 juillet 1996 au nord-ouest des Etats-Unis, près de la rivière Columbia. Les datations effectuées sur le squelette indiquent un âge compris entre 9200 et 9600 ans, ce qui en fait l'un des plus anciens américains fossilisés. 
L'étude de l'homme de Kennwick montre des traits caucasoïdes, donc proches de ceux des européens, mais cette interprétation est remise en question par une grande partie de la communauté scientifique. Une étude de son ADN a été réalisée en 1999 dont les résultats ne sont toujours pas communiqués.

Jim Chatters, le paléoanthropologue local convoqué sur les lieux, constata aussitôt que le crâne, manifestement ancien, présentait des caractères « caucasoïdes » comme les européens. Il décida alors de fouiller plus avant et d'extraire les 350 fragments du squelette plus ou moins complet appartenant à un même individu. L'os du bassin réservait une surprise : une pointe de lance en pierre taillée, presque entière, y était restée enfoncée. Elle serait la cause la plus probable de la mort de l'individu.

"L'homme mesurait 1,74 mètre, il était musclé et âgé d'environ 40 ans. Il a été blessé plusieurs fois. En particulier, une pointe de lance est toujours fichée dans l'os de sa hanche droite. Un scanner de haute résolution a révélé qu'elle l'avait atteint de face. Et son crâne semble effectivement plus proche de celui des Polynésiens et des Aïnu, premier peuple du Japon, que de celui des Amérindiens, des Chinois ou des Sibériens. De prochaines analyses pratiquées sur la dentine de ses dents pourraient nous permettre de connaître ses origines.

Des études affirment que l'homme, enfoui à environ 90 centimètres de profondeur, aurait été enterré intentionnellement. Il aurait été déposé sur le dos, parallèlement à la rivière, la tête surélevée, orientée vers l'amont du cours d'eau et les bras disposés le long du corps. Mais je ne suis pas d'accord. D'abord, il n'a pas été déposé à plat : l'intérieur de son genou gauche présente un enfoncement qui correspond à la forme du fémur droit, ce qui montre que les deux os ont été écrasés l'un contre l'autre. Ensuite, si le corps reposait à 90 centimètres sous le sol, cela signifie qu'à l'époque il a été recouvert de moins de 30 centimètres de terre. C'est une profondeur insuffisante pour éviter l'exhumation par des animaux nécrophages."

Les recherches sur l'ADN mitochondrial des Amérindiens d'une tribu du nord-est des États-Unis conduites par le chercheur américain Douglas Wallace (Université d'Emory à Atlanta), ont appuyé cette hypothèse. Elles dévoilent en effet qu'il existe une souche ouest-européenne remontant à environ 15 000 ans, ce qui prouverait qu'une vague migratoire d'humains en Amérique provient d'Europe.

Ceci pourrait donc confirmer les trois hypothèses suivantes, en ce qui concerne l'amérique du nord : migrations à pied provenant de la Sibérie et Asie via le détroit de Béring, migrations à pied provenant d'Europe via la banquise gelée au nord-atlantique, cabotages marins le long des côtes et banquises aussi bien du côté asie que du côté est. Si de plus en plus de scientifiques admettent les possibilités (et preuves-voir mer du japon) de navigations pour la période -15.000 - 12.000 ans, ceux qui parlent de navigations pour la période - 60.000 à -15.000 ans sont plus rares mais existent : l'interactivité entre l'homme préhistorique et la mer étant de plus en plus évidente, certains étudient même cette possibilité pour les Néandertaliens, voir même Erectus (pour comprendre comment l'homme de Florès a atteint son île notamment)... D'ailleurs, qu'en est-il du Brésil, grande région de l'Amérique du Sud, bien loin du Détroit de Béring. Car c'est bien là que les plus anciennes traces de l'homme préhistorique existent sur les deux continents américains ! Revenons sur ces découvertes, en commençant par un vieux compte-rendu archéologique (parmis tant d'autres) datant de 1924 et situé au Brésil, Viana, lac Cajari :

