Actualité

Commentaires ou articles sur l'actualité en général

Enquête archéologique aux Açores 1

Enquête archéologique aux Açores 1

 

Ancre1 acores 2019 12 07

Je suis actuellement sur une enquête filmée aux Açores, ce qui explique le manque actuel de nouveaux articles. Un départ un peu précipité par l'obtention des autorisations militaires par le professeur Felix Rodrigues, notre correspondant physicien passionné d'archéologie aux Açores (et qui a un fils diplômé en archéologie d'ailleurs), car une partie des structures à étudier se trouvent dans l'enceinte d'une forteresse militaire en activité, sur l'île de Terceira.

Nous sommes arrivés vendredi 6 décembre 2019 au soir via un vol Barcelone-Lisbonne, puis un vol Lisbonne-Terceira (qui avait une heure de retard à son départ). Notez que les Açores ont deux heures en moins actuellement par rapport à la France. Dès le samedi, tôt le matin, nous avons entamé, avec le professeur Rodrigues, un premier périple sur le site de Grota do Medo qui recèle de véritables merveilles, dont j'ai déjà parlé un peu dans un précédent article (lien en bas) et qui sont indéniablement des structures mégalithiques très semblables à ce que nous trouvons dans toute l'Europe : deux dolmens à couloir bâtis l'un au-dessus de l'autre. Ces structures sont datées en Europe, la plupart du temps, du néolithique...

 

Grotadomado15

Grota do Medo aux Açores à gauche (crédit F. Rodrigues pour ce comparatif)

 

Journée très fatigante car des heures de marche, montées et descentes dans une forêt parfois dense, avec des passages parfois barrés par des chutes d'arbres suite au récent cyclone, qui a d'ailleurs fait beaucoup de dégâts sur la petite île de Flores. Je peux déjà vous dire que les journées de dimanche et lundi ont aussi été très intenses et épuisantes, avec également des kilomètres de marche en des endroits parfois un peu dangereux, escarpés, parfois glissants à cause du taux d'humidité assez élevé aux Açores, malgré un très beau soleil et de bonnes températures : nous avons eu 20°C samedi, 21°C dimanche et le lundi beaucoup plus humide, avec de hautes pressions atmosphériques et tout de même 19°C... moites. Il faut savoir que les Açores bénéficient d'un climat semi-tropical tout au long de l'année, avec des températures très constantes aussi bien le jour que la nuit.

Lire la suite

Voie Lactée : découverte d'un trou noir impossible

Voie Lactée : découverte d'un trou noir impossible

 

Lb1 reconstitution

 

Une équipe internationale d'astronomes a découvert dans notre propre galaxie un trou noir exceptionnellement massif d'origine stellaire d'une masse 68 fois supérieure à celle du Soleil, ce qui est impossible selon les théories actuelles. 

" Selon la plupart des modèles actuels d'évolution stellaire, les trous noirs d'une telle masse ne devraient même pas exister dans notre galaxie de la Voie Lactée ", a déclaré le Dr Jifeng Liu, astronome à l'Observatoire national d'astronomie de Chine, l'Académie chinoise des sciences.

" Nous pensions que les étoiles très massives ayant la composition chimique typique de notre galaxie devaient libérer l'essentiel de leur gaz dans des vents stellaires puissants, à l'approche de la fin de leur vie. Par conséquent, ils ne devraient pas laisser derrière eux un reste aussi massif. "

" Le trou noir récemment découvert est deux fois plus massif que ce que nous pensions possible. Maintenant, les théoriciens devront relever le défi d’expliquer sa formation.

" Ce trou noir est beaucoup plus massif que les trous noirs typiques que l'on trouve couramment dans la Voie lactée, dont les masses distribuent entre 5 et 15 masses solaires ", a ajouté le Dr Jorge Casares, chercheur à l'Instituto de Astrofísica de Canarias et à l'Université de La Laguna.

Le nouveau trou noir fait partie de LB-1, un système binaire étoile-trou noir situé à environ 13 800 années-lumière de la constellation des Gémeaux :

Lire la suite

Le mystérieux mur de Rockwall, USA

Le mystérieux mur de Rockwall, Texas, USA

 

rockwall.jpg

 

USA : des reliques et des structures " mal placées " Part 1

Peut-être que seuls les natifs le savaient, mais Rockwall tire bien son nom d'un mur en pierres. Une vieille entrée en forme d'arche en pierre, dans une propriété dans un coin de la ville est tout ce qu'il reste de visible. La pluie, la végétation et les modifications de terrains modernes l'ont enterré complètement.

