Légendes - Mythes

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Retour sur l'affaire des "Diapos de Roswell"

Retour sur l'affaire des "Diapos de Roswell"

 

Alien roswell diapo retravaillee

 

Il s'agit d'une affaire liée donc aux OVNI et à leurs éventuels pilotes ou passagers (en cas de pilotage par une IA ou à distance !). Cette affaire avait commencé en novembre 2014 (via les découvreurs de ces diapos et aussi par Anthony Bragalia qui est un enquêteur indépendant et avait cherché de son côté si ce que disaient les découvreurs et ufologues était vrai... mais il se pourrait bien que les toutes premières rumeurs datent de 2013 ! : https://ufocon.blogspot.fr/2013/09/the-rumored-new-roswell-evidence-by.html) mais a connu son principal développement en 2015, et j'en avais parlé à plusieurs reprises :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/de-nouvelles-preuves-sur-un-crash-reel-a-roswell-en-1947.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-revelation-de-mai-2015-a-venir-une-diapo-devoilee.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-special-roswell-2015.html

 

Bon, comme vous pourrez le lire à la fin du 3ème article ci-dessus, une grosse conférence s'est tenue le 08-05-2015, présentée par Jaime Maussan (qui n'est pas du tout à l'origine de la découverte de ces deux diapos mentionnées mais qui a mit ses moyens audio-visuels et ses relations à disposition des ufologues américains...) dans la plus grosse salle de conférence de Mexico. Plus de 7000 personnes sont venus assister à cette conférence, ce qui représente l'un des plus grands rassemblements du public sur un sujet très controversé comme l'est le sujet OVNI et extra-terrestres potentiels... entrée payante, vidéos en streaming payantes, la salle (chère il est vrai car pouvant réunir 10000 personnes) et les moyens audio-visuels et de diffusion, ont été à priori amortis... Mais comme je le disais en 2015, " des gens trop impliqués financièrement et professionnellement dans et avec le milieu ufologique n'arriveront jamais à convaincre une majorité du public, tout simplement parce qu'ils sont trop impliqués, justement, et trop "bénéficiaires" d'une approbation quelconque... C'est peut-être triste à dire pour ceux qui ne voudraient en effet que la vérité, juste la vérité et sans contre-partie, mais cette vérité ne proviendra certainement pas d'une personne "spécialiste" du sujet ou fortement impliqué dans celui-ci, et surtout en en vivant professionnellement comme certains "ufologues" (attribut et "métier" qu'ils se donnent à eux-mêmes bien souvent et sans grande justification ! Je ne vais pas me faire que des amis avec ces propos, mais je ne suis pas là pour ça : sur ce sujet, je suis un témoin curieux de vérité, c'est tout...). Il y a eu trop de canulars, de triches, trucages et mensonges pour que cela soit le cas. Je pense que la vérité proviendra directement de nos visiteurs, quand et où ils l'auront décidés, peut-être via des témoins "au-dessus de tous soupçons", mais rien n'est moins sûr : peuvent-ils faire eux-mêmes confiance en l'être humain devant la montagne de canulars érigée par ce dernier (et aussi les autorités) à leur encontre ? Déjà, même si de vrais spécialistes de la photographie ont analysé et authentifié ces diapos, ces dernières sont tout de même soupçonnées comme fausses : le public ne fait même plus confiance en des spécialistes ou des scientifiques, les seuls à pouvoir prouver quoi que ce soit... : l'alien sur les diapos a été presque immédiatement comparé et assimilé à une momie d'enfant antique, telle que l'Institut Smithsonien en a présentée une (égyptienne) pas plus tard qu'en 2014 (un mauvais hasard ?)... ". Et je ne peux m'empêcher de faire un certain parallèle avec l'affaire actuelle des "Reliques momifiées du Pérou", dans laquelle on retrouve aussi Jaime Maussan, qui a réussi à nouveau à s'imposer comme étant incontournable dans le milieu ufologique des amériques...