Une découverte archéologique au Brésil.: — M. Raymundo Lopes vient de faire, après quatre années de patientes recherches dans la région du lac de Cajary, à 68 kilomètres de Šao Luis, capitale de l'état brésilien de Maranhâo, une découverte archéologique intéressante. Il a pu constater qu'il existe en cet endroit une construction sur pilotis, dont les détails sont bien visibles pendant la saison sèche, lorsque les eaux du lac sont particulièrement basses. De l'analyse géologique des terrains de cette zone comprise dans le district de Penalva, il résulte que la composition naturelle du sol a considérablement favorisé la conservation matérielle de cette construction lacustre. Les parties du palafitte brésilien, qui n'étaient pas fixées dans le terrain et qui ont été périodiquement au contact direct de l'air, sont les moins bien conservées. Au centre du lac, M. Lopes a pu recueillir de nombreux restes et débris d'objets divers, principalement des fragments de vases préhistoriques. L'examen de cette céramique a révélé à M. Farabee, l'ethnologue bien connu des États-Unis, qu'il s'agit de pièces provenant vraisemblablement d'une civilisation préhistorique assez avancée. De l'avis de l'archéologue brésilien Arthur Neiva, on se trouverait peut-être en présence de la première cité lacustre du continent américain. Malgré la durée et le soin extrême des recherches effectuées par M. Lopes, il reste encore beaucoup à faire, pour établir, avec toute la précision voulue, l'âge, le caractère et la signification ethnique et culturelle complète de ce palafitte du lac de Cajary. Le jeune archéologue poursuit, d'ailleurs, ses investigations, et les brillants résultats qu'il a déjà obtenus font grandement espérer que ses travaux futurs jetteront une vive lumière dans l'un des domaines les plus obscurs, les moins connus et les moins étudiés de la préhistoire du Nouveau Monde (Savoir, 8 mars 1924)

http://www.maplandia.com/brazil/maranhao/viana/cajari/

Je n'ai trouvé aucune autre trace de ces ruines du lac Cajary dans l'archéologie moderne, et le lac actuel a l'air  bien plein d'eau : peut-être que des études ont été, ou devraient être faites à cet endroit : si quelqu'un sait quelque chose sur ce site, merci d'informer.

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Situé dans l'État du Piauí, Brésil, et déclaré Patrimoine culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1991, le Parc national de la Serra da Capivara a été créé pour préserver l’un des plus grands trésors archéologiques du monde : 30 000 inscriptions préhistoriques, datant pour les plus anciennes de plus de 60 000 ans, gravées sur des falaises rocheuses, parfois à plus de cent mètres de haut, ou peintes à l'intérieur de cavernes. Ces œuvres d'art paléolithiques nous livrent des témoignages exceptionnels de la vie quotidienne des paléo-Américains : rituels, danses, chasses, animaux tels que le glyptodon ou tatou géant, qui se sont éteints avant la dernière période glaciaire. Elles montrent également la peinture la plus ancienne d'un bateau dans le monde. Cette région est riche en sites préhistoriques s'échelonnant dans les mêmes dates.

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Le relief actuel s’est formé il y a quelque 250 millions d’années. La formation géologique à la fois la plus impressionnante et la plus riche est celle de la Toca do Boqueirão da Pedra Furada, une ouverture de 15 m de diamètre dans un coteau de plus de 60 m de haut. Les fouilles réalisées dans le Parc national de la Serra da Capivara, notamment sur le site de Pedra Furada, ont permis de découvrir des artefacts, outils, restes d’ustensiles de céramique et vestiges de sépultures.

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Le site archéologique de Pedra Furada (« pierre percée » en portugais), localisé dans le Parc national de la Serra da Capivara (Piauí) au nord-est du Brésil, représente probablement le site humain connu le plus ancien en Amérique.

Historique de la découverte
Le site fut mis au jour et exploré dès 1978 et surtout dans la première moitié des années 1980. Un premier rapport est édité en 1986. Le lieu révèle des restes d'ossements humains, d'artefacts, ainsi que de nombreuses peintures pariétales. Les peintures rupestres de Pedra Furada dans le Parc national de Serra da Capivara située au Sud-est de Etat du Piauí (centre du Brésil) et les outils de pierre taillée sont datés au plus de 32 000 ans. Les peintures qui ornent cet abri, représentent des images de glyptodons ou tatous géants, qui se sont éteints avant la fin de la dernière période glaciaire. Elles montrent également la peinture la plus ancienne d'un bateau dans le monde (au moins aussi anciennes que les peintures pariétales exceptionnelles de Kimberley en Australie du nord, représentant des bateaux, dont la datation par Grahame Walsh, expert en art rupestre, qui les a étudié, les a datées de 20 000 ans. Cette région est riche en sites préhistoriques s'échelonnant dans les mêmes dates.

