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Pérou : Des géoglyphes datent de plus de 3000 ans

Pérou : Des géoglyphes datent de plus de 3000 ans

 

Geoglyphe2018 palpasalinas3 minile tertre de Los Morteros, avec vue sur l'échancrure sèche de Pampa de las Salinas (l'ancien lac)

 

Cette nouvelle étude scientifiques, faite par le Projet archéologique Los Morteros-Pampa de las Salinas, et entre autres par Ana Cecilia Mauricio, professeure adjointe à la Pontificia Universidad Catolica del Peru (et oui, une université catholique) et qui est relayée très sérieusement par Live Science, n'est pas faite au niveau des lignes de Nazca, mais plus au nord, du côté de la basse vallée du Chao.

En effet, il y a plus de 3 000 ans dans ce qui est maintenant la basse vallée du Chao au Pérou, les peuples anciens (on ignore lesquels car même les Paracas ne sont pas censés être si loin de leur péninsule à cette époque), ont créé cinq géoglyphes à partir de roches angulaires, formant des dessins conceptuels qui ont peut-être montré des constellations célestes. En fait, une constellation a bien été reconnue fermement.

Ces géoglyphes particuliers avaient des "portes de pierre" menant vers eux. Les archéologues croient que les gens anciens seraient entrés par ces portes pour participer à une forme de cérémonie ou d'activité rituelle exécutée lors de la création des géoglyphes.

Ces cinq géoglyphes font partie d'un paysage cérémoniel beaucoup plus grand maintenant appelé Pampa de las Salinas qui se compose de plus de 20 sites archéologiques, y compris des sentiers, des places et un monticule massif appelé "Los Morteros" qui se compose de vestiges de bâtiments anciens ainsi que de pêche (ports) et de plantes.

 

Geoglyphe2018 palpasalinas1

L'un des géoglyphes du site du Pérou appelé Pampa de las Salinas représente la constellation de la Croix du Sud. - Crédit: Projet archéologique Los Morteros-Pampa de las Salinas

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Ma conférence aux Repas Ufologiques de Tours - 22-06-2018

Ma conférence aux Repas Ufologiques de Tours - 22-06-2018

 

Ru tours 22 06 mini Rémy R.U. de Tours, merci

 

C'est en octobre 2017, à l'occasion d'une conférence organisée par les Restaurants Ufologiques de Tours à laquelle j'étais venu pour rencontrer physiquement pour la première fois, et écouter, l'explorateur historien Thierry Jamin et Alain Bonnet, le responsable communication de l'ONG Inkari, que Phil Solano m'a proposé de préparer une conférence pour l'association. Son argument était que mon site S-F-H était bourré d'articles passionnant et très riche en sujets et thèmes attisant la curiosité et l'envie de connaissances. Je l'en remercie encore au passage, ainsi d'ailleurs que son accueil lors de ces deux jours d'octobre, ainsi qu'à l'occasion de cette fameuse conférence à venir. 

Son thème m'a paru évident après quelques semaines de réflexion et en voyant les divers thèmes abordés lors des conférences organisées chaque mois par les Repas Ufologiques, non seulement à Tours, mais un peu partout en France. Un thème rarement abordé et pourtant riche en surprises et lié possiblement, voir probablement à d'autres thèmes archéologiques ou ésotériques si on regarde l'aspect rituels ou chamanique, ou même tout simplement ufologiques, car après tout, toutes ces structures faites (à priori et en majorité !) par l'homme, sont bel et bien mieux visibles du ciel...

Ce thème des structures artificielles à caractères de rites de la fertilité ou encore astronomico-agricoles, ou possiblement des appels ou témoignages destinés à des "dieux venus du ciel" a la particularité de toucher l'ensemble de la planète, même s'il semble que les continents d'Asie et d'Océanie semblent moins concernés. Mais les récentes découvertes dans les jungles amazoniennes et africaines, puis dans les déserts saoudiens pourraient être les prémisses de futures découvertes dans les jungles asiatiques ou les déserts australiens... Alors, quand je parle de structures artificielles, je ne parle pas de grandes pyramides ou de temples, mais bien de gravures et dessins visibles de haut, et dont l'âge peut remonter de la préhistoire du néolithique, passer par l'âge du bronze et du fer pour être imité jusqu'au moyen-âge... De nombreuses imitations ou arts modernes sont venus aux 20ème et 21ème siècle (dont en Australie et Europe) renouveler ce concept ou laisser une sorte d'empreinte à la postérité. Par exemple, et c'est assez peu connu, mais au sommet de la Grande Arche de la Défense est visible (du ciel donc) un zodiaque construit à l'initiative du Président Mitterrand, qui était une personne pour le moins ésotérique, et qui avait officiellement choisi comme emblème... l'Arbre de Vie...