Malgré l'abandon de l'affaire par les découvreurs et même par Bragalia, Nolan et la majorité des ufologues américains, suite à l'apparition de certaines preuves (mais en était-ce vraiment finalement ?) démontrant à priori que la petite momie présente sur ces deux diapos était un enfant indien de deux ans découvert en 1896 par L.S. Palmer, (mais que les photos dataient bien de 1947, d'où confusion et le fait que même les sceptiques ont reconnus qu'il n'y avait eu aucune fraude en la matière), nos irréductibles mexicains ont continué d'enquêter. Et Jaime Maussan, profitant de la nouvelle conférence à Barcelone du 20-09-2017 sur les Relique momifiées du Pérou, a relancé l'affaire en voulant prouver que la petite momie présente sur les diapos ne pouvait pas être la momie d'un enfant de deux ans trouvée par Palmer... et avec plusieurs arguments, dont des photos de la réelle momie découverte par Palmer...

 

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L'une des deux photos originales... très floue pour être honnête...

 

Mais voyons tout ça, ainsi que ces photos... :

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Portugal et Açores, des "cart-ruts" aussi

Portugal et Açores, des "cart-ruts" aussi

 

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Les plus connus se trouvent sur l'île de Malte, et j'en avais parlé ici, mais plusieurs autres régions du monde comportent ces traces jugées mystérieuses par plusieurs chercheurs, jugées comme étant l'oeuvre de civilisations antiques connues, comme celle des Romains par exemple pour d'autres... Cette dernière affirmation peut d'ailleurs être considérées comme étrange quand l'on sait qu'à Malte, par exemple, ces traces continuent en partie sous l'eau... et que la montée des eaux de la Méditerranée semble un peu trop lointaine pour que les Romains ou les Grecs soient impliqués dans ces traces. On reste tout de même avec deux hypothèses : une utilisation de ces sorte de 'rails" pour lancer des bateaux sur la mer (un travail sous-marins donc nécessaire par des anciens grecs par exemple) ou effectivement une civilisation préhistorique méconnue (en liaison avec les très nombreux "crânes allongés" (ou dolichocéphales) trouvés sur l'île ?) qui aurait fait ces traces avant la montée des eaux. Mais l'on sait aussi que l'île a été victime de plusieurs tsunamis (comme d'autres régions méditerranéennes), voir même qu'elle aurait pu s'affaisser assez récemment (séismes) et expliquer l'engloutissement de ces traces et même de plusieurs temples découverts au large... Les explications sont multiples et ouvertes encore...

Ces traces en forme de sillons souvent parallèles et de longue grandeur demeurent tout de même un mystère et plusieurs explications quant à leur objectif ont été émises, dont un système de traîneau (en bois car on n'en a retrouvé aucune trace) afin qu'un peuple mégalithique/préhistorique puisse déplacer de lourdes pierres afin de créer leurs structures de rituels ou autres (dolmens, menhirs, cairns ou habitations...). Certains pensent que les Phéniciens, voir Tartessos, pourraient aussi être ce peuple. Une autre explication logique est bien sûr l'utilisation de chars dans de la boue, les sillons des chars ayant durci au fil du temps... mais on ne retrouve pas de traces laissés par les chevaux dans la même boue durcie, ce qui est gênant (ni d'empreintes humaines à priori !), ce qui nous mène à un système peu crédible de "montagnes russes" préhistorique... et les géologues réfutent cette explication...

Restons sérieux et parlons donc de ces étranges "cart-ruts" également visible au Portugal et aussi aux Açores, fait intéressant suite à la (re)découverte de plusieurs pyramides anciennes sur les Açores (semblables à celles des Canaries) mais aussi de sites mégalithiques, dont j'ai largement parlé ici...

 

 

Açores, Madalena, à Valverde, Criação Velha et Sete Cidades, paysage de pyramides...