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Analyses et datations
Des prélèvements sont envoyés en France pour analyses du carbone 14 (Centre des faibles radioactivités du CNRS de Gif-sur-Yvette, en 1985). Les premières analyses effectuées au radiocarbone 14, révèlent des dates différentes sur les charbons de bois excavés selon les différents niveaux. La plus basse couche archéologique de l'activité humaine, dans l'abri de roche de Pedra Furada, a donné des résultats au radiocarbone s'étendant de 35.000 à 48.000 ans. Un nouveau procédé ABOX-SC (acid-base-wet oxidation followed by stepped combustion), développé par Bird en 1999, a permis d'affiner les dates. Sept échantillons de charbon de bois provenant de différents foyers ont été soumis à l'analyse ABOX-SC et leur contenu de radiocarbone 14 a été déterminé par spectrométrie avec l'accélérateur de masse, à l'université nationale d'Australie. Avec cette nouvelle technique, les échantillons se sont avérés être âgés au delà de la limite de 48.000 ans, indiquant des dates de 55.000 à 60.000 ans. Quelques éléments d'un squelette (molaires et partie de crâne) donnent, à l'analyse au carbone 14, une date d'environ 13 000 à 15 000 ans, soit plus récent que le squelette de Luzia daté d'environ 35 000 ans.  (archéologue Niède Guidon de La Fondation FUMDHAM).

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Pedra Furada

Ref : Unidade: Parque Nacional da Serra da Capivara [archive] sur IBAMA. Consulté le 12 mai 2010↑ Voir, par exemple, George Weber, Pedra Furada sites (Piauí , Brazil), dans The oldest Americans Archaeological sites, 2007 (en ligne [archive]). Cf. Shigueo Watanabe, Walter Elias Feria Ayta, Henrique Hamaguchi, Niede Guidon, Eliany S. La Salvia, Silvia Maranca, Oswaldo Baffa Filho, Some Evidence of a Date of First Humans to Arrive in Brazil, dans Journal of Archaeological Science, 30 (3), mars 2003, p. 351-354 (ISSN 0305-4403) (DOI: 10.1006/jasc.2002.0846 [archive]), Wikipedia  Le gisement quaternaire de Pedra Furada (Piaui, Brésil) ; Fabio Parenti ; Editions Recherche sur les Civilisations (ERC) ; La Documentation française : 2002.Guidon, N. et Delibrias, G. 1986. "Le carbone 14 et la datation des humains en Amérique il y a 32.000 ans." Nature 321:769 - 771.Peyre, E., C. Guérin, N. Guidon, et Y. Coppens. 1998. “Des restes humains du pléistocène dans la grotte du Garrincho, Piauí, Brésil.” Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris 327, série II, 335-360.Revue d'Athéna, mars 2002 ; Vol.3, no.2 : Le peuplement des Amériques.Bahn, Paul G.; "50.000-Year-Old Americans of Pedra Furada," Nature, 362:114, 1993On a pleistocene human occupation at Pedra Furada, Brazil ; MELTZER D. J. ; ADOVASIO J. M. ; DILLEHAY T. D. ; Editions : Company of Biologists, Cambridge, R.-U., 1994 ; INIST-CNRS.Nature and age of the deposits in Pedra Furada, Brazil ; GUIDON N. ; PESSIS A.-M. ; PARENTI F. ; FONTUGUE M. ; GUERIN C. ; Ed.: Company of Biologists, Cambridge, R.-U., 1996 ; INIST-CNRS.Liens externes[modifier]
Fundação Museu font Homem Americano (FUMDHAM) ; Fundação Seridó, boa moyen Viagem 5212, Ana Nery, 816. , Recife 51030-000 ; Brésil.http://www.fumdham.org.br/

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Calçoene

En 2006, une équipe d'archéologues brésiliens a découvert dans le bassin amazonien, près de la Guyane française, dans la région de Calçoene dans l'État d'Amapá, un observatoire astronomique datant de l’époque antique, remontant probablement à 2000 ans d'après l'étude du matériel céramique trouvé sur les lieux.Selon l’archéologue Mariana Petry Cabral, de l’Institut de recherche scientifique et technologique d’Amapá (IEPA), seule une société organisée aurait pu être en mesure d’ériger un tel monument. L’observatoire est constitué de 127 blocs de granite, chacun d’une hauteur de 3 à 4 mètres, disposés en cercles réguliers dont le plus grand fait 30 mètres de diamètre. Le site se situe dans une clairière de la forêt amazonienne. Leurs emplacements suggèrent un temple ou un observatoire solaire, avec des positionnements vers le solstice d’hiver. Le « Parc archéologique du Solstice » (« Parque arqueológico do Solstício ») se situe sur le territoire de la municipalité de Calçoene, dans le nord de l'État de l'Amapá. C'est dans ce lieu aménagé, ouvert au public, que l'on peut découvrir cet observatoire indigène. Les ressemblances avec la structure de Stonehenge, à Salisbury en Angleterre, ont étonné les chercheurs. Les Brésiliens l'ont surnommé le « Stonehenge de l'Amapá ». Les fouilles archéologiques ont mis au jour des vestiges indigènes (artefacts et poteries). À l'heure actuelle, les archéologues ne sont pas certains que cet ensemble mégalithique soit réellement un observatoire. Le lieu de Calçoene est connu de la communauté scientifique internationale depuis 1950.