Je ne parlerai pas de ces arts modernes ou renouvellements ésotériques de signes et rituels (maçonniques pour certains) modernes, destinés à la continuité du symbolisme laissés par nos ancêtres de part le monde (et souvent récupéré déjà par l'Eglise ou autres pour asseoir un certain pouvoir à l'aide de croyances ou ondes venues d'un lointain passé...

Je ne dévoilerai pas ici les différents chapitres de cette conférence, qui sera essentiellement composée d'un documentaire inédit sur le thème, monté par moi-même, mais vous trouverez plus bas ici quelques photos qui vous donnerons une idée et, j'espère, l'envie de venir me voir et m'écouter. A priori, une autre conférence devrait avoir lieu à Paris d'ici la fin de l'année, mais il est trop tôt et peut-être présomptueux de déjà en parler !

 

Ru tours 22 06

Conférence privée et repas du 22 juin 2018 à partir de 19 H : Réservation obligatoire à l'avance à repasufo.tours@gmail.com

 

A cette occasion, j'amènerai avec moi quelques exemplaires de mes deux livres (Je n'étais qu'un Androïde et Quatre éternités pour une Rose immortelle), qui ne sont pas en lien avec le thème de la conférence, mais un peu plus "ufologiques" quand on connaît leur origine, et je me ferai un plaisir de signer des dédicaces pour celles ou ceux qui veulent les découvrir lors de cette opportunité...

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Pérou : Nouvelle étude sur les trépanations antiques

Pérou : Nouvelle étude sur les trépanations antiques

 

Trepanation huari perou2

Crâne d'origine Huari (Wari - empire absorbé par les Incas vers +1400) ayant subi plusieurs trépanations

 

Le neurologue David Kushner, de l'Université de Miami et le bioarchéologue John Verano, de l'Université de Tulane, ont mené une étude sur des crânes découverts au Pérou, portant des traces de trépanation, et ont découvert que 80% des patients précolombiens (surtout ceux des Incas) ont survécu à la procédure, selon un rapport dans Science Magazine

Important, les premiers crânes de l'étude montrant des signes de trépanation - le fait de percer, de couper ou de gratter un trou dans un crâne pour des raisons médicales - remontaient à 400 avant J.-C. et provenaient de la côte sud du Pérou. Les derniers crânes dans l'étude, de l'Empire Inca, dataient du XVIe siècle Après J.-C. Si le trou chirurgical ne montrait aucun signe de guérison, les chercheurs ont conclu que le patient était mort soit pendant la chirurgie ou peu de temps après. L'os lisse autour de l'ouverture a été prise pour indiquer que le patient a survécu assez longtemps pour que l'os guérisse. L'étude suggère qu'environ 40 pour cent des premiers patients ont survécu, mais à la période Inca, entre 75 et 83 pour cent des patients ont récupéré leur santéKushner a également noté que la technique de trépanation semble s'être améliorée au fil du temps - les trous sont devenus plus petits avec moins de coupe et de forage de l'os, et donc moins de risque de lésion cérébrale.

 

Trepanation perou

Cette personne, qui vivait au Pérou entre 400 et 200 avant notre ère, a subi une fracture du crâne (flèche blanche) qui a probablement été traitée avec trépanation, mais est morte moins de 2 semaines après l'opération. Ce n'est pas le cas de 40% des personnes opérées de cette période examinés lors de cette étude. - D. KUSHNER ET AL ., WORLD NEUROSURGERY 114, 245 (2018)

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Un étrange événement biologique il y a 7 000 ans

Un étrange événement biologique il y a 7 000 ans

 

Sahara neolithique teteallongee tinaboteka

 

Il y a environ 7 000 ans (autour de -5000 avant J.-C. donc), quelque chose de bizarre semble s'être produit chez les hommes: au cours des deux millénaires suivants, des études récentes suggèrent que leur diversité génétique - en particulier la diversité de leurs chromosomes Y - s'est effondrée. L'effondrement était si extrême que c'était comme s'il n'y avait plus qu'un seul homme à accoupler pour 17 femmes.