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France : Le disque astrologique antique de Chevroches

France : Le disque astrologique antique de Chevroches

 

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C'est une découverte assez peu connue du publique, du début du 21ème siècle, qui a été effectuée sur la commune de Chevroches, qui se situe à l’est du département de la Nièvre, à 3 km au sud-est de Clamecy. A la suite de constructions prévues, une fouille archéologique préventive officielle est pratiquée en 2001 – 2002 par une équipe de l’Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, devenue l'Inrap. C'est une grosse surprise qui attend les archéologues : c'est toute une petite cité gallo-romaine qui émerge du sol, sur au moins 4 hectares et, avec les très nombreuses structures qui ont été découvertes, il faut noter la présence d’un vaste bassin monumental (26 m x 18 m, pour une profondeur de 2,30 m) et d’un édicule (sacellum ?) de plan carré.

Historiquement, l’occupation gallo-romaine s’est développée de façon soutenue depuis le second quart du Ier siècle de notre ère jusqu’au Ve siècle. Sur les lieux, les fouilles démontrent que l’activité métallurgique tient une place essentielle au IVe siècle (fer et bronze) et se répartie dans de vastes ateliers implantés au sein d’îlots séparés par des rues. Le mobilier est très abondant et se signale par des pièces de qualité remarquable dont quatre dépôts d’objets métalliques contemporains à cette époque (dont 2 trésors monétaires), dans un contexte d’enfouissement daté des années 350 ap. J.-C..

Parmi ces quatre dépôts, le plus fourni rassemblait plus de 200 objets (ou fragments) d’objets manufacturés, en bronze, en fer et en plomb. L’étude de ce dépôt a permis de reconnaître des outils (marteaux, compas, gradines, burins...), des éléments domestiques (clés en fer ou en bronze, chaînes, fragments de vaisselle, ...) ou de harnachement, des barres et des chutes de forge, des éléments de parure (fibules), ainsi qu’un élément de garniture ajourée de fourreau de couteau fafriquée dans l’atelier de Gemellianus, situé à Aquae Helveticae, l’actuel Baden, près de Zurich en Suisse. Le « disque » , très oxydé au moment de sa découverte, avait été rangé parmi les éléments de décor de harnachement. C'est sa restauration qui a pu révéler sa véritable nature...

 

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Chevroches - Escalier en pierres qui permettait d’accéder à la pièce n° 3 (îlot A), depuis la terrasse supérieure ; il ne reste presque rien du bâtiment que cette dernière supportait.

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Lybie : Débuts de la recherche de la cité perdue de Barca

Lybie : Débuts de la recherche de la cité perdue de Barca

 

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Noyez que la Lybie est l'ancien nom de la Libye selon Pline l'ancien, cité par Denis Diderot " Pline dit avec un peu d’exactitude, que les truffes de Lybie étoient plus charnues que les autres " (Denis Diderot, Jean Le Rond d’Alembert, Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers, Chez Briasson, 1765).   :)

 

Cela a été annoncé officiellement fin août 2017 par l'Autorité Archéologique Libyenne : un projet vient d'être planifié au sujet de la recherche de l'ancienne ville perdue de Barca, liée à une civilisation libyenne disparue et qui a été décrite dans les livres d'Histoire. Selon certains anciens écrits d'historiens, la ville disparue de Barca pourrait se situer aux alentours de la ville actuelle d'Al-Marij, qui est très ancienne, c'est donc là que les premières fouilles auront lieu...

Pour rappel, la ville de Barca (ou Barqa, ou Barka, appelée Barké ou Barce dans l'Antiquité) est mentionnée comme déjà existante avant l'arrivée des anciens Grecs dans la contrée, et serait devenue la capitale de l'ancienne province de Cyrénaïque, du temps des anciens Grecs. En fait, il faut distinguer la ville qui s'était étendue au fil du temps jusqu'à la mer pour y créer un port, et l'ancienne ville, située dans les terres... et qui a complètement disparue...