" Quand je voie ça, dit Mark Russo, un conseiller élu de la ville, je pense que je vais dans un jardin secret.Cela vous transporte dans un autre temps en une seconde. Qui a fait ça ici ? Comment a-t-il pu être oublié ? "

Parmi les premiers colons de la ville, il y avait trois nouveaux arrivants, TU Wade, BF Boydston et une Stevenson M. qui étaient arrivés à établir une communauté agricole. En 1852, TU Wade et sa famille ont commencé à construire leur maison sur le côté est de la fourche est de la vallée de la rivière Trinity près du bord ouest du lotissement actuel de Rockwall qui est juste au nord de la route aujourd'hui 66.

Dans le processus de construire la ferme ainsi, M. Wade a frappé une formation de pierre. En creusant plus profondément l'enquête a découvert une " paroi rocheuse " en dessous de la surface qui courre sur une bonne longueur.

À l'époque, Stevenson, Boydston et Wade étaient en désaccord avec l'autre, chacun voulant nommer la ville, d'après leurs noms. Après la découverte de la ""paroi rocheuse"", ils ont décidé de nommer le village Rockwall pour résoudre leurs différends. (J.Glenn, 1950)

rockwall2b.jpg rockwall2c.jpg

journaux 1897

Même si le « mur de roche », à ce moment-là affleurait autour de la zone et faisait deux à trois pieds de haut avec des dalles de couverture en place, aucun lien n'avait été fait quant à l'étendue et à la portée de cette apparence en forme de clôture et encore moins d'être un véritable mur.

rockwall1.jpg

Ce qui suit est l'information recueillie à partir de Mary Pattie (Wade) Gibson, petite-fille de TU Wade, fondateur de la Fondation de la Paroi du comté historique de Rockwall. Elle a le mieux décrit ce que son grand-père et d'autres hommes ont fait à domicile :

Lire la suite

France : Le Montoncel, La Montagne Sacrée du Bourbonnais

France : Le Montoncel, La Montagne Sacrée du Bourbonnais

MAJ 11-2019

 

Guinich dauphin mini

Monument Ginich - Montoncel

 

Cet article est à l'évidence dans la continuité des articles consacrés aux menhirs, dolmens et lieux sacrés, légendes celtiques, gauloises et romaines des régions du Bourbonnais et de l'Auvergne

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/legendes-de-la-cite-disparue-de-taricum.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/legendes-celtiques-et-romaines-2.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/legendes-celtiques-et-romaines-3.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/legendes-mythes/legendes-d-auvergne-sur-les-traces-de-marie-magdeleine.html

 

Nous avons déjà abordé dans ce site le thème des Montagnes Sacrées, ces lieux élevés, un peu partout dans le monde, consacrés à priori par des civilisations et ethnies différentes mais possédant possiblement des liens, ou origines, à des "dieux du ciel" tellement semblables dans leur transmission du savoir ou dans leurs objectifs qu'on est en droit de se poser des questions, surtout quand on réalise scientifiquement par exemple que le "ciel" ou "espace" a tout ce qu'il faut pour expliquer la continuité, la non-temporalité de l'intervention de ces "Dieux" bénéfiques ou non, que l'être humain espère voir revenir ou intervenir en se rapprochant d'eux, aux sommets de certaines montagnes particulières... On peut noter que tous ces lieux, par exemple le Mont Shasta en Californie, le Mont Sedona en Arizona, les montagnes du Quemado dans l'Etat de San Luis Potosi au Mexique, Uritorco en Argentine, les Mont Sacrés des Incas au Pérou, Bolivie, Equateur ou Brésil, les montagnes Sacrées en Chine, Sri Lanka, Inde, Tibet-Népal, Sibérie-Mongolie et même en Australie, le Sinaï et l'Ararat bien sûr, et celles d'Europe, ont tous pratiquement des points en commun : ils ont toutes été des lieux de pèlerinages, de pratiques chamaniques ou même de "sorcellerie", ils ont tous une géologie particulière (grottes, souterrains, failles, lacs, sources, minéraux et roches remarquables, mines), et la plupart font même l'objet d'observations répétées à travers le temps de phénomènes lumineux, magnétiques, telluriques, climatiques. En fait, partout où l'Homme a pu s'établir (ou revenir) sur de longues périodes (et depuis les chasseurs-cueilleurs préhistoriques), on retrouve cette même notion liée aux vieux mythes des anciens dieux venus du ciel ou y habitant (et souvent en guerre ou contradiction avec des "dieux" ou "démons" venant des profondeurs de la terre)

Vous trouverez tout en bas plusieurs exemples des articles déjà publiés sur ce site sur le même sujet, mais nous allons aujourd'hui rester en France, car je vais vous parler de la très probable Montagne Sacrée du Centre français, dans le Bourbonnais, c'est à dire le Montoncel (le "Monte au Ciel), qui est le plus haut sommet de la région, puisqu'il culmine à 1 299 mètres de hauteur.

le Montoncel (le "Monte au Ciel") possède plusieurs particularités géologiques et géographiques remarquables : pour commencer, cette montagne est une pyramide (assez aplanie) à trois pans. Au sommet se trouve un plateau formant un cercle presque géométriquement régulier, avec un rayon de 80 mètres et, juste au centre se trouve une pierre, la Pierre des Seigneurs. Nul ne sait qui a transporté et déposé cette lourde pierre ici, mais le fait est qu'elle est à l'endroit pile délimitant les trois départements de l'Allier, de la Loire et du Puy-de-Dôme...