Les anthropologues et les biologistes étaient perplexes, mais les chercheurs de Stanford croient maintenant avoir trouvé une explication simple - mais révélatrice. L'effondrement, soutiennent-ils, était le résultat de plusieurs générations de guerres entre des clans patrilinéaires, dont l'appartenance est déterminée par des ancêtres masculins. YH : Comme on l'a découvert à force de fouilles et d'études génétiques, la société des chasseurs-cueilleurs humaine a été sous dominance des femmes, matriarcale donc, pendant des dizaines, voir des centaines de milliers d'années puisque la naissance de "l'Homme moderne" semble maintenant remonter à plus de 300 000 ans. Ce régime "matriarcal", avec notamment des chamans femelles et une vénération pour la déesse-mère de la fertilité, dirigeant et stabilisant les clans dans une vaste communauté en paix, a non seulement permis l'avènement d'une grande culture très étendue et assez semblable sur l'ensemble du monde colonisé de l'époque, mais une expansion et une multiplication des mêmes chasseurs-cueilleurs. Jusqu'à ce qu'un événement encore inconnu amène assez rapidement à l'abandon du matriarcat, l'adoption du patriarcat et l'avènement de guerres et autres bouleversements qui mèneront à cet appauvrissement du nombre d'hommes entre -5000 et -3000 dont il est question ici. En fait, il faut bien admettre que les conséquences de l'avènement du patriarcat sont toujours visibles de nos jours dans beaucoup de mentalités et nations-tribus actuelles...

 

Venus de laussel vue generaleVénus de Laussel, photographie de l'original conservé au Musée d'Aquitaine à Bordeaux -  l'une des plus célèbres Vénus paléolithiques (env. -25 000 ans), typique de la longue période matriarcale - ce type de gravure a été retrouvé de l'Europe à l'Asie - CC BY-SA 3.0

 

 

 

Les contours de cette idée sont venus à Tian Chen Zeng, un étudiant de premier cycle en sociologie à Stanford, après avoir passé des heures à lire des articles de blog qui spéculaient, selon Zeng, sur l'origine du «goulot d'étranglement du chromosome Y néolithique». Il a bientôt partagé ses idées avec son camarade de lycée Alan Aw, également un étudiant de premier cycle de Stanford dans la science mathématique et computationnelle.

" Il était vraiment lyrique à propos de ça ", a déclaré Aw, alors les deux ont amené leur idée à Marcus Feldman, un professeur de biologie à l'École des sciences humaines et des sciences de Stanford. Zeng, Aw et Feldman ont publié leurs résultats le 25 mai dans Nature Communications...

 

Recherche chromy

Tracés d'horizon cumulés bayésiens de la diversité du chromosome Y et de l'ADN mitochondrial par régions du monde. Reproduit de Karmin et al. avec la permission de Monika Karmin et sous licence Creative Commons (Attribution-NonCommercial 4.0 International)

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Arabie Saoudite : Des empreintes humaines de 85 000 ans

Arabie Saoudite : Des empreintes humaines de 85 000 ans

 

Arabiesaoudite empreintes 85000ans

Les empreintes humaines trouvées dans la région de Tabuk, au nord-ouest de l'Arabie Saoudite, seraient âgées d'au moins 85 000 ans : dernière époque où cet endroit était humide et permettant à des empreintes d'exister. Crédit d'image: Courtoisie: SPA

 

La découverte a été faite par une équipe de chercheurs du Saudi Geological Survey, du SCTH, de l'Université King Saud, de la Fondation Max Planck pour l'histoire humaine, de l'Université d'Oxford, de l'Université de Cambridge et de l'Université de Nouvelle-Galles du SudLes empreintes de pas de nombreux humains, creusées dans les rochers, ont été découvertes sur les rives d'un ancien lit de lac dans le désert de Nafud qui, selon les scientifiques, était autrefois une région luxuriante et humide, il y a environ 85 000 ans. 

C'est une preuve de plus nous disant que l'homme moderne est passé à travers le Sinaï lors d'une très ancienne migration de l'Afrique car ces empreintes de 85 000 ans ont été trouvées dans la région de Tabuk, au nord-ouest de l'Arabie Saoudite. Ce sont les déclarations du Prince Sultan Bin Salman, président de la Commission saoudienne du tourisme et du patrimoine national (SCTH), lors d'une visite au Musée national de Tokyo. Il était l'hôte de l'exposition "Roads of Arabia - Chefs-d'œuvre archéologiques saoudiens à travers les âges".