 

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Anna Leon proche de Al Marij sur un terrain propice aux fouilles... (Libya Observer)

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Tunisie : exploration de la cité engloutie de Néapolis

Tunisie : exploration de la cité engloutie de Néapolis

 

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Crédit photo : UNO – L’Università a Oristano

 

Ce n'est pas vraiment une surprise car le site de Néapolis est connu de longue date, mais l'exploration enfin réussie (après 7 ans de tentatives !) du port et d'une partie de la cité engloutie vient de donner un bon appui aux textes antiques sur la survenue d'un fort séisme suivi d'un tsunami le 21 juillet 365 après J-C, et qui aurait aussi d'ailleurs durement touché Alexandrie et la Crète. Un puissant séisme estimé à + 8 en magnitude aurait probablement provoqué l'affaissement du sol au niveau de la baie de Néapolis (près de l’actuelle Nabeul​) et un tsunami serait en plus venu engloutir les ruines du port et d'une bonne partie de la ville. 

Mais les explorations, depuis 2010 donc, par  l’Institut National du Patrimoine tunisien et l’Université italienne de Sassari, ont fini par découvrir d'autres détails importants sur la cité effacée des registres romains, grâce à des conditions météo très favorables cet été 2017...

 

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MON EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE 1

MON EXPERIENCE EXTRAORDINAIRE 1

 

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Bonjour je me nomme MILTORAN et je viens ici sous mon pseudo vous raconter mon aventure hors du commun qui m'apporte régulièrement la preuve que nous devons conserver en nous un grand esprit d'ouverture, de tolérance et de respect...

...Nous avons tous à un moment ou à un autre de notre existence été confrontés à des événements, des histoires, des faits qui ont servi de base aux fondements de nos valeurs ou nos doutes...

Il arrive parfois que ces aventures possèdent à elles seules la capacité de faire s'ébranler en un instant nos convictions intimes les plus profondes.

Je vis actuellement cette remise en question et je viens ici vous faire part de mon expérience extraordinaire.


CHENE DERACINE

crédit : La dépêche

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ODH TV Reportages 2016-2017

ODH TV Reportages 2016-2017 - MAJ Episode 8

 

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Episode 01: Ovni et mégalithes, y'a-t-il un lien ?

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Mexique : Les disques d'or Mayas de Chichen-ltza

Mexique : Les disques d'or Mayas de Chichen-ltza

 

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Présents dans le pays maya de la péninsule du Yucatan, au Mexique, existent des milliers de puits appelés cénotes, qui sont des effondrements karstiques de calcaires et/ou roches volcaniques. Les Mayas utilisaient certains des puits uniquement comme sources d'eau, mais d'autres étaient considérés comme sacrés, les raisons de ces distinctions étant encore obscures.

Le plus connu des cénotes sacrés mayas est le puits de Chichen-ltza, qui est également une grande ville dont le nom signifie "l'embouchure du puits de l'Itza". Le cénote de Chichen-ltza, un «lieu de sacrifices» dans lequel des êtres humains et des objets de toutes sortes ont été jetés en tant qu'offrandes à Chac, dieu de la pluie et de l'eau, a d'abord été exploré par Edward H. Thompson, un consul américain, entre 1904 et 1907, lors de la première exploration sous-marine effectuée.

Le bord du puits est à 27 mètres au-dessus de l'eau, il a de 16 à 18 mètres de profondeur, sous lequel se trouvent environ 10 mètres de limon et de boue. Avec un diamètre d'environ 60 mètres et des murs inclinés vers l'intérieur, le puits est difficile à descendre.

La plupart des objets récupérés par Edward Thompson sont allés au Peabody Museum of Archaeology and Ethnologie de l'Université de Harvard, Etats-Unis. Certains des artefacts, remontés à la surface, indiquent que les Mayas ont collaboré avec des tribus aztèques au nord et à l'ouest de la vallée du Mexique, et aussi loin qu'avec des indiens du sud-est de la Colombie, du Costa Rica et du Panama.