Selon les légendes locales, trois Seigneurs provenant des trois départements en question se donnaient jadis rendez-vous chaque année à cet endroit. Et ils y faisaient en commun un joyeux festin, autour de cette pierre, jusque très tard, et y admiraient le beau ciel étoilé et pur.

Montoncel croixetpierrecentrale

La Pierre des Seigneurs - borne géodésique - et une croix chrétienne au sommet - Photo Anthospace — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=8778430

Tout aussi remarquable, trois rivières prennent leurs sources sur les pentes de la montagne, et chacune sa pente puisque la Besbre se dirige vers l'Est, le Sichon part au Nord et la Credogne va à l'Ouest.

Peut-être avez-vous visité Fontainebleau, dans le sud de l'île de France : on y trouve de remarquables rochers possédant souvent des formes étranges ou des formes d'animaux. Les géologues pensent que ces rochers ont été façonnés il y a très longtemps, lorsque l'endroit était un bassin marin, d'autres cherchent des traces archéologiques des chasseurs-cueilleurs ou des celtes... et bien, si vous vous aventurez dans les fourrés entourant ce plateau et le début des pentes de la montagne, vous y découvrirez de semblables rochers étranges, des réunions et alignements de rocs surprenants, posant questions. Et ici, vous n'êtes pas dans une ancienne région sous la mer, vous êtes sur une montagne... :

Lire la suite ci-dessous :

Lire la suite

Briques de la Vie : du ribose dans les météorites

Briques de la Vie : du ribose dans les météorites

 

Ribose meteorite yoshihiro furukawa 500

 

 

La cosmochimie fait partie des disciplines utilisées par les exobiologistes pour apréhender l'origine de la Vie sur Terre et tenter d'évaluer les probabilités de son apparition ailleurs dans le cosmos. Une équipe internationale de chercheurs vient de publier un article dans Proceedings of the National Academy of Sciences qui fera date à cet égard, puisqu'ils y annoncent la toute première détection dans des météorites d'un sucre et surtout pas de n'importe quel sucre, puisqu'il s'agit du ribose, un des ingrédients de base pour la constitution de l'acide ribonucléique (ARN) et même de l'ADN, des molécules donc fondamentales du vivant.

La découverte a été faite en analysant des échantillons en poudre au moyen d'une technique de spectrométrie de masse par chromatographie en phase gazeuse. Deux météorites ont été l'objet de ces analyses, NWA 801 (CR) et Murchison (CM). Deux autres sucres biologiquement importants ont aussi été identifiés pour la première fois dans des météorites. L'arabinose ou sucre de pectine (les pectines sont présentes en grande quantité dans les parois végétales de nombreux fruits et légumes) et le xylose (sucre de bois ou sucre de bouleau).

 

Ribose meteorite yoshihiro furukawa

Ceci est un modèle de la structure moléculaire du ribose avec un fragment de la météorite de Murchison. La ribose et d'autres sucres ont été trouvés dans cette météorite. Crédit : Yoshihiro Furukawa

 

La météorite de Murchison fait l'objet de l'attention des exobiologistes depuis longtemps. Tombée près de la petite ville de Murchison en Australie en 1969, cette chondrite carbonée a livré aux cosmochimistes au cours des années plus de 70 acides aminés. Ils y ont ainsi découvert, sous forme de traces, l'alanine, la glycine, la valine, la leucine, l'isoleucine, la proline, l'acide aspartique et l'acide glutamique, toutes présentes dans les protéines de la vie telle qu'on la connaît sur Terre.

Des purines et des pyrimidines y ont également été trouvées. Or, ces molécules sont les bases de l'ADN et de l'ARN qui constituent le matériel génétique de tous les êtres vivants sur la Planète bleue.

C'est d'ailleurs ce à quoi fait allusion dans un communiqué de la NasaYoshihiro Furukawa de l'université de Tohoku, au Japon, l'auteur principal de l'étude publiée dans PNAS quand il explique que :

Lire la suite

142 nouveaux géoglyphes découverts à Nazca, Pérou

142 nouveaux géoglyphes découverts à Nazca, Pérou

 

Nazca newgeoglyphe1

 

Des chercheurs de l'Université Yamagata et d'IBM Japon ont utilisé une technologie d'intelligence artificielle appartenant au centre de recherche IBM Thomas J. Watson de New York pour localiser 142 géoglyphes, dont on pense qu'ils datent d'une période comprise entre 100 ans avant notre ère et 300 ans après notre ère. Une multitude de créatures vivantes sont représentées dans cette œuvre d'art ancienne, allant des poissons et des oiseaux aux singes, aux camélidés et aux humanoïdes.