Les empreintes de pas mènent loin du lac, dans des directions différentes. Les chercheurs disent que la découverte a montré que les chasseurs-cueilleurs étaient venus dans la région à ce moment-là et qu'ils auraient peut-être aussi pêché dans le lac.

 

As tabuk footprints

Michael Petraglia - COURTESY SAUDI PRESS AGENCY (SPA), MINISTRY OF CULTURE AND INFORMATION, SAUDI ARABIA

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Irak : L'antique cité mésopotamienne de Mardama identifiée

Irak : L'antique cité mésopotamienne de Mardama identifiée

 

The remains of the royal city mardama mini

Le site est fouillé depuis 2013 mais c'est la traduction de tablettes cunéiformes découvertes en automne 2017, dont j'avais parlé (voir lien ci-dessous) à l'époque, qui ont pu révéler le nom de la cité enterrée sous ce tel situé dans le nord de l'Irak, dans la région surnommée Kurdistan de nos jours. 

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/kurdistan-decouverte-de-tablettes-cuneiformes-de-l-empire-assyrien.html

La cité de Mardama (ou Mardaman) était connue des historiens car plusieurs anciens textes babyloniens (qui citent au moins un roi de Mardaman : Tish-Ulme) en parlait comme d'une cité royale, possible capitale d'un ancien royaume conquis par les Assyriens, sans indications géographiques... Les datations font remonter à il y a 4 800 ans la fondation de cette cité.

C'est récemment que Betina Faist, philologue (experte en langues) à l'Université de Heidelberg en Allemagne, a déchiffré le texte sur les tablettes, pour retrouver le nom de cette ville antique...

The remains of the royal city mardamaLes vestiges de l'antique Mardama à Bassetki, Iraq. Credit: Matthias Lang/ Benjamin Glissmann, University of Tübingen eScience-Center

Les anciens textes nous apprennent aussi que la cité a été en relation amicales ou hostiles avec plusieurs anciens royaumes, dont celui de Mari :

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Ecosse : nouvelles suppositions sur les pierres vitrifiées

Ecosse : nouvelles suppositions sur les pierres vitrifiées

 

Hill fort vitrification mini

 

Une équipe de bénévoles et d'archéologues de la Forestry Enterprise Scotland et de la Stirling University ont étudié quelle sources de chaleur possibles seraient assez chaudes pour faire entrer en fusion les pierres des forteresses de l'âge du fer. Leur rapport vient de paraître dans The Scotsman.

Au cours des années, un certain nombre d'expériences ont été menées au Dun Deardail à Glen Nevis pour établir comment des températures assez chaudes pour se faire fusionner les pierres ensemble, dans un processus appelé vitrification, ont été possible au fort, qui a servi de citadelle Picte (les Pictes (Hommes peints) étant possiblement les descendants des Caledonii mentionnés par les Romains). Dun Deardail, qui a été créé (d'après des datations C14 indirectes, à côté du site) autour de 500 avant JC et a servi d'abord de fort celtique (Caledonii ?) et de citadelle des Pictes ensuite, est l'un des (au moins) 60 autres sites vitrifiés en Ecosse...

 

Hill fort vitrification

Exemple de vitrification. Crédit : (jp.morteveille, via Wikimedia Commons)

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Inde : Delhi plus ancienne que prévu et reliée aux mythes

Inde : Delhi plus ancienne que prévu et reliée aux anciens mythes

 

Excavation mini

 

 

A la recherche du royaume mythique des Pandavas, l'ASI (Archaeological Survey of India) a entrepris des fouilles à Purana Qila (quartier de Delhi)  pour trouver la ville perdue d'Indraprastha, mentionnée notamment lors de la période Mahabharata. Et, après avoir excavé 10 mètres de longueur, l'ASI a atteint, à 4,5 mètres de profondeur, la couche pré-Maurias, qui contenait bel et bien les fameux artefacts peints en gris (PGW) attribués à la première grande culture ayant accompagné la chute de la civilisation de l'Indus et héritière de l'âge du fer en Inde (1500 à 200 Avant Jc). Cette simple découverte en-dessous de Delhi prouve que cette dernière est plus ancienne que supposée jusqu'à présent, et la repousse au minimum au 6ème siècle avant JC, puisque cette culture particulière s'est répandue de environ 2170 à 600 avant JC (d'après les récentes découvertes et datations de l'Université de Cambridge).