 

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ci-dessus, ce pendentif en or du puits de Chichen-ltza mexicain symbolise un Dieu-oiseau jouant de la flute. Un nez saillant couvre toute la largeur du visage et des rangées de spirales qui flanquent sont supposés représenter des ailes, alors que des spirales inversées représentent des yeux divins. Le style suggère le travail des métallurgistes indiens Quimbaya en Colombie où le pendentif a probablement été fait. (suppositions des archéologues). Photos and drawings from the book 'Chichen-ltza and Its Cenote of Sacrifice", by Alfred M. Tozzer, Peabody Museum, Harvard University, U.S.A.

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Guyanes : des découvertes archéologiques peu connues

Guyanes : des découvertes archéologiques peu connues

 

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J'ai déjà eu l'occasion d'aborder les Guyanes américaines lors d'un article consacré surtout au Brésil, vaste pays entourant ces relatives petites régions au nord-est de l'Amérique Latine, mais sans pouvoir trop approfondir les questions et affirmations selon lesquelles des sites et ruines spectaculaires y avaient été découvertes dans le passé. La mise à disposition de certains éléments sur internet et des bibliothèques permettent d'avancer un peu sur cette région précise, tout en sachant que d'autres éléments encore "cachés" dans des anciennes publications papier et des musées doivent encore certainement exister. Voici donc un article très incomplet encore sur certaines découvertes, qui se verront, on peut l'espérer, être complétées dans le futur par d'autres données. En fait, un travail identique devrait être fait au niveau de tous ces pays-jungles et même les îles environnantes...

 

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Cette photo aérienne spectaculaire de terrasses de cultures très anciennes et surélevées artificiellement a été prise vers l'embouchure de la rivière du Mana, près de Piliwa et à l'ouest de la Guyane Française

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Du Col de Vence aux Andes : recherches de Manu Alteirac

Du Col de Vence aux Andes : recherches de Manu Alteirac

 

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Manu Alteirac est un contact et correspondant depuis plusieurs mois de la Toile Web, et en particulier sur les réseaux sociaux. Le temps et des échanges amicaux ont fini par établir une bonne confiance envers notre honnêteté intellectuelle reciproque et un attrait commun pour la Vérité avec un grand V. C'est dans cette perspective que Manu m'a confié il y a plusieurs semaines (comme à d'autres) certains documents concernant son long travail de recherche à l'aide de l'imagerie satellitaire (Google Earth bien sûr, mais il y en a d'autres), sur les géoglyphes de la Cordillère des Andes et notamment ceux visibles dans les régions de Nasca-Palpa, mais pas seulement. Vous trouvez ci-dessous, avec son autorisation, certains de ces documents, en sachant qu'ils ne sont qu'un tout petit pourcentage de ses recherches, qui doivent faire l'objet d'une publication officielle sous la forme d'un livre, lorsqu'il le jugera bon.

Tout d'abord, et pour répondre à ma question " Tu ne t'es intéressé qu'à la Cordillère des Andes ? ", il m'a répondu qu'il y avait des choses très intéressantes aussi dans des régions désertiques telles que le Sahara par exemple, mais qu'il était lui-même surpris des anomalies bien visibles au niveau imageries satellitaires (pas sur le terrain) au niveau du Col de Vence en France ! :

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Babylone: une tablette trigonométrique 1000 ans plus vieille

Babylone : une tablette trigonométrique 1000 ans plus ancienne que celle de Hipparque

 

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Après de longues études, des scientifiques de Sydney (University of New South Wales - UNSW) ont découvert le but d'une célèbre tablette d'argile babylonienne de 3700 ans, révélant qu'elle est la table trigonométrique la plus ancienne et la plus précise au monde, éventuellement utilisée par les anciens scribes mathématiques et architectes pour calculer la façon de construire des palais et des temples et construire des canaux.