Ils ont été construits en enlevant des roches, laissant une image négative dans le sable blanc en dessous. (YH : ce qui est difficilement datable précisément, d'autant plus que, puisque comme cet art "rituel" a été pratiqué pendant des millénaires, selon les archéologues, les poteries et artefacts trouvés sur place peuvent dater de différentes époques (ce qui est le cas) et ne datent pas les géoglyphes eux-mêmes...).

Le plus long géoglyphe identifié est plus grand que la Statue de la Liberté, mesurant plus de 100 mètres d'un bout à l'autre, et le plus petit mesure 5 mètres, ce qui correspond à peu près à la même taille que le David de Michel Ange (statue de un peu plus de 5 mètres) exposé à Florence, Italie.

 

Nazca newgeoglyphe1

Géoglyphe 1 de type B d'un humanoïde. - UNIVERSITÉ DE YAMAGATA - Il semblerait que sur ces comparaisons, l'entourage soit prédéterminé et ne reflète pas l'ensemble du géoglyphe original : une tête pourrait manquer au-dessus

 

Les chercheurs ont divisé les géoglyphes en deux catégories, en fonction de leur taille, de leur âge et de leur conception. Le premier groupe (type A) sont des dessins au trait et ont tendance à être plus grands, mesurant 50 mètres ou plus. Le deuxième groupe (type B) comprend les surfaces de couleur unie de 50 mètres et moins.Les deux catégories peuvent également être distinguées par leur âge. Les types Bs étaient plus anciens et auraient été construits entre 100 avant notre ère et 100 ans pendant notre ère au cours de la période initiale de Nazca ou avant. Par contre, il est probable que le type As soit construit entre 100 et 300 ans Après JC.

Lire la suite ci-dessous :

Lire la suite

Le fossile Tullimonstrum devient encore plus mystérieux

Le fossile Tullimonstrum devient encore plus mystérieux

 

Tullymonstrium1

De temps en temps, les scientifiques découvrent des fossiles si bizarres qu'ils défient toute classification, leurs plans corporels ne ressemblant à aucun autre animal ou plante vivant. Tullimonstrum (également connu sous le nom de Tully Monster), un fossile vieux de 300 millions d’année découvert dans les gisements de fossiles de Mazon Creek dans l’Illinois, aux États-Unis, est l’une de ces créatures étranges.

À première vue, Tully a l'apparence d'une limace, superficiellement. Mais là où vous vous attendez à ce que sa bouche se trouve, la créature a un long appendice fin se terminant par ce qui ressemble à une paire de griffes saisissantes. Ensuite, il y a ses yeux, qui dépassent de son corps, sur des tiges.

Tully est si étrange que les scientifiques n’ont même pas pu s’entendre sur le fait qu’il s’agisse d’un vertébré (avec une colonne vertébrale, comme les mammifères, des oiseaux, des reptiles et des poissons) ou d’un invertébré (sans colonne vertébrale, comme des insectes, des crustacés, des pieuvres et tous les autres animaux)). En 2016, un groupe de scientifiques a prétendu avoir résolu le mystère de Tully, fournissant ainsi la preuve la plus solide à ce jour qu'il s'agissait d'un vertébréMais cette nouvelle étude remet en cause cette conclusion, ce qui signifie que ce monstre reste aussi mystérieux que jamais...

Le monstre de Tully a été découvert dans les années 1950 par un collectionneur de fossiles nommé Francis Tully. Depuis sa découverte, les scientifiques se sont demandé à quel groupe d'animaux modernes appartient cette créature. L'énigme des véritables relations évolutives de Tully a ajouté à sa popularité, le conduisant finalement à devenir le fossile d'État de l'Illinois.

Il y a eu beaucoup de tentatives pour classer le monstre de Tully , voir ci-dessous :

Lire la suite

Pérou : le site de Wat'a passé au LiDAR avant fouilles

Pérou : le site de Wat'a passé au LiDAR avant fouilles

 

Wata perou2600

 

La colonie qui doit être étudiée se trouve dans une zone archéologique connue sous le nom de Wat'a, qui signifie "île" dans la langue autochtone locale, à une altitude d'environ 13 000 pieds. C'est environ 5 000 pieds (1524 mètres) plus haut que le Machu Picchu, considéré comme le couronnement de la civilisation inca. Ce site n'est pas le Wat'a proche de Cuzco, mais un autre, le Wat'a de Huánuco.