Cette découverte relie la culture PGW à la période védique (milieu et tardive) et confirmerait les suppositions de l'archéologue Braj Basi Lal faites dans les années 1950 :  l'archéologue BB Lal a associé Hastinapura, Mathura, Ahichatra, Kampilya, Barnava, Kurukshetra et d'autres sites de la culture PGW à la période du Mahabharata. En outre, il a souligné que le Mahabharata mentionne une inondation et qu'une couche de débris d'inondation a été trouvée à Hastinapura. BB Lal confirma que Mahabharata est associé à des sites PGW dans une présentation récente de 2012 au Séminaire international sur le Mahabharata tenu par Draupadi Trust et donne une date pour 900 Avant JC pour la guerre racontée dans le Mahabharata.

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Espagne : une hache de pierre de plus de 800000 ans

Espagne : une hache de pierre dans une couche de plus de 800000 ans

 

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Les archéologues de l'université de Murcie en Espagne viennent de confirmer, dans une publication de la revue Historical Biology, que les sédiments contenant des vestiges culturels humains dans la roche de Cueva Negra del Estrecho del Río Quípar, dans le sud-est de l'Espagne, datent de plus de 800 000 ans. Les sédiments comprennent une hache à main en pierre de style Acheuléen et des preuves de l'utilisation du feu dans la roche.

" Nous considérons son âge comme assez probable entre 865 000 et 810 000 ans ", a déclaré Michael Walker, de l'université de Murcie en Espagne, un chercheur principal sur Cueva Negra. " Jusqu'à présent, les haches à main en Europe n'avaient pas été enregistrées avant il y a 500 000 ans ", a déclaré Walker. De plus, ajoute-t-il, " l'évidence de la combustion [utilisation du feu] est aussi la plus ancienne en dehors de l'Afrique ".

Les nouveaux résultats de datation ont été obtenus grâce à l'analyse biochronologique des restes de dents de petits mammifères trouvés dans la roche de Cueva Negra, indiquant qu'ils se sont accumulés (dans ces sédiments) pendant ce qui est techniquement appelé le Matuyama magnetochron, ou entre 0,99 et 0,78 Million d'année.

Cueva negra3

Courtesy Michael Walker, et. al.

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Un hominidé présent dans les Philippines il y a 700 000 ans

Un hominidé présent dans les Philippines il y a 700 000 ans

 

Luzon

Les archéologues ont découvert un regroupement d'os de rhinocéros dépecés et des douzaines d'outils en pierre sur la plus grande île des Philippines, Luzon. La découverte repousse les premières preuves de l'occupation humaine des Philippines de plus de 600 000 ans, et les archéologues se demandent qui sont ces humains anciens et comment ils ont pu traverser les mers profondes qui entourent cette île et d'autres en Asie du Sud-Est.

" La seule chose qui manque est le fossile de l'hominidé ", explique l'archéologue Adam Brumm de l'université Griffith de Nathan en Australie. Ce dernier dit que c'est effectivement une découverte chanceuse et extraordinaire.

 

Luzon 709000ans

Une équipe de préhistoriens viennent de mettre à jour des traces d'activités humaines vieilles de 709.000 ans sur l'île de Luzon, la principale de l'archipel des Philippines. — © MNHN, Thomas INGICCO, Mission archéologique MARCHE (MEAE)

Les chercheurs ont découvert que 75% d'un squelette de rhinocéros fossilisé et des os de jambes étaient encore marqués par les outils qui retiraient leur viande et leur moelle. Ils se trouvaient dans une ancienne boue qui avait rempli un chenal encore plus ancien. Pour déterminer l'âge du site, nommé site Kalinga, les chercheurs ont daté l'émail de l'une des dents du rhinocéros, ainsi que les grains de quartz incrustés dans les sédiments au-dessus et en dessous des os, en utilisant la résonance électronique (ESR) qui mesure l'accumulation d'électrons dans un matériau qui est exposé au rayonnement au fil du tempsL'équipe a daté la couche de sédiments au fond à environ 727 000 ans, la dent de rhinocéros à environ 709 000 ans et la couche de sédiment supérieure à environ 701 000 ans. Plusieurs experts indépendants se disent impressionnés par l'utilisation de la technique par l'équipe. "Ils l'ont clouée", explique Alistair Pike, un expert en datation archéologique à l'Université de Southampton au Royaume-Uni au sujet de la datation.