La nouvelle recherche montre que les Babyloniens, héritiers de Sumer, après certaines lois astronomiques, ont aussi battu les Grecs sur l'invention de la trigonométrie - l'étude des triangles - de plus de 1000 ans et révèle une ancienne sophistication pour les mathématiques insoupçonnée jusqu'ici. A ce train, on va imaginer que toutes les découvertes mathématiques attribuées aux anciens Grecs (ici c'est bien les "inventions" de Hipparque et de Pythagore qui sont remises en question !) ne pourraient être en fait que des recopies d'anciennes découvertes Sumériennes et Babyloniennes (voir Harapéennes quand on voit la qualité et sophistication des constructions de la civilisation de l'Indus...).

Connu sous le nom de Plimpton 322, la petite tablette a été découverte au début des années 1900 dans ce qui est maintenant le sud de l'Irak par le négociateur en antiquités, archéologue, universitaire, diplomate Edgar Banks, la personne sur laquelle le personnage de fiction Indiana Jones a été basé.

Elle comporte quatre colonnes et 15 lignes de nombres écrites dans le script cunéiforme de l'époque en utilisant un système de base 60 ou sexagesimal...

 

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A gauche: Le Dieu Marduk de Babylone – à droite: La tablette Plimpton 322, vieille de 3700 ans, exposée dans la Rare Book and Manuscript Library à Columbia University de New York. Credit: UNSW/Andrew Kelly

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Japon : Une fouille déterre une légende

Japon : Une fouille déterre une légende

 

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Une découverte archéologique au Japon, plus précisément à Osaka, est en train de sortir du néant les preuves de la réalité d'une très vieille légende liée à une impératrice japonaise et de ses relations mystérieuses avec un moine bouddhiste, le tout au 8ème siècle après J.C., les années 1400 du Japon de l'époque de Nara, qui avait son propre calendrier évidemment...

C'est dans un texte nommé Shoku Nihongi qu'apparaissent les seules références concernant la cité de Yuge-no-miya et le Temple de Yugedera.

 

Le Shoku Nihongi (続日本紀?, "Suite des Chroniques du Japon") est un texte d'histoire du Japon commandé officiellement par l'Empire japonais. Achevé en 797, c'est le deuxième de la série des Six Histoires Nationales, directement précédé du Nihon Shoki et suivi des Nihon Kōki. Fujiwara no Tsuginawa et Sugano no Mamichi en sont les principaux auteurs. C'est une des plus importantes sources d'information première sur l'époque de Nara du Japon.

L'ouvrage couvre la période de soixante-quinze ans s'étendant du début du règne de l'empereur Mommu en 697 jusqu'à la dixième année du règne de l'empereur Kōnin en 771, couvrant neuf règnes impériaux.

Le texte comprend quarante volumes. Il est entièrement écrit dans le style kanbun, une forme japonaise de chinois classique, comme il est accoutumé pour les textes officiels japonais de l'époque... Ces documents expliquent comment la reine Shōtoku, qui a régné de 764 à 770 pendant la période de Nara (710-784), avait commencé le vaste projet de construction de sa propre capitale mais est morte avant de pouvoir le compléter...

Mais, jusqu'à présent, cette cité de Yuge-no-miya, seconde capitale disparue du premier Empire japonais et le Temple de Yugedera n'étaient que des légendes sans preuves...

 

Osaka legende

Evidence of structures dating back more than 1,000 years at an archaeological site here points to the existence of a “second” capital that is known only through eighth-century chronicles. (Provided by the Yao municipal board of education)

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Cités englouties, données compilées

Cités englouties, données compilées - MAJ 19-08-2014

 