L'explorateur du National Geographic, Albert Lin, ainsi que les archéologues Adan Choqque Arce et Thomas Hardy, ont utilisé une technologie révolutionnaire appelée LiDAR (détection et télémétrie par la lumière) pour révéler l'étendue de cette cité référencée en 2007 dans le dictionnaire Teofilo Laime Ajacopa, Diccionario Bilingüe Iskay simipi yuyayk'ancha, La Paz, 2007 (dictionnaire quechua-espagnol).

Wat'a (en quechua pour "île", orthographe hispanisée: Huata) est un site archéologique au Pérou. Il se situe dans la région de Huánuco, province de Huamalíes, district de Singa, dans la petite communauté de Bella Flores au nord de SingaWat'a est situé à une altitude d'environ 3 889 mètres (12 759 pieds) au sommet d'une montagne qui est bordée par les petites rivières Tawlli (Taulli) et Aqu (Aco).

 

1278px huata wat a 00608

Vue du complexe Wata (Huata) depuis la route qui commence à San José de Paucar - Crédit : Waterloo1883 - Trabajo propio - CC BY-SA 4.0

 

L’existence de cette zone était connue des chercheurs, mais jusqu’ici ils avaient utilisé des méthodes archéologiques traditionnelles. Les chercheurs ont découvert des traces de tombes, de places de cérémonie, de zones résidentielles et d’un grand mur d'enceinte.

Avec cette enquête LiDAR - la première fois que cette technologie a été utilisée sur le site - les archéologues ont pu révéler de nombreuses caractéristiques inédites. Les archéologues avaient déjà compris que ce site datait de bien avant les Incas, mais que c'était eux qui l'avaient agrandit et érigé en véritable petite ville locale.

Lire la suite ci-dessous :

Lire la suite

Allemagne : découverte de fossiles d'une espèce inconnue de grands singes

Allemagne : découverte de fossiles d'une espèce inconnue de grands singes

 

Danuvius baviere 2

 

Ce sont les restes d'au moins quatre grands singes d'une espèce inconnue qui ont été découverts dans le sud-est de l'Allemagne, région de l'Allgäu en Bavière. Anciens de 11,62 millions d'années, les ossements ont permis de réunir 21 ossements du squelette partiel le plus complet d'un singe Danuvius male et de procéder à sa première étude, qui révèle plusieurs surprises.

La paléontologue Madelaine Böhme de l'Université de Tübingen a déclaré que l'anatomie de cette espèce, baptisée Danuvius guggenmosi, indique un style de locomotion jusqu'alors inconnu qui pourrait offrir des indices sur l'évolution de la marche bipède. Pratiquement pour la première fois parmi les fossiles de ces périodes, des os complets de membre sont préservés, ce qui fournit la preuve d'une forme nouvellement identifiée de comportement de position - le "grimpement de membre étendu" ("extended limb clambering").

 

Danuvius baviere1

Os de la main d'un spécimen masculin d'un nouveau singe Danuvius. L'étrange créature avait de longs bras, ce qui laisse penser qu'elle pouvait se balancer dans les arbres, mais ses mains ne possédaient pas des os solides, que possèdent habituellement les promeneurs sur articulations. (Crédit image: Christoph Jäckle)

 

Ce mâle devait peser entre 37 et 68 livres (17 et 31 kilogrammes) et avait des jambes ressemblant à celles des humains, mais avec des orteils et doigts saisissants et des bras allongés ressemblant à ceux des singes, qui lui auraient permis de se déplacer facilement à travers les cimes des arbres ppur échapper aux prédateurs félins par exemple. Mais ses mains et doigts n'étaient pas aussi robustes que ceux des chimpanzés, des bonobos et des gorilles, qui utilisent leurs doigts pour marcher également. En fait, la créature a peut-être également utilisé une locomotion étrange jamais vue jusqu'à présent, expliquant comment les ancêtres des humains ont pu évoluer pour marcher sur deux jambes, révèle cette nouvelle étude.

Un trait essentiel qui distingue les humains de nos plus proches parents vivants - les grands singes modernes, y compris les chimpanzés, les bonobos, les gorilles et les orangs - outans, est la façon dont nous nous tenons debout et marchons debout. Cette posture bipède a finalement permis de libérer nos mains pour utiliser des outils, aidant ainsi l’humanité à se répandre sur la planète. 

En revanche, les grands singes modernes possèdent des bras allongés qu'ils utilisent lors des mouvements. Par exemple, les chimpanzés, les bonobos et les gorilles pratiquent la marche sur les articulations, tandis que les orangs-outans marchent avec le poing sur le sol et que tous les grands singes modernes possèdent des traits anatomiques qui leur permettent de se balancer de branche en branche en utilisant uniquement leurs bras - une méthode de locomotion appelée brachiation.