Ref : Dépêche AFP du 13 mai 2006 (non crédité) (fr) Radio Canada du 15 mai 2006 (en) BBC du 13 mai 2006 (en) Archeoastronomy (pt) João Darcy de Moura Saldanha et Mariana Petry Cabral, As estruturas megalíticas da foz do amazonas, Grupo de estudos do megalitismo alentejano, 2008  ; Paisagens megalíticas na costa norte do Amapá, dans Revista de Arqueologia, 21 (2), 2008, Wikipedia

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Cerca Grande est un abri rocheux situé dans la région de Lagoa Santa dans l'État du Minas Gerais au Brésil. C'est le paléontologiste danois Peter Wilhelm Lund qui effectua les premières fouilles archéologiques au XIXesiècle. Avant de découvrir les squelettes de l'abri rocheux de Cerca Grande, les premières explorations sur le site de Lagoa Santa, furent effectuées par Peter Lund et débutèrent vers 1842/1843. Les premiers squelettes d'humains et d'animaux furent mis au jour dans la caverne de Sumidouro et furent considérés comme très anciens. D'autres ossements furent découverts, non loin de là, dans la caverne de Mortuaria en 1935. Les premières excavations archéologiques professionnelles à Lagoa Santa ont été effectuées par Wesley Hurt et Oldemar Blasi en 1956, sur le site de Cerca Grande où sept abris rocheux furent dégagés.

Les premières datations au radiocarbone 14 donnèrent selon les abris entre 9 000 ans et 10 000 ans. Ces dates correspondent à la frontière des deux périodes du Pléistocène et de l'Holocène.Dans les années 1970 fut mis au jour le squelette de Luzia à 12 mètres sous le niveau du sol de la grotte de lapa Vermelha, dans la même région centrale du Minas Gerais (Brésil). Depuis le travail de Peter Lund dans la caverne de Sumidouro dans 1842/1843 et jusqu'au milieu des années 70 quand Luzia fut trouvé, au moins 250 squelettes humains préhistoriques ont été récupérés dans ce secteur de Lagoa Santa par des naturalistes, des amateurs, et des archéologues professionnels. La majorité des fouilles archéologiques furent publiées en langue portugaise dans des publications locales, peu d'anthropologues américains et européens furent mis au courant de toutes ces découvertes préhistoriques. Pour la même raison, jusqu'à récemment, aucun de ces squelettes humains n'avait été directement daté par spectrométrie d'accélérateur de masse, pour confirmer leur antiquité.

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Analyse et datation
Depuis 1994, une campagne internationale de fouille a permis de découvrir d'autres squelettes et de dater avec plus de précision leurs époques. Les scientifiques Walter Neves et Mark Hubbe du Laboratoire des Études sur l'Evolution Humaine, Département de Genétique et de Biologie évolutive, Institut des Sciences, Université de Sao Paulo, participèrent et analysèrent les ossements trouvés sur les différents sites de Lagoa Santa et notamment ceux de Cerca Grande. La majorité des squelettes sont en position fléchie. Les cadavres ont été déposés dans des tombes peu profondes complétées par des petits blocs de pierre à chaux et de quartz. Parfois ces blocs de pierre ont été employés pour couvrir les murs latéraux des trous. Un petit foyer a toujours été établi au-dessus de ces excavations et des charbons de bois furent jetés avant le scellage. Ce type d'enterrement semble homogène dans la région des fouilles. Un colorant rouge fut largement employé dans ces sépultures antiques.La chronologie estimée pour les crânes de Lagoa Santa révèle le chevauchement des période de la fin du Pléistocène et du début de l'Holocène (7 000 ans à 8 000 ans pour les moins anciens et 12 000 ans pour les plus vieux). En résumé, bien que la plupart des squelettes humains utilisés pour cette analyse n'aient pas été directement datées par spectrométrie d'accélérateur de masse (principalement parce qu'aucun collagène n'a été préservé dans ces spécimens), on peut malgré tout, par d'autres procédés, dater un groupe de 81 crânes humains (42 hommes et 39 femmes). La grande majorité d'entre eux (74 crânes), datant de 8 000 ans à 9 000 ans. Les autres remontent jusqu'à plus de 11 000 ans.