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Oural : la célèbre idole en bois Shigir redatée à 11500 ans !

Oural : la célèbre idole en bois Shigir redatée à 11500 ans !

 

Idoleshigir2

J'ai déjà parlé de cette étonnante grande idole gravée dans du bois (la plus ancienne au monde en fait) à l'occasion d'une étude assez récente, mais une nouvelle étude due à l'intérêt soulevé par ce très ancien objet bouleverse encore les données. Voici tout d'abord les liens des précédents articles (2014 et 2017) concernant cet objet découvert en 1890 et remarquablement conservé par une tourbière (et maintenant sous verre) malgré le temps :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/russie-oural-nouveautes-sur-la-plus-vieille-idole-en-bois.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/visite-des-regions-prehistoriques-russes.html

 

Lors de l'avant-dernière étude, il avait été prouvé que la statue en bois avait été gravée à l'aide de dents de castor et une estimation de datation avait déjà repoussé son ancienneté à 9000 ans environ Avant J.-C. Cette nouvelle étude avait pour but d'affiner la datation de cet étonnant objet gravé de signes et symboles (mais déjà considérés comme parmi les plus anciens signes ou possibles écrits au monde connus par certains), à l'aide d'outils sophistiqués et à la pointe de la technologie actuelle...

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USA : le mystère des billes des indiens Hopewell résolu ?

USA : le mystère des billes des indiens Hopewell (2000 ans) résolu très probablement

 

Pierresgravees hopewell 2000ans 1

Découverts en 1920 par Henry Shetrone, un archéologue au Ohio History Connection qui avait fouillé Seip Mound près de Chillicothe, dans l'Ohio, ces cinq cailloux ronds gravés avaient conservé leur mystère depuis. Henry Shetrone avait supposé à l'époque qu'il s'agissait de billes d'enfants indiens, mais le peu de trouvailles de ce genre permettait de douter de cette supposition. Seip Mound, construit par la culture Hopewell il y a environ 2 000 ans, fait maintenant partie du parc historique national "Hopewell Culture".

 

Pierresgravees hopewell 2000ansCrédit : Ohio History Connection

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La Mer du Nord à nouveau explorée

La Mer du Nord à nouveau explorée

 

Cartedoggerland 400Project Lost Frontiers

 

J'en ai déjà parlé à plusieurs reprises et d'autres découvertes ont eu lieu depuis, notamment la preuve qu'il a existé pendant quelques centaines d'années avant la séparation définitive des îles britanniques du continent européen, un véritable pont, dont la rupture a donné d'abord une cascade énorme qui a creusé le sol entre la France et l'Angleterre, précédant de peu un fleuve bouillonnant devenant la Manche, les eaux de la Mer du Nord provoquant une inondation brutale à cette époque. En ce qui concerne la Mer du Nord, plusieurs découvertes faites d'abord par des pêcheurs puis des plongeurs archéologues, alors que les cartes des fonds marins étaient affinées aussi par les spécialistes des pétroles, ont confirmé que non seulement une faune terrestre (dont des mammouths) déambulait alors sur une terre à l'air libre, mais aussi des hominidés probablement des érectus, puis des néandertaliens puis des hommes modernes. Voici les liens vers ces articles précédents, tant sur la Mer du Nord que les terres englouties au large des îles britanniques ou de la Baltique par exemple ou de la France :

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/la-mission-britannique-atlantis-decouvre-un-monde-englouti.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/actualite/mer-du-nord-un-yellowstone-inconsidere.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-tsunamis-nord-europeens.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/baltique-un-site-prehistorique-englouti-au-sud-de-la-suede.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/des-plongeurs-suedois-ont-trouve-des-reliques-de-11-000-ans-en-mer-baltique.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/une-foret-galloise-engloutie-il-y-a-5000-ans-refait-surface.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/angleterre-des-empreintes-humaines-vieilles-de-800-000-ans.html

http://www.sciences-faits-histoires.com/blog/archeologie/archeologie-la-montee-des-eaux-a-englouti-une-partie-de-la-prehistoire-francaise.html