Lire la suite ci-dessous :

Lire la suite

Turquie : un nouveau site de 11 800 ans découvert

Turquie : un nouveau site de 11 800 ans découvert

 

Turquie fouilles2019 11800ans mardin 500

 

Faisant maintenant partie de la province de Mardin, cette région du sud-est de la Turquie a accueilli de nombreuses civilisations, notamment des Sumériens, des Akkadiens, des Babyloniens, des Hittites, des Urartiens, des Romains, des Abbassides, des Seljuks et des Ottomans. C'est sur le site de l'ancienne colonie Boncuklu Tarla que des dernières découvertes ont eu lieu.

L'archéologue Ergül Kodaş a déclaré que son équipe procédait à des fouilles sur le site dans le cadre d'un projet axé sur la documentation et le sauvetage de sites culturels situés dans le district de Dargecit, lorsqu'ils ont découvert un réseau d'égouts vieux de 11 800 ans et plus de deux douzaines d'artefacts architecturaux. Le professeur Kodas, professeur au département d’archéologie de l’Université Mardin Artuklu et conseiller scientifique des fouilles à Boncuklu Tarla, a déclaré que les travaux avaient été dirigés par la professeure Ayşe Tuba Ökse, du département d’archéologie de l’Université de Kocaeli.

Au total, 15 restaurateurs et archéologues, ainsi que 50 travailleurs, procèdent actuellement à des fouilles dans la zone, qui a été désignée site historique et culturel par les autorités turques.

Lire la suite ci-dessous :

Lire la suite

Paléolithique : les plus anciennes gravures avaient une signification

Paléolithique : les plus anciennes gravures avaient une signification

 

Fig 1 gravuresanciennes 680

C'est ce qu'affirme cette étude publiée cet été par la Royal Society : https://royalsocietypublishing.org/doi/10.1098/rsos.190086

 

La neuroimagerie soutient la nature représentationnelle des premières gravures humaines.

Les premières productions graphiques humaines, composées de motifs abstraits gravés sur divers supports, datent du Paléolithique inférieur et moyen. Ils sont associés à des hominines anatomiquement modernes et archaïques. La nature et la signification de ces gravures sont encore en suspens. Pour résoudre ce problème, nous avons eu recours à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle afin de comparer les activations cérébrales déclenchées par la perception de motifs gravés datant de 540 000 à 30 000 ans avant le présent avec celles suscitées par la perception de scènes, d’objets, de symboles et d’écrits, mots. La perception des zones de gravure activées bilatéralement le long de la route ventrale selon un schéma similaire à celui activé par la perception des objets, suggérant que ces productions graphiques sont traitées comme des représentations visuelles organisées dans le cerveau. De plus, la perception des gravures a entraîné une activation à gauche de la zone de forme visuelle des motsCes résultats confirment l'hypothèse selon laquelle ces gravures ont les propriétés visuelles de représentations significatives chez l'homme actuel et auraient pu servir à cette fin chez les humains modernes et les hominines archaïques.

Des peintures rupestres paléolithiques à l'art contemporain, la production et la perception d'artefacts symboliques ont représenté un aspect majeur de l'activité cognitive humaine.

Cependant, il n'y a pas de consensus sur quand, comment et parmi lesquels de nos ancêtres fossiles un comportement à médiation symbolique est apparu. La capacité d'intégrer un sens dans des produits culturels a longtemps été considérée comme le résultat d'une soudaine révolution cognitive survenue parmi les populations humaines modernes s'étant installées en Europe il y a 42 000 ans et remplaçant les habitants de Néandertal. La complexité culturelle de ces populations, démontrée par leur maîtrise de la peinture, du dessin, de la sculpture et la sophistication de leurs vêtements, de leurs ornements corporels et de leurs pratiques mortuaires, était considérée comme une preuve évidente de cette révolution cognitive [ 1 - 3 ].

La découverte ultérieure sur des sites africains plus anciens d'artefacts (ocre modifiée, perles, dessins, gravures, sépultures primaires) a conduit de nombreux auteurs à proposer que des pratiques symboliques soient apparues sur ce continent bien avant l'arrivée de l'Homme moderne en Eurasie 4 ].

D'autres ont remarqué qu'une équation entre l'homme moderne et la cognition moderne est contredite par le fait qu'avant la dispersion humaine moderne hors de l'Afrique, des pratiques symboliques comparables existaient en Eurasie parmi les populations archaïques telles que les Néandertaliens [6 - 10]. Cependant, tous les chercheurs ne sont pas disposés à accorder une dimension symbolique aux anciens artefacts africains et eurasiens interprétés par certains comme les archétypes de notre culture moderne, entièrement symbolique, cognitive et matérielle.

Lire la suite ci-dessous :

Lire la suite

Néandertalien utilisait du goudron pour coller le bois aux pierres

Néandertalien utilisait du goudron de bouleau pour coller le bois aux pierres

 

Hommemodernevsneanderthal

 

Un outil de noyau de silex partiellement recouvert de goudron de bouleau ajoute aux évidences sur une pensée complexe de Neandertal.