Origines mélanésiennes et africaines
Sur ces 81 crânes, 55 seulement en excellent état furent sélectionnés et analysés par le protocole de W. W. Howell en tant que norme craniométrique. L'influence de la taille a été corrigée en divisant les valeurs de chaque variable craniométrique par le moyenne géométrique de toutes les variables mesurées dans un individu. Les affinités morphologiques et topologiques des crânes de Lagoa Santa sont apparues avec celles des peuples mélanésiens, australiens et africains. Seuls deux crânes donnent des caractéristiques amérindiennes de type esquimau. Ces premiers Américains du sud exhibent une morphologie crânienne qui est très différente de celle des Amérindiens d'origine asiatique avec crâne court et large ; visages hauts et orthognathiques ; orbites relativement élevées et nez étroits. Ces paléoaméricains de Cerca Grande, ont un crâne étroit et long ; un visage prognathique et bas ; des orbites basses et un nez large ; semblables aux aborigènes d'Australie et aux Mélanésiens d'Océanie. Tenant compte du grand nombre de spécimens utilisés pour cette étude, cette tendance est peu susceptible d'être un résultat singulier et unique. Ce phénomène ne représente pas le résultat d'un processus local, limité à la région de Lagoa Santa parce que le même modèle crânien a été également décrit dans les endroits aussi éloignés et aussi écologiquement différents que le Chili méridional (le détroit de Magellan), la Colombie (Savane de Bogota), le Mexique [bassin de Mexico), la Basse Californie, les États-Unis (la Floride) et ailleurs au Brésil (Squelette de Luzia).

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Squelette de Luzia (qui a disparu dans l'incendie du musée en 2018)

Bibliographie
Les Dossiers d'archéologie, n° 169, du 1er mars 1992 : Le Brésil- Les groupes préhistoriques de l'Amazonie brésilienne par A. Duran Coirolo.- Arts préhistoriques au Brésil, abri Alvorada, art rupestre, abri Cerca Grande, Minas Gerais, Piaui ; D. Vialou et A. Vilhena Vialou.Cranial morphology of early Americans from Lagoa santa, Brazil : Implication for the settlement of the New World. Walter Neves and Mark Hubbe. Proceedings of the National Academy of Science of the United States of America. Edited by Richard Klein, Stanford University, California, USA, 2005.World Archaeology ; Cerca Grande, Routledge, part of the Taylor & Francis Group, Volume 36, Number 4 / December 2004.

Culture de Marajoara

Le village de Teso dos Bichos, sur l’île du Marajó (Brésil), a été occupé pendant 900 ans, de 400 à 1300. Il est entouré d’un talus ovale de terre de 3 m de haut et de 10 m de large. Une vingtaine de vastes maisons, bâties de terre, de poutres et de joncs sont disposées autour d’une place centrale. Foyers entretenus, fours semi-tubulaires d’argile cuite, vases de cuisine et tessons grossiers dégagés parmi les débris de foyer, morceaux de céramique peinte retrouvées dans les amas coquilliers. Les femmes préparent la nourriture dans des structures multifamiliales tandis que les hommes vivent dans une maison réservée, probablement située à l’ouest du village, sur une plate-forme cérémonielle enclose de murs. 500 à 1000 personnes vivent dans le village. L’examen des squelettes révèle une population très semblables aux Indiens actuels de l’Amazonie, mais plus grande de 10 cm en moyenne. Les hommes apparaissent musclés, sans trace d’arthrite généralement causée par le travail des champs, probablement exécuté par les femmes. La ration de protéine, importante, provient probablement du poisson. Le maïs constitue 30 % de la ration, avec des fruits et autres plantes à graine.La culture de Marajoara produit de nombreuses céramiques polychromes, dont des urnes funéraires enterrées, qui sont les plus décorées. http://www.marajoara.com/

Autre source :  le-plus-ancien-peuplement-de-l-amerique-le-paleolithique-du-nordeste-bresilien-article-n-4-vol-91-pg-246-250.pdf le-plus-ancien-peuplement-de-l-amerique-le-paleolithique-du-nordeste-bresilien-article-n-4-vol-91-pg-246-250.pdf

On voit ici plusieurs confirmations d'une migration extrêmement tôt dans le temps (supérieure à 48.000 ans) atteignant le Brésil, d'une population issue génétiquement d'Afrique (comme tout être humain à priori...), dont on retrouve aussi la trace en Australie (les aborigènes australiens ont d'ailleurs été récemment, génétiquement, déclarés comme le peuple le plus proche du premier homme moderne, "le moins mélangé", ce qui est déjà étrange en soit vu la longue migration d'origine sans contact aucun nécessaire) et Mélanésie.