 

11 fevrier 2008 satellite europeen envisatcrédit : ESA

 

Après la mission britannique "Atlantis", c'est une équipe de scientifiques composée de britanniques et de belges qui est en train en ce moment même d'explorer la Mer du Nord, au large de Norfolk, à bord du navire belge RV Belgica. L'équipe a pour objectif de cartographier la zone de Brown Bank, une crête de sable d'environ 30 km de long sur laquelle ils pensent que des peuples du Mésolithique ont vécu entre 10 000 et 5 000 ans avant JC. En effet, au cours des dernières années, des équipes de chalutiers et des chercheurs ont trouvé des ossements d'animaux préhistoriques et des outils de base en pierre dans les sédiments de la mer du Nord​...

 

Rv belgicaLe RV Belgica en route vers le Banc de Brown

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Des anciens textes ou codex mystérieux

Des anciens textes ou codex mystérieux

 

Codexgrolier maya

 

Au fil du temps ont été découverts des textes, certains surnommés "codex", dont certains ont pu être déchiffrés et datés, authentifiés, d'autres non. Ces différents textes font évidemment l'objet de continuelles analyses précises car ils pourraient révéler des choses inconnues et importantes sur une ancienne culture méconnue. La plupart du temps écrits dans un écriture morte et rare, voir même indéchiffrée partiellement, voici quelques exemples de textes qui ont pu révéler juste une partie permettant de donner un sens à leur histoire, alors que d'autres continuent à complètement dérouter les archéologues et spécialistes des langues...

Papyrus pharaon senwosret i

Ce papyrus ancien de 1500 ans d'après les datations a été trouvé près de la pyramide du pharaon Senusret I (1971 à 1926 Avant J.-C.)

Crédit: Fonds Rogers, 1934 / Public Domain

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Mexique : De nouveaux artefacts étranges trouvés vers Tarimoro ?

Mexique : De nouveaux artefacts étranges trouvés vers Tarimoro ?

 

Guanajuato mexico9 mini

Une nouvelle vidéo vient d'apparaître sur internet, en provenance du Mexique comme plusieurs autres, (voir à Veracruz et à Ojuelos de Jalisco par exemple - liens en bas), mais cette fois-ci dans une autre région encore, celle de Guanajuato, une petite région mexicaine située dans le centre du pays au nord-ouest de la capitale. Comme avec toutes ces vidéos et photos provenant de découvertes par des locaux et non des archéologues ou spécialistes, il convient d'être très prudent mais le nombre de ces nouvelles pièces, ainsi que de fortes similitudes avec des pièces (et déités) assimilées par l'archéologie officielle aux fabrications des Toltèques est encourageante quant à leur véracité. On se souviendra tout de même que les autres pièces, dont certaines assez proches artistiquement parlant ou question représentativité, ont été assimilées par certains aux Olmèques et/ou Mayas du côtés de Veracruz et aux Aztèques du côté de Ojuelos de Jalisco. Mais la réutilisation des outils et arts par les différentes civilisations se succédant dans des endroits somme toute assez peu éloignés sur la durée temporelle a toujours compliquée la tâche des archéologues au niveau identification et déductions...

La visualisation de cette petite vidéo (ci-dessous) semble indiquer que les objets ont été regroupés au domicile d'un collectionneur. On distingue au mur rapidement quelques photos montrant des ruines et éventuellement le lieu de la découverte. Une enquête rapide permet de constater que dans cette région (l'une des plus petites du Mexique) se trouve au moins 4 anciennes cités précolombiennes en ruines assez identifiées mais peu connues et gardant encore une bonne part de leurs mystères. Je profite donc de ce petit film, que vous pouvez découvrir ci-dessous, avec des images étonnantes d'artefacts semblant une nouvelle fois montrer des "petits gris" aux yeux et crânes proéminents, tri ou quadridactyles, accompagnés de "soucoupes" assez caractéristiques. Notons aussi que dans cette ville de Tarimoro, où ont été regroupés les artefacts, existe pas moins de 10 musées regroupant tant des objets précolombiens que datés de l'époque colombienne, sans oublier le fameux musée des momies qui date du 19ème siècle et illustre aussi plusieurs légendes locales :

Zonas arqueologicas guanajuato canada virgen

zonas arqueologicas guanajuato canada virgen : l'une des quatre cités antiques régionales

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