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Dwarka, Inde

Comme on le sait avec de plus en plus de fiabilité et de précisions, l'être humain et ses civilisations ont connu dans le passé des bouleversements souvent catastrophiques, non seulement liés aux migrations de peuples envahissant les autres et guerres de territoires, mais le plus souvent liés aux bouleversements climatiques dus aux périodes glaciaires-interglaciaires et aux éruptions volcaniques, séismes et tsunamis (qui sont souvent des conséquences de précédents événements eux-mêmes). Tous ces bouleversements, souvent méconnus, sont découverts de nos jours et apportent un éclairage nouveau sur des disparitions de civilisations ou même d’ethnies humaines et races animales du passé. Un grand nombre de ces données réapparaissent d'endroits aujourd'hui sous les eaux et nous font comprendre et réaliser l'immensité réelle des territoires ainsi perdus et engloutis, et la probabilité que certains territoires aient bien été habités par des milliers, voir des millions d'individus à certaines périodes. L'un de ces énormes endroit disparu est bel et bien en train d'être redécouvert au nord de l'Europe avec la civilisation du Doggerland et ses probables annexes englouties vers l'Ecosse et la Scandinavie. Mes réflexions me font pour l'instant penser que les anomalies  récemment découvertes dans la Mer Baltique (attention, ce dossier a commencé en 2012 !) font bien partie de la même période que cette civilisation du néolithique du Doggerland et qu'il s'agit de territoires et paysages possiblement terraformés par l'homme...

Commençons donc déjà cette compilation de données avec celles déjà présentes sur ce site en ordre dispersées, je me propose de les réunir par océans/mers et par coordonnées des parallèles géographiques classiques (adaptable) - notez bien qu'il s'agit de cités ou ruines englouties par les eaux, mais aussi par la jungle parfois ou les boues volcaniques, les sables et également parfois dans des lacs ou fleuves, il est aussi question de vestiges sur des îles...

 

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carte mondiale des reliefs des fonds marins - 2015 ref : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/nouvelle-carte-des-reliefs-sous-marins.html

 

Retrouvez l'intégralité de ce dossier mis à jour, composé de liens d'articles documentés avec photos et/ou vidéos et cartes au niveau des PAGES ou via ce lien :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html​

 

Herbo Yves ©, Sciences, Faits, Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 2012-2017

 

 

Pérou : un mur circulaire de 3000 ans à Cusco

Pérou : un mur circulaire de 3000 ans à Cusco

 

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C'est une découverte très intéressante qui vient d'être faite par des experts de la Direction de la Culture Décentralisée de Cusco (DDCC), qui ont déterré des ruines architecturales datant de plus de 3000 ans dans la zone archéologique Marcavalle, situé dans la région sud-andine de Cusco (région de Cusco au Pérou).

Les trouvailles incluent un étonnant mur circulaire de 7 mètres de diamètre en pierre et boue appartenant à la culture pré-Inca Marcavalle, dans ce qui est aujourd'hui un centre de réadaptation des jeunes. Selon Luz Marina Monroy, archéologue responsable de la recherche, la structure en forme d'anneau aurait été utilisée comme logement et/ou un site rituel (YH : peut-être selon les périodes d'utilisation). Les archéologues ont également découvert une partie d'un mur similaire, qu'ils pensent avoir fait partie d'un atelier et aussi des signes d'entrepôts et d'occupations humaines successives.  

 

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La cité biblique de Bethsaïda/Julias probablement découverte

La vraie cité biblique de Bethsaïda/Julias probablement découverte

 

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À la fin de la deuxième saison d'excavation sur le site de Bekaa (El Araj) près du pont Arik, dans l'estuaire de la Jordanie vers l'est du lac Kinneret (autre nom de la Mer de Galilée, ou lac de Tiberiade), dans la réserve naturelle de Betiha, les spécialistes des fouilles ont publié un certain nombre d'indices importants qui renforcent l'identification du site comme étant la ville romaine perdue de Julias, la cité de trois apôtres de Jésus-Christ...

Une couche de la période romaine a été exposée cette saison, révélant des poteries et des salles du premier au troisième siècle après J.C. L'excavation a été menée par l'Institut Kinneret pour l'archéologie en Galilée, sous la direction du Dr Mordechai Aviam, avec le professeur Steve Notley, directeur académique de l'excavation du Christian Nyack College de New York.

 

Une vue aerienne des fouilles a el araj probablement l ancienne ville de betsaida julias et a la maison de trois des apotres de jesus

une vue aerienne des fouilles à El-Araj, probablement l'ancienne ville de Betsaida/Julias et la maison de trois des apotres de Jesus (Crédit ZACHARY WONG)

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