Ancienneté de l'être humain en amérique du sud, peintures rupestres montrant des animaux disparus et même d'étranges dessins et signes, cités et ruines englouties par la jungle en Amazonie et Matto Grosso, constructions colossales en Colombie, Equateur, Chili, Argentine, Guyanes... les signes ne manquent plus. Ces mystères liés aux anciennes civilisations qui réapparaissent au fur et à mesure nous amènent aussi invariablement aux théories récentes liant la mythologie antique universelle des dieux venus du ciel, se mêlant aux humains et l'éduquant, cités comme étant dans la plupart des civilisations comme étant leurs fondateurs et même raison d'être. Le gouvernement du Brésil a été l'un des premiers a désirer la transparence en matière d'Objets Volants Non Identifiés, dès 1986, et a rendu les choses officielles en 2005.

Le Brésil et les OVNIs

Le 19 mai 1986, des OVNI de taille imposante survolent le Brésil et sont pris en chasse par l'Armée de l'Air brésilienne, le ministre des Forces Armées Aériennes Brésiliennes (FAB), puis le général de l'Armée de l'Air Octávio Moreira Lima lui-même confirmèrent.

En fait, tout a commencé à Sao Paulo, le 8 novembre 1967 à l'issue d'une conférence sur les Objets Volants Non Identifiés, réunissant 35 savants Brésiliens sous la présidence du Directeur de l'Institut Brésilien d'Astronautique et de Sciences Spatiales et à laquelle assistent des représentants de l'armée et des services secrets, un communiqué est publié:

"Les soucoupes volantes existent, semblent obéir à un contrôle intelligent et présentent des caractéristiques que la science et la technologie contemporaines ne peuvent expliquer".

" Nous recommandons aux autorités, aux savants et au public de suivre attentivement l'évolution de ce problème qui, par son importance, concerne le monde entier". Les savants ajoutent que leurs déclarations résument vingt années d'études*.

De leur côté, les représentants de l'armée et des services secrets ont demandé qu'à l'avenir les autorités et les savants échangent constamment leurs informations à ce sujet."

Le 19 mai 86 est resté gravé dans de nombreuses mémoires, et l'on en parle encore comme de 'la nuit officielle des OVNI au Brésil' ! Une vingtaine d'objets mesurant plus de 100 mètres d'envergure ont saturé les radars et provoqué cette nuit-là la paralysie du trafic aérien au-dessus de Rio de Janeiro, de Sao José dos Campos et de Sao Paulo.

Documentaire local du 25/05/1986

Plusieurs avions de chasse ont décollé pour intercepter les intrus, sans succès...

21 h : Les radars civils et militaires captent de nombreux ovnis dans les parages de Saõ Paulo et de Rio de Janeiro - 300 km plus loin sur la côte - ainsi que dans l'état de Goias, au centre du Brésil. Des pilotes s'envolant des aéroports de ces endroits où y atterrissant rapportent avoir vu des ovnis ou les avoir capté sur leur radar de bord.
21 h 10 : Ospires Silva, président de la Compagnie pétrolière gouvernementale de Petrobas, est sur le point de faire atterrir son avion à Sao José dos Campos (Brésil) lorsque lui et son compagnon voient des lumières rouges orangées et leur donnent la chasse. Les lumières cessent puis réapparaissent, chaque fois à un nouvel endroit.
21 h 40 : Silva abandonne la traque.
22 h 23 : 3 chasseurs Northrop F-5E Tiger décollent de la base Air Force de Santa Cruz, près de Sao Paulo. L'un deux s'approche à moins de 20 km d'un ovni qui change de couleur, passant du blanc au vert, et fonçant en direction de la mer. Un autre Tiger poursuit lui aussi un ovni qui varie de coloris, passant du rouge au blanc et du vert au rouge, mais perd de l'allure par manque de carburant avant de pouvoir s'en approcher. Les 2 ovnis sont à la fois vus au sol et captés par les radars de bord.
22 h 50 : Un chasseur Dassault Mirage 3 est entouré par une douzaine d'ovnis invisibles, sauf sur radar, avant qu'ils ne s'élèvent au-dessus du chasseur à des allures dont sont incapables les avions conventionnels.
Le ministre concerné et l'Armée de l'air brésilienne acceptèrent que les radaristes et les pilotes impliqués dans l'incident parlent librement de leur expérience devant la presse.

Le ministre des Forces Armées Aériennes Brésiliennes (FAB), puis par le général de l'Armée de l'Air Octávio Moreira Lima lui-même ont confirmé ces évênements.

Les responsables militaires de l'époque avaient alors confirmé qu'ils ne pouvaient pas expliquer le phénomène par un problème technique, et que les radars avaient bel et bien détectés des « objets metalliques se déplaçant à des vitesses variables, de 250 à 1500 km/h ».