Une équipe de chercheurs affiliés à plusieurs institutions néerlandaises a mis au jour un petit outil de découpe de Néandertal utilisant du goudron de bouleau. Dans son article publié dans Actes de la National Academy of Sciences, le groupe décrit l'outil et ce qu'il révèle sur la technologie de Neanderthal, beaucoup plus élaborée que supposée il y a peu de temps...

 

Hommemodernevsneanderthal

Comparaison entre un crâne d'Homme Moderne (à gauche) et d'un crâne de néandertalien.

 

Des travaux antérieurs avaient déjà mis au jour des preuves montrant que les Néandertaliens utilisaient du goudron de bouleau pour fabriquer divers types d'outils, dont la plupart impliquaient le transfert de pierres taillées à des manches en bois. Cette nouvelle découverte le confirme, puisque les chercheurs ont trouvé un outil sans poignée: un morceau de silex conçu pour être tranchant d'un côté et recouvert de goudron de bouleau de l'autre.
L'ajout de goudron de bouleau permettrait à l'utilisateur de tenir l'outil confortablement et de mettre beaucoup de pression dessus sans se couper la main. Les chercheurs notent que la création et l'utilisation de goudron de bouleau nécessitent un certain degré de réflexion complexe. L'opération en plusieurs étapes commence par la collecte du bois et sa combustion de manière à extraire le goudron. Le goudron ressemblant à de la gomme peut être utilisé pour lier des objets car il devient dur lors du refroidissement à la température ambiante.

 

Adhesifsneandertal

Carte de l’Eurasie occidentale avec les emplacements de recherche de produits chimiques et chimiques.
Adhésifs MP identifiés et datés par spectrométrie. On note l'utilisation du goudron de bouleau, du goudron de pin et de bitume pétrolifère, datés de 191 000 ans à 40 000 ans... (PNAS.org)

 

Lire la suite ci-dessous :

Lire la suite

Astrophysique : une nouvelle piste pour les trous de ver

Astrophysique : une nouvelle piste pour les trous de ver

 

Trou noir ver

 

Les physiciens ont compris assez rapidement que les trous noirs et les trous de ver étaient une solution possible aux équations de la relativité générale d’Albert Einstein. En effet, c'est très peu de temps après la publication de la théorie par Einstein en 1915, que le physicien allemand Karl Schwarzschild (fin 1915) a trouvé une solution possible qui prédit non seulement l’existence de trous noirs, mais aussi celle de tunnels les reliant. Mais Schwarzschild avait calculé que tout trou de ver reliant deux trous noirs s’effondrerait trop rapidement pour que quoi que ce soit puisse le traverser. La seule façon de traverser ces objets cosmiques, d'après lui, serait de les stabiliser grâce à l’existence de matières exotiques à densité d’énergie négative. C'est Albert Einstein lui-même, recevant un courrier explicatif de Schwarzschild, qui présenta au nom de celui-ci à l'Académie des sciences de Prusse le 13 janvier 1916 les calculs du physicien, car il est le premier à avoir trouvé une solution à ses équations gravitationnelles. Avec la métrique de Schwarzschild, ce dernier démontrait que dans les équations décrivant la gravitation d'une quantité de matière concentrée en un point, il apparaît une singularité à la distance du rayon de Schwarzschild du centre, qui n'est en fait qu'apparente, comme le montre la métrique de Kruskal-Szekeres. Malheureusement, Schwarzschild décédait en mai 1916, victime d'une maladie contractée lors de son enrôlement dans l'armée allemande pour faire la guerre.

Ses travaux sont à l'origine de toutes les recherches effectuées depuis sur les trous noirs et les trous de ver. Depuis, les trous noirs sont passés d'une hypothèse théorique à une reconnaissance quasiment unanime, alors que les trous de ver sont restés comme une hypothèse que de nombreux physiciens cherchent à confirmer ou infirmer.

Cette année 2019 a vu les publications de deux équipes de chercheurs qui pourraient faire évoluer les choses vers une confirmation de l'existence de ces fameux trous de ver. Pour rappel, les trous de ver sont des raccourcis hypothétiques entre deux régions de l’espace-temps. En fait, pour plusieurs physiciens, ces trous de ver pourraient non seulement relier deux points distants de notre univers, mais aussi (ou à la place), relier deux univers (parallèles ou dimensionnels) différents.

Tout d'abord, une équipe de scientifiques de l’Ivy League a publié une étude expliquant comment des trous de ver traversables pourraient exister. Daniel Jafferis, physicien à l’Université Harvard, semble avoir une solution. Comme il l’a expliqué dans sa conférence de l’April meeting of the American Physical Society 2019 : « La perspective de configurations de trous de ver traversables a longtemps été une source de fascination. Je décrirai les premiers exemples compatibles avec une théorie de la gravité pouvant être complétée par UV, sans aucune matière exotique. La configuration implique une connexion directe entre les deux extrémités du trou de ver. Je discuterai également de ses implications pour l’information quantique en relation avec la gravité, du paradoxe de l’information du trou noir et de sa relation avec la téléportation quantique ».