Le 20 mai 2005. LES MILITAIRES BRESILIENS RECONNAISSENT LA RECHERCHE UFOLOGIQUE ET DIVULGUENT DES INFORMATIONS PRECEDEMMENT SECRETES.

Inimaginable en Europe, inconcevable aux Etats-Unis (où les ufologues doivent intenter des procès au gouvernement pour obtenir les documents déclassifiés), le 'miracle' ne pouvait se produire qu'en Amérique du Sud, et plus particulièrement au Brésil. Grâce à un investissement de longue haleine, le CBU* (Comité Brésilien d'Ufologie) a donc réussi là où tous avaient échoué jusqu'à présent : établir une véritable coopération avec l'Armée, afin d'accéder librement aux archives impliquant les très nombreuses observations d'OVNI au-dessus de ce vaste territoire que représente le Brésil.

Comme preuve de sa bonne foi, l’Armée de l’Air du Brésil s’est livrée à un briefing complet des ufologues invités dans leurs locaux, avant de revenir en détail sur 3 affaires d’envergure qui ont marqué le pays.

« Nous désirons que toute l’information sur le sujet OVNI, celle que nous avons laissée inaccessible pendant plusieurs décennies, soit entièrement rendue accessible pour le public, par le biais de la communauté des ufologues brésiliens » déclarait ainsi en gage de bonne volonté le Général de brigade Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmissions de l’Armée de l’Air. Les ufologues ont pu avoir la confirmation que l’Armée a systématiquement détecté et enregistré les phénomènes OVNI depuis 1954, classés sous la mystérieuse appellation de ‘Trafic H’. Les trois dossiers top secret que les chercheurs ont pu consulter se sont respectivement déroulés en 1954, 1977 et 1986.

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Dessin officiel armée 1977

Pendant deux heures, les chercheurs ont suivi une conférence sur les procédures utilisées par la Cindacta et ont eu la chance de visiter des salles de contrôle du trafic aérien et de comprendre comment des OVNIS pouvaient être détectés par le personnel de l'Armée de l'Air.

La deuxième et plus importante réunion a eu lieu juste après celle-ci dans des installations à accès très restreint du Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne (Comando de Defesa Aeréa Brasileiro, Comdabra), une installation bien plus sensible qui commande toute la situation de la défense aérienne dans le pays et les abords de l'Océan Atlantique et de l'Amérique du Sud. Dans ce service, les chercheurs ufologues ont suivi un briefing complet sur les aspects les plus importants de la défense aérienne du pays.

C'est dans cette installation que son propre commandant, le général de brigade Atheneu Azambuja, a admis auprès des chercheurs ufologues à quel point les militaires brésiliens sont soucieux au sujet des phénomènes OVNIS. Azambuja a également donné des détails des procédures de la Comdabra et a admis que le pays a systématiquement détecté et enregistré des OVNIS dans le pays - marqués en tant que "trafic H" - depuis 1954. Ce n'était pas une surprise pour les chercheurs ufologues du Comité des Ufologues Brésilien (CBU), mais la façon dont ce processus d'enregistrement avait lieu a été une surprise.

Après des explications détaillées des activités de la Comdabra, le général de brigade Atheneu Azambuja, pour la première fois dans l'histoire, a donné le plein accès aux chercheurs ufologues civils pour qu'ils puissent examiner 3 dossiers différents d'informations secrètes sur les OVNIS, des cas aux dates de 1954, de 1977 et de 1986. Le premier cas était une poursuite d'un OVNI par un avion au-dessus des rivages de l'océan dans l'état de Paraná.

Le deuxième dossier était beaucoup plus important. Dans la chemise contenant les documents de 1977 qui ont pu être examinés par les chercheurs ufologues, se trouvaient des douzaines de cas d'OVNIS en Amazonie et la quantité étonnante de plus de 100 photographies prise pendant la dénommée "Opération Soucoupes", un programme officiel de recherche d'OVNIS par les militaires qui a eu lieu à partir de septembre et jusqu'en décembre 1977, et avait été fortement couvert par la presse spécialisée dans les OVNIS partout dans le monde. L'île de Colares est particulièrement touchée par le phénomène, qui semble avoir pris une forme agressive dans cette affaire. Plusieurs habitants ont été blessés par des 'rayons lumineux' qui plongent les victimes dans un état de transe et de fatigue extrême. Les fameuses boules de feu de 1977 ont semé la terreur parmi les habitants du village de Colares.

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OVNI, Colares 1977

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Le mystérieux artefact de Aiud

Le mystérieux artefact de Aiud

 

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Roumanie mystérieuse et pleine de légendes... En 1974, environ à deux kilomètres à l'est de la ville de Aiud, Roumanie, sous une dizaine de mètres d'épais dépôts de la rivière Mures, trois objets ont été trouvés, dont l'un s'est avéré être un objet énigmatique.

Deux des objets ont révélés être des os, mais l'objet en forme de hache était fait de métal, d'aluminium. Les deux fragments d'os ont pu être facilement identifiés, et proviennent d'un mastodonte - une sorte d'éléphant préhistorique - qui s'est éteint il y a plus d'un million d'années. Le plus mystérieux était que l'obet de Aiud, même s'il était mélangé avec des ossements de mastodonte à 10 mètres sous terre, il était clairement identifiable comme étant artificiel.

 

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L'objet a une longueur d'environ 20 centimètres et comporte deux côtés munis de trous ronds, qui correspondent au "centre" du corps. En outre, il a à une extrémité un «amincissement», qui n'est pas sans rappeler la lame d'une excavatrice moderne.Le corps a également été soumis à une analyse spécifique, dont entre autres, le Dr I. Niederkorn de l'Institut de recherche et de conception non minerais ferreux et des métaux (ICPMMN) faites à Magurele. Il a été constaté que l'objet était un alliage composé de 12 éléments différents. 89 pour cent - qui est l'ingrédient principal - est fait d'aluminium. Les éléments suivants ont pu être détecté dans l'objet : 6,2% de cuivre / silicium 2,84% / 1,81% de zinc / plomb 0,41% / 0,33% d'étain / 0,2% de zirconium / 0,11% de cadmium (découvert en 1817) / 0,0024% de nickel (découvert en 1751) / 0,0023% de cobalt (découvert en 1735) / bismuth (découvert en 1753) 0,0003% / 0,0002% d'argent et des traces de Galium :

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Portugal et Açores, des cart-ruts aussi

Portugal et Açores, des "cart-ruts" aussi

 

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Les plus connus se trouvent sur l'île de Malte, et j'en avais parlé ici, mais plusieurs autres régions du monde comportent ces traces jugées mystérieuses par plusieurs chercheurs, jugées comme étant l'oeuvre de civilisations antiques connues, comme celle des Romains par exemple pour d'autres... Cette dernière affirmation peut d'ailleurs être considérées comme étrange quand l'on sait qu'à Malte, par exemple, ces traces continuent en partie sous l'eau... et que la montée des eaux de la Méditerranée semble un peu trop lointaine pour que les Romains ou les Grecs soient impliqués dans ces traces. On reste tout de même avec deux hypothèses : une utilisation de ces sorte de 'rails" pour lancer des bateaux sur la mer (un travail sous-marins donc nécessaire par des anciens grecs par exemple) ou effectivement une civilisation préhistorique méconnue (en liaison avec les très nombreux "crânes allongés" (ou dolichocéphales) trouvés sur l'île ?) qui aurait fait ces traces avant la montée des eaux. Mais l'on sait aussi que l'île a été victime de plusieurs tsunamis (comme d'autres régions méditerranéennes), voir même qu'elle aurait pu s'affaisser assez récemment (séismes) et expliquer l'engloutissement de ces traces et même de plusieurs temples découverts au large... Les explications sont multiples et ouvertes encore...

Ces traces en forme de sillons souvent parallèles et de longue grandeur demeurent tout de même un mystère et plusieurs explications quant à leur objectif ont été émises, dont un système de traîneau (en bois car on n'en a retrouvé aucune trace) afin qu'un peuple mégalithique/préhistorique puisse déplacer de lourdes pierres afin de créer leurs structures de rituels ou autres (dolmens, menhirs, cairns ou habitations...). Certains pensent que les Phéniciens, voir Tartessos, pourraient aussi être ce peuple. Une autre explication logique est bien sûr l'utilisation de chars dans de la boue, les sillons des chars ayant durci au fil du temps... mais on ne retrouve pas de traces laissés par les chevaux dans la même boue durcie, ce qui est gênant (ni d'empreintes humaines à priori !), ce qui nous mène à un système peu crédible de "montagnes russes" préhistorique... et les géologues réfutent cette explication...

Restons sérieux et parlons donc de ces étranges "cart-ruts" également visible au Portugal et aussi aux Açores, fait intéressant suite à la (re)découverte de plusieurs pyramides anciennes sur les Açores (semblables à celles des Canaries) mais aussi de sites mégalithiques, dont j'ai largement parlé ici...

 

 

Açores, Madalena, à Valverde, Criação Velha et Sete Cidades, paysage de pyramides...

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