 

Trou noir ver blanc voyage interstellaire

Bien qu’ils soient une solution possible aux équations de la relativité générale, les trous de ver nécessitent de la matière exotique pour rester stables. Toutefois, selon Jafferis, il pourrait exister une configuration stable de trou de ver sans nécessiter une telle matière. Crédits : Andrzej Wojcicki/Getty

 

Dans le cadre de cette étude, Jafferis a examiné le travail effectué par Einstein et Nathan Rosen en 1935. Cherchant à développer les travaux de Schwarzschild et d’autres scientifiques à la recherche de solutions aux équations d’Einstein, ils avaient proposé l’existence éventuelle de ponts dans l’espace-temps (appelés ponts d’Einstein–Rosen, ou trous de ver) qui pourraient théoriquement permettre à la matière et aux objets de les traverser.

En 2013, cette théorie était utilisée par les physiciens théoriciens Leonard Susskind et Juan Maldacena comme une solution possible pour la relativité générale et l’intrication quantique. Connue sous le nom de conjecture ER = EPR, cette théorie suggère que les trous de ver sont à la base du mécanisme de l’intrication quantique, permettant de relier deux particules séparées l’une de l’autre.

C’est à partir de là que Jafferis a développé sa théorie, en postulant que les trous de ver pourraient en réalité être traversés par des photons. Pour tester cela, Jafferis a mené une analyse avec l’aide des physiciens Ping Gao et Aron Wall.

Lire la suite ci-dessous :

Lire la suite

Mexique : découverte de 27 sites mayas sur une carte LiDAR

Mexique : découverte de 27 sites mayas sur une carte LiDAR

 

Lidarelsaraguato mini500

 

Un archéologue très observateur a utilisé une carte en ligne LIDAR librement disponible pour localiser 27 sites cérémoniels mayas au Mexique.

Selon le New York TimesTakeshi Inomata, professeur d'archéologie à l'Université de l'Arizona, a découvert de nombreux sites inconnus à l'aide d'une carte LiDAR (Détection de la lumière et télémétrie) trouvée en ligne l'an dernier. La technologie LiDAR exploite un laser pour mesurer les distances à la surface de la Terre et peut s'avérer extrêmement utile pour étudier ce qui est caché dans les zones à végétation dense.

 

Mayanlidar7 superjumbo

La carte LIDAR en question, republiée par le New York Times

 

La carte de 2011, qui couvre 4400 km 2 des états mexicains de Tabasco et de Chiapas, a été publiée par l'Institut national de la statistique et de la géographie du Mexique, a rapporté le Times.

 

Mayalacarmelitawest

Vue de l'ouest du site de La Carmelita. (Crédit :Takeshi Inomata)

 

Inomata a déclaré à Fox News que cette découverte faisait suite à ses recherches sur le site de Ceibal au Guatemala, où un complexe cérémoniel datant de 1000 à 900 avant JC a été découvert.

« Nous sommes ensuite allés dans cette région (Tabasco) en pensant qu'il pourrait y avoir des complexes cérémoniels similaires de cette période », a-t-il expliqué. « C'était formidable de voir qu'il y avait plus de sites de ce type que prévu. Il est également remarquable qu'ils aient des formations rectangulaires très standardisées ».

Lire la suite-ci-dessous :

Lire la suite

Tour de France de l'étrange ODHTV Saison 6

Tour de France de l'étrange ODHTV Saison 6 - MAJ épisodes Hors-série 09 et 10-2019

 

Odhtv etrange 1

 

La 6ème saison du Tour de France de l'étrange recommence sous une autre forme. Le 06ème Tour de France de l'étrange ou le JT de la Haute-étrangeté vous partagera ainsi tous les 3 mois, les informations importantes de nos partenaires, l'interview de l'édition (les minutes de l'étrange), les conseils de Black et un dossier qui sera soit une réédition, soit un épisode du tour de France de l'étrange des reporters d'odhtv.
 

Saison 4 sur votre site S.F.H. : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/tour-de-france-de-l-etrange-odhtv-saison-4.html

Saison 5 sur votre site S.F.H. : http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/paranormal/tour-de-france-de-l-etrange-odhtv-saison-5.html


 

Tour de France de l'étrange 6X01 : Shadows people

Dans cette édition, présentée par Gilles Thomas :- Description des JT de la Haute étrangeté
- Observation de dame blanche avec Yves Herbo
- Conseil de Black: Objet d'enquête n°2: Les thermomètres
- Dossier de l'édition: Shadow people et êtres encapuchonnés (avec Remy Fauchereau, New Eppon, le CRUN et des témoins)

Lire